Selon Pfister de Commerzbank, les options EUR/USD ressemblent désormais aux schémas d’avant-guerre, avec une réinitialisation de la volatilité et de la dynamique des « risk reversals »

Commerzbank Michael Pfister analyse les options sur EUR/USD et dit que le lien entre la volatilité implicite et les « risk reversals » (écart de prix entre options de hausse et de baisse, généralement entre un call et un put) revient vers le schéma observé avant le « Liberation Day ». Il ajoute que le mouvement vu en avril a touché plus que l’EUR/USD, même s’il a été plus court sur d’autres paires de devises. Il rappelle que, dans l’ancien régime, une hausse de la volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options, c’est‑à‑dire l’incertitude attendue) allait souvent avec une demande plus forte de protection contre une hausse du dollar américain. Cela se voyait par des « risk reversals » EUR-USD plus négatifs (les options de baisse de l’euro coûtent plus cher que les options de hausse).

Volatilité implicite et « risk reversals »

Depuis le début du conflit avec l’Iran, il explique que cette relation EUR/USD s’est affaiblie. Il l’explique par des éléments qui soutiennent un euro plus faible face au dollar américain, ce qui peut augmenter la demande de couvertures (hedges : protections via des positions financières) contre une hausse du dollar. Il ajoute aussi que les marchés peuvent revenir à un équilibre ancien où le dollar garde son rôle de valeur refuge (actif recherché en période de stress). Selon lui, il faut en général des chocs répétés pour changer ce comportement durablement. Le marché semble revenir à un schéma connu où le dollar se renforce quand l’incertitude augmente. Depuis le conflit avec l’Iran l’an dernier, on voit à nouveau une volatilité implicite plus élevée sur EUR/USD aller avec une demande plus forte de protections contre une baisse de l’euro. C’est un retour à une dynamique de long terme, brièvement perturbée en 2025. Il existe des raisons économiques claires derrière ce mouvement vers un euro plus faible. Des données récentes de ce mois montrent que l’indice IFO du climat des affaires en Allemagne a reculé à 89,5, et que les prévisions de croissance de la zone euro pour le T1 2026 ont été abaissées à 0,1 %. Cette faiblesse en Europe rend l’euro moins attractif.

Conséquences pour le marché des options

À l’inverse, l’économie américaine reste solide, ce qui soutient l’attrait du dollar. Le dernier rapport d’inflation américaine de février 2026 est ressorti à 3,3 %, ce qui réduit l’idée de baisses rapides des taux par la Réserve fédérale (banque centrale américaine) et soutient des rendements américains plus élevés (taux gagnés sur les obligations). Cet écart de perspectives entre les États‑Unis et la zone euro est un moteur important pour la paire. Sur le marché des options, ce sentiment est visible. Le « risk reversal » à un mois sur EUR/USD est devenu plus négatif, atteignant récemment -0,60, ce qui indique que les puts (options qui profitent d’une baisse) qui protègent contre une baisse de l’euro valent nettement plus cher que les calls (options qui profitent d’une hausse). On a vu cette relation se renforcer après le premier changement, débuté en avril 2025.

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Selon Pfister de Commerzbank, les options EUR/USD ressemblent désormais aux schémas d’avant-guerre, avec une réinitialisation de la volatilité et de la dynamique des « risk reversals »

Commerzbank Michael Pfister analyse les options sur EUR/USD et dit que le lien entre la volatilité implicite et les « risk reversals » (écart de prix entre options de hausse et de baisse, généralement entre un call et un put) revient vers le schéma observé avant le « Liberation Day ». Il ajoute que le mouvement vu en avril a touché plus que l’EUR/USD, même s’il a été plus court sur d’autres paires de devises. Il rappelle que, dans l’ancien régime, une hausse de la volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options, c’est‑à‑dire l’incertitude attendue) allait souvent avec une demande plus forte de protection contre une hausse du dollar américain. Cela se voyait par des « risk reversals » EUR-USD plus négatifs (les options de baisse de l’euro coûtent plus cher que les options de hausse).

