Les stratèges de la Banque Scotia estiment que le dollar se renforce globalement, alors que les devises du G10 reproduisent les mouvements observés lors du précédent conflit entre les États-Unis et l’Iran, dans un contexte de sentiment de risque fragile.

L’équipe mondiale de stratégie sur le marché des changes (FX, c’est-à-dire l’échange de devises) de Scotiabank signale une hausse générale du dollar américain. Les mouvements des devises du G10 (groupe de 10 grandes monnaies de pays développés) reviennent à un schéma observé au début du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Ils décrivent le climat de risque comme instable, car les marchés évaluent la possibilité d’un conflit plus long, des changements dans les décisions des banques centrales (institutions qui fixent surtout les taux d’intérêt), et une forte correction des rendements obligataires (le “rendement” est le taux d’intérêt payé par une obligation). Le rapport mentionne des attaques contre d’importants champs gaziers iraniens et des installations clés d’exportation de GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi pour être transporté par bateau) au Qatar, ce qui fait craindre un conflit prolongé et des réparations longues. Les rendements obligataires ont augmenté ces derniers jours, avec de fortes variations au Royaume-Uni, après la prudence de la Fed (Réserve fédérale américaine, la banque centrale des États-Unis), une position stricte de la BCE (Banque centrale européenne, la banque centrale de la zone euro), et un changement de cap rapide de la Banque d’Angleterre (passage brusque d’une direction à l’autre).

Force du dollar et changement de politique

Pour la Réserve fédérale, les attentes de baisse des taux ont diminué. Les contrats à terme sur le taux des fonds fédéraux (fed funds futures, des produits qui reflètent les attentes du marché sur les taux directeurs américains) n’intègrent presque aucun changement de politique, à la hausse ou à la baisse, jusqu’en septembre 2027. Sur les matières premières (produits de base comme le pétrole), les prix du pétrole divergent : le WTI (pétrole américain de référence) se stabilise autour de 90–99 dollars le baril, tandis que le Brent (pétrole de référence international) monte vers 100 dollars le baril avec le retour des tensions. Le dollar américain se renforce largement, à cause de l’escalade du conflit et d’un changement clair des politiques des banques centrales. L’indice du dollar (DXY, un indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) est passé au-dessus de 107,50, un niveau qui n’avait plus tenu depuis l’incertitude de fin 2025. Cet environnement favorise des stratégies comme l’achat d’options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur le dollar, ou l’utilisation de contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard) misant sur une poursuite de sa hausse face aux autres monnaies du G10. Avec un climat de risque très instable, la volatilité (ampleur des variations de prix) peut être une opportunité. L’indice VIX (indicateur de stress du marché, souvent appelé “indice de la peur”) a dépassé 22 cette semaine, en forte hausse par rapport à sa moyenne de 15 au dernier trimestre 2025. Comme les contrats à terme sur les fed funds indiquent désormais peu de probabilité de changement de taux, des opérateurs peuvent utiliser des options comme les straddles (stratégie consistant à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, afin de profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur les principaux indices boursiers pour tirer parti de fortes variations, quelle qu’en soit la direction. L’écart des prix du pétrole offre une opportunité de “spread” (écart de prix entre deux actifs) pour les prochaines semaines. La prime du Brent sur le WTI s’est élargie à plus de 5 dollars par baril, ce qui reflète le risque géopolitique direct sur l’offre mondiale après les attaques récentes. Nous pensons que des opérateurs devraient envisager des stratégies achetant des futures Brent et vendant des contrats WTI (vente à découvert, c’est-à-dire vendre en espérant racheter moins cher) afin de profiter d’un écart qui pourrait encore s’élargir si les tensions restent fortes.

Risque actions et couverture

Un dollar fort et des rendements obligataires réévalués (prix retravaillés rapidement par le marché) sont généralement défavorables aux actions (marché boursier), ce qui rappelle le recul pendant les hausses de taux de 2025. En conséquence, acheter des options de vente (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 (indice boursier américain) est un moyen direct de couvrir (réduire le risque) un portefeuille. Ces positions peuvent protéger contre une baisse possible à court terme, pendant que le marché assimile ces risques simultanés.

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Les stratèges de la Banque Scotia estiment que le dollar se renforce globalement, alors que les devises du G10 reproduisent les mouvements observés lors du précédent conflit entre les États-Unis et l’Iran, dans un contexte de sentiment de risque fragile.

L’équipe mondiale de stratégie sur le marché des changes (FX, c’est-à-dire l’échange de devises) de Scotiabank signale une hausse générale du dollar américain. Les mouvements des devises du G10 (groupe de 10 grandes monnaies de pays développés) reviennent à un schéma observé au début du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Ils décrivent le climat de risque comme instable, car les marchés évaluent la possibilité d’un conflit plus long, des changements dans les décisions des banques centrales (institutions qui fixent surtout les taux d’intérêt), et une forte correction des rendements obligataires (le “rendement” est le taux d’intérêt payé par une obligation). Le rapport mentionne des attaques contre d’importants champs gaziers iraniens et des installations clés d’exportation de GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi pour être transporté par bateau) au Qatar, ce qui fait craindre un conflit prolongé et des réparations longues. Les rendements obligataires ont augmenté ces derniers jours, avec de fortes variations au Royaume-Uni, après la prudence de la Fed (Réserve fédérale américaine, la banque centrale des États-Unis), une position stricte de la BCE (Banque centrale européenne, la banque centrale de la zone euro), et un changement de cap rapide de la Banque d’Angleterre (passage brusque d’une direction à l’autre).

