Statistique Nouvelle-Zélande a annoncé que le PIB du quatrième trimestre a progressé de 0,2 % sur un trimestre, en deçà des prévisions, après une croissance précédente de 0,9 %.

Le PIB (produit intérieur brut, c’est-à-dire la valeur totale des biens et services produits) de la Nouvelle-Zélande a augmenté de 0,2% par rapport au trimestre précédent (T4), après une hausse de 0,9% au T3, révisée de 1,1%. Le résultat du T4 est inférieur à la prévision de 0,4%. Le PIB a progressé de 1,3% sur un an (comparaison avec le même trimestre un an plus tôt) au T4, contre 1,1% au T3, révisé de 1,3%. Cela reste en dessous de l’estimation de 1,7%.

Réaction du marché et principaux facteurs

Après la publication, le NZD/USD (taux de change dollar néo-zélandais contre dollar américain) s’échangeait à 0,5789, en baisse de 1,20% sur la journée. Le dollar néo-zélandais dépend de la situation économique en Nouvelle-Zélande et des décisions de la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, la banque centrale du pays). La conjoncture en Chine peut aussi influencer la monnaie, car la Chine est le principal partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande. Les prix des produits laitiers peuvent peser sur la monnaie, car c’est la première exportation du pays. La RBNZ vise une inflation (hausse générale des prix) de 1% à 3% à moyen terme, avec un objectif proche de 2%. Les changements de taux d’intérêt de la RBNZ peuvent influencer les rendements obligataires (le gain proposé par les obligations, des titres de dette) et la monnaie. L’écart de taux avec la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) peut aussi peser sur le NZD/USD. Le sentiment de risque (appétit ou aversion des investisseurs pour le risque) joue également: le NZD est souvent plus faible quand les marchés sont agités ou quand l’incertitude économique augmente.

Perspectives de trading et stratégie

Les dernières données de PIB confirment que l’économie néo-zélandaise ralentit nettement et avance beaucoup moins vite que prévu. Cet écart important par rapport aux attentes est un signal baissier (signal qui indique une probabilité de baisse) pour le dollar néo-zélandais. Il faut donc s’attendre à une pression à la baisse sur la monnaie dans les prochaines semaines. Cette faiblesse met la RBNZ dans une position délicate, car l’inflation en fin d’année restait élevée, à 4,5%, bien au-dessus de la fourchette visée. La banque centrale ne peut pas facilement baisser les taux d’intérêt (le “prix” de l’argent) pour soutenir l’économie sans risquer une nouvelle accélération de l’inflation. Ce conflit de politique monétaire (l’arbitrage entre soutenir la croissance et freiner les prix) devrait accroître l’incertitude et peser sur le dollar néo-zélandais. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une monnaie), ce contexte suggère plus de volatilité (variations de prix plus fortes). Les données augmentent la probabilité d’une baisse de taux plus tard cette année; les marchés à terme (contrats qui fixent un prix pour une date future) intègrent désormais une RBNZ plus accommodante (plus encline à baisser les taux) d’ici le troisième trimestre. On peut envisager des stratégies qui profitent des mouvements de prix, comme acheter des options de vente (put, contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) sur NZD/USD pour se protéger ou profiter d’une nouvelle baisse. La pression sur la paire NZD/USD est renforcée par un dollar américain relativement solide, car la Réserve fédérale ne semble pas pressée de baisser ses propres taux. Cet écart de taux plus large rend la détention de dollars américains plus attractive que celle de dollars néo-zélandais. Une cassure sous le niveau de support 0,5800 (zone de prix où le marché avait tendance à tenir) ouvre la voie à un recul plus marqué. Des facteurs externes pèsent aussi. Les dernières données en provenance de Chine montrent que le PMI manufacturier (indice des directeurs d’achat, un indicateur avancé de l’activité des usines) est en contraction (en dessous de 50, ce qui indique un recul de l’activité) depuis cinq mois. Cela suggère une demande plus faible pour les exportations néo-zélandaises, ce qui assombrit les perspectives. Un seul élément un peu favorable: un récent raffermissement des prix des produits laitiers, avec l’indice Global Dairy Trade en hausse d’environ 3% depuis le début de l’année. Mais cela ne suffit pas à compenser l’impact des mauvais chiffres du PIB et la faiblesse en Chine. C’est un soutien limité qui ne change pas la tendance principale, orientée à la baisse. Cette situation rappelle la récession technique (deux trimestres consécutifs de baisse de l’activité) observée en 2023, qui avait entraîné un recul durable du taux de change NZD/USD. La stratégie devrait donc privilégier la vente lors des rebonds temporaires de la paire. La tendance la plus probable reste à la baisse pour l’avenir proche.

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L’or se stabilise après une forte série de pertes

Points clés

  • Le XAUUSD évolue près de 4853, en hausse de +34,47 (+0,72 %), mais reste sous pression après six séances de baisse.
  • La Réserve fédérale (Federal Reserve, la banque centrale des États-Unis) a indiqué une seule baisse de taux probable cette année, ce qui soutient l’idée de taux élevés plus longtemps.
  • La hausse du pétrole et les tensions au Moyen-Orient soutiennent l’or, mais augmentent le risque d’inflation (hausse générale des prix), ce qui limite la hausse.

