En février, l’emploi au Canada a reculé de 83,9 k, manquant les prévisions d’une hausse de 10 k.

La variation nette de l’emploi au Canada a été de -83,9 k en février. Le chiffre est inférieur aux attentes de 10 k. Le résultat montre que l’emploi a baissé sur le mois. L’écart par rapport aux prévisions est de 93,9 k.

Choc sur l’emploi au Canada et conséquences pour la politique monétaire

La baisse inattendue de 83 900 emplois est un signal fort de fragilité dans l’économie canadienne, à l’opposé d’une petite progression attendue. On avait vu une faiblesse semblable lors du ralentissement de fin 2025, mais ce chiffre est nettement plus mauvais que d’habitude, sauf en cas de choc économique majeur. Cela met immédiatement la Banque du Canada (la banque centrale du pays, qui fixe notamment les taux d’intérêt) sous pression pour adopter un ton plus souple. Une baisse de taux (réduction du taux d’intérêt directeur, qui influence le coût des prêts) passe d’une simple possibilité à quelque chose de probable. La cible la plus directe est le dollar canadien, et on peut s’attendre à une nouvelle faiblesse face au dollar américain. Du côté des options (contrats qui donnent le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé), acheter des options d’achat sur USD/CAD (droit d’acheter la paire, donc pari sur la hausse de USD/CAD) ou des options de vente sur CAD/USD (droit de vendre, donc pari sur la baisse de CAD/USD) est une manière claire de jouer ce scénario, d’autant plus que ce rapport devrait augmenter la volatilité des devises (amplitude et vitesse des variations de prix). La dernière fois qu’on a vu un écart aussi grand par rapport aux attentes, c’était mi-2025, et cela avait été suivi d’un mouvement de plusieurs cents sur la paire de devises le mois suivant. Les traders peuvent regarder le marché des contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard, souvent utilisés pour refléter les attentes de taux), qui intègre maintenant une probabilité beaucoup plus élevée d’une baisse de taux d’ici l’été. La semaine dernière, le marché ne donnait qu’environ 20 % de chances à une baisse d’ici juillet ; ce matin, c’est passé au-dessus de 65 %. C’est un signal clair d’anticipation de taux plus bas, car la banque centrale ne peut pas ignorer une perte d’emplois de cette ampleur.

Conséquences pour les actions et les produits dérivés

Pour les produits dérivés sur actions (instruments dont la valeur dépend d’actions ou d’indices, comme les options), le S&P/TSX 60 est exposé, surtout dans les secteurs sensibles aux taux et à la consommation comme les banques et la distribution. On peut utiliser des options de vente (droit de vendre, utiles pour se protéger ou parier sur une baisse) sur des ETF de marché large (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice) pour se couvrir ou spéculer sur un repli lié aux craintes d’un consommateur plus faible. On se souvient que les valeurs financières avaient fait moins bien que le marché pendant le ralentissement de 2025 ; ce rapport suggère que ce schéma pourrait se répéter. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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En février, l’emploi au Canada a reculé de 83,9 k, manquant les prévisions d’une hausse de 10 k.

La variation nette de l’emploi au Canada a été de -83,9 k en février. Le chiffre est inférieur aux attentes de 10 k. Le résultat montre que l’emploi a baissé sur le mois. L’écart par rapport aux prévisions est de 93,9 k.

