L’inflation française hors tabac a augmenté de 0,6 % en février sur un mois, contre −0,4 % précédemment.

Le taux d’inflation en France, hors tabac, a augmenté de 0,6 % sur un mois en février. Cela fait suite à une baisse de 0,4 % lors de la période précédente. Les dernières données françaises sur l’inflation pour février 2026 montrent une forte hausse mensuelle à 0,6 %, un net retournement après le recul de -0,4 % observé auparavant. Cette hausse indique que la pression sur les prix « de fond » (c’est-à-dire la tendance de l’inflation hors éléments particuliers) dans une grande économie de la zone euro ne diminue pas aussi vite que prévu. Nous devrions réévaluer sans attendre les positions qui misent sur des baisses de taux rapides de la Banque centrale européenne (BCE, la banque qui fixe les principaux taux d’intérêt pour la zone euro).

Conséquences pour la politique de la BCE

Ce chiffre n’est pas isolé : il va dans le même sens que l’estimation rapide (« flash », une première estimation publiée très tôt) de la zone euro pour février, qui plaçait l’inflation totale (« headline », l’inflation globale) à 2,7 %, toujours élevée. Plus important encore, les chiffres récents montrent que l’inflation des services (un indicateur clé des prix liés à l’économie intérieure, comme les loyers, les transports, les assurances) reste proche de 3,5 %. Cela rend difficile pour la BCE de justifier un assouplissement (réduire les taux ou rendre la politique monétaire moins stricte). Nous réduisons donc notre exposition aux contrats à terme sur taux d’intérêt (produits financiers qui permettent de parier sur l’évolution future des taux) qui anticipent des baisses avant le troisième trimestre. Nous avons vu un schéma similaire début 2025 : des rapports d’inflation encourageants ont été suivis de chiffres plus élevés que prévu, obligeant le marché à revoir sa vision de la trajectoire de la BCE (le chemin probable des décisions de taux). Cette période a montré que la banque centrale restera prudente et préférera attendre une tendance plus longue de désinflation (ralentissement durable de la hausse des prix). Cet exemple historique soutient l’achat d’options de vente (« put options », un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur l’indice CAC 40, car les marchés d’actions réagiront probablement mal à l’idée de taux plus élevés plus longtemps. Une BCE plus « faucon » (hawkish : plus stricte, plus encline à maintenir ou monter les taux pour combattre l’inflation) que d’autres banques centrales soutiendra aussi l’euro. Après cette surprise d’inflation, nous regardons des options d’achat (« call options », un contrat qui prend de la valeur si le prix monte) sur EUR/USD comme une façon moins coûteuse de se positionner sur une hausse de la monnaie dans les prochaines semaines. L’incertitude plus forte signifie aussi que la volatilité implicite (le niveau de variations attendu par le marché, intégré dans le prix des options) peut augmenter, ce qui peut être un bon moment pour revoir le prix des options et chercher des opportunités. Ce changement de récit sur l’inflation aura un effet direct sur les rendements des obligations d’État (le taux de rendement des titres publics), très sensibles aux attentes sur la politique des banques centrales. Nous pensons que le rendement du Bund allemand à 2 ans (obligation d’État allemande) pourrait retester les plus hauts vus fin 2025. Nous devrions donc envisager d’ouvrir des positions vendeuses sur les contrats à terme d’obligations allemandes (parier sur une baisse), afin de se couvrir (réduire le risque) ou de profiter d’une baisse des prix des obligations.

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L’inflation française hors tabac a augmenté de 0,6 % en février sur un mois, contre −0,4 % précédemment.

Le taux d’inflation en France, hors tabac, a augmenté de 0,6 % sur un mois en février. Cela fait suite à une baisse de 0,4 % lors de la période précédente. Les dernières données françaises sur l’inflation pour février 2026 montrent une forte hausse mensuelle à 0,6 %, un net retournement après le recul de -0,4 % observé auparavant. Cette hausse indique que la pression sur les prix « de fond » (c’est-à-dire la tendance de l’inflation hors éléments particuliers) dans une grande économie de la zone euro ne diminue pas aussi vite que prévu. Nous devrions réévaluer sans attendre les positions qui misent sur des baisses de taux rapides de la Banque centrale européenne (BCE, la banque qui fixe les principaux taux d’intérêt pour la zone euro).