Force du dollar et changement de politique

Pour la Réserve fédérale, les attentes de baisse des taux ont diminué. Les contrats à terme sur le taux des fonds fédéraux (fed funds futures, des produits qui reflètent les attentes du marché sur les taux directeurs américains) n’intègrent presque aucun changement de politique, à la hausse ou à la baisse, jusqu’en septembre 2027. Sur les matières premières (produits de base comme le pétrole), les prix du pétrole divergent : le WTI (pétrole américain de référence) se stabilise autour de 90–99 dollars le baril, tandis que le Brent (pétrole de référence international) monte vers 100 dollars le baril avec le retour des tensions. Le dollar américain se renforce largement, à cause de l’escalade du conflit et d’un changement clair des politiques des banques centrales. L’indice du dollar (DXY, un indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) est passé au-dessus de 107,50, un niveau qui n’avait plus tenu depuis l’incertitude de fin 2025. Cet environnement favorise des stratégies comme l’achat d’options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur le dollar, ou l’utilisation de contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard) misant sur une poursuite de sa hausse face aux autres monnaies du G10. Avec un climat de risque très instable, la volatilité (ampleur des variations de prix) peut être une opportunité. L’indice VIX (indicateur de stress du marché, souvent appelé “indice de la peur”) a dépassé 22 cette semaine, en forte hausse par rapport à sa moyenne de 15 au dernier trimestre 2025. Comme les contrats à terme sur les fed funds indiquent désormais peu de probabilité de changement de taux, des opérateurs peuvent utiliser des options comme les straddles (stratégie consistant à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, afin de profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur les principaux indices boursiers pour tirer parti de fortes variations, quelle qu’en soit la direction. L’écart des prix du pétrole offre une opportunité de “spread” (écart de prix entre deux actifs) pour les prochaines semaines. La prime du Brent sur le WTI s’est élargie à plus de 5 dollars par baril, ce qui reflète le risque géopolitique direct sur l’offre mondiale après les attaques récentes. Nous pensons que des opérateurs devraient envisager des stratégies achetant des futures Brent et vendant des contrats WTI (vente à découvert, c’est-à-dire vendre en espérant racheter moins cher) afin de profiter d’un écart qui pourrait encore s’élargir si les tensions restent fortes.

Risque actions et couverture

Un dollar fort et des rendements obligataires réévalués (prix retravaillés rapidement par le marché) sont généralement défavorables aux actions (marché boursier), ce qui rappelle le recul pendant les hausses de taux de 2025. En conséquence, acheter des options de vente (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 (indice boursier américain) est un moyen direct de couvrir (réduire le risque) un portefeuille. Ces positions peuvent protéger contre une baisse possible à court terme, pendant que le marché assimile ces risques simultanés.

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Scotiabank affirme que le dollar canadien progresse légèrement face au dollar américain, en tête du G10 alors que les écarts de rendement se resserrent, Banque du Canada prudente

Le dollar canadien était un peu plus fort face au dollar américain et en avance sur les autres monnaies du G10 (les 10 principales monnaies des pays développés). Cela suivait une meilleure performance observée plus tôt, au début du conflit États-Unis/Iran. La réduction des écarts de rendement (différence entre les taux d’intérêt offerts par les obligations de deux pays) a été citée comme facteur principal. Une réunion de la Banque du Canada (banque centrale du Canada) qui a provoqué peu de réaction des marchés a aussi été associée au mouvement. Les marchés intégraient environ 60 points de base (pbs, soit 0,60 point de pourcentage) de hausse des taux de la Banque du Canada d’ici la fin de l’année. Très peu était attendu pour les deux prochaines réunions, ce qui laissait la monnaie exposée à un réajustement si les attentes de politique monétaire changeaient. Une estimation de « juste valeur » (niveau jugé cohérent avec certains indicateurs) était située dans le bas des 1,34 à 1,3413, liée au dernier mouvement des écarts de rendement. USDCAD (taux de change : combien de dollars canadiens pour 1 dollar américain) était décrit comme n’ayant pas réussi à dépasser la zone locale établie fin janvier, avec une résistance (niveau où le prix a du mal à monter davantage) au milieu des 1,37. Le dollar canadien montre une force notable face au dollar américain, ce que nous voyons comme un signal pour viser une baisse supplémentaire de l’USDCAD. Cette force est soutenue par la réduction des écarts de taux d’intérêt entre le Canada et les États-Unis. Le marché anticipe maintenant que la Banque du Canada augmentera ses taux d’environ 0,60 % avant la fin de l’année. Pour étayer ce point de vue, l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) du Canada pour février 2026 est ressorti à 2,9 %, légèrement au-dessus du consensus (prévision moyenne des analystes) à 2,7 %, ce qui renforce l’idée d’une Banque du Canada plus « stricte » (plus encline à monter les taux pour freiner l’inflation). De plus, le pétrole WTI (West Texas Intermediate, référence du prix du pétrole) est resté solide au-dessus de 85 $ le baril, ce qui soutient le huard (surnom du dollar canadien, souvent lié aux matières premières). Ces éléments renforcent notre idée que la juste valeur de l’USDCAD est actuellement plus proche de 1,34. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), les échecs répétés de l’USDCAD à dépasser le milieu des 1,37 offrent une opportunité claire. Nous pensons que vendre des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur USDCAD avec des prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) autour de 1,3750 ou 1,3800, pour des échéances (date d’expiration) avril et mai 2026, est une stratégie intéressante. Cela permet d’encaisser une prime (montant payé pour acheter l’option) en pariant que ce plafond de résistance tiendra à court terme. Le principal risque pour ce scénario est un virage soudain « accommodant » (dovish : plus favorable à des taux bas) de la Banque du Canada, ce qui semble peu probable au vu des données récentes. Pour gérer ce risque, les traders peuvent envisager des spreads de puts baissiers (achat d’un put et vente d’un autre put : stratégie qui vise une baisse avec un risque limité) sur USDCAD plutôt que des positions vendeuses plus agressives sur contrats à terme (futures : contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé). Cela fixe le risque tout en gardant un potentiel de gain si la paire se rapproche de notre cible à 1,34.