Choc sur l’emploi au Canada et conséquences pour la politique monétaire

La baisse inattendue de 83 900 emplois est un signal fort de fragilité dans l’économie canadienne, à l’opposé d’une petite progression attendue. On avait vu une faiblesse semblable lors du ralentissement de fin 2025, mais ce chiffre est nettement plus mauvais que d’habitude, sauf en cas de choc économique majeur. Cela met immédiatement la Banque du Canada (la banque centrale du pays, qui fixe notamment les taux d’intérêt) sous pression pour adopter un ton plus souple. Une baisse de taux (réduction du taux d’intérêt directeur, qui influence le coût des prêts) passe d’une simple possibilité à quelque chose de probable. La cible la plus directe est le dollar canadien, et on peut s’attendre à une nouvelle faiblesse face au dollar américain. Du côté des options (contrats qui donnent le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé), acheter des options d’achat sur USD/CAD (droit d’acheter la paire, donc pari sur la hausse de USD/CAD) ou des options de vente sur CAD/USD (droit de vendre, donc pari sur la baisse de CAD/USD) est une manière claire de jouer ce scénario, d’autant plus que ce rapport devrait augmenter la volatilité des devises (amplitude et vitesse des variations de prix). La dernière fois qu’on a vu un écart aussi grand par rapport aux attentes, c’était mi-2025, et cela avait été suivi d’un mouvement de plusieurs cents sur la paire de devises le mois suivant. Les traders peuvent regarder le marché des contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard, souvent utilisés pour refléter les attentes de taux), qui intègre maintenant une probabilité beaucoup plus élevée d’une baisse de taux d’ici l’été. La semaine dernière, le marché ne donnait qu’environ 20 % de chances à une baisse d’ici juillet ; ce matin, c’est passé au-dessus de 65 %. C’est un signal clair d’anticipation de taux plus bas, car la banque centrale ne peut pas ignorer une perte d’emplois de cette ampleur.

Conséquences pour les actions et les produits dérivés

Pour les produits dérivés sur actions (instruments dont la valeur dépend d’actions ou d’indices, comme les options), le S&P/TSX 60 est exposé, surtout dans les secteurs sensibles aux taux et à la consommation comme les banques et la distribution. On peut utiliser des options de vente (droit de vendre, utiles pour se protéger ou parier sur une baisse) sur des ETF de marché large (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice) pour se couvrir ou spéculer sur un repli lié aux craintes d’un consommateur plus faible. On se souvient que les valeurs financières avaient fait moins bien que le marché pendant le ralentissement de 2025 ; ce rapport suggère que ce schéma pourrait se répéter. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Le taux de chômage au Canada a atteint 6,7 %, dépassant légèrement la prévision de 6,6 % lors de la publication du rapport sur le marché du travail de février.

Le taux de chômage au Canada est monté à 6,7 % en février. C’est au-dessus de la prévision de 6,6 %. Les données montrent un écart de 0,1 point de pourcentage entre le chiffre publié et les attentes. Aucun autre chiffre sur l’emploi n’a été fourni dans le rapport. Nous constatons que le taux de chômage canadien de février ressort à 6,7 %, légèrement au-dessus des 6,6 % attendus par le marché. Il s’agit du quatrième mois consécutif de hausse du chômage, ce qui prolonge le ralentissement observé sur le marché du travail (c’est-à-dire l’ensemble des embauches, des licenciements et de la disponibilité des emplois) vers la fin de 2025. Ces données donnent à la Banque du Canada (la banque centrale du pays, qui fixe notamment le taux directeur) davantage de raisons d’envisager une baisse de taux d’intérêt (réduction du taux directeur, ce qui rend les emprunts moins chers) plus tôt que prévu afin de soutenir l’économie. Ce chiffre faible sur l’emploi devrait peser sur le dollar canadien (CAD, la monnaie du Canada). Avec les dernières données d’inflation de janvier montrant aussi un recul à 2,7 % (inflation = hausse générale des prix), la probabilité d’une baisse des taux d’ici juin augmente; les marchés la jugent désormais à plus de 70 %. Il faut s’attendre à ce que des traders (opérateurs de marché) prennent des positions à la baisse sur le CAD (parier sur une baisse), ce qui pourrait faire monter le taux de change USD/CAD (nombre de dollars canadiens pour 1 dollar américain) de son niveau actuel de 1,37 vers la zone de résistance 1,3850 (niveau de prix où la hausse a souvent du mal à passer) observée l’automne dernier. Pour les produits dérivés de taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt), ce rapport renforce une position favorable aux obligations (parier sur la hausse des prix des obligations). On peut s’attendre à ce que le rendement de l’obligation du gouvernement du Canada à 2 ans (le rendement est le taux de gain; il baisse en général quand le prix de l’obligation monte), actuellement à 3,9 %, diminue encore à mesure que les traders anticipent une action rapide de la banque centrale. Cela rend attractives des positions acheteuses sur des contrats à terme d’obligations canadiennes (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard; ex. CGB) ou des options d’achat sur des ETF obligataires (ETF = fonds coté en Bourse qui suit un indice), afin de profiter de la baisse des rendements. Les perspectives pour les actions canadiennes deviennent plus incertaines, ce qui devrait accroître la volatilité (ampleur des variations de prix) de l’indice S&P/TSX 60 (indice des grandes entreprises canadiennes). Une économie qui ralentit pèse sur les bénéfices des entreprises, mais l’idée de coûts d’emprunt plus faibles grâce à une baisse de taux apporte du soutien. Il est probable que des traders utilisent des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour se protéger: achat d’options de vente de protection (puts, qui gagnent en valeur si les prix baissent) sur des ETF d’indice larges, tout en vendant peut-être des options d’achat (calls, qui rapportent une prime mais limitent le potentiel de hausse) sur certains secteurs moins liés au cycle économique.

