L’inflation de l’indice indien des prix de gros (WPI) a augmenté à 2,13 % en février, dépassant les prévisions de 2 %, selon les chiffres publiés.

L’inflation de l’indice des prix de gros (WPI, un indicateur des prix au niveau des grossistes) en Inde est montée à 2,13 % en février, au-dessus de l’attente de 2 %. Le chiffre de 2,13 % pour février indique clairement que les tensions sur les prix augmentent plus vite que prévu. C’est le quatrième mois consécutif de hausse du WPI, un retournement marqué par rapport à la tendance observée pendant la majeure partie de 2025. Cette hausse va très probablement pousser la Reserve Bank of India (RBI, la banque centrale de l’Inde) à adopter un ton plus dur (c’est-à-dire plus enclin à maintenir ou relever les taux) lors de sa prochaine réunion de politique monétaire.

Implications For Rate Policy

Il faut replacer cela dans le contexte de l’an dernier : la RBI a maintenu ses taux d’intérêt inchangés tout au long de 2025, en attendant une baisse nette de l’inflation qui n’est pas vraiment arrivée. Après une forte croissance du PIB (GDP, la valeur totale de la production de l’économie) de plus de 7 % au dernier trimestre 2025, cette inflation persistante rend l’idée de baisser les taux bientôt peu crédible. Le marché devra donc réduire ses attentes d’une politique plus souple (c’est-à-dire des taux plus bas). Pour les traders de taux d’intérêt, cela signifie se préparer à des rendements plus élevés (le rendement est le taux de gain d’une obligation) dans les prochaines semaines. On peut envisager de vendre des contrats à terme sur obligations (produits qui permettent de parier sur le prix futur des obligations) ou d’acheter des swaps indexés au jour le jour (overnight indexed swaps, contrats d’échange basés sur un taux très court terme), car le marché va diminuer la probabilité d’une baisse des taux plus tard cette année. Cette pression à la hausse sur les taux pourrait s’intensifier à l’approche de la prochaine annonce. Côté actions, ces données d’inflation peuvent peser sur le Nifty 50 (indice boursier indien). La forte hausse du marché fin 2025 reposait en partie sur l’espoir de baisses de taux, ce qui paraît désormais moins probable. On peut envisager d’acheter des options de vente (put options, contrats qui gagnent de la valeur si le marché baisse) sur le Nifty comme protection ou pour viser une possible correction (baisse) du marché.

Currency Market Considerations

Cette évolution des perspectives de taux peut aussi influencer le marché des devises. Une RBI plus stricte que d’autres banques centrales pourrait attirer des entrées de capitaux (argent investi depuis l’étranger), ce qui soutiendrait la roupie indienne. Les traders peuvent donc envisager de vendre des contrats à terme USD/INR (produits pour se positionner sur le taux de change dollar/roupie), en anticipant un retour vers des niveaux de roupie plus forte comme au second semestre 2025.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’inflation de l’indice indien des prix de gros (WPI) a augmenté à 2,13 % en février, dépassant les prévisions de 2 %, selon les chiffres publiés.

L’inflation de l’indice des prix de gros (WPI, un indicateur des prix au niveau des grossistes) en Inde est montée à 2,13 % en février, au-dessus de l’attente de 2 %. Le chiffre de 2,13 % pour février indique clairement que les tensions sur les prix augmentent plus vite que prévu. C’est le quatrième mois consécutif de hausse du WPI, un retournement marqué par rapport à la tendance observée pendant la majeure partie de 2025. Cette hausse va très probablement pousser la Reserve Bank of India (RBI, la banque centrale de l’Inde) à adopter un ton plus dur (c’est-à-dire plus enclin à maintenir ou relever les taux) lors de sa prochaine réunion de politique monétaire.

Implications For Rate Policy

Il faut replacer cela dans le contexte de l’an dernier : la RBI a maintenu ses taux d’intérêt inchangés tout au long de 2025, en attendant une baisse nette de l’inflation qui n’est pas vraiment arrivée. Après une forte croissance du PIB (GDP, la valeur totale de la production de l’économie) de plus de 7 % au dernier trimestre 2025, cette inflation persistante rend l’idée de baisser les taux bientôt peu crédible. Le marché devra donc réduire ses attentes d’une politique plus souple (c’est-à-dire des taux plus bas). Pour les traders de taux d’intérêt, cela signifie se préparer à des rendements plus élevés (le rendement est le taux de gain d’une obligation) dans les prochaines semaines. On peut envisager de vendre des contrats à terme sur obligations (produits qui permettent de parier sur le prix futur des obligations) ou d’acheter des swaps indexés au jour le jour (overnight indexed swaps, contrats d’échange basés sur un taux très court terme), car le marché va diminuer la probabilité d’une baisse des taux plus tard cette année. Cette pression à la hausse sur les taux pourrait s’intensifier à l’approche de la prochaine annonce. Côté actions, ces données d’inflation peuvent peser sur le Nifty 50 (indice boursier indien). La forte hausse du marché fin 2025 reposait en partie sur l’espoir de baisses de taux, ce qui paraît désormais moins probable. On peut envisager d’acheter des options de vente (put options, contrats qui gagnent de la valeur si le marché baisse) sur le Nifty comme protection ou pour viser une possible correction (baisse) du marché.

