Le BEA rapporte que l’inflation annuelle PCE aux États-Unis a reculé à 2,8 %, en dessous des attentes, contre 2,9 % en décembre.

L’inflation aux États-Unis, mesurée par l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE, un indicateur officiel des prix payé par les ménages), a ralenti à 2,8 % en janvier contre 2,9 % en décembre, selon le Bureau of Economic Analysis (l’agence américaine qui publie des statistiques économiques). La donnée de janvier est inférieure à la prévision du marché (2,9 %). Sur un mois, l’indice PCE a augmenté de 0,3 % en janvier, comme prévu. L’indice PCE « core » (inflation sous-jacente, c’est-à-dire sans les prix de l’énergie et de l’alimentation, souvent très variables) a progressé de 3,1 % sur un an, comme l’attendaient les analystes.

Tendances des revenus et des dépenses

Le rapport montre aussi que le revenu personnel (l’argent reçu par les ménages) a augmenté de 0,4 % sur un mois en janvier. Les dépenses personnelles (l’argent dépensé par les ménages) ont aussi progressé de 0,4 % sur la même période. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) n’a pas réagi immédiatement après la publication. Il était en dernière hausse de 0,35 % sur la journée à 100,08. En regardant les données de janvier 2025, on voit que l’inflation sous-jacente restait élevée à 3,1 %, même si le chiffre global baissait à 2,8 %. Cette résistance au-dessus de l’objectif de 2 % explique pourquoi la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) est restée « hawkish » (stricte, c’est-à-dire qu’elle privilégiait des taux élevés pour freiner l’inflation) la majeure partie de l’an dernier. Ce contexte a pesé sur les actifs à longue durée (actifs sensibles aux variations des taux sur une longue période, comme certaines obligations) et a favorisé les stratégies misant sur des taux qui restent élevés plus longtemps. La situation a beaucoup changé depuis début 2025. Les données les plus récentes de janvier 2026 montrent que le PCE sous-jacent est tombé à 2,3 %, une amélioration notable qui a orienté le ton de la Fed vers un possible assouplissement (baisse des taux). Cela rapproche l’objectif de 2 % et a modifié les attentes des marchés pour les mois à venir.

Se positionner pour des baisses de taux

Dans les prochaines semaines, il faut se préparer au début d’un cycle de baisse des taux. Les contrats à terme sur les Fed funds (contrats qui reflètent les attentes du marché sur le taux directeur de la Fed) intègrent actuellement une probabilité supérieure à 70 % d’une première baisse de taux d’ici la réunion de mai 2026. Les traders peuvent envisager d’acheter des contrats à terme sur les taux, comme ceux liés au SOFR (Secured Overnight Financing Rate, un taux de référence au jour le jour basé sur des prêts garantis du marché américain), pour profiter d’une baisse attendue des taux à court terme. Cette perspective est aussi favorable aux marchés actions, ce qui rend intéressantes des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 (indice boursier des 500 plus grandes entreprises cotées aux États-Unis). Avec un VIX (indice de volatilité implicite, souvent appelé « indice de la peur ») autour d’un niveau plutôt bas de 14, les primes d’options (le prix payé pour acheter une option) ne sont pas trop élevées, ce qui permet de s’exposer à une hausse à moindre coût. Nous pensons que la volatilité augmentera à l’approche de la décision de la Fed, ce qui pourrait accroître la valeur de ces positions. L’indice du dollar américain, autour de 100 début 2025, devrait subir une pression à la baisse à mesure que les attentes de baisse des taux se renforcent. Cela suggère de se positionner pour un affaiblissement du dollar face à des monnaies dont la banque centrale devrait garder ses taux inchangés, comme l’euro. Des stratégies avec produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, par exemple une monnaie), comme l’achat d’options d’achat sur l’EUR/USD ou d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur des ETF indexés sur le dollar (fonds cotés qui répliquent un indice), peuvent être pertinentes. Cependant, il faut rester attentif aux prochaines données. Le rapport sur l’emploi de février 2026 a montré une hausse modérée de 165 000 emplois, ce qui soutient l’idée d’un assouplissement, mais toute surprise de hausse dans les prochaines données d’inflation ou d’emploi pourrait rapidement annuler ces attentes. Utiliser des stratégies d’options pour définir clairement le risque est donc essentiel.