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Scotiabank affirme que le dollar canadien progresse légèrement face au dollar américain, en tête du G10 alors que les écarts de rendement se resserrent, Banque du Canada prudente

Le dollar canadien était un peu plus fort face au dollar américain et en avance sur les autres monnaies du G10 (les 10 principales monnaies des pays développés). Cela suivait une meilleure performance observée plus tôt, au début du conflit États-Unis/Iran. La réduction des écarts de rendement (différence entre les taux d’intérêt offerts par les obligations de deux pays) a été citée comme facteur principal. Une réunion de la Banque du Canada (banque centrale du Canada) qui a provoqué peu de réaction des marchés a aussi été associée au mouvement. Les marchés intégraient environ 60 points de base (pbs, soit 0,60 point de pourcentage) de hausse des taux de la Banque du Canada d’ici la fin de l’année. Très peu était attendu pour les deux prochaines réunions, ce qui laissait la monnaie exposée à un réajustement si les attentes de politique monétaire changeaient. Une estimation de « juste valeur » (niveau jugé cohérent avec certains indicateurs) était située dans le bas des 1,34 à 1,3413, liée au dernier mouvement des écarts de rendement. USDCAD (taux de change : combien de dollars canadiens pour 1 dollar américain) était décrit comme n’ayant pas réussi à dépasser la zone locale établie fin janvier, avec une résistance (niveau où le prix a du mal à monter davantage) au milieu des 1,37. Le dollar canadien montre une force notable face au dollar américain, ce que nous voyons comme un signal pour viser une baisse supplémentaire de l’USDCAD. Cette force est soutenue par la réduction des écarts de taux d’intérêt entre le Canada et les États-Unis. Le marché anticipe maintenant que la Banque du Canada augmentera ses taux d’environ 0,60 % avant la fin de l’année. Pour étayer ce point de vue, l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) du Canada pour février 2026 est ressorti à 2,9 %, légèrement au-dessus du consensus (prévision moyenne des analystes) à 2,7 %, ce qui renforce l’idée d’une Banque du Canada plus « stricte » (plus encline à monter les taux pour freiner l’inflation). De plus, le pétrole WTI (West Texas Intermediate, référence du prix du pétrole) est resté solide au-dessus de 85 $ le baril, ce qui soutient le huard (surnom du dollar canadien, souvent lié aux matières premières). Ces éléments renforcent notre idée que la juste valeur de l’USDCAD est actuellement plus proche de 1,34. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), les échecs répétés de l’USDCAD à dépasser le milieu des 1,37 offrent une opportunité claire. Nous pensons que vendre des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur USDCAD avec des prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) autour de 1,3750 ou 1,3800, pour des échéances (date d’expiration) avril et mai 2026, est une stratégie intéressante. Cela permet d’encaisser une prime (montant payé pour acheter l’option) en pariant que ce plafond de résistance tiendra à court terme. Le principal risque pour ce scénario est un virage soudain « accommodant » (dovish : plus favorable à des taux bas) de la Banque du Canada, ce qui semble peu probable au vu des données récentes. Pour gérer ce risque, les traders peuvent envisager des spreads de puts baissiers (achat d’un put et vente d’un autre put : stratégie qui vise une baisse avec un risque limité) sur USDCAD plutôt que des positions vendeuses plus agressives sur contrats à terme (futures : contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé). Cela fixe le risque tout en gardant un potentiel de gain si la paire se rapproche de notre cible à 1,34.

