Après être tombé à son plus bas niveau en un mois, le XAG/USD rebondit au-dessus de 76 $, mettant fin à une baisse de deux jours

L’argent (XAG/USD) a progressé après être resté sous le niveau de 75,00 $ et avoir mis fin à une baisse de deux jours qui l’a amené à un plus bas d’un mois. Il s’échangeait juste sous la zone des 76,00 $ (milieu des 76), en hausse d’environ 1,5% sur la séance, même si la configuration reste prudente. L’évolution des prix suit une cassure sous une ligne de tendance haussière de court terme (une droite qui reliait des creux de plus en plus hauts) et un passage sous le retracement de Fibonacci 61,8% de la hausse de février à mars (un niveau de pourcentage souvent suivi par les traders pour repérer des zones de rebond ou de reprise). Le MACD (12, 26, close, 9) (un indicateur de momentum basé sur des moyennes mobiles) reste sous sa ligne de signal (la courbe de référence qui confirme ou non le mouvement) et est repassé sous zéro, ce qui indique une pression baissière en hausse.

Les indicateurs techniques restent orientés à la baisse

Le RSI (un indicateur qui mesure la force des achats et des ventes) s’est légèrement relevé depuis des niveaux de survente (zone où la baisse a été très rapide), mais il reste sous 50, ce qui maintient la pression vendeuse. Tant que le prix reste sous l’ancienne zone de support de la ligne de tendance (un ancien “plancher” devenu obstacle), les gains au-delà de 76,45 $ (le retracement 61,8%) sont jugés limités. Un support (zone où le prix peut arrêter de baisser) se situe vers 75,90 $, puis à 70,96 $, ce qui correspond au retracement 78,6% (autre niveau de Fibonacci). Un passage au-dessus de 80,30 $, la résistance du retracement 50,0% (zone où le prix peut buter), serait nécessaire pour réduire le biais baissier et suggérer un retour des acheteurs. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. Nous constatons un sentiment négatif dominant pour l’argent, car la récente cassure sous la ligne de tendance de court terme reste un signal important. Avec le MACD et le RSI qui suggèrent une pression vendeuse persistante, toute hausse vers la résistance de 76,45 $ peut être vue comme une zone pour se positionner à la baisse. Cela peut passer par l’achat d’options de vente (puts) (contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse) ou par la vente d’un “call spread” (stratégie d’options qui profite d’une hausse limitée ou d’une baisse, en vendant et achetant des options d’achat à des prix d’exercice différents) afin de viser une poursuite de la baisse.

Les facteurs macro et les flux renforcent la prudence

Cette fragilité technique est renforcée par des facteurs macroéconomiques (liés à l’économie) : les données d’inflation CPI de février 2026 (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) sont sorties légèrement au-dessus des attentes à 2,8%. Des commentaires récents de responsables de la Réserve fédérale (banque centrale américaine) laissent entendre une politique toujours restrictive (taux maintenus élevés pour freiner l’inflation), ce qui soutient le dollar américain. Un dollar fort pèse souvent sur les matières premières cotées en dollars comme l’argent. Nous surveillons aussi des signes de ralentissement de la demande industrielle (achat lié à la production), notamment après les installations record de panneaux solaires observées en 2025. Les données du premier trimestre 2026 montrent un léger ralentissement de cette croissance, ce qui peut enlever un soutien important au prix de l’argent. Par ailleurs, l’examen des principaux ETF adossés à l’argent (fonds cotés en bourse qui détiennent de l’argent ou le répliquent) montre des sorties nettes de plus de 1,5 million d’onces le mois dernier, à l’inverse des fortes entrées observées pendant la hausse du printemps dernier.

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Après être tombé à son plus bas niveau en un mois, le XAG/USD rebondit au-dessus de 76 $, mettant fin à une baisse de deux jours

L’argent (XAG/USD) a progressé après être resté sous le niveau de 75,00 $ et avoir mis fin à une baisse de deux jours qui l’a amené à un plus bas d’un mois. Il s’échangeait juste sous la zone des 76,00 $ (milieu des 76), en hausse d’environ 1,5% sur la séance, même si la configuration reste prudente. L’évolution des prix suit une cassure sous une ligne de tendance haussière de court terme (une droite qui reliait des creux de plus en plus hauts) et un passage sous le retracement de Fibonacci 61,8% de la hausse de février à mars (un niveau de pourcentage souvent suivi par les traders pour repérer des zones de rebond ou de reprise). Le MACD (12, 26, close, 9) (un indicateur de momentum basé sur des moyennes mobiles) reste sous sa ligne de signal (la courbe de référence qui confirme ou non le mouvement) et est repassé sous zéro, ce qui indique une pression baissière en hausse.

