Les prix annuels des logements neufs au Canada ont diminué de 2,1 % en février, marquant un ralentissement par rapport à la baisse précédente de 2,3 %

L’indice canadien des prix des logements neufs a baissé de 2,1 % sur un an en février. Cela se compare à une baisse de 2,3 % sur un an lors de la lecture précédente.

Le marché du logement trouve un plancher

Les données de février sur les prix des logements neufs montrent que la baisse sur un an ralentit à -2,1 %, une amélioration par rapport à la lecture précédente. C’est le signal le plus clair à ce jour que la correction du marché du logement observée jusqu’en 2025 atteint un point bas. Nous devons nous préparer à un changement de ton de la Banque du Canada, car la pression pour de nouvelles fortes baisses des taux d’intérêt devrait diminuer. Cette stabilisation du logement suggère que les variations fortes des taux d’intérêt pourraient reculer, la banque centrale pouvant laisser son taux directeur inchangé au prochain trimestre. (Le taux directeur est le taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale, qui influence les taux des prêts et des dépôts.) Nous avons déjà vu les marchés à terme réduire la probabilité d’une baisse des taux en mai, et ces données renforceront cette tendance. (Les marchés à terme sont des marchés où l’on négocie des contrats basés sur un prix futur, utilisés ici pour estimer les attentes de taux.) Il faut donc envisager des stratégies qui profitent d’un contexte où les taux à court terme restent stables ou montent légèrement. (Le rendement à court terme est le taux de rémunération des placements de courte durée, comme les obligations à court terme.) Pour les traders de devises, une Banque du Canada moins accommodante soutient le dollar canadien, surtout face au dollar américain. (Moins accommodante signifie moins encline à baisser les taux pour stimuler l’économie.) On peut s’attendre à ce que la paire CAD/USD retrouve du soutien, d’autant plus qu’elle est restée stable malgré la récente faiblesse des prix du pétrole. Acheter des options d’achat sur le dollar canadien pour le deuxième trimestre semble offrir un bon rapport gain/risque. (Une option d’achat est un contrat qui donne le droit d’acheter une devise à un prix fixé; le rapport gain/risque compare le potentiel de profit au risque de perte.) Ces données sont positives pour les actions financières canadiennes et les actions immobilières, qui étaient sous pression. Il faut envisager d’acheter des options d’achat sur les grandes banques canadiennes et certains FPI résidentiels, car un marché du logement stable améliore directement leurs perspectives de bénéfices. (Une action est une part d’entreprise; une FPI, ou fonds de placement immobilier, est une société qui possède des immeubles et verse une partie de ses revenus aux investisseurs.) La volatilité implicite sur ces titres est restée plutôt faible, ce qui offre des points d’entrée intéressants pour des positions haussières. (La volatilité implicite est une estimation, intégrée dans le prix des options, des variations futures possibles du prix d’un actif; une position haussière vise à profiter d’une hausse.) Les bases d’un plancher du logement se renforcent, avec les chiffres d’immigration du T4 2025 de Statistique Canada montrant que la croissance de la population continue de dépasser nettement l’offre de logements. (T4 signifie quatrième trimestre, soit les trois derniers mois de l’année.) On a observé un schéma similaire en 2023, où le ralentissement des baisses de prix annonçait une hausse des actifs sensibles au logement. (Des actifs sensibles au logement sont des titres dont la valeur dépend fortement du marché immobilier, comme les banques et l’immobilier.) Ce précédent historique indique que le marché actuel suit une reprise déjà vue.

Positionnement pour le prochain trimestre

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L’indice mensuel des prix des logements neufs au Canada a augmenté de 0,3 % en février, surpassant les prévisions d’un recul de 0,3 %