Les prix de l’or se sont stabilisés jeudi, autour de 4 830 $, après six jours de baisse, la plus longue série depuis fin 2024.

Le XAUUSD se traite actuellement près de 4853, légèrement en hausse sur la journée, mais il montre un net ralentissement après son récent sommet.

Ce ralentissement des ventes suggère que le marché réévalue ses positions (les achats/ventes déjà en cours), même si le climat reste prudent avec l’évolution des grandes tendances économiques.

L’or peut se stabiliser à court terme, mais une hausse durable resterait limitée tant que les attentes sur la politique monétaire (les décisions de taux des banques centrales) ne s’assouplissent pas.

Maintien restrictif de la Fed : un frein pour l’or

Le principal facteur de la récente faiblesse de l’or est la position de la Réserve fédérale. Elle a laissé les taux inchangés, mais a indiqué que seule une baisse de taux est probable cette année.

Le président de la Fed, Jerome Powell, a précisé que tout assouplissement dépendra de preuves plus nettes que l’inflation se rapproche durablement de l’objectif.

Ce message de « taux élevés plus longtemps » réduit les anticipations d’une forte baisse des taux, ce qui aide souvent l’or.

Quand les taux restent élevés, le coût d’opportunité (ce à quoi on renonce en choisissant une option) de détenir de l’or augmente : l’or ne verse pas d’intérêt, alors que d’autres placements peuvent en verser.

Si le marché continue d’anticiper peu de baisses de taux, l’or pourrait avoir du mal à repartir nettement à la hausse.

Pétrole et géopolitique : des signaux contradictoires

En parallèle, les tensions géopolitiques continuent d’apporter un soutien de fond à l’or.

Parmi les faits récents : l’Iran a lancé des frappes de missiles sur un site au Qatar abritant la plus grande installation de GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi et liquéfié pour le transport), ce qui augmente les tensions après des attaques précédentes contre des infrastructures énergétiques.

Ces risques augmentent souvent la demande d’actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période d’incertitude). Mais ils ont aussi entraîné une hausse du prix du pétrole, ce qui complique la perspective pour l’or.

La hausse de l’énergie peut alimenter l’inflation, ce qui renforce l’idée que les banques centrales garderont une politique plus stricte plus longtemps.

On a donc un effet double : le risque géopolitique soutient l’or, mais les craintes d’inflation limitent sa hausse.

Une nouvelle montée des tensions peut soutenir l’or à court terme, mais des gains durables dépendront de l’évolution des anticipations d’inflation.

Analyse technique

L’or (XAUUSD) se traite près de 4 853, en hausse d’environ 0,72 %, avec un léger rebond après un recul depuis le pic à 5 598.

Malgré ce rebond, le métal reste sous pression à court terme : les mouvements récents suggèrent une perte d’élan haussier après une longue hausse.

D’un point de vue technique, l’or se situe désormais sous ses moyennes mobiles (moyennes de prix sur plusieurs jours, utilisées pour repérer la tendance) à court terme : la 5 jours (4 940) et la 10 jours (5 046) sont au-dessus du prix et orientées à la baisse.

Les 20 jours (5 110) et 30 jours (5 071) sont aussi au-dessus, ce qui renforce un biais baissier à court terme, car le marché n’arrive pas à repasser ces niveaux. Cela signifie que les rebonds peuvent buter sur une résistance (zone où l’on vend souvent) sans amélioration claire de l’élan.

Un support (zone où l’on achète souvent) se forme autour de 4 800–4 850, où le prix tente de se stabiliser. Une cassure sous cette zone pourrait ouvrir la voie vers 4 700, puis un support plus important près de 4 500.

À la hausse, une résistance apparaît vers 4 940–5 050, là où les moyennes mobiles à court terme se regroupent, avec une barrière plus marquée à 5 200+, correspondant aux récents sommets de phase de pause (période où le prix évolue surtout dans une zone).

Globalement, l’or semble être dans une phase de correction (recul après une forte hausse) : la tendance de fond reste positive, mais l’élan à court terme s’affaiblit.

Tant que le prix ne repasse pas la zone 5 000–5 100, le marché pourrait rester en consolidation (évolution en range) ou glisser plus bas avant de choisir une direction, notamment selon la force du dollar et les attentes sur les taux.

Positionnement du marché et pressions de liquidité

Un autre élément défavorable est le positionnement des investisseurs (la taille et le sens de leurs positions). Certains auraient réduit leurs positions en or pour répondre à des appels de marge (demande de fonds supplémentaires par le courtier quand une position perd de l’argent) ou rééquilibrer leurs portefeuilles face à la volatilité (fortes variations de prix) sur d’autres marchés.

Ce type de ventes peut accélérer les baisses, même si les facteurs de fond restent favorables.

Malgré le récent recul, l’or est toujours en hausse d’environ 12 % depuis le début de l’année, grâce à sa forte progression plus tôt.

Ce que les traders devraient surveiller

L’or se trouve au croisement de la politique monétaire (décisions de taux), de l’inflation et du risque géopolitique.