Volatilité implicite et « risk reversals »

Depuis le début du conflit avec l’Iran, il explique que cette relation EUR/USD s’est affaiblie. Il l’explique par des éléments qui soutiennent un euro plus faible face au dollar américain, ce qui peut augmenter la demande de couvertures (hedges : protections via des positions financières) contre une hausse du dollar. Il ajoute aussi que les marchés peuvent revenir à un équilibre ancien où le dollar garde son rôle de valeur refuge (actif recherché en période de stress). Selon lui, il faut en général des chocs répétés pour changer ce comportement durablement. Le marché semble revenir à un schéma connu où le dollar se renforce quand l’incertitude augmente. Depuis le conflit avec l’Iran l’an dernier, on voit à nouveau une volatilité implicite plus élevée sur EUR/USD aller avec une demande plus forte de protections contre une baisse de l’euro. C’est un retour à une dynamique de long terme, brièvement perturbée en 2025. Il existe des raisons économiques claires derrière ce mouvement vers un euro plus faible. Des données récentes de ce mois montrent que l’indice IFO du climat des affaires en Allemagne a reculé à 89,5, et que les prévisions de croissance de la zone euro pour le T1 2026 ont été abaissées à 0,1 %. Cette faiblesse en Europe rend l’euro moins attractif.

Conséquences pour le marché des options

À l’inverse, l’économie américaine reste solide, ce qui soutient l’attrait du dollar. Le dernier rapport d’inflation américaine de février 2026 est ressorti à 3,3 %, ce qui réduit l’idée de baisses rapides des taux par la Réserve fédérale (banque centrale américaine) et soutient des rendements américains plus élevés (taux gagnés sur les obligations). Cet écart de perspectives entre les États‑Unis et la zone euro est un moteur important pour la paire. Sur le marché des options, ce sentiment est visible. Le « risk reversal » à un mois sur EUR/USD est devenu plus négatif, atteignant récemment -0,60, ce qui indique que les puts (options qui profitent d’une baisse) qui protègent contre une baisse de l’euro valent nettement plus cher que les calls (options qui profitent d’une hausse). On a vu cette relation se renforcer après le premier changement, débuté en avril 2025.

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Pendant les échanges européens, l’EUR/USD marque une pause autour de 1,1550 alors que les traders surveillent la décision de la Fed, ce qui soutient la vigueur du dollar

L’EUR/USD a subi de légères ventes près de 1,1550 pendant la séance européenne de mercredi, après deux séances de hausse. La paire a marqué une pause pendant que le dollar américain tentait de se stabiliser avant la décision de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) attendue à 18h00 GMT. L’indice du dollar américain (DXY), qui mesure le dollar face à six grandes monnaies, a tenté de trouver un soutien près de 99,50, après deux séances de baisse.

Décision de la Fed au centre de l’attention

Les marchés s’attendent à ce que la Fed laisse les taux d’intérêt inchangés entre 3,50% et 3,75%, selon l’outil CME FedWatch (outil qui estime la probabilité des décisions de la Fed à partir des prix des contrats à terme). Les anticipations d’inflation (attentes sur la hausse future des prix) ont augmenté avec la hausse du pétrole, liée à un conflit impliquant l’Iran. Comme les taux devraient rester inchangés, l’attention se porte sur le « dot plot » de la Fed et la conférence de presse de Jerome Powell, son président. Le dot plot est un graphique qui résume où les responsables voient le taux des fonds fédéraux (taux directeur de la Fed, repère pour le coût de l’argent) pour les prochaines périodes. L’euro a reculé dans l’ensemble avant la décision de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi. La BCE devrait aussi laisser les taux inchangés, l’inflation en zone euro restant proche de l’objectif de 2% pendant longtemps.