L’indice des prix des logements neufs au Canada a augmenté de 0,3 % en février par rapport au mois précédent. La prévision était une baisse de 0,3 %. Cela représente un écart de 0,6 point de pourcentage par rapport aux attentes. La donnée est publiée en variation mensuelle (comparaison avec le mois précédent). Ce chiffre immobilier, étonnamment solide, remet en cause l’idée que la Banque du Canada baissera bientôt ses taux (le coût de l’argent fixé par la banque centrale). On observe une réévaluation immédiate des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) qui suivent les anticipations de taux d’intérêt, comme les contrats à terme sur la moyenne du taux canadien des opérations de pension au jour le jour (CORRA, taux de référence au jour le jour au Canada). Les traders devraient s’attendre à ce que les paris sur une baisse de taux avant l’été 2026 soient rapidement défaits. Ces données devraient soutenir fortement le dollar canadien, surtout face au dollar américain. En 2025, le CAD s’est affaibli car notre économie montrait des signes de ralentissement plus rapide que celle des États-Unis. Maintenant, comme les marchés de swaps (contrats d’échange, souvent utilisés pour se couvrir ou parier sur l’évolution des taux) vont probablement retirer au moins une baisse de taux complète prévue pour cette année, on peut envisager d’acheter des options d’achat sur le CAD (droit d’acheter à un prix fixé) ou de vendre des contrats à terme USD/CAD (contrats standardisés pour acheter/vendre une devise à une date future) afin de se positionner pour un dollar canadien plus fort.

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L’indice mensuel des prix des logements neufs au Canada a augmenté de 0,3 % en février, surpassant les prévisions d’un recul de 0,3 %

L’indice des prix des logements neufs au Canada a augmenté de 0,3 % en février par rapport au mois précédent. La prévision était une baisse de 0,3 %. Cela représente un écart de 0,6 point de pourcentage par rapport aux attentes. La donnée est publiée en variation mensuelle (comparaison avec le mois précédent). Ce chiffre immobilier, étonnamment solide, remet en cause l’idée que la Banque du Canada baissera bientôt ses taux (le coût de l’argent fixé par la banque centrale). On observe une réévaluation immédiate des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) qui suivent les anticipations de taux d’intérêt, comme les contrats à terme sur la moyenne du taux canadien des opérations de pension au jour le jour (CORRA, taux de référence au jour le jour au Canada). Les traders devraient s’attendre à ce que les paris sur une baisse de taux avant l’été 2026 soient rapidement défaits. Ces données devraient soutenir fortement le dollar canadien, surtout face au dollar américain. En 2025, le CAD s’est affaibli car notre économie montrait des signes de ralentissement plus rapide que celle des États-Unis. Maintenant, comme les marchés de swaps (contrats d’échange, souvent utilisés pour se couvrir ou parier sur l’évolution des taux) vont probablement retirer au moins une baisse de taux complète prévue pour cette année, on peut envisager d’acheter des options d’achat sur le CAD (droit d’acheter à un prix fixé) ou de vendre des contrats à terme USD/CAD (contrats standardisés pour acheter/vendre une devise à une date future) afin de se positionner pour un dollar canadien plus fort.

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En janvier, les ventes au détail mensuelles du Canada ont augmenté de 1,1 %, manquant la prévision de 1,5 % de 0,4 point de pourcentage.

Les ventes au détail du Canada (ventes des commerces) d’un mois sur l’autre (comparaison avec le mois précédent) ont augmenté de 1,1 % en janvier. La prévision était de 1,5 %. Le résultat est inférieur aux attentes de 0,4 point de pourcentage (écart entre le chiffre réel et la prévision). Cela montre que la hausse des ventes au détail a été plus faible que prévu sur le mois. Le chiffre de janvier, +1,1 %, est une déception nette : le consommateur canadien réduit ses dépenses plus que prévu. Cela suit les mises en chantier (début de construction de nouveaux logements) plus faibles qu’attendu le mois dernier, ce qui suggère une économie qui ralentit. Nous devons donc ajuster nos plans pour un environnement économique plus mou dans les prochains mois. Ces données pèsent directement sur le dollar canadien, et nous avons déjà vu le « loonie » (surnom du dollar canadien) passer sous 0,7200 face au dollar américain ce matin. Une économie intérieure qui ralentit réduit la probabilité d’une Banque du Canada « hawkish » (banque centrale plus stricte, qui privilégie des taux plus élevés pour freiner l’inflation). Nous pouvons envisager d’acheter des options d’achat (contrats qui donnent le droit d’acheter) sur USD/CAD, ou des options de vente (contrats qui donnent le droit de vendre) sur le CAD, pour se placer en vue d’une nouvelle baisse de la devise. La trajectoire de la Banque du Canada est plus lisible : le marché évalue à 50 % la probabilité d’une baisse de taux d’ici septembre, contre 25 % il y a un mois. Cela rend plus attractives les positions acheteuses sur les contrats à terme obligataires canadiens (produits qui répliquent l’évolution des prix des obligations), comme les contrats BAX à trois mois (contrats liés aux taux d’intérêt à court terme). En clair, nous parions que la banque centrale devra soutenir l’économie plus tôt que plus tard. Côté actions, cette faiblesse de la consommation menace directement les détaillants (entreprises de vente) et les secteurs liés dans l’indice S&P/TSX Composite (indice boursier principal du Canada). L’indice S&P/TSX Capped Consumer Discretionary (indice du « consommateur discrétionnaire », dépenses non essentielles, avec un plafond pour limiter le poids des plus grandes valeurs) est déjà en retard de 3 % sur le marché global ce trimestre. Acheter des options de vente sur cet indice ou sur des ETF (fonds cotés en bourse, paniers d’actions) axés sur la distribution offre une couverture (protection) utile contre un risque de résultats inférieurs aux attentes.