Facteurs clés à suivre :

  • Les indications de la Réserve fédérale et les changements d’anticipations sur les baisses de taux
  • Les mouvements du pétrole et leur effet sur l’inflation
  • Une montée ou une baisse des tensions au Moyen-Orient
  • La capacité de l’or à repasser la zone 4940–5000

Pour l’instant, l’or consolide après une forte hausse, et les attentes de banques centrales plus strictes restent le principal frein à une nouvelle progression.

FAQ

Pourquoi l’or a-t-il du mal malgré la hausse des tensions géopolitiques ?
La position « restrictive » de la Réserve fédérale (priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux élevés) pèse sur l’or. Même si les risques géopolitiques soutiennent souvent l’or, l’idée de moins de baisses de taux limite la hausse.

Qu’a indiqué la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt ?
La Fed a indiqué qu’une seule baisse de taux est probable cette année, ce qui renforce un environnement de taux élevés plus longtemps.

Comment une Fed « restrictive » influence-t-elle le prix de l’or ?
Une banque centrale restrictive maintient des taux élevés. Cela augmente le coût d’opportunité de détenir de l’or (qui ne rapporte pas d’intérêt) et le rend moins attractif que des placements qui versent un rendement (intérêt).

Pourquoi le prix du pétrole est-il important pour l’or en ce moment ?
Un pétrole plus cher peut faire monter l’inflation, ce qui peut pousser les banques centrales à repousser les baisses de taux. Cela met indirectement la pression sur l’or.

Quel est le niveau de prix actuel de l’or ?
L’or se traite autour de 4 830 $ l’once (une once = environ 31,1 g), avec le XAUUSD près de 4853, après six jours de baisse.

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L’avertissement de Powell sur l’inflation fait chuter l’AUD/USD de 1,15 %, rejeté près de 0,7100, clôturant autour de 0,7025

L’AUD/USD a chuté d’environ 1,15 % mercredi, en rejetant la zone de 0,7100 et en se stabilisant près de 0,7025 après être brièvement passé au-dessus de 0,7120. La baisse a confirmé les échecs répétés à reprendre le plus haut depuis le début de l’année près de 0,7190 et a effacé les gains des deux séances précédentes. La Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) a maintenu ses taux, tandis que Jerome Powell a indiqué que les progrès sur l’inflation ont été plus lents que prévu. La prévision d’inflation « de base » (inflation hors éléments très changeants comme l’énergie et l’alimentation) pour 2026 est montée à 2,7 % contre 2,5 %, et le PPI américain (indice des prix à la production : mesure des prix payés par les entreprises en amont) a augmenté de 0,7 % sur un mois (comparaison avec le mois précédent) contre 0,3 %, avec un taux annuel (comparaison sur un an) à 3,4 % contre 2,9 %.

Divergence de politique entre la Fed et la RBA

La RBA (banque centrale d’Australie) a relevé les taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) à 4,10 % par un vote 5–4, en citant des contraintes de capacité (économie proche de ses limites de production) et l’effet des prix de l’énergie lié au conflit au Moyen-Orient. Les chiffres de l’emploi australien de février sont attendus à +20,3 k (environ 20 300 emplois) avec un chômage à 4,1 %, en plus du Financial Stability Review de la RBA (rapport sur la stabilité du système financier). L’AUD/USD était près de 0,7022, avec un support (zone de prix où la baisse peut ralentir) à 0,7010, puis 0,6960 et 0,6900. La résistance (zone de prix où la hausse peut bloquer) se situe à 0,7075 et 0,7120, avec 0,7150 et 0,7200 au-dessus. Les facteurs qui influencent l’AUD incluent les taux de la RBA, la demande chinoise, l’inflation, la croissance, la balance commerciale (différence entre exportations et importations), l’appétit pour le risque des marchés, et le minerai de fer, évalué à environ 118 milliards de dollars par an en 2021. La RBA vise une inflation de 2 à 3 % et peut utiliser l’« assouplissement quantitatif » (achat d’actifs par la banque centrale pour injecter de l’argent) ou le « resserrement quantitatif » (réduction de ces achats ou vente d’actifs pour retirer de l’argent).

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L’avertissement de Powell sur l’inflation fait chuter l’AUD/USD de 1,15 %, rejeté près de 0,7100, clôturant autour de 0,7025

L’AUD/USD a chuté d’environ 1,15 % mercredi, en rejetant la zone de 0,7100 et en se stabilisant près de 0,7025 après être brièvement passé au-dessus de 0,7120. La baisse a confirmé les échecs répétés à reprendre le plus haut depuis le début de l’année près de 0,7190 et a effacé les gains des deux séances précédentes. La Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) a maintenu ses taux, tandis que Jerome Powell a indiqué que les progrès sur l’inflation ont été plus lents que prévu. La prévision d’inflation « de base » (inflation hors éléments très changeants comme l’énergie et l’alimentation) pour 2026 est montée à 2,7 % contre 2,5 %, et le PPI américain (indice des prix à la production : mesure des prix payés par les entreprises en amont) a augmenté de 0,7 % sur un mois (comparaison avec le mois précédent) contre 0,3 %, avec un taux annuel (comparaison sur un an) à 3,4 % contre 2,9 %.

