Derek Halpenny de MUFG affirme que la résilience du dollar canadien, soutenu par le pétrole, persiste alors que la Banque du Canada signale un maintien prudent des taux face à l’incertitude inflationniste

MUFG a indiqué que le dollar canadien a bien résisté depuis le début du conflit, aidé par des **conditions d’échange** liées au pétrole (c’est-à-dire que le Canada gagne plus lorsque le prix de ce qu’il vend, comme le pétrole, augmente par rapport au prix de ce qu’il achète). La banque pense que **USD/CAD** (le taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien) restera dans une fourchette étroite, sauf si le conflit dure et que le prix du pétrole monte encore. La Banque du Canada annoncera sa décision à 13h45 GMT, après la réunion de la **FOMC** (le comité de la banque centrale américaine qui décide des taux d’intérêt). MUFG s’attend à ce que les taux restent inchangés, avec un message centré sur l’incertitude et sur le besoin de plus de temps pour évaluer comment des prix de l’énergie plus élevés pourraient affecter l’inflation.

Choc sur le marché du travail canadien

Les dernières données sur l’emploi au Canada étaient faibles, avec 84 000 emplois en moins en février et 108 000 emplois à temps plein en moins. MUFG a noté qu’il s’agissait de la plus forte baisse depuis avril 2020, après le début du Covid. MUFG prévoit une baisse des tensions dans les deux prochaines semaines et laisse toujours la possibilité d’une baisse de taux de la Banque du Canada d’ici la fin de l’année. Elle s’attend à ce que la banque centrale évite de donner une direction claire tant que l’ampleur du choc lié aux prix de l’énergie n’est pas mieux connue. Si le conflit dure plus longtemps et que le prix du pétrole brut monte nettement au-delà de 100 USD, USD/CAD pourrait d’abord rester dans sa fourchette. MUFG a dit que le soutien venu des conditions d’échange du Canada pourrait diminuer si les risques de ralentissement en Amérique du Nord augmentent et si les marchés actions baissent.

Réévaluation du marché et positionnement via options

Cette analyse a tenu un temps, mais les baisses de taux attendues d’ici fin 2025 n’ont pas eu lieu. La Banque du Canada a au contraire maintenu son taux directeur à 4,5 %, car le choc sur les prix de l’énergie a rendu l’inflation plus difficile à faire baisser que prévu au second semestre. Cette décision a soutenu le dollar canadien et a évité une forte baisse. La situation a changé par rapport à ce qui avait suivi le mauvais rapport sur l’emploi de février 2025, avec une perte de plus de 84 000 postes. Les dernières données d’emploi (février 2026) montrent un gain de 41 000 emplois, et l’inflation globale est retombée à 2,8 %. Le marché estime maintenant à plus de 60 % la probabilité d’une baisse de taux de la Banque du Canada d’ici juillet. Pour les traders de **produits dérivés** (des contrats dont la valeur dépend d’un prix comme une devise, un taux ou une matière première), cela peut être l’occasion de se placer pour une différence de politique monétaire, car la Réserve fédérale devrait garder ses taux inchangés plus longtemps. Acheter des **options d’achat (call)** sur USD/CAD est une manière directe de se positionner sur une hausse de USD/CAD, ce qui correspond à un dollar canadien plus faible si la Banque du Canada baisse ses taux. La **volatilité implicite** (l’ampleur des variations attendues par le marché et intégrée dans le prix des options) devrait augmenter avant la réunion d’avril de la Banque du Canada, ce qui peut rendre une entrée plus tôt plus intéressante. Les traders peuvent regarder des options d’achat avec des **prix d’exercice** (le niveau de change auquel l’option permet d’acheter) autour de 1,3700 à 1,3850 pour l’été. Le principal risque reste le prix du pétrole, stable autour du milieu des 80 USD le baril. Une hausse soudaine du brut pourrait pousser la Banque du Canada à retarder ses baisses de taux et limiter la hausse de USD/CAD. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Derek Halpenny de MUFG affirme que la résilience du dollar canadien, soutenu par le pétrole, persiste alors que la Banque du Canada signale un maintien prudent des taux face à l’incertitude inflationniste

