Les stocks hebdomadaires de pétrole brut aux États-Unis, publiés par l’API (American Petroleum Institute, organisme privé du secteur), ont augmenté de 6,6 millions de barils pour la semaine se terminant le 13 mars.
C’était au-dessus des attentes, qui prévoyaient une baisse de 0,6 million de barils.
Surprise Sur Les Stocks : Signal De Baisse
Le rapport de la semaine dernière en 2025, montrant une hausse de 6,6 millions de barils de pétrole brut alors qu’une légère baisse était attendue, est un signal clair de baisse. Cette surprise indique que l’offre (quantité disponible) dépasse la demande (quantité achetée). Il faut donc s’attendre à une pression à la baisse sur les prix du WTI (pétrole américain de référence) et du Brent (pétrole de référence international).
Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole), cela suggère d’acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future) sur le pétrole. Cette approche peut profiter d’une baisse possible du prix dans les prochaines semaines. On peut viser des prix d’exercice (strike, prix fixé dans l’option) sous des niveaux de support (zone de prix où le marché a souvent arrêté de baisser), par exemple autour de 75 $ le baril pour le WTI.
Cette hausse des stocks est plus préoccupante si l’on tient compte des signaux économiques mondiaux récents de l’an dernier. En février 2025, l’indice Caixin PMI manufacturier de la Chine (enquête sur l’activité des usines ; au-dessus de 50 = croissance) était à 51,6. Cela reste en croissance, mais s’inscrit dans un contexte de ralentissement. La surabondance aux États-Unis laisse penser que la demande ralentit plus que prévu.
Il faut maintenant surveiller de près le rapport officiel des stocks de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique américaine), pour confirmer les chiffres de l’API. Même si les deux rapports évoluent souvent dans le même sens, les données de l’EIA servent de référence au marché. Cette hausse arrive aussi pendant la saison 2025 de maintenance des raffineries (arrêts pour entretien), ce qui peut augmenter temporairement les stocks de pétrole brut.
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Written on March 18, 2026 at 3:41 am, by josephine
L’USD/CHF a baissé de 0,20 % pendant la séance nord-américaine de mardi et s’est échangé près de 0,7850. Le mouvement a suivi un rejet près de la moyenne mobile simple (SMA, un indicateur qui fait la moyenne des prix sur un nombre de jours donné) à 100 jours, à 0,7897, avant la décision de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) mercredi.
Après avoir échoué à atteindre 0,8000, la paire a reculé jusqu’à un plus bas de trois jours à 0,7843. Les échanges récents ont montré des sommets et des creux de plus en plus hauts, tandis que l’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’intensité des mouvements de prix) signale une pression acheteuse plus forte.
Niveaux de résistance clés à surveiller
Une cassure au-dessus de 0,7900 mettrait en vue la SMA à 200 jours à 0,7946. Si le prix franchit ensuite 0,8000, le niveau suivant mentionné est le plus haut quotidien du 4 novembre 2025 à 0,8108.
Si l’USD/CHF passe sous 0,7800, l’attention se tourne vers 0,7700. Une baisse plus marquée exposerait le plus bas de l’année à 0,7601.
Stratégies avec options pour cassure ou couverture
Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’USD/CHF) peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call, un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) pour profiter d’une cassure au-dessus des anciennes résistances. Un call avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) à 0,8000, expirant en mai 2026, peut offrir une façon peu coûteuse de viser un mouvement vers le sommet à 0,8108 observé en novembre 2025. Cette stratégie limite la perte au coût de l’option (la prime, le montant payé).
À l’inverse, pour se couvrir (hedge, réduire le risque) ou miser sur une baisse, les options de vente (put, un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sont l’outil adapté. Si la paire ne tient pas ses gains et passe sous 0,7800, un put avec un strike à 0,7750 peut offrir un bon potentiel. Cela protège contre un changement accommodant inattendu (dovish, politique plus souple avec baisse des taux) de la Fed ou une intervention surprise de la BNS (SNB en anglais, Banque nationale suisse).
Nous devons garder en tête l’historique de cette paire, notamment l’épisode de forte volatilité (grands mouvements rapides) début 2015, quand la Banque nationale suisse a supprimé de façon inattendue l’ancrage (peg, taux fixé) du franc à l’euro. Les prochains chiffres d’inflation et les commentaires des banques centrales peuvent ajouter de la volatilité, ce qui rend les options utiles pour gérer le risque et parier sur une direction. Garder des options pendant ces annonces clés peut capter des mouvements rapides et imprévus.
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Written on March 18, 2026 at 3:41 am, by josephine
L’USD/CHF a baissé de 0,20 % pendant la séance nord-américaine de mardi et s’est échangé près de 0,7850. Le mouvement a suivi un rejet près de la moyenne mobile simple (SMA, un indicateur qui fait la moyenne des prix sur un nombre de jours donné) à 100 jours, à 0,7897, avant la décision de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) mercredi.
Après avoir échoué à atteindre 0,8000, la paire a reculé jusqu’à un plus bas de trois jours à 0,7843. Les échanges récents ont montré des sommets et des creux de plus en plus hauts, tandis que l’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’intensité des mouvements de prix) signale une pression acheteuse plus forte.