Se positionner pour une divergence des taux

Une année plus tard, on voit les effets de ces tensions, car l’inflation a été plus durable que prévu. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure principale de l’inflation aux États-Unis) progresse actuellement de 3,1% sur un an, ce qui pousse la Fed à maintenir ses taux dans une zone bien plus élevée, entre 5,25% et 5,50%. En zone euro, l’inflation est un peu plus basse à 2,8%, mais elle oblige aussi la BCE à garder une politique restrictive (politique qui freine l’économie via des taux élevés). Ce contexte d’inflation et de taux élevés, mais différents, crée des opportunités sur les marchés de volatilité (marchés liés à l’ampleur des variations de prix). Avec l’indice de volatilité du Cboe (VIX, indicateur de la volatilité attendue sur le marché actions américain) autour de 13,8, un excès de confiance peut apparaître avant de futures annonces des banques centrales. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme les options) doivent garder à l’esprit qu’une donnée inattendue peut faire bondir la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options), ce qui peut rendre des stratégies « long vega » (stratégies qui gagnent quand la volatilité augmente) comme les straddles sur l’EUR/USD potentiellement rentables. Un straddle consiste à acheter une option d’achat (call) et une option de vente (put) au même prix d’exercice et à la même échéance pour profiter d’un mouvement fort, quelle qu’en soit la direction. La question n’est plus de savoir si les banques centrales vont attendre, mais qui baissera ses taux en premier et à quelle vitesse. On peut utiliser des dérivés pour se positionner sur cette divergence au cours des prochains trimestres. Par exemple, si l’on pense que la solidité de l’économie américaine retardera les baisses de taux de la Fed par rapport à la BCE, acheter des options de vente (puts, options qui gagnent si le prix baisse) sur l’EUR/USD avec une échéance plus lointaine permet de se positionner sur une baisse possible de la paire.

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Pendant les échanges européens, l’EUR/USD marque une pause autour de 1,1550 alors que les traders surveillent la décision de la Fed, ce qui soutient la vigueur du dollar

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Décision de la Fed au centre de l’attention

Les marchés s’attendent à ce que la Fed laisse les taux d’intérêt inchangés entre 3,50% et 3,75%, selon l’outil CME FedWatch (outil qui estime la probabilité des décisions de la Fed à partir des prix des contrats à terme). Les anticipations d’inflation (attentes sur la hausse future des prix) ont augmenté avec la hausse du pétrole, liée à un conflit impliquant l’Iran. Comme les taux devraient rester inchangés, l’attention se porte sur le « dot plot » de la Fed et la conférence de presse de Jerome Powell, son président. Le dot plot est un graphique qui résume où les responsables voient le taux des fonds fédéraux (taux directeur de la Fed, repère pour le coût de l’argent) pour les prochaines périodes. L’euro a reculé dans l’ensemble avant la décision de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi. La BCE devrait aussi laisser les taux inchangés, l’inflation en zone euro restant proche de l’objectif de 2% pendant longtemps.

Se positionner pour une divergence des taux

Une année plus tard, on voit les effets de ces tensions, car l’inflation a été plus durable que prévu. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure principale de l’inflation aux États-Unis) progresse actuellement de 3,1% sur un an, ce qui pousse la Fed à maintenir ses taux dans une zone bien plus élevée, entre 5,25% et 5,50%. En zone euro, l’inflation est un peu plus basse à 2,8%, mais elle oblige aussi la BCE à garder une politique restrictive (politique qui freine l’économie via des taux élevés). Ce contexte d’inflation et de taux élevés, mais différents, crée des opportunités sur les marchés de volatilité (marchés liés à l’ampleur des variations de prix). Avec l’indice de volatilité du Cboe (VIX, indicateur de la volatilité attendue sur le marché actions américain) autour de 13,8, un excès de confiance peut apparaître avant de futures annonces des banques centrales. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme les options) doivent garder à l’esprit qu’une donnée inattendue peut faire bondir la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options), ce qui peut rendre des stratégies « long vega » (stratégies qui gagnent quand la volatilité augmente) comme les straddles sur l’EUR/USD potentiellement rentables. Un straddle consiste à acheter une option d’achat (call) et une option de vente (put) au même prix d’exercice et à la même échéance pour profiter d’un mouvement fort, quelle qu’en soit la direction. La question n’est plus de savoir si les banques centrales vont attendre, mais qui baissera ses taux en premier et à quelle vitesse. On peut utiliser des dérivés pour se positionner sur cette divergence au cours des prochains trimestres. Par exemple, si l’on pense que la solidité de l’économie américaine retardera les baisses de taux de la Fed par rapport à la BCE, acheter des options de vente (puts, options qui gagnent si le prix baisse) sur l’EUR/USD avec une échéance plus lointaine permet de se positionner sur une baisse possible de la paire.

