L’indice mensuel des prix à la consommation en Espagne a augmenté de 0,4 % en février, conformément aux attentes et en ligne avec les prévisions.

L’indice des prix à la consommation (IPC, un chiffre qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Espagne a augmenté de 0,4 % sur un mois en février. Cela correspond à la prévision de 0,4 %. La mise à jour indique qu’il n’y a aucune différence entre le chiffre publié et les attentes du marché. Aucun autre chiffre n’a été donné dans le communiqué.

Perspectives sur l’impact de marché

Les données d’inflation (hausse générale des prix) de février en Espagne, exactement conformes aux attentes, retirent une source importante d’incertitude pour le marché. Cette confirmation d’une trajectoire d’inflation prévisible suggère qu’il ne faut pas s’attendre à des secousses soudaines sur les marchés. Pour nous, cela signifie que la volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix) à court terme devrait rester limitée. Ce chiffre d’inflation stable donne à la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les principaux taux d’intérêt pour la zone euro) peu de raisons de modifier sa politique monétaire (ses décisions sur les taux et les conditions de crédit) dans un futur proche. Nous pensons que cela renforce l’idée que les taux d’intérêt resteront stables jusqu’à la prochaine réunion. Cette prévisibilité des décisions de la banque centrale est un facteur clé pour le prix des produits dérivés de taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt). Avec moins de surprises, nous nous attendons à une baisse de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) sur les actions espagnoles et plus largement européennes. En regardant les options (contrats qui donnent le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur l’indice IBEX 35, les stratégies qui profitent d’un marché qui reste dans une fourchette de prix ou d’une baisse de la volatilité pourraient devenir plus intéressantes. La période favorable aux paris directionnels importants (prises de position qui misent sur une hausse ou une baisse forte) basés sur des surprises d’inflation semble se refermer pour le moment. Cette idée est soutenue par la tendance plus large : des chiffres récents d’Eurostat (l’organisme officiel de statistiques de l’Union européenne) montrent que l’inflation globale de la zone euro a ralenti à 2,3 % sur un an (comparaison avec le même mois un an plus tôt). C’est une baisse nette par rapport aux niveaux au-dessus de 5 % observés début 2025. L’environnement actuel est plus stable, ce qui réduit le besoin de couverture agressive (protection contre les variations de prix via des positions financières).

Conséquences pour la volatilité et les taux

On voit cette stabilité dans les marchés de volatilité : l’indice VSTOXX (indice de référence qui mesure la volatilité attendue des actions de l’Euro Stoxx 50) tourne actuellement autour de 14. C’est très différent des périodes durables au-dessus de 25 observées pendant le choc d’inflation après la pandémie de 2023-2024. Les traders devraient ajuster leurs attentes concernant les amplitudes de mouvements de prix. Pour ceux qui tradent des contrats à terme sur taux (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre à une date future) la stabilité de l’inflation suggère une courbe des taux à terme (prévision des taux futurs intégrée dans les prix du marché) moins instable pour des instruments comme l’Euribor (taux interbancaire de référence en euros). Cela réduit le risque immédiat de mouvements brusques liés à une réaction de panique des banques centrales. Cela suggère aussi que conserver des positions pourrait impliquer moins de risque d’une nuit à l’autre qu’au cours des dernières années.

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L’indice mensuel des prix à la consommation en Espagne a augmenté de 0,4 % en février, conformément aux attentes et en ligne avec les prévisions.

L’indice des prix à la consommation (IPC, un chiffre qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Espagne a augmenté de 0,4 % sur un mois en février. Cela correspond à la prévision de 0,4 %. La mise à jour indique qu’il n’y a aucune différence entre le chiffre publié et les attentes du marché. Aucun autre chiffre n’a été donné dans le communiqué.