Niveaux de résistance clés à surveiller
Une cassure au-dessus de 0,7900 mettrait en vue la SMA à 200 jours à 0,7946. Si le prix franchit ensuite 0,8000, le niveau suivant mentionné est le plus haut quotidien du 4 novembre 2025 à 0,8108.
Si l’USD/CHF passe sous 0,7800, l’attention se tourne vers 0,7700. Une baisse plus marquée exposerait le plus bas de l’année à 0,7601.
Stratégies avec options pour cassure ou couverture
Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’USD/CHF) peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call, un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) pour profiter d’une cassure au-dessus des anciennes résistances. Un call avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) à 0,8000, expirant en mai 2026, peut offrir une façon peu coûteuse de viser un mouvement vers le sommet à 0,8108 observé en novembre 2025. Cette stratégie limite la perte au coût de l’option (la prime, le montant payé).
À l’inverse, pour se couvrir (hedge, réduire le risque) ou miser sur une baisse, les options de vente (put, un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sont l’outil adapté. Si la paire ne tient pas ses gains et passe sous 0,7800, un put avec un strike à 0,7750 peut offrir un bon potentiel. Cela protège contre un changement accommodant inattendu (dovish, politique plus souple avec baisse des taux) de la Fed ou une intervention surprise de la BNS (SNB en anglais, Banque nationale suisse).
Nous devons garder en tête l’historique de cette paire, notamment l’épisode de forte volatilité (grands mouvements rapides) début 2015, quand la Banque nationale suisse a supprimé de façon inattendue l’ancrage (peg, taux fixé) du franc à l’euro. Les prochains chiffres d’inflation et les commentaires des banques centrales peuvent ajouter de la volatilité, ce qui rend les options utiles pour gérer le risque et parier sur une direction. Garder des options pendant ces annonces clés peut capter des mouvements rapides et imprévus.
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Written on March 18, 2026 at 3:41 am, by josephine
Le pétrole WTI se négocie autour de 93,83, en baisse de -1,398 (-1,47 %), car le marché marque une pause après une forte hausse.
Le Brent recule à 102,28 $, ce qui soulage temporairement les marchés d’actions mondiaux (les bourses).
Les marchés se tournent vers la décision de la Réserve fédérale (Fed) (la banque centrale des États-Unis), avec un risque d’un ton plus restrictif (politique plus dure, visant à freiner l’économie) à cause d’une inflation (hausse générale des prix) qui reste élevée.
Les prix du pétrole ont légèrement baissé mercredi, offrant un court répit aux marchés mondiaux après une période de fortes variations de prix (volatilité) liée à la montée des tensions au Moyen-Orient.
Le WTI se négocie à 93,83, en baisse de -1,47 %, et le Brent recule de 1 % à 102,28 $ le baril. Cette baisse ressemble à une pause temporaire plutôt qu’à un changement durable, car les risques sur l’offre (la disponibilité de pétrole) restent élevés.
Malgré ce repli, l’idée centrale ne change pas. Le détroit d’Ormuz reste en grande partie fermé et les tensions géopolitiques (liées aux relations entre États) perturbent les flux d’énergie, ce qui maintient les marchés sous pression.
The Strait of Hormuz remains effectively shut with no real conclusion to the Iran war in sight. What does this mean for trade and foreign policy?
Si les perturbations continuent, les prix du pétrole peuvent repartir à la hausse après cette phase de stabilisation (consolidation).
L’escalade géopolitique maintient l’offre sous tension
Les derniers événements au Moyen-Orient renforcent les craintes sur l’offre. Israël a intensifié ses opérations militaires, tandis que l’Iran a repris des attaques contre des infrastructures pétrolières aux Émirats arabes unis.
En parallèle, des signaux venant de dirigeants iraniens indiquent pas de baisse des tensions à court terme, ce qui augmente le risque d’une perturbation prolongée des marchés mondiaux de l’énergie.
Iran has stepped up attacks on Saudi Arabia in recent days, signaling it’s targeting the oil-rich kingdom more aggressively than earlier in the war https://t.co/1ygjEMiht7
Le détroit d’Ormuz, route essentielle pour le transport mondial de pétrole, reste au centre de l’attention. Une fermeture durable, ou des restrictions de passage, réduiraient fortement l’offre disponible.
Selon JPMorgan (une grande banque), la stabilité actuelle des prix peut venir de protections temporaires comme des stocks régionaux (réserves) et des actions des autorités (mesures publiques). Mais si le détroit reste limité, le marché pourrait réévaluer le pétrole à la hausse (accepter des prix plus élevés) à mesure que les stocks mondiaux diminuent.
L’attention se tourne vers la Fed
Après la forte instabilité liée au pétrole, l’attention se porte sur la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) (ses choix sur les taux d’intérêt), attendue plus tard dans la journée.
La Fed devrait largement laisser les taux d’intérêt inchangés, mais le point clé sera les nouvelles prévisions économiques et le « dot plot » (graphique des points qui montre où les responsables pensent que les taux iront). Cela peut signaler moins de baisses de taux, voire aucune, à court terme.
The Fed issues its latest interest rate decision Wednesday. Here's what to expect https://t.co/iCgRzS9EFN
Les marchés réagissent fortement à la manière dont les décideurs interprètent le choc pétrolier (hausse soudaine des prix du pétrole). La question est de savoir si cela va surtout freiner la croissance, ou au contraire alimenter une inflation durable.