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Le BEA rapporte que l’inflation annuelle PCE aux États-Unis a reculé à 2,8 %, en dessous des attentes, contre 2,9 % en décembre.

L’inflation aux États-Unis, mesurée par l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE, un indicateur officiel des prix payé par les ménages), a ralenti à 2,8 % en janvier contre 2,9 % en décembre, selon le Bureau of Economic Analysis (l’agence américaine qui publie des statistiques économiques). La donnée de janvier est inférieure à la prévision du marché (2,9 %). Sur un mois, l’indice PCE a augmenté de 0,3 % en janvier, comme prévu. L’indice PCE « core » (inflation sous-jacente, c’est-à-dire sans les prix de l’énergie et de l’alimentation, souvent très variables) a progressé de 3,1 % sur un an, comme l’attendaient les analystes.

Tendances des revenus et des dépenses

Le rapport montre aussi que le revenu personnel (l’argent reçu par les ménages) a augmenté de 0,4 % sur un mois en janvier. Les dépenses personnelles (l’argent dépensé par les ménages) ont aussi progressé de 0,4 % sur la même période. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) n’a pas réagi immédiatement après la publication. Il était en dernière hausse de 0,35 % sur la journée à 100,08. En regardant les données de janvier 2025, on voit que l’inflation sous-jacente restait élevée à 3,1 %, même si le chiffre global baissait à 2,8 %. Cette résistance au-dessus de l’objectif de 2 % explique pourquoi la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) est restée « hawkish » (stricte, c’est-à-dire qu’elle privilégiait des taux élevés pour freiner l’inflation) la majeure partie de l’an dernier. Ce contexte a pesé sur les actifs à longue durée (actifs sensibles aux variations des taux sur une longue période, comme certaines obligations) et a favorisé les stratégies misant sur des taux qui restent élevés plus longtemps. La situation a beaucoup changé depuis début 2025. Les données les plus récentes de janvier 2026 montrent que le PCE sous-jacent est tombé à 2,3 %, une amélioration notable qui a orienté le ton de la Fed vers un possible assouplissement (baisse des taux). Cela rapproche l’objectif de 2 % et a modifié les attentes des marchés pour les mois à venir.

Se positionner pour des baisses de taux

Dans les prochaines semaines, il faut se préparer au début d’un cycle de baisse des taux. Les contrats à terme sur les Fed funds (contrats qui reflètent les attentes du marché sur le taux directeur de la Fed) intègrent actuellement une probabilité supérieure à 70 % d’une première baisse de taux d’ici la réunion de mai 2026. Les traders peuvent envisager d’acheter des contrats à terme sur les taux, comme ceux liés au SOFR (Secured Overnight Financing Rate, un taux de référence au jour le jour basé sur des prêts garantis du marché américain), pour profiter d’une baisse attendue des taux à court terme. Cette perspective est aussi favorable aux marchés actions, ce qui rend intéressantes des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 (indice boursier des 500 plus grandes entreprises cotées aux États-Unis). Avec un VIX (indice de volatilité implicite, souvent appelé « indice de la peur ») autour d’un niveau plutôt bas de 14, les primes d’options (le prix payé pour acheter une option) ne sont pas trop élevées, ce qui permet de s’exposer à une hausse à moindre coût. Nous pensons que la volatilité augmentera à l’approche de la décision de la Fed, ce qui pourrait accroître la valeur de ces positions. L’indice du dollar américain, autour de 100 début 2025, devrait subir une pression à la baisse à mesure que les attentes de baisse des taux se renforcent. Cela suggère de se positionner pour un affaiblissement du dollar face à des monnaies dont la banque centrale devrait garder ses taux inchangés, comme l’euro. Des stratégies avec produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, par exemple une monnaie), comme l’achat d’options d’achat sur l’EUR/USD ou d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur des ETF indexés sur le dollar (fonds cotés qui répliquent un indice), peuvent être pertinentes. Cependant, il faut rester attentif aux prochaines données. Le rapport sur l’emploi de février 2026 a montré une hausse modérée de 165 000 emplois, ce qui soutient l’idée d’un assouplissement, mais toute surprise de hausse dans les prochaines données d’inflation ou d’emploi pourrait rapidement annuler ces attentes. Utiliser des stratégies d’options pour définir clairement le risque est donc essentiel.

