L’ETF GDX Gold Miners présente une correction en zigzag selon la théorie des vagues d’Elliott, avec les vagues A et B achevées.

GDX est dans une correction à court terme qui suit un modèle « zigzag » d’Elliott Wave (un schéma de vagues utilisé en analyse technique pour décrire des mouvements de marché en trois parties). Depuis le plus haut historique du 2 mars, la vague ((A)) s’est terminée à 95,96 $, puis la vague ((B)) est montée à 105,74 $. Le prix est ensuite passé sous la fin de la vague ((A)), ce qui marque le début de la vague ((C)). Des projections de Fibonacci (un outil qui utilise des ratios mathématiques fréquents sur les marchés pour estimer des zones possibles de prix) situent la zone de baisse entre 71,6 $ et 84,6 $, sur la base d’une extension de 100 % à 161,8 % de la vague ((A)) (c’est-à-dire une zone où la vague ((C)) pourrait mesurer environ 1 à 1,618 fois la longueur de la vague ((A))).

Structure des vagues et niveaux clés

La vague ((C)) forme une impulsion en cinq vagues (un mouvement directionnel en 5 étapes). Depuis le sommet de la vague ((B)), la vague (1) a baissé jusqu’à 91,13 $ et la vague (2) remonte maintenant. La vague (2) corrige le mouvement depuis le plus haut du 10 mars 2026 et peut se dérouler en trois ou sept « swings » (des va-et-vient, c’est-à-dire des petites vagues). Le pivot à court terme est 105,74 $ : tant que ce niveau tient, les rebonds sont considérés comme une correction (un rebond temporaire contre la tendance) et peuvent échouer après trois ou sept mouvements, ce qui permet à la baisse de reprendre. Étant donné que GDX est dans une baisse corrective, il faut envisager des stratégies baissières avec produits dérivés (des instruments financiers dont la valeur dépend du prix de l’actif, ici l’ETF). Acheter des options de vente (« puts », un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) est une manière simple de se positionner pour une baisse vers la zone cible de 71,60 $ à 84,60 $. Vendre des spreads de calls hors de la monnaie (vendre une combinaison d’options d’achat où le prix actuel est sous les prix d’exercice, afin de profiter si le prix reste sous une zone) au-dessus de la résistance clé à 105,74 $ est une autre approche pour gagner si le prix stagne ou baisse. Ce point de vue technique correspond à des pressions récentes liées aux facteurs économiques sur le secteur minier. Les dernières données d’inflation de février 2026 montrent un indice des prix à la consommation (« CPI », une mesure de l’évolution du coût de la vie) toujours élevé à 3,3 %, ce qui repousse les attentes de baisse rapide des taux. Ce contexte, combiné à des prix du pétrole WTI (un pétrole de référence aux États-Unis) autour de 82 $ le baril, suggère une pression continue sur les marges des sociétés minières (leurs profits peuvent se réduire si les coûts montent). Nous avons vu une situation comparable mi-2025, après que l’or a cessé de monter après un premier trimestre solide. À cette période, GDX a fait moins bien que l’or physique, car l’incertitude sur la politique des banques centrales pesait sur les marchés actions. Ce contexte historique suggère de rester prudent sur les rebonds du secteur minier tant que l’économie n’est pas plus claire.

Plan de trade tactique

Le petit rebond actuel, qui a commencé après le plus bas du 10 mars, offre une opportunité tactique pour initier des positions baissières à de meilleurs niveaux. Il faut s’attendre à ce que ce mouvement haussier s’essouffle avant d’atteindre le plus haut à 105,74 $. Ce rebond permet de meilleures entrées pour des puts ou des positions vendeuses, avec un risque clairement défini. Pour profiter du mouvement baissier attendu, nous regardons des options de vente avec une échéance en mai ou juin 2026 (la date à laquelle le contrat d’option expire). Ce délai devrait suffire pour que la prochaine jambe de baisse, la vague (3) de ((C)), apparaisse. Des prix d’exercice (le prix fixé dans le contrat) entre 90 $ et 80 $ offrent un bon équilibre entre risque et gain potentiel à mesure que l’ETF se rapproche des objectifs de Fibonacci.

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L’ETF GDX Gold Miners présente une correction en zigzag selon la théorie des vagues d’Elliott, avec les vagues A et B achevées.