Les indicateurs techniques restent orientés à la baisse

Le RSI (un indicateur qui mesure la force des achats et des ventes) s’est légèrement relevé depuis des niveaux de survente (zone où la baisse a été très rapide), mais il reste sous 50, ce qui maintient la pression vendeuse. Tant que le prix reste sous l’ancienne zone de support de la ligne de tendance (un ancien “plancher” devenu obstacle), les gains au-delà de 76,45 $ (le retracement 61,8%) sont jugés limités. Un support (zone où le prix peut arrêter de baisser) se situe vers 75,90 $, puis à 70,96 $, ce qui correspond au retracement 78,6% (autre niveau de Fibonacci). Un passage au-dessus de 80,30 $, la résistance du retracement 50,0% (zone où le prix peut buter), serait nécessaire pour réduire le biais baissier et suggérer un retour des acheteurs. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. Nous constatons un sentiment négatif dominant pour l’argent, car la récente cassure sous la ligne de tendance de court terme reste un signal important. Avec le MACD et le RSI qui suggèrent une pression vendeuse persistante, toute hausse vers la résistance de 76,45 $ peut être vue comme une zone pour se positionner à la baisse. Cela peut passer par l’achat d’options de vente (puts) (contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse) ou par la vente d’un “call spread” (stratégie d’options qui profite d’une hausse limitée ou d’une baisse, en vendant et achetant des options d’achat à des prix d’exercice différents) afin de viser une poursuite de la baisse.

Les facteurs macro et les flux renforcent la prudence

Cette fragilité technique est renforcée par des facteurs macroéconomiques (liés à l’économie) : les données d’inflation CPI de février 2026 (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) sont sorties légèrement au-dessus des attentes à 2,8%. Des commentaires récents de responsables de la Réserve fédérale (banque centrale américaine) laissent entendre une politique toujours restrictive (taux maintenus élevés pour freiner l’inflation), ce qui soutient le dollar américain. Un dollar fort pèse souvent sur les matières premières cotées en dollars comme l’argent. Nous surveillons aussi des signes de ralentissement de la demande industrielle (achat lié à la production), notamment après les installations record de panneaux solaires observées en 2025. Les données du premier trimestre 2026 montrent un léger ralentissement de cette croissance, ce qui peut enlever un soutien important au prix de l’argent. Par ailleurs, l’examen des principaux ETF adossés à l’argent (fonds cotés en bourse qui détiennent de l’argent ou le répliquent) montre des sorties nettes de plus de 1,5 million d’onces le mois dernier, à l’inverse des fortes entrées observées pendant la hausse du printemps dernier.

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L’EUR/USD recule près de 1,1450 alors que le dollar se renforce grâce au ton restrictif de la Fed, tandis que la décision de la BCE approche

L’EUR/USD baisse vers 1,1465 au début de la séance asiatique de jeudi, près de 1,1450. Ce mouvement vient du fait que le dollar américain se renforce après un message ferme (ton « dur ») de la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée la Fed). La Fed a laissé les taux d’intérêt inchangés à 3,5 %–3,75 % lors de sa réunion de mars mercredi. Elle a indiqué qu’une baisse de taux pourrait avoir lieu en 2026.

Le message de la Fed renforce le dollar

Jerome Powell a déclaré que des progrès sur l’inflation (la hausse générale des prix) sont attendus, mais moins importants qu’espéré. Il a aussi dit que la hausse des prix du pétrole liée à la guerre avec l’Iran devrait augmenter l’inflation à court terme. Powell a déclaré qu’il restera président de la Fed jusqu’à la fin d’une enquête liée au siège de la banque centrale. Il a aussi dit qu’il restera en poste jusqu’à ce qu’un successeur soit officiellement confirmé. L’attention se tourne vers la décision de la Banque centrale européenne plus tard jeudi. La BCE (la banque centrale de la zone euro) devrait laisser inchangés ses trois principaux taux d’intérêt lors de sa réunion de mars. Les marchés se sont éloignés des attentes de nouvelles baisses de taux de la BCE. Les opérateurs (traders, c’est-à-dire des personnes qui achètent et vendent sur les marchés) intègrent maintenant pleinement deux hausses de taux d’ici fin 2026, selon Bloomberg.