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Suite aux annonces de politique monétaire de la BCE et de la BoE, l’EUR/GBP progresse alors que les marchés évaluent les décisions de taux et les perspectives d’inflation

L’EUR/GBP a monté vendredi après avoir baissé la veille, après les décisions de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d’Angleterre (BoE). Il s’échangeait près de 0,8647 et est resté dans la fourchette étroite observée depuis plus d’une semaine. Les deux banques centrales ont laissé leurs taux inchangés jeudi, la BCE à 2% et la BoE à 3,75%. Les risques d’inflation (hausse générale des prix) étaient liés à la hausse du pétrole et de l’énergie pendant la guerre États-Unis–Israël contre l’Iran.

Orientation de la politique monétaire et perspectives de croissance

La BCE a indiqué qu’elle ne s’engage pas sur un chemin de taux précis et qu’elle prendra ses décisions selon les risques d’inflation et les perspectives. Ses projections montrent, pour 2026, une croissance de 0,9% dans le scénario central (scénario le plus probable), 0,6% dans un scénario défavorable (si la situation se détériore) et 0,4% dans un scénario sévère (si la situation se dégrade fortement). Pour 2026, la BCE prévoit une inflation de 2,6% dans le scénario central, 3,5% dans le scénario défavorable et 4,4% dans le scénario sévère. La BoE a relevé sa prévision d’inflation, avec un IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) autour de 3% en moyenne au T2 2026, contre 2,1% en février. Les marchés (investisseurs) intègrent pleinement une hausse de taux de la BCE d’ici juillet et une autre d’ici la fin de l’année, certains anticipant un mouvement dès avril. Pour la BoE, les marchés anticipent plus de deux hausses cette année, avec environ 50% de probabilité d’une hausse en avril.

Retour sur 2025

En 2025, le marché se concentrait sur la course entre la BCE et la BoE pour augmenter les taux après un fort choc énergétique (hausse brutale du coût de l’énergie). La paire EUR/GBP (taux de change entre l’euro et la livre) restait dans une zone étroite autour de 0,8650, car les traders (opérateurs de marché) tentaient d’anticiper quelle banque centrale agirait le plus fortement. Cette incertitude a créé une forte tension sur la paire. Depuis, les trajectoires sont plus claires. La BCE a bien réalisé plusieurs hausses de taux en 2025, portant son taux principal à 3,25%, et l’estimation rapide d’Eurostat (première estimation) de l’inflation de février 2026 est tombée à 2,4%, plus proche de l’objectif. Cela confirme l’approche de la BCE consistant à agir tôt et fortement. À l’inverse, le Royaume-Uni a davantage souffert d’un choc de stagflation (inflation élevée et croissance faible). La BoE a porté son taux directeur à 4,75%, mais les dernières données d’IPC de l’Office for National Statistics (Institut national de statistique britannique) montrent une inflation toujours élevée à 3,1%, tandis que la croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production de l’économie) au T4 2025 a été confirmée à -0,2%. L’économie britannique paie désormais un coût plus élevé en croissance plus faible. Ce décalage a poussé l’EUR/GBP vers 0,8870, au-dessus de la zone étroite de l’an dernier. La BCE étant perçue comme ayant plus de marge de manœuvre (plus de liberté pour ajuster les taux) que la BoE, la hausse de la paire devrait continuer. Selon nous, la BoE est coincée: elle ne peut pas baisser les taux à cause de l’inflation, mais elle hésite à les augmenter davantage à cause de la faiblesse de l’économie. Dans ce contexte, on peut envisager d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’EUR/GBP avec des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) au-dessus de 0,8900, pour profiter d’une nouvelle hausse. La volatilité implicite (variation attendue par le marché) a baissé par rapport aux sommets de 2025, ce qui rend les options moins chères. Cette approche permet de profiter de la force de l’euro tout en limitant le risque. On peut aussi regarder des opérations liées à la volatilité. Même si la volatilité globale est plus faible, une mauvaise surprise des données économiques britanniques pourrait provoquer des pics rapides de mouvement de la livre. Il faut donc éviter de parier sur une baisse de la volatilité de la livre et privilégier des montages (combinaisons de produits) qui profitent d’une hausse régulière de l’EUR/GBP.

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Suite aux annonces de politique monétaire de la BCE et de la BoE, l’EUR/GBP progresse alors que les marchés évaluent les décisions de taux et les perspectives d’inflation

L’EUR/GBP a monté vendredi après avoir baissé la veille, après les décisions de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d’Angleterre (BoE). Il s’échangeait près de 0,8647 et est resté dans la fourchette étroite observée depuis plus d’une semaine. Les deux banques centrales ont laissé leurs taux inchangés jeudi, la BCE à 2% et la BoE à 3,75%. Les risques d’inflation (hausse générale des prix) étaient liés à la hausse du pétrole et de l’énergie pendant la guerre États-Unis–Israël contre l’Iran.