Perspectives sur l’impact de marché

Les données d’inflation (hausse générale des prix) de février en Espagne, exactement conformes aux attentes, retirent une source importante d’incertitude pour le marché. Cette confirmation d’une trajectoire d’inflation prévisible suggère qu’il ne faut pas s’attendre à des secousses soudaines sur les marchés. Pour nous, cela signifie que la volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix) à court terme devrait rester limitée. Ce chiffre d’inflation stable donne à la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les principaux taux d’intérêt pour la zone euro) peu de raisons de modifier sa politique monétaire (ses décisions sur les taux et les conditions de crédit) dans un futur proche. Nous pensons que cela renforce l’idée que les taux d’intérêt resteront stables jusqu’à la prochaine réunion. Cette prévisibilité des décisions de la banque centrale est un facteur clé pour le prix des produits dérivés de taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt). Avec moins de surprises, nous nous attendons à une baisse de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) sur les actions espagnoles et plus largement européennes. En regardant les options (contrats qui donnent le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur l’indice IBEX 35, les stratégies qui profitent d’un marché qui reste dans une fourchette de prix ou d’une baisse de la volatilité pourraient devenir plus intéressantes. La période favorable aux paris directionnels importants (prises de position qui misent sur une hausse ou une baisse forte) basés sur des surprises d’inflation semble se refermer pour le moment. Cette idée est soutenue par la tendance plus large : des chiffres récents d’Eurostat (l’organisme officiel de statistiques de l’Union européenne) montrent que l’inflation globale de la zone euro a ralenti à 2,3 % sur un an (comparaison avec le même mois un an plus tôt). C’est une baisse nette par rapport aux niveaux au-dessus de 5 % observés début 2025. L’environnement actuel est plus stable, ce qui réduit le besoin de couverture agressive (protection contre les variations de prix via des positions financières).

Conséquences pour la volatilité et les taux

On voit cette stabilité dans les marchés de volatilité : l’indice VSTOXX (indice de référence qui mesure la volatilité attendue des actions de l’Euro Stoxx 50) tourne actuellement autour de 14. C’est très différent des périodes durables au-dessus de 25 observées pendant le choc d’inflation après la pandémie de 2023-2024. Les traders devraient ajuster leurs attentes concernant les amplitudes de mouvements de prix. Pour ceux qui tradent des contrats à terme sur taux (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre à une date future) la stabilité de l’inflation suggère une courbe des taux à terme (prévision des taux futurs intégrée dans les prix du marché) moins instable pour des instruments comme l’Euribor (taux interbancaire de référence en euros). Cela réduit le risque immédiat de mouvements brusques liés à une réaction de panique des banques centrales. Cela suggère aussi que conserver des positions pourrait impliquer moins de risque d’une nuit à l’autre qu’au cours des dernières années.

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En février, l’inflation annuelle des consommateurs en Espagne a été conforme aux attentes, l’IPC ayant augmenté de 2,3 %

L’indice des prix à la consommation (IPC, un indicateur qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Espagne a augmenté de 2,3 % sur un an en février. Ce chiffre correspond à la prévision de 2,3 %. Cette mise à jour concerne le taux d’inflation annuel de l’Espagne pour février. Aucun autre chiffre n’est donné dans le texte.

L’inflation de la zone euro reste prévisible

Le chiffre de l’inflation espagnole de février, exactement conforme aux attentes à 2,3 %, confirme une tendance de stabilité observée dans la zone euro (les pays qui utilisent l’euro). L’absence de surprise réduit le risque de mouvements brusques sur les marchés. Pour nous, cela signifie que les prochaines semaines devraient être marquées par une volatilité (fortes variations des prix) plus faible. Cette stabilité réduit aussi le risque d’un changement inattendu de politique de la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe notamment les taux d’intérêt de la zone euro) à court terme. Les prix de marché indiquent désormais seulement 10 % de probabilité d’une baisse de taux avant le troisième trimestre, en baisse par rapport au début d’année. Donc, les stratégies qui profitent de taux stables, comme vendre de la volatilité (parier sur des variations limitées des prix) sur les contrats à terme Euribor (produits liés à un taux de référence du marché monétaire en euros), paraissent plus intéressantes. Cette inflation calme rassure aussi les marchés actions, avec l’indice de volatilité Euro Stoxx (VSTOXX, indicateur de peur/variations attendues sur les actions européennes) passant sous 14 pour la première fois depuis le troisième trimestre 2025. Cela suggère d’envisager des stratégies qui visent à générer des revenus sur les grands indices européens. Vendre des options d’achat couvertes (encaisser une prime en acceptant de vendre un actif déjà détenu à un prix fixé) sur des positions existantes, ou utiliser des stratégies d’options en range (quand le prix reste dans un couloir), comme les iron condors (combinaison d’options visant à gagner si le prix reste dans une zone), pourraient bien fonctionner. Ce contexte limite aussi les mouvements de change, avec la volatilité implicite (variation attendue par le marché, déduite du prix des options) à un mois sur la paire EUR/USD tombant vers 5,2 %, un niveau souvent lié à des marchés calmes. La paire reste depuis des semaines dans une fourchette étroite entre 1,08 et 1,09, et ces données vont dans ce sens. Vendre des strangles (vendre une option d’achat et une option de vente à des niveaux différents pour gagner si le prix ne bouge pas trop) sur l’euro peut être une façon prudente de profiter de ce manque de mouvement attendu.