Risques de fortes variations et positionnement sur les options

La position ferme de la Fed, combinée au fait que le marché anticipe désormais des hausses de la BCE, crée un tiraillement tendu pour l’EUR/USD. Cela signale un risque de volatilité plus forte (volatilité = amplitude et vitesse des variations de prix) dans les prochaines semaines. Les traders d’options (options = contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) peuvent envisager des stratégies qui profitent de mouvements rapides, car l’indice CBOE EuroCurrency Volatility Index (EUVIX) pourrait remonter depuis ses niveaux actuels bas (EUVIX = indicateur qui mesure l’ampleur des variations attendues sur l’euro). La force immédiate du dollar est soutenue par des données solides, avec une croissance du PIB américain (PIB = mesure de la production totale d’un pays) autour de 2,7 %, tandis que la zone euro peine à atteindre 0,9 %. Cet écart de croissance soutient la décision de la Fed de maintenir des taux élevés, ce qui peut rendre attractives des positions baissières à court terme sur l’EUR/USD, par exemple via l’achat de puts (put = option donnant le droit de vendre, utilisée quand on anticipe une baisse). La solidité de l’économie américaine donne à la Fed plus de marge pour garder une politique stricte (politique stricte = taux élevés et conditions de crédit plus dures) afin de freiner l’inflation, qui reste au-dessus de 3 %. Cependant, la décision à venir de la BCE est l’élément principal et pourrait rapidement inverser la direction de la paire. Avec l’inflation de la zone euro qui remonte vers 2,8 %, si la BCE indique clairement qu’elle compte réaliser les deux hausses de taux attendues, l’euro pourrait fortement monter. Dans ce cas, acheter des options call EUR/USD « hors de la monnaie » peut être une stratégie possible (call = option donnant le droit d’acheter; « hors de la monnaie » = le prix actuel n’a pas encore atteint le niveau rendant l’option immédiatement avantageuse, donc l’option dépend d’un mouvement plus grand). Le facteur le plus imprévisible reste le prix de l’énergie, un problème durable depuis le début de la guerre avec l’Iran. Avec le pétrole Brent au-dessus de 110 $ le baril (Brent = prix de référence du pétrole), les pressions sur les prix sont un problème majeur pour les deux banques centrales, surtout pour la zone euro qui importe beaucoup d’énergie. Cette pression durable pourrait pousser la BCE à agir plus tôt que prévu, ce qui alimenterait encore la volatilité des devises (devises = monnaies). Avec des forces opposées, l’EUR/USD pourrait rester dans une fourchette (évoluer entre un plancher et un plafond), entre des niveaux importants de support et de résistance (support = niveau où le prix a tendance à arrêter de baisser; résistance = niveau où le prix a tendance à arrêter de monter) si aucune banque ne prend une décision nette. Ce scénario favoriserait des traders qui vendent la prime d’options (prime = prix payé/reçu pour une option) via des stratégies comme l’iron condor (iron condor = stratégie avec plusieurs options visant à gagner si le prix reste dans une zone). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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L’EUR/USD recule près de 1,1450 alors que le dollar se renforce grâce au ton restrictif de la Fed, tandis que la décision de la BCE approche

L’EUR/USD baisse vers 1,1465 au début de la séance asiatique de jeudi, près de 1,1450. Ce mouvement vient du fait que le dollar américain se renforce après un message ferme (ton « dur ») de la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée la Fed). La Fed a laissé les taux d’intérêt inchangés à 3,5 %–3,75 % lors de sa réunion de mars mercredi. Elle a indiqué qu’une baisse de taux pourrait avoir lieu en 2026.