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Le taux de chômage au Canada a atteint 6,7 %, dépassant légèrement la prévision de 6,6 % lors de la publication du rapport sur le marché du travail de février.

Le taux de chômage au Canada est monté à 6,7 % en février. C’est au-dessus de la prévision de 6,6 %. Les données montrent un écart de 0,1 point de pourcentage entre le chiffre publié et les attentes. Aucun autre chiffre sur l’emploi n’a été fourni dans le rapport. Nous constatons que le taux de chômage canadien de février ressort à 6,7 %, légèrement au-dessus des 6,6 % attendus par le marché. Il s’agit du quatrième mois consécutif de hausse du chômage, ce qui prolonge le ralentissement observé sur le marché du travail (c’est-à-dire l’ensemble des embauches, des licenciements et de la disponibilité des emplois) vers la fin de 2025. Ces données donnent à la Banque du Canada (la banque centrale du pays, qui fixe notamment le taux directeur) davantage de raisons d’envisager une baisse de taux d’intérêt (réduction du taux directeur, ce qui rend les emprunts moins chers) plus tôt que prévu afin de soutenir l’économie. Ce chiffre faible sur l’emploi devrait peser sur le dollar canadien (CAD, la monnaie du Canada). Avec les dernières données d’inflation de janvier montrant aussi un recul à 2,7 % (inflation = hausse générale des prix), la probabilité d’une baisse des taux d’ici juin augmente; les marchés la jugent désormais à plus de 70 %. Il faut s’attendre à ce que des traders (opérateurs de marché) prennent des positions à la baisse sur le CAD (parier sur une baisse), ce qui pourrait faire monter le taux de change USD/CAD (nombre de dollars canadiens pour 1 dollar américain) de son niveau actuel de 1,37 vers la zone de résistance 1,3850 (niveau de prix où la hausse a souvent du mal à passer) observée l’automne dernier. Pour les produits dérivés de taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt), ce rapport renforce une position favorable aux obligations (parier sur la hausse des prix des obligations). On peut s’attendre à ce que le rendement de l’obligation du gouvernement du Canada à 2 ans (le rendement est le taux de gain; il baisse en général quand le prix de l’obligation monte), actuellement à 3,9 %, diminue encore à mesure que les traders anticipent une action rapide de la banque centrale. Cela rend attractives des positions acheteuses sur des contrats à terme d’obligations canadiennes (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard; ex. CGB) ou des options d’achat sur des ETF obligataires (ETF = fonds coté en Bourse qui suit un indice), afin de profiter de la baisse des rendements. Les perspectives pour les actions canadiennes deviennent plus incertaines, ce qui devrait accroître la volatilité (ampleur des variations de prix) de l’indice S&P/TSX 60 (indice des grandes entreprises canadiennes). Une économie qui ralentit pèse sur les bénéfices des entreprises, mais l’idée de coûts d’emprunt plus faibles grâce à une baisse de taux apporte du soutien. Il est probable que des traders utilisent des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour se protéger: achat d’options de vente de protection (puts, qui gagnent en valeur si les prix baissent) sur des ETF d’indice larges, tout en vendant peut-être des options d’achat (calls, qui rapportent une prime mais limitent le potentiel de hausse) sur certains secteurs moins liés au cycle économique.

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Chris Turner d’ING affirme que la hausse des coûts de l’énergie libellés en dollars pèse sur les entreprises européennes, faisant passer l’EUR/USD sous 1,1500.