Conséquences pour les taux, les actions et le change

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En février, l’inflation annuelle des consommateurs en Espagne a été conforme aux attentes, l’IPC ayant augmenté de 2,3 %

L’indice des prix à la consommation (IPC, un indicateur qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Espagne a augmenté de 2,3 % sur un an en février. Ce chiffre correspond à la prévision de 2,3 %. Cette mise à jour concerne le taux d’inflation annuel de l’Espagne pour février. Aucun autre chiffre n’est donné dans le texte.

L’inflation de la zone euro reste prévisible

Le chiffre de l’inflation espagnole de février, exactement conforme aux attentes à 2,3 %, confirme une tendance de stabilité observée dans la zone euro (les pays qui utilisent l’euro). L’absence de surprise réduit le risque de mouvements brusques sur les marchés. Pour nous, cela signifie que les prochaines semaines devraient être marquées par une volatilité (fortes variations des prix) plus faible. Cette stabilité réduit aussi le risque d’un changement inattendu de politique de la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe notamment les taux d’intérêt de la zone euro) à court terme. Les prix de marché indiquent désormais seulement 10 % de probabilité d’une baisse de taux avant le troisième trimestre, en baisse par rapport au début d’année. Donc, les stratégies qui profitent de taux stables, comme vendre de la volatilité (parier sur des variations limitées des prix) sur les contrats à terme Euribor (produits liés à un taux de référence du marché monétaire en euros), paraissent plus intéressantes. Cette inflation calme rassure aussi les marchés actions, avec l’indice de volatilité Euro Stoxx (VSTOXX, indicateur de peur/variations attendues sur les actions européennes) passant sous 14 pour la première fois depuis le troisième trimestre 2025. Cela suggère d’envisager des stratégies qui visent à générer des revenus sur les grands indices européens. Vendre des options d’achat couvertes (encaisser une prime en acceptant de vendre un actif déjà détenu à un prix fixé) sur des positions existantes, ou utiliser des stratégies d’options en range (quand le prix reste dans un couloir), comme les iron condors (combinaison d’options visant à gagner si le prix reste dans une zone), pourraient bien fonctionner. Ce contexte limite aussi les mouvements de change, avec la volatilité implicite (variation attendue par le marché, déduite du prix des options) à un mois sur la paire EUR/USD tombant vers 5,2 %, un niveau souvent lié à des marchés calmes. La paire reste depuis des semaines dans une fourchette étroite entre 1,08 et 1,09, et ces données vont dans ce sens. Vendre des strangles (vendre une option d’achat et une option de vente à des niveaux différents pour gagner si le prix ne bouge pas trop) sur l’euro peut être une façon prudente de profiter de ce manque de mouvement attendu.

Conséquences pour les taux, les actions et le change

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Pendant la séance européenne, le WTI est resté proche de 95,60 $ le baril, alors que l’Australie et le Japon ont libéré des réserves de pétrole.

Le WTI s’est échangé près de 95,60 $ par baril pendant les heures européennes vendredi après une volatilité plus tôt, et les prix ont baissé pendant la séance asiatique. L’Australie a déclaré qu’elle libérerait jusqu’à 762 millions de litres de carburant de ses réserves et réduirait de jusqu’à 20 % les exigences minimales de stockage de carburant afin de répondre à une perturbation de l’approvisionnement liée au conflit avec l’Iran. Le Japon a déclaré qu’il libérerait environ 80 millions de barils de ses réserves stratégiques (réserves publiques d’urgence), soit environ 45 jours d’approvisionnement, pour atténuer la perturbation liée à la guerre au Moyen-Orient. Le Japon tire environ 95 % de ses importations de pétrole du Moyen-Orient, et près de 90 % des cargaisons passent par le détroit d’Ormuz (passage maritime étroit et essentiel pour le transport du pétrole) ; les libérations devraient commencer le 16 mars, en coordination avec le G7 (groupe de sept grandes économies) et l’AIE (Agence internationale de l’énergie).

Choc de marché et perturbation de l’approvisionnement

Les prix du pétrole brut américain ont augmenté de plus de 40 % depuis le début du conflit, alors que des informations indiquent que le détroit d’Ormuz est pratiquement fermé. L’AIE a déclaré que la guerre américano-israélienne contre l’Iran provoque la plus grande perturbation d’approvisionnement de l’histoire du marché pétrolier mondial. Le nouveau guide suprême de l’Iran, Mojtaba Khamenei, a déclaré que maintenir le détroit d’Ormuz fermé devait rester un « outil pour faire pression sur l’ennemi ». Il a aussi dit que les bases militaires américaines dans la région devraient fermer ou risquer des attaques.

