L’euro s’est classé deuxième parmi les devises du G10 la semaine dernière, soutenu par des spéculations sur une hausse des taux et par la vigueur des PMI, malgré des prix de l’énergie élevés.

L’euro a été la deuxième devise du G10 la plus performante la semaine dernière, derrière la couronne norvégienne, malgré la hausse des prix de l’énergie. Ce mouvement a suivi des rumeurs selon lesquelles la Banque centrale européenne (BCE) pourrait augmenter ses taux dès avril, ce qui a fait monter les taux d’intérêt en euros (le coût de l’argent sur les marchés). Les principales données de la zone euro cette semaine comprennent l’indicateur « flash » (première estimation) de confiance des consommateurs pour mars. Il devrait donner une première indication de la réaction du moral des ménages à la guerre en Iran et à la hausse des prix de l’énergie.

Anticipations de hausse des taux en zone euro

Parmi les événements prévus: les publications des PMI de mars (indicateurs basés sur des enquêtes auprès des directeurs d’achat, qui donnent une idée rapide de l’activité économique) pour la zone euro, le Royaume-Uni et les États-Unis mardi. Jeudi, il y aura une réunion de politique monétaire de la Norges Bank (banque centrale de Norvège). Les communications de la BCE ont inclus des propos de la présidente Christine Lagarde, présentés comme équilibrés. Le président de la Bundesbank (banque centrale allemande) Joachim Nagel a évoqué une hausse possible en avril si les risques d’inflation augmentent, tandis que d’autres membres du Conseil des gouverneurs (le comité de décision de la BCE) ont utilisé un ton plus prudent. Nous voyons l’euro mieux résister que prévu, juste derrière la couronne norvégienne parmi les devises du G10 la semaine dernière. Cela arrive malgré des prix de l’énergie durablement élevés, ce qui affaiblit souvent une devise. Le marché mise sur une hausse des taux de la BCE dès la réunion d’avril. Cette spéculation a fait monter les taux d’intérêt en euros, ce qui soutient la valeur de la monnaie.

Événements clés et idée de trade

Les dernières données renforcent cette vision plus « stricte » (une politique monétaire qui vise à freiner l’inflation en augmentant les taux), avec une inflation « flash » (première estimation) de la zone euro à 2,8% pour février 2026, au-dessus de l’objectif de la BCE. Avec le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) autour de 95$ le baril à cause des tensions en Iran, les pressions sur les prix ne diminuent pas. Cela renforce l’idée d’une hausse des taux par la BCE. L’événement clé de la semaine est la publication demain des PMI de mars pour la zone euro. Un chiffre élevé serait vu comme un signal favorable à une hausse des taux en avril et pourrait faire monter l’euro. À l’inverse, un chiffre faible pourrait réduire ces attentes et faire reculer l’euro. Les divergences actuelles entre responsables de la BCE ressemblent aux débats internes observés en 2022, qui avaient provoqué de fortes variations de marché. Cette incertitude augmente la volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options de change en euros (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre une devise à un prix fixé). Ce contexte favorise des stratégies qui profitent des variations de prix. N’oubliez pas la réunion de la Norges Bank jeudi, car la couronne est en tête. Sa force est liée aux prix élevés de l’énergie, ce qui en fait une devise à surveiller avec l’euro. Cela peut offrir des opportunités de trading similaires ou alternatives dans les prochains jours.

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L’euro s’est classé deuxième parmi les devises du G10 la semaine dernière, soutenu par des spéculations sur une hausse des taux et par la vigueur des PMI, malgré des prix de l’énergie élevés.

L’euro a été la deuxième devise du G10 la plus performante la semaine dernière, derrière la couronne norvégienne, malgré la hausse des prix de l’énergie. Ce mouvement a suivi des rumeurs selon lesquelles la Banque centrale européenne (BCE) pourrait augmenter ses taux dès avril, ce qui a fait monter les taux d’intérêt en euros (le coût de l’argent sur les marchés). Les principales données de la zone euro cette semaine comprennent l’indicateur « flash » (première estimation) de confiance des consommateurs pour mars. Il devrait donner une première indication de la réaction du moral des ménages à la guerre en Iran et à la hausse des prix de l’énergie.