Conséquences pour la politique de la BCE

Ce chiffre n’est pas isolé : il va dans le même sens que l’estimation rapide (« flash », une première estimation publiée très tôt) de la zone euro pour février, qui plaçait l’inflation totale (« headline », l’inflation globale) à 2,7 %, toujours élevée. Plus important encore, les chiffres récents montrent que l’inflation des services (un indicateur clé des prix liés à l’économie intérieure, comme les loyers, les transports, les assurances) reste proche de 3,5 %. Cela rend difficile pour la BCE de justifier un assouplissement (réduire les taux ou rendre la politique monétaire moins stricte). Nous réduisons donc notre exposition aux contrats à terme sur taux d’intérêt (produits financiers qui permettent de parier sur l’évolution future des taux) qui anticipent des baisses avant le troisième trimestre. Nous avons vu un schéma similaire début 2025 : des rapports d’inflation encourageants ont été suivis de chiffres plus élevés que prévu, obligeant le marché à revoir sa vision de la trajectoire de la BCE (le chemin probable des décisions de taux). Cette période a montré que la banque centrale restera prudente et préférera attendre une tendance plus longue de désinflation (ralentissement durable de la hausse des prix). Cet exemple historique soutient l’achat d’options de vente (« put options », un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur l’indice CAC 40, car les marchés d’actions réagiront probablement mal à l’idée de taux plus élevés plus longtemps. Une BCE plus « faucon » (hawkish : plus stricte, plus encline à maintenir ou monter les taux pour combattre l’inflation) que d’autres banques centrales soutiendra aussi l’euro. Après cette surprise d’inflation, nous regardons des options d’achat (« call options », un contrat qui prend de la valeur si le prix monte) sur EUR/USD comme une façon moins coûteuse de se positionner sur une hausse de la monnaie dans les prochaines semaines. L’incertitude plus forte signifie aussi que la volatilité implicite (le niveau de variations attendu par le marché, intégré dans le prix des options) peut augmenter, ce qui peut être un bon moment pour revoir le prix des options et chercher des opportunités. Ce changement de récit sur l’inflation aura un effet direct sur les rendements des obligations d’État (le taux de rendement des titres publics), très sensibles aux attentes sur la politique des banques centrales. Nous pensons que le rendement du Bund allemand à 2 ans (obligation d’État allemande) pourrait retester les plus hauts vus fin 2025. Nous devrions donc envisager d’ouvrir des positions vendeuses sur les contrats à terme d’obligations allemandes (parier sur une baisse), afin de se couvrir (réduire le risque) ou de profiter d’une baisse des prix des obligations.

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Après de mauvais chiffres au Royaume-Uni, la livre sterling passe sous 1,3300, enregistrant une quatrième baisse quotidienne face à un dollar américain plus fort

GBP/USD a baissé pour un quatrième jour : après être monté vers 1,3370 vendredi, il est ensuite passé sous 1,3300 au début de la séance européenne. Ce mouvement a suivi des chiffres faibles au Royaume-Uni et un dollar américain plus fort. Les chiffres de l’Office for National Statistics (ONS, l’institut officiel des statistiques du Royaume-Uni) ont montré une croissance nulle en janvier, en dessous des prévisions de +0,2% et après +0,1% le mois précédent. La production industrielle (la production des usines et des mines) a reculé de 0,1% sur un mois en janvier, tandis que la production manufacturière (la partie « usines » de l’industrie) a augmenté de 0,1%.