Orientation de la politique monétaire et perspectives de croissance

La BCE a indiqué qu’elle ne s’engage pas sur un chemin de taux précis et qu’elle prendra ses décisions selon les risques d’inflation et les perspectives. Ses projections montrent, pour 2026, une croissance de 0,9% dans le scénario central (scénario le plus probable), 0,6% dans un scénario défavorable (si la situation se détériore) et 0,4% dans un scénario sévère (si la situation se dégrade fortement). Pour 2026, la BCE prévoit une inflation de 2,6% dans le scénario central, 3,5% dans le scénario défavorable et 4,4% dans le scénario sévère. La BoE a relevé sa prévision d’inflation, avec un IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) autour de 3% en moyenne au T2 2026, contre 2,1% en février. Les marchés (investisseurs) intègrent pleinement une hausse de taux de la BCE d’ici juillet et une autre d’ici la fin de l’année, certains anticipant un mouvement dès avril. Pour la BoE, les marchés anticipent plus de deux hausses cette année, avec environ 50% de probabilité d’une hausse en avril.

Retour sur 2025

En 2025, le marché se concentrait sur la course entre la BCE et la BoE pour augmenter les taux après un fort choc énergétique (hausse brutale du coût de l’énergie). La paire EUR/GBP (taux de change entre l’euro et la livre) restait dans une zone étroite autour de 0,8650, car les traders (opérateurs de marché) tentaient d’anticiper quelle banque centrale agirait le plus fortement. Cette incertitude a créé une forte tension sur la paire. Depuis, les trajectoires sont plus claires. La BCE a bien réalisé plusieurs hausses de taux en 2025, portant son taux principal à 3,25%, et l’estimation rapide d’Eurostat (première estimation) de l’inflation de février 2026 est tombée à 2,4%, plus proche de l’objectif. Cela confirme l’approche de la BCE consistant à agir tôt et fortement. À l’inverse, le Royaume-Uni a davantage souffert d’un choc de stagflation (inflation élevée et croissance faible). La BoE a porté son taux directeur à 4,75%, mais les dernières données d’IPC de l’Office for National Statistics (Institut national de statistique britannique) montrent une inflation toujours élevée à 3,1%, tandis que la croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production de l’économie) au T4 2025 a été confirmée à -0,2%. L’économie britannique paie désormais un coût plus élevé en croissance plus faible. Ce décalage a poussé l’EUR/GBP vers 0,8870, au-dessus de la zone étroite de l’an dernier. La BCE étant perçue comme ayant plus de marge de manœuvre (plus de liberté pour ajuster les taux) que la BoE, la hausse de la paire devrait continuer. Selon nous, la BoE est coincée: elle ne peut pas baisser les taux à cause de l’inflation, mais elle hésite à les augmenter davantage à cause de la faiblesse de l’économie. Dans ce contexte, on peut envisager d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’EUR/GBP avec des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) au-dessus de 0,8900, pour profiter d’une nouvelle hausse. La volatilité implicite (variation attendue par le marché) a baissé par rapport aux sommets de 2025, ce qui rend les options moins chères. Cette approche permet de profiter de la force de l’euro tout en limitant le risque. On peut aussi regarder des opérations liées à la volatilité. Même si la volatilité globale est plus faible, une mauvaise surprise des données économiques britanniques pourrait provoquer des pics rapides de mouvement de la livre. Il faut donc éviter de parier sur une baisse de la volatilité de la livre et privilégier des montages (combinaisons de produits) qui profitent d’une hausse régulière de l’EUR/GBP.

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Le responsable de la Fed, Waller, affirme qu’il ne voit pas la nécessité de relever les taux, même si les préoccupations liées à l’inflation l’emportent sur les données de l’emploi.

Christopher Waller a dit qu’il était prêt à s’opposer à la décision en se basant uniquement sur le rapport sur l’emploi, mais l’inflation est depuis devenue une préoccupation plus importante. Il a dit qu’il s’attend maintenant à une hausse de la population active proche de zéro (la **population active** = personnes qui travaillent ou cherchent un emploi). Il a dit qu’une hausse quasi nulle de la population active change le niveau d’équilibre de la création d’emplois (le **niveau d’équilibre** = le nombre d’emplois nécessaires pour éviter que le chômage monte). Il a ajouté que zéro création d’emplois pourrait suffire à garder le taux de chômage stable, même si cela ne semble pas « normal ».