Anticipations de hausse des taux en zone euro

Parmi les événements prévus: les publications des PMI de mars (indicateurs basés sur des enquêtes auprès des directeurs d’achat, qui donnent une idée rapide de l’activité économique) pour la zone euro, le Royaume-Uni et les États-Unis mardi. Jeudi, il y aura une réunion de politique monétaire de la Norges Bank (banque centrale de Norvège). Les communications de la BCE ont inclus des propos de la présidente Christine Lagarde, présentés comme équilibrés. Le président de la Bundesbank (banque centrale allemande) Joachim Nagel a évoqué une hausse possible en avril si les risques d’inflation augmentent, tandis que d’autres membres du Conseil des gouverneurs (le comité de décision de la BCE) ont utilisé un ton plus prudent. Nous voyons l’euro mieux résister que prévu, juste derrière la couronne norvégienne parmi les devises du G10 la semaine dernière. Cela arrive malgré des prix de l’énergie durablement élevés, ce qui affaiblit souvent une devise. Le marché mise sur une hausse des taux de la BCE dès la réunion d’avril. Cette spéculation a fait monter les taux d’intérêt en euros, ce qui soutient la valeur de la monnaie.

Événements clés et idée de trade

Les dernières données renforcent cette vision plus « stricte » (une politique monétaire qui vise à freiner l’inflation en augmentant les taux), avec une inflation « flash » (première estimation) de la zone euro à 2,8% pour février 2026, au-dessus de l’objectif de la BCE. Avec le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) autour de 95$ le baril à cause des tensions en Iran, les pressions sur les prix ne diminuent pas. Cela renforce l’idée d’une hausse des taux par la BCE. L’événement clé de la semaine est la publication demain des PMI de mars pour la zone euro. Un chiffre élevé serait vu comme un signal favorable à une hausse des taux en avril et pourrait faire monter l’euro. À l’inverse, un chiffre faible pourrait réduire ces attentes et faire reculer l’euro. Les divergences actuelles entre responsables de la BCE ressemblent aux débats internes observés en 2022, qui avaient provoqué de fortes variations de marché. Cette incertitude augmente la volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options de change en euros (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre une devise à un prix fixé). Ce contexte favorise des stratégies qui profitent des variations de prix. N’oubliez pas la réunion de la Norges Bank jeudi, car la couronne est en tête. Sa force est liée aux prix élevés de l’énergie, ce qui en fait une devise à surveiller avec l’euro. Cela peut offrir des opportunités de trading similaires ou alternatives dans les prochains jours.

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L’indice de confiance des consommateurs en Turquie a reculé à 85, contre 85,7, indiquant un sentiment des ménages globalement légèrement plus faible.

L’indice de confiance des consommateurs en Turquie est tombé à 85 en mars, contre 85,7 sur la période précédente. Le dernier chiffre montre une baisse de 0,7 point d’un mois sur l’autre. Cette petite baisse de la confiance des consommateurs turcs, de 85,7 à 85, indique que les gens deviennent plus pessimistes sur leur avenir financier. Pour nous, c’est un signal négatif pour l’économie intérieure (l’économie du pays). Cela laisse penser que les dépenses des ménages, un moteur important de la croissance, pourraient ralentir dans les prochaines semaines. Ce chiffre renforce les inquiétudes liées à l’inflation persistante en Turquie (hausse générale des prix), annoncée à 48,5% sur un an pour février 2026. Même si la banque centrale maintient des taux d’intérêt (le coût d’un emprunt) très élevés à 50%, cette inflation continue réduit clairement le pouvoir d’achat des ménages (ce qu’ils peuvent acheter avec leur argent). Cela freine la croissance économique et met sous pression les actifs turcs (placements comme actions, obligations, monnaie). Nous devrions envisager des positions qui profitent d’une baisse de la livre turque. La monnaie se négocie déjà autour de 40,50 face au dollar américain, et ce climat pourrait la faire baisser davantage. Acheter des options d’achat USD/TRY (contrats donnant le droit d’acheter la paire USD/TRY) avec un prix d’exercice autour de 42,00 pour le deuxième trimestre est une stratégie possible pour se protéger ou profiter de cette baisse attendue (dépréciation : perte de valeur de la monnaie). Côté actions, c’est un signal de prudence sur l’indice BIST 100 (principal indice boursier turc). Nous pouvons utiliser des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) pour exprimer une vue à la baisse, par exemple en achetant des options de vente (contrats donnant le droit de vendre) sur des ETF turcs importants comme TUR (fonds coté en bourse qui réplique un panier d’actions). C’est d’autant plus pertinent que des secteurs liés aux consommateurs comme les banques et le commerce de détail représentent une part notable de l’indice.