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L’indice des prix du PIB américain au quatrième trimestre a augmenté à 3,8 %, en légère hausse par rapport à la précédente lecture de 3,7 %

L’indice des prix du PIB des États-Unis a augmenté à 3,8 % au quatrième trimestre. Il était à 3,7 % lors de la période précédente. Cela indique une hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport au chiffre précédent. Cet indicateur mesure l’évolution des prix de l’ensemble des biens et services produits dans l’économie américaine.

Dynamique de l’inflation et ajustement des prix de marché

Le rapport du quatrième trimestre 2025, montrant l’indice des prix du PIB à 3,8 %, a confirmé une tendance que nous surveillions déjà. Cette inquiétude a été confirmée quand les données de janvier 2026 de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure la hausse des prix payés par les ménages) sont ressorties élevées à 3,4 %, rappelant que l’inflation (hausse générale des prix) ne ralentit pas aussi vite qu’espéré. Le marché s’adapte maintenant à l’idée que la hausse des prix reste plus difficile à faire baisser que prévu. À cause de cette inflation persistante, les attentes de baisses de taux par la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed ») en 2026 diminuent fortement. En décembre 2025, le marché anticipait trois baisses cette année, mais les contrats à terme SOFR (des contrats qui reflètent les attentes sur les taux d’intérêt à court terme basés sur le taux sans risque SOFR) suggèrent maintenant une seule baisse, voire aucune. Il faut donc envisager des positions (des investissements) qui gagnent si les taux d’intérêt restent élevés jusqu’à l’été. Un environnement de taux « plus élevés plus longtemps » complique la situation des actions, surtout dans la technologie et les valeurs de croissance (entreprises dont la valeur dépend fortement de la croissance future). On observe une demande plus forte d’options de vente de protection (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, utilisé pour se protéger contre une baisse) sur les grands indices, avec le ratio put/call (comparaison entre options de vente et options d’achat, utile pour lire le sentiment du marché) sur le Nasdaq 100 passant de 0,88 à 0,97 sur les deux dernières semaines. Cela montre un sentiment plus défensif (plus prudent) chez les traders. Cette incertitude signale clairement que la volatilité (l’ampleur et la rapidité des variations de prix) pourrait augmenter dans les prochaines semaines. On a vu une situation similaire au second semestre 2023, quand des rapports d’inflation inattendus ont provoqué de fortes variations des marchés.

Points à considérer pour se protéger contre la volatilité

Il faut envisager d’acheter des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité attendu du marché américain, souvent appelé « indice de la peur ») ou des contrats à terme (futures, contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) comme protection à coût raisonnable contre une possible baisse du marché.

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L’indice des prix du PIB américain au quatrième trimestre a augmenté à 3,8 %, en légère hausse par rapport à la précédente lecture de 3,7 %

L’indice des prix du PIB des États-Unis a augmenté à 3,8 % au quatrième trimestre. Il était à 3,7 % lors de la période précédente. Cela indique une hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport au chiffre précédent. Cet indicateur mesure l’évolution des prix de l’ensemble des biens et services produits dans l’économie américaine.

Dynamique de l’inflation et ajustement des prix de marché

Le rapport du quatrième trimestre 2025, montrant l’indice des prix du PIB à 3,8 %, a confirmé une tendance que nous surveillions déjà. Cette inquiétude a été confirmée quand les données de janvier 2026 de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure la hausse des prix payés par les ménages) sont ressorties élevées à 3,4 %, rappelant que l’inflation (hausse générale des prix) ne ralentit pas aussi vite qu’espéré. Le marché s’adapte maintenant à l’idée que la hausse des prix reste plus difficile à faire baisser que prévu. À cause de cette inflation persistante, les attentes de baisses de taux par la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed ») en 2026 diminuent fortement. En décembre 2025, le marché anticipait trois baisses cette année, mais les contrats à terme SOFR (des contrats qui reflètent les attentes sur les taux d’intérêt à court terme basés sur le taux sans risque SOFR) suggèrent maintenant une seule baisse, voire aucune. Il faut donc envisager des positions (des investissements) qui gagnent si les taux d’intérêt restent élevés jusqu’à l’été. Un environnement de taux « plus élevés plus longtemps » complique la situation des actions, surtout dans la technologie et les valeurs de croissance (entreprises dont la valeur dépend fortement de la croissance future). On observe une demande plus forte d’options de vente de protection (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, utilisé pour se protéger contre une baisse) sur les grands indices, avec le ratio put/call (comparaison entre options de vente et options d’achat, utile pour lire le sentiment du marché) sur le Nasdaq 100 passant de 0,88 à 0,97 sur les deux dernières semaines. Cela montre un sentiment plus défensif (plus prudent) chez les traders. Cette incertitude signale clairement que la volatilité (l’ampleur et la rapidité des variations de prix) pourrait augmenter dans les prochaines semaines. On a vu une situation similaire au second semestre 2023, quand des rapports d’inflation inattendus ont provoqué de fortes variations des marchés.