GDX est dans une correction à court terme qui suit un modèle « zigzag » d’Elliott Wave (un schéma de vagues utilisé en analyse technique pour décrire des mouvements de marché en trois parties). Depuis le plus haut historique du 2 mars, la vague ((A)) s’est terminée à 95,96 $, puis la vague ((B)) est montée à 105,74 $. Le prix est ensuite passé sous la fin de la vague ((A)), ce qui marque le début de la vague ((C)). Des projections de Fibonacci (un outil qui utilise des ratios mathématiques fréquents sur les marchés pour estimer des zones possibles de prix) situent la zone de baisse entre 71,6 $ et 84,6 $, sur la base d’une extension de 100 % à 161,8 % de la vague ((A)) (c’est-à-dire une zone où la vague ((C)) pourrait mesurer environ 1 à 1,618 fois la longueur de la vague ((A))).

Structure des vagues et niveaux clés

La vague ((C)) forme une impulsion en cinq vagues (un mouvement directionnel en 5 étapes). Depuis le sommet de la vague ((B)), la vague (1) a baissé jusqu’à 91,13 $ et la vague (2) remonte maintenant. La vague (2) corrige le mouvement depuis le plus haut du 10 mars 2026 et peut se dérouler en trois ou sept « swings » (des va-et-vient, c’est-à-dire des petites vagues). Le pivot à court terme est 105,74 $ : tant que ce niveau tient, les rebonds sont considérés comme une correction (un rebond temporaire contre la tendance) et peuvent échouer après trois ou sept mouvements, ce qui permet à la baisse de reprendre. Étant donné que GDX est dans une baisse corrective, il faut envisager des stratégies baissières avec produits dérivés (des instruments financiers dont la valeur dépend du prix de l’actif, ici l’ETF). Acheter des options de vente (« puts », un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) est une manière simple de se positionner pour une baisse vers la zone cible de 71,60 $ à 84,60 $. Vendre des spreads de calls hors de la monnaie (vendre une combinaison d’options d’achat où le prix actuel est sous les prix d’exercice, afin de profiter si le prix reste sous une zone) au-dessus de la résistance clé à 105,74 $ est une autre approche pour gagner si le prix stagne ou baisse. Ce point de vue technique correspond à des pressions récentes liées aux facteurs économiques sur le secteur minier. Les dernières données d’inflation de février 2026 montrent un indice des prix à la consommation (« CPI », une mesure de l’évolution du coût de la vie) toujours élevé à 3,3 %, ce qui repousse les attentes de baisse rapide des taux. Ce contexte, combiné à des prix du pétrole WTI (un pétrole de référence aux États-Unis) autour de 82 $ le baril, suggère une pression continue sur les marges des sociétés minières (leurs profits peuvent se réduire si les coûts montent). Nous avons vu une situation comparable mi-2025, après que l’or a cessé de monter après un premier trimestre solide. À cette période, GDX a fait moins bien que l’or physique, car l’incertitude sur la politique des banques centrales pesait sur les marchés actions. Ce contexte historique suggère de rester prudent sur les rebonds du secteur minier tant que l’économie n’est pas plus claire.

Plan de trade tactique

Le petit rebond actuel, qui a commencé après le plus bas du 10 mars, offre une opportunité tactique pour initier des positions baissières à de meilleurs niveaux. Il faut s’attendre à ce que ce mouvement haussier s’essouffle avant d’atteindre le plus haut à 105,74 $. Ce rebond permet de meilleures entrées pour des puts ou des positions vendeuses, avec un risque clairement défini. Pour profiter du mouvement baissier attendu, nous regardons des options de vente avec une échéance en mai ou juin 2026 (la date à laquelle le contrat d’option expire). Ce délai devrait suffire pour que la prochaine jambe de baisse, la vague (3) de ((C)), apparaisse. Des prix d’exercice (le prix fixé dans le contrat) entre 90 $ et 80 $ offrent un bon équilibre entre risque et gain potentiel à mesure que l’ETF se rapproche des objectifs de Fibonacci.

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Suite à la hausse de 25 points de base du taux directeur de la RBA à 4,10 %, le dollar australien s’affaiblit, poussant l’AUD/USD vers 0,7060

L’AUD/USD a reculé vers 0,7060 pendant la séance asiatique de mardi. Le dollar australien s’est affaibli face au dollar américain après la décision de la Banque de réserve d’Australie (RBA). Les marchés attendent la conférence de presse de la RBA à 4h30 GMT pour obtenir des indications supplémentaires sur l’évolution possible des taux. La RBA a relevé le taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) de 25 points de base (soit +0,25 point de pourcentage) à 4,10% contre 3,85% après sa réunion. La gouverneure de la RBA, Michele Bullock, doit expliquer cette décision plus tard mardi.