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Benjamin Picton de Rabobank affirme que le conflit avec l’Iran et les menaces sur le détroit d’Hormuz maintiennent à un niveau élevé les craintes pour l’approvisionnement en pétrole

Benjamin Picton, stratège principal des marchés chez Rabobank, a déclaré que la guerre avec l’Iran et les menaces autour du détroit d’Ormuz maintiennent un risque élevé sur les marchés du pétrole. Il a dit que la riposte iranienne pourrait viser les infrastructures énergétiques du Golfe, ce qui réduirait l’approvisionnement. Il a ajouté qu’une décision des États-Unis de prendre du recul ne garantirait pas que l’Iran laisserait rouvrir le détroit d’Ormuz. Cela pourrait laisser l’Iran contrôler le passage par Ormuz, avec des paiements de passage et, possiblement, l’obligation de fixer le prix des cargaisons en yuan chinois (CNY, la monnaie de la Chine). Il a estimé que des dommages aux infrastructures de pétrole et de gaz pourraient mener à des scénarios extrêmes, où l’approvisionnement en énergie et en autres matières premières (produits de base comme le pétrole, le gaz, les métaux ou les céréales) resterait limité pendant une durée indéterminée. Il a jugé peu probable une baisse rapide des prix du pétrole et des autres actifs risqués (placements dont le prix varie fortement, comme les actions). Il a cité des mesures prises en fin de semaine qui ont permis à des cargaisons indiennes de GPL (gaz de pétrole liquéfié, un gaz utilisé pour le chauffage et la cuisine, transporté sous forme liquide) de passer par Ormuz, et a indiqué que l’Iran a laissé entendre qu’un accord similaire pourrait bientôt être trouvé avec le Japon. Cela peut réduire la pression à court terme, mais un passage limité signifie que la baisse de la demande en Asie pourrait continuer jusqu’à la réouverture d’Ormuz. Le conflit en cours avec l’Iran maintient une forte « prime de risque » (hausse de prix liée à la peur d’une crise) sur les marchés du pétrole. Avec les contrats à terme sur le Brent (prix de référence du pétrole, via des contrats qui fixent un prix pour une livraison future) autour de 115 dollars le baril, nous voyons peu de chances d’un retour rapide aux prix d’avant l’escalade de 2025. Le marché intègre une perturbation durable, pas un affrontement bref. Le suivi actuel par satellite montre que le trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz reste en baisse d’environ 80 % par rapport à la moyenne quotidienne de 2024, retirant près de 17 millions de barils par jour du marché. Ce freinage prolongé de l’offre signifie que tout dommage aux infrastructures énergétiques du Golfe serait catastrophique. Nous pensons que l’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX) — un indicateur de l’ampleur attendue des variations de prix, calculé à partir du prix des options —, actuellement proche de 65, reflète bien ce risque accru d’un scénario extrême. Toute baisse de pression des États-Unis paraît peu probable, car elle reviendrait à céder à l’Iran le contrôle du principal point de passage mondial pour l’énergie (un passage étroit où une grande partie du pétrole transite). Ce serait un « moment Suez » pour les États-Unis (référence à la crise du canal de Suez de 1956, symbole d’une perte d’influence), pouvant mettre fin à leur rôle de puissance dominante mondiale. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix comme celui du pétrole), cela signifie que la cause géopolitique des prix élevés reste en place. L’Iran a récemment autorisé le passage de certaines cargaisons indiennes et japonaises de GPL : c’est un petit geste d’apaisement, mais cela ne change pas la réalité stratégique. Ces volumes sont infimes par rapport à l’approvisionnement global bloqué. Nous avons déjà vu que les chiffres de production industrielle en Asie pour février 2026 montraient une baisse, conséquence directe de cette réduction d’énergie qui devrait continuer.