Le message de la Fed renforce le dollar

Jerome Powell a déclaré que des progrès sur l’inflation (la hausse générale des prix) sont attendus, mais moins importants qu’espéré. Il a aussi dit que la hausse des prix du pétrole liée à la guerre avec l’Iran devrait augmenter l’inflation à court terme. Powell a déclaré qu’il restera président de la Fed jusqu’à la fin d’une enquête liée au siège de la banque centrale. Il a aussi dit qu’il restera en poste jusqu’à ce qu’un successeur soit officiellement confirmé. L’attention se tourne vers la décision de la Banque centrale européenne plus tard jeudi. La BCE (la banque centrale de la zone euro) devrait laisser inchangés ses trois principaux taux d’intérêt lors de sa réunion de mars. Les marchés se sont éloignés des attentes de nouvelles baisses de taux de la BCE. Les opérateurs (traders, c’est-à-dire des personnes qui achètent et vendent sur les marchés) intègrent maintenant pleinement deux hausses de taux d’ici fin 2026, selon Bloomberg.

Risques de fortes variations et positionnement sur les options

La position ferme de la Fed, combinée au fait que le marché anticipe désormais des hausses de la BCE, crée un tiraillement tendu pour l’EUR/USD. Cela signale un risque de volatilité plus forte (volatilité = amplitude et vitesse des variations de prix) dans les prochaines semaines. Les traders d’options (options = contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) peuvent envisager des stratégies qui profitent de mouvements rapides, car l’indice CBOE EuroCurrency Volatility Index (EUVIX) pourrait remonter depuis ses niveaux actuels bas (EUVIX = indicateur qui mesure l’ampleur des variations attendues sur l’euro). La force immédiate du dollar est soutenue par des données solides, avec une croissance du PIB américain (PIB = mesure de la production totale d’un pays) autour de 2,7 %, tandis que la zone euro peine à atteindre 0,9 %. Cet écart de croissance soutient la décision de la Fed de maintenir des taux élevés, ce qui peut rendre attractives des positions baissières à court terme sur l’EUR/USD, par exemple via l’achat de puts (put = option donnant le droit de vendre, utilisée quand on anticipe une baisse). La solidité de l’économie américaine donne à la Fed plus de marge pour garder une politique stricte (politique stricte = taux élevés et conditions de crédit plus dures) afin de freiner l’inflation, qui reste au-dessus de 3 %. Cependant, la décision à venir de la BCE est l’élément principal et pourrait rapidement inverser la direction de la paire. Avec l’inflation de la zone euro qui remonte vers 2,8 %, si la BCE indique clairement qu’elle compte réaliser les deux hausses de taux attendues, l’euro pourrait fortement monter. Dans ce cas, acheter des options call EUR/USD « hors de la monnaie » peut être une stratégie possible (call = option donnant le droit d’acheter; « hors de la monnaie » = le prix actuel n’a pas encore atteint le niveau rendant l’option immédiatement avantageuse, donc l’option dépend d’un mouvement plus grand). Le facteur le plus imprévisible reste le prix de l’énergie, un problème durable depuis le début de la guerre avec l’Iran. Avec le pétrole Brent au-dessus de 110 $ le baril (Brent = prix de référence du pétrole), les pressions sur les prix sont un problème majeur pour les deux banques centrales, surtout pour la zone euro qui importe beaucoup d’énergie. Cette pression durable pourrait pousser la BCE à agir plus tôt que prévu, ce qui alimenterait encore la volatilité des devises (devises = monnaies). Avec des forces opposées, l’EUR/USD pourrait rester dans une fourchette (évoluer entre un plancher et un plafond), entre des niveaux importants de support et de résistance (support = niveau où le prix a tendance à arrêter de baisser; résistance = niveau où le prix a tendance à arrêter de monter) si aucune banque ne prend une décision nette. Ce scénario favoriserait des traders qui vendent la prime d’options (prime = prix payé/reçu pour une option) via des stratégies comme l’iron condor (iron condor = stratégie avec plusieurs options visant à gagner si le prix reste dans une zone). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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En janvier, les commandes mensuelles de machines au Japon ont dépassé les prévisions, reculant de 5,5 % contre une baisse attendue de 9,6 %.

Les commandes de machines de base au Japon ont baissé de 5,5 % en janvier par rapport au mois précédent. Cette baisse est moins forte que la chute attendue de 9,6 %. Ces données montrent une baisse des commandes au début de l’année moins importante que prévu. Les commandes de machines de base (les grosses commandes d’équipements, hors éléments très variables) sont un indicateur important des dépenses d’investissement des entreprises au Japon (l’argent qu’elles consacrent à acheter des machines et du matériel pour produire).