Les données britanniques pèsent sur la livre

L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure le dollar contre un panier de grandes devises) est monté à son plus haut niveau depuis fin novembre, car le marché pense que l’inflation liée aux conflits pourrait retarder les baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). La hausse des tensions au Moyen-Orient a aussi soutenu la demande pour le dollar. Les marchés attendent ensuite l’indice des prix PCE (Personal Consumption Expenditures, un indicateur d’inflation suivi de près par la banque centrale américaine). D’autres publications incluent les commandes de biens durables (commandes pour des biens destinés à durer, comme des machines), les offres d’emploi JOLTS (un rapport sur les postes vacants), ainsi que les premières données de l’enquête Michigan sur la confiance des consommateurs et les anticipations d’inflation. Une correction à 09:31 GMT le 13 mars a modifié la baisse de la production industrielle à 0,1% (et non 0,2%). Elle a aussi corrigé le DXY : un plus haut depuis fin novembre (et non janvier).

Conséquences pour le trading et facteurs de risque

De l’autre côté, le dollar reste solide, soutenu par une économie robuste. Le rapport NFP (Non-Farm Payrolls, le principal chiffre mensuel de l’emploi aux États-Unis hors secteur agricole) de février 2026, avec +215 000 emplois, renforce l’idée que la Réserve fédérale n’a pas de raison de baisser ses taux plus vite. Cet écart de situation (Royaume-Uni qui ralentit, États-Unis plus stables) continue de favoriser le dollar. Dans ce contexte, nous pensons que les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put, un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur GBP/USD pour viser une poursuite de la baisse. Des options avec une échéance de 4 à 6 semaines et un prix d’exercice (strike, le niveau de prix fixé dans le contrat) autour de 1,2950 peuvent offrir un bon équilibre risque/rendement. Les données de 2025 montrent que la volatilité implicite (le niveau de variations attendu par le marché, intégré dans le prix des options) sur la livre augmente souvent dans ces conditions ; se positionner avant une hausse peut être utile. Pour réduire le coût de la prime (le prix payé pour acheter une option), un spread baissier avec puts (bear put spread) est une alternative. Il consiste à acheter un put avec un strike plus élevé et à vendre en même temps un autre put avec un strike plus bas, ce qui aide à financer la position. Cette méthode limite le gain maximal, mais peut être adaptée si l’on attend une baisse progressive plutôt qu’une chute brutale. Il faut aussi garder à l’esprit que les tensions géopolitiques restent un facteur imprévisible. Une hausse soudaine du VIX (un indice qui mesure la peur sur les marchés à partir des options sur l’indice S&P 500), récemment autour de 14,5 (niveau plutôt calme), accélérerait probablement les achats de dollar comme valeur refuge. Cependant, tout commentaire plus dur que prévu de la Banque d’Angleterre (à savoir une position favorisant des taux plus élevés) après sa prochaine réunion pourrait provoquer un rebond rapide, probablement temporaire, de la livre.

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Après de mauvais chiffres au Royaume-Uni, la livre sterling passe sous 1,3300, enregistrant une quatrième baisse quotidienne face à un dollar américain plus fort

GBP/USD a baissé pour un quatrième jour : après être monté vers 1,3370 vendredi, il est ensuite passé sous 1,3300 au début de la séance européenne. Ce mouvement a suivi des chiffres faibles au Royaume-Uni et un dollar américain plus fort. Les chiffres de l’Office for National Statistics (ONS, l’institut officiel des statistiques du Royaume-Uni) ont montré une croissance nulle en janvier, en dessous des prévisions de +0,2% et après +0,1% le mois précédent. La production industrielle (la production des usines et des mines) a reculé de 0,1% sur un mois en janvier, tandis que la production manufacturière (la partie « usines » de l’industrie) a augmenté de 0,1%.

Les données britanniques pèsent sur la livre

L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure le dollar contre un panier de grandes devises) est monté à son plus haut niveau depuis fin novembre, car le marché pense que l’inflation liée aux conflits pourrait retarder les baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). La hausse des tensions au Moyen-Orient a aussi soutenu la demande pour le dollar. Les marchés attendent ensuite l’indice des prix PCE (Personal Consumption Expenditures, un indicateur d’inflation suivi de près par la banque centrale américaine). D’autres publications incluent les commandes de biens durables (commandes pour des biens destinés à durer, comme des machines), les offres d’emploi JOLTS (un rapport sur les postes vacants), ainsi que les premières données de l’enquête Michigan sur la confiance des consommateurs et les anticipations d’inflation. Une correction à 09:31 GMT le 13 mars a modifié la baisse de la production industrielle à 0,1% (et non 0,2%). Elle a aussi corrigé le DXY : un plus haut depuis fin novembre (et non janvier).