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Benjamin Picton de Rabobank affirme que le conflit avec l’Iran et les menaces sur le détroit d’Hormuz maintiennent à un niveau élevé les craintes pour l’approvisionnement en pétrole

Benjamin Picton, stratège principal des marchés chez Rabobank, a déclaré que la guerre avec l’Iran et les menaces autour du détroit d’Ormuz maintiennent un risque élevé sur les marchés du pétrole. Il a dit que la riposte iranienne pourrait viser les infrastructures énergétiques du Golfe, ce qui réduirait l’approvisionnement. Il a ajouté qu’une décision des États-Unis de prendre du recul ne garantirait pas que l’Iran laisserait rouvrir le détroit d’Ormuz. Cela pourrait laisser l’Iran contrôler le passage par Ormuz, avec des paiements de passage et, possiblement, l’obligation de fixer le prix des cargaisons en yuan chinois (CNY, la monnaie de la Chine). Il a estimé que des dommages aux infrastructures de pétrole et de gaz pourraient mener à des scénarios extrêmes, où l’approvisionnement en énergie et en autres matières premières (produits de base comme le pétrole, le gaz, les métaux ou les céréales) resterait limité pendant une durée indéterminée. Il a jugé peu probable une baisse rapide des prix du pétrole et des autres actifs risqués (placements dont le prix varie fortement, comme les actions). Il a cité des mesures prises en fin de semaine qui ont permis à des cargaisons indiennes de GPL (gaz de pétrole liquéfié, un gaz utilisé pour le chauffage et la cuisine, transporté sous forme liquide) de passer par Ormuz, et a indiqué que l’Iran a laissé entendre qu’un accord similaire pourrait bientôt être trouvé avec le Japon. Cela peut réduire la pression à court terme, mais un passage limité signifie que la baisse de la demande en Asie pourrait continuer jusqu’à la réouverture d’Ormuz. Le conflit en cours avec l’Iran maintient une forte « prime de risque » (hausse de prix liée à la peur d’une crise) sur les marchés du pétrole. Avec les contrats à terme sur le Brent (prix de référence du pétrole, via des contrats qui fixent un prix pour une livraison future) autour de 115 dollars le baril, nous voyons peu de chances d’un retour rapide aux prix d’avant l’escalade de 2025. Le marché intègre une perturbation durable, pas un affrontement bref. Le suivi actuel par satellite montre que le trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz reste en baisse d’environ 80 % par rapport à la moyenne quotidienne de 2024, retirant près de 17 millions de barils par jour du marché. Ce freinage prolongé de l’offre signifie que tout dommage aux infrastructures énergétiques du Golfe serait catastrophique. Nous pensons que l’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX) — un indicateur de l’ampleur attendue des variations de prix, calculé à partir du prix des options —, actuellement proche de 65, reflète bien ce risque accru d’un scénario extrême. Toute baisse de pression des États-Unis paraît peu probable, car elle reviendrait à céder à l’Iran le contrôle du principal point de passage mondial pour l’énergie (un passage étroit où une grande partie du pétrole transite). Ce serait un « moment Suez » pour les États-Unis (référence à la crise du canal de Suez de 1956, symbole d’une perte d’influence), pouvant mettre fin à leur rôle de puissance dominante mondiale. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix comme celui du pétrole), cela signifie que la cause géopolitique des prix élevés reste en place. L’Iran a récemment autorisé le passage de certaines cargaisons indiennes et japonaises de GPL : c’est un petit geste d’apaisement, mais cela ne change pas la réalité stratégique. Ces volumes sont infimes par rapport à l’approvisionnement global bloqué. Nous avons déjà vu que les chiffres de production industrielle en Asie pour février 2026 montraient une baisse, conséquence directe de cette réduction d’énergie qui devrait continuer.

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Alors que le conflit au Moyen-Orient s’intensifie, le WTI s’échange près de 99,10 $ en Europe, tandis que Trump met en garde l’Iran au sujet du détroit d’Ormuz

Le WTI, référence du pétrole brut aux États-Unis, s’est échangé près de 99,10 $ au début des échanges européens lundi, passant au-dessus de 99,00 $ alors que le conflit au Moyen-Orient s’intensifiait. Les marchés attendent aussi le rapport de l’American Petroleum Institute (API) prévu mardi (l’API est une association professionnelle américaine qui publie des estimations hebdomadaires des stocks de pétrole). Samedi, le président américain Donald Trump a déclaré qu’il « détruirait » les centrales électriques de l’Iran si le détroit d’Ormuz n’était pas totalement rouvert sous 48 heures. L’Iran a répondu qu’il pourrait fermer le détroit d’Ormuz, alors que la guerre entrait dans sa quatrième semaine (le détroit d’Ormuz est un passage maritime stratégique par lequel transite une grande partie du pétrole mondial).