Positionnement et gestion du risque

Les éléments de base du marché soutiennent le WTI, qui s’échange cette semaine près de 88 $ le baril. L’OPEP+ (alliance de pays producteurs de pétrole menée par l’OPEP et la Russie) a maintenu sa discipline de production, et des données récentes montrent que le groupe a prolongé des réductions volontaires de 2,2 millions de barils par jour jusqu’au deuxième trimestre 2026. Cette offre limitée, avec une demande en hausse en Inde et dans d’autres pays hors OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques, regroupant surtout des pays riches), soutient les prix. Vu la forte réaction du marché aux nouvelles géopolitiques, des options d’achat à longue échéance peuvent être utiles. Une option d’achat (contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) permet de profiter d’une hausse soudaine tout en limitant la perte au coût payé (la prime, prix de l’option). Avec des tensions persistantes au Moyen-Orient, ces options servent de moyen relativement peu coûteux pour se préparer à une nouvelle flambée des prix. À l’inverse, des prix déjà élevés comportent des risques ; il faut envisager de couvrir des positions longues en pétrole physique (barils réellement détenus) ou en contrats à terme (futures, contrats d’achat/vente à une date future). Acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) protège contre une baisse si une avancée diplomatique inattendue survient ou si l’OPEP+ augmente sa production. Cette stratégie agit comme une assurance contre la baisse. La volatilité implicite (niveau de variation attendu intégré dans le prix des options) reste élevée, ce qui rend les options seules coûteuses. Il vaut donc mieux privilégier des spreads d’options (combinaison de plusieurs options pour réduire le coût). Un bull call spread (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix d’exercice plus haut) permet de parier sur une hausse avec un coût initial plus faible, ce qui est plus prudent dans l’environnement actuel.

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Pendant la séance européenne, le WTI est resté proche de 95,60 $ le baril, alors que l’Australie et le Japon ont libéré des réserves de pétrole.

Le WTI s’est échangé près de 95,60 $ par baril pendant les heures européennes vendredi après une volatilité plus tôt, et les prix ont baissé pendant la séance asiatique. L’Australie a déclaré qu’elle libérerait jusqu’à 762 millions de litres de carburant de ses réserves et réduirait de jusqu’à 20 % les exigences minimales de stockage de carburant afin de répondre à une perturbation de l’approvisionnement liée au conflit avec l’Iran. Le Japon a déclaré qu’il libérerait environ 80 millions de barils de ses réserves stratégiques (réserves publiques d’urgence), soit environ 45 jours d’approvisionnement, pour atténuer la perturbation liée à la guerre au Moyen-Orient. Le Japon tire environ 95 % de ses importations de pétrole du Moyen-Orient, et près de 90 % des cargaisons passent par le détroit d’Ormuz (passage maritime étroit et essentiel pour le transport du pétrole) ; les libérations devraient commencer le 16 mars, en coordination avec le G7 (groupe de sept grandes économies) et l’AIE (Agence internationale de l’énergie).

Choc de marché et perturbation de l’approvisionnement

Les prix du pétrole brut américain ont augmenté de plus de 40 % depuis le début du conflit, alors que des informations indiquent que le détroit d’Ormuz est pratiquement fermé. L’AIE a déclaré que la guerre américano-israélienne contre l’Iran provoque la plus grande perturbation d’approvisionnement de l’histoire du marché pétrolier mondial. Le nouveau guide suprême de l’Iran, Mojtaba Khamenei, a déclaré que maintenir le détroit d’Ormuz fermé devait rester un « outil pour faire pression sur l’ennemi ». Il a aussi dit que les bases militaires américaines dans la région devraient fermer ou risquer des attaques.