Currency Market Considerations

Cette évolution des perspectives de taux peut aussi influencer le marché des devises. Une RBI plus stricte que d’autres banques centrales pourrait attirer des entrées de capitaux (argent investi depuis l’étranger), ce qui soutiendrait la roupie indienne. Les traders peuvent donc envisager de vendre des contrats à terme USD/INR (produits pour se positionner sur le taux de change dollar/roupie), en anticipant un retour vers des niveaux de roupie plus forte comme au second semestre 2025.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Ben Picton, de Rabobank, affirme que le Brent se raffermit alors que les frappes entre les États-Unis et l’Iran et les attaques visant des actifs pétroliers régionaux ravivent les craintes sur l’approvisionnement

Les prix du brut Brent se sont raffermis après des frappes américaines sur des **actifs militaires iraniens** (sites et équipements) près d’installations d’exportation sur l’île de Kharg, avec aussi de nouvelles attaques contre des **actifs pétroliers** (sites de production, de stockage ou de transport) dans la région. La situation a accru les inquiétudes sur les routes maritimes passant par le **détroit d’Hormuz** (passage étroit et stratégique) et la **mer Rouge**. L’île de Kharg est le port du golfe Persique où jusqu’à 90 % des exportations de pétrole iranien sont généralement chargées sur des **pétroliers** (navires-citernes). Une nouvelle étape possible a été évoquée : des actions impliquant des troupes étrangères au sol. Des responsables iraniens ont déclaré qu’ils répondraient à toute attaque contre leurs infrastructures pétrolières.

Risques pour le transport maritime et l’approvisionnement

Une perturbation possible en mer Rouge pourrait limiter l’usage de l’oléoduc saoudien **Est–Ouest** (pipeline traversant l’Arabie saoudite), capable de détourner 5 à 7 millions de barils par jour. Cette capacité de détourner le flux reste faible face à une interruption potentielle de 18 à 20 millions de barils par jour liée au détroit d’Hormuz. Les frappes ont aussi soulevé des questions sur les flux vers la Chine, l’île de Kharg étant décrite comme un point de départ d’une grande part des importations chinoises de pétrole. Le rapport a aussi noté que les États-Unis exportent globalement plus d’énergie qu’ils n’en importent (ils sont largement autonomes) et qu’ils sont proches de **points d’étranglement maritimes** (passages obligés où le trafic peut être bloqué) importants pour les importations d’énergie de la Chine. L’article indiquait que les effets pourraient dépasser l’énergie et toucher la pétrochimie (produits chimiques issus du pétrole), l’agriculture et les médicaments. Il précisait aussi que le texte avait été produit avec un outil d’IA (logiciel d’intelligence artificielle) et relu par un éditeur.

Implications pour le trading et la couverture

Le contexte actuel est marqué par une **volatilité** extrême (fortes variations de prix), avec l’indice **Cboe Crude Oil Volatility Index (OVX)** (indice qui mesure la volatilité attendue du pétrole via les prix des options) revenant vers des niveaux proches de début 2022. Les traders devraient donc se concentrer sur des stratégies d’**options** (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent des mouvements brusques. Acheter des **options d’achat** à longue échéance (contrats donnant le droit d’acheter) ou des **spreads verticaux d’options d’achat** (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un autre prix d’exercice) permet de profiter d’une hausse en cas d’escalade, tout en limitant le risque. La principale inquiétude reste une fermeture possible du détroit d’Hormuz, un passage obligé pour près de 20 % de l’offre mondiale de pétrole. Les données historiques, comme la **guerre des pétroliers** des années 1980 (attaques et menaces sur les navires transportant du pétrole), montrent que même de petites perturbations peuvent provoquer des hausses de prix très fortes. Le fait que l’oléoduc saoudien Est–Ouest ne puisse pas compenser une fermeture signifie qu’un conflit direct dans cette zone serait très grave pour l’approvisionnement. Nous surveillons aussi la réaction de la Chine, car les frappes sur Kharg menacent directement une source majeure de ses importations d’énergie. Les taux d’**assurance maritime** (coût pour assurer les navires) pour les pétroliers allant du golfe Persique vers l’Asie auraient triplé le mois dernier. Cela pousse les acheteurs chinois à chercher des barils plus chers depuis le **bassin atlantique** (zones de production et d’export autour de l’Atlantique), ce qui tend tout le marché mondial. Des opportunités existent aussi dans le trading de **spreads** (écarts de prix), notamment l’écart **Brent–WTI** (différence entre le Brent et le WTI, deux références de prix du pétrole), qui s’est fortement élargi car le Brent est plus exposé aux risques maritimes au Moyen-Orient. Nous pensons que cette prime restera tant que les tensions seront élevées. Les traders devraient aussi suivre les **crack spreads** (écart entre le prix du pétrole brut et celui des produits raffinés), car une hausse durable du brut réduit les marges sur des produits raffinés comme l’essence et le diesel, créant d’autres opportunités de trading.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Ben Picton, de Rabobank, affirme que le Brent se raffermit alors que les frappes entre les États-Unis et l’Iran et les attaques visant des actifs pétroliers régionaux ravivent les craintes sur l’approvisionnement