Les marchés du pétrole surveillent le risque au Moyen-Orient

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE — une organisation de pays qui coordonnent des politiques énergétiques), Fatih Birol, a déclaré lundi qu’il consultait des gouvernements en Asie et en Europe au sujet d’une libération de pétrole stocké si nécessaire (pétrole stocké = réserves gardées pour les urgences). Le 11 mars, les membres de l’AIE ont accepté de libérer un volume record de 400 millions de barils de réserves stratégiques pour répondre à une perturbation de l’offre (perturbation de l’offre = baisse soudaine de la quantité disponible). WTI signifie West Texas Intermediate, et c’est l’un des trois grands types de pétrole brut, avec le Brent et le Dubai Crude. Il est produit aux États-Unis et distribué via le centre de Cushing (Cushing = principal point de stockage et de livraison aux États-Unis). On le décrit souvent comme « léger » et « doux » car il est relativement fluide et contient peu de soufre (peu de soufre = moins polluant et plus facile à raffiner). Les prix du WTI sont surtout influencés par l’offre et la demande, la croissance mondiale, les chocs politiques, les sanctions (sanctions = restrictions commerciales/financières), les décisions de l’OPEP (OPEP = groupe de pays producteurs qui coordonnent une partie de la production), et le dollar américain. Les rapports hebdomadaires de stocks de l’API et de l’Energy Information Agency (EIA — agence officielle américaine de statistiques sur l’énergie) peuvent influencer les prix ; les deux séries de résultats sont proches (écart inférieur à 1 %) environ 75 % du temps.

Conséquences pour la stratégie face à la volatilité actuelle

Aujourd’hui, la situation est différente : le WTI se traite plus bas, autour de 81 $ le baril à la fin de la semaine dernière. L’attention du marché est passée des chocs d’offre à des craintes sur la demande mondiale, surtout après des données économiques récentes en Chine suggérant une reprise plus lente. Le dernier rapport de l’EIA a montré une hausse inattendue des stocks de brut de 3,6 millions de barils, ce qui renforce l’idée d’une demande plus faible. Le souvenir de la forte hausse de l’an dernier signifie que la volatilité implicite sur les options pétrolières reste élevée, même avec un prix au comptant (prix au comptant = prix actuel) plus faible. On voit des traders acheter des options d’achat (call = droit d’acheter à un prix fixé) comme assurance contre une reprise soudaine des tensions, ce qui maintient un coût élevé pour se protéger d’une hausse (protection à la hausse = couverture si les prix montent). Cela indique que, même si la tendance immédiate est faible, le marché inclut une prime de risque importante liée à un possible choc d’offre (prime de risque = surcoût intégré au prix à cause de l’incertitude). Dans les prochaines semaines, une stratégie clé sera de gérer l’écart entre le pessimisme actuel (pessimisme = anticipation de baisse) et le risque géopolitique déjà intégré dans les prix. Vendre des options de vente garanties par des liquidités (cash-secured puts = vendre une option de vente en gardant l’argent nécessaire pour acheter si l’on est assigné) à des prix d’exercice (prix d’exercice/strike = prix fixé dans l’option) nettement plus bas que le marché, par exemple autour de 75 $, peut permettre d’encaisser une prime (prime = somme reçue en vendant l’option) grâce à la volatilité élevée. Il faut aussi surveiller la prochaine réunion OPEP+ (OPEP+ = OPEP et alliés), car tout signal de prolongation des réductions de production (réductions = baisse volontaire de l’extraction) pourrait inverser rapidement la récente baisse. Nous devons aussi surveiller la prochaine réunion de l’OPEP+, car tout signal de prolongation des réductions de production pourrait inverser rapidement la récente baisse. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Alors que le conflit au Moyen-Orient s’intensifie, le WTI s’échange près de 99,10 $ en Europe, tandis que Trump met en garde l’Iran au sujet du détroit d’Ormuz

Le WTI, référence du pétrole brut aux États-Unis, s’est échangé près de 99,10 $ au début des échanges européens lundi, passant au-dessus de 99,00 $ alors que le conflit au Moyen-Orient s’intensifiait. Les marchés attendent aussi le rapport de l’American Petroleum Institute (API) prévu mardi (l’API est une association professionnelle américaine qui publie des estimations hebdomadaires des stocks de pétrole). Samedi, le président américain Donald Trump a déclaré qu’il « détruirait » les centrales électriques de l’Iran si le détroit d’Ormuz n’était pas totalement rouvert sous 48 heures. L’Iran a répondu qu’il pourrait fermer le détroit d’Ormuz, alors que la guerre entrait dans sa quatrième semaine (le détroit d’Ormuz est un passage maritime stratégique par lequel transite une grande partie du pétrole mondial).