MUFG a indiqué que le dollar canadien a bien résisté depuis le début du conflit, aidé par des **conditions d’échange** liées au pétrole (c’est-à-dire que le Canada gagne plus lorsque le prix de ce qu’il vend, comme le pétrole, augmente par rapport au prix de ce qu’il achète). La banque pense que **USD/CAD** (le taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien) restera dans une fourchette étroite, sauf si le conflit dure et que le prix du pétrole monte encore. La Banque du Canada annoncera sa décision à 13h45 GMT, après la réunion de la **FOMC** (le comité de la banque centrale américaine qui décide des taux d’intérêt). MUFG s’attend à ce que les taux restent inchangés, avec un message centré sur l’incertitude et sur le besoin de plus de temps pour évaluer comment des prix de l’énergie plus élevés pourraient affecter l’inflation.

Choc sur le marché du travail canadien

Les dernières données sur l’emploi au Canada étaient faibles, avec 84 000 emplois en moins en février et 108 000 emplois à temps plein en moins. MUFG a noté qu’il s’agissait de la plus forte baisse depuis avril 2020, après le début du Covid. MUFG prévoit une baisse des tensions dans les deux prochaines semaines et laisse toujours la possibilité d’une baisse de taux de la Banque du Canada d’ici la fin de l’année. Elle s’attend à ce que la banque centrale évite de donner une direction claire tant que l’ampleur du choc lié aux prix de l’énergie n’est pas mieux connue. Si le conflit dure plus longtemps et que le prix du pétrole brut monte nettement au-delà de 100 USD, USD/CAD pourrait d’abord rester dans sa fourchette. MUFG a dit que le soutien venu des conditions d’échange du Canada pourrait diminuer si les risques de ralentissement en Amérique du Nord augmentent et si les marchés actions baissent.

Réévaluation du marché et positionnement via options

Cette analyse a tenu un temps, mais les baisses de taux attendues d’ici fin 2025 n’ont pas eu lieu. La Banque du Canada a au contraire maintenu son taux directeur à 4,5 %, car le choc sur les prix de l’énergie a rendu l’inflation plus difficile à faire baisser que prévu au second semestre. Cette décision a soutenu le dollar canadien et a évité une forte baisse. La situation a changé par rapport à ce qui avait suivi le mauvais rapport sur l’emploi de février 2025, avec une perte de plus de 84 000 postes. Les dernières données d’emploi (février 2026) montrent un gain de 41 000 emplois, et l’inflation globale est retombée à 2,8 %. Le marché estime maintenant à plus de 60 % la probabilité d’une baisse de taux de la Banque du Canada d’ici juillet. Pour les traders de **produits dérivés** (des contrats dont la valeur dépend d’un prix comme une devise, un taux ou une matière première), cela peut être l’occasion de se placer pour une différence de politique monétaire, car la Réserve fédérale devrait garder ses taux inchangés plus longtemps. Acheter des **options d’achat (call)** sur USD/CAD est une manière directe de se positionner sur une hausse de USD/CAD, ce qui correspond à un dollar canadien plus faible si la Banque du Canada baisse ses taux. La **volatilité implicite** (l’ampleur des variations attendues par le marché et intégrée dans le prix des options) devrait augmenter avant la réunion d’avril de la Banque du Canada, ce qui peut rendre une entrée plus tôt plus intéressante. Les traders peuvent regarder des options d’achat avec des **prix d’exercice** (le niveau de change auquel l’option permet d’acheter) autour de 1,3700 à 1,3850 pour l’été. Le principal risque reste le prix du pétrole, stable autour du milieu des 80 USD le baril. Une hausse soudaine du brut pourrait pousser la Banque du Canada à retarder ses baisses de taux et limiter la hausse de USD/CAD. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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En janvier, les ventes au détail annuelles de l’Afrique du Sud ont augmenté de 4,2 %, dépassant l’estimation prévisionnelle de 2,5 %