Divergence de politique entre la Fed et la RBA

La RBA (banque centrale d’Australie) a relevé les taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) à 4,10 % par un vote 5–4, en citant des contraintes de capacité (économie proche de ses limites de production) et l’effet des prix de l’énergie lié au conflit au Moyen-Orient. Les chiffres de l’emploi australien de février sont attendus à +20,3 k (environ 20 300 emplois) avec un chômage à 4,1 %, en plus du Financial Stability Review de la RBA (rapport sur la stabilité du système financier). L’AUD/USD était près de 0,7022, avec un support (zone de prix où la baisse peut ralentir) à 0,7010, puis 0,6960 et 0,6900. La résistance (zone de prix où la hausse peut bloquer) se situe à 0,7075 et 0,7120, avec 0,7150 et 0,7200 au-dessus. Les facteurs qui influencent l’AUD incluent les taux de la RBA, la demande chinoise, l’inflation, la croissance, la balance commerciale (différence entre exportations et importations), l’appétit pour le risque des marchés, et le minerai de fer, évalué à environ 118 milliards de dollars par an en 2021. La RBA vise une inflation de 2 à 3 % et peut utiliser l’« assouplissement quantitatif » (achat d’actifs par la banque centrale pour injecter de l’argent) ou le « resserrement quantitatif » (réduction de ces achats ou vente d’actifs pour retirer de l’argent).

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Après la déception du PIB, le NZD/USD a chuté de 1,25 %, a cassé la moyenne mobile exponentielle à 200 jours et s’est établi près de 0,5790

Le NZD/USD a baissé d’environ 1,25 % mercredi. Il a brièvement touché l’EMA à 200 jours (moyenne mobile exponentielle, un indicateur qui donne plus de poids aux derniers prix) avant de reculer vers 0,5790. La baisse s’est prolongée depuis le sommet de début février près de 0,6090, et la paire est passée sous les moyennes mobiles quotidiennes à 50 jours et 200 jours (moyennes des prix sur 50/200 jours qui servent à repérer la tendance) pour la première fois depuis la mi-janvier. Le PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale de l’économie) de la Nouvelle-Zélande au T4 (quatrième trimestre) a progressé de 0,2 % sur le trimestre (comparaison avec le trimestre précédent) contre 0,4 % attendu et 0,5 % prévu par la RBNZ (banque centrale de Nouvelle-Zélande). La croissance annuelle (comparaison avec la même période un an plus tôt) est ressortie à 1,3 % contre 1,7 % attendu, et le T3 a été révisé à 0,9 % contre 1,1 %.

Croissance de la Nouvelle-Zélande et perspectives de la RBNZ

La construction a pesé sur la production, tandis que l’agriculture et les services liés au tourisme ont progressé. La RBNZ se réunit de nouveau le 8 avril, avec l’OCR (taux directeur, le taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 2,25 %. Aux États-Unis, la Réserve fédérale (banque centrale américaine) a maintenu les taux et a conservé sa prévision d’une baisse en 2026. La prévision d’inflation « core » 2026 (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) a été relevée à 2,7 % contre 2,5 %, et le PPI global (indice des prix à la production, mesure des prix payés par les producteurs) a affiché 0,7 % sur un mois (comparaison avec le mois précédent) contre 0,3 % attendu. Le NZD/USD était autour de 0,5788, avec une résistance (zone où le prix a du mal à monter) près de 0,5860 et 0,5920. Le support (zone où le prix a du mal à baisser) se situe à 0,5765–0,5770 près de l’EMA à 200 jours, puis vers 0,5700. Le NZD peut être influencé par l’économie chinoise, les prix des produits laitiers, les taux d’intérêt, et les données néo-zélandaises comme la croissance, le chômage et la confiance. Il se renforce souvent quand les marchés acceptent plus de risque (« risk-on », appétit pour le risque) et s’affaiblit pendant les périodes de stress sur les marchés.

Retour sur un an

Nous nous rappelons cette période l’an dernier, en 2025, quand le NZD/USD avait fortement reculé après un PIB du quatrième trimestre très inférieur aux attentes. Cette donnée faible a poussé la RBNZ à rester prudente, tandis que la Fed américaine restait « hawkish » (ton ferme, prête à maintenir des taux élevés pour lutter contre l’inflation). La paire avait alors glissé vers sa moyenne mobile à 200 jours. La situation actuelle est différente au vu des dernières données. Le PIB néo-zélandais du T4 2025, publié hier, a montré que l’économie ne s’est contractée que de 0,1 %, mieux que la baisse de 0,3 % attendue, ce qui montre une certaine résistance. Cela contraste avec les données décevantes observées il y a un an. Cette solidité laisse peu de place à une baisse des taux par la RBNZ, les décideurs ayant maintenu l’Official Cash Rate à 5,5 % en février 2026 en raison d’une inflation intérieure persistante. Pendant ce temps, la Réserve fédérale américaine a effectué sa première baisse de taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en janvier 2026, l’inflation ayant ralenti. Cet écart de taux croissant soutient désormais le dollar néo-zélandais (« Kiwi », surnom du NZD). Des facteurs de fond se sont aussi améliorés. Les prix des produits laitiers, une exportation clé de la Nouvelle-Zélande, ont été solides, avec l’indice Global Dairy Trade (indice des prix aux enchères internationales de produits laitiers) en hausse de 2,8 % lors de la première vente de mars 2026. En outre, des données récentes de Chine, premier partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande, suggèrent une stabilisation de son économie. Dans ce contexte, la configuration technique baissière observée en mars 2025 n’est plus d’actualité. La paire évolue au-dessus de 0,6100, et, contrairement à l’an dernier, les moyennes mobiles pointent maintenant vers le haut. Pour les traders (opérateurs de marché), cela suggère plutôt d’acheter sur repli que de vendre après une hausse. Ainsi, un retour du NZD/USD vers la moyenne mobile à 50 jours, actuellement près de 0,6110, peut être vu comme une possible opportunité d’achat. Nous pensons que l’utilisation d’options d’achat (call, contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) est une approche prudente pour viser une hausse tout en limitant le risque en cas de retournement. Viser des prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) autour de 0,6250 pour une échéance avril pourrait offrir un rapport gain/risque intéressant.