Les prix du brut Brent se sont raffermis après des frappes américaines sur des **actifs militaires iraniens** (sites et équipements) près d’installations d’exportation sur l’île de Kharg, avec aussi de nouvelles attaques contre des **actifs pétroliers** (sites de production, de stockage ou de transport) dans la région. La situation a accru les inquiétudes sur les routes maritimes passant par le **détroit d’Hormuz** (passage étroit et stratégique) et la **mer Rouge**. L’île de Kharg est le port du golfe Persique où jusqu’à 90 % des exportations de pétrole iranien sont généralement chargées sur des **pétroliers** (navires-citernes). Une nouvelle étape possible a été évoquée : des actions impliquant des troupes étrangères au sol. Des responsables iraniens ont déclaré qu’ils répondraient à toute attaque contre leurs infrastructures pétrolières.

Risques pour le transport maritime et l’approvisionnement

Une perturbation possible en mer Rouge pourrait limiter l’usage de l’oléoduc saoudien **Est–Ouest** (pipeline traversant l’Arabie saoudite), capable de détourner 5 à 7 millions de barils par jour. Cette capacité de détourner le flux reste faible face à une interruption potentielle de 18 à 20 millions de barils par jour liée au détroit d’Hormuz. Les frappes ont aussi soulevé des questions sur les flux vers la Chine, l’île de Kharg étant décrite comme un point de départ d’une grande part des importations chinoises de pétrole. Le rapport a aussi noté que les États-Unis exportent globalement plus d’énergie qu’ils n’en importent (ils sont largement autonomes) et qu’ils sont proches de **points d’étranglement maritimes** (passages obligés où le trafic peut être bloqué) importants pour les importations d’énergie de la Chine. L’article indiquait que les effets pourraient dépasser l’énergie et toucher la pétrochimie (produits chimiques issus du pétrole), l’agriculture et les médicaments. Il précisait aussi que le texte avait été produit avec un outil d’IA (logiciel d’intelligence artificielle) et relu par un éditeur.

Implications pour le trading et la couverture

Le contexte actuel est marqué par une **volatilité** extrême (fortes variations de prix), avec l’indice **Cboe Crude Oil Volatility Index (OVX)** (indice qui mesure la volatilité attendue du pétrole via les prix des options) revenant vers des niveaux proches de début 2022. Les traders devraient donc se concentrer sur des stratégies d’**options** (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent des mouvements brusques. Acheter des **options d’achat** à longue échéance (contrats donnant le droit d’acheter) ou des **spreads verticaux d’options d’achat** (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un autre prix d’exercice) permet de profiter d’une hausse en cas d’escalade, tout en limitant le risque. La principale inquiétude reste une fermeture possible du détroit d’Hormuz, un passage obligé pour près de 20 % de l’offre mondiale de pétrole. Les données historiques, comme la **guerre des pétroliers** des années 1980 (attaques et menaces sur les navires transportant du pétrole), montrent que même de petites perturbations peuvent provoquer des hausses de prix très fortes. Le fait que l’oléoduc saoudien Est–Ouest ne puisse pas compenser une fermeture signifie qu’un conflit direct dans cette zone serait très grave pour l’approvisionnement. Nous surveillons aussi la réaction de la Chine, car les frappes sur Kharg menacent directement une source majeure de ses importations d’énergie. Les taux d’**assurance maritime** (coût pour assurer les navires) pour les pétroliers allant du golfe Persique vers l’Asie auraient triplé le mois dernier. Cela pousse les acheteurs chinois à chercher des barils plus chers depuis le **bassin atlantique** (zones de production et d’export autour de l’Atlantique), ce qui tend tout le marché mondial. Des opportunités existent aussi dans le trading de **spreads** (écarts de prix), notamment l’écart **Brent–WTI** (différence entre le Brent et le WTI, deux références de prix du pétrole), qui s’est fortement élargi car le Brent est plus exposé aux risques maritimes au Moyen-Orient. Nous pensons que cette prime restera tant que les tensions seront élevées. Les traders devraient aussi suivre les **crack spreads** (écart entre le prix du pétrole brut et celui des produits raffinés), car une hausse durable du brut réduit les marges sur des produits raffinés comme l’essence et le diesel, créant d’autres opportunités de trading.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les prix de l’or aux Philippines ont reculé, selon des données compilées, avec des taux plus bas signalés en début de semaine.

Les prix de l’or aux Philippines ont baissé lundi, selon les données de FXStreet. L’or était à 9 659,41 PHP par gramme, contre 9 670,11 PHP vendredi. L’or a aussi reculé à 112 665,50 PHP par tola (une unité de poids utilisée en Asie du Sud, environ 11,66 g), contre 112 790,30 PHP vendredi. Autres prix indiqués : 96 594,10 PHP pour 10 grammes et 300 441,50 PHP par once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,1035 g).

Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or

FXStreet convertit les prix internationaux de l’or en pesos philippins en utilisant le taux USD/PHP (taux de change entre le dollar américain et le peso philippin) et des unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour avec les prix de marché au moment de la publication, et les prix locaux peuvent légèrement varier. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et une partie des réserves d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes (mesure de poids : 1 tonne = 1 000 kg), pour environ 70 milliards de dollars en 2022, selon le World Gold Council (organisme de référence sur le marché de l’or). C’était le total annuel le plus élevé depuis le début des relevés, avec des réserves en hausse dans des économies émergentes comme la Chine, l’Inde et la Turquie. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américains (obligations de l’État des États-Unis), et peut aussi suivre une autre direction que les actions (titres de propriété d’entreprises cotées). Les prix peuvent réagir à des événements géopolitiques (tensions entre pays), aux craintes de récession (baisse durable de l’activité), aux taux d’intérêt, et aux variations du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : cours de l’or exprimé en dollars par unité standard). Cette légère baisse des prix locaux reflète des variations quotidiennes des marchés internationaux. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent des actifs à court terme), ce bruit de court terme (petits mouvements sans tendance claire) compte moins que les tendances de fond. Le prix de l’or reste sensible aux mouvements du dollar, qui évolue dans une fourchette étroite (zone de prix limitée) depuis un mois.

Forces de marché clés qui influencent l’or

Le contexte économique mondial soutient le rôle de l’or comme protection (actif destiné à limiter les pertes quand les marchés deviennent incertains). Les dernières données d’inflation américaine pour février 2026 sont ressorties à 3,2%, un niveau élevé et légèrement au-dessus des prévisions, ce qui rend la trajectoire de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sur les taux d’intérêt incertaine. Cette inflation durable rend les actifs sans rendement comme l’or plus attractifs pour préserver le capital (protéger la valeur de l’épargne), car l’or ne verse pas d’intérêt. Les achats des banques centrales continuent de soutenir le prix. Les données du World Gold Council indiquent que cela s’est poursuivi en 2024 et 2025, avec des achats nets (achats moins ventes) restant très élevés. Cette demande régulière réduit le risque d’une forte chute des prix. Les tensions géopolitiques restent un facteur important, avec des frictions diplomatiques en Europe de l’Est qui augmentent l’incertitude. Les actifs risqués (placements qui chutent souvent quand la peur monte), comme le S&P 500 (indice boursier de grandes actions américaines), ont reculé d’environ 2,5% sur les deux dernières semaines par rapport à leurs sommets. Si cette recherche de sécurité s’amplifie, l’argent pourrait aller vers des valeurs refuges comme l’or. Dans ce contexte, une volatilité élevée (mouvements de prix plus forts et plus fréquents) est probable dans les prochaines semaines. Les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent des variations, comme un long straddle (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente, avec le même prix d’exercice et la même échéance, pour gagner si le prix bouge fortement). Le soutien des banques centrales peut aussi rendre intéressantes des options d’achat à plus longue échéance (droit d’acheter plus tard à un prix fixé). La relation inverse avec les actions (quand l’un monte, l’autre baisse souvent) peut créer des opportunités de trading par paire (acheter un actif et vendre un autre pour réduire le risque), par exemple acheter des contrats à terme sur l’or tout en vendant des contrats à terme sur un indice boursier.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les prix de l’or aux Philippines ont reculé, selon des données compilées, avec des taux plus bas signalés en début de semaine.

Les prix de l’or aux Philippines ont baissé lundi, selon les données de FXStreet. L’or était à 9 659,41 PHP par gramme, contre 9 670,11 PHP vendredi. L’or a aussi reculé à 112 665,50 PHP par tola (une unité de poids utilisée en Asie du Sud, environ 11,66 g), contre 112 790,30 PHP vendredi. Autres prix indiqués : 96 594,10 PHP pour 10 grammes et 300 441,50 PHP par once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,1035 g).

Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or

FXStreet convertit les prix internationaux de l’or en pesos philippins en utilisant le taux USD/PHP (taux de change entre le dollar américain et le peso philippin) et des unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour avec les prix de marché au moment de la publication, et les prix locaux peuvent légèrement varier. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et une partie des réserves d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes (mesure de poids : 1 tonne = 1 000 kg), pour environ 70 milliards de dollars en 2022, selon le World Gold Council (organisme de référence sur le marché de l’or). C’était le total annuel le plus élevé depuis le début des relevés, avec des réserves en hausse dans des économies émergentes comme la Chine, l’Inde et la Turquie. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américains (obligations de l’État des États-Unis), et peut aussi suivre une autre direction que les actions (titres de propriété d’entreprises cotées). Les prix peuvent réagir à des événements géopolitiques (tensions entre pays), aux craintes de récession (baisse durable de l’activité), aux taux d’intérêt, et aux variations du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : cours de l’or exprimé en dollars par unité standard). Cette légère baisse des prix locaux reflète des variations quotidiennes des marchés internationaux. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent des actifs à court terme), ce bruit de court terme (petits mouvements sans tendance claire) compte moins que les tendances de fond. Le prix de l’or reste sensible aux mouvements du dollar, qui évolue dans une fourchette étroite (zone de prix limitée) depuis un mois.