EUR/USD est passé sous 1,1500 en début de séance européenne, car la hausse des coûts de l’énergie facturée en dollars américains a augmenté les dépenses de nombreuses entreprises européennes. Il a aussi été indiqué que la paire avait peu de **soutien technique** (zones de prix où les achats ont souvent freiné la baisse par le passé) sous 1,1470, jusqu’à la zone 1,1390/1,1400, d’après des niveaux observés début août de l’an dernier. La note mentionnait aussi un élargissement des **écarts de rendement** (différences de taux d’intérêt entre obligations) des obligations d’État des pays **périphériques** de la zone euro (pays plus endettés ou jugés plus risqués que le “cœur” comme l’Allemagne). Plus tôt cette année, une faible **volatilité** (prix qui bougent peu) et des **opérations de portage / carry trades** (emprunter à faible taux et investir à taux plus élevé) étaient associées à des écarts étroits, dont 50 **points de base** (1 point de base = 0,01 point de pourcentage) pour l’écart à 10 ans Grèce–Allemagne. L’élargissement récent a été attribué au **désendettement** / **réduction de levier** (réduire l’endettement et les positions financées à crédit). L’attention a aussi été portée sur d’éventuelles mesures publiques pour protéger les consommateurs contre la hausse des prix de l’énergie. L’impact possible sur les finances publiques a été jugé plus important pour l’Europe que pour les États-Unis. Le rapport ajoutait que l’EUR/USD pourrait avoir du mal à repasser au-dessus de 1,1500/1,1525 sans nouvelles clairement favorables en provenance du Golfe. Il précisait aussi que l’article avait été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur. La situation de l’énergie reste un frein structurel pour l’euro, en alimentant directement l’inflation et la performance économique. Même maintenant, l’inflation **sous-jacente** de la zone euro (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) du mois dernier est ressortie à 2,7 %, encore au-dessus de l’objectif de la banque centrale. Cela contraste avec les États-Unis, où la croissance est restée plus solide et où l’inflation montre des signes plus nets de ralentissement. Cette différence économique oblige la Banque centrale européenne à garder une politique **restrictive** (taux élevés pour freiner l’inflation), alors que l’économie de la zone euro n’a progressé que de 0,2 % le trimestre dernier. La Réserve fédérale, dans un contexte différent, a plus de marge, ce qui crée un écart de politique monétaire en faveur du dollar. Nous pensons que cette dynamique continuera de peser sur l’EUR/USD. La question de l’élargissement des écarts de rendement des pays périphériques n’a pas disparu. L’écart entre les obligations d’État italiennes et allemandes à 10 ans se situe près de 160 points de base, ce qui reflète une inquiétude durable du marché sur la discipline budgétaire. Cette fragilité de la zone euro ajoute un risque supplémentaire pour la monnaie unique. Compte tenu de ces perspectives, les traders peuvent envisager d’acheter des **options de vente (put)** sur EUR/USD (contrats qui gagnent de la valeur si le taux baisse) pour se positionner sur une nouvelle baisse dans les prochaines semaines. Cette approche limite le risque à la prime payée (coût de l’option) et permet de viser un mouvement vers 1,0700. Regardez des options avec une **échéance** (date de fin du contrat) dans un à deux mois pour capter ce mouvement attendu.

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Chris Turner d’ING affirme que la hausse des coûts de l’énergie libellés en dollars pèse sur les entreprises européennes, faisant passer l’EUR/USD sous 1,1500.

