Les contrats à terme sur le Dow subissent une correction complexe en double trois selon la théorie des vagues d’Elliott, prolongeant le cycle depuis les plus bas d’avril 2025

Les contrats à terme sur le Dow (YM) baissent depuis le plus haut historique du 10 février 2026 à 50 611, dans le cadre d’un repli (une baisse temporaire après une hausse) commencé depuis le point bas d’avril 2025. Cette baisse est décrite comme une figure Elliott « double trois » (une correction en deux séquences, souvent notées W et Y, séparées par une séquence de rebond X), avec la vague W qui descend jusqu’à 46 333 et la vague X qui rebondit jusqu’à 48 275 sur un graphique en une heure. Après le sommet de la vague X, la vague ((A)) a chuté à 45 453 et la vague ((B)) est montée à 47 210, considérée comme terminée. La vague Y actuelle continue de baisser avec un mouvement interne en « zigzag » (une correction en trois temps : baisse, rebond, baisse).

Near Term Technical Levels

À court terme, le prix devrait rester faible si les rebonds restent sous 47 210 et surtout sous 48 275. Les niveaux d’extension de Fibonacci (un outil basé sur des proportions mathématiques pour estimer des objectifs de prix) à partir du sommet du 10 février 2026 donnent une zone cible de baisse entre 41 268 et 43 925, calculée avec l’extension de 100% à 161,8% (plage d’objectifs couramment utilisée). Le mouvement est présenté comme une phase corrective (une pause/repli dans une tendance plus large). La zone 41 268–43 925 est décrite comme un endroit où des achats pourraient apparaître après la fin de la correction. Nous observons le Dow en phase de correction, en repli après la forte hausse commencée en avril 2025. Cette baisse ressemble à un mouvement complexe et structuré plutôt qu’à une simple petite baisse. On s’attend à une poursuite de la baisse tant que l’indice reste sous le niveau clé de résistance à 47 210 (la « résistance » est un niveau où le prix a souvent du mal à monter au-dessus). Cette lecture technique est renforcée par une hausse de l’incertitude, avec l’indice de volatilité VIX (un indicateur de la nervosité du marché) récemment monté au-dessus de 22 pour la première fois depuis octobre 2025. Cela coïncide avec des données d’inflation de février légèrement au-dessus des attentes, ce qui réduit les anticipations de baisse rapide des taux directeurs (les taux d’intérêt fixés par la banque centrale) par la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Cet environnement soutient l’idée d’un repli continu des actions.

Positioning And Strategy

Notre objectif principal de baisse est la zone entre 41 268 et 43 925. Une baisse vers ce niveau représenterait une correction d’environ 15% par rapport au plus haut historique du 10 février. Historiquement, des corrections de cette ampleur sont fréquentes après une hausse importante comme celle observée sur l’année écoulée. À mesure que le Dow approche cette zone, la stratégie devrait passer de baissière à neutre. Nous chercherions alors à fermer les positions vendeuses (positions qui gagnent si le prix baisse) et à surveiller des signes de fin de correction. Ensuite, les traders peuvent se préparer à un prochain mouvement haussier de long terme en envisageant des approches comme vendre des puts couverts par du cash (vendre une option de vente en gardant le cash nécessaire pour acheter si l’on est exercé) ou acheter des options d’achat (« call », un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les contrats à terme sur le Dow subissent une correction complexe en double trois selon la théorie des vagues d’Elliott, prolongeant le cycle depuis les plus bas d’avril 2025

Les contrats à terme sur le Dow (YM) baissent depuis le plus haut historique du 10 février 2026 à 50 611, dans le cadre d’un repli (une baisse temporaire après une hausse) commencé depuis le point bas d’avril 2025. Cette baisse est décrite comme une figure Elliott « double trois » (une correction en deux séquences, souvent notées W et Y, séparées par une séquence de rebond X), avec la vague W qui descend jusqu’à 46 333 et la vague X qui rebondit jusqu’à 48 275 sur un graphique en une heure. Après le sommet de la vague X, la vague ((A)) a chuté à 45 453 et la vague ((B)) est montée à 47 210, considérée comme terminée. La vague Y actuelle continue de baisser avec un mouvement interne en « zigzag » (une correction en trois temps : baisse, rebond, baisse).