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Les analystes de Deutsche Bank affirment que le Brent reste au-dessus de 100 dollars, tandis que des fluctuations quotidiennes plus resserrées indiquent une volatilité pétrolière en baisse

Le pétrole Brent est resté au-dessus de 100 $ le baril, terminant à 103,42 $ après une hausse de 3,20 % et une clôture au-dessus de 100 $ pour une quatrième séance d’affilée. Les variations quotidiennes des prix se sont réduites, avec la première séance depuis le 5 mars à évoluer dans une fourchette de moins de 5 %. Les prix ont été soutenus par des risques de baisse de l’offre liés au conflit et par des frappes iraniennes. Le pétrole a ensuite reculé d’environ 2 % après des informations sur un accord Irak–Turquie pour reprendre les exportations via la Turquie, ce qui réduit la dépendance au détroit d’Ormuz.

Les marchés à terme indiquent des prix plus élevés plus longtemps

Les marchés ont aussi intégré l’idée d’un pétrole plus cher plus longtemps via les contrats à terme (des contrats pour acheter ou vendre plus tard, à une date future). Les contrats à terme Brent à six mois ont augmenté de 3,26 % à 86,12 $ le baril. Les mouvements sur les autres marchés ont inclus un appétit plus élevé pour le risque (plus de volonté d’acheter des actifs risqués) et des rendements plus bas (taux d’intérêt implicites sur les obligations), même si le Brent est resté au-dessus de 100 $. Un rebond de soulagement a été lié à des mouvements du prix du pétrole plus modérés que lors des séances récentes. En regardant cette période en 2025, on a vu un marché qui cherchait un équilibre alors que le Brent restait au-dessus de 100 $ le baril. Même si les prix étaient élevés à cause des risques sur l’offre, un accord d’exportation Irak–Turquie a apporté un peu de répit et a réduit les amplitudes de fluctuation quotidiennes. Cela a montré que la volatilité extrême (fortes variations de prix) commençait à diminuer, même si le marché se préparait à une période plus longue de prix élevés.

Structure de la courbe et trades de valeur relative

L’an dernier, le marché des contrats à terme montrait une forte « backwardation » (situation où les prix futurs sont plus bas que le prix immédiat, ce qui peut refléter une tension sur l’offre à court terme), avec des contrats à six mois nettement en dessous du prix au comptant (prix immédiat). À l’inverse, la courbe actuelle des contrats à terme est beaucoup plus plate, avec le contrat à six mois seulement quelques dollars sous le prix du contrat le plus proche (le « front-month », c’est-à-dire le contrat qui arrive à échéance le plus tôt), ce qui suggère que le marché juge les prix plus stables. Cet environnement peut favoriser des « calendar spreads » (stratégies qui consistent à vendre un contrat à court terme et acheter un contrat à plus long terme) pour gagner si l’écart entre ces prix augmente. L’attention géopolitique de 2025 sur le contournement du détroit d’Ormuz reste très pertinente. Étant donné qu’environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole passe encore par ce point de passage étroit (un « goulot d’étranglement »), toute nouvelle tension dans la région pourrait de nouveau élargir l’écart de prix entre le Brent et le brut Dubai‑Oman. Il faut envisager des trades qui achètent des contrats à terme Brent et vendent (à découvert) des bruts plus dépendants d’Ormuz, car cet écart peut servir de couverture (protection) contre des tensions régionales.