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Après la déception du PIB, le NZD/USD a chuté de 1,25 %, a cassé la moyenne mobile exponentielle à 200 jours et s’est établi près de 0,5790

Le NZD/USD a baissé d’environ 1,25 % mercredi. Il a brièvement touché l’EMA à 200 jours (moyenne mobile exponentielle, un indicateur qui donne plus de poids aux derniers prix) avant de reculer vers 0,5790. La baisse s’est prolongée depuis le sommet de début février près de 0,6090, et la paire est passée sous les moyennes mobiles quotidiennes à 50 jours et 200 jours (moyennes des prix sur 50/200 jours qui servent à repérer la tendance) pour la première fois depuis la mi-janvier. Le PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale de l’économie) de la Nouvelle-Zélande au T4 (quatrième trimestre) a progressé de 0,2 % sur le trimestre (comparaison avec le trimestre précédent) contre 0,4 % attendu et 0,5 % prévu par la RBNZ (banque centrale de Nouvelle-Zélande). La croissance annuelle (comparaison avec la même période un an plus tôt) est ressortie à 1,3 % contre 1,7 % attendu, et le T3 a été révisé à 0,9 % contre 1,1 %.

Croissance de la Nouvelle-Zélande et perspectives de la RBNZ

La construction a pesé sur la production, tandis que l’agriculture et les services liés au tourisme ont progressé. La RBNZ se réunit de nouveau le 8 avril, avec l’OCR (taux directeur, le taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 2,25 %. Aux États-Unis, la Réserve fédérale (banque centrale américaine) a maintenu les taux et a conservé sa prévision d’une baisse en 2026. La prévision d’inflation « core » 2026 (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) a été relevée à 2,7 % contre 2,5 %, et le PPI global (indice des prix à la production, mesure des prix payés par les producteurs) a affiché 0,7 % sur un mois (comparaison avec le mois précédent) contre 0,3 % attendu. Le NZD/USD était autour de 0,5788, avec une résistance (zone où le prix a du mal à monter) près de 0,5860 et 0,5920. Le support (zone où le prix a du mal à baisser) se situe à 0,5765–0,5770 près de l’EMA à 200 jours, puis vers 0,5700. Le NZD peut être influencé par l’économie chinoise, les prix des produits laitiers, les taux d’intérêt, et les données néo-zélandaises comme la croissance, le chômage et la confiance. Il se renforce souvent quand les marchés acceptent plus de risque (« risk-on », appétit pour le risque) et s’affaiblit pendant les périodes de stress sur les marchés.

Retour sur un an

Nous nous rappelons cette période l’an dernier, en 2025, quand le NZD/USD avait fortement reculé après un PIB du quatrième trimestre très inférieur aux attentes. Cette donnée faible a poussé la RBNZ à rester prudente, tandis que la Fed américaine restait « hawkish » (ton ferme, prête à maintenir des taux élevés pour lutter contre l’inflation). La paire avait alors glissé vers sa moyenne mobile à 200 jours. La situation actuelle est différente au vu des dernières données. Le PIB néo-zélandais du T4 2025, publié hier, a montré que l’économie ne s’est contractée que de 0,1 %, mieux que la baisse de 0,3 % attendue, ce qui montre une certaine résistance. Cela contraste avec les données décevantes observées il y a un an. Cette solidité laisse peu de place à une baisse des taux par la RBNZ, les décideurs ayant maintenu l’Official Cash Rate à 5,5 % en février 2026 en raison d’une inflation intérieure persistante. Pendant ce temps, la Réserve fédérale américaine a effectué sa première baisse de taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en janvier 2026, l’inflation ayant ralenti. Cet écart de taux croissant soutient désormais le dollar néo-zélandais (« Kiwi », surnom du NZD). Des facteurs de fond se sont aussi améliorés. Les prix des produits laitiers, une exportation clé de la Nouvelle-Zélande, ont été solides, avec l’indice Global Dairy Trade (indice des prix aux enchères internationales de produits laitiers) en hausse de 2,8 % lors de la première vente de mars 2026. En outre, des données récentes de Chine, premier partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande, suggèrent une stabilisation de son économie. Dans ce contexte, la configuration technique baissière observée en mars 2025 n’est plus d’actualité. La paire évolue au-dessus de 0,6100, et, contrairement à l’an dernier, les moyennes mobiles pointent maintenant vers le haut. Pour les traders (opérateurs de marché), cela suggère plutôt d’acheter sur repli que de vendre après une hausse. Ainsi, un retour du NZD/USD vers la moyenne mobile à 50 jours, actuellement près de 0,6110, peut être vu comme une possible opportunité d’achat. Nous pensons que l’utilisation d’options d’achat (call, contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) est une approche prudente pour viser une hausse tout en limitant le risque en cas de retournement. Viser des prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) autour de 0,6250 pour une échéance avril pourrait offrir un rapport gain/risque intéressant.