Near Term Technical Levels

À court terme, le prix devrait rester faible si les rebonds restent sous 47 210 et surtout sous 48 275. Les niveaux d’extension de Fibonacci (un outil basé sur des proportions mathématiques pour estimer des objectifs de prix) à partir du sommet du 10 février 2026 donnent une zone cible de baisse entre 41 268 et 43 925, calculée avec l’extension de 100% à 161,8% (plage d’objectifs couramment utilisée). Le mouvement est présenté comme une phase corrective (une pause/repli dans une tendance plus large). La zone 41 268–43 925 est décrite comme un endroit où des achats pourraient apparaître après la fin de la correction. Nous observons le Dow en phase de correction, en repli après la forte hausse commencée en avril 2025. Cette baisse ressemble à un mouvement complexe et structuré plutôt qu’à une simple petite baisse. On s’attend à une poursuite de la baisse tant que l’indice reste sous le niveau clé de résistance à 47 210 (la « résistance » est un niveau où le prix a souvent du mal à monter au-dessus). Cette lecture technique est renforcée par une hausse de l’incertitude, avec l’indice de volatilité VIX (un indicateur de la nervosité du marché) récemment monté au-dessus de 22 pour la première fois depuis octobre 2025. Cela coïncide avec des données d’inflation de février légèrement au-dessus des attentes, ce qui réduit les anticipations de baisse rapide des taux directeurs (les taux d’intérêt fixés par la banque centrale) par la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Cet environnement soutient l’idée d’un repli continu des actions.

Positioning And Strategy

Notre objectif principal de baisse est la zone entre 41 268 et 43 925. Une baisse vers ce niveau représenterait une correction d’environ 15% par rapport au plus haut historique du 10 février. Historiquement, des corrections de cette ampleur sont fréquentes après une hausse importante comme celle observée sur l’année écoulée. À mesure que le Dow approche cette zone, la stratégie devrait passer de baissière à neutre. Nous chercherions alors à fermer les positions vendeuses (positions qui gagnent si le prix baisse) et à surveiller des signes de fin de correction. Ensuite, les traders peuvent se préparer à un prochain mouvement haussier de long terme en envisageant des approches comme vendre des puts couverts par du cash (vendre une option de vente en gardant le cash nécessaire pour acheter si l’on est exercé) ou acheter des options d’achat (« call », un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Dans un contexte où l’Iran rejette les espoirs de pourparlers de paix, le dollar australien s’affaiblit largement, en baisse de 0,6 % autour de 0,6760

Le dollar australien a reculé face aux principales monnaies, en baisse de 0,6 % à environ 0,6760 lors des échanges asiatiques de mardi. Le retour de l’« aversion au risque » (les investisseurs évitent les placements jugés risqués) a suivi la déclaration de l’Iran selon laquelle il ne participe pas à des discussions de paix avec les États-Unis. Lundi, le président américain Donald Trump a déclaré que les attaques militaires contre les centrales électriques iraniennes avaient été suspendues pendant cinq jours. Il a indiqué que les discussions avec Téhéran étaient « très bonnes et productives » et visaient une « résolution complète et totale » des hostilités au Moyen-Orient.

Le renforcement du dollar revient

Ce mouvement de « fuite vers la sécurité » (déplacement de l’argent vers des actifs jugés plus sûrs) a soutenu le dollar américain après sa baisse à la suite des propos de Trump. Le Dollar Index (DXY, indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) gagnait 0,25 % autour de 99,40. L’AUD a aussi été pénalisé par des chiffres faibles des PMI S&P Global australiens pour mars. Le PMI composite (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises, qui résume l’activité des services et de l’industrie) est tombé à 47,0 contre 52,4 en février. Une valeur sous 50,0 signifie une contraction (recul de l’activité). Les marchés attendent aussi les données de CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) australiennes de février mercredi. Le rapport devrait avoir peu d’effet sur les perspectives de la Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale d’Australie), car il ne reflète pas la hausse récente des prix de l’énergie liée au conflit avec l’Iran. Le retour de l’aversion au risque, alimenté par le rejet des discussions de paix par l’Iran, renforce le dollar américain et pèse directement sur les monnaies sensibles au risque comme le dollar australien. Cette tension géopolitique crée un climat « risk-off » (les investisseurs réduisent le risque). Les traders déplacent alors des capitaux vers des valeurs refuges (actifs perçus comme plus stables), une tendance susceptible de durer tant que la situation au Moyen-Orient reste incertaine.