Prix du pétrole et inflation sous-jacente

Waller a dit que si le pétrole reste cher pendant des mois, cela peut se répercuter sur l’inflation sous-jacente (l’**inflation sous-jacente** = inflation hors énergie et alimentation, plus stable). Il a dit qu’un choc pétrolier élevé et durable ne serait pas temporaire (un **choc** = hausse brutale), et qu’on ne peut pas l’ignorer, donc la prudence s’impose. Il a dit qu’il veut attendre de voir comment la situation évolue avant de décider d’éventuelles baisses de taux plus tard cette année (les **taux** = taux d’intérêt de la banque centrale). Il a aussi dit qu’il ne pense pas qu’il faille envisager des hausses de taux. Waller a dit que l’inflation de fond (inflation **structurelle** = tendance de long terme) pourrait être proche de 2% maintenant, mais que les droits de douane la maintiennent plus haut (les **droits de douane** = taxe sur les importations). Il a dit que si l’effet des droits de douane ne disparaît pas d’ici la deuxième moitié de l’année, ce sera compliqué, même si les prix de marché ne montrent pas de perte de crédibilité des attentes (des **attentes non ancrées** = les gens ne croient plus que l’inflation reviendra vers l’objectif). Il a dit que des prix plus élevés à la pompe pourraient dégrader le moral des ménages, et que certains chocs pourraient pousser des entreprises à réduire l’emploi. Il a aussi dit qu’il n’y a aucune raison de rendre les réserves bancaires rares juste pour réduire la taille du bilan, et que les propositions sur la demande de réserves et la réduction du bilan méritent étude et discussion (les **réserves bancaires** = argent des banques déposé à la banque centrale; le **bilan** = ce que la banque centrale détient et doit; la **réduction du bilan** = diminuer ces actifs en vendant ou en laissant arriver à échéance).

Conséquences pour les marchés et les traders

La suite ressemble à une phase d’attente, car l’inflation redevient la priorité. Nous ne pensons pas que des hausses de taux soient à l’ordre du jour, mais la possibilité de baisses de taux plus tard cette année s’éloigne. Il faut attendre et voir comment les données évoluent avant toute grande décision. Le dernier rapport IPC de février 2026, à 3,4%, confirme cette prudence et rend difficile de justifier un assouplissement (l’**IPC** = indice des prix à la consommation; **assouplissement** = politique plus accommodante, souvent via baisse des taux). Avec le pétrole WTI qui reste autour de 95$ le baril à cause des tensions géopolitiques, il y a un vrai risque que ce coût élevé de l’énergie fasse monter l’inflation sous-jacente (le **WTI** = pétrole de référence aux États-Unis). Ce type de choc pétrolier durable ne peut pas être ignoré. Notre lecture du marché du travail change aussi, car nous attendons une hausse de la population active proche de zéro. Cela change le calcul: même un rapport sur l’emploi sans hausse pourrait suffire à garder le taux de chômage stable à 3,8%. Cela rend le chiffre mensuel de l’emploi beaucoup plus sensible pour détecter une inflation des salaires (l’**inflation des salaires** = salaires qui montent vite et alimentent les prix). Nous avançons sur l’inflation de fond, mais en regardant 2025, il est clair que les droits de douane de la loi Trade Modernization Act maintiennent les prix artificiellement hauts (ici, **artificiellement** = plus hauts que sans ces taxes). Si ces droits de douane ne disparaissent pas comme prévu d’ici la deuxième moitié de l’année, la situation sera compliquée. La baisse attendue de l’inflation dépend beaucoup de cette hypothèse. Pour les traders de produits dérivés (les **produits dérivés** = contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une action ou un indice), ce contexte suggère des marchés enfermés dans une fourchette à court terme (marché **en range** = prix qui oscillent sans tendance), avec une attention au risque de mouvements brusques (la **volatilité** = amplitude des variations). Vendre des options à courte échéance sur des indices comme le S&P 500 pourrait être possible, car la Fed semble figée (une **option** = contrat donnant le droit d’acheter ou vendre; **courte échéance** = maturité proche; **S&P 500** = grand indice américain; la **Fed** = banque centrale américaine). En revanche, acheter de la volatilité à plus long terme, par exemple via des calls sur le VIX ou des straddles de longue durée, peut servir de protection contre un choc (le **VIX** = indice de stress/volatilité du marché; un **call** = option d’achat; un **straddle** = achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice). Les principaux risques sont: un choc soudain qui force les entreprises à réduire l’emploi, ou une baisse du moral des consommateurs sous l’effet de l’essence chère. Nous avons vu le moral des consommateurs faiblir lors de la brève peur de récession fin 2025, et cela peut revenir. Toute chute nette des ventes au détail ou des données de crédit des ménages serait un signal d’alerte (les **ventes au détail** = achats des ménages; **crédit des ménages** = emprunts et utilisation du crédit).

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Le responsable de la Fed, Waller, affirme qu’il ne voit pas la nécessité de relever les taux, même si les préoccupations liées à l’inflation l’emportent sur les données de l’emploi.

Christopher Waller a dit qu’il était prêt à s’opposer à la décision en se basant uniquement sur le rapport sur l’emploi, mais l’inflation est depuis devenue une préoccupation plus importante. Il a dit qu’il s’attend maintenant à une hausse de la population active proche de zéro (la **population active** = personnes qui travaillent ou cherchent un emploi). Il a dit qu’une hausse quasi nulle de la population active change le niveau d’équilibre de la création d’emplois (le **niveau d’équilibre** = le nombre d’emplois nécessaires pour éviter que le chômage monte). Il a ajouté que zéro création d’emplois pourrait suffire à garder le taux de chômage stable, même si cela ne semble pas « normal ».