Conséquences pour le trading et facteurs de risque

De l’autre côté, le dollar reste solide, soutenu par une économie robuste. Le rapport NFP (Non-Farm Payrolls, le principal chiffre mensuel de l’emploi aux États-Unis hors secteur agricole) de février 2026, avec +215 000 emplois, renforce l’idée que la Réserve fédérale n’a pas de raison de baisser ses taux plus vite. Cet écart de situation (Royaume-Uni qui ralentit, États-Unis plus stables) continue de favoriser le dollar. Dans ce contexte, nous pensons que les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put, un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur GBP/USD pour viser une poursuite de la baisse. Des options avec une échéance de 4 à 6 semaines et un prix d’exercice (strike, le niveau de prix fixé dans le contrat) autour de 1,2950 peuvent offrir un bon équilibre risque/rendement. Les données de 2025 montrent que la volatilité implicite (le niveau de variations attendu par le marché, intégré dans le prix des options) sur la livre augmente souvent dans ces conditions ; se positionner avant une hausse peut être utile. Pour réduire le coût de la prime (le prix payé pour acheter une option), un spread baissier avec puts (bear put spread) est une alternative. Il consiste à acheter un put avec un strike plus élevé et à vendre en même temps un autre put avec un strike plus bas, ce qui aide à financer la position. Cette méthode limite le gain maximal, mais peut être adaptée si l’on attend une baisse progressive plutôt qu’une chute brutale. Il faut aussi garder à l’esprit que les tensions géopolitiques restent un facteur imprévisible. Une hausse soudaine du VIX (un indice qui mesure la peur sur les marchés à partir des options sur l’indice S&P 500), récemment autour de 14,5 (niveau plutôt calme), accélérerait probablement les achats de dollar comme valeur refuge. Cependant, tout commentaire plus dur que prévu de la Banque d’Angleterre (à savoir une position favorisant des taux plus élevés) après sa prochaine réunion pourrait provoquer un rebond rapide, probablement temporaire, de la livre.

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Le trimestre février d’Adobe a généré 6,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 12 %, avec un BPA en progression à 6,06 $ contre 5,08 $