Signaux des options et de la volatilité

La chute marquée du PMI composite australien à 47,0 est un signal d’alerte pour l’économie locale, indiquant une contraction pour la première fois depuis plusieurs mois. Ces données faibles, après le rapport de la semaine dernière montrant une baisse de 0,8 % des ventes au détail en février, suggèrent que la dynamique intérieure s’affaiblit rapidement. Cela donne une raison économique à la faiblesse du dollar australien, au-delà du seul climat mondial. Avec ce double risque — instabilité géopolitique et ralentissement intérieur — nous nous positionnons pour une nouvelle baisse de la paire AUD/USD (taux de change entre le dollar australien et le dollar américain). Les options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) permettent de viser une baisse avec un risque limité, en cas de repli vers le niveau de support 0,6650 (zone de prix où l’on observe souvent plus d’achats, pouvant freiner la baisse). Un schéma comparable a été observé à la mi-2025 lorsque les inquiétudes sur la croissance mondiale ont fait chuter l’AUD, et ces mouvements peuvent être rapides. Les déclarations contradictoires de Washington et de Téhéran augmentent aussi l’incertitude, ce qui se voit sur le marché des options. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) des options AUD/USD à un mois est montée à 12,2 %, son plus haut niveau de l’année. Cela rend intéressantes des stratégies comme l’achat de straddles ou de strangles (stratégies d’options visant à profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse), même si le biais actuel reste clairement baissier. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Dans un contexte où l’Iran rejette les espoirs de pourparlers de paix, le dollar australien s’affaiblit largement, en baisse de 0,6 % autour de 0,6760

Le dollar australien a reculé face aux principales monnaies, en baisse de 0,6 % à environ 0,6760 lors des échanges asiatiques de mardi. Le retour de l’« aversion au risque » (les investisseurs évitent les placements jugés risqués) a suivi la déclaration de l’Iran selon laquelle il ne participe pas à des discussions de paix avec les États-Unis. Lundi, le président américain Donald Trump a déclaré que les attaques militaires contre les centrales électriques iraniennes avaient été suspendues pendant cinq jours. Il a indiqué que les discussions avec Téhéran étaient « très bonnes et productives » et visaient une « résolution complète et totale » des hostilités au Moyen-Orient.

Le renforcement du dollar revient

Ce mouvement de « fuite vers la sécurité » (déplacement de l’argent vers des actifs jugés plus sûrs) a soutenu le dollar américain après sa baisse à la suite des propos de Trump. Le Dollar Index (DXY, indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) gagnait 0,25 % autour de 99,40. L’AUD a aussi été pénalisé par des chiffres faibles des PMI S&P Global australiens pour mars. Le PMI composite (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises, qui résume l’activité des services et de l’industrie) est tombé à 47,0 contre 52,4 en février. Une valeur sous 50,0 signifie une contraction (recul de l’activité). Les marchés attendent aussi les données de CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) australiennes de février mercredi. Le rapport devrait avoir peu d’effet sur les perspectives de la Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale d’Australie), car il ne reflète pas la hausse récente des prix de l’énergie liée au conflit avec l’Iran. Le retour de l’aversion au risque, alimenté par le rejet des discussions de paix par l’Iran, renforce le dollar américain et pèse directement sur les monnaies sensibles au risque comme le dollar australien. Cette tension géopolitique crée un climat « risk-off » (les investisseurs réduisent le risque). Les traders déplacent alors des capitaux vers des valeurs refuges (actifs perçus comme plus stables), une tendance susceptible de durer tant que la situation au Moyen-Orient reste incertaine.

Signaux des options et de la volatilité

La chute marquée du PMI composite australien à 47,0 est un signal d’alerte pour l’économie locale, indiquant une contraction pour la première fois depuis plusieurs mois. Ces données faibles, après le rapport de la semaine dernière montrant une baisse de 0,8 % des ventes au détail en février, suggèrent que la dynamique intérieure s’affaiblit rapidement. Cela donne une raison économique à la faiblesse du dollar australien, au-delà du seul climat mondial. Avec ce double risque — instabilité géopolitique et ralentissement intérieur — nous nous positionnons pour une nouvelle baisse de la paire AUD/USD (taux de change entre le dollar australien et le dollar américain). Les options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) permettent de viser une baisse avec un risque limité, en cas de repli vers le niveau de support 0,6650 (zone de prix où l’on observe souvent plus d’achats, pouvant freiner la baisse). Un schéma comparable a été observé à la mi-2025 lorsque les inquiétudes sur la croissance mondiale ont fait chuter l’AUD, et ces mouvements peuvent être rapides. Les déclarations contradictoires de Washington et de Téhéran augmentent aussi l’incertitude, ce qui se voit sur le marché des options. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) des options AUD/USD à un mois est montée à 12,2 %, son plus haut niveau de l’année. Cela rend intéressantes des stratégies comme l’achat de straddles ou de strangles (stratégies d’options visant à profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse), même si le biais actuel reste clairement baissier. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Dans un contexte d’aversion au risque accrue, le NZD/USD recule vers 0,5830, pénalisé par la force du dollar américain