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L’aversion au risque soutient le yen, faisant reculer la paire GBP/JPY de 0,20 % alors que les investisseurs attendent la décision de la Banque du Japon

La paire GBP/JPY a baissé de 0,20 % à 211,82 mercredi, après avoir atteint un pic journalier de 212,73. Les traders attendent la décision de politique monétaire (décision sur les taux et les mesures de la banque centrale) de la Banque du Japon jeudi, tandis que l’aversion au risque (préférence pour des placements jugés plus sûrs) liée au conflit au Moyen-Orient a soutenu le yen japonais. La paire avait auparavant testé un plus haut de 2025 à 215,00 puis a reculé vers un plus bas annuel proche de 207,00. Elle évolue entre 210,00 et 214,00 depuis quatre jours et reste au-dessus des moyennes mobiles simples (moyennes de prix sur une période donnée) à 50 jours et 20 jours, avec un RSI (indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement des prix) au-dessus de 50.

Niveaux techniques et signaux baissiers

Un modèle baissier « dark-cloud cover » (figure en chandeliers indiquant un possible retournement à la baisse) suggère un risque de baisse si le prix passe sous le plus bas du 17 mars à 211,63. Les niveaux suivants sont la SMA 50 jours à 211,42, la SMA 20 jours à 211,19, et le plus bas du 16 mars à 210,81. Si GBP/JPY monte et dépasse 212,73, une résistance (zone où le prix peut peiner à monter) se situe vers 213,00. Une hausse supplémentaire remettrait en vue le plus haut depuis le début de l’année à 215,00. Nous voyons GBP/JPY reculer vers 211,82 alors que les traders réduisent le risque et privilégient le yen avant la décision de la Banque du Japon. Cette prudence vient des tensions géopolitiques, qui ont souvent renforcé les monnaies dites refuge (devises recherchées en période d’incertitude). Le marché attend surtout les indications de la BoJ sur la suite. Le modèle en chandeliers « dark-cloud cover » signale une possible baisse, surtout si le prix casse le support (zone où le prix peut rebondir) à 211,63. Vu les données économiques de fin 2025 montrant un ralentissement de la production manufacturière au Royaume-Uni, certains traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) pour profiter d’un recul vers 211,00. Cette méthode limite le risque si la livre se renforce.

Volatilité et stratégies d’options

Cependant, une Banque du Japon moins stricte pourrait inverser ces pertes. Un passage au-dessus de 212,73 signalerait un retour de la dynamique haussière, rendant les options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) avec un objectif proche de 215,00 pertinentes. L’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux au Royaume-Uni et au Japon), thème majeur en 2025, continue de soutenir la paire. Avec l’annonce de la banque centrale qui crée de l’incertitude, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) à une semaine dépasse 14 %. Pour ceux qui anticipent un fort mouvement sans connaître le sens, une stratégie de straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put) peut convenir. Cette approche permet de gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre après l’annonce de la BoJ.

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L’aversion au risque soutient le yen, faisant reculer la paire GBP/JPY de 0,20 % alors que les investisseurs attendent la décision de la Banque du Japon

La paire GBP/JPY a baissé de 0,20 % à 211,82 mercredi, après avoir atteint un pic journalier de 212,73. Les traders attendent la décision de politique monétaire (décision sur les taux et les mesures de la banque centrale) de la Banque du Japon jeudi, tandis que l’aversion au risque (préférence pour des placements jugés plus sûrs) liée au conflit au Moyen-Orient a soutenu le yen japonais. La paire avait auparavant testé un plus haut de 2025 à 215,00 puis a reculé vers un plus bas annuel proche de 207,00. Elle évolue entre 210,00 et 214,00 depuis quatre jours et reste au-dessus des moyennes mobiles simples (moyennes de prix sur une période donnée) à 50 jours et 20 jours, avec un RSI (indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement des prix) au-dessus de 50.

Niveaux techniques et signaux baissiers

Un modèle baissier « dark-cloud cover » (figure en chandeliers indiquant un possible retournement à la baisse) suggère un risque de baisse si le prix passe sous le plus bas du 17 mars à 211,63. Les niveaux suivants sont la SMA 50 jours à 211,42, la SMA 20 jours à 211,19, et le plus bas du 16 mars à 210,81. Si GBP/JPY monte et dépasse 212,73, une résistance (zone où le prix peut peiner à monter) se situe vers 213,00. Une hausse supplémentaire remettrait en vue le plus haut depuis le début de l’année à 215,00. Nous voyons GBP/JPY reculer vers 211,82 alors que les traders réduisent le risque et privilégient le yen avant la décision de la Banque du Japon. Cette prudence vient des tensions géopolitiques, qui ont souvent renforcé les monnaies dites refuge (devises recherchées en période d’incertitude). Le marché attend surtout les indications de la BoJ sur la suite. Le modèle en chandeliers « dark-cloud cover » signale une possible baisse, surtout si le prix casse le support (zone où le prix peut rebondir) à 211,63. Vu les données économiques de fin 2025 montrant un ralentissement de la production manufacturière au Royaume-Uni, certains traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) pour profiter d’un recul vers 211,00. Cette méthode limite le risque si la livre se renforce.