Positionnement et gestion du risque

Les éléments de base du marché soutiennent le WTI, qui s’échange cette semaine près de 88 $ le baril. L’OPEP+ (alliance de pays producteurs de pétrole menée par l’OPEP et la Russie) a maintenu sa discipline de production, et des données récentes montrent que le groupe a prolongé des réductions volontaires de 2,2 millions de barils par jour jusqu’au deuxième trimestre 2026. Cette offre limitée, avec une demande en hausse en Inde et dans d’autres pays hors OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques, regroupant surtout des pays riches), soutient les prix. Vu la forte réaction du marché aux nouvelles géopolitiques, des options d’achat à longue échéance peuvent être utiles. Une option d’achat (contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) permet de profiter d’une hausse soudaine tout en limitant la perte au coût payé (la prime, prix de l’option). Avec des tensions persistantes au Moyen-Orient, ces options servent de moyen relativement peu coûteux pour se préparer à une nouvelle flambée des prix. À l’inverse, des prix déjà élevés comportent des risques ; il faut envisager de couvrir des positions longues en pétrole physique (barils réellement détenus) ou en contrats à terme (futures, contrats d’achat/vente à une date future). Acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) protège contre une baisse si une avancée diplomatique inattendue survient ou si l’OPEP+ augmente sa production. Cette stratégie agit comme une assurance contre la baisse. La volatilité implicite (niveau de variation attendu intégré dans le prix des options) reste élevée, ce qui rend les options seules coûteuses. Il vaut donc mieux privilégier des spreads d’options (combinaison de plusieurs options pour réduire le coût). Un bull call spread (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix d’exercice plus haut) permet de parier sur une hausse avec un coût initial plus faible, ce qui est plus prudent dans l’environnement actuel.

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BNP Paribas affirme que le conflit avec l’Iran pourrait raviver l’inflation, limitant les baisses de taux de la BCE ; des hausses sont possibles, même si la prudence devrait prévaloir en cas de scénario modéré.

La désinflation plus précoce dans la zone euro a permis à la Banque centrale européenne (BCE) de baisser ses principaux taux d’intérêt (les taux directeurs, c’est-à-dire les taux fixés par la banque centrale qui influencent le coût du crédit). Cela a soutenu un rebond de la croissance en 2025. Le conflit en Iran pourrait inverser ces tendances, selon son évolution dans les prochaines semaines. Trois scénarios sont envisagés pour le conflit. Dans un scénario de désescalade (baisse des tensions), le conflit s’apaise et les prix du pétrole et du gaz reviennent aux niveaux de fin février en quelques semaines.

Scénarios de conflit et implications sur les prix de l’énergie

Un deuxième scénario suppose une incertitude politique prolongée en Iran. Les prix du pétrole et du gaz augmentent moins que dans les autres cas, mais la hausse dure plus longtemps. Un troisième scénario implique une escalade (aggravation), avec une forte pression durable sur l’approvisionnement en pétrole et en gaz (les quantités disponibles sur le marché). Dans ce cas, l’inflation de la zone euro devrait atteindre environ 4% d’ici la fin de l’année. Dans les deux premiers scénarios, l’effet sur l’inflation est limité: temporaire dans le premier, plus long dans le second. Dans ces cas, la BCE pourrait rester prudente et ne pas augmenter ses taux directeurs. Dans le scénario d’escalade, une inflation proche de 4% en fin d’année pourrait pousser la BCE à relever ses taux directeurs. Le texte précise qu’il a été produit avec un outil d’IA (un logiciel qui génère du texte automatiquement) et relu par un éditeur (une personne qui vérifie et corrige).

Positionnement de marché et risque sur les taux

La désinflation de l’an dernier a permis à la BCE de baisser ses taux, ce qui a aidé le rebond de croissance de 2025. Le conflit en Iran menace maintenant d’inverser cette tendance. Le point clé à surveiller est l’effet sur les prix de l’énergie. On voit déjà les contrats à terme (contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le pétrole Brent grimper, au-dessus de 95$ le baril, en nette hausse par rapport à fin février. Cette hausse alimente directement les anticipations d’inflation (ce que les marchés pensent que l’inflation sera), ce qui inquiète. Les dernières données du mois dernier montraient une inflation encore à 2,8% dans la zone euro, rendant la situation plus délicate pour la BCE. Si la situation se désamorce, certains opérateurs pourraient utiliser des stratégies qui gagnent quand la volatilité (amplitude et rapidité des variations de prix) et les prix du pétrole baissent, comme vendre des options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre) sur des actions du secteur de l’énergie. En revanche, dans un scénario d’incertitude prolongée, rester exposé à une volatilité élevée via des contrats à terme ou des options sur le VSTOXX (indice de volatilité attendu sur les actions de la zone euro) peut servir de couverture (protection) contre des mouvements de prix brusques et difficiles à prévoir. Dans un scénario d’escalade, il faut surtout se protéger contre une réaction plus stricte de la BCE (une politique « restrictive », c’est-à-dire des taux plus élevés pour freiner l’inflation). Avec une inflation pouvant aller vers 4%, on peut s’attendre à ce que la banque centrale doive relever les taux. Cela rend important de se positionner pour des taux plus élevés, par exemple en vendant des contrats à terme sur obligations d’État (parier sur une baisse du prix des obligations, ce qui correspond souvent à une hausse des taux) ou en utilisant des swaps de taux d’intérêt (contrats d’échange de paiements d’intérêts, souvent entre taux fixe et taux variable). On a vu une dynamique comparable lors du choc énergétique de 2022, quand les banques centrales ont dû durcir rapidement leur politique pour lutter contre l’envolée de l’inflation. Cette période a montré à quelle vitesse les attentes de marché sur les taux peuvent être réévaluées (recalculées et modifiées). La situation actuelle demande une surveillance attentive pour éviter une répétition de ce scénario.