Des analystes avertissent que si la Fed privilégie le scénario inflation, elle peut adopter un ton plus restrictif (garder des taux élevés plus longtemps).
Un durcissement des attentes sur la Fed peut renforcer le dollar (la monnaie américaine) et peser sur les matières premières (produits de base comme le pétrole) à court terme.
Analyse technique (lecture des graphiques)
Le pétrole brut (CL-OIL) (contrat de marché lié au pétrole) se négocie autour de 93,83 $, en baisse d’environ 1,47 % sur la séance, après une hausse très rapide (rally) qui a porté les prix vers un récent sommet proche de 119,43 $.
Le recul ressemble à une correction (baisse normale après une forte hausse) plutôt qu’à un changement durable, avec des prix encore soutenus au-dessus des anciens niveaux de cassure (breakout, quand le prix dépasse une zone importante).
D’un point de vue graphique, la tendance reste haussière malgré le repli. Le prix reste au-dessus de la moyenne mobile sur 10 jours (90,56) (moyenne des prix des 10 derniers jours) et bien au-dessus des 20 jours (79,55) et 30 jours (74,23), ce qui montre que la hausse de fond reste en place.
La moyenne mobile sur 5 jours (95,15) commence à s’aplatir et à baisser légèrement, signe d’un essoufflement à court terme après une hausse très verticale.
Pour les niveaux importants, un premier support (zone où le prix peut se stabiliser) se situe vers 90–91 $, proche de la moyenne sur 10 jours et de la zone de stabilisation récente.
Une baisse plus marquée pourrait tester 87–88 $, où se trouve l’ancienne zone de cassure. À la hausse, la résistance (zone où le prix peut bloquer) reste vers 100–105 $, puis le pic à 119,43 $, qui agit comme un plafond technique majeur.
Au total, le pétrole semble entrer en phase de stabilisation après une hausse très rapide (parabolique, c’est-à-dire de plus en plus forte), avec un élan (momentum, la force du mouvement) qui ralentit, mais une tendance soutenue par une prime de risque élevée (surcoût lié aux risques géopolitiques).
Tant que les prix restent au-dessus de la zone des 90 $, la structure haussière reste valable. Une évolution de côté (range) ou des replis courts restent probables avant un éventuel retour vers les récents sommets.
Ce que les traders doivent surveiller
Les marchés restent très sensibles aux événements géopolitiques et aux décisions des banques centrales. Les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) doivent suivre :
Les nouvelles sur le détroit d’Ormuz et le conflit au Moyen-Orient
La décision de la Fed et ses indications pour la suite (forward guidance, c’est-à-dire ce qu’elle laisse entendre pour les prochains mois)
La capacité du pétrole à rester au-dessus de la zone 90–95
Des signes de nouvelles perturbations de l’offre ou de baisse des stocks (inventory drawdowns, quand les réserves diminuent)
Pour l’instant, le repli ressemble à une pause plutôt qu’à un retournement, avec des risques géopolitiques qui soutiennent toujours un biais haussier (une préférence du marché pour la hausse).
Pourquoi le pétrole a-t-il baissé après avoir fortement monté ? Le pétrole a reculé car le marché a fait une pause après une hausse rapide liée aux tensions géopolitiques. Cette baisse reflète des prises de bénéfices à court terme (des investisseurs vendent pour sécuriser leurs gains) et un calme provisoire, plutôt qu’un changement de tendance.
À quel niveau se négocie le pétrole en ce moment ? Le WTI se négocie autour de 93,83, en baisse de -1,47 %, et le Brent a reculé à 102,28 $ le baril.
La hausse du pétrole est-elle terminée ? Pas forcément. La tendance reste soutenue par des risques sur l’offre, surtout avec les perturbations liées au conflit au Moyen-Orient et les flux limités via le détroit d’Ormuz.
Pourquoi le détroit d’Ormuz est-il si important ? Le détroit d’Ormuz est une route majeure pour l’énergie, par laquelle transite environ 20 % des expéditions mondiales de pétrole. Une perturbation peut réduire l’offre disponible et faire monter les prix.
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Written on March 18, 2026 at 3:40 am, by josephine
Le pétrole WTI se négocie autour de 93,83, en baisse de -1,398 (-1,47 %), car le marché marque une pause après une forte hausse.
Le Brent recule à 102,28 $, ce qui soulage temporairement les marchés d’actions mondiaux (les bourses).
Les marchés se tournent vers la décision de la Réserve fédérale (Fed) (la banque centrale des États-Unis), avec un risque d’un ton plus restrictif (politique plus dure, visant à freiner l’économie) à cause d’une inflation (hausse générale des prix) qui reste élevée.
Les prix du pétrole ont légèrement baissé mercredi, offrant un court répit aux marchés mondiaux après une période de fortes variations de prix (volatilité) liée à la montée des tensions au Moyen-Orient.
Le WTI se négocie à 93,83, en baisse de -1,47 %, et le Brent recule de 1 % à 102,28 $ le baril. Cette baisse ressemble à une pause temporaire plutôt qu’à un changement durable, car les risques sur l’offre (la disponibilité de pétrole) restent élevés.