Le NZD/USD a reculé vers 0,5830 pendant la séance asiatique de mardi, effaçant une partie des gains de la veille. Ce mouvement est intervenu alors que le dollar américain se renforçait, car les investisseurs évitaient davantage le risque (c’est-à-dire qu’ils préféraient des actifs jugés plus sûrs) après qu’Israël a annoncé avoir lancé une nouvelle vague de frappes sur Téhéran. Israël a mené cette dernière frappe contre l’Iran après que le président américain Donald Trump a évoqué une pause des attaques visant les infrastructures énergétiques (installations liées au pétrole et au gaz), à la suite de discussions qu’il a qualifiées de productives avec Téhéran. Les Forces de défense israéliennes ont déclaré que les opérations se poursuivraient selon les directives du gouvernement, jusqu’à nouvel ordre. Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré qu’il n’y avait eu aucun échange avec Washington. Le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf a affirmé lundi qu’aucune négociation n’avait eu lieu avec les États-Unis, tandis que le conseiller Mohsen Rezaei a indiqué que le conflit se poursuivrait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation complète pour les dégâts. Reuters a rapporté que Mary Daly, présidente de la Fed de San Francisco (la Réserve fédérale, banque centrale des États-Unis), a déclaré que les perspectives de taux d’intérêt restaient incertaines, sauf si le conflit s’apaise rapidement et si la Fed peut ignorer une hausse temporaire du prix du pétrole. La gouverneure de la RBNZ Anna Breman (la banque centrale de Nouvelle-Zélande) a déclaré que l’inflation à court terme (hausse générale des prix) pourrait augmenter à cause de chocs énergétiques (hausse soudaine du coût de l’énergie) et que des hausses de taux pourraient être nécessaires si les pressions sur les prix persistent. La prudence domine les marchés à cause du conflit au Moyen-Orient, ce qui maintient la pression sur le NZD/USD. La stratégie immédiate privilégie des positions vendeuses (parier sur une baisse) ou l’achat d’options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, utiles si le taux baisse) visant un mouvement vers 0,5700. En regardant la volatilité fin 2025, on sait que les niveaux de support (zones de prix où la baisse s’arrête souvent) peuvent céder facilement en période de fortes tensions géopolitiques. Les déclarations contradictoires des responsables israéliens, iraniens et américains laissent penser que la situation ne se réglera pas vite, ce qui entretient l’incertitude sur les marchés. La volatilité implicite (anticipation du marché sur l’ampleur des variations à venir) des options sur le NZD dépasse 15 %, ce qui reflète un coût élevé de l’incertitude, tandis que les contrats à terme (prix fixés aujourd’hui pour une livraison plus tard) sur le Brent (référence du pétrole) dépassent 115 dollars le baril. Cet environnement favorise des stratégies qui gagnent lorsque le prix bouge fortement, comme le straddle acheteur (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre), mais ces stratégies coûtent plus cher (prime plus élevée, c’est-à-dire le prix payé pour l’option).

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Dans un contexte d’aversion au risque accrue, le NZD/USD recule vers 0,5830, pénalisé par la force du dollar américain