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Les analystes de Deutsche Bank affirment que le Brent reste au-dessus de 100 dollars, tandis que des fluctuations quotidiennes plus resserrées indiquent une volatilité pétrolière en baisse

Le pétrole Brent est resté au-dessus de 100 $ le baril, terminant à 103,42 $ après une hausse de 3,20 % et une clôture au-dessus de 100 $ pour une quatrième séance d’affilée. Les variations quotidiennes des prix se sont réduites, avec la première séance depuis le 5 mars à évoluer dans une fourchette de moins de 5 %. Les prix ont été soutenus par des risques de baisse de l’offre liés au conflit et par des frappes iraniennes. Le pétrole a ensuite reculé d’environ 2 % après des informations sur un accord Irak–Turquie pour reprendre les exportations via la Turquie, ce qui réduit la dépendance au détroit d’Ormuz.

Les marchés à terme indiquent des prix plus élevés plus longtemps

Les marchés ont aussi intégré l’idée d’un pétrole plus cher plus longtemps via les contrats à terme (des contrats pour acheter ou vendre plus tard, à une date future). Les contrats à terme Brent à six mois ont augmenté de 3,26 % à 86,12 $ le baril. Les mouvements sur les autres marchés ont inclus un appétit plus élevé pour le risque (plus de volonté d’acheter des actifs risqués) et des rendements plus bas (taux d’intérêt implicites sur les obligations), même si le Brent est resté au-dessus de 100 $. Un rebond de soulagement a été lié à des mouvements du prix du pétrole plus modérés que lors des séances récentes. En regardant cette période en 2025, on a vu un marché qui cherchait un équilibre alors que le Brent restait au-dessus de 100 $ le baril. Même si les prix étaient élevés à cause des risques sur l’offre, un accord d’exportation Irak–Turquie a apporté un peu de répit et a réduit les amplitudes de fluctuation quotidiennes. Cela a montré que la volatilité extrême (fortes variations de prix) commençait à diminuer, même si le marché se préparait à une période plus longue de prix élevés.

Structure de la courbe et trades de valeur relative

L’an dernier, le marché des contrats à terme montrait une forte « backwardation » (situation où les prix futurs sont plus bas que le prix immédiat, ce qui peut refléter une tension sur l’offre à court terme), avec des contrats à six mois nettement en dessous du prix au comptant (prix immédiat). À l’inverse, la courbe actuelle des contrats à terme est beaucoup plus plate, avec le contrat à six mois seulement quelques dollars sous le prix du contrat le plus proche (le « front-month », c’est-à-dire le contrat qui arrive à échéance le plus tôt), ce qui suggère que le marché juge les prix plus stables. Cet environnement peut favoriser des « calendar spreads » (stratégies qui consistent à vendre un contrat à court terme et acheter un contrat à plus long terme) pour gagner si l’écart entre ces prix augmente. L’attention géopolitique de 2025 sur le contournement du détroit d’Ormuz reste très pertinente. Étant donné qu’environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole passe encore par ce point de passage étroit (un « goulot d’étranglement »), toute nouvelle tension dans la région pourrait de nouveau élargir l’écart de prix entre le Brent et le brut Dubai‑Oman. Il faut envisager des trades qui achètent des contrats à terme Brent et vendent (à découvert) des bruts plus dépendants d’Ormuz, car cet écart peut servir de couverture (protection) contre des tensions régionales.

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L’inflation annuelle IPCH en Autriche est montée à 2,3 %, contre 2,0 % auparavant, en février, en glissement annuel.

L’indice harmonisé des prix à la consommation (IPCH, un indicateur officiel qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages et qui permet de comparer les pays) en Autriche a augmenté de 2,3% sur un an en février, contre 2,0% lors de la mesure précédente. Cette hausse de l’inflation en Autriche n’est pas un cas isolé; elle suit la tendance observée dans l’ensemble de la zone euro. La dernière estimation rapide (une première estimation publiée tôt, avant les chiffres définitifs) pour toute la zone euro en février montre aussi une inflation à 2,5%, au-dessus de l’objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE, la banque centrale qui fixe notamment les taux d’intérêt pour la zone euro). Ces chiffres contredisent l’idée que la hausse des prix diminuait de façon régulière.