Volatilité et stratégies d’options

Cependant, une Banque du Japon moins stricte pourrait inverser ces pertes. Un passage au-dessus de 212,73 signalerait un retour de la dynamique haussière, rendant les options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) avec un objectif proche de 215,00 pertinentes. L’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux au Royaume-Uni et au Japon), thème majeur en 2025, continue de soutenir la paire. Avec l’annonce de la banque centrale qui crée de l’incertitude, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) à une semaine dépasse 14 %. Pour ceux qui anticipent un fort mouvement sans connaître le sens, une stratégie de straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put) peut convenir. Cette approche permet de gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre après l’annonce de la BoJ.

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Geoff Yu de BNY affirme que les actions des marchés émergents en Asie-Pacifique restent les meilleures à détenir au niveau mondial, avec une couverture plus robuste face à la volatilité.

Les marchés actions en Asie-Pacifique (APAC) ont connu parmi les plus fortes variations des deux dernières semaines. Le risque est plus élevé dans les marchés qui, avant le conflit, étaient très exposés à la technologie et au secteur mondial de l’IA (intelligence artificielle : informatique qui imite certaines capacités humaines). Les risques d’approvisionnement restent présents pour les secteurs touchés, notamment les semi-conducteurs (puces électroniques) qui dépendent de l’hélium (gaz utilisé dans certains procédés de fabrication). Fitch (agence de notation : organisme qui évalue le risque de crédit) a indiqué que la Corée du Sud a importé près de 65 % de son hélium du Qatar l’an dernier, et le Japon a publié lundi le niveau de ses réserves (stocks disponibles). L’Asie-Pacifique émergente (EM APAC : pays émergents de la région) reste la zone actions la mieux conservée par les investisseurs au niveau mondial, et les marchés développés de la région sont aussi mieux conservés que leurs équivalents ailleurs.

Perspectives d’allocation APAC

Il est possible d’augmenter l’allocation en APAC, car l’exposition aux actifs américains était déjà plutôt faible avant le récent ajustement. La demande chinoise pourrait s’améliorer grâce à un effet de base (comparaison avec une période précédente plus faible) et à de nouvelles mesures de soutien, même si les objectifs de croissance annoncés au Congrès national du peuple (réunion politique annuelle qui fixe des priorités économiques) n’ont pas dépassé les attentes. À court terme, les taux de couverture (part de l’investissement protégée contre les variations, par exemple de devises) devraient rester élevés. La hausse des coûts de l’énergie peut affaiblir la balance des paiements (entrées et sorties d’argent d’un pays avec l’étranger) en Asie, tandis que des rendements mondiaux plus élevés sur les échéances courtes (taux sur les titres à court terme) peuvent réduire le rapatriement (retour des capitaux vers le pays d’origine) depuis les sources traditionnelles de financement. Nous voyons que les actions EM APAC restent une position centrale, résistant malgré les variations récentes. Par exemple, l’indice MSCI Emerging Markets Asia (indice boursier : mesure de performance d’un ensemble d’actions) a mieux tenu que beaucoup de marchés développés depuis le début de l’année, ce qui montre une confiance des investisseurs. Cependant, nous gérons activement les risques par secteur, surtout dans les semi-conducteurs, qui ont connu des inquiétudes de chaîne d’approvisionnement (réseau de production et de livraison) liées à l’hélium en 2025. Pour protéger nos positions dans des marchés très technologiques comme la Corée du Sud et Taïwan, nous achetons des options de vente (« put » : contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur des valeurs clés comme Taiwan Semiconductor Manufacturing Company. Cela limite clairement les pertes en cas de nouvelles perturbations d’approvisionnement pouvant affecter la production et les résultats.

Approche de couverture du portefeuille

Rester investi est soutenu par les actions économiques récentes de la Chine, destinées à soutenir la demande. Nous avons vu les données PMI (indice des directeurs d’achat : enquête qui mesure l’activité économique ; au-dessus de 50 signifie expansion) se stabiliser au-dessus de 50 au premier trimestre 2026, et Pékin a indiqué un soutien budgétaire (dépenses publiques et politique fiscale) supplémentaire. Ces éléments créent un moteur propre à la région (facteur spécifique, indépendant des tendances mondiales) pour l’ensemble de l’APAC. En même temps, il faut reconnaître les difficultés macroéconomiques (forces économiques générales) qui justifient des couvertures plus élevées. Le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) reste proche de 92 $ le baril, ce qui pèse sur la balance des paiements des principaux importateurs d’énergie en Asie. Ce coût durablement élevé peut réduire les marges (profit après coûts) des entreprises et peser sur les monnaies régionales. Ainsi, tout en gardant nos positions acheteuses (positions « longues » : on gagne si les prix montent), nous couvrons le portefeuille contre ces risques plus larges. Nous achetons des spreads de puts (stratégie d’options : achat d’un put et vente d’un autre put pour réduire le coût, avec une protection limitée) sur de grands indices régionaux afin de nous protéger contre une baisse du marché liée à l’énergie chère et à des rendements mondiaux élevés. Avec le rendement du Trésor américain à 2 ans (taux d’un titre d’État américain à court terme) qui reste stable, l’intérêt des capitaux pour l’Asie diminue, ce qui rend ces protections importantes pour les prochaines semaines.