Prix du pétrole et inflation sous-jacente

Waller a dit que si le pétrole reste cher pendant des mois, cela peut se répercuter sur l’inflation sous-jacente (l’**inflation sous-jacente** = inflation hors énergie et alimentation, plus stable). Il a dit qu’un choc pétrolier élevé et durable ne serait pas temporaire (un **choc** = hausse brutale), et qu’on ne peut pas l’ignorer, donc la prudence s’impose. Il a dit qu’il veut attendre de voir comment la situation évolue avant de décider d’éventuelles baisses de taux plus tard cette année (les **taux** = taux d’intérêt de la banque centrale). Il a aussi dit qu’il ne pense pas qu’il faille envisager des hausses de taux. Waller a dit que l’inflation de fond (inflation **structurelle** = tendance de long terme) pourrait être proche de 2% maintenant, mais que les droits de douane la maintiennent plus haut (les **droits de douane** = taxe sur les importations). Il a dit que si l’effet des droits de douane ne disparaît pas d’ici la deuxième moitié de l’année, ce sera compliqué, même si les prix de marché ne montrent pas de perte de crédibilité des attentes (des **attentes non ancrées** = les gens ne croient plus que l’inflation reviendra vers l’objectif). Il a dit que des prix plus élevés à la pompe pourraient dégrader le moral des ménages, et que certains chocs pourraient pousser des entreprises à réduire l’emploi. Il a aussi dit qu’il n’y a aucune raison de rendre les réserves bancaires rares juste pour réduire la taille du bilan, et que les propositions sur la demande de réserves et la réduction du bilan méritent étude et discussion (les **réserves bancaires** = argent des banques déposé à la banque centrale; le **bilan** = ce que la banque centrale détient et doit; la **réduction du bilan** = diminuer ces actifs en vendant ou en laissant arriver à échéance).

Conséquences pour les marchés et les traders

La suite ressemble à une phase d’attente, car l’inflation redevient la priorité. Nous ne pensons pas que des hausses de taux soient à l’ordre du jour, mais la possibilité de baisses de taux plus tard cette année s’éloigne. Il faut attendre et voir comment les données évoluent avant toute grande décision. Le dernier rapport IPC de février 2026, à 3,4%, confirme cette prudence et rend difficile de justifier un assouplissement (l’**IPC** = indice des prix à la consommation; **assouplissement** = politique plus accommodante, souvent via baisse des taux). Avec le pétrole WTI qui reste autour de 95$ le baril à cause des tensions géopolitiques, il y a un vrai risque que ce coût élevé de l’énergie fasse monter l’inflation sous-jacente (le **WTI** = pétrole de référence aux États-Unis). Ce type de choc pétrolier durable ne peut pas être ignoré. Notre lecture du marché du travail change aussi, car nous attendons une hausse de la population active proche de zéro. Cela change le calcul: même un rapport sur l’emploi sans hausse pourrait suffire à garder le taux de chômage stable à 3,8%. Cela rend le chiffre mensuel de l’emploi beaucoup plus sensible pour détecter une inflation des salaires (l’**inflation des salaires** = salaires qui montent vite et alimentent les prix). Nous avançons sur l’inflation de fond, mais en regardant 2025, il est clair que les droits de douane de la loi Trade Modernization Act maintiennent les prix artificiellement hauts (ici, **artificiellement** = plus hauts que sans ces taxes). Si ces droits de douane ne disparaissent pas comme prévu d’ici la deuxième moitié de l’année, la situation sera compliquée. La baisse attendue de l’inflation dépend beaucoup de cette hypothèse. Pour les traders de produits dérivés (les **produits dérivés** = contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une action ou un indice), ce contexte suggère des marchés enfermés dans une fourchette à court terme (marché **en range** = prix qui oscillent sans tendance), avec une attention au risque de mouvements brusques (la **volatilité** = amplitude des variations). Vendre des options à courte échéance sur des indices comme le S&P 500 pourrait être possible, car la Fed semble figée (une **option** = contrat donnant le droit d’acheter ou vendre; **courte échéance** = maturité proche; **S&P 500** = grand indice américain; la **Fed** = banque centrale américaine). En revanche, acheter de la volatilité à plus long terme, par exemple via des calls sur le VIX ou des straddles de longue durée, peut servir de protection contre un choc (le **VIX** = indice de stress/volatilité du marché; un **call** = option d’achat; un **straddle** = achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice). Les principaux risques sont: un choc soudain qui force les entreprises à réduire l’emploi, ou une baisse du moral des consommateurs sous l’effet de l’essence chère. Nous avons vu le moral des consommateurs faiblir lors de la brève peur de récession fin 2025, et cela peut revenir. Toute chute nette des ventes au détail ou des données de crédit des ménages serait un signal d’alerte (les **ventes au détail** = achats des ménages; **crédit des ménages** = emprunts et utilisation du crédit).

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À l’approche des trois sorcières, les contrats à terme E-mini sur le Dow pourraient trouver un soutien temporaire près de 45 780 après plusieurs baisses.

Les contrats à terme E-Mini Dow Jones ont baissé plusieurs jours avant le « triple witching » (échéance simultanée de plusieurs produits). Une zone possible de soutien à court terme est 45 780, un plus bas de pivot de décembre 2025. Les plus bas de pivot sont des niveaux où le prix était déjà reparti à la hausse après avoir testé un soutien (une zone où les acheteurs défendent le prix). Quand le marché revient sur ces niveaux, ils peuvent redevenir un soutien et provoquer un rebond (une remontée après une baisse).