Le NZD/USD a reculé vers 0,5830 pendant la séance asiatique de mardi, effaçant une partie des gains de la veille. Ce mouvement est intervenu alors que le dollar américain se renforçait, car les investisseurs évitaient davantage le risque (c’est-à-dire qu’ils préféraient des actifs jugés plus sûrs) après qu’Israël a annoncé avoir lancé une nouvelle vague de frappes sur Téhéran. Israël a mené cette dernière frappe contre l’Iran après que le président américain Donald Trump a évoqué une pause des attaques visant les infrastructures énergétiques (installations liées au pétrole et au gaz), à la suite de discussions qu’il a qualifiées de productives avec Téhéran. Les Forces de défense israéliennes ont déclaré que les opérations se poursuivraient selon les directives du gouvernement, jusqu’à nouvel ordre. Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré qu’il n’y avait eu aucun échange avec Washington. Le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf a affirmé lundi qu’aucune négociation n’avait eu lieu avec les États-Unis, tandis que le conseiller Mohsen Rezaei a indiqué que le conflit se poursuivrait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation complète pour les dégâts. Reuters a rapporté que Mary Daly, présidente de la Fed de San Francisco (la Réserve fédérale, banque centrale des États-Unis), a déclaré que les perspectives de taux d’intérêt restaient incertaines, sauf si le conflit s’apaise rapidement et si la Fed peut ignorer une hausse temporaire du prix du pétrole. La gouverneure de la RBNZ Anna Breman (la banque centrale de Nouvelle-Zélande) a déclaré que l’inflation à court terme (hausse générale des prix) pourrait augmenter à cause de chocs énergétiques (hausse soudaine du coût de l’énergie) et que des hausses de taux pourraient être nécessaires si les pressions sur les prix persistent. La prudence domine les marchés à cause du conflit au Moyen-Orient, ce qui maintient la pression sur le NZD/USD. La stratégie immédiate privilégie des positions vendeuses (parier sur une baisse) ou l’achat d’options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, utiles si le taux baisse) visant un mouvement vers 0,5700. En regardant la volatilité fin 2025, on sait que les niveaux de support (zones de prix où la baisse s’arrête souvent) peuvent céder facilement en période de fortes tensions géopolitiques. Les déclarations contradictoires des responsables israéliens, iraniens et américains laissent penser que la situation ne se réglera pas vite, ce qui entretient l’incertitude sur les marchés. La volatilité implicite (anticipation du marché sur l’ampleur des variations à venir) des options sur le NZD dépasse 15 %, ce qui reflète un coût élevé de l’incertitude, tandis que les contrats à terme (prix fixés aujourd’hui pour une livraison plus tard) sur le Brent (référence du pétrole) dépassent 115 dollars le baril. Cet environnement favorise des stratégies qui gagnent lorsque le prix bouge fortement, comme le straddle acheteur (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre), mais ces stratégies coûtent plus cher (prime plus élevée, c’est-à-dire le prix payé pour l’option).

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L’argent (XAG/USD) recule vers 66,50 $ ; les vendeurs restent dominants sous la moyenne mobile simple (SMA) à 100 jours après un rebond depuis 61,00 $

L’argent (XAG/USD) n’a pas réussi à poursuivre le rebond de lundi depuis 61,00 $, son niveau le plus bas depuis le 12 décembre, et a subi de nouvelles ventes pendant la séance asiatique de mardi. Il est retombé vers le milieu des 66,00 $ et reste vulnérable, dans une tendance baissière depuis deux semaines. La semaine dernière, l’argent est passé sous la **moyenne mobile simple (SMA) sur 100 jours** (une moyenne du prix sur 100 jours, utilisée pour repérer la tendance) et a clôturé en dessous pour la première fois depuis avril 2025. Le **MACD** (un indicateur de tendance et d’élan, basé sur des moyennes mobiles) est devenu négatif, est resté sous sa **ligne de signal** (la ligne de comparaison qui aide à confirmer le sens du mouvement) et a montré un **histogramme négatif** qui s’élargit (des barres qui s’allongent, signalant une baisse qui se renforce). Le **RSI** (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix sur une échelle, souvent de 0 à 100) était proche de 33, sous 50 et près des niveaux de **survente** (zone où le marché a beaucoup baissé et pourrait rebondir). Un premier **support** (zone de prix où les acheteurs peuvent freiner la baisse) se situait vers 67,00 $, avec d’autres supports à 63,00 $ et 60,00 $. À la hausse, une **résistance** (zone où les vendeurs peuvent freiner la hausse) était observée près de 73,00 $ et autour de la SMA 100 jours vers 74,00 $. Une clôture quotidienne au-dessus de cette zone pourrait ouvrir la voie vers 80,00 $, puis une résistance près de 85,00. Nous voyons l’argent avoir du mal à repartir, ce qui confirme les signaux baissiers observés fin de l’an dernier. En 2025, la cassure sous la SMA 100 jours a marqué un tournant important, en inversant l’élan à court terme. Aujourd’hui, le prix reste bloqué sous les résistances clés 73,00 $–74,00 $, ce qui renforce une vision négative. Le contexte macroéconomique ajoute de la pression : les dernières données US de **CPI** (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) pour février 2026 sont sorties plus élevées que prévu à 3,4 %. Cela a poussé le **DXY** (indice du dollar, valeur du dollar américain contre un panier de grandes monnaies) à 105,5, rendant l’argent plus cher pour les acheteurs hors des États-Unis. En conséquence, les attentes de baisses de taux de la **Réserve fédérale** (banque centrale des États-Unis) sont repoussées, ce qui pèse sur les actifs sans rendement (des actifs comme l’argent, qui ne versent pas d’intérêt). Pour les prochaines semaines, acheter des **options de vente (put)** (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) avec des **prix d’exercice** proches des anciens supports 63,00 $ et 60,00 $ pourrait être une approche prudente. Des échéances en mai 2026 laisseraient du temps pour que ce scénario se réalise. La demande industrielle, un moteur important pour l’argent, semble aussi faible. Des données récentes montrent que la production industrielle de la Chine a progressé moins vite que prévu sur les deux premiers mois de 2026, et le dernier **PMI manufacturier** (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises ; au-dessus de 50 = expansion, sous 50 = recul) est à 49,8. Un niveau sous 50 indique un repli, ce qui suggère qu’une source majeure de demande d’argent s’affaiblit.