Les commandes de machines font mieux que prévu

Les données de janvier, même en baisse, sont nettement meilleures que prévu. Cela suggère que les plans d’investissement des entreprises sont plus solides qu’on ne le pensait, ce qui est un signe favorable pour l’économie. Il faut voir cela comme une donnée meilleure que les attentes, qui peut révéler une force cachée. Cette surprise positive peut renforcer l’idée de prendre des positions haussières (parier sur une hausse) sur l’indice Nikkei 225 (l’indice boursier des grandes entreprises japonaises). Les données récentes montrent aussi que l’inflation de base (l’inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) est restée au-dessus de l’objectif de 2 % de la Banque du Japon pendant six trimestres d’affilée, ce qui augmente la pression sur la banque centrale pour normaliser sa politique (remonter progressivement les taux et réduire les mesures de soutien). Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) peuvent envisager d’acheter des options d’achat, dites « call » (droit d’acheter à un prix fixé), sur le Nikkei ou de vendre des stratégies de ventes encadrées de puts (une stratégie avec options de vente, dite « put », pour viser un gain limité si le marché ne baisse pas trop) afin de profiter d’une hausse possible dans les prochaines semaines. L’idée d’une économie plus solide soutient aussi la possibilité que la Banque du Japon agisse rapidement après ses messages plus stricts (un ton « faucon », c’est-à-dire plus favorable à une politique monétaire plus ferme). Un changement de politique rend un yen plus fort (donc une hausse de sa valeur) plus probable. On peut se placer pour cela en envisageant des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur la paire USD/JPY (le taux de change dollar/yen), en anticipant une baisse depuis sa zone actuelle autour de 155.

Points à considérer pour une stratégie sur la volatilité

Avec ces données, la volatilité implicite à court terme (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les actifs japonais peut sembler trop élevée. Vendre des options à courte échéance pour encaisser la prime (le prix reçu pour vendre une option) peut être une stratégie possible, car cette nouvelle peut calmer les marchés pendant un bref moment. Il faut toutefois rester prudent sur la volatilité à plus long terme, car un vrai changement de politique de la Banque du Japon ajouterait beaucoup d’incertitude plus tard dans le trimestre.

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En janvier, les commandes mensuelles de machines au Japon ont dépassé les prévisions, reculant de 5,5 % contre une baisse attendue de 9,6 %.

Les commandes de machines de base au Japon ont baissé de 5,5 % en janvier par rapport au mois précédent. Cette baisse est moins forte que la chute attendue de 9,6 %. Ces données montrent une baisse des commandes au début de l’année moins importante que prévu. Les commandes de machines de base (les grosses commandes d’équipements, hors éléments très variables) sont un indicateur important des dépenses d’investissement des entreprises au Japon (l’argent qu’elles consacrent à acheter des machines et du matériel pour produire).

Les commandes de machines font mieux que prévu

Les données de janvier, même en baisse, sont nettement meilleures que prévu. Cela suggère que les plans d’investissement des entreprises sont plus solides qu’on ne le pensait, ce qui est un signe favorable pour l’économie. Il faut voir cela comme une donnée meilleure que les attentes, qui peut révéler une force cachée. Cette surprise positive peut renforcer l’idée de prendre des positions haussières (parier sur une hausse) sur l’indice Nikkei 225 (l’indice boursier des grandes entreprises japonaises). Les données récentes montrent aussi que l’inflation de base (l’inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) est restée au-dessus de l’objectif de 2 % de la Banque du Japon pendant six trimestres d’affilée, ce qui augmente la pression sur la banque centrale pour normaliser sa politique (remonter progressivement les taux et réduire les mesures de soutien). Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) peuvent envisager d’acheter des options d’achat, dites « call » (droit d’acheter à un prix fixé), sur le Nikkei ou de vendre des stratégies de ventes encadrées de puts (une stratégie avec options de vente, dite « put », pour viser un gain limité si le marché ne baisse pas trop) afin de profiter d’une hausse possible dans les prochaines semaines. L’idée d’une économie plus solide soutient aussi la possibilité que la Banque du Japon agisse rapidement après ses messages plus stricts (un ton « faucon », c’est-à-dire plus favorable à une politique monétaire plus ferme). Un changement de politique rend un yen plus fort (donc une hausse de sa valeur) plus probable. On peut se placer pour cela en envisageant des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur la paire USD/JPY (le taux de change dollar/yen), en anticipant une baisse depuis sa zone actuelle autour de 155.