Adobe Systems a déclaré un chiffre d’affaires de 6,4 milliards de dollars pour le trimestre clos en février 2026, en hausse de 12% sur un an. Le **BPA (bénéfice par action, c’est-à-dire le profit par action)** était de 6,06 dollars, contre 5,08 dollars un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a dépassé l’**estimation consensuelle (moyenne des prévisions des analystes)** de Zacks de 6,28 milliards de dollars, soit une surprise de +1,86%. Le BPA a aussi dépassé l’estimation consensuelle de 5,88 dollars, soit une surprise de +3,1%. Le chiffre d’affaires « Services et autres » était de 110 millions de dollars, contre une estimation de 110,81 millions de dollars basée sur cinq analystes. Il est en baisse de 19,1% par rapport au même trimestre de l’an dernier. Le chiffre d’affaires des **abonnements (revenus récurrents payés régulièrement, souvent mensuellement ou annuellement)** a totalisé 6,2 milliards de dollars, contre une estimation de 6,09 milliards de dollars basée sur quatre analystes. Il est en hausse de 13% sur un an. Le chiffre d’affaires « Produits » était de 90 millions de dollars, contre une estimation de 74,8 millions de dollars basée sur quatre analystes. Il est en baisse de 5,3% sur un an. Comme Adobe a battu les estimations de chiffre d’affaires et de bénéfices, le sentiment à court terme devient positif. Cette performance, surtout la croissance de 12% sur un an, indique une activité solide et limite le risque de baisse à court terme. Comme les actions technologiques ont gagné environ 4% depuis le début de l’année, ce rapport solide pourrait placer Adobe parmi les titres les plus performants. L’indicateur le plus important, le chiffre d’affaires des abonnements, a augmenté de 13% et a dépassé les attentes, ce qui confirme la solidité du **modèle basé sur l’abonnement (clients qui paient dans la durée)**. Ce résultat est probablement porté par l’adoption continue par les entreprises de Creative Cloud et Document Cloud, surtout que des données récentes montrent que les dépenses informatiques des entreprises en logiciels ont augmenté de 7% au dernier trimestre. Cela indique que les fonctions d’**IA (intelligence artificielle, logiciels capables d’automatiser et d’aider à créer ou analyser)** se transforment bien en revenus réguliers. Du point de vue des **produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action)**, l’incertitude avant l’annonce est désormais levée, donc on peut s’attendre à une forte baisse de la **volatilité implicite (niveau de variation attendu du cours, déduit du prix des options)**. On a observé un schéma similaire après les résultats du quatrième trimestre 2025, quand la volatilité implicite a baissé de plus de 25% dans les deux jours de bourse suivant la publication. Les traders qui pariaient sur une baisse de cette volatilité via des stratégies comme les **condors de fer (combinaison d’options qui vise à gagner si le cours reste dans une zone)** ou les **strangles (achat ou vente de deux options, une à la hausse et une à la baisse, pour jouer un grand mouvement ou, selon le sens, sa baisse)** ont probablement gagné, car la **prime (prix payé/reçu pour une option)** a diminué avec le temps. Pour la suite, une volatilité implicite plus faible rend les stratégies haussières plus intéressantes. Acheter des **options d’achat “call” (droit d’acheter l’action à un prix fixé)** coûte maintenant moins cher qu’avant les résultats, ce qui permet de viser une hausse avec moins de capital sur les prochaines semaines. Pour ceux qui sont modérément optimistes, vendre des **puts garantis en cash (vendre une option de vente en gardant l’argent nécessaire pour acheter l’action si l’on est exercé)** à des prix d’exercice sous le niveau actuel peut aussi être une option pour encaisser une prime, soutenue par le signal récent de la Réserve fédérale de maintenir les taux d’intérêt stables.

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Le trimestre février d’Adobe a généré 6,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 12 %, avec un BPA en progression à 6,06 $ contre 5,08 $

Adobe Systems a déclaré un chiffre d’affaires de 6,4 milliards de dollars pour le trimestre clos en février 2026, en hausse de 12% sur un an. Le **BPA (bénéfice par action, c’est-à-dire le profit par action)** était de 6,06 dollars, contre 5,08 dollars un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a dépassé l’**estimation consensuelle (moyenne des prévisions des analystes)** de Zacks de 6,28 milliards de dollars, soit une surprise de +1,86%. Le BPA a aussi dépassé l’estimation consensuelle de 5,88 dollars, soit une surprise de +3,1%. Le chiffre d’affaires « Services et autres » était de 110 millions de dollars, contre une estimation de 110,81 millions de dollars basée sur cinq analystes. Il est en baisse de 19,1% par rapport au même trimestre de l’an dernier. Le chiffre d’affaires des **abonnements (revenus récurrents payés régulièrement, souvent mensuellement ou annuellement)** a totalisé 6,2 milliards de dollars, contre une estimation de 6,09 milliards de dollars basée sur quatre analystes. Il est en hausse de 13% sur un an. Le chiffre d’affaires « Produits » était de 90 millions de dollars, contre une estimation de 74,8 millions de dollars basée sur quatre analystes. Il est en baisse de 5,3% sur un an. Comme Adobe a battu les estimations de chiffre d’affaires et de bénéfices, le sentiment à court terme devient positif. Cette performance, surtout la croissance de 12% sur un an, indique une activité solide et limite le risque de baisse à court terme. Comme les actions technologiques ont gagné environ 4% depuis le début de l’année, ce rapport solide pourrait placer Adobe parmi les titres les plus performants. L’indicateur le plus important, le chiffre d’affaires des abonnements, a augmenté de 13% et a dépassé les attentes, ce qui confirme la solidité du **modèle basé sur l’abonnement (clients qui paient dans la durée)**. Ce résultat est probablement porté par l’adoption continue par les entreprises de Creative Cloud et Document Cloud, surtout que des données récentes montrent que les dépenses informatiques des entreprises en logiciels ont augmenté de 7% au dernier trimestre. Cela indique que les fonctions d’**IA (intelligence artificielle, logiciels capables d’automatiser et d’aider à créer ou analyser)** se transforment bien en revenus réguliers. Du point de vue des **produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action)**, l’incertitude avant l’annonce est désormais levée, donc on peut s’attendre à une forte baisse de la **volatilité implicite (niveau de variation attendu du cours, déduit du prix des options)**. On a observé un schéma similaire après les résultats du quatrième trimestre 2025, quand la volatilité implicite a baissé de plus de 25% dans les deux jours de bourse suivant la publication. Les traders qui pariaient sur une baisse de cette volatilité via des stratégies comme les **condors de fer (combinaison d’options qui vise à gagner si le cours reste dans une zone)** ou les **strangles (achat ou vente de deux options, une à la hausse et une à la baisse, pour jouer un grand mouvement ou, selon le sens, sa baisse)** ont probablement gagné, car la **prime (prix payé/reçu pour une option)** a diminué avec le temps. Pour la suite, une volatilité implicite plus faible rend les stratégies haussières plus intéressantes. Acheter des **options d’achat “call” (droit d’acheter l’action à un prix fixé)** coûte maintenant moins cher qu’avant les résultats, ce qui permet de viser une hausse avec moins de capital sur les prochaines semaines. Pour ceux qui sont modérément optimistes, vendre des **puts garantis en cash (vendre une option de vente en gardant l’argent nécessaire pour acheter l’action si l’on est exercé)** à des prix d’exercice sous le niveau actuel peut aussi être une option pour encaisser une prime, soutenue par le signal récent de la Réserve fédérale de maintenir les taux d’intérêt stables.