Décision de la RBA et attention du marché

L’attention se tourne ensuite vers la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) mercredi. La Fed devrait laisser son taux directeur inchangé dans une fourchette de 3,50% à 3,75% à la fin de sa réunion de deux jours. La hausse des prix de l’énergie depuis le début de la guerre en Iran a poussé des analystes à repousser les baisses de taux attendues. Les économistes de Goldman Sachs ont abandonné leur prévision d’une baisse en juin et anticipent désormais des baisses en septembre et en décembre, au lieu de juin et septembre, en raison d’une trajectoire d’inflation plus élevée. On rappelle qu’en mars 2025, la RBA a porté son taux à 4,10% alors que la Fed restait stable à un niveau plus bas, 3,75%. Les tensions géopolitiques en Iran faisaient alors monter les prix de l’énergie, ce qui compliquait les perspectives d’inflation (la hausse générale des prix). Cette situation a préparé une différence de politique monétaire (les décisions de taux et de conditions de crédit des banques centrales) qui s’est ensuite confirmée. Au cours de l’année écoulée, la Fed a dû agir plus fermement que prévu et a relevé son taux de référence à 5,50% pour lutter contre une inflation persistante. La RBA a aussi augmenté ses taux, mais plus lentement, avec un taux désormais à 4,35%. Cet écart de taux d’intérêt en faveur du dollar américain explique en grande partie la baisse de l’AUD/USD, passé de plus de 0,7000 début 2025 à environ 0,6550 aujourd’hui.

Inflation et incertitude sur l’évolution des taux

Actuellement, l’inflation américaine reste élevée. Les dernières données de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution du prix d’un panier de biens et services) montrent une hausse annuelle de 3,2%, encore bien au-dessus de l’objectif de 2% de la Fed. Cela signifie que, même si le marché s’attend à des baisses de taux plus tard cette année, le calendrier reste très incertain. L’outil CME FedWatch (un indicateur de marché qui estime les probabilités de décisions de la Fed à partir des prix des contrats à terme) suggère qu’environ 60% des traders envisagent une première baisse d’ici juin, mais cela peut changer rapidement avec de nouvelles données. L’Australie fait face à un défi similaire, avec un CPI autour de 3,4%, ce qui laisse peu de marge à la RBA pour assouplir sa politique. Toutefois, le marché pense que la Fed est plus déterminée à maintenir des taux élevés plus longtemps, ce qui soutient le dollar américain. Des prix de matières premières clés, comme le minerai de fer (très important pour l’économie australienne et donc pour le dollar australien), ont aussi reculé, passant sous 100 dollars la tonne après une baisse de la demande. Dans ce contexte d’inflation élevée mais en ralentissement progressif, la volatilité (l’ampleur des variations de prix) de l’AUD/USD devrait rester forte. Les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent de grands mouvements, comme l’achat de straddles ou de strangles (stratégies d’options basées sur l’achat simultané d’options d’achat et/ou de vente pour gagner si le prix bouge fortement, sans devoir deviner le sens) autour de publications importantes, comme le prochain rapport PCE américain (mesure de l’inflation suivie de près par la Fed, basée sur les dépenses de consommation). Ces stratégies d’options peuvent profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre, sans prévoir le résultat exact. Pour ceux qui pensent que la paire restera coincée entre une Fed restrictive (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux élevés pour freiner l’inflation) et une RBA qui tarde à se détendre, vendre des options peut être une stratégie. Un iron condor (stratégie d’options qui consiste à vendre un spread de call et un spread de put, afin de gagner si le prix reste dans une zone donnée) peut servir à définir une fourchette, par exemple entre 0,6400 et 0,6700, et à profiter du fait que le prix reste dans ces limites sur les prochaines semaines. Cette approche profite de l’érosion du temps (time decay, la baisse de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) tant que la paire ne sort pas fortement de la zone.

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Suite à la hausse de 25 points de base du taux directeur de la RBA à 4,10 %, le dollar australien s’affaiblit, poussant l’AUD/USD vers 0,7060

L’AUD/USD a reculé vers 0,7060 pendant la séance asiatique de mardi. Le dollar australien s’est affaibli face au dollar américain après la décision de la Banque de réserve d’Australie (RBA). Les marchés attendent la conférence de presse de la RBA à 4h30 GMT pour obtenir des indications supplémentaires sur l’évolution possible des taux. La RBA a relevé le taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) de 25 points de base (soit +0,25 point de pourcentage) à 4,10% contre 3,85% après sa réunion. La gouverneure de la RBA, Michele Bullock, doit expliquer cette décision plus tard mardi.