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En janvier, les ventes au détail mensuelles du Canada ont augmenté de 1,1 %, manquant la prévision de 1,5 % de 0,4 point de pourcentage.

Les ventes au détail du Canada (ventes des commerces) d’un mois sur l’autre (comparaison avec le mois précédent) ont augmenté de 1,1 % en janvier. La prévision était de 1,5 %. Le résultat est inférieur aux attentes de 0,4 point de pourcentage (écart entre le chiffre réel et la prévision). Cela montre que la hausse des ventes au détail a été plus faible que prévu sur le mois. Le chiffre de janvier, +1,1 %, est une déception nette : le consommateur canadien réduit ses dépenses plus que prévu. Cela suit les mises en chantier (début de construction de nouveaux logements) plus faibles qu’attendu le mois dernier, ce qui suggère une économie qui ralentit. Nous devons donc ajuster nos plans pour un environnement économique plus mou dans les prochains mois. Ces données pèsent directement sur le dollar canadien, et nous avons déjà vu le « loonie » (surnom du dollar canadien) passer sous 0,7200 face au dollar américain ce matin. Une économie intérieure qui ralentit réduit la probabilité d’une Banque du Canada « hawkish » (banque centrale plus stricte, qui privilégie des taux plus élevés pour freiner l’inflation). Nous pouvons envisager d’acheter des options d’achat (contrats qui donnent le droit d’acheter) sur USD/CAD, ou des options de vente (contrats qui donnent le droit de vendre) sur le CAD, pour se placer en vue d’une nouvelle baisse de la devise. La trajectoire de la Banque du Canada est plus lisible : le marché évalue à 50 % la probabilité d’une baisse de taux d’ici septembre, contre 25 % il y a un mois. Cela rend plus attractives les positions acheteuses sur les contrats à terme obligataires canadiens (produits qui répliquent l’évolution des prix des obligations), comme les contrats BAX à trois mois (contrats liés aux taux d’intérêt à court terme). En clair, nous parions que la banque centrale devra soutenir l’économie plus tôt que plus tard. Côté actions, cette faiblesse de la consommation menace directement les détaillants (entreprises de vente) et les secteurs liés dans l’indice S&P/TSX Composite (indice boursier principal du Canada). L’indice S&P/TSX Capped Consumer Discretionary (indice du « consommateur discrétionnaire », dépenses non essentielles, avec un plafond pour limiter le poids des plus grandes valeurs) est déjà en retard de 3 % sur le marché global ce trimestre. Acheter des options de vente sur cet indice ou sur des ETF (fonds cotés en bourse, paniers d’actions) axés sur la distribution offre une couverture (protection) utile contre un risque de résultats inférieurs aux attentes.

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Les ventes au détail au Canada en janvier, hors automobiles, ont augmenté de 0,8 %, en deçà de la hausse mensuelle prévue de 1,2 %