Niveau clé de soutien à 45780

Si 45 780 ne tient pas, la zone de soutien suivante se situe vers 45 286. Ce niveau correspond à d’anciens plus hauts de pivot (anciens sommets locaux) qui ont ensuite servi de soutien, et il se trouve sur une ligne de tendance (ligne dessinée sur le graphique reliant des creux) marquée par des plus bas de pivot plus anciens. Cela crée un schéma « résistance devenue soutien » : un ancien plafond devient un plancher. La zone 45 286 réunit plusieurs repères techniques (niveaux suivis sur un graphique), ce qui peut attirer des acheteurs ou déclencher des rachats de positions vendeuses (fermeture de paris à la baisse en rachetant, ce qui pousse le prix vers le haut). Le triple witching peut augmenter la volatilité (variations rapides et fortes des prix) parce que des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre), des contrats à terme (accords d’achat/vente à une date future) et des contrats sur indices (produits liés à un indice boursier) expirent en même temps. Cela peut faire bouger les prix plus fortement autour de niveaux comme 45 780 et 45 286. Maintenant que cette échéance est passée, le marché teste une zone de soutien importante autour de 45 780. Ce niveau compte car il correspond au plus bas de pivot de décembre 2025, où les acheteurs étaient intervenus fortement. La pression récente suit le rapport CPI de février (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) indiquant une inflation à 3,4 %, légèrement au-dessus des attentes, ce qui maintient la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) en alerte.

Éléments de stratégie après l’échéance

Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un autre actif, comme les options et les futures), le niveau 45 780 peut être une occasion de vendre des options de vente hebdomadaires (« puts » : droit de vendre à un prix fixé) avec des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) autour de 45 500, afin d’encaisser une prime (somme reçue pour vendre l’option) en misant sur un plancher à court terme. Cette stratégie profite d’un rebond et d’une volatilité élevée, avec le VIX (indice de volatilité du marché, souvent appelé « indice de la peur ») monté à 18,5 la semaine dernière. Sinon, acheter des options d’achat à très courte échéance (« calls » : droit d’acheter) peut être un moyen moins risqué de viser un rebond rapide. Si les vendeurs font passer le marché sous ce premier niveau, 45 286 devient une zone plus importante pour augmenter une exposition acheteuse. Cette zone illustre une résistance de fin 2025 devenue soutien, renforcée par une ligne de tendance haussière (ligne reliant des creux de plus en plus hauts). Le récent Philly Fed Manufacturing Index faible (indice de la Fed de Philadelphie sur l’activité manufacturière, un indicateur économique) renforce l’idée que, si le marché baisse jusque-là, des acheteurs « sur repli » (ceux qui achètent après une baisse) peuvent y voir un meilleur prix. Un test de 45 286 pourrait justifier une approche plus offensive, comme acheter progressivement des contrats à terme E-Mini Dow ou vendre des puts avec des échéances plus lointaines, par exemple fin avril 2026. Historiquement, ces zones de soutien « alignées » (plusieurs repères au même endroit) ont souvent déclenché des hausses de plusieurs semaines, comme après des baisses similaires au troisième trimestre 2025. Cela en fait une zone où un creux plus durable est plus probable qu’un simple rebond temporaire.

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À l’approche des trois sorcières, les contrats à terme E-mini sur le Dow pourraient trouver un soutien temporaire près de 45 780 après plusieurs baisses.

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Niveau clé de soutien à 45780

Si 45 780 ne tient pas, la zone de soutien suivante se situe vers 45 286. Ce niveau correspond à d’anciens plus hauts de pivot (anciens sommets locaux) qui ont ensuite servi de soutien, et il se trouve sur une ligne de tendance (ligne dessinée sur le graphique reliant des creux) marquée par des plus bas de pivot plus anciens. Cela crée un schéma « résistance devenue soutien » : un ancien plafond devient un plancher. La zone 45 286 réunit plusieurs repères techniques (niveaux suivis sur un graphique), ce qui peut attirer des acheteurs ou déclencher des rachats de positions vendeuses (fermeture de paris à la baisse en rachetant, ce qui pousse le prix vers le haut). Le triple witching peut augmenter la volatilité (variations rapides et fortes des prix) parce que des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre), des contrats à terme (accords d’achat/vente à une date future) et des contrats sur indices (produits liés à un indice boursier) expirent en même temps. Cela peut faire bouger les prix plus fortement autour de niveaux comme 45 780 et 45 286. Maintenant que cette échéance est passée, le marché teste une zone de soutien importante autour de 45 780. Ce niveau compte car il correspond au plus bas de pivot de décembre 2025, où les acheteurs étaient intervenus fortement. La pression récente suit le rapport CPI de février (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) indiquant une inflation à 3,4 %, légèrement au-dessus des attentes, ce qui maintient la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) en alerte.

Éléments de stratégie après l’échéance

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