Les marchés du pétrole surveillent le risque au Moyen-Orient

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE — une organisation de pays qui coordonnent des politiques énergétiques), Fatih Birol, a déclaré lundi qu’il consultait des gouvernements en Asie et en Europe au sujet d’une libération de pétrole stocké si nécessaire (pétrole stocké = réserves gardées pour les urgences). Le 11 mars, les membres de l’AIE ont accepté de libérer un volume record de 400 millions de barils de réserves stratégiques pour répondre à une perturbation de l’offre (perturbation de l’offre = baisse soudaine de la quantité disponible). WTI signifie West Texas Intermediate, et c’est l’un des trois grands types de pétrole brut, avec le Brent et le Dubai Crude. Il est produit aux États-Unis et distribué via le centre de Cushing (Cushing = principal point de stockage et de livraison aux États-Unis). On le décrit souvent comme « léger » et « doux » car il est relativement fluide et contient peu de soufre (peu de soufre = moins polluant et plus facile à raffiner). Les prix du WTI sont surtout influencés par l’offre et la demande, la croissance mondiale, les chocs politiques, les sanctions (sanctions = restrictions commerciales/financières), les décisions de l’OPEP (OPEP = groupe de pays producteurs qui coordonnent une partie de la production), et le dollar américain. Les rapports hebdomadaires de stocks de l’API et de l’Energy Information Agency (EIA — agence officielle américaine de statistiques sur l’énergie) peuvent influencer les prix ; les deux séries de résultats sont proches (écart inférieur à 1 %) environ 75 % du temps.

Conséquences pour la stratégie face à la volatilité actuelle

Aujourd’hui, la situation est différente : le WTI se traite plus bas, autour de 81 $ le baril à la fin de la semaine dernière. L’attention du marché est passée des chocs d’offre à des craintes sur la demande mondiale, surtout après des données économiques récentes en Chine suggérant une reprise plus lente. Le dernier rapport de l’EIA a montré une hausse inattendue des stocks de brut de 3,6 millions de barils, ce qui renforce l’idée d’une demande plus faible. Le souvenir de la forte hausse de l’an dernier signifie que la volatilité implicite sur les options pétrolières reste élevée, même avec un prix au comptant (prix au comptant = prix actuel) plus faible. On voit des traders acheter des options d’achat (call = droit d’acheter à un prix fixé) comme assurance contre une reprise soudaine des tensions, ce qui maintient un coût élevé pour se protéger d’une hausse (protection à la hausse = couverture si les prix montent). Cela indique que, même si la tendance immédiate est faible, le marché inclut une prime de risque importante liée à un possible choc d’offre (prime de risque = surcoût intégré au prix à cause de l’incertitude). Dans les prochaines semaines, une stratégie clé sera de gérer l’écart entre le pessimisme actuel (pessimisme = anticipation de baisse) et le risque géopolitique déjà intégré dans les prix. Vendre des options de vente garanties par des liquidités (cash-secured puts = vendre une option de vente en gardant l’argent nécessaire pour acheter si l’on est assigné) à des prix d’exercice (prix d’exercice/strike = prix fixé dans l’option) nettement plus bas que le marché, par exemple autour de 75 $, peut permettre d’encaisser une prime (prime = somme reçue en vendant l’option) grâce à la volatilité élevée. Il faut aussi surveiller la prochaine réunion OPEP+ (OPEP+ = OPEP et alliés), car tout signal de prolongation des réductions de production (réductions = baisse volontaire de l’extraction) pourrait inverser rapidement la récente baisse. Nous devons aussi surveiller la prochaine réunion de l’OPEP+, car tout signal de prolongation des réductions de production pourrait inverser rapidement la récente baisse. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Avec le conflit au Moyen-Orient qui stimule la demande de valeurs refuges, le dollar américain plus ferme propulse l’USD/JPY vers 160,00

USD/JPY a progressé de 0,22 % jusqu’à environ 159,60 pendant la séance européenne lundi, car le dollar américain s’est renforcé grâce à une demande pour des actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise) dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) gagnait 0,33 % près de 99,85. Les tensions ont augmenté après que l’Iran a déclaré qu’il riposterait contre les États-Unis et Israël si les centrales électriques de Téhéran sont attaquées. Pendant le week-end, le président américain Donald Trump a déclaré que les centrales électriques de Téhéran seraient détruites si le détroit d’Ormuz n’est pas ouvert.