Points à considérer pour se protéger contre la volatilité

Il faut envisager d’acheter des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité attendu du marché américain, souvent appelé « indice de la peur ») ou des contrats à terme (futures, contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) comme protection à coût raisonnable contre une possible baisse du marché.

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Le PIB annualisé des États-Unis au quatrième trimestre s’est établi à 0,7 %, en deçà du rythme prévu de 1,4 %

Le PIB des États-Unis a augmenté à un rythme annualisé de 0,7 % au quatrième trimestre. C’est en dessous des 1,4 % attendus. La publication montre une croissance plus lente que prévu sur la période. Aucun détail supplémentaire n’a été donné.

Réaction des marchés et conséquences pour la Fed

L’écart important sur le PIB du quatrième trimestre (0,7 % au lieu de 1,4 %) a fortement changé le sentiment des marchés. Ces chiffres confirment le ralentissement de l’activité économique que nous suivons depuis fin 2025. Cela suggère que la Réserve fédérale (la « Fed », la banque centrale des États-Unis) devra revoir sa politique de taux plus tôt que prévu. Ce chiffre faible s’ajoute au rapport sur l’emploi de février 2026, qui montre que les créations d’emplois hors agriculture (« non-farm payrolls », un indicateur mensuel des nouveaux emplois, hors secteur agricole) n’ont été que de 95 000, contre 180 000 attendus. De plus, les dernières données d’inflation CPI (l’indice des prix à la consommation, qui mesure la hausse moyenne des prix) pour février montrent que l’inflation sous-jacente (« core », inflation hors énergie et alimentation, plus stable) est tombée à 2,1 % sur un an (« year-over-year », c’est-à-dire par rapport au même mois de l’année précédente). Cela donne à la Fed plus de raisons de soutenir l’économie. La probabilité d’une baisse de taux à la réunion du FOMC (le comité de la Fed qui décide des taux) de mai 2026 est passée d’environ 30 % à plus de 75 % sur le marché des contrats à terme (les « futures », des contrats pour acheter ou vendre à une date future, utilisés pour estimer les attentes du marché). Nous pensons donc que la volatilité (l’ampleur et la vitesse des variations des prix) pourrait augmenter. Le VIX (un indice qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») a déjà monté de 14 à plus de 18 cette semaine. Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (« call options », un droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX ou des contrats à terme sur le VIX, pour se protéger (couverture) ou profiter de mouvements plus forts dans les prochaines semaines. Une approche plus prudente sur les actions est maintenant justifiée. Nous observons davantage d’intérêt pour l’achat d’options de vente (« put options », un droit de vendre à un prix fixé) sur les indices S&P 500 et Nasdaq 100, surtout avec des échéances (dates d’expiration) en mai et juin 2026. Cela peut permettre de gagner si le marché baisse, à mesure que le ralentissement économique se confirme. Le pari le plus direct concerne les taux d’intérêt. Nous pouvons nous attendre à une hausse des prix des obligations, car les rendements (« yields », le taux de gain d’une obligation, qui baisse quand le prix de l’obligation monte) diminuent quand le marché anticipe une politique monétaire plus souple. Acheter des contrats à terme sur les bons du Trésor (« Treasury note futures », contrats sur des obligations d’État américaines) ou des options d’achat sur des ETF obligataires (des fonds cotés en Bourse qui suivent un panier d’obligations) comme TLT devient une stratégie courante pour se positionner en vue de baisses de taux attendues.

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Le PIB annualisé des États-Unis au quatrième trimestre s’est établi à 0,7 %, en deçà du rythme prévu de 1,4 %

Le PIB des États-Unis a augmenté à un rythme annualisé de 0,7 % au quatrième trimestre. C’est en dessous des 1,4 % attendus. La publication montre une croissance plus lente que prévu sur la période. Aucun détail supplémentaire n’a été donné.