Forces de marché clés qui influencent l’or

Le contexte économique mondial soutient le rôle de l’or comme protection (actif destiné à limiter les pertes quand les marchés deviennent incertains). Les dernières données d’inflation américaine pour février 2026 sont ressorties à 3,2%, un niveau élevé et légèrement au-dessus des prévisions, ce qui rend la trajectoire de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sur les taux d’intérêt incertaine. Cette inflation durable rend les actifs sans rendement comme l’or plus attractifs pour préserver le capital (protéger la valeur de l’épargne), car l’or ne verse pas d’intérêt. Les achats des banques centrales continuent de soutenir le prix. Les données du World Gold Council indiquent que cela s’est poursuivi en 2024 et 2025, avec des achats nets (achats moins ventes) restant très élevés. Cette demande régulière réduit le risque d’une forte chute des prix. Les tensions géopolitiques restent un facteur important, avec des frictions diplomatiques en Europe de l’Est qui augmentent l’incertitude. Les actifs risqués (placements qui chutent souvent quand la peur monte), comme le S&P 500 (indice boursier de grandes actions américaines), ont reculé d’environ 2,5% sur les deux dernières semaines par rapport à leurs sommets. Si cette recherche de sécurité s’amplifie, l’argent pourrait aller vers des valeurs refuges comme l’or. Dans ce contexte, une volatilité élevée (mouvements de prix plus forts et plus fréquents) est probable dans les prochaines semaines. Les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent des variations, comme un long straddle (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente, avec le même prix d’exercice et la même échéance, pour gagner si le prix bouge fortement). Le soutien des banques centrales peut aussi rendre intéressantes des options d’achat à plus longue échéance (droit d’acheter plus tard à un prix fixé). La relation inverse avec les actions (quand l’un monte, l’autre baisse souvent) peut créer des opportunités de trading par paire (acheter un actif et vendre un autre pour réduire le risque), par exemple acheter des contrats à terme sur l’or tout en vendant des contrats à terme sur un indice boursier.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or se maintient près de 5 000 $ en Asie, tandis que les investisseurs évaluent le conflit avec l’Iran et les incertitudes liées à la politique des banques centrales

L’or (XAU/USD) s’est échangé près de 5 000 $ en Asie lundi. Il a subi des ventes car l’attention s’est tournée vers les décisions de politique monétaire (choix des banques centrales sur les taux d’intérêt) attendues cette semaine. Les marchés surveillent le conflit États‑Unis–Israël avec l’Iran, qui peut augmenter la demande d’actifs refuge (placements jugés plus sûrs en période de stress, comme l’or). L’administration Trump a dit qu’elle s’attend à une fin du conflit dans quelques semaines ou « plus tôt », tandis que l’armée israélienne prévoit une campagne d’au moins trois semaines supplémentaires.

Risques géopolitiques et demande d’actifs refuge

Pendant le week‑end, les forces américaines ont visé des sites militaires sur l’île iranienne de Kharg, un centre d’exportation de pétrole. L’Iran a déclaré qu’il riposterait contre toute installation pétrolière liée aux États‑Unis dans la région. La hausse des tensions a fait monter les prix du pétrole, ce qui renforce les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Cela augmente l’idée que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États‑Unis) pourrait retarder les baisses de taux (réduction des taux d’intérêt), ce qui peut peser sur les actifs sans rendement (placements qui ne versent pas d’intérêt), comme l’or. Des décisions des banques centrales sont attendues cette semaine de la Fed, de la RBA (banque centrale d’Australie), de la BoJ (banque centrale du Japon), de la BCE (banque centrale de la zone euro) et de la BoE (banque centrale du Royaume‑Uni). Les taux devraient rester inchangés, sauf pour la RBA, qui devrait encore relever ses taux. L’or est actuellement tiraillé, ce qui rend les paris sur une direction risqués. Le conflit devrait pousser les prix à la hausse, mais la crainte qu’un pétrole cher retarde les baisses de taux de la Fed le fait baisser. Nous voyons là une occasion de trader la volatilité (fortes variations de prix), par exemple via des straddles (stratégie d’options: acheter à la fois une option d’achat et une option de vente) sur des contrats à terme (futures: accords d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur l’or ou des ETF (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice ou un actif), qui gagnent si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre.