Décision de la RBA et attention du marché

L’attention se tourne ensuite vers la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) mercredi. La Fed devrait laisser son taux directeur inchangé dans une fourchette de 3,50% à 3,75% à la fin de sa réunion de deux jours. La hausse des prix de l’énergie depuis le début de la guerre en Iran a poussé des analystes à repousser les baisses de taux attendues. Les économistes de Goldman Sachs ont abandonné leur prévision d’une baisse en juin et anticipent désormais des baisses en septembre et en décembre, au lieu de juin et septembre, en raison d’une trajectoire d’inflation plus élevée. On rappelle qu’en mars 2025, la RBA a porté son taux à 4,10% alors que la Fed restait stable à un niveau plus bas, 3,75%. Les tensions géopolitiques en Iran faisaient alors monter les prix de l’énergie, ce qui compliquait les perspectives d’inflation (la hausse générale des prix). Cette situation a préparé une différence de politique monétaire (les décisions de taux et de conditions de crédit des banques centrales) qui s’est ensuite confirmée. Au cours de l’année écoulée, la Fed a dû agir plus fermement que prévu et a relevé son taux de référence à 5,50% pour lutter contre une inflation persistante. La RBA a aussi augmenté ses taux, mais plus lentement, avec un taux désormais à 4,35%. Cet écart de taux d’intérêt en faveur du dollar américain explique en grande partie la baisse de l’AUD/USD, passé de plus de 0,7000 début 2025 à environ 0,6550 aujourd’hui.

Inflation et incertitude sur l’évolution des taux

Actuellement, l’inflation américaine reste élevée. Les dernières données de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution du prix d’un panier de biens et services) montrent une hausse annuelle de 3,2%, encore bien au-dessus de l’objectif de 2% de la Fed. Cela signifie que, même si le marché s’attend à des baisses de taux plus tard cette année, le calendrier reste très incertain. L’outil CME FedWatch (un indicateur de marché qui estime les probabilités de décisions de la Fed à partir des prix des contrats à terme) suggère qu’environ 60% des traders envisagent une première baisse d’ici juin, mais cela peut changer rapidement avec de nouvelles données. L’Australie fait face à un défi similaire, avec un CPI autour de 3,4%, ce qui laisse peu de marge à la RBA pour assouplir sa politique. Toutefois, le marché pense que la Fed est plus déterminée à maintenir des taux élevés plus longtemps, ce qui soutient le dollar américain. Des prix de matières premières clés, comme le minerai de fer (très important pour l’économie australienne et donc pour le dollar australien), ont aussi reculé, passant sous 100 dollars la tonne après une baisse de la demande. Dans ce contexte d’inflation élevée mais en ralentissement progressif, la volatilité (l’ampleur des variations de prix) de l’AUD/USD devrait rester forte. Les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent de grands mouvements, comme l’achat de straddles ou de strangles (stratégies d’options basées sur l’achat simultané d’options d’achat et/ou de vente pour gagner si le prix bouge fortement, sans devoir deviner le sens) autour de publications importantes, comme le prochain rapport PCE américain (mesure de l’inflation suivie de près par la Fed, basée sur les dépenses de consommation). Ces stratégies d’options peuvent profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre, sans prévoir le résultat exact. Pour ceux qui pensent que la paire restera coincée entre une Fed restrictive (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux élevés pour freiner l’inflation) et une RBA qui tarde à se détendre, vendre des options peut être une stratégie. Un iron condor (stratégie d’options qui consiste à vendre un spread de call et un spread de put, afin de gagner si le prix reste dans une zone donnée) peut servir à définir une fourchette, par exemple entre 0,6400 et 0,6700, et à profiter du fait que le prix reste dans ces limites sur les prochaines semaines. Cette approche profite de l’érosion du temps (time decay, la baisse de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) tant que la paire ne sort pas fortement de la zone.

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Avis d’ajustement des dividendes – Mar 17 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

Malgré une hausse des taux de la RBA, l’AUD/JPY recule à environ 112,50 durant la séance asiatique, l’AUD s’affaiblissant

L’AUD/JPY a effacé ses gains et s’est échangé près de 112,50 en Asie mardi. La paire a baissé après la décision de politique monétaire de la Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale d’Australie). La RBA a relevé le taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 4,10% en mars, contre 3,85%. Les marchés attendent la conférence de presse de la gouverneure Michele Bullock pour des indications sur la suite.