Les ventes au détail en Afrique du Sud ont augmenté de 4,2 % sur un an en janvier. Le résultat a dépassé la prévision de 2,5 %. Ce chiffre étonnamment élevé des ventes au détail de janvier 2026 suggère que le consommateur sud-africain résiste mieux que prévu. Ces données positives contredisent l’idée d’un ralentissement économique qui dominait la deuxième moitié de 2025. Nous devons désormais revoir les positions qui misaient sur une faiblesse économique prolongée. Ce rapport rend une baisse des taux d’intérêt à court terme par la South African Reserve Bank (SARB, la banque centrale du pays) très improbable. Après avoir lutté contre une inflation persistante (hausse durable des prix) restée au-dessus de 5 % pendant une grande partie de 2025, la SARB cherchait une raison de maintenir une politique stricte (des taux élevés pour freiner l’inflation). Ce niveau élevé de demande des ménages lui donne précisément cet argument pour laisser les taux inchangés. Pour les traders de devises (personnes qui achètent et vendent des monnaies), cela renforce l’idée d’un Rand plus fort dans les prochaines semaines. Le grand écart de taux d’intérêt (différence entre les taux en Afrique du Sud et ailleurs) devrait attirer les « carry traders » (investisseurs qui empruntent dans une monnaie à faible taux pour placer dans une monnaie à taux plus élevé), ce qui pourrait faire baisser la paire USD/ZAR (le taux de change dollar américain / rand). La paire a testé des niveaux au-dessus de 18,50 fin de l’an dernier, mais ces données pourraient donner l’élan nécessaire pour passer sous des niveaux de soutien importants (zones de prix où la baisse s’arrête souvent, car des acheteurs apparaissent). Sur le marché des dérivés sur actions (produits financiers dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), il faut regarder des options d’achat (« call options », contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des indices et actions liés à la consommation. L’indice JSE Retailers (indice des distributeurs à la bourse de Johannesburg), qui avait fini 2025 sur une performance molle, est désormais mieux placé pour une hausse possible, car les attentes de bénéfices pourraient être revues à la hausse. Ces données contrastent fortement avec les chiffres de croissance plus larges de l’an dernier, où le PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale du pays) n’a progressé que de 0,5 %.

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En janvier, les ventes au détail annuelles de l’Afrique du Sud ont augmenté de 4,2 %, dépassant l’estimation prévisionnelle de 2,5 %

Les ventes au détail en Afrique du Sud ont augmenté de 4,2 % sur un an en janvier. Le résultat a dépassé la prévision de 2,5 %. Ce chiffre étonnamment élevé des ventes au détail de janvier 2026 suggère que le consommateur sud-africain résiste mieux que prévu. Ces données positives contredisent l’idée d’un ralentissement économique qui dominait la deuxième moitié de 2025. Nous devons désormais revoir les positions qui misaient sur une faiblesse économique prolongée. Ce rapport rend une baisse des taux d’intérêt à court terme par la South African Reserve Bank (SARB, la banque centrale du pays) très improbable. Après avoir lutté contre une inflation persistante (hausse durable des prix) restée au-dessus de 5 % pendant une grande partie de 2025, la SARB cherchait une raison de maintenir une politique stricte (des taux élevés pour freiner l’inflation). Ce niveau élevé de demande des ménages lui donne précisément cet argument pour laisser les taux inchangés. Pour les traders de devises (personnes qui achètent et vendent des monnaies), cela renforce l’idée d’un Rand plus fort dans les prochaines semaines. Le grand écart de taux d’intérêt (différence entre les taux en Afrique du Sud et ailleurs) devrait attirer les « carry traders » (investisseurs qui empruntent dans une monnaie à faible taux pour placer dans une monnaie à taux plus élevé), ce qui pourrait faire baisser la paire USD/ZAR (le taux de change dollar américain / rand). La paire a testé des niveaux au-dessus de 18,50 fin de l’an dernier, mais ces données pourraient donner l’élan nécessaire pour passer sous des niveaux de soutien importants (zones de prix où la baisse s’arrête souvent, car des acheteurs apparaissent). Sur le marché des dérivés sur actions (produits financiers dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), il faut regarder des options d’achat (« call options », contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des indices et actions liés à la consommation. L’indice JSE Retailers (indice des distributeurs à la bourse de Johannesburg), qui avait fini 2025 sur une performance molle, est désormais mieux placé pour une hausse possible, car les attentes de bénéfices pourraient être revues à la hausse. Ces données contrastent fortement avec les chiffres de croissance plus larges de l’an dernier, où le PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale du pays) n’a progressé que de 0,5 %.