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Les analystes de Danske affirment que le déficit commercial américain sur les biens s’est réduit à mesure que les exportations ont augmenté, même s’il pourrait s’élargir de nouveau plus tard

Le déficit commercial américain des biens s’est réduit en janvier à 81,8 milliards de dollars (USD) contre 99,2 milliards de dollars, car les exportations ont rebondi. Le déficit est resté au-dessus des niveaux les plus bas observés l’automne dernier. Le déficit devrait s’élargir plus tard dans l’année, car les volumes d’importations devraient repartir à la hausse. Les données attendues incluent l’enquête « flash » de mars de l’Université du Michigan sur la perception de l’inflation par les consommateurs (enquête préliminaire publiée avant les résultats finaux).

Principales publications de données à venir

La mesure d’inflation PCE (Personal Consumption Expenditures, c’est-à-dire l’inflation calculée à partir des dépenses de consommation des ménages) pour janvier doit aussi être publiée. Le rapport JOLTs (Job Openings and Labor Turnover Survey, enquête sur les offres d’emploi et les mouvements de main‑d’œuvre) de janvier est attendu après un retard lié à la fermeture partielle de l’administration (government shutdown, interruption de certains services publics faute de budget). En revenant au début de 2025, on a vu une brève amélioration du déficit commercial américain. Le consensus (avis majoritaire du marché) était que cela serait temporaire. L’idée était que le déficit s’élargirait de nouveau quand les importations repartiraient. Ce point de vue est maintenant remis en cause par les données actuelles. La dernière publication du Census Bureau (Bureau du recensement, organisme public de statistiques) pour janvier 2026 a montré que le déficit des biens a diminué de façon inattendue à 75,4 milliards de dollars, grâce à une forte hausse des exportations de technologies de pointe et d’énergie. Cette tendance se renforce depuis le dernier trimestre, à contre‑courant des prévisions précédentes. Cette amélioration durable de la balance commerciale (différence entre exportations et importations) suggère une base solide pour un dollar américain plus fort. Les traders (opérateurs de marché) peuvent envisager des positions qui profitent d’un dollar en hausse, comme acheter des options d’achat (call options, droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur USD/JPY ou des options de vente (put options, droit de vendre un actif à un prix fixé) sur EUR/USD. Ces stratégies peuvent être gagnantes si la force des exportations continue de surprendre le marché.