Divergence de politique monétaire et trades entre marchés

L’attaque contre l’île de Kharg est un signal haussier clair pour les prix du pétrole. Historiquement, les perturbations d’offre (baisse ou blocage de l’approvisionnement) au Moyen‑Orient ont provoqué des hausses rapides des prix, et nous pensons que ce sera pareil cette fois‑ci. Les contrats à terme sur le pétrole WTI (pétrole américain de référence) ont déjà bondi de plus de 8 % à 115 $ le baril. Nous pensons donc qu’acheter des options d’achat (call: droit d’acheter à un prix fixé) à court terme est le moyen le plus direct de jouer la poursuite probable de cette tendance dans les prochaines semaines. Le bond du pétrole devrait maintenir l’inflation élevée, ce qui soutient l’idée que la Fed ne baissera pas ses taux bientôt. Avec le dernier chiffre de l’IPC (CPI: indice des prix à la consommation) de février 2026 plus élevé que prévu à 3,5 %, le dollar américain devrait rester fort. Nous envisagerions des positions acheteuses sur l’indice du dollar américain (DXY: mesure du dollar contre un panier de grandes devises) via des contrats à terme. Ce mélange de tension géopolitique et d’incertitude sur les banques centrales est une recette classique de peur sur les marchés. Nous nous souvenons de la hausse du VIX (indice de volatilité, souvent appelé « indice de la peur ») pendant les tensions dans le détroit de Taïwan fin 2025, et un contexte similaire se forme désormais. Acheter des options d’achat sur le VIX peut servir de couverture (hedge: protection) contre une possible baisse des grands indices boursiers comme le S&P 500 (indice des grandes actions américaines). Alors que la plupart des banques centrales restent prudentes, la banque centrale d’Australie devrait relever ses taux, créant une divergence claire de politique monétaire. Cela arrive après une inflation australienne restée au‑dessus de 4 % au dernier trimestre 2025. Cela rend intéressantes des positions acheteuses sur le dollar australien, surtout contre des monnaies dont la banque centrale est plus accommodante (dovish: favorable à des taux bas) comme le yen japonais (AUD/JPY). Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or se maintient près de 5 000 $ en Asie, tandis que les investisseurs évaluent le conflit avec l’Iran et les incertitudes liées à la politique des banques centrales

L’or (XAU/USD) s’est échangé près de 5 000 $ en Asie lundi. Il a subi des ventes car l’attention s’est tournée vers les décisions de politique monétaire (choix des banques centrales sur les taux d’intérêt) attendues cette semaine. Les marchés surveillent le conflit États‑Unis–Israël avec l’Iran, qui peut augmenter la demande d’actifs refuge (placements jugés plus sûrs en période de stress, comme l’or). L’administration Trump a dit qu’elle s’attend à une fin du conflit dans quelques semaines ou « plus tôt », tandis que l’armée israélienne prévoit une campagne d’au moins trois semaines supplémentaires.

Risques géopolitiques et demande d’actifs refuge

Pendant le week‑end, les forces américaines ont visé des sites militaires sur l’île iranienne de Kharg, un centre d’exportation de pétrole. L’Iran a déclaré qu’il riposterait contre toute installation pétrolière liée aux États‑Unis dans la région. La hausse des tensions a fait monter les prix du pétrole, ce qui renforce les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Cela augmente l’idée que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États‑Unis) pourrait retarder les baisses de taux (réduction des taux d’intérêt), ce qui peut peser sur les actifs sans rendement (placements qui ne versent pas d’intérêt), comme l’or. Des décisions des banques centrales sont attendues cette semaine de la Fed, de la RBA (banque centrale d’Australie), de la BoJ (banque centrale du Japon), de la BCE (banque centrale de la zone euro) et de la BoE (banque centrale du Royaume‑Uni). Les taux devraient rester inchangés, sauf pour la RBA, qui devrait encore relever ses taux. L’or est actuellement tiraillé, ce qui rend les paris sur une direction risqués. Le conflit devrait pousser les prix à la hausse, mais la crainte qu’un pétrole cher retarde les baisses de taux de la Fed le fait baisser. Nous voyons là une occasion de trader la volatilité (fortes variations de prix), par exemple via des straddles (stratégie d’options: acheter à la fois une option d’achat et une option de vente) sur des contrats à terme (futures: accords d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur l’or ou des ETF (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice ou un actif), qui gagnent si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre.