EUR/USD est passé sous 1,1500 en début de séance européenne, car la hausse des coûts de l’énergie facturée en dollars américains a augmenté les dépenses de nombreuses entreprises européennes. Il a aussi été indiqué que la paire avait peu de **soutien technique** (zones de prix où les achats ont souvent freiné la baisse par le passé) sous 1,1470, jusqu’à la zone 1,1390/1,1400, d’après des niveaux observés début août de l’an dernier. La note mentionnait aussi un élargissement des **écarts de rendement** (différences de taux d’intérêt entre obligations) des obligations d’État des pays **périphériques** de la zone euro (pays plus endettés ou jugés plus risqués que le “cœur” comme l’Allemagne). Plus tôt cette année, une faible **volatilité** (prix qui bougent peu) et des **opérations de portage / carry trades** (emprunter à faible taux et investir à taux plus élevé) étaient associées à des écarts étroits, dont 50 **points de base** (1 point de base = 0,01 point de pourcentage) pour l’écart à 10 ans Grèce–Allemagne. L’élargissement récent a été attribué au **désendettement** / **réduction de levier** (réduire l’endettement et les positions financées à crédit). L’attention a aussi été portée sur d’éventuelles mesures publiques pour protéger les consommateurs contre la hausse des prix de l’énergie. L’impact possible sur les finances publiques a été jugé plus important pour l’Europe que pour les États-Unis. Le rapport ajoutait que l’EUR/USD pourrait avoir du mal à repasser au-dessus de 1,1500/1,1525 sans nouvelles clairement favorables en provenance du Golfe. Il précisait aussi que l’article avait été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur. La situation de l’énergie reste un frein structurel pour l’euro, en alimentant directement l’inflation et la performance économique. Même maintenant, l’inflation **sous-jacente** de la zone euro (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) du mois dernier est ressortie à 2,7 %, encore au-dessus de l’objectif de la banque centrale. Cela contraste avec les États-Unis, où la croissance est restée plus solide et où l’inflation montre des signes plus nets de ralentissement. Cette différence économique oblige la Banque centrale européenne à garder une politique **restrictive** (taux élevés pour freiner l’inflation), alors que l’économie de la zone euro n’a progressé que de 0,2 % le trimestre dernier. La Réserve fédérale, dans un contexte différent, a plus de marge, ce qui crée un écart de politique monétaire en faveur du dollar. Nous pensons que cette dynamique continuera de peser sur l’EUR/USD. La question de l’élargissement des écarts de rendement des pays périphériques n’a pas disparu. L’écart entre les obligations d’État italiennes et allemandes à 10 ans se situe près de 160 points de base, ce qui reflète une inquiétude durable du marché sur la discipline budgétaire. Cette fragilité de la zone euro ajoute un risque supplémentaire pour la monnaie unique. Compte tenu de ces perspectives, les traders peuvent envisager d’acheter des **options de vente (put)** sur EUR/USD (contrats qui gagnent de la valeur si le taux baisse) pour se positionner sur une nouvelle baisse dans les prochaines semaines. Cette approche limite le risque à la prime payée (coût de l’option) et permet de viser un mouvement vers 1,0700. Regardez des options avec une **échéance** (date de fin du contrat) dans un à deux mois pour capter ce mouvement attendu.

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La production industrielle italienne, corrigée des variations calendaires, a reculé de 0,6 % sur un an en janvier, en deçà des 0,8 % attendus.

La production industrielle italienne ajustée des jours ouvrés a baissé de 0,6 % sur un an en janvier. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 0,8 %. Cette baisse inattendue de la production industrielle italienne en janvier indique un ralentissement de l’économie. Cette faiblesse nous rend prudents sur la performance à court terme des entreprises italiennes. Nous pouvons utiliser des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) pour couvrir des positions acheteuses (paris sur une hausse), par exemple en achetant des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice FTSE MIB (principal indice boursier italien) afin de se protéger d’une baisse possible dans les prochaines semaines.

Faiblesse industrielle plus large en Europe

Ce n’est pas un cas isolé : la production industrielle allemande a aussi reculé de 0,2 % le même mois, ce qui confirme une faiblesse industrielle plus générale en Europe. Le dernier PMI composite de la zone euro (indice d’activité basé sur des enquêtes auprès des entreprises ; sous 50 = baisse) pour février est ressorti à 49,8, ce qui indique que l’industrie manufacturière dans la zone se contracte. Nous pensons donc qu’il est prudent d’avoir une vision baissière sur la région, par exemple en achetant des options de vente (« puts ») sur l’indice Euro Stoxx 50 (indice de grandes actions de la zone euro). Ces données des principales économies de la zone euro pèsent sur l’euro. Avec l’inflation globale (hausse générale des prix) qui ralentit à 2,2 % en février, la Banque centrale européenne (BCE) a moins de raisons de maintenir des taux d’intérêt élevés. Nous y voyons une occasion de parier contre la monnaie, par exemple en prenant des positions vendeuses (paris sur une baisse) sur des contrats à terme (« futures », accords d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) EUR/USD (taux de change euro/dollar).