Malgré ce repli, l’idée centrale ne change pas. Le détroit d’Ormuz reste en grande partie fermé et les tensions géopolitiques (liées aux relations entre États) perturbent les flux d’énergie, ce qui maintient les marchés sous pression.
The Strait of Hormuz remains effectively shut with no real conclusion to the Iran war in sight. What does this mean for trade and foreign policy?
Si les perturbations continuent, les prix du pétrole peuvent repartir à la hausse après cette phase de stabilisation (consolidation).
L’escalade géopolitique maintient l’offre sous tension
Les derniers événements au Moyen-Orient renforcent les craintes sur l’offre. Israël a intensifié ses opérations militaires, tandis que l’Iran a repris des attaques contre des infrastructures pétrolières aux Émirats arabes unis.
En parallèle, des signaux venant de dirigeants iraniens indiquent pas de baisse des tensions à court terme, ce qui augmente le risque d’une perturbation prolongée des marchés mondiaux de l’énergie.
Iran has stepped up attacks on Saudi Arabia in recent days, signaling it’s targeting the oil-rich kingdom more aggressively than earlier in the war https://t.co/1ygjEMiht7
Le détroit d’Ormuz, route essentielle pour le transport mondial de pétrole, reste au centre de l’attention. Une fermeture durable, ou des restrictions de passage, réduiraient fortement l’offre disponible.
Selon JPMorgan (une grande banque), la stabilité actuelle des prix peut venir de protections temporaires comme des stocks régionaux (réserves) et des actions des autorités (mesures publiques). Mais si le détroit reste limité, le marché pourrait réévaluer le pétrole à la hausse (accepter des prix plus élevés) à mesure que les stocks mondiaux diminuent.
L’attention se tourne vers la Fed
Après la forte instabilité liée au pétrole, l’attention se porte sur la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) (ses choix sur les taux d’intérêt), attendue plus tard dans la journée.
La Fed devrait largement laisser les taux d’intérêt inchangés, mais le point clé sera les nouvelles prévisions économiques et le « dot plot » (graphique des points qui montre où les responsables pensent que les taux iront). Cela peut signaler moins de baisses de taux, voire aucune, à court terme.
The Fed issues its latest interest rate decision Wednesday. Here's what to expect https://t.co/iCgRzS9EFN
Les marchés réagissent fortement à la manière dont les décideurs interprètent le choc pétrolier (hausse soudaine des prix du pétrole). La question est de savoir si cela va surtout freiner la croissance, ou au contraire alimenter une inflation durable.
Des analystes avertissent que si la Fed privilégie le scénario inflation, elle peut adopter un ton plus restrictif (garder des taux élevés plus longtemps).
Un durcissement des attentes sur la Fed peut renforcer le dollar (la monnaie américaine) et peser sur les matières premières (produits de base comme le pétrole) à court terme.
Analyse technique (lecture des graphiques)
Le pétrole brut (CL-OIL) (contrat de marché lié au pétrole) se négocie autour de 93,83 $, en baisse d’environ 1,47 % sur la séance, après une hausse très rapide (rally) qui a porté les prix vers un récent sommet proche de 119,43 $.
Le recul ressemble à une correction (baisse normale après une forte hausse) plutôt qu’à un changement durable, avec des prix encore soutenus au-dessus des anciens niveaux de cassure (breakout, quand le prix dépasse une zone importante).
D’un point de vue graphique, la tendance reste haussière malgré le repli. Le prix reste au-dessus de la moyenne mobile sur 10 jours (90,56) (moyenne des prix des 10 derniers jours) et bien au-dessus des 20 jours (79,55) et 30 jours (74,23), ce qui montre que la hausse de fond reste en place.
La moyenne mobile sur 5 jours (95,15) commence à s’aplatir et à baisser légèrement, signe d’un essoufflement à court terme après une hausse très verticale.
Pour les niveaux importants, un premier support (zone où le prix peut se stabiliser) se situe vers 90–91 $, proche de la moyenne sur 10 jours et de la zone de stabilisation récente.
Une baisse plus marquée pourrait tester 87–88 $, où se trouve l’ancienne zone de cassure. À la hausse, la résistance (zone où le prix peut bloquer) reste vers 100–105 $, puis le pic à 119,43 $, qui agit comme un plafond technique majeur.
Au total, le pétrole semble entrer en phase de stabilisation après une hausse très rapide (parabolique, c’est-à-dire de plus en plus forte), avec un élan (momentum, la force du mouvement) qui ralentit, mais une tendance soutenue par une prime de risque élevée (surcoût lié aux risques géopolitiques).
Tant que les prix restent au-dessus de la zone des 90 $, la structure haussière reste valable. Une évolution de côté (range) ou des replis courts restent probables avant un éventuel retour vers les récents sommets.
Ce que les traders doivent surveiller
Les marchés restent très sensibles aux événements géopolitiques et aux décisions des banques centrales. Les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) doivent suivre :
Les nouvelles sur le détroit d’Ormuz et le conflit au Moyen-Orient
La décision de la Fed et ses indications pour la suite (forward guidance, c’est-à-dire ce qu’elle laisse entendre pour les prochains mois)
La capacité du pétrole à rester au-dessus de la zone 90–95
Des signes de nouvelles perturbations de l’offre ou de baisse des stocks (inventory drawdowns, quand les réserves diminuent)
Pour l’instant, le repli ressemble à une pause plutôt qu’à un retournement, avec des risques géopolitiques qui soutiennent toujours un biais haussier (une préférence du marché pour la hausse).