Divergence de politique monétaire et trades entre marchés

L’attaque contre l’île de Kharg est un signal haussier clair pour les prix du pétrole. Historiquement, les perturbations d’offre (baisse ou blocage de l’approvisionnement) au Moyen‑Orient ont provoqué des hausses rapides des prix, et nous pensons que ce sera pareil cette fois‑ci. Les contrats à terme sur le pétrole WTI (pétrole américain de référence) ont déjà bondi de plus de 8 % à 115 $ le baril. Nous pensons donc qu’acheter des options d’achat (call: droit d’acheter à un prix fixé) à court terme est le moyen le plus direct de jouer la poursuite probable de cette tendance dans les prochaines semaines. Le bond du pétrole devrait maintenir l’inflation élevée, ce qui soutient l’idée que la Fed ne baissera pas ses taux bientôt. Avec le dernier chiffre de l’IPC (CPI: indice des prix à la consommation) de février 2026 plus élevé que prévu à 3,5 %, le dollar américain devrait rester fort. Nous envisagerions des positions acheteuses sur l’indice du dollar américain (DXY: mesure du dollar contre un panier de grandes devises) via des contrats à terme. Ce mélange de tension géopolitique et d’incertitude sur les banques centrales est une recette classique de peur sur les marchés. Nous nous souvenons de la hausse du VIX (indice de volatilité, souvent appelé « indice de la peur ») pendant les tensions dans le détroit de Taïwan fin 2025, et un contexte similaire se forme désormais. Acheter des options d’achat sur le VIX peut servir de couverture (hedge: protection) contre une possible baisse des grands indices boursiers comme le S&P 500 (indice des grandes actions américaines). Alors que la plupart des banques centrales restent prudentes, la banque centrale d’Australie devrait relever ses taux, créant une divergence claire de politique monétaire. Cela arrive après une inflation australienne restée au‑dessus de 4 % au dernier trimestre 2025. Cela rend intéressantes des positions acheteuses sur le dollar australien, surtout contre des monnaies dont la banque centrale est plus accommodante (dovish: favorable à des taux bas) comme le yen japonais (AUD/JPY). Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Après les données sur le PCE, les marchés ont inversé leur tendance, le VIX a testé des sommets puis a reculé, freinant un rebond de survente.

Le rebond d’avant l’ouverture vendredi s’est poursuivi après la publication du PCE (indicateur d’inflation basé sur les dépenses des ménages), mais le VIX (indice de volatilité, souvent vu comme un baromètre de la peur) a tenté de revenir vers les plus hauts de la matinée en Europe, puis les marchés ont baissé pendant environ deux heures. Ce mouvement a mis fin à un rebond technique d’un marché survendu (rebond après une forte baisse), qui aurait coïncidé avec un niveau de soutien journalier lié à la part d’actions au-dessus de leur moyenne mobile à 20 jours (moyenne des prix sur 20 séances, utilisée pour lire la tendance court terme). Les marchés n’ont pas marqué de pause après l’annonce sur la réserve stratégique de pétrole (stocks publics utilisés en cas de choc d’offre) ni après des propos évoquant une fin prochaine de la guerre. Le risque a été réduit avant le week-end, tandis que l’USDX (indice du dollar américain face à un panier de devises) est passé au-dessus de la résistance des 100 (zone de prix où le marché bloque souvent).

Signaux hebdomadaires et inter-marchés

La semaine a apporté un nouveau signal sur le graphique hebdomadaire du S&P 500 (indice boursier américain), ainsi que d’autres messages des marchés du crédit (marché de la dette des entreprises). L’or n’a pas conservé ses gains alors que le pétrole et le VIX continuaient de monter. Le Nasdaq (indice axé sur les valeurs technologiques) a mieux résisté au début, avec une force horaire précoce sur SMH (ETF des semi-conducteurs) et IGV (ETF des logiciels), mais il s’est aussi retourné ensuite. Un possible facteur de stabilité à court terme a été évoqué après des propos iraniens sur le maintien ouvert du détroit (passage maritime clé) et le mouvement du dollar a été présenté comme lié au positionnement (répartition des paris des investisseurs). L’échec du rebond après les dernières données de Core PCE (PCE “hors alimentation et énergie”, mesure de l’inflation sous-jacente) à 3,1% montre que les vendeurs gardent la main et qu’acheter la baisse est défavorable pour l’instant. On observe une réduction nette du risque (diminution de l’exposition aux actifs risqués). Acheter des puts (options de vente, qui prennent de la valeur si l’indice baisse) sur le SPX (options sur le S&P 500) ou le NDX (options sur le Nasdaq 100) est un moyen direct de viser une baisse supplémentaire. Toute hausse de court terme doit être traitée avec prudence tant que cette faiblesse ne change pas. Le VIX a terminé la semaine au-dessus de 22, un niveau de peur plus vu depuis plusieurs mois. Se couvrir (mettre en place une protection contre une baisse) devient important pour toute position acheteuse. L’indice du dollar américain a clôturé à 100,85, son plus haut depuis le quatrième trimestre 2025, ce qui pèse sur les actions (un dollar fort réduit souvent l’attrait relatif des actions et peut pénaliser les bénéfices à l’international). Des calls sur le VIX (options d’achat qui gagnent si la volatilité monte) peuvent servir de protection contre une hausse plus marquée de la volatilité à court terme.

Écarts de crédit et couverture

Les marchés du crédit sont aussi surveillés : les écarts de crédit “high yield” (surcoût de taux exigé pour prêter à des entreprises plus risquées) se sont élargis de 35 points de base (1 point de base = 0,01%) ce mois-ci, au-delà de 450 pdb, ce qui signale une inquiétude réelle chez les investisseurs obligataires. Ce type de mouvement rappelle la baisse rapide du troisième trimestre 2025, qui avait aussi commencé avec des craintes persistantes d’inflation. Le marché obligataire indique de réduire le risque sur les actions. L’incapacité de l’or à monter pendant cette recherche de sécurité (déplacement vers des actifs perçus comme plus sûrs) est un signal d’alerte ; il vaut donc mieux éviter pour l’instant les calls sur le métal ou sur des mineurs comme GDX (ETF de sociétés minières aurifères). À la place, les tensions géopolitiques se reflètent directement dans l’énergie : les contrats à terme sur le Brent (prix de référence du pétrole) s’échangent désormais au-dessus de 95$ le baril, sur fond de craintes liées au détroit d’Ormuz (passage par lequel transite une part importante du pétrole mondial). Cet environnement peut avantager les traders déjà acheteurs sur des produits dérivés de l’énergie (instruments dont le prix dépend d’un actif comme le pétrole).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Après les données sur le PCE, les marchés ont inversé leur tendance, le VIX a testé des sommets puis a reculé, freinant un rebond de survente.