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En février, l’IPCH mensuel de la zone euro a augmenté de 0,6 %, en deçà des 0,7 % attendus.

Les prix à la consommation **harmonisés** de la zone euro ont augmenté de **0,6 %** sur un mois en février. Ce résultat est inférieur à la prévision de **0,7 %**. La publication mesure les variations mensuelles des prix dans toute la zone euro à l’aide de l’**Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH)**, c’est-à-dire un indicateur construit de la même façon dans tous les pays pour comparer l’inflation. Elle indique une hausse des prix plus faible que prévu sur le mois. Cette inflation plus faible que prévu en février suggère que les hausses de prix dans la zone euro ralentissent plus vite qu’anticipé. Cela réduit la probabilité que la **Banque centrale européenne (BCE)** doive adopter une politique monétaire plus stricte (dite **« hawkish »**, c’est-à-dire plus dure, avec des taux plus élevés). On voit déjà les anticipations de marché sur les prochaines réunions de la BCE évoluer, avec des **swaps** (contrats financiers d’échange de flux, souvent utilisés pour refléter les attentes de taux) indiquant désormais une probabilité plus élevée d’une baisse de taux avant la fin du troisième trimestre. Un schéma similaire s’était produit fin 2025, quand plusieurs chiffres d’inflation faibles avaient entraîné un recul rapide des paris sur une BCE plus stricte. Avec une inflation sur un an à **2,5 %**, plus proche de l’objectif de **2 %** de la BCE, les traders devraient se préparer à une période de taux stables ou en baisse. Des stratégies comme l’achat de **contrats à terme** sur taux (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou la vente d’options d’achat **hors de la monnaie** (options dont le prix d’exercice est défavorable au moment de la vente) sur l’**EURIBOR** (taux de référence du marché interbancaire en euros) peuvent fonctionner dans ce contexte. Cela crée un écart notable avec les États-Unis, où les derniers chiffres de l’emploi ont montré un chômage maintenu à un niveau très bas de **3,8 %** et des salaires qui continuent d’augmenter solidement. Cela renforce l’idée que la BCE pourrait assouplir sa politique plus tôt que la **Réserve fédérale** (la banque centrale des États-Unis). En conséquence, des stratégies sur **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou un taux) qui profitent d’un euro plus faible face au dollar américain, comme l’achat d’options de vente (**put**) sur **EUR/USD**, deviennent plus intéressantes.

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En février, l’IPCH mensuel de la zone euro a augmenté de 0,6 %, en deçà des 0,7 % attendus.