Pressions sur l’inflation et perspective des taux (RBA)

Le conflit au Moyen-Orient a fait monter les prix de l’énergie et a renforcé la pression sur l’inflation en Australie. Une économie australienne solide laisse à la RBA la possibilité d’augmenter les taux pour freiner la hausse des prix, tout en limitant l’impact sur la croissance. La hausse de l’AUD/JPY peut être limitée si le yen trouve un soutien via une possible action des autorités japonaises. La ministre des Finances Satsuki Katayama a dit que les marchés sont plus instables et que les responsables sont prêts à agir, y compris sur le marché des changes (marché où l’on échange des monnaies). Le gouverneur de la Bank of Japan (BoJ, banque centrale du Japon) Kazuo Ueda a déclaré que l’inflation de fond (tendance de l’inflation hors éléments très variables) se rapproche de l’objectif de 2% et que la politique sera réglée pour obtenir une inflation stable. La BoJ devrait garder ses taux inchangés à 0,75% jeudi, tout en gardant la possibilité d’un resserrement (hausse des taux) plus tard. Un bras de fer sur l’AUD/JPY crée des opportunités autour de 112,50. La RBA reste stricte, en gardant son taux à 4,35% lors de sa dernière réunion, en raison d’une inflation toujours élevée, à 3,5% au dernier trimestre 2025. Cette position stricte rend le dollar australien plus intéressant.

Positionnement sur options et risque d’intervention

Cette différence de politique, avec le taux de la BoJ à seulement 0,25%, est le moteur principal de la force de la paire. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un prix, comme une devise) peuvent envisager d’acheter des options d’achat AUD/JPY (droit d’acheter à un prix fixé) pour profiter d’une hausse, car l’écart de rendement (différence de taux qui favorise une monnaie) devrait continuer d’attirer les traders de portage (stratégie consistant à emprunter à faible taux et investir à taux plus élevé). Cette approche permet de participer à la hausse tout en limitant la perte maximale. Mais il faut rester prudent, car la paire évolue dans une zone qui peut attirer l’attention du Japon. En 2024 et 2025, les autorités japonaises ont peu toléré une baisse rapide du yen, et les avertissements verbaux se renforcent. Cela crée un plafond pour la paire et suggère d’acheter des options de vente (droit de vendre à un prix fixé) comme protection contre un retournement soudain. Le risque d’intervention (action officielle pour influencer le taux de change) implique une volatilité (amplitude des variations de prix) plus élevée dans les prochaines semaines. Les traders peuvent utiliser des stratégies avec options comme le straddle ou le strangle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, avec prix d’exercice identiques ou différents), qui gagnent si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre, sans parier sur la direction. La volatilité implicite (niveau de fluctuation attendu par le marché) des options AUD/JPY à un mois est déjà montée près de 11,5%, ce qui reflète cette incertitude. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Malgré une hausse des taux de la RBA, l’AUD/JPY recule à environ 112,50 durant la séance asiatique, l’AUD s’affaiblissant

L’AUD/JPY a effacé ses gains et s’est échangé près de 112,50 en Asie mardi. La paire a baissé après la décision de politique monétaire de la Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale d’Australie). La RBA a relevé le taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 4,10% en mars, contre 3,85%. Les marchés attendent la conférence de presse de la gouverneure Michele Bullock pour des indications sur la suite.

Pressions sur l’inflation et perspective des taux (RBA)

Le conflit au Moyen-Orient a fait monter les prix de l’énergie et a renforcé la pression sur l’inflation en Australie. Une économie australienne solide laisse à la RBA la possibilité d’augmenter les taux pour freiner la hausse des prix, tout en limitant l’impact sur la croissance. La hausse de l’AUD/JPY peut être limitée si le yen trouve un soutien via une possible action des autorités japonaises. La ministre des Finances Satsuki Katayama a dit que les marchés sont plus instables et que les responsables sont prêts à agir, y compris sur le marché des changes (marché où l’on échange des monnaies). Le gouverneur de la Bank of Japan (BoJ, banque centrale du Japon) Kazuo Ueda a déclaré que l’inflation de fond (tendance de l’inflation hors éléments très variables) se rapproche de l’objectif de 2% et que la politique sera réglée pour obtenir une inflation stable. La BoJ devrait garder ses taux inchangés à 0,75% jeudi, tout en gardant la possibilité d’un resserrement (hausse des taux) plus tard. Un bras de fer sur l’AUD/JPY crée des opportunités autour de 112,50. La RBA reste stricte, en gardant son taux à 4,35% lors de sa dernière réunion, en raison d’une inflation toujours élevée, à 3,5% au dernier trimestre 2025. Cette position stricte rend le dollar australien plus intéressant.