Conséquences pour les baisses de taux de la BCE

Nous pensons que cette surprise sur l’inflation repousse le calendrier d’éventuelles baisses des taux d’intérêt (le coût de l’emprunt fixé en partie par la banque centrale), et rend peu probable une baisse au deuxième trimestre. Les traders (opérateurs de marché) doivent s’attendre à un ton plus strict de la banque centrale. Ils peuvent envisager de « payer le fixe » sur des swaps de taux en euros (contrats où l’on échange un taux fixe contre un taux variable, pour se protéger ou parier sur l’évolution des taux) afin de se positionner pour des taux qui resteraient élevés plus longtemps. Le marché des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix défini) ajuste déjà ses prix: le rendement implicite (taux déduit des prix de marché) des contrats pour le second semestre a augmenté de 15 points de base (0,15 point de pourcentage) sur la dernière semaine. Ce changement d’anticipations sur les taux peut soutenir l’euro, surtout si d’autres banques centrales envisagent encore d’assouplir leur politique. Nous étudions des stratégies avec options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre) qui profiteraient d’un EUR/USD plus fort, comme l’achat d’options d’achat à court terme (call, option qui gagne si le prix monte). La volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit du prix des options) de la paire a légèrement augmenté à 8,2%, ce qui indique que le marché commence à envisager plus de scénarios. Pour les marchés actions, c’est un frein clair, car cela casse la baisse graduelle de l’inflation qui avait soutenu la hausse observée pendant une grande partie de 2025. Des taux d’intérêt élevés plus longtemps peuvent peser sur les bénéfices des entreprises et leurs valorisations (prix des actions par rapport aux résultats), ce qui augmente le risque d’une correction. Nous suggérons d’utiliser des options de vente (put, option qui gagne si le prix baisse) sur des indices comme l’EURO STOXX 50 comme couverture (protection) d’un portefeuille. Il faut noter que l’inflation sous-jacente (qui retire les prix très changeants de l’alimentation et de l’énergie) reste élevée, à 2,7% dans la zone euro. Cela suggère que la hausse des prix reste ancrée dans les services (activités comme transport, santé, loisirs). L’attention se portera sur les prochaines publications d’inflation pour savoir si février est un simple accident ou le début d’une tendance plus inquiétante.

Risque principal: inflation sous-jacente

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L’inflation annuelle IPCH en Autriche est montée à 2,3 %, contre 2,0 % auparavant, en février, en glissement annuel.

L’indice harmonisé des prix à la consommation (IPCH, un indicateur officiel qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages et qui permet de comparer les pays) en Autriche a augmenté de 2,3% sur un an en février, contre 2,0% lors de la mesure précédente. Cette hausse de l’inflation en Autriche n’est pas un cas isolé; elle suit la tendance observée dans l’ensemble de la zone euro. La dernière estimation rapide (une première estimation publiée tôt, avant les chiffres définitifs) pour toute la zone euro en février montre aussi une inflation à 2,5%, au-dessus de l’objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE, la banque centrale qui fixe notamment les taux d’intérêt pour la zone euro). Ces chiffres contredisent l’idée que la hausse des prix diminuait de façon régulière.