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Geoff Yu de BNY affirme que les actions des marchés émergents en Asie-Pacifique restent les meilleures à détenir au niveau mondial, avec une couverture plus robuste face à la volatilité.

Les marchés actions en Asie-Pacifique (APAC) ont connu parmi les plus fortes variations des deux dernières semaines. Le risque est plus élevé dans les marchés qui, avant le conflit, étaient très exposés à la technologie et au secteur mondial de l’IA (intelligence artificielle : informatique qui imite certaines capacités humaines). Les risques d’approvisionnement restent présents pour les secteurs touchés, notamment les semi-conducteurs (puces électroniques) qui dépendent de l’hélium (gaz utilisé dans certains procédés de fabrication). Fitch (agence de notation : organisme qui évalue le risque de crédit) a indiqué que la Corée du Sud a importé près de 65 % de son hélium du Qatar l’an dernier, et le Japon a publié lundi le niveau de ses réserves (stocks disponibles). L’Asie-Pacifique émergente (EM APAC : pays émergents de la région) reste la zone actions la mieux conservée par les investisseurs au niveau mondial, et les marchés développés de la région sont aussi mieux conservés que leurs équivalents ailleurs.

Perspectives d’allocation APAC

Il est possible d’augmenter l’allocation en APAC, car l’exposition aux actifs américains était déjà plutôt faible avant le récent ajustement. La demande chinoise pourrait s’améliorer grâce à un effet de base (comparaison avec une période précédente plus faible) et à de nouvelles mesures de soutien, même si les objectifs de croissance annoncés au Congrès national du peuple (réunion politique annuelle qui fixe des priorités économiques) n’ont pas dépassé les attentes. À court terme, les taux de couverture (part de l’investissement protégée contre les variations, par exemple de devises) devraient rester élevés. La hausse des coûts de l’énergie peut affaiblir la balance des paiements (entrées et sorties d’argent d’un pays avec l’étranger) en Asie, tandis que des rendements mondiaux plus élevés sur les échéances courtes (taux sur les titres à court terme) peuvent réduire le rapatriement (retour des capitaux vers le pays d’origine) depuis les sources traditionnelles de financement. Nous voyons que les actions EM APAC restent une position centrale, résistant malgré les variations récentes. Par exemple, l’indice MSCI Emerging Markets Asia (indice boursier : mesure de performance d’un ensemble d’actions) a mieux tenu que beaucoup de marchés développés depuis le début de l’année, ce qui montre une confiance des investisseurs. Cependant, nous gérons activement les risques par secteur, surtout dans les semi-conducteurs, qui ont connu des inquiétudes de chaîne d’approvisionnement (réseau de production et de livraison) liées à l’hélium en 2025. Pour protéger nos positions dans des marchés très technologiques comme la Corée du Sud et Taïwan, nous achetons des options de vente (« put » : contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur des valeurs clés comme Taiwan Semiconductor Manufacturing Company. Cela limite clairement les pertes en cas de nouvelles perturbations d’approvisionnement pouvant affecter la production et les résultats.

Approche de couverture du portefeuille

Rester investi est soutenu par les actions économiques récentes de la Chine, destinées à soutenir la demande. Nous avons vu les données PMI (indice des directeurs d’achat : enquête qui mesure l’activité économique ; au-dessus de 50 signifie expansion) se stabiliser au-dessus de 50 au premier trimestre 2026, et Pékin a indiqué un soutien budgétaire (dépenses publiques et politique fiscale) supplémentaire. Ces éléments créent un moteur propre à la région (facteur spécifique, indépendant des tendances mondiales) pour l’ensemble de l’APAC. En même temps, il faut reconnaître les difficultés macroéconomiques (forces économiques générales) qui justifient des couvertures plus élevées. Le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) reste proche de 92 $ le baril, ce qui pèse sur la balance des paiements des principaux importateurs d’énergie en Asie. Ce coût durablement élevé peut réduire les marges (profit après coûts) des entreprises et peser sur les monnaies régionales. Ainsi, tout en gardant nos positions acheteuses (positions « longues » : on gagne si les prix montent), nous couvrons le portefeuille contre ces risques plus larges. Nous achetons des spreads de puts (stratégie d’options : achat d’un put et vente d’un autre put pour réduire le coût, avec une protection limitée) sur de grands indices régionaux afin de nous protéger contre une baisse du marché liée à l’énergie chère et à des rendements mondiaux élevés. Avec le rendement du Trésor américain à 2 ans (taux d’un titre d’État américain à court terme) qui reste stable, l’intérêt des capitaux pour l’Asie diminue, ce qui rend ces protections importantes pour les prochaines semaines.

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