Positionnement sur options et risque d’intervention

Cette différence de politique, avec le taux de la BoJ à seulement 0,25%, est le moteur principal de la force de la paire. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un prix, comme une devise) peuvent envisager d’acheter des options d’achat AUD/JPY (droit d’acheter à un prix fixé) pour profiter d’une hausse, car l’écart de rendement (différence de taux qui favorise une monnaie) devrait continuer d’attirer les traders de portage (stratégie consistant à emprunter à faible taux et investir à taux plus élevé). Cette approche permet de participer à la hausse tout en limitant la perte maximale. Mais il faut rester prudent, car la paire évolue dans une zone qui peut attirer l’attention du Japon. En 2024 et 2025, les autorités japonaises ont peu toléré une baisse rapide du yen, et les avertissements verbaux se renforcent. Cela crée un plafond pour la paire et suggère d’acheter des options de vente (droit de vendre à un prix fixé) comme protection contre un retournement soudain. Le risque d’intervention (action officielle pour influencer le taux de change) implique une volatilité (amplitude des variations de prix) plus élevée dans les prochaines semaines. Les traders peuvent utiliser des stratégies avec options comme le straddle ou le strangle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, avec prix d’exercice identiques ou différents), qui gagnent si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre, sans parier sur la direction. La volatilité implicite (niveau de fluctuation attendu par le marché) des options AUD/JPY à un mois est déjà montée près de 11,5%, ce qui reflète cette incertitude. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Après des gains antérieurs, la paire GBP/USD recule légèrement près de 1,3310 en Asie, pouvant potentiellement glisser vers les plus bas de 1,3218

GBP/USD a légèrement reculé après avoir progressé d’environ 0,75 lors de la séance précédente, et s’échange près de 1,3310 pendant les heures asiatiques mardi. La paire teste un support autour de 1,3300 (un « support » est une zone de prix où la baisse a souvent tendance à ralentir, car des acheteurs reviennent). Les perspectives à court terme restent légèrement baissières, car le prix reste sous la moyenne mobile exponentielle (EMA) à neuf jours en baisse. (Une EMA est une moyenne des prix qui donne plus de poids aux jours récents ; elle sert à voir la direction du mouvement.) La paire évolue aussi sous l’EMA à 50 jours, plus plate, ce qui signale un élan haussier plus faible. (« Élan » = la force du mouvement.)

Signaux techniques de tendance

Les clôtures récentes plus basses depuis la zone 1,36 et l’incapacité à repasser au-dessus de la moyenne à court terme suggèrent que les rebonds pourraient encore céder du terrain. Le graphique journalier montre la paire qui baisse dans un canal descendant. (Un « canal descendant » est une zone encadrée par deux lignes inclinées vers le bas : les prix oscillent à l’intérieur tout en baissant.) L’indice de force relative (RSI) à 14 jours est près de 39, sous le niveau médian 50. (Le RSI est un indicateur qui mesure la force des achats et des ventes ; en dessous de 50, les vendeurs dominent.) Cela indique une pression vendeuse en cours, sans être encore en zone de « survente ». (La survente décrit un marché déjà beaucoup baissé, où un rebond devient plus probable.) Nous constatons que le biais baissier sur GBP/USD domine alors que la paire teste le support 1,3300. Le fait de ne pas repasser au-dessus des moyennes mobiles plus élevées suggère que toute hausse sera probablement confrontée à des ventes. Cette faiblesse technique indique que la baisse garde le contrôle. Dans ce contexte, des traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put ») avec des prix d’exercice sous le support actuel de 1,3300, comme 1,3250 ou 1,3200. (Une option de vente est un contrat qui gagne de la valeur quand le prix baisse ; le « prix d’exercice » est le prix de référence du contrat.) Ces positions profiteraient d’une poursuite de la baisse de la paire dans les prochaines semaines. Nous privilégions des échéances fin avril ou début mai 2026 pour capter ce mouvement.

Points à considérer pour une stratégie sur options

Cette vue est soutenue par les fondamentaux, car les dernières données d’inflation au Royaume-Uni pour février 2026 sont tombées à 1,7 %, ce qui met la Banque d’Angleterre sous pression pour envisager des baisses de taux. (Les « fondamentaux » sont les facteurs économiques qui influencent une devise ; une baisse de taux rend souvent une devise moins attractive.) À l’inverse, les dernières données américaines Non-Farm Payrolls (NFP) ont montré la création de 210 000 emplois, au-dessus des attentes, ce qui suggère que la Réserve fédérale maintiendra ses taux inchangés. (Les NFP sont le rapport mensuel sur l’emploi hors agriculture ; la Réserve fédérale est la banque centrale des États-Unis.) Cette divergence de politique monétaire favorise nettement le dollar américain. (Une « divergence » signifie que les banques centrales prennent des directions différentes.) Cela marque un changement par rapport à 2025, où l’inflation des services persistante maintenait la Banque d’Angleterre dans une posture plus restrictive. (Une posture « restrictive » signifie des taux plus élevés ou une volonté de les maintenir élevés pour freiner l’inflation.) Ce soutien haussier pour la livre s’est nettement affaibli. Les hausses actuelles ressemblent donc davantage à des rebonds techniques dans une tendance baissière qu’à un vrai retournement. Pour réduire le coût de la prime (la « prime » est le prix payé pour acheter une option) ou si l’on s’attend à une baisse lente, un « bear call spread » peut être une stratégie. Cela consiste à vendre une option d’achat (« call ») avec un prix d’exercice plus bas, par exemple autour de 1,3400, et à acheter une autre option d’achat avec un prix d’exercice plus haut, comme 1,3500. (Un call gagne de la valeur si le prix monte ; ici on construit une position qui vise à encaisser si le prix reste sous un certain niveau, tout en limitant le risque.) Cette stratégie gagne si la paire reste sous le prix d’exercice le plus bas à la date d’échéance.