Les ventes au détail au Canada, hors véhicules automobiles (voitures et camions), ont augmenté de 0,8 % d’un mois sur l’autre en janvier. La prévision était de 1,2 %. Le résultat est inférieur de 0,4 point de pourcentage aux attentes. Le rapport porte sur la variation d’un mois sur l’autre en janvier. Nous constatons que l’écart des ventes au détail de janvier a été un signal précoce d’un consommateur qui ralentit (qui achète moins). Cette tendance semble se poursuivre, car les données d’inflation de février publiées la semaine dernière sont aussi ressorties plus faibles que prévu, à 2,6 % (l’inflation est la hausse générale des prix). Le rapport le plus récent sur l’emploi a aussi montré un taux de chômage en légère hausse à 6,2 % (le taux de chômage est la part des personnes qui cherchent un emploi sans en trouver), ce qui renforce l’idée d’une économie qui ralentit. Ces données recentrent notre attention sur la prochaine décision de la Banque du Canada. La probabilité d’une baisse du taux directeur (le taux d’intérêt fixé par la banque centrale) avant l’été augmente, contrairement à ce que nous pensions en début d’année. Les investisseurs regardent des contrats financiers dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un taux) liés au taux de financement à un jour de la Banque du Canada (taux au jour le jour, très court terme) pour se positionner en faveur d’une politique plus accommodante (plus favorable à la baisse des taux) dans les prochains mois. Par conséquent, le dollar canadien subit des pressions. La perspective de taux plus bas qu’aux États-Unis a contribué à faire passer le taux de change USD/CAD au-dessus de 1,3700. Nous envisageons d’acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/CAD pour profiter d’un possible affaiblissement supplémentaire de notre monnaie. Ce ralentissement de la consommation inquiète aussi pour les actions canadiennes. Nous restons prudents sur le S&P/TSX 60 (indice des 60 plus grandes entreprises canadiennes), surtout dans les secteurs de la consommation discrétionnaire (biens et services non essentiels). Acheter des options de vente de protection (put : droit de vendre à un prix fixé) sur des FNB (ETF : fonds qui réplique un indice et se négocie en bourse) d’indices larges peut être une façon prudente de se couvrir contre une baisse du marché.

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Les ventes au détail au Canada en janvier, hors automobiles, ont augmenté de 0,8 %, en deçà de la hausse mensuelle prévue de 1,2 %

Les ventes au détail au Canada, hors véhicules automobiles (voitures et camions), ont augmenté de 0,8 % d’un mois sur l’autre en janvier. La prévision était de 1,2 %. Le résultat est inférieur de 0,4 point de pourcentage aux attentes. Le rapport porte sur la variation d’un mois sur l’autre en janvier. Nous constatons que l’écart des ventes au détail de janvier a été un signal précoce d’un consommateur qui ralentit (qui achète moins). Cette tendance semble se poursuivre, car les données d’inflation de février publiées la semaine dernière sont aussi ressorties plus faibles que prévu, à 2,6 % (l’inflation est la hausse générale des prix). Le rapport le plus récent sur l’emploi a aussi montré un taux de chômage en légère hausse à 6,2 % (le taux de chômage est la part des personnes qui cherchent un emploi sans en trouver), ce qui renforce l’idée d’une économie qui ralentit. Ces données recentrent notre attention sur la prochaine décision de la Banque du Canada. La probabilité d’une baisse du taux directeur (le taux d’intérêt fixé par la banque centrale) avant l’été augmente, contrairement à ce que nous pensions en début d’année. Les investisseurs regardent des contrats financiers dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un taux) liés au taux de financement à un jour de la Banque du Canada (taux au jour le jour, très court terme) pour se positionner en faveur d’une politique plus accommodante (plus favorable à la baisse des taux) dans les prochains mois. Par conséquent, le dollar canadien subit des pressions. La perspective de taux plus bas qu’aux États-Unis a contribué à faire passer le taux de change USD/CAD au-dessus de 1,3700. Nous envisageons d’acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/CAD pour profiter d’un possible affaiblissement supplémentaire de notre monnaie. Ce ralentissement de la consommation inquiète aussi pour les actions canadiennes. Nous restons prudents sur le S&P/TSX 60 (indice des 60 plus grandes entreprises canadiennes), surtout dans les secteurs de la consommation discrétionnaire (biens et services non essentiels). Acheter des options de vente de protection (put : droit de vendre à un prix fixé) sur des FNB (ETF : fonds qui réplique un indice et se négocie en bourse) d’indices larges peut être une façon prudente de se couvrir contre une baisse du marché.

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En février, les prix mensuels des produits industriels au Canada ont augmenté de 0,4 %, en deçà de la hausse de 1,1 % prévue.