Réaction des marchés et conséquences pour la Fed

L’écart important sur le PIB du quatrième trimestre (0,7 % au lieu de 1,4 %) a fortement changé le sentiment des marchés. Ces chiffres confirment le ralentissement de l’activité économique que nous suivons depuis fin 2025. Cela suggère que la Réserve fédérale (la « Fed », la banque centrale des États-Unis) devra revoir sa politique de taux plus tôt que prévu. Ce chiffre faible s’ajoute au rapport sur l’emploi de février 2026, qui montre que les créations d’emplois hors agriculture (« non-farm payrolls », un indicateur mensuel des nouveaux emplois, hors secteur agricole) n’ont été que de 95 000, contre 180 000 attendus. De plus, les dernières données d’inflation CPI (l’indice des prix à la consommation, qui mesure la hausse moyenne des prix) pour février montrent que l’inflation sous-jacente (« core », inflation hors énergie et alimentation, plus stable) est tombée à 2,1 % sur un an (« year-over-year », c’est-à-dire par rapport au même mois de l’année précédente). Cela donne à la Fed plus de raisons de soutenir l’économie. La probabilité d’une baisse de taux à la réunion du FOMC (le comité de la Fed qui décide des taux) de mai 2026 est passée d’environ 30 % à plus de 75 % sur le marché des contrats à terme (les « futures », des contrats pour acheter ou vendre à une date future, utilisés pour estimer les attentes du marché). Nous pensons donc que la volatilité (l’ampleur et la vitesse des variations des prix) pourrait augmenter. Le VIX (un indice qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») a déjà monté de 14 à plus de 18 cette semaine. Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (« call options », un droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX ou des contrats à terme sur le VIX, pour se protéger (couverture) ou profiter de mouvements plus forts dans les prochaines semaines. Une approche plus prudente sur les actions est maintenant justifiée. Nous observons davantage d’intérêt pour l’achat d’options de vente (« put options », un droit de vendre à un prix fixé) sur les indices S&P 500 et Nasdaq 100, surtout avec des échéances (dates d’expiration) en mai et juin 2026. Cela peut permettre de gagner si le marché baisse, à mesure que le ralentissement économique se confirme. Le pari le plus direct concerne les taux d’intérêt. Nous pouvons nous attendre à une hausse des prix des obligations, car les rendements (« yields », le taux de gain d’une obligation, qui baisse quand le prix de l’obligation monte) diminuent quand le marché anticipe une politique monétaire plus souple. Acheter des contrats à terme sur les bons du Trésor (« Treasury note futures », contrats sur des obligations d’État américaines) ou des options d’achat sur des ETF obligataires (des fonds cotés en Bourse qui suivent un panier d’obligations) comme TLT devient une stratégie courante pour se positionner en vue de baisses de taux attendues.

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En janvier, l’inflation PCE sous-jacente aux États-Unis a atteint 3,1 % en glissement annuel, conformément aux prévisions, répondant exactement aux attentes.

L’indice des prix PCE « core » (dépenses de consommation personnelle hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) aux États-Unis a augmenté de 3,1 % sur un an en janvier. Le résultat correspond aux attentes (3,1 %). Le rapport PCE core de janvier, exactement conforme aux attentes à 3,1 %, confirme ce que nous observons. Cela signifie que le marché n’a pas été surpris, mais cela renforce l’idée que l’inflation est difficile à ramener vers l’objectif de la Fed (la banque centrale américaine). Il faut partir du principe que la Réserve fédérale n’a aucune raison d’envisager des baisses de taux (réductions de son taux directeur) dans l’immédiat.