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BNP Paribas affirme que le conflit avec l’Iran pourrait raviver l’inflation, limitant les baisses de taux de la BCE ; des hausses sont possibles, même si la prudence devrait prévaloir en cas de scénario modéré.

La désinflation plus précoce dans la zone euro a permis à la Banque centrale européenne (BCE) de baisser ses principaux taux d’intérêt (les taux directeurs, c’est-à-dire les taux fixés par la banque centrale qui influencent le coût du crédit). Cela a soutenu un rebond de la croissance en 2025. Le conflit en Iran pourrait inverser ces tendances, selon son évolution dans les prochaines semaines. Trois scénarios sont envisagés pour le conflit. Dans un scénario de désescalade (baisse des tensions), le conflit s’apaise et les prix du pétrole et du gaz reviennent aux niveaux de fin février en quelques semaines.

Scénarios de conflit et implications sur les prix de l’énergie

Un deuxième scénario suppose une incertitude politique prolongée en Iran. Les prix du pétrole et du gaz augmentent moins que dans les autres cas, mais la hausse dure plus longtemps. Un troisième scénario implique une escalade (aggravation), avec une forte pression durable sur l’approvisionnement en pétrole et en gaz (les quantités disponibles sur le marché). Dans ce cas, l’inflation de la zone euro devrait atteindre environ 4% d’ici la fin de l’année. Dans les deux premiers scénarios, l’effet sur l’inflation est limité: temporaire dans le premier, plus long dans le second. Dans ces cas, la BCE pourrait rester prudente et ne pas augmenter ses taux directeurs. Dans le scénario d’escalade, une inflation proche de 4% en fin d’année pourrait pousser la BCE à relever ses taux directeurs. Le texte précise qu’il a été produit avec un outil d’IA (un logiciel qui génère du texte automatiquement) et relu par un éditeur (une personne qui vérifie et corrige).

Positionnement de marché et risque sur les taux

La désinflation de l’an dernier a permis à la BCE de baisser ses taux, ce qui a aidé le rebond de croissance de 2025. Le conflit en Iran menace maintenant d’inverser cette tendance. Le point clé à surveiller est l’effet sur les prix de l’énergie. On voit déjà les contrats à terme (contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le pétrole Brent grimper, au-dessus de 95$ le baril, en nette hausse par rapport à fin février. Cette hausse alimente directement les anticipations d’inflation (ce que les marchés pensent que l’inflation sera), ce qui inquiète. Les dernières données du mois dernier montraient une inflation encore à 2,8% dans la zone euro, rendant la situation plus délicate pour la BCE. Si la situation se désamorce, certains opérateurs pourraient utiliser des stratégies qui gagnent quand la volatilité (amplitude et rapidité des variations de prix) et les prix du pétrole baissent, comme vendre des options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre) sur des actions du secteur de l’énergie. En revanche, dans un scénario d’incertitude prolongée, rester exposé à une volatilité élevée via des contrats à terme ou des options sur le VSTOXX (indice de volatilité attendu sur les actions de la zone euro) peut servir de couverture (protection) contre des mouvements de prix brusques et difficiles à prévoir. Dans un scénario d’escalade, il faut surtout se protéger contre une réaction plus stricte de la BCE (une politique « restrictive », c’est-à-dire des taux plus élevés pour freiner l’inflation). Avec une inflation pouvant aller vers 4%, on peut s’attendre à ce que la banque centrale doive relever les taux. Cela rend important de se positionner pour des taux plus élevés, par exemple en vendant des contrats à terme sur obligations d’État (parier sur une baisse du prix des obligations, ce qui correspond souvent à une hausse des taux) ou en utilisant des swaps de taux d’intérêt (contrats d’échange de paiements d’intérêts, souvent entre taux fixe et taux variable). On a vu une dynamique comparable lors du choc énergétique de 2022, quand les banques centrales ont dû durcir rapidement leur politique pour lutter contre l’envolée de l’inflation. Cette période a montré à quelle vitesse les attentes de marché sur les taux peuvent être réévaluées (recalculées et modifiées). La situation actuelle demande une surveillance attentive pour éviter une répétition de ce scénario.