L’indice des prix des produits industriels (IPPI, un indice des prix à la production) du Canada a augmenté de 0,4 % sur un mois (comparaison avec le mois précédent) en février. La prévision était une hausse de 1,1 %. Le résultat est inférieur de 0,7 point de pourcentage aux attentes. Les chiffres comparent la lecture de février à celle du mois précédent. Ce chiffre de prix à la production, plus faible que prévu, indique que les pressions inflationnistes (la hausse généralisée des prix) se calment plus vite qu’anticipé. Cela augmente la probabilité que la Banque du Canada baisse les taux d’intérêt (le coût de l’emprunt) plus tôt. Cela suit le dernier rapport de Statistique Canada montrant que l’inflation annuelle de l’indice des prix à la consommation (IPC, l’indice qui mesure les prix payés par les ménages) a ralenti à 2,8 % le mois dernier, se rapprochant de l’objectif de la banque centrale. Nous devrions envisager de nous positionner pour une baisse des taux via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif), comme les contrats à terme sur acceptations bancaires (BAX, contrats qui reflètent les anticipations de taux à court terme au Canada). Le marché intègre actuellement une probabilité de 50 % d’une baisse de taux à la réunion de juin, mais ces données pourraient déplacer les attentes vers la réunion d’avril. En revenant sur le ralentissement de fin 2025, on a vu les contrats à terme sur obligations (contrats à terme sur le prix des obligations) fortement monter lorsque le marché a commencé à anticiper la fin du cycle de hausses de taux entamé des années plus tôt. Cette perspective suggère aussi une faiblesse du dollar canadien, car des anticipations de taux plus bas rendent la monnaie moins intéressante. On peut exprimer cette vue en achetant des options de vente (puts, le droit de vendre à un prix fixé) sur le dollar canadien, ou des options d’achat (calls, le droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/CAD. L’économie américaine a montré plus de résistance, avec un dernier rapport sur l’emploi faisant état de 190 000 nouveaux emplois, ce qui donne à la Réserve fédérale moins de raisons de baisser les taux aussi fortement que la Banque du Canada. Pour les marchés actions, la perspective de baisses de taux plus tôt est un signal positif, pouvant soutenir des indices comme le S&P/TSX 60. Acheter des options d’achat sur l’indice ou sur des ETF associés (fonds indiciels cotés en bourse) peut être un moyen efficace en capital d’obtenir une exposition à une possible hausse. Ce scénario rappelle la reprise observée après le cycle de resserrement 2023-2024, où les secteurs sensibles aux taux d’intérêt ont mené le rebond une fois le changement de cap confirmé. Compte tenu de ce seul point de données, nous devrions aussi anticiper une volatilité (variations rapides et parfois fortes des prix) plus élevée autour des prochaines publications, en particulier le prochain rapport IPC et l’annonce de la réunion de la Banque du Canada. Utiliser des spreads d’options (stratégies combinant plusieurs options pour limiter le risque) peut être une approche prudente pour encadrer notre risque tout en spéculant sur ces mouvements attendus.

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En février, les prix mensuels des produits industriels au Canada ont augmenté de 0,4 %, en deçà de la hausse de 1,1 % prévue.

L’indice des prix des produits industriels (IPPI, un indice des prix à la production) du Canada a augmenté de 0,4 % sur un mois (comparaison avec le mois précédent) en février. La prévision était une hausse de 1,1 %. Le résultat est inférieur de 0,7 point de pourcentage aux attentes. Les chiffres comparent la lecture de février à celle du mois précédent. Ce chiffre de prix à la production, plus faible que prévu, indique que les pressions inflationnistes (la hausse généralisée des prix) se calment plus vite qu’anticipé. Cela augmente la probabilité que la Banque du Canada baisse les taux d’intérêt (le coût de l’emprunt) plus tôt. Cela suit le dernier rapport de Statistique Canada montrant que l’inflation annuelle de l’indice des prix à la consommation (IPC, l’indice qui mesure les prix payés par les ménages) a ralenti à 2,8 % le mois dernier, se rapprochant de l’objectif de la banque centrale. Nous devrions envisager de nous positionner pour une baisse des taux via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif), comme les contrats à terme sur acceptations bancaires (BAX, contrats qui reflètent les anticipations de taux à court terme au Canada). Le marché intègre actuellement une probabilité de 50 % d’une baisse de taux à la réunion de juin, mais ces données pourraient déplacer les attentes vers la réunion d’avril. En revenant sur le ralentissement de fin 2025, on a vu les contrats à terme sur obligations (contrats à terme sur le prix des obligations) fortement monter lorsque le marché a commencé à anticiper la fin du cycle de hausses de taux entamé des années plus tôt. Cette perspective suggère aussi une faiblesse du dollar canadien, car des anticipations de taux plus bas rendent la monnaie moins intéressante. On peut exprimer cette vue en achetant des options de vente (puts, le droit de vendre à un prix fixé) sur le dollar canadien, ou des options d’achat (calls, le droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/CAD. L’économie américaine a montré plus de résistance, avec un dernier rapport sur l’emploi faisant état de 190 000 nouveaux emplois, ce qui donne à la Réserve fédérale moins de raisons de baisser les taux aussi fortement que la Banque du Canada. Pour les marchés actions, la perspective de baisses de taux plus tôt est un signal positif, pouvant soutenir des indices comme le S&P/TSX 60. Acheter des options d’achat sur l’indice ou sur des ETF associés (fonds indiciels cotés en bourse) peut être un moyen efficace en capital d’obtenir une exposition à une possible hausse. Ce scénario rappelle la reprise observée après le cycle de resserrement 2023-2024, où les secteurs sensibles aux taux d’intérêt ont mené le rebond une fois le changement de cap confirmé. Compte tenu de ce seul point de données, nous devrions aussi anticiper une volatilité (variations rapides et parfois fortes des prix) plus élevée autour des prochaines publications, en particulier le prochain rapport IPC et l’annonce de la réunion de la Banque du Canada. Utiliser des spreads d’options (stratégies combinant plusieurs options pour limiter le risque) peut être une approche prudente pour encadrer notre risque tout en spéculant sur ces mouvements attendus.