Perspectives sur l’inflation et les taux

L’attention portée à l’inflation a fortement changé depuis les rapports du début 2025. À l’époque, les tensions géopolitiques et les prix élevés du carburant dominaient. Aujourd’hui, le récit porte sur la désinflation (ralentissement de la hausse des prix). L’inflation PCE « core » (inflation sous‑jacente, qui exclut les éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation), l’indicateur préféré de la Fed (Réserve fédérale, banque centrale des États‑Unis), s’est établie à 2,3 % le mois dernier, renforçant les anticipations de baisses de taux plus tard cette année. Avec une Fed qui signale désormais un pivot vers l’assouplissement (orientation vers des taux plus bas), les dérivés de taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt) sont importants. Les traders peuvent regarder les options sur contrats à terme (futures options, options basées sur des contrats à terme) sur la note du Trésor à 2 ans (obligation d’État américaine à 2 ans) pour se positionner sur des rendements plus bas (yield, taux de rendement d’une obligation). Le contexte suggère aussi une volatilité de marché plus faible (volatility, ampleur des variations de prix) que l’incertitude de 2025.

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Les analystes de Danske affirment que le déficit commercial américain sur les biens s’est réduit à mesure que les exportations ont augmenté, même s’il pourrait s’élargir de nouveau plus tard

Le déficit commercial américain des biens s’est réduit en janvier à 81,8 milliards de dollars (USD) contre 99,2 milliards de dollars, car les exportations ont rebondi. Le déficit est resté au-dessus des niveaux les plus bas observés l’automne dernier. Le déficit devrait s’élargir plus tard dans l’année, car les volumes d’importations devraient repartir à la hausse. Les données attendues incluent l’enquête « flash » de mars de l’Université du Michigan sur la perception de l’inflation par les consommateurs (enquête préliminaire publiée avant les résultats finaux).

Principales publications de données à venir

La mesure d’inflation PCE (Personal Consumption Expenditures, c’est-à-dire l’inflation calculée à partir des dépenses de consommation des ménages) pour janvier doit aussi être publiée. Le rapport JOLTs (Job Openings and Labor Turnover Survey, enquête sur les offres d’emploi et les mouvements de main‑d’œuvre) de janvier est attendu après un retard lié à la fermeture partielle de l’administration (government shutdown, interruption de certains services publics faute de budget). En revenant au début de 2025, on a vu une brève amélioration du déficit commercial américain. Le consensus (avis majoritaire du marché) était que cela serait temporaire. L’idée était que le déficit s’élargirait de nouveau quand les importations repartiraient. Ce point de vue est maintenant remis en cause par les données actuelles. La dernière publication du Census Bureau (Bureau du recensement, organisme public de statistiques) pour janvier 2026 a montré que le déficit des biens a diminué de façon inattendue à 75,4 milliards de dollars, grâce à une forte hausse des exportations de technologies de pointe et d’énergie. Cette tendance se renforce depuis le dernier trimestre, à contre‑courant des prévisions précédentes. Cette amélioration durable de la balance commerciale (différence entre exportations et importations) suggère une base solide pour un dollar américain plus fort. Les traders (opérateurs de marché) peuvent envisager des positions qui profitent d’un dollar en hausse, comme acheter des options d’achat (call options, droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur USD/JPY ou des options de vente (put options, droit de vendre un actif à un prix fixé) sur EUR/USD. Ces stratégies peuvent être gagnantes si la force des exportations continue de surprendre le marché.