Points à considérer pour une stratégie sur la volatilité

Avec ces données, la volatilité implicite à court terme (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les actifs japonais peut sembler trop élevée. Vendre des options à courte échéance pour encaisser la prime (le prix reçu pour vendre une option) peut être une stratégie possible, car cette nouvelle peut calmer les marchés pendant un bref moment. Il faut toutefois rester prudent sur la volatilité à plus long terme, car un vrai changement de politique de la Banque du Japon ajouterait beaucoup d’incertitude plus tard dans le trimestre.

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Les commandes de machines au Japon ont augmenté de 13,7 % sur un an en janvier, dépassant largement les prévisions de 10,5 %

Les commandes de machines au Japon ont augmenté de 13,7 % sur un an en janvier. Le chiffre dépasse l’attente de 10,5 %. La publication montre un écart de 3,2 points de pourcentage par rapport à la prévision. La donnée mesure la croissance sur un an pour janvier.

Les commandes de machines dépassent les attentes et signalent les dépenses d’investissement

Les commandes de machines en janvier, à 13,7 %, dépassent nettement l’attente de 10,5 %. C’est un indicateur avancé (un signe qui arrive avant l’évolution réelle) des dépenses d’investissement (argent dépensé par les entreprises pour acheter des équipements, usines, logiciels). Cela suggère que les entreprises ont plus confiance et prévoient d’investir davantage dans les six à neuf prochains mois. C’est un signal positif pour l’économie japonaise. Cette confiance des entreprises soutient une perspective favorable pour les actions japonaises (parts d’entreprises cotées). Le Nikkei 225 (indice boursier regroupant 225 grandes actions japonaises), déjà solide, pourrait encore monter si l’investissement améliore la productivité (produire plus avec les mêmes ressources) et la croissance des bénéfices (profits). On peut envisager d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur le Nikkei ou sur des ETF (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice ou un secteur) liés aux secteurs industriels pour le deuxième trimestre 2026. Ces données nationales peuvent aussi influencer le yen, affaibli face au dollar, récemment autour de 155. Ce rapport, avec une inflation sous-jacente (hausse des prix hors éléments très variables) restée au-dessus de l’objectif de 2 % de la Banque du Japon (banque centrale), peut accroître la pression pour adopter plus vite une politique plus stricte (tendance à relever les taux ou réduire le soutien). Les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) peuvent regarder des stratégies avec options (méthodes utilisant des contrats d’options) qui profiteraient d’un possible renforcement du yen. En 2025, on a vu une hausse similaire mais plus limitée des indicateurs de dépenses au troisième trimestre, qui a ensuite disparu. Ici, la donnée est plus solide et arrive après la fin des taux d’intérêt négatifs (taux en dessous de zéro) par la Banque du Japon fin de l’an dernier, ce qui peut mieux soutenir la tendance. L’ampleur de la surprise suggère une reprise plus durable cette fois.

Conséquences pour les taux et stratégie sur les JGB

Avec une économie potentiellement plus forte et une banque centrale moins souple (moins de soutien via des taux bas et achats d’actifs), on peut s’attendre à une hausse des rendements (taux obtenus par les investisseurs) des obligations d’État japonaises. Cela peut rendre attrayant de vendre des contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) sur ces obligations, comme couverture (protection contre un autre risque) ou pari de marché à court terme. La surprise peut augmenter la volatilité (variations rapides des prix) à court terme, créant des occasions pour ceux qui cherchent à profiter des mouvements de prix.

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Les commandes de machines au Japon ont augmenté de 13,7 % sur un an en janvier, dépassant largement les prévisions de 10,5 %

Les commandes de machines au Japon ont augmenté de 13,7 % sur un an en janvier. Le chiffre dépasse l’attente de 10,5 %. La publication montre un écart de 3,2 points de pourcentage par rapport à la prévision. La donnée mesure la croissance sur un an pour janvier.