Les prix à la consommation **harmonisés** de la zone euro ont augmenté de **0,6 %** sur un mois en février. Ce résultat est inférieur à la prévision de **0,7 %**. La publication mesure les variations mensuelles des prix dans toute la zone euro à l’aide de l’**Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH)**, c’est-à-dire un indicateur construit de la même façon dans tous les pays pour comparer l’inflation. Elle indique une hausse des prix plus faible que prévu sur le mois. Cette inflation plus faible que prévu en février suggère que les hausses de prix dans la zone euro ralentissent plus vite qu’anticipé. Cela réduit la probabilité que la **Banque centrale européenne (BCE)** doive adopter une politique monétaire plus stricte (dite **« hawkish »**, c’est-à-dire plus dure, avec des taux plus élevés). On voit déjà les anticipations de marché sur les prochaines réunions de la BCE évoluer, avec des **swaps** (contrats financiers d’échange de flux, souvent utilisés pour refléter les attentes de taux) indiquant désormais une probabilité plus élevée d’une baisse de taux avant la fin du troisième trimestre. Un schéma similaire s’était produit fin 2025, quand plusieurs chiffres d’inflation faibles avaient entraîné un recul rapide des paris sur une BCE plus stricte. Avec une inflation sur un an à **2,5 %**, plus proche de l’objectif de **2 %** de la BCE, les traders devraient se préparer à une période de taux stables ou en baisse. Des stratégies comme l’achat de **contrats à terme** sur taux (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou la vente d’options d’achat **hors de la monnaie** (options dont le prix d’exercice est défavorable au moment de la vente) sur l’**EURIBOR** (taux de référence du marché interbancaire en euros) peuvent fonctionner dans ce contexte. Cela crée un écart notable avec les États-Unis, où les derniers chiffres de l’emploi ont montré un chômage maintenu à un niveau très bas de **3,8 %** et des salaires qui continuent d’augmenter solidement. Cela renforce l’idée que la BCE pourrait assouplir sa politique plus tôt que la **Réserve fédérale** (la banque centrale des États-Unis). En conséquence, des stratégies sur **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou un taux) qui profitent d’un euro plus faible face au dollar américain, comme l’achat d’options de vente (**put**) sur **EUR/USD**, deviennent plus intéressantes.

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L’inflation annuelle de l’IPCH sous-jacent de la zone euro s’est conformée aux attentes à 2,4 % en février, indiquant des pressions sous-jacentes sur les prix stables.

L’inflation **HICP « cœur »** (indice des prix à la consommation harmonisé) de la zone euro a atteint **2,4 % sur un an** en février. Le chiffre correspond aux prévisions. Le **HICP « cœur »** exclut l’**énergie**, l’**alimentation**, l’**alcool** et le **tabac**. Il sert à mesurer la hausse des prix **hors éléments très changeants**, afin de mieux voir la tendance de fond. Le chiffre de **2,4 %** pour février ne change pas l’histoire suivie par le marché, car il est exactement conforme aux attentes. Cela indique que la baisse de l’inflation continue, mais lentement et avec difficulté. Il ne faut donc pas s’attendre à de fortes secousses sur les marchés cette semaine à cause de cette statistique. Ces données stables renforcent la position prudente de la **Banque centrale européenne (BCE)** sur de nouvelles baisses de taux. Depuis que la BCE a commencé à **assouplir** sa politique monétaire à l’été 2024 (c’est‑à‑dire à **baisser progressivement les taux d’intérêt**), ses responsables ont indiqué qu’ils avanceraient étape par étape. Ce rapport ne leur donne aucune raison d’aller plus vite. Par conséquent, le scénario d’une baisse plus forte de **50 points de base** (soit **0,50 point de pourcentage**) à la prochaine réunion devrait être écarté par le marché. Pour les traders de taux, cela signifie que le début de la **courbe des taux** (la partie qui reflète la politique monétaire à court terme) devrait rester stable. Une approche possible est de vendre la **volatilité** sur les contrats à terme **EURIBOR** à court terme (des contrats liés au taux interbancaire en euros), car la volatilité **implicite** (celle intégrée dans les prix de marché) devrait baisser maintenant que cette statistique importante est connue. Le marché payait une incertitude qui ne s’est pas produite. Il faut se rappeler que la baisse lente de l’inflation cœur depuis son pic de **5,7 %** en 2023 a été freinée par une inflation des **services** qui reste élevée (prix des activités comme transport, santé, loisirs, etc.). Des données d’**Eurostat** ont montré que l’inflation des services était encore proche de **3,5 %** au dernier trimestre 2025, portée par des hausses de salaires persistantes dans la zone. Cette dernière lecture confirme que ramener cette composante finale vers l’objectif de **2 %** demandera du temps. Sur les **dérivés sur actions** (produits financiers dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cette prévisibilité est positive, car elle réduit le risque d’une surprise plus dure de la politique de la BCE qui pourrait perturber les marchés. Cela soutient les stratégies qui profitent d’une faible volatilité, comme vendre des **options** d’achat et de vente très éloignées du prix actuel (options « hors du prix ») sur l’indice **Euro Stoxx 50**. Nous prévoyons que l’indice **VSTOXX** (mesure de la volatilité des actions de la zone euro) baisse progressivement à partir d’environ **16 points**, niveau moyen de janvier.