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L’argent (XAG/USD) recule vers 66,50 $ ; les vendeurs restent dominants sous la moyenne mobile simple (SMA) à 100 jours après un rebond depuis 61,00 $

L’argent (XAG/USD) n’a pas réussi à poursuivre le rebond de lundi depuis 61,00 $, son niveau le plus bas depuis le 12 décembre, et a subi de nouvelles ventes pendant la séance asiatique de mardi. Il est retombé vers le milieu des 66,00 $ et reste vulnérable, dans une tendance baissière depuis deux semaines. La semaine dernière, l’argent est passé sous la **moyenne mobile simple (SMA) sur 100 jours** (une moyenne du prix sur 100 jours, utilisée pour repérer la tendance) et a clôturé en dessous pour la première fois depuis avril 2025. Le **MACD** (un indicateur de tendance et d’élan, basé sur des moyennes mobiles) est devenu négatif, est resté sous sa **ligne de signal** (la ligne de comparaison qui aide à confirmer le sens du mouvement) et a montré un **histogramme négatif** qui s’élargit (des barres qui s’allongent, signalant une baisse qui se renforce). Le **RSI** (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix sur une échelle, souvent de 0 à 100) était proche de 33, sous 50 et près des niveaux de **survente** (zone où le marché a beaucoup baissé et pourrait rebondir). Un premier **support** (zone de prix où les acheteurs peuvent freiner la baisse) se situait vers 67,00 $, avec d’autres supports à 63,00 $ et 60,00 $. À la hausse, une **résistance** (zone où les vendeurs peuvent freiner la hausse) était observée près de 73,00 $ et autour de la SMA 100 jours vers 74,00 $. Une clôture quotidienne au-dessus de cette zone pourrait ouvrir la voie vers 80,00 $, puis une résistance près de 85,00. Nous voyons l’argent avoir du mal à repartir, ce qui confirme les signaux baissiers observés fin de l’an dernier. En 2025, la cassure sous la SMA 100 jours a marqué un tournant important, en inversant l’élan à court terme. Aujourd’hui, le prix reste bloqué sous les résistances clés 73,00 $–74,00 $, ce qui renforce une vision négative. Le contexte macroéconomique ajoute de la pression : les dernières données US de **CPI** (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) pour février 2026 sont sorties plus élevées que prévu à 3,4 %. Cela a poussé le **DXY** (indice du dollar, valeur du dollar américain contre un panier de grandes monnaies) à 105,5, rendant l’argent plus cher pour les acheteurs hors des États-Unis. En conséquence, les attentes de baisses de taux de la **Réserve fédérale** (banque centrale des États-Unis) sont repoussées, ce qui pèse sur les actifs sans rendement (des actifs comme l’argent, qui ne versent pas d’intérêt). Pour les prochaines semaines, acheter des **options de vente (put)** (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) avec des **prix d’exercice** proches des anciens supports 63,00 $ et 60,00 $ pourrait être une approche prudente. Des échéances en mai 2026 laisseraient du temps pour que ce scénario se réalise. La demande industrielle, un moteur important pour l’argent, semble aussi faible. Des données récentes montrent que la production industrielle de la Chine a progressé moins vite que prévu sur les deux premiers mois de 2026, et le dernier **PMI manufacturier** (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises ; au-dessus de 50 = expansion, sous 50 = recul) est à 49,8. Un niveau sous 50 indique un repli, ce qui suggère qu’une source majeure de demande d’argent s’affaiblit.