Conséquences pour les baisses de taux de la BCE

Nous pensons que cette surprise sur l’inflation repousse le calendrier d’éventuelles baisses des taux d’intérêt (le coût de l’emprunt fixé en partie par la banque centrale), et rend peu probable une baisse au deuxième trimestre. Les traders (opérateurs de marché) doivent s’attendre à un ton plus strict de la banque centrale. Ils peuvent envisager de « payer le fixe » sur des swaps de taux en euros (contrats où l’on échange un taux fixe contre un taux variable, pour se protéger ou parier sur l’évolution des taux) afin de se positionner pour des taux qui resteraient élevés plus longtemps. Le marché des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix défini) ajuste déjà ses prix: le rendement implicite (taux déduit des prix de marché) des contrats pour le second semestre a augmenté de 15 points de base (0,15 point de pourcentage) sur la dernière semaine. Ce changement d’anticipations sur les taux peut soutenir l’euro, surtout si d’autres banques centrales envisagent encore d’assouplir leur politique. Nous étudions des stratégies avec options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre) qui profiteraient d’un EUR/USD plus fort, comme l’achat d’options d’achat à court terme (call, option qui gagne si le prix monte). La volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit du prix des options) de la paire a légèrement augmenté à 8,2%, ce qui indique que le marché commence à envisager plus de scénarios. Pour les marchés actions, c’est un frein clair, car cela casse la baisse graduelle de l’inflation qui avait soutenu la hausse observée pendant une grande partie de 2025. Des taux d’intérêt élevés plus longtemps peuvent peser sur les bénéfices des entreprises et leurs valorisations (prix des actions par rapport aux résultats), ce qui augmente le risque d’une correction. Nous suggérons d’utiliser des options de vente (put, option qui gagne si le prix baisse) sur des indices comme l’EURO STOXX 50 comme couverture (protection) d’un portefeuille. Il faut noter que l’inflation sous-jacente (qui retire les prix très changeants de l’alimentation et de l’énergie) reste élevée, à 2,7% dans la zone euro. Cela suggère que la hausse des prix reste ancrée dans les services (activités comme transport, santé, loisirs). L’attention se portera sur les prochaines publications d’inflation pour savoir si février est un simple accident ou le début d’une tendance plus inquiétante.

Risque principal: inflation sous-jacente

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En février, l’inflation des prix à la consommation en Afrique du Sud en glissement annuel s’est ralentie à 3 %, contre 3,5 % auparavant.

L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (CPI — mesure moyenne de l’évolution des prix payés par les ménages) en Afrique du Sud a ralenti à 3% sur un an en février. C’est une baisse par rapport à 3,5% lors de la lecture précédente. Avec une inflation annuelle tombée à 3% en février, elle se situe maintenant tout en bas de la fourchette visée par la South African Reserve Bank (SARB — la banque centrale du pays, qui fixe les taux d’intérêt). Ce fort recul de la hausse des prix réduit la probabilité de nouvelles hausses de taux. Pour nous, cela change nettement les attentes de politique monétaire (les décisions de la banque centrale sur les taux et la quantité de crédit) pour l’année à venir.

Signaux sur l’inflation et la croissance

Cette inflation plus basse va dans le même sens que d’autres signes d’un ralentissement de l’économie. Le dernier PMI manufacturier d’Absa (PMI — indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises; sous 50 = baisse de l’activité) pour février 2026 est passé en zone de baisse à 48,8, tandis que la croissance des ventes au détail en janvier a été très faible. Cette combinaison de désinflation (ralentissement de la hausse des prix) et d’activité molle rend une baisse future des taux d’intérêt plausible. Dans ce contexte, nous pensons que se positionner pour des taux plus bas est l’idée principale. Les traders peuvent envisager de « recevoir du fixe » sur des swaps de taux d’intérêt (swap — contrat où l’on échange un taux fixe contre un taux variable; recevoir du fixe signifie profiter si les taux variables baissent), en pariant que les taux variables baisseront pendant la durée du contrat. Les FRA (Forward Rate Agreements — contrats qui fixent à l’avance un taux d’intérêt pour une période future) qui verrouillent un JIBAR (taux de référence à court terme utilisé par les banques sud-africaines) plus faible pour des périodes futures semblent aussi attractifs. Cette possible baisse des taux devrait peser sur le rand. Nous rappelons que le cycle de hausses de taux en 2025 a apporté un soutien important au ZAR (code de la monnaie rand sud-africain), donc un changement de politique pourrait affaiblir la devise. Acheter des options d’achat (call — droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/ZAR (taux de change dollar/rand) est une façon de se positionner sur une baisse du rand avec un risque limité (la perte maximale est en général la prime payée). L’opportunité la plus évidente pourrait se trouver sur le marché des obligations d’État, qui réagit directement aux attentes de taux. Les rendements de l’obligation d’État à 10 ans ont déjà reculé de 15 points de base (point de base = 0,01%) à 9,25% après cette nouvelle sur l’inflation. Nous pensons qu’être « long » sur des contrats à terme sur obligations (futures — contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) est une stratégie simple pour profiter de la hausse des prix des obligations quand les rendements continuent de baisser.