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Dans un contexte de force du dollar américain et de tensions au Moyen-Orient, l’or recule, proche de son plus bas, avant la publication des prochains chiffres de l’indice PCE américain.

L’or (XAU/USD) a rendu la plupart de sa petite hausse pendant la séance et s’est déplacé vers le bas de la fourchette du jour au début des échanges européens vendredi. Les achats continus de dollars américains ont suivi l’idée que la hausse des prix de l’énergie liée à la guerre pourrait augmenter l’inflation (hausse générale des prix) et retarder les baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Les tensions au Moyen-Orient ont continué, ce qui peut soutenir la demande d’or comme valeur refuge (un actif recherché quand le risque augmente). Le nouveau dirigeant suprême de l’Iran, Mojtaba Khamenei, a déclaré que les bases militaires américaines dans la région devaient fermer immédiatement, sinon elles risquaient une attaque, et que les frappes sur ces bases continueraient.

Risques géopolitiques et attentes d’inflation

Le président américain Donald Trump a déclaré que stopper « l’empire du mal » en Iran comptait plus que les prix du pétrole. Les prix du brut ont augmenté depuis le début de la guerre États-Unis–Israël contre l’Iran, tandis que les craintes d’une perturbation du détroit d’Ormuz ont ajouté des inquiétudes sur l’inflation et réduit les attentes de baisses de taux de la Fed en 2026. Des rendements plus élevés des bons du Trésor américain (le gain d’intérêts offert par la dette de l’État) ont soutenu le dollar et limité la hausse de l’or avant l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE, un indicateur d’inflation). Les marchés surveillaient aussi le Core PCE (PCE « de base »), l’indicateur d’inflation préféré de la Fed, qui exclut l’alimentation et l’énergie (des prix souvent très variables). Sur les graphiques, l’or a rebondi près de l’EMA 200 périodes (moyenne mobile exponentielle, un outil de tendance qui donne plus de poids aux prix récents) sur l’unité de temps 4 heures, ce qui maintient la tendance haussière générale. Le MACD (indicateur de tendance basé sur deux moyennes mobiles) est resté sous zéro, le RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse du mouvement des prix) était proche de 44, avec un support à 5 090 $ et 5 039 $, puis 5 000 $, et une résistance à 5 160 $, 5 200 $ et 5 230 $. Un dollar américain fort met la pression sur l’or, car on accepte que le conflit avec l’Iran, commencé en 2025, relance l’inflation. La dernière donnée de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure des prix payés par les ménages) pour février, publiée cette semaine, a montré une inflation repartant à 4,1 %. Cela rend très improbable une baisse des taux d’intérêt de la Fed dans un avenir proche.

Niveaux clés et perspective de volatilité

Le pétrole brut s’est maintenu au-dessus de 115 $ le baril pendant la majeure partie de ce trimestre, en raison directe de la guerre et des craintes autour d’une fermeture du détroit d’Ormuz. Cela a forcé une révision rapide de la trajectoire de la Fed, les marchés ne donnant désormais que moins de 15 % de probabilité à une baisse de taux d’ici juin. Cette situation soutient les rendements des bons du Trésor américain, qui concurrencent directement l’or, un actif sans rendement (il ne verse pas d’intérêts). Malgré cette pression, l’or est soutenu par ce même risque géopolitique. Les menaces du nouveau pouvoir en Iran sont prises au sérieux, surtout après des informations indiquant que des drones navals soutenus par l’Iran ont harcelé des pétroliers près du détroit d’Ormuz la semaine dernière. Cette tension crée une raison solide de détenir de l’or comme couverture (protection) contre une escalade plus large. Dans ce contexte, la volatilité (fortes variations de prix) semble l’option la plus logique dans les prochaines semaines. Un mouvement brusque pourrait être déclenché soit par les prochaines données d’inflation PCE, soit par un événement militaire soudain. Des stratégies comme les straddles longs ou les strangles (stratégies d’options qui profitent d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur les contrats à terme de l’or (futures, contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou des ETF liés (fonds cotés en bourse qui suivent un actif) pourraient bien fonctionner dans cet environnement incertain. Nous surveillons la zone 5 039 $ à 5 090 $ comme support clé. Une cassure nette sous cette zone indiquerait que les craintes d’inflation et de taux dominent, ce qui pourrait pousser les prix vers 5 000 $. À l’inverse, un maintien au-dessus de la résistance à 5 160 $ montrerait que la demande de valeur refuge prend le dessus.