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L’escalade du conflit au Moyen-Orient renforce l’aversion au risque, soutient le dollar et fait passer l’EUR/USD sous 1,1600

L’EUR/USD est passé sous 1,1600 après de faibles gains, et s’échange autour de 1,1590 pendant la séance asiatique de mardi. Ce mouvement s’explique par un renforcement du Dollar américain, dans un contexte de plus forte aversion au risque (les investisseurs évitent les actifs jugés risqués) liée au conflit au Moyen-Orient. The Guardian a indiqué qu’Israël avait lancé une nouvelle vague de frappes sur Téhéran. Le président américain Donald Trump a évoqué une pause des attaques américaines sur les infrastructures énergétiques après des échanges avec l’Iran, tandis qu’Israël a déclaré que les opérations se poursuivraient selon les directives du gouvernement.

Aggravation géopolitique et baisse de l’appétit pour le risque

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré qu’il n’y avait « aucun dialogue » avec Washington. Le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a dit qu’« aucune négociation n’a eu lieu avec les États-Unis », et le conseiller Mohsen Rezaei a affirmé que la guerre continuerait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation complète pour les dégâts. Reuters a rapporté que Mary Daly, présidente de la Fed de San Francisco (branche régionale de la banque centrale des États-Unis), a déclaré que la prochaine décision sur les taux d’intérêt (le coût de l’argent fixé par la banque centrale) est incertaine, sauf si le conflit se termine vite et si la hausse du pétrole s’avère temporaire. La hausse du pétrole renforce les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et influence les attentes sur la politique des banques centrales (leurs décisions sur les taux et la liquidité). La BCE (Banque centrale européenne) a laissé ses taux inchangés la semaine dernière et a évoqué des perspectives « nettement plus incertaines » en raison du conflit avec l’Iran. En 2022, l’euro a représenté 31% des transactions sur le marché des changes (achat/vente de devises), avec un volume moyen quotidien au-dessus de 2,2 trillions de dollars (2 200 milliards) ; l’EUR/USD représente environ 30% des échanges, l’EUR/JPY 4%, l’EUR/GBP 3% et l’EUR/AUD 2%. L’escalade du conflit au Moyen-Orient est le facteur principal, poussant les capitaux vers la sécurité du Dollar américain. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de stress et de peur sur les marchés, basé sur les options sur actions) a dépassé 25 la semaine dernière, son plus haut niveau depuis les tensions bancaires de fin 2025. Ce contexte « risk-off » (retrait du risque, préférence pour les actifs plus sûrs) pèse sur l’EUR/USD. Les effets économiques se voient sur l’énergie : les contrats à terme (prix fixés aujourd’hui pour une livraison future) sur le Brent (référence du pétrole) ont dépassé 110 dollars le baril. Cela alimente les attentes d’inflation, alors que l’indice des prix HICP (indice harmonisé des prix à la consommation en zone euro) de février est déjà monté à 2,8%. Cela met la BCE sous pression, même si la croissance ralentit.

Se positionner face à la volatilité sur les taux et le change

Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme options et contrats à terme), la situation est complexe car les politiques des banques centrales divergent (elles ne vont pas dans la même direction). Le marché intègre la possibilité d’une BCE plus stricte (« hawkish », c’est-à-dire prête à monter les taux pour freiner l’inflation). Mais les PMI allemands (enquêtes auprès des entreprises qui mesurent l’activité ; sous 50 = contraction) du mois dernier ont reculé à 48,5, signalant un recul de l’industrie. La BCE doit envisager un resserrement (hausse des taux et conditions de crédit plus strictes) malgré une économie plus faible. Dans ce contexte, se concentrer sur la volatilité (ampleur des variations de prix) est plus prudent que de gros paris directionnels (miser fortement sur la hausse ou la baisse). La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options EUR/USD à un mois a nettement augmenté, ce qui suggère que le marché anticipe des mouvements plus amples. Des stratégies comme l’achat d’un straddle (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) peuvent viser un gain en cas de forte variation, qu’elle soit due aux craintes de guerre ou à une annonce surprise d’une banque centrale. On peut se rappeler la réaction du marché au choc énergétique de 2022. L’euro s’était d’abord affaibli à cause de la dépendance énergétique de l’Europe et d’une plus forte aversion au risque. Ensuite, l’inflation a poussé la BCE vers des hausses de taux plus fortes que prévu, ce qui a fini par soutenir la monnaie plus tard dans l’année. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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L’escalade du conflit au Moyen-Orient renforce l’aversion au risque, soutient le dollar et fait passer l’EUR/USD sous 1,1600