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L’inflation annuelle de l’IPCH sous-jacent de la zone euro s’est conformée aux attentes à 2,4 % en février, indiquant des pressions sous-jacentes sur les prix stables.

L’inflation **HICP « cœur »** (indice des prix à la consommation harmonisé) de la zone euro a atteint **2,4 % sur un an** en février. Le chiffre correspond aux prévisions. Le **HICP « cœur »** exclut l’**énergie**, l’**alimentation**, l’**alcool** et le **tabac**. Il sert à mesurer la hausse des prix **hors éléments très changeants**, afin de mieux voir la tendance de fond. Le chiffre de **2,4 %** pour février ne change pas l’histoire suivie par le marché, car il est exactement conforme aux attentes. Cela indique que la baisse de l’inflation continue, mais lentement et avec difficulté. Il ne faut donc pas s’attendre à de fortes secousses sur les marchés cette semaine à cause de cette statistique. Ces données stables renforcent la position prudente de la **Banque centrale européenne (BCE)** sur de nouvelles baisses de taux. Depuis que la BCE a commencé à **assouplir** sa politique monétaire à l’été 2024 (c’est‑à‑dire à **baisser progressivement les taux d’intérêt**), ses responsables ont indiqué qu’ils avanceraient étape par étape. Ce rapport ne leur donne aucune raison d’aller plus vite. Par conséquent, le scénario d’une baisse plus forte de **50 points de base** (soit **0,50 point de pourcentage**) à la prochaine réunion devrait être écarté par le marché. Pour les traders de taux, cela signifie que le début de la **courbe des taux** (la partie qui reflète la politique monétaire à court terme) devrait rester stable. Une approche possible est de vendre la **volatilité** sur les contrats à terme **EURIBOR** à court terme (des contrats liés au taux interbancaire en euros), car la volatilité **implicite** (celle intégrée dans les prix de marché) devrait baisser maintenant que cette statistique importante est connue. Le marché payait une incertitude qui ne s’est pas produite. Il faut se rappeler que la baisse lente de l’inflation cœur depuis son pic de **5,7 %** en 2023 a été freinée par une inflation des **services** qui reste élevée (prix des activités comme transport, santé, loisirs, etc.). Des données d’**Eurostat** ont montré que l’inflation des services était encore proche de **3,5 %** au dernier trimestre 2025, portée par des hausses de salaires persistantes dans la zone. Cette dernière lecture confirme que ramener cette composante finale vers l’objectif de **2 %** demandera du temps. Sur les **dérivés sur actions** (produits financiers dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cette prévisibilité est positive, car elle réduit le risque d’une surprise plus dure de la politique de la BCE qui pourrait perturber les marchés. Cela soutient les stratégies qui profitent d’une faible volatilité, comme vendre des **options** d’achat et de vente très éloignées du prix actuel (options « hors du prix ») sur l’indice **Euro Stoxx 50**. Nous prévoyons que l’indice **VSTOXX** (mesure de la volatilité des actions de la zone euro) baisse progressivement à partir d’environ **16 points**, niveau moyen de janvier.