Gestion du risque et positionnement

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La production industrielle italienne, corrigée des variations calendaires, a reculé de 0,6 % sur un an en janvier, en deçà des 0,8 % attendus.

La production industrielle italienne ajustée des jours ouvrés a baissé de 0,6 % sur un an en janvier. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 0,8 %. Cette baisse inattendue de la production industrielle italienne en janvier indique un ralentissement de l’économie. Cette faiblesse nous rend prudents sur la performance à court terme des entreprises italiennes. Nous pouvons utiliser des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) pour couvrir des positions acheteuses (paris sur une hausse), par exemple en achetant des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice FTSE MIB (principal indice boursier italien) afin de se protéger d’une baisse possible dans les prochaines semaines.

Faiblesse industrielle plus large en Europe

Ce n’est pas un cas isolé : la production industrielle allemande a aussi reculé de 0,2 % le même mois, ce qui confirme une faiblesse industrielle plus générale en Europe. Le dernier PMI composite de la zone euro (indice d’activité basé sur des enquêtes auprès des entreprises ; sous 50 = baisse) pour février est ressorti à 49,8, ce qui indique que l’industrie manufacturière dans la zone se contracte. Nous pensons donc qu’il est prudent d’avoir une vision baissière sur la région, par exemple en achetant des options de vente (« puts ») sur l’indice Euro Stoxx 50 (indice de grandes actions de la zone euro). Ces données des principales économies de la zone euro pèsent sur l’euro. Avec l’inflation globale (hausse générale des prix) qui ralentit à 2,2 % en février, la Banque centrale européenne (BCE) a moins de raisons de maintenir des taux d’intérêt élevés. Nous y voyons une occasion de parier contre la monnaie, par exemple en prenant des positions vendeuses (paris sur une baisse) sur des contrats à terme (« futures », accords d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) EUR/USD (taux de change euro/dollar).

Gestion du risque et positionnement

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La production industrielle mensuelle italienne corrigée des variations saisonnières a reculé de 0,6 %, manquant les attentes d’une hausse de 0,3 %, de manière inférable.

La production industrielle italienne, corrigée des variations saisonnières (ajustée pour retirer les effets habituels des saisons), a baissé de 0,6 % sur un mois (comparaison avec le mois précédent) en janvier. La prévision était une hausse de 0,3 %. Le résultat de janvier est inférieur à la prévision de 0,9 point de pourcentage (écart entre -0,6 % et +0,3 %).

Le contretemps sur la production italienne ravive les inquiétudes sur la croissance de la zone euro

Le chiffre de la production industrielle de janvier en Italie est un signal négatif important pour l’économie de la zone euro. Il remet en cause l’optimisme prudent observé fin 2025 et suggère que les prévisions de croissance pour cette année étaient trop élevées. Cette surprise négative indique que les traders (intervenants de marché) devraient revoir les positions acheteuses (paris sur une hausse) liées à l’industrie européenne. Ce mauvais chiffre italien n’est pas isolé : le dernier PMI manufacturier allemand (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises, 50 = stable, sous 50 = recul) de février reste en zone de recul à 43,1. On observe aussi un nouvel élargissement de l’écart entre les obligations italiennes et allemandes à 10 ans (taux d’intérêt à long terme), au-delà de 160 points de base (1 point de base = 0,01 %), car les investisseurs demandent une compensation plus élevée pour le risque italien. Cette évolution confirme un ralentissement industriel plus large au cœur de la région. Vu ces signaux, il peut être pertinent de se préparer à une baisse des actions italiennes en achetant des options de vente (puts : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice FTSE MIB (principal indice boursier italien). Le ralentissement rappelle début 2023, quand la faiblesse industrielle a précédé une correction du marché (baisse marquée après une hausse). Les stratégies de couverture (hedging : réduire un risque en prenant une position opposée) deviennent importantes, car ces données augmentent la probabilité d’un deuxième trimestre défavorable. Les données compliquent aussi la politique de la Banque centrale européenne, car l’inflation sous-jacente de février (inflation hors éléments très variables) reste élevée à 2,4 %. Cela crée de l’incertitude, ce qui peut peser sur l’euro, rendant intéressantes des positions vendeuses sur la paire EUR/USD via des contrats à terme (futures : contrat pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou des options (contrats donnant un droit, pas une obligation). Le marché intègre davantage le risque de stagflation (faible croissance avec inflation) dans la région. La volatilité (ampleur des variations de prix) devrait augmenter après le calme relatif de fin 2025, l’indice VSTOXX (mesure de la volatilité attendue sur les actions de la zone euro) remontant déjà vers 18. Cela suggère que l’achat de straddles (stratégie d’options : achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix, pour profiter d’un grand mouvement quel que soit le sens) sur l’Euro Stoxx 50 peut être utile. Cette stratégie permet de profiter de mouvements plus amples, en cas de baisse sur les craintes de croissance ou de hausse si un soutien de politique économique surprend.