Les commandes de machines dépassent les attentes et signalent les dépenses d’investissement

Les commandes de machines en janvier, à 13,7 %, dépassent nettement l’attente de 10,5 %. C’est un indicateur avancé (un signe qui arrive avant l’évolution réelle) des dépenses d’investissement (argent dépensé par les entreprises pour acheter des équipements, usines, logiciels). Cela suggère que les entreprises ont plus confiance et prévoient d’investir davantage dans les six à neuf prochains mois. C’est un signal positif pour l’économie japonaise. Cette confiance des entreprises soutient une perspective favorable pour les actions japonaises (parts d’entreprises cotées). Le Nikkei 225 (indice boursier regroupant 225 grandes actions japonaises), déjà solide, pourrait encore monter si l’investissement améliore la productivité (produire plus avec les mêmes ressources) et la croissance des bénéfices (profits). On peut envisager d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur le Nikkei ou sur des ETF (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice ou un secteur) liés aux secteurs industriels pour le deuxième trimestre 2026. Ces données nationales peuvent aussi influencer le yen, affaibli face au dollar, récemment autour de 155. Ce rapport, avec une inflation sous-jacente (hausse des prix hors éléments très variables) restée au-dessus de l’objectif de 2 % de la Banque du Japon (banque centrale), peut accroître la pression pour adopter plus vite une politique plus stricte (tendance à relever les taux ou réduire le soutien). Les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) peuvent regarder des stratégies avec options (méthodes utilisant des contrats d’options) qui profiteraient d’un possible renforcement du yen. En 2025, on a vu une hausse similaire mais plus limitée des indicateurs de dépenses au troisième trimestre, qui a ensuite disparu. Ici, la donnée est plus solide et arrive après la fin des taux d’intérêt négatifs (taux en dessous de zéro) par la Banque du Japon fin de l’an dernier, ce qui peut mieux soutenir la tendance. L’ampleur de la surprise suggère une reprise plus durable cette fois.

Conséquences pour les taux et stratégie sur les JGB

Avec une économie potentiellement plus forte et une banque centrale moins souple (moins de soutien via des taux bas et achats d’actifs), on peut s’attendre à une hausse des rendements (taux obtenus par les investisseurs) des obligations d’État japonaises. Cela peut rendre attrayant de vendre des contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) sur ces obligations, comme couverture (protection contre un autre risque) ou pari de marché à court terme. La surprise peut augmenter la volatilité (variations rapides des prix) à court terme, créant des occasions pour ceux qui cherchent à profiter des mouvements de prix.

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Les investisseurs étrangers sont passés d’achats de 385,5 Md¥ d’actions japonaises à une vente nette de 1 Md¥ en mars, 13

L’investissement étranger net en actions japonaises est tombé à -1 milliard ¥ (c’est-à-dire **une vente nette**) pendant la semaine se terminant le 13 mars. C’est une baisse par rapport à 385,5 milliards ¥ sur la période précédente. Ce chiffre montre un passage d’**achats nets** à des **ventes nettes** par les acteurs étrangers. L’écart entre les deux mesures est de 386,5 milliards ¥.

Risque de retournement des flux étrangers

Ce retournement soudain, d’une entrée de 385,5 milliards ¥ à une sortie de 1 milliard ¥ par des investisseurs étrangers, est un signal d’alerte important. Les achats étrangers très élevés qui ont poussé le Nikkei 225 à des records en 2025 pourraient s’essouffler. Nous devrions donc réduire notre exposition à la hausse et envisager des stratégies de protection. Ce changement rapide de sentiment peut entraîner une hausse de la volatilité du marché (c’est-à-dire des variations de prix plus fortes et plus rapides). L’indice de volatilité du Nikkei, qui se situait autour d’un niveau calme de 17 il y a deux semaines, est déjà monté à 21, ce qui indique que les traders anticipent des mouvements de marché plus importants. Nous devrions envisager d’acheter des options (des contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre plus tard à un prix fixé), comme des straddles ou des strangles (stratégies d’options visant à profiter d’un grand mouvement de prix, peu importe le sens). Compte tenu de ces données, une orientation plus baissière de nos positions sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un indice) est justifiée. Nous devrions envisager d’acheter des options de vente (put) sur le Nikkei 225 avec des échéances en avril et mai pour nous protéger contre une correction (baisse après une forte hausse). Après une hausse de plus de 25% en 2025, un repli provoqué par des ventes étrangères est probable. Nous devons aussi surveiller la paire de change USD/JPY (le taux de change dollar/yen), qui tourne autour de 158. Une sortie de capitaux étrangers des actions japonaises peut renforcer le yen, car les investisseurs vendent leurs actions puis convertissent l’argent obtenu, ce qui crée un frein supplémentaire pour les exportateurs japonais. Nous pouvons utiliser des options sur le yen pour couvrir ce risque de change ou miser sur une hausse du yen.