Le rebond d’avant l’ouverture vendredi s’est poursuivi après la publication du PCE (indicateur d’inflation basé sur les dépenses des ménages), mais le VIX (indice de volatilité, souvent vu comme un baromètre de la peur) a tenté de revenir vers les plus hauts de la matinée en Europe, puis les marchés ont baissé pendant environ deux heures. Ce mouvement a mis fin à un rebond technique d’un marché survendu (rebond après une forte baisse), qui aurait coïncidé avec un niveau de soutien journalier lié à la part d’actions au-dessus de leur moyenne mobile à 20 jours (moyenne des prix sur 20 séances, utilisée pour lire la tendance court terme). Les marchés n’ont pas marqué de pause après l’annonce sur la réserve stratégique de pétrole (stocks publics utilisés en cas de choc d’offre) ni après des propos évoquant une fin prochaine de la guerre. Le risque a été réduit avant le week-end, tandis que l’USDX (indice du dollar américain face à un panier de devises) est passé au-dessus de la résistance des 100 (zone de prix où le marché bloque souvent).

Signaux hebdomadaires et inter-marchés

La semaine a apporté un nouveau signal sur le graphique hebdomadaire du S&P 500 (indice boursier américain), ainsi que d’autres messages des marchés du crédit (marché de la dette des entreprises). L’or n’a pas conservé ses gains alors que le pétrole et le VIX continuaient de monter. Le Nasdaq (indice axé sur les valeurs technologiques) a mieux résisté au début, avec une force horaire précoce sur SMH (ETF des semi-conducteurs) et IGV (ETF des logiciels), mais il s’est aussi retourné ensuite. Un possible facteur de stabilité à court terme a été évoqué après des propos iraniens sur le maintien ouvert du détroit (passage maritime clé) et le mouvement du dollar a été présenté comme lié au positionnement (répartition des paris des investisseurs). L’échec du rebond après les dernières données de Core PCE (PCE “hors alimentation et énergie”, mesure de l’inflation sous-jacente) à 3,1% montre que les vendeurs gardent la main et qu’acheter la baisse est défavorable pour l’instant. On observe une réduction nette du risque (diminution de l’exposition aux actifs risqués). Acheter des puts (options de vente, qui prennent de la valeur si l’indice baisse) sur le SPX (options sur le S&P 500) ou le NDX (options sur le Nasdaq 100) est un moyen direct de viser une baisse supplémentaire. Toute hausse de court terme doit être traitée avec prudence tant que cette faiblesse ne change pas. Le VIX a terminé la semaine au-dessus de 22, un niveau de peur plus vu depuis plusieurs mois. Se couvrir (mettre en place une protection contre une baisse) devient important pour toute position acheteuse. L’indice du dollar américain a clôturé à 100,85, son plus haut depuis le quatrième trimestre 2025, ce qui pèse sur les actions (un dollar fort réduit souvent l’attrait relatif des actions et peut pénaliser les bénéfices à l’international). Des calls sur le VIX (options d’achat qui gagnent si la volatilité monte) peuvent servir de protection contre une hausse plus marquée de la volatilité à court terme.

Écarts de crédit et couverture

Les marchés du crédit sont aussi surveillés : les écarts de crédit “high yield” (surcoût de taux exigé pour prêter à des entreprises plus risquées) se sont élargis de 35 points de base (1 point de base = 0,01%) ce mois-ci, au-delà de 450 pdb, ce qui signale une inquiétude réelle chez les investisseurs obligataires. Ce type de mouvement rappelle la baisse rapide du troisième trimestre 2025, qui avait aussi commencé avec des craintes persistantes d’inflation. Le marché obligataire indique de réduire le risque sur les actions. L’incapacité de l’or à monter pendant cette recherche de sécurité (déplacement vers des actifs perçus comme plus sûrs) est un signal d’alerte ; il vaut donc mieux éviter pour l’instant les calls sur le métal ou sur des mineurs comme GDX (ETF de sociétés minières aurifères). À la place, les tensions géopolitiques se reflètent directement dans l’énergie : les contrats à terme sur le Brent (prix de référence du pétrole) s’échangent désormais au-dessus de 95$ le baril, sur fond de craintes liées au détroit d’Ormuz (passage par lequel transite une part importante du pétrole mondial). Cet environnement peut avantager les traders déjà acheteurs sur des produits dérivés de l’énergie (instruments dont le prix dépend d’un actif comme le pétrole).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code