Perspectives de volatilité sur le marché actions

Pour le marché actions, le tableau est moins net, ce qui crée des opportunités pour les traders d’options. Des taux plus bas peuvent soutenir la valeur des entreprises, mais la faiblesse de l’économie peut réduire les profits. Cette incertitude suggère que des stratégies misant sur une volatilité plus élevée (volatilité — amplitude des variations de prix), comme des straddles (straddle — achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) sur l’indice FTSE/JSE Top 40 (principal indice d’actions sud-africaines), pourraient être efficaces.

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En février, l’inflation des prix à la consommation en Afrique du Sud en glissement annuel s’est ralentie à 3 %, contre 3,5 % auparavant.

L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (CPI — mesure moyenne de l’évolution des prix payés par les ménages) en Afrique du Sud a ralenti à 3% sur un an en février. C’est une baisse par rapport à 3,5% lors de la lecture précédente. Avec une inflation annuelle tombée à 3% en février, elle se situe maintenant tout en bas de la fourchette visée par la South African Reserve Bank (SARB — la banque centrale du pays, qui fixe les taux d’intérêt). Ce fort recul de la hausse des prix réduit la probabilité de nouvelles hausses de taux. Pour nous, cela change nettement les attentes de politique monétaire (les décisions de la banque centrale sur les taux et la quantité de crédit) pour l’année à venir.

Signaux sur l’inflation et la croissance

Cette inflation plus basse va dans le même sens que d’autres signes d’un ralentissement de l’économie. Le dernier PMI manufacturier d’Absa (PMI — indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises; sous 50 = baisse de l’activité) pour février 2026 est passé en zone de baisse à 48,8, tandis que la croissance des ventes au détail en janvier a été très faible. Cette combinaison de désinflation (ralentissement de la hausse des prix) et d’activité molle rend une baisse future des taux d’intérêt plausible. Dans ce contexte, nous pensons que se positionner pour des taux plus bas est l’idée principale. Les traders peuvent envisager de « recevoir du fixe » sur des swaps de taux d’intérêt (swap — contrat où l’on échange un taux fixe contre un taux variable; recevoir du fixe signifie profiter si les taux variables baissent), en pariant que les taux variables baisseront pendant la durée du contrat. Les FRA (Forward Rate Agreements — contrats qui fixent à l’avance un taux d’intérêt pour une période future) qui verrouillent un JIBAR (taux de référence à court terme utilisé par les banques sud-africaines) plus faible pour des périodes futures semblent aussi attractifs. Cette possible baisse des taux devrait peser sur le rand. Nous rappelons que le cycle de hausses de taux en 2025 a apporté un soutien important au ZAR (code de la monnaie rand sud-africain), donc un changement de politique pourrait affaiblir la devise. Acheter des options d’achat (call — droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/ZAR (taux de change dollar/rand) est une façon de se positionner sur une baisse du rand avec un risque limité (la perte maximale est en général la prime payée). L’opportunité la plus évidente pourrait se trouver sur le marché des obligations d’État, qui réagit directement aux attentes de taux. Les rendements de l’obligation d’État à 10 ans ont déjà reculé de 15 points de base (point de base = 0,01%) à 9,25% après cette nouvelle sur l’inflation. Nous pensons qu’être « long » sur des contrats à terme sur obligations (futures — contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) est une stratégie simple pour profiter de la hausse des prix des obligations quand les rendements continuent de baisser.

Perspectives de volatilité sur le marché actions

Pour le marché actions, le tableau est moins net, ce qui crée des opportunités pour les traders d’options. Des taux plus bas peuvent soutenir la valeur des entreprises, mais la faiblesse de l’économie peut réduire les profits. Cette incertitude suggère que des stratégies misant sur une volatilité plus élevée (volatilité — amplitude des variations de prix), comme des straddles (straddle — achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) sur l’indice FTSE/JSE Top 40 (principal indice d’actions sud-africaines), pourraient être efficaces.

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