Pourquoi le pétrole a-t-il baissé après avoir fortement monté ? Le pétrole a reculé car le marché a fait une pause après une hausse rapide liée aux tensions géopolitiques. Cette baisse reflète des prises de bénéfices à court terme (des investisseurs vendent pour sécuriser leurs gains) et un calme provisoire, plutôt qu’un changement de tendance.
À quel niveau se négocie le pétrole en ce moment ? Le WTI se négocie autour de 93,83, en baisse de -1,47 %, et le Brent a reculé à 102,28 $ le baril.
La hausse du pétrole est-elle terminée ? Pas forcément. La tendance reste soutenue par des risques sur l’offre, surtout avec les perturbations liées au conflit au Moyen-Orient et les flux limités via le détroit d’Ormuz.
Pourquoi le détroit d’Ormuz est-il si important ? Le détroit d’Ormuz est une route majeure pour l’énergie, par laquelle transite environ 20 % des expéditions mondiales de pétrole. Une perturbation peut réduire l’offre disponible et faire monter les prix.
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Written on March 18, 2026 at 3:40 am, by josephine
NZD/USD s’est échangé près de 0,5860 mardi, effaçant la plupart des pertes de la séance, car le dollar américain s’est affaibli dans un contexte d’aggravation de la guerre au Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a déclaré que les alliés de l’OTAN (alliance militaire) n’étaient pas prêts à intervenir dans la guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. Il a ajouté que les États-Unis n’avaient plus besoin, ni envie, de l’aide du Japon, de l’Australie et de la Corée du Sud.
La Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) annoncera sa décision sur les taux d’intérêt mercredi, et le marché s’attend à un statu quo (pas de changement). L’attention se déplacera vers les nouvelles prévisions économiques et les commentaires du président de la Fed, Jerome Powell, tandis que la hausse des prix du pétrole augmente le risque d’inflation (hausse générale des prix).
Le rythme des embauches aux États-Unis ralentit
Les données sur les embauches dans le secteur privé américain ont montré un ralentissement fin février. La version NER Pulse du rapport hebdomadaire ADP sur l’emploi national (indicateur privé des embauches) a indiqué une moyenne de 9 000 emplois par semaine sur les quatre semaines jusqu’au 28 février, contre 14 500 la semaine précédente.
En Nouvelle-Zélande, la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, banque centrale) doit décider des taux le 8 avril, avec un maintien attendu. Statistics New Zealand publiera le PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) du T4 mercredi, avec une croissance prévue à 1,7% sur un an (par rapport à la même période l’année précédente).
Sur le graphique 4 heures, NZD/USD était à 0,5857, sous la SMA 100 périodes (moyenne mobile simple sur 100 bougies, un repère de tendance) et proche de la SMA 20 périodes, avec un RSI autour de 50 (indice de force relative, mesure de la vitesse des variations de prix). Les résistances (niveaux où le prix bute) étaient à 0,5870 et 0,5916, tandis que les supports (niveaux où le prix tient) se situaient à 0,5836 et 0,5816, avec des plus bas récents près de 0,5800.
Inflation et divergence des politiques
La Réserve fédérale a maintenu ses taux lors de sa réunion de mars 2025, mais la pression inflationniste liée aux prix de l’énergie l’a poussée vers une position plus « hawkish » (plus dure, donc plus favorable à des hausses de taux), aboutissant à une dernière hausse de taux en mai de la même année. On observe une dynamique similaire aujourd’hui : les dernières données de février 2026 sur le CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) montrent une inflation qui reste « sticky » (qui baisse difficilement) à 2,9%, au-dessus de l’objectif de la Fed. Cela renforce l’importance de suivre de près les chiffres d’inflation, car ils restent le principal moteur de la politique de la Fed et donc de la force du dollar américain.
En Nouvelle-Zélande, l’économie a évité la récession technique (deux trimestres de baisse d’affilée) qui était redoutée. Le PIB du T4 2024, publié en mars 2025, est ressorti à 1,9%, légèrement au-dessus des attentes. La RBNZ, qui a laissé ses taux inchangés en avril 2025, a ensuite dû maintenir une politique restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation) afin de lutter contre l’inflation intérieure. L’écart de taux (différence entre les taux de la RBNZ et ceux de la Fed) restera un facteur clé pour la paire NZD/USD dans les prochaines semaines.
Cette période de 2025 rappelle à quelle vitesse l’attention du marché peut passer de données d’emploi faibles, comme le rapport NER Pulse, à des risques plus larges liés à l’inflation. La paire NZD/USD a fini par casser sous le support 0,5800 mentionné plus haut avant de trouver un point bas plus tard dans l’année. Actuellement, la volatilité implicite à 30 jours (volatilité anticipée par le marché via le prix des options) des options NZD/USD se situe près de ses plus bas sur 12 mois, autour de 9,2%, ce qui peut indiquer que le marché sous-estime le risque d’un choc soudain.
Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets
Written on March 18, 2026 at 3:40 am, by josephine
NZD/USD s’est échangé près de 0,5860 mardi, effaçant la plupart des pertes de la séance, car le dollar américain s’est affaibli dans un contexte d’aggravation de la guerre au Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a déclaré que les alliés de l’OTAN (alliance militaire) n’étaient pas prêts à intervenir dans la guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. Il a ajouté que les États-Unis n’avaient plus besoin, ni envie, de l’aide du Japon, de l’Australie et de la Corée du Sud.
La Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) annoncera sa décision sur les taux d’intérêt mercredi, et le marché s’attend à un statu quo (pas de changement). L’attention se déplacera vers les nouvelles prévisions économiques et les commentaires du président de la Fed, Jerome Powell, tandis que la hausse des prix du pétrole augmente le risque d’inflation (hausse générale des prix).
Le rythme des embauches aux États-Unis ralentit
Les données sur les embauches dans le secteur privé américain ont montré un ralentissement fin février. La version NER Pulse du rapport hebdomadaire ADP sur l’emploi national (indicateur privé des embauches) a indiqué une moyenne de 9 000 emplois par semaine sur les quatre semaines jusqu’au 28 février, contre 14 500 la semaine précédente.
En Nouvelle-Zélande, la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, banque centrale) doit décider des taux le 8 avril, avec un maintien attendu. Statistics New Zealand publiera le PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) du T4 mercredi, avec une croissance prévue à 1,7% sur un an (par rapport à la même période l’année précédente).
Sur le graphique 4 heures, NZD/USD était à 0,5857, sous la SMA 100 périodes (moyenne mobile simple sur 100 bougies, un repère de tendance) et proche de la SMA 20 périodes, avec un RSI autour de 50 (indice de force relative, mesure de la vitesse des variations de prix). Les résistances (niveaux où le prix bute) étaient à 0,5870 et 0,5916, tandis que les supports (niveaux où le prix tient) se situaient à 0,5836 et 0,5816, avec des plus bas récents près de 0,5800.
Inflation et divergence des politiques
La Réserve fédérale a maintenu ses taux lors de sa réunion de mars 2025, mais la pression inflationniste liée aux prix de l’énergie l’a poussée vers une position plus « hawkish » (plus dure, donc plus favorable à des hausses de taux), aboutissant à une dernière hausse de taux en mai de la même année. On observe une dynamique similaire aujourd’hui : les dernières données de février 2026 sur le CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) montrent une inflation qui reste « sticky » (qui baisse difficilement) à 2,9%, au-dessus de l’objectif de la Fed. Cela renforce l’importance de suivre de près les chiffres d’inflation, car ils restent le principal moteur de la politique de la Fed et donc de la force du dollar américain.
En Nouvelle-Zélande, l’économie a évité la récession technique (deux trimestres de baisse d’affilée) qui était redoutée. Le PIB du T4 2024, publié en mars 2025, est ressorti à 1,9%, légèrement au-dessus des attentes. La RBNZ, qui a laissé ses taux inchangés en avril 2025, a ensuite dû maintenir une politique restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation) afin de lutter contre l’inflation intérieure. L’écart de taux (différence entre les taux de la RBNZ et ceux de la Fed) restera un facteur clé pour la paire NZD/USD dans les prochaines semaines.
Cette période de 2025 rappelle à quelle vitesse l’attention du marché peut passer de données d’emploi faibles, comme le rapport NER Pulse, à des risques plus larges liés à l’inflation. La paire NZD/USD a fini par casser sous le support 0,5800 mentionné plus haut avant de trouver un point bas plus tard dans l’année. Actuellement, la volatilité implicite à 30 jours (volatilité anticipée par le marché via le prix des options) des options NZD/USD se situe près de ses plus bas sur 12 mois, autour de 9,2%, ce qui peut indiquer que le marché sous-estime le risque d’un choc soudain.
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Written on March 18, 2026 at 3:40 am, by josephine
USD/THB a augmenté de plus de 4 % depuis le début du mois, car les marchés ont réduit leurs attentes d’un assouplissement rapide de la Réserve fédérale américaine (Fed) (la banque centrale des États-Unis). La hausse des prix du pétrole a aussi détérioré les termes de l’échange de la Thaïlande (le rapport entre le prix des exportations et celui des importations).
OCBC décrit le baht thaïlandais comme très exposé aux variations des prix de l’énergie et aux changements d’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués). USD/THB reste dans une tendance haussière (une tendance à monter) même si des indicateurs techniques (outils basés sur les prix passés) suggèrent qu’il est en surachat (le prix a monté trop vite et risque de corriger).
Facteurs à court terme pour le baht
La baisse du prix de l’or, combinée à un choc des termes de l’échange lié au pétrole et à un dollar américain plus ferme, indique une pression à court terme sur le THB. OCBC relie aussi la faiblesse du THB à la direction générale du dollar américain et au sentiment de risque régional.
L’évolution de la situation autour du détroit d’Ormuz peut soutenir le THB à court terme, tandis que la suite dépend des prix de l’énergie et de la géopolitique (les tensions et rapports de force entre pays). Les niveaux de soutien clés sont 32,10 (moyenne mobile à 200 jours — la moyenne du prix sur 200 jours — et retracement de Fibonacci à 61,8 % — un niveau de correction calculé) et 31,90 (retracement de Fibonacci à 50 %).