Signaux clés à suivre

Cette sortie rappelle la prise de bénéfices de mi-2025 (quand des investisseurs vendent après une hausse pour sécuriser leurs gains) observée lorsque les craintes d’un durcissement de la politique de la Banque du Japon (hausse des taux ou retrait des mesures de soutien) sont apparues. Cependant, le marché est désormais valorisé plus haut, donc plus fragile face à une baisse prolongée si ces sorties continuent. Nous devons suivre de très près les données d’investissement étranger pour la semaine du 20 mars afin de savoir s’il s’agit d’un événement isolé ou du début d’une nouvelle tendance.

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Les investisseurs étrangers sont passés d’achats de 385,5 Md¥ d’actions japonaises à une vente nette de 1 Md¥ en mars, 13

L’investissement étranger net en actions japonaises est tombé à -1 milliard ¥ (c’est-à-dire **une vente nette**) pendant la semaine se terminant le 13 mars. C’est une baisse par rapport à 385,5 milliards ¥ sur la période précédente. Ce chiffre montre un passage d’**achats nets** à des **ventes nettes** par les acteurs étrangers. L’écart entre les deux mesures est de 386,5 milliards ¥.

Risque de retournement des flux étrangers

Ce retournement soudain, d’une entrée de 385,5 milliards ¥ à une sortie de 1 milliard ¥ par des investisseurs étrangers, est un signal d’alerte important. Les achats étrangers très élevés qui ont poussé le Nikkei 225 à des records en 2025 pourraient s’essouffler. Nous devrions donc réduire notre exposition à la hausse et envisager des stratégies de protection. Ce changement rapide de sentiment peut entraîner une hausse de la volatilité du marché (c’est-à-dire des variations de prix plus fortes et plus rapides). L’indice de volatilité du Nikkei, qui se situait autour d’un niveau calme de 17 il y a deux semaines, est déjà monté à 21, ce qui indique que les traders anticipent des mouvements de marché plus importants. Nous devrions envisager d’acheter des options (des contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre plus tard à un prix fixé), comme des straddles ou des strangles (stratégies d’options visant à profiter d’un grand mouvement de prix, peu importe le sens). Compte tenu de ces données, une orientation plus baissière de nos positions sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un indice) est justifiée. Nous devrions envisager d’acheter des options de vente (put) sur le Nikkei 225 avec des échéances en avril et mai pour nous protéger contre une correction (baisse après une forte hausse). Après une hausse de plus de 25% en 2025, un repli provoqué par des ventes étrangères est probable. Nous devons aussi surveiller la paire de change USD/JPY (le taux de change dollar/yen), qui tourne autour de 158. Une sortie de capitaux étrangers des actions japonaises peut renforcer le yen, car les investisseurs vendent leurs actions puis convertissent l’argent obtenu, ce qui crée un frein supplémentaire pour les exportateurs japonais. Nous pouvons utiliser des options sur le yen pour couvrir ce risque de change ou miser sur une hausse du yen.

Signaux clés à suivre

Cette sortie rappelle la prise de bénéfices de mi-2025 (quand des investisseurs vendent après une hausse pour sécuriser leurs gains) observée lorsque les craintes d’un durcissement de la politique de la Banque du Japon (hausse des taux ou retrait des mesures de soutien) sont apparues. Cependant, le marché est désormais valorisé plus haut, donc plus fragile face à une baisse prolongée si ces sorties continuent. Nous devons suivre de très près les données d’investissement étranger pour la semaine du 20 mars afin de savoir s’il s’agit d’un événement isolé ou du début d’une nouvelle tendance.

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