La volatilité devrait augmenter sur les marchés européens

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La production industrielle mensuelle italienne corrigée des variations saisonnières a reculé de 0,6 %, manquant les attentes d’une hausse de 0,3 %, de manière inférable.

La production industrielle italienne, corrigée des variations saisonnières (ajustée pour retirer les effets habituels des saisons), a baissé de 0,6 % sur un mois (comparaison avec le mois précédent) en janvier. La prévision était une hausse de 0,3 %. Le résultat de janvier est inférieur à la prévision de 0,9 point de pourcentage (écart entre -0,6 % et +0,3 %).

Le contretemps sur la production italienne ravive les inquiétudes sur la croissance de la zone euro

Le chiffre de la production industrielle de janvier en Italie est un signal négatif important pour l’économie de la zone euro. Il remet en cause l’optimisme prudent observé fin 2025 et suggère que les prévisions de croissance pour cette année étaient trop élevées. Cette surprise négative indique que les traders (intervenants de marché) devraient revoir les positions acheteuses (paris sur une hausse) liées à l’industrie européenne. Ce mauvais chiffre italien n’est pas isolé : le dernier PMI manufacturier allemand (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises, 50 = stable, sous 50 = recul) de février reste en zone de recul à 43,1. On observe aussi un nouvel élargissement de l’écart entre les obligations italiennes et allemandes à 10 ans (taux d’intérêt à long terme), au-delà de 160 points de base (1 point de base = 0,01 %), car les investisseurs demandent une compensation plus élevée pour le risque italien. Cette évolution confirme un ralentissement industriel plus large au cœur de la région. Vu ces signaux, il peut être pertinent de se préparer à une baisse des actions italiennes en achetant des options de vente (puts : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice FTSE MIB (principal indice boursier italien). Le ralentissement rappelle début 2023, quand la faiblesse industrielle a précédé une correction du marché (baisse marquée après une hausse). Les stratégies de couverture (hedging : réduire un risque en prenant une position opposée) deviennent importantes, car ces données augmentent la probabilité d’un deuxième trimestre défavorable. Les données compliquent aussi la politique de la Banque centrale européenne, car l’inflation sous-jacente de février (inflation hors éléments très variables) reste élevée à 2,4 %. Cela crée de l’incertitude, ce qui peut peser sur l’euro, rendant intéressantes des positions vendeuses sur la paire EUR/USD via des contrats à terme (futures : contrat pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou des options (contrats donnant un droit, pas une obligation). Le marché intègre davantage le risque de stagflation (faible croissance avec inflation) dans la région. La volatilité (ampleur des variations de prix) devrait augmenter après le calme relatif de fin 2025, l’indice VSTOXX (mesure de la volatilité attendue sur les actions de la zone euro) remontant déjà vers 18. Cela suggère que l’achat de straddles (stratégie d’options : achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix, pour profiter d’un grand mouvement quel que soit le sens) sur l’Euro Stoxx 50 peut être utile. Cette stratégie permet de profiter de mouvements plus amples, en cas de baisse sur les craintes de croissance ou de hausse si un soutien de politique économique surprend.

La volatilité devrait augmenter sur les marchés européens

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