Inflation persistante et politique de la Fed

Cette donnée, prise seule, apporte peu, mais combinée aux données les plus récentes de février 2026, elle soutient davantage ce scénario. Par exemple, le rapport sur l’emploi de février a montré que l’économie a créé plus de 250 000 emplois, au-dessus des estimations, ce qui indique une activité toujours solide. De plus, l’indice des prix à la consommation (CPI, une mesure de l’inflation basée sur un panier de biens et services) publié cette semaine a montré une légère hausse de l’inflation à 3,2 %, ce qui confirme cette inflation « persistante » (qui baisse lentement). Dans ce contexte, le marché revoit fortement ses attentes sur les taux d’intérêt. Fin 2025, beaucoup anticipaient plusieurs baisses de taux d’ici mi-2026, ce qui semble désormais peu probable. La probabilité d’une baisse de taux à la réunion du FOMC (le comité de la Fed qui décide des taux) en mai est passée sous 15 %, contre près de 80 % il y a trois mois. Pour les dérivés actions (produits financiers dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cela suggère un potentiel de hausse limité à court terme. On peut envisager des stratégies adaptées à un S&P 500 (indice boursier américain) évoluant dans une fourchette, comme vendre des options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) « hors de la monnaie » (strike au-dessus du prix actuel, donc moins probable d’être exercée) contre des positions longues (détenir déjà l’actif) pour générer un revenu. Avec l’indice VIX (mesure de la volatilité attendue du S&P 500, souvent vu comme un indicateur de stress) autour de 14, acheter des options de vente (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) de protection est aussi relativement peu coûteux comme couverture (protection) contre un éventuel ralentissement économique. Ce contexte reste favorable au dollar américain, car des taux plus élevés attirent des capitaux étrangers. Des stratégies sur dérivés misant sur un dollar durablement fort face à des devises comme l’euro ou le yen restent intéressantes.

Dérivés de change (FX) et force du dollar

On peut utiliser des contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future) ou des options sur la paire EUR/USD, en visant un mouvement à la baisse dans les prochaines semaines.

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En janvier, l’inflation PCE sous-jacente aux États-Unis a atteint 3,1 % en glissement annuel, conformément aux prévisions, répondant exactement aux attentes.

L’indice des prix PCE « core » (dépenses de consommation personnelle hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) aux États-Unis a augmenté de 3,1 % sur un an en janvier. Le résultat correspond aux attentes (3,1 %). Le rapport PCE core de janvier, exactement conforme aux attentes à 3,1 %, confirme ce que nous observons. Cela signifie que le marché n’a pas été surpris, mais cela renforce l’idée que l’inflation est difficile à ramener vers l’objectif de la Fed (la banque centrale américaine). Il faut partir du principe que la Réserve fédérale n’a aucune raison d’envisager des baisses de taux (réductions de son taux directeur) dans l’immédiat.

Inflation persistante et politique de la Fed

Cette donnée, prise seule, apporte peu, mais combinée aux données les plus récentes de février 2026, elle soutient davantage ce scénario. Par exemple, le rapport sur l’emploi de février a montré que l’économie a créé plus de 250 000 emplois, au-dessus des estimations, ce qui indique une activité toujours solide. De plus, l’indice des prix à la consommation (CPI, une mesure de l’inflation basée sur un panier de biens et services) publié cette semaine a montré une légère hausse de l’inflation à 3,2 %, ce qui confirme cette inflation « persistante » (qui baisse lentement). Dans ce contexte, le marché revoit fortement ses attentes sur les taux d’intérêt. Fin 2025, beaucoup anticipaient plusieurs baisses de taux d’ici mi-2026, ce qui semble désormais peu probable. La probabilité d’une baisse de taux à la réunion du FOMC (le comité de la Fed qui décide des taux) en mai est passée sous 15 %, contre près de 80 % il y a trois mois. Pour les dérivés actions (produits financiers dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cela suggère un potentiel de hausse limité à court terme. On peut envisager des stratégies adaptées à un S&P 500 (indice boursier américain) évoluant dans une fourchette, comme vendre des options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) « hors de la monnaie » (strike au-dessus du prix actuel, donc moins probable d’être exercée) contre des positions longues (détenir déjà l’actif) pour générer un revenu. Avec l’indice VIX (mesure de la volatilité attendue du S&P 500, souvent vu comme un indicateur de stress) autour de 14, acheter des options de vente (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) de protection est aussi relativement peu coûteux comme couverture (protection) contre un éventuel ralentissement économique. Ce contexte reste favorable au dollar américain, car des taux plus élevés attirent des capitaux étrangers. Des stratégies sur dérivés misant sur un dollar durablement fort face à des devises comme l’euro ou le yen restent intéressantes.

Dérivés de change (FX) et force du dollar

On peut utiliser des contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future) ou des options sur la paire EUR/USD, en visant un mouvement à la baisse dans les prochaines semaines.

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En février, le taux d’activité au Canada a légèrement reculé à 64,9 %, contre 65 % le mois précédent.