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Dans un contexte de force du dollar américain et de tensions au Moyen-Orient, l’or recule, proche de son plus bas, avant la publication des prochains chiffres de l’indice PCE américain.

L’or (XAU/USD) a rendu la plupart de sa petite hausse pendant la séance et s’est déplacé vers le bas de la fourchette du jour au début des échanges européens vendredi. Les achats continus de dollars américains ont suivi l’idée que la hausse des prix de l’énergie liée à la guerre pourrait augmenter l’inflation (hausse générale des prix) et retarder les baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Les tensions au Moyen-Orient ont continué, ce qui peut soutenir la demande d’or comme valeur refuge (un actif recherché quand le risque augmente). Le nouveau dirigeant suprême de l’Iran, Mojtaba Khamenei, a déclaré que les bases militaires américaines dans la région devaient fermer immédiatement, sinon elles risquaient une attaque, et que les frappes sur ces bases continueraient.

Risques géopolitiques et attentes d’inflation

Le président américain Donald Trump a déclaré que stopper « l’empire du mal » en Iran comptait plus que les prix du pétrole. Les prix du brut ont augmenté depuis le début de la guerre États-Unis–Israël contre l’Iran, tandis que les craintes d’une perturbation du détroit d’Ormuz ont ajouté des inquiétudes sur l’inflation et réduit les attentes de baisses de taux de la Fed en 2026. Des rendements plus élevés des bons du Trésor américain (le gain d’intérêts offert par la dette de l’État) ont soutenu le dollar et limité la hausse de l’or avant l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE, un indicateur d’inflation). Les marchés surveillaient aussi le Core PCE (PCE « de base »), l’indicateur d’inflation préféré de la Fed, qui exclut l’alimentation et l’énergie (des prix souvent très variables). Sur les graphiques, l’or a rebondi près de l’EMA 200 périodes (moyenne mobile exponentielle, un outil de tendance qui donne plus de poids aux prix récents) sur l’unité de temps 4 heures, ce qui maintient la tendance haussière générale. Le MACD (indicateur de tendance basé sur deux moyennes mobiles) est resté sous zéro, le RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse du mouvement des prix) était proche de 44, avec un support à 5 090 $ et 5 039 $, puis 5 000 $, et une résistance à 5 160 $, 5 200 $ et 5 230 $. Un dollar américain fort met la pression sur l’or, car on accepte que le conflit avec l’Iran, commencé en 2025, relance l’inflation. La dernière donnée de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure des prix payés par les ménages) pour février, publiée cette semaine, a montré une inflation repartant à 4,1 %. Cela rend très improbable une baisse des taux d’intérêt de la Fed dans un avenir proche.

Niveaux clés et perspective de volatilité

Le pétrole brut s’est maintenu au-dessus de 115 $ le baril pendant la majeure partie de ce trimestre, en raison directe de la guerre et des craintes autour d’une fermeture du détroit d’Ormuz. Cela a forcé une révision rapide de la trajectoire de la Fed, les marchés ne donnant désormais que moins de 15 % de probabilité à une baisse de taux d’ici juin. Cette situation soutient les rendements des bons du Trésor américain, qui concurrencent directement l’or, un actif sans rendement (il ne verse pas d’intérêts). Malgré cette pression, l’or est soutenu par ce même risque géopolitique. Les menaces du nouveau pouvoir en Iran sont prises au sérieux, surtout après des informations indiquant que des drones navals soutenus par l’Iran ont harcelé des pétroliers près du détroit d’Ormuz la semaine dernière. Cette tension crée une raison solide de détenir de l’or comme couverture (protection) contre une escalade plus large. Dans ce contexte, la volatilité (fortes variations de prix) semble l’option la plus logique dans les prochaines semaines. Un mouvement brusque pourrait être déclenché soit par les prochaines données d’inflation PCE, soit par un événement militaire soudain. Des stratégies comme les straddles longs ou les strangles (stratégies d’options qui profitent d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur les contrats à terme de l’or (futures, contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou des ETF liés (fonds cotés en bourse qui suivent un actif) pourraient bien fonctionner dans cet environnement incertain. Nous surveillons la zone 5 039 $ à 5 090 $ comme support clé. Une cassure nette sous cette zone indiquerait que les craintes d’inflation et de taux dominent, ce qui pourrait pousser les prix vers 5 000 $. À l’inverse, un maintien au-dessus de la résistance à 5 160 $ montrerait que la demande de valeur refuge prend le dessus.

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