Les attentes sur la politique de la Fed changent

Les marchés anticipent une politique américaine stable, le CME FedWatch (outil qui estime les probabilités de décision de la banque centrale à partir des prix des contrats à terme sur les taux) indiquant 97,3 % de chances que la Fed (Réserve fédérale, la banque centrale des États-Unis) maintienne les taux à 3,50 %–3,75 % ou au-dessus lors de la réunion de décembre. C’est en hausse par rapport à 32,4 % une semaine plus tôt. Le yen japonais s’est affaibli face au dollar américain, mais a progressé contre les grandes devises asiatiques et européennes grâce à son rôle de valeur refuge. USD/JPY est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) sur 20 jours près de 158,10 après un recul vers 157,70. Le RSI sur 14 jours (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) est passé au-dessus de 60, signalant une dynamique haussière. La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe autour de 160,00 puis 160,50, tandis que le support (zone où le prix a du mal à baisser) se trouve à 158,70 et 157,50, avec un autre niveau à 156,46. Nous voyons USD/JPY tester de nouveau le niveau clé de 160,00, une situation similaire à la fin de 2025. Cette fois, la force du dollar est portée par de nouvelles tensions géopolitiques en mer de Chine méridionale, ce qui pousse les capitaux vers des actifs refuges. Cependant, contrairement à l’an dernier, les bases économiques commencent à diverger nettement.

Évolution des bases économiques

En 2025, le marché croyait à une Fed « hawkish » (orientation restrictive, donc plutôt favorable à des taux plus élevés), mais la situation a changé. Les données récentes de février 2026 montrent un ralentissement de l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) à 2,5 %, tandis que le taux de chômage est monté à 4,2 %, son plus haut niveau en deux ans. Cela a modifié les attentes sur les taux américains. L’outil CME FedWatch indique maintenant 70 % de probabilité d’une baisse de taux de la Fed d’ici la réunion de juin 2026, à l’opposé de la probabilité de 97 % de maintien des taux observée à la même période l’an dernier. Cette possible réduction de l’écart de taux d’intérêt entre les États-Unis et le Japon est un élément clé. La domination du dollar peut être moins solide. Côté japonais, la situation a aussi changé depuis que la Banque du Japon (BoJ, banque centrale du Japon) a officiellement mis fin à sa politique de taux négatifs au quatrième trimestre 2025. Les premiers résultats des négociations salariales « Shunto » (grandes négociations annuelles au Japon entre entreprises et syndicats) montrent des hausses moyennes de salaire au-dessus de 4,5 %, ce qui pousse la BoJ à envisager un resserrement (politique plus restrictive, donc taux plus élevés ou soutien réduit) supplémentaire. Cela donne une raison économique à un possible renforcement du yen, absente auparavant. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options), cela crée un contexte propice à la volatilité (fortes variations de prix), et réduit l’intérêt des paris simples sur une seule direction. Vu le risque de retournement rapide, acheter des options de vente (puts, contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) de longue maturité sur USD/JPY peut servir de couverture (protection contre une baisse). Sinon, des straddles ou strangles (stratégies d’options visant à profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) peuvent permettre de gagner si le prix bouge fortement, ce qui est probable près de ce niveau sensible. Il faut aussi rappeler l’intervention directe du ministère des Finances sur le marché des changes en 2024, lorsque la paire a franchi 160 pour la première fois. Le risque d’une action officielle similaire est très élevé, ce qui rend des stratégies d’options à court terme axées sur la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, reflétée dans le prix des options) plus intéressantes que de détenir une position au comptant (spot, achat/vente immédiat). Le risque d’une baisse soudaine de 300 pips (pip, petite unité de variation du taux de change) due à une intervention est réel.