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L’inflation annuelle de l’IPCH en zone euro en février a été conforme aux attentes, s’établissant à 1,9 %, selon les chiffres publiés.

Les prix à la consommation harmonisés (mesure comparable entre pays) de la zone euro ont augmenté de 1,9 % sur un an en février. Cela correspondait à la prévision de 1,9 %. Ce chiffre indique que l’inflation annuelle est restée au niveau attendu pour le mois. Aucun chiffre supplémentaire n’a été communiqué dans cette mise à jour.

Inflation Maintenue Au Niveau Attendu

Avec une inflation de février exactement à 1,9 %, le marché n’a pas été surpris, ce qui réduit une grande part d’incertitude pour le moment. Cette confirmation d’une baisse progressive de l’inflation (inflation qui ralentit) devrait faire diminuer la volatilité (fortes variations de prix) à court terme. L’indice VSTOXX, qui mesure la volatilité des actions de la zone euro, est déjà passé sous 14 en réaction, son plus bas niveau cette année. Ce chiffre de 1,9 % écarte pratiquement toute nouvelle hausse des taux (augmentation des taux d’intérêt) de la Banque centrale européenne (BCE, banque centrale de la zone euro) et déplace le débat vers le calendrier de la première baisse de taux. On a vu une dynamique similaire en 2024, lorsque le marché a commencé à intégrer (anticiper dans les prix) des baisses plusieurs mois avant que la banque centrale ne les annonce clairement. Les projections de mars des équipes de la BCE (prévisions internes) ont déjà légèrement revu à la baisse les prévisions de croissance 2026, ce qui ajoute de la pression pour agir plus tôt. Pour nos positions sur les taux (stratégies liées aux taux d’intérêt), cela renforce l’idée qu’il faut se positionner pour des taux plus bas plus tard cette année. Les marchés de contrats à terme (produits financiers qui fixent aujourd’hui un prix pour plus tard) intègrent actuellement une baisse complète de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) d’ici la réunion de septembre, et ces données nous donnent la confiance pour renforcer ces positions. La trajectoire est plus claire qu’à la fin de 2025, lorsque l’inflation tournait encore autour de 2,4 %. Cet environnement soutient les actions européennes, car la perspective d’un coût d’emprunt plus faible améliore les perspectives d’investissement des entreprises et de bénéfices. Il faut envisager d’acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur des indices comme l’Euro Stoxx 50, en anticipant une hausse lorsque le marché aura pleinement intégré ce changement de cap, de la lutte contre l’inflation vers le soutien à la croissance. C’est d’autant plus vrai que les dernières données PMI (indice des directeurs d’achat, enquête sur l’activité) du secteur des services ont montré une hausse inattendue, ce qui suggère que l’économie pourrait réagir rapidement à un soutien monétaire. Sur le marché des devises, une BCE plus accommodante (plus favorable à des taux bas) met une pression à la baisse sur l’euro, surtout face au dollar américain, où l’inflation reste un peu plus tenace. On peut s’attendre à ce que le taux de change EUR/USD baisse depuis son niveau actuel autour de 1,08. Acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD est un moyen de profiter de cette divergence de politique monétaire (différence de direction entre banques centrales).

L’attention De La Politique Se Déplace Vers La Croissance

Le tableau d’ensemble est désormais celui d’une croissance économique faible comme principal moteur de la politique monétaire, un changement important par rapport aux deux dernières années. Les chiffres définitifs du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale) du T4 2025 ont montré une croissance très faible de 0,1 %, et cette inflation « conforme à la cible » donne à la BCE le feu vert pour traiter cette faiblesse. Par conséquent, notre priorité dans les prochaines semaines est de nous positionner pour un environnement de taux plus bas et de volatilité plus faible.