Nous observons un schéma connu sur USD/THB, similaire à celui du début 2025. Le baht est de nouveau sous pression à cause d’un dollar américain plus fort et d’une hausse marquée des prix de l’énergie. Cela crée des risques et des opportunités pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) dans les prochaines semaines.
La reprise du dollar est portée par des données économiques américaines récentes, avec un indice des prix à la consommation (CPI — mesure de l’inflation) ressorti plus haut que prévu à 3,1 %, ce qui réduit l’espoir d’une baisse rapide des taux de la Fed. En parallèle, les contrats à terme (futures — accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le pétrole Brent ont dépassé 95 $ le baril pour la première fois depuis plus d’un an, sur fond de nouvelles tensions au Moyen-Orient. Comme la Thaïlande importe plus de pétrole qu’elle n’en exporte, cela pèse directement sur ses perspectives économiques.
Idées de trading et niveaux clés
Face à ces contraintes, les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent d’une poursuite de la faiblesse du baht. Acheter des options d’achat (call — droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/THB avec un prix d’exercice (strike — prix fixé dans l’option) autour de 37,00 peut donner une exposition amplifiée à la hausse tout en limitant le risque de baisse. Cette approche convient car la paire montre un élan haussier, même si les signaux techniques suggèrent un surachat.
Nous considérons le baht comme l’une des devises les plus vulnérables de la région aux variations des prix de l’énergie et au sentiment de risque mondial. Cette sensibilité implique qu’une escalade géopolitique ou des annonces plus dures que prévu de la Fed (hawkish — priorité au contrôle de l’inflation via des taux plus élevés) pourrait accélérer la hausse de USD/THB. Pour les traders qui anticipent la poursuite de la tendance, ce contexte soutient des positions haussières.
Ceux qui veulent se couvrir (hedge — réduire un risque) ou adopter une vue opposée peuvent voir les niveaux actuels comme une occasion d’utiliser des contrats à terme de change (forward — accord de change à une date future) pour vendre des USD à un meilleur taux. Cela exige toutefois d’être convaincu soit d’une forte baisse des prix de l’énergie, soit d’une nette amélioration du sentiment de risque mondial. Pour l’instant, ces facteurs ne montrent pas de signaux clairs en faveur du baht.
Historiquement, des périodes de dollar fort et de pétrole cher ont poussé la paire à la hausse, comme en 2025. Les traders doivent surveiller le support clé à 36,20, qui correspond à la moyenne mobile à 50 jours (moyenne du prix sur 50 jours). Une cassure de ce niveau pourrait signaler une pause temporaire, mais les risques de fond indiquent encore un baht plus faible pour le moment.
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Written on March 18, 2026 at 3:39 am, by josephine
USD/THB a augmenté de plus de 4 % depuis le début du mois, car les marchés ont réduit leurs attentes d’un assouplissement rapide de la Réserve fédérale américaine (Fed) (la banque centrale des États-Unis). La hausse des prix du pétrole a aussi détérioré les termes de l’échange de la Thaïlande (le rapport entre le prix des exportations et celui des importations).
OCBC décrit le baht thaïlandais comme très exposé aux variations des prix de l’énergie et aux changements d’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués). USD/THB reste dans une tendance haussière (une tendance à monter) même si des indicateurs techniques (outils basés sur les prix passés) suggèrent qu’il est en surachat (le prix a monté trop vite et risque de corriger).
Facteurs à court terme pour le baht
La baisse du prix de l’or, combinée à un choc des termes de l’échange lié au pétrole et à un dollar américain plus ferme, indique une pression à court terme sur le THB. OCBC relie aussi la faiblesse du THB à la direction générale du dollar américain et au sentiment de risque régional.
L’évolution de la situation autour du détroit d’Ormuz peut soutenir le THB à court terme, tandis que la suite dépend des prix de l’énergie et de la géopolitique (les tensions et rapports de force entre pays). Les niveaux de soutien clés sont 32,10 (moyenne mobile à 200 jours — la moyenne du prix sur 200 jours — et retracement de Fibonacci à 61,8 % — un niveau de correction calculé) et 31,90 (retracement de Fibonacci à 50 %).
Nous observons un schéma connu sur USD/THB, similaire à celui du début 2025. Le baht est de nouveau sous pression à cause d’un dollar américain plus fort et d’une hausse marquée des prix de l’énergie. Cela crée des risques et des opportunités pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) dans les prochaines semaines.
La reprise du dollar est portée par des données économiques américaines récentes, avec un indice des prix à la consommation (CPI — mesure de l’inflation) ressorti plus haut que prévu à 3,1 %, ce qui réduit l’espoir d’une baisse rapide des taux de la Fed. En parallèle, les contrats à terme (futures — accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le pétrole Brent ont dépassé 95 $ le baril pour la première fois depuis plus d’un an, sur fond de nouvelles tensions au Moyen-Orient. Comme la Thaïlande importe plus de pétrole qu’elle n’en exporte, cela pèse directement sur ses perspectives économiques.
Idées de trading et niveaux clés
Face à ces contraintes, les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent d’une poursuite de la faiblesse du baht. Acheter des options d’achat (call — droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/THB avec un prix d’exercice (strike — prix fixé dans l’option) autour de 37,00 peut donner une exposition amplifiée à la hausse tout en limitant le risque de baisse. Cette approche convient car la paire montre un élan haussier, même si les signaux techniques suggèrent un surachat.