L’EUR/USD est passé sous 1,1600 après de faibles gains, et s’échange autour de 1,1590 pendant la séance asiatique de mardi. Ce mouvement s’explique par un renforcement du Dollar américain, dans un contexte de plus forte aversion au risque (les investisseurs évitent les actifs jugés risqués) liée au conflit au Moyen-Orient. The Guardian a indiqué qu’Israël avait lancé une nouvelle vague de frappes sur Téhéran. Le président américain Donald Trump a évoqué une pause des attaques américaines sur les infrastructures énergétiques après des échanges avec l’Iran, tandis qu’Israël a déclaré que les opérations se poursuivraient selon les directives du gouvernement.

Aggravation géopolitique et baisse de l’appétit pour le risque

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré qu’il n’y avait « aucun dialogue » avec Washington. Le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a dit qu’« aucune négociation n’a eu lieu avec les États-Unis », et le conseiller Mohsen Rezaei a affirmé que la guerre continuerait jusqu’à ce que l’Iran reçoive une compensation complète pour les dégâts. Reuters a rapporté que Mary Daly, présidente de la Fed de San Francisco (branche régionale de la banque centrale des États-Unis), a déclaré que la prochaine décision sur les taux d’intérêt (le coût de l’argent fixé par la banque centrale) est incertaine, sauf si le conflit se termine vite et si la hausse du pétrole s’avère temporaire. La hausse du pétrole renforce les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et influence les attentes sur la politique des banques centrales (leurs décisions sur les taux et la liquidité). La BCE (Banque centrale européenne) a laissé ses taux inchangés la semaine dernière et a évoqué des perspectives « nettement plus incertaines » en raison du conflit avec l’Iran. En 2022, l’euro a représenté 31% des transactions sur le marché des changes (achat/vente de devises), avec un volume moyen quotidien au-dessus de 2,2 trillions de dollars (2 200 milliards) ; l’EUR/USD représente environ 30% des échanges, l’EUR/JPY 4%, l’EUR/GBP 3% et l’EUR/AUD 2%. L’escalade du conflit au Moyen-Orient est le facteur principal, poussant les capitaux vers la sécurité du Dollar américain. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de stress et de peur sur les marchés, basé sur les options sur actions) a dépassé 25 la semaine dernière, son plus haut niveau depuis les tensions bancaires de fin 2025. Ce contexte « risk-off » (retrait du risque, préférence pour les actifs plus sûrs) pèse sur l’EUR/USD. Les effets économiques se voient sur l’énergie : les contrats à terme (prix fixés aujourd’hui pour une livraison future) sur le Brent (référence du pétrole) ont dépassé 110 dollars le baril. Cela alimente les attentes d’inflation, alors que l’indice des prix HICP (indice harmonisé des prix à la consommation en zone euro) de février est déjà monté à 2,8%. Cela met la BCE sous pression, même si la croissance ralentit.

Se positionner face à la volatilité sur les taux et le change

Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme options et contrats à terme), la situation est complexe car les politiques des banques centrales divergent (elles ne vont pas dans la même direction). Le marché intègre la possibilité d’une BCE plus stricte (« hawkish », c’est-à-dire prête à monter les taux pour freiner l’inflation). Mais les PMI allemands (enquêtes auprès des entreprises qui mesurent l’activité ; sous 50 = contraction) du mois dernier ont reculé à 48,5, signalant un recul de l’industrie. La BCE doit envisager un resserrement (hausse des taux et conditions de crédit plus strictes) malgré une économie plus faible. Dans ce contexte, se concentrer sur la volatilité (ampleur des variations de prix) est plus prudent que de gros paris directionnels (miser fortement sur la hausse ou la baisse). La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options EUR/USD à un mois a nettement augmenté, ce qui suggère que le marché anticipe des mouvements plus amples. Des stratégies comme l’achat d’un straddle (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) peuvent viser un gain en cas de forte variation, qu’elle soit due aux craintes de guerre ou à une annonce surprise d’une banque centrale. On peut se rappeler la réaction du marché au choc énergétique de 2022. L’euro s’était d’abord affaibli à cause de la dépendance énergétique de l’Europe et d’une plus forte aversion au risque. Ensuite, l’inflation a poussé la BCE vers des hausses de taux plus fortes que prévu, ce qui a fini par soutenir la monnaie plus tard dans l’année. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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