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Après des gains antérieurs, la paire GBP/USD recule légèrement près de 1,3310 en Asie, pouvant potentiellement glisser vers les plus bas de 1,3218

GBP/USD a légèrement reculé après avoir progressé d’environ 0,75 lors de la séance précédente, et s’échange près de 1,3310 pendant les heures asiatiques mardi. La paire teste un support autour de 1,3300 (un « support » est une zone de prix où la baisse a souvent tendance à ralentir, car des acheteurs reviennent). Les perspectives à court terme restent légèrement baissières, car le prix reste sous la moyenne mobile exponentielle (EMA) à neuf jours en baisse. (Une EMA est une moyenne des prix qui donne plus de poids aux jours récents ; elle sert à voir la direction du mouvement.) La paire évolue aussi sous l’EMA à 50 jours, plus plate, ce qui signale un élan haussier plus faible. (« Élan » = la force du mouvement.)

Signaux techniques de tendance

Les clôtures récentes plus basses depuis la zone 1,36 et l’incapacité à repasser au-dessus de la moyenne à court terme suggèrent que les rebonds pourraient encore céder du terrain. Le graphique journalier montre la paire qui baisse dans un canal descendant. (Un « canal descendant » est une zone encadrée par deux lignes inclinées vers le bas : les prix oscillent à l’intérieur tout en baissant.) L’indice de force relative (RSI) à 14 jours est près de 39, sous le niveau médian 50. (Le RSI est un indicateur qui mesure la force des achats et des ventes ; en dessous de 50, les vendeurs dominent.) Cela indique une pression vendeuse en cours, sans être encore en zone de « survente ». (La survente décrit un marché déjà beaucoup baissé, où un rebond devient plus probable.) Nous constatons que le biais baissier sur GBP/USD domine alors que la paire teste le support 1,3300. Le fait de ne pas repasser au-dessus des moyennes mobiles plus élevées suggère que toute hausse sera probablement confrontée à des ventes. Cette faiblesse technique indique que la baisse garde le contrôle. Dans ce contexte, des traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put ») avec des prix d’exercice sous le support actuel de 1,3300, comme 1,3250 ou 1,3200. (Une option de vente est un contrat qui gagne de la valeur quand le prix baisse ; le « prix d’exercice » est le prix de référence du contrat.) Ces positions profiteraient d’une poursuite de la baisse de la paire dans les prochaines semaines. Nous privilégions des échéances fin avril ou début mai 2026 pour capter ce mouvement.

Points à considérer pour une stratégie sur options

Cette vue est soutenue par les fondamentaux, car les dernières données d’inflation au Royaume-Uni pour février 2026 sont tombées à 1,7 %, ce qui met la Banque d’Angleterre sous pression pour envisager des baisses de taux. (Les « fondamentaux » sont les facteurs économiques qui influencent une devise ; une baisse de taux rend souvent une devise moins attractive.) À l’inverse, les dernières données américaines Non-Farm Payrolls (NFP) ont montré la création de 210 000 emplois, au-dessus des attentes, ce qui suggère que la Réserve fédérale maintiendra ses taux inchangés. (Les NFP sont le rapport mensuel sur l’emploi hors agriculture ; la Réserve fédérale est la banque centrale des États-Unis.) Cette divergence de politique monétaire favorise nettement le dollar américain. (Une « divergence » signifie que les banques centrales prennent des directions différentes.) Cela marque un changement par rapport à 2025, où l’inflation des services persistante maintenait la Banque d’Angleterre dans une posture plus restrictive. (Une posture « restrictive » signifie des taux plus élevés ou une volonté de les maintenir élevés pour freiner l’inflation.) Ce soutien haussier pour la livre s’est nettement affaibli. Les hausses actuelles ressemblent donc davantage à des rebonds techniques dans une tendance baissière qu’à un vrai retournement. Pour réduire le coût de la prime (la « prime » est le prix payé pour acheter une option) ou si l’on s’attend à une baisse lente, un « bear call spread » peut être une stratégie. Cela consiste à vendre une option d’achat (« call ») avec un prix d’exercice plus bas, par exemple autour de 1,3400, et à acheter une autre option d’achat avec un prix d’exercice plus haut, comme 1,3500. (Un call gagne de la valeur si le prix monte ; ici on construit une position qui vise à encaisser si le prix reste sous un certain niveau, tout en limitant le risque.) Cette stratégie gagne si la paire reste sous le prix d’exercice le plus bas à la date d’échéance.