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Avec le conflit au Moyen-Orient qui stimule la demande de valeurs refuges, le dollar américain plus ferme propulse l’USD/JPY vers 160,00

USD/JPY a progressé de 0,22 % jusqu’à environ 159,60 pendant la séance européenne lundi, car le dollar américain s’est renforcé grâce à une demande pour des actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise) dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) gagnait 0,33 % près de 99,85. Les tensions ont augmenté après que l’Iran a déclaré qu’il riposterait contre les États-Unis et Israël si les centrales électriques de Téhéran sont attaquées. Pendant le week-end, le président américain Donald Trump a déclaré que les centrales électriques de Téhéran seraient détruites si le détroit d’Ormuz n’est pas ouvert.

Les attentes sur la politique de la Fed changent

Les marchés anticipent une politique américaine stable, le CME FedWatch (outil qui estime les probabilités de décision de la banque centrale à partir des prix des contrats à terme sur les taux) indiquant 97,3 % de chances que la Fed (Réserve fédérale, la banque centrale des États-Unis) maintienne les taux à 3,50 %–3,75 % ou au-dessus lors de la réunion de décembre. C’est en hausse par rapport à 32,4 % une semaine plus tôt. Le yen japonais s’est affaibli face au dollar américain, mais a progressé contre les grandes devises asiatiques et européennes grâce à son rôle de valeur refuge. USD/JPY est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) sur 20 jours près de 158,10 après un recul vers 157,70. Le RSI sur 14 jours (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) est passé au-dessus de 60, signalant une dynamique haussière. La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe autour de 160,00 puis 160,50, tandis que le support (zone où le prix a du mal à baisser) se trouve à 158,70 et 157,50, avec un autre niveau à 156,46. Nous voyons USD/JPY tester de nouveau le niveau clé de 160,00, une situation similaire à la fin de 2025. Cette fois, la force du dollar est portée par de nouvelles tensions géopolitiques en mer de Chine méridionale, ce qui pousse les capitaux vers des actifs refuges. Cependant, contrairement à l’an dernier, les bases économiques commencent à diverger nettement.

Évolution des bases économiques

En 2025, le marché croyait à une Fed « hawkish » (orientation restrictive, donc plutôt favorable à des taux plus élevés), mais la situation a changé. Les données récentes de février 2026 montrent un ralentissement de l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) à 2,5 %, tandis que le taux de chômage est monté à 4,2 %, son plus haut niveau en deux ans. Cela a modifié les attentes sur les taux américains. L’outil CME FedWatch indique maintenant 70 % de probabilité d’une baisse de taux de la Fed d’ici la réunion de juin 2026, à l’opposé de la probabilité de 97 % de maintien des taux observée à la même période l’an dernier. Cette possible réduction de l’écart de taux d’intérêt entre les États-Unis et le Japon est un élément clé. La domination du dollar peut être moins solide. Côté japonais, la situation a aussi changé depuis que la Banque du Japon (BoJ, banque centrale du Japon) a officiellement mis fin à sa politique de taux négatifs au quatrième trimestre 2025. Les premiers résultats des négociations salariales « Shunto » (grandes négociations annuelles au Japon entre entreprises et syndicats) montrent des hausses moyennes de salaire au-dessus de 4,5 %, ce qui pousse la BoJ à envisager un resserrement (politique plus restrictive, donc taux plus élevés ou soutien réduit) supplémentaire. Cela donne une raison économique à un possible renforcement du yen, absente auparavant. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options), cela crée un contexte propice à la volatilité (fortes variations de prix), et réduit l’intérêt des paris simples sur une seule direction. Vu le risque de retournement rapide, acheter des options de vente (puts, contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) de longue maturité sur USD/JPY peut servir de couverture (protection contre une baisse). Sinon, des straddles ou strangles (stratégies d’options visant à profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) peuvent permettre de gagner si le prix bouge fortement, ce qui est probable près de ce niveau sensible. Il faut aussi rappeler l’intervention directe du ministère des Finances sur le marché des changes en 2024, lorsque la paire a franchi 160 pour la première fois. Le risque d’une action officielle similaire est très élevé, ce qui rend des stratégies d’options à court terme axées sur la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, reflétée dans le prix des options) plus intéressantes que de détenir une position au comptant (spot, achat/vente immédiat). Le risque d’une baisse soudaine de 300 pips (pip, petite unité de variation du taux de change) due à une intervention est réel.

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