Perspectives sur l’inflation et les taux

L’attention portée à l’inflation a fortement changé depuis les rapports du début 2025. À l’époque, les tensions géopolitiques et les prix élevés du carburant dominaient. Aujourd’hui, le récit porte sur la désinflation (ralentissement de la hausse des prix). L’inflation PCE « core » (inflation sous‑jacente, qui exclut les éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation), l’indicateur préféré de la Fed (Réserve fédérale, banque centrale des États‑Unis), s’est établie à 2,3 % le mois dernier, renforçant les anticipations de baisses de taux plus tard cette année. Avec une Fed qui signale désormais un pivot vers l’assouplissement (orientation vers des taux plus bas), les dérivés de taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt) sont importants. Les traders peuvent regarder les options sur contrats à terme (futures options, options basées sur des contrats à terme) sur la note du Trésor à 2 ans (obligation d’État américaine à 2 ans) pour se positionner sur des rendements plus bas (yield, taux de rendement d’une obligation). Le contexte suggère aussi une volatilité de marché plus faible (volatility, ampleur des variations de prix) que l’incertitude de 2025.

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Alors que le dollar américain se renforce avant la publication des chiffres d’inflation PCE, l’USD/JPY progresse, laissant le yen japonais plus faible.

L’USD/JPY a progressé pour une quatrième séance, près de 159,40 en début de séance en Europe vendredi. Le dollar est resté solide, car les marchés et les économistes s’attendent à ce que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) laisse les taux inchangés la semaine prochaine, avec le taux des fonds fédéraux (taux directeur américain) à 3,50 %–3,75 %. Les traders attendent les données d’inflation PCE de janvier (indice des prix des dépenses de consommation, une mesure clé de l’inflation aux États-Unis) publiées vendredi, qui n’incluront pas les effets de la guerre Iran. Ils surveillent aussi la croissance du PIB américain du quatrième trimestre (produit intérieur brut, mesure de la taille de l’économie) et la confiance des consommateurs de mars.

Le Japon signale qu’il est prêt à agir sur le marché des changes

Le ministre japonais des Finances a déclaré que les autorités sont prêtes à agir sur le marché des changes (marché où l’on échange des monnaies) alors que les prix du pétrole montent. Le gouverneur de la Banque du Japon (banque centrale du Japon) a indiqué qu’un yen plus faible peut augmenter l’inflation importée (hausse des prix venant des importations) et accélérer la normalisation de la politique monétaire (retour à une politique moins accommodante). Il a ajouté que les taux de change influencent l’inflation plus qu’avant. L’USD/JPY approche 160, un niveau associé à des interventions passées (action officielle pour influencer la monnaie), tandis que les responsables ont peu communiqué. Le Japon dépend fortement du pétrole du Moyen-Orient et dispose de grandes réserves, ce qui pourrait permettre à la paire de rester près de 160 avec une baisse supplémentaire du yen limitée. Le Japon prévoit de libérer environ 80 millions de barils de ses réserves, soit environ 45 jours d’approvisionnement. Environ 95 % des importations de pétrole du Japon viennent du Moyen-Orient, et près de 90 % transitent par le détroit d’Ormuz. Le trafic y a été largement bloqué pendant la guerre États-Unis–Israël contre l’Iran. Le Japon commencera à libérer sa part à partir du 16 mars avec le G7 (groupe de grandes économies) et l’AIE (Agence internationale de l’énergie). Des responsables ont indiqué que les discussions continuent sur le calendrier et la répartition, et que les entreprises cherchent des approvisionnements aux États-Unis, en Asie centrale et en Amérique du Sud.

Facteurs clés pour le yen et la volatilité

Le yen dépend de l’économie japonaise, de la politique de la BoJ, de l’écart de rendement obligataire États-Unis–Japon (différence entre les taux des obligations, qui influence les flux d’investissement) et de l’appétit pour le risque (envie des investisseurs de prendre du risque). La BoJ est intervenue parfois. Sa politique très accommodante (taux très bas et soutien important) en 2013–2024 a affaibli le yen, puis un reflux a réduit l’écart de rendement. L’USD/JPY pousse vers 158,50, ce qui rappelle les tensions du début 2025 quand la paire testait 160. Même sans intervention officielle cette année, on se souvient que les autorités sont intervenues autour de 160,15 au deuxième trimestre 2025, ce qui rend risqué de vendre des options d’achat sur le yen au-dessus de 159 (option d’achat = droit d’acheter à un prix fixé ; « vendre » une option signifie encaisser une prime mais prendre le risque). Cela suggère que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