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La hausse des prix du pétrole et les tensions au Moyen-Orient soutiennent le dollar canadien, tandis que l’USD/CAD recule avant la décision de la Fed

L’USD/CAD a légèrement reculé autour de 1,3685 lors des échanges asiatiques de mardi. Les tensions au Moyen-Orient ont soutenu le dollar canadien, tandis que l’attention se tournait vers la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed), attendue mercredi (la banque centrale des États-Unis). Les prix du pétrole sont montés au-dessus de 100 $ le baril, alors que le conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran s’intensifiait. Les attaques dans la région contre des navires, des installations et des ports utilisés par les pétroliers (navires qui transportent le pétrole) ont renforcé les craintes de perturbation de l’approvisionnement, ce qui peut soutenir le dollar canadien, souvent aidé par la hausse du pétrole.

Données canadiennes et soutien lié au pétrole

Les données sur l’emploi au Canada ont pesé sur les perspectives de la monnaie. Le Canada a perdu 83 900 emplois en février et le taux de chômage (part des personnes sans emploi) est monté à 6,7 %, selon Statistique Canada. La décision de la Fed mercredi restait au centre de l’attention. Les marchés (investisseurs) n’envisageaient aucune baisse de taux à la réunion de mars, ce qui laisserait la fourchette actuelle de 3,5 % à 3,75 % inchangée. Les commentaires de Jerome Powell après la décision étaient aussi suivis de près. Sa conférence de presse de mercredi pourrait être l’une de ses dernières, son mandat de président devant se terminer en mai. Nous observons une situation similaire, mais moins forte, à celle vécue à cette période en 2025. L’an dernier, la paire USD/CAD évoluait autour de 1,3685, tandis que le conflit au Moyen-Orient poussait les prix du pétrole au-dessus de 100 $ le baril. Cette tension géopolitique (liée aux relations et conflits entre pays) avait apporté un soutien important, mais temporaire, au dollar canadien.

Conséquences pour le trading dans la prochaine phase

Le lien avec les matières premières (produits de base comme le pétrole) reste un facteur clé pour le « loonie » (surnom du dollar canadien), mais la situation a changé au cours des douze derniers mois. Le pétrole WTI (West Texas Intermediate, un type de pétrole de référence, utilisé comme prix repère) se négocie actuellement près de 92 $ le baril, en baisse par rapport aux sommets de crise mais toujours élevé, ce qui met un plancher au CAD (limite la baisse du dollar canadien). Les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une option) devraient noter que, si le pétrole soutient le CAD, la hausse explosive du début 2025 est moins probable sans nouvelle perturbation majeure de l’offre. La faiblesse de fond de l’économie canadienne, visible dans la perte surprise de 83 900 emplois en février 2025, continue de peser. Le dernier rapport sur l’emploi a montré une hausse modeste de seulement 15 000 postes, et le taux de chômage reste élevé à 6,4 %. Cette faiblesse persistante limite la capacité de la Banque du Canada (banque centrale du Canada) à être aussi stricte que la Fed, ce qui soutient l’USD/CAD (tendance qui favorise la hausse de la paire). Rappelons que la Réserve fédérale avait maintenu son taux entre 3,5 % et 3,75 % lors de la réunion de mars 2025, ce qui compliquait la lutte contre l’inflation (hausse générale des prix) avec le choc pétrolier (hausse rapide du pétrole). Un an plus tard, le taux directeur de la Fed (taux de référence qui influence les autres taux) se situe désormais dans une fourchette de 4,0 % à 4,25 %, montrant que les pressions sur les prix ont finalement poussé la banque centrale à continuer de relever les taux. Cet écart de taux (différence de taux d’intérêt entre deux pays) continue de favoriser la détention de dollars américains plutôt que de dollars canadiens. Avec ces signaux opposés, les traders devraient s’attendre à une volatilité (fortes variations de prix) plutôt qu’à une tendance claire. Le prix élevé du pétrole soutient le CAD, mais une économie américaine plus solide et des taux d’intérêt plus élevés soutiennent l’USD, ce qui maintient la paire dans un équilibre tendu. Des stratégies qui gagnent sur le mouvement des prix lui-même, comme l’achat de straddles (stratégie d’options qui parie sur un fort mouvement, à la hausse ou à la baisse) sur l’USD/CAD avant des publications importantes, peuvent être adaptées dans les prochaines semaines.

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