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L’inflation annuelle de l’IPCH en zone euro en février a été conforme aux attentes, s’établissant à 1,9 %, selon les chiffres publiés.

Les prix à la consommation harmonisés (mesure comparable entre pays) de la zone euro ont augmenté de 1,9 % sur un an en février. Cela correspondait à la prévision de 1,9 %. Ce chiffre indique que l’inflation annuelle est restée au niveau attendu pour le mois. Aucun chiffre supplémentaire n’a été communiqué dans cette mise à jour.

Inflation Maintenue Au Niveau Attendu

Avec une inflation de février exactement à 1,9 %, le marché n’a pas été surpris, ce qui réduit une grande part d’incertitude pour le moment. Cette confirmation d’une baisse progressive de l’inflation (inflation qui ralentit) devrait faire diminuer la volatilité (fortes variations de prix) à court terme. L’indice VSTOXX, qui mesure la volatilité des actions de la zone euro, est déjà passé sous 14 en réaction, son plus bas niveau cette année. Ce chiffre de 1,9 % écarte pratiquement toute nouvelle hausse des taux (augmentation des taux d’intérêt) de la Banque centrale européenne (BCE, banque centrale de la zone euro) et déplace le débat vers le calendrier de la première baisse de taux. On a vu une dynamique similaire en 2024, lorsque le marché a commencé à intégrer (anticiper dans les prix) des baisses plusieurs mois avant que la banque centrale ne les annonce clairement. Les projections de mars des équipes de la BCE (prévisions internes) ont déjà légèrement revu à la baisse les prévisions de croissance 2026, ce qui ajoute de la pression pour agir plus tôt. Pour nos positions sur les taux (stratégies liées aux taux d’intérêt), cela renforce l’idée qu’il faut se positionner pour des taux plus bas plus tard cette année. Les marchés de contrats à terme (produits financiers qui fixent aujourd’hui un prix pour plus tard) intègrent actuellement une baisse complète de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) d’ici la réunion de septembre, et ces données nous donnent la confiance pour renforcer ces positions. La trajectoire est plus claire qu’à la fin de 2025, lorsque l’inflation tournait encore autour de 2,4 %. Cet environnement soutient les actions européennes, car la perspective d’un coût d’emprunt plus faible améliore les perspectives d’investissement des entreprises et de bénéfices. Il faut envisager d’acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur des indices comme l’Euro Stoxx 50, en anticipant une hausse lorsque le marché aura pleinement intégré ce changement de cap, de la lutte contre l’inflation vers le soutien à la croissance. C’est d’autant plus vrai que les dernières données PMI (indice des directeurs d’achat, enquête sur l’activité) du secteur des services ont montré une hausse inattendue, ce qui suggère que l’économie pourrait réagir rapidement à un soutien monétaire. Sur le marché des devises, une BCE plus accommodante (plus favorable à des taux bas) met une pression à la baisse sur l’euro, surtout face au dollar américain, où l’inflation reste un peu plus tenace. On peut s’attendre à ce que le taux de change EUR/USD baisse depuis son niveau actuel autour de 1,08. Acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD est un moyen de profiter de cette divergence de politique monétaire (différence de direction entre banques centrales).

L’attention De La Politique Se Déplace Vers La Croissance

Le tableau d’ensemble est désormais celui d’une croissance économique faible comme principal moteur de la politique monétaire, un changement important par rapport aux deux dernières années. Les chiffres définitifs du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale) du T4 2025 ont montré une croissance très faible de 0,1 %, et cette inflation « conforme à la cible » donne à la BCE le feu vert pour traiter cette faiblesse. Par conséquent, notre priorité dans les prochaines semaines est de nous positionner pour un environnement de taux plus bas et de volatilité plus faible.

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