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En février, l’indice des prix des matières premières au Canada s’est établi à 0,6 %, en dessous de la prévision de 2,4 % attendue.

L’indice des prix des matières premières du Canada (RMPI, un indicateur qui mesure l’évolution du coût des matières premières achetées par les fabricants) a augmenté de 0,6 % en février. C’était en dessous de la prévision de 2,4 %. Les données de ce matin sur le RMPI ont été une nette déception, bien en dessous de ce que nous et le marché attendions. Ce chiffre suggère que les pressions sur les prix au tout début de la chaîne d’approvisionnement (le parcours des produits, des matières premières jusqu’au consommateur) se calment beaucoup plus vite que prévu. Il faut y voir un indicateur précoce (un signal qui arrive avant le reste) que la politique monétaire restrictive (des taux d’intérêt élevés pour freiner la demande) de la Banque du Canada a un effet marqué. Ces prix d’intrants (coûts des matières premières et composants utilisés pour produire) faibles surviennent après le taux d’inflation global (le chiffre principal) de janvier, qui restait élevé à 2,8 %. Ce nouveau chiffre du RMPI est le premier signal clair qu’un recul de l’indice des prix à la consommation (IPC, la mesure de l’inflation payée par les ménages) pourrait arriver dans les prochains mois. Cela change l’évaluation de la prochaine décision de taux d’intérêt de la Banque du Canada. Nous pensons que le marché va désormais donner une probabilité plus élevée à une baisse de taux d’ici le milieu de l’année, en avançant ses attentes. En regardant le comportement des marchés en 2025, on a vu les rendements des obligations canadiennes (le taux que le marché exige pour prêter au gouvernement) baisser nettement dans les semaines précédant le premier changement de cap de la Banque. Les traders devraient envisager de se positionner pour des rendements plus bas via des contrats à terme BAX (produits dérivés liés aux taux d’intérêt à court terme au Canada) ou des options sur des ETF obligataires (fonds cotés en bourse qui détiennent des obligations). Les conséquences pour le dollar canadien sont directement négatives, car l’écart de taux d’intérêt avec les États-Unis devrait s’élargir. La Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis) fait face à une croissance plus solide, avec leur dernier rapport sur l’emploi montrant plus de 215 000 postes créés. Cette différence de politique monétaire devrait peser sur le CAD, rendant des positions à la baisse sur la monnaie, par exemple via des options d’achat USD/CAD (un contrat qui donne le droit d’acheter USD/CAD à un prix fixé), une stratégie intéressante. Ce signal économique s’ajoute au ralentissement de la croissance au Canada, le dernier trimestre de 2025 montrant un PIB (produit intérieur brut, la mesure de la production totale de l’économie) en hausse de seulement 0,9 % en rythme annualisé (un rythme converti comme si la tendance durait un an). La combinaison d’une croissance faible et d’une inflation en baisse donne à la Banque du Canada une marge claire pour commencer à assouplir sa politique (baisser les taux). Historiquement, le RMPI a précédé l’IPC de deux à trois trimestres, donc ce chiffre faible de février pointe vers une deuxième moitié d’année bien plus calme.

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