Le taux de participation au marché du travail au Canada a baissé à 64,9 % en février, contre 65 % la période précédente. Il mesure la part des personnes de 15 ans et plus qui travaillent ou qui cherchent un emploi. La baisse à 64,9 % indique un marché du travail moins solide. C’est une donnée importante pour la Banque du Canada, car un marché du travail moins tendu réduit la pression à la hausse sur les salaires et sur l’inflation (hausse générale des prix). Il faut s’attendre à ce que cette nouvelle augmente les attentes d’une baisse de taux plus tôt. Les traders peuvent envisager de se positionner pour des taux d’intérêt plus bas dans les prochaines semaines. Cela peut passer par des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre plus tard à un prix fixé) sur des contrats à terme CORRA (contrats basés sur le taux d’intérêt au jour le jour au Canada) ou sur des contrats à terme d’obligations du gouvernement canadien (contrats pour acheter ou vendre des obligations à une date future), qui prendraient de la valeur si la Banque du Canada adopte un ton plus accommodant (plus favorable à des taux bas). Les prix récents des swaps indexés sur le taux au jour le jour (contrats d’échange de paiements d’intérêts, souvent utilisés pour estimer les attentes de taux) montrent déjà près de 70 % de probabilité d’une baisse de taux d’ici la réunion de juillet 2026, contre 45 % le mois dernier. Cette situation pèsera probablement sur le dollar canadien. Une baisse de taux rend les placements au Canada moins attractifs, ce qui affaiblit la monnaie face au dollar américain. Des traders peuvent utiliser des options pour viser une hausse du taux de change USD/CAD vers 1,3900. Pour les produits dérivés sur actions (contrats financiers liés au prix des actions ou d’un indice, comme les options), la situation est plus nuancée. Des taux plus bas soutiennent souvent les actions, mais un marché du travail qui se dégrade peut annoncer un ralentissement économique, ce qui réduit les bénéfices des entreprises. La volatilité (ampleur des variations de prix) peut augmenter, rendant plus intéressantes des stratégies d’options sur le S&P/TSX 60 (indice boursier canadien) qui profitent des mouvements de prix, sans parier sur une direction précise.

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En février, le taux d’activité au Canada a légèrement reculé à 64,9 %, contre 65 % le mois précédent.

Le taux de participation au marché du travail au Canada a baissé à 64,9 % en février, contre 65 % la période précédente. Il mesure la part des personnes de 15 ans et plus qui travaillent ou qui cherchent un emploi. La baisse à 64,9 % indique un marché du travail moins solide. C’est une donnée importante pour la Banque du Canada, car un marché du travail moins tendu réduit la pression à la hausse sur les salaires et sur l’inflation (hausse générale des prix). Il faut s’attendre à ce que cette nouvelle augmente les attentes d’une baisse de taux plus tôt. Les traders peuvent envisager de se positionner pour des taux d’intérêt plus bas dans les prochaines semaines. Cela peut passer par des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre plus tard à un prix fixé) sur des contrats à terme CORRA (contrats basés sur le taux d’intérêt au jour le jour au Canada) ou sur des contrats à terme d’obligations du gouvernement canadien (contrats pour acheter ou vendre des obligations à une date future), qui prendraient de la valeur si la Banque du Canada adopte un ton plus accommodant (plus favorable à des taux bas). Les prix récents des swaps indexés sur le taux au jour le jour (contrats d’échange de paiements d’intérêts, souvent utilisés pour estimer les attentes de taux) montrent déjà près de 70 % de probabilité d’une baisse de taux d’ici la réunion de juillet 2026, contre 45 % le mois dernier. Cette situation pèsera probablement sur le dollar canadien. Une baisse de taux rend les placements au Canada moins attractifs, ce qui affaiblit la monnaie face au dollar américain. Des traders peuvent utiliser des options pour viser une hausse du taux de change USD/CAD vers 1,3900. Pour les produits dérivés sur actions (contrats financiers liés au prix des actions ou d’un indice, comme les options), la situation est plus nuancée. Des taux plus bas soutiennent souvent les actions, mais un marché du travail qui se dégrade peut annoncer un ralentissement économique, ce qui réduit les bénéfices des entreprises. La volatilité (ampleur des variations de prix) peut augmenter, rendant plus intéressantes des stratégies d’options sur le S&P/TSX 60 (indice boursier canadien) qui profitent des mouvements de prix, sans parier sur une direction précise.

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