Nous considérons le baht comme l’une des devises les plus vulnérables de la région aux variations des prix de l’énergie et au sentiment de risque mondial. Cette sensibilité implique qu’une escalade géopolitique ou des annonces plus dures que prévu de la Fed (hawkish — priorité au contrôle de l’inflation via des taux plus élevés) pourrait accélérer la hausse de USD/THB. Pour les traders qui anticipent la poursuite de la tendance, ce contexte soutient des positions haussières.
Ceux qui veulent se couvrir (hedge — réduire un risque) ou adopter une vue opposée peuvent voir les niveaux actuels comme une occasion d’utiliser des contrats à terme de change (forward — accord de change à une date future) pour vendre des USD à un meilleur taux. Cela exige toutefois d’être convaincu soit d’une forte baisse des prix de l’énergie, soit d’une nette amélioration du sentiment de risque mondial. Pour l’instant, ces facteurs ne montrent pas de signaux clairs en faveur du baht.
Historiquement, des périodes de dollar fort et de pétrole cher ont poussé la paire à la hausse, comme en 2025. Les traders doivent surveiller le support clé à 36,20, qui correspond à la moyenne mobile à 50 jours (moyenne du prix sur 50 jours). Une cassure de ce niveau pourrait signaler une pause temporaire, mais les risques de fond indiquent encore un baht plus faible pour le moment.
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Written on March 18, 2026 at 3:39 am, by josephine
L’or s’échangeait près de 5 000 $ mardi pendant la séance nord-américaine, en baisse de 0,11 % à 4 996 $. Il a reculé malgré un dollar américain plus faible et des rendements des obligations d’État américaines en baisse, tandis que la hausse du pétrole a pesé sur l’or (appelé aussi « bullion », c’est‑à‑dire de l’or physique utilisé comme valeur refuge).
La guerre en Iran est entrée dans sa troisième semaine et le pétrole a grimpé, car le détroit d’Hormuz risquait d’être perturbé (passage maritime clé pour le transport du pétrole). Le WTI (pétrole américain de référence) a gagné près de 3 % à 96,13 $ le baril, tandis que l’indice du dollar américain (mesure de la force du dollar face à plusieurs grandes devises) a baissé de 0,28 % à 99,54 et que le rendement à 10 ans a reculé d’environ deux points de base (0,02 point de pourcentage) à 4,2 %.
Réunion de la Fed et signaux macroéconomiques
Les données américaines ont montré que la moyenne sur 4 semaines de l’ADP Employment Change (estimation privée des créations d’emplois dans le secteur privé) a ralenti de 14,75 k à 9 k. Les ventes de logements en attente (contrats signés mais pas encore finalisés) ont augmenté de 1,8 % sur un mois en février, après une baisse de 1 % en janvier.
Les marchés se concentraient sur la réunion de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États‑Unis) de mardi à mercredi, ainsi que sur le communiqué de politique monétaire et le « Summary of Economic Projections » (prévisions économiques de la Fed). Les marchés de taux (contrats et échanges utilisés pour anticiper les taux) n’attendent aucun changement de taux et intègrent une baisse totale de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) vers la fin de l’année, suivie de la conférence de presse de Jerome Powell, président de la Fed.
Sur le plan technique, l’or est resté sous 5 050 $, avec un support à la moyenne mobile simple à 50 jours (SMA, moyenne des prix sur 50 jours pour repérer la tendance) à 4 952 $, puis 4 900 $. Les résistances (niveaux où le prix a du mal à monter) sont 5 050 $, 5 238 $, 5 300 $ et 5 419 $.
On voit l’or peiner à tenir 5 000 $ même avec un dollar plus faible et des rendements en baisse. Le conflit en Iran pousse le pétrole à la hausse, ce qui rend le dollar plus recherché comme valeur refuge que l’or pour l’instant. Les traders doivent rester prudents : la relation habituelle où l’or monte quand le dollar baisse semble temporairement ne plus fonctionner.
Volatilité des options et idées de stratégies
Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme l’or), cela signifie que la volatilité implicite des options sur l’or à court terme a augmenté avant l’annonce de la Fed. La volatilité implicite est l’ampleur du mouvement que le marché anticipe. Le marché attend un mouvement important : des stratégies qui profitent d’une hausse de volatilité, ou le fait d’attendre que la volatilité retombe après l’annonce, peuvent être utiles. Le RSI (indice de force relative, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) est plat, ce qui montre une hésitation et précède souvent une sortie forte dans un sens.
Les niveaux clés à surveiller sont la moyenne mobile à 50 jours à 4 952 $ en baisse et la résistance à 5 050 $ en hausse. Une cassure nette sous le support pourrait rendre l’achat de puts (options qui gagnent en valeur si le prix baisse) intéressant, avec un objectif vers 4 900 $. À l’inverse, une hausse après la Fed qui dépasse 5 050 $ pourrait déclencher des stratégies avec des calls (options qui gagnent en valeur si le prix monte) visant les sommets du début mars vers 5 238 $.
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Written on March 18, 2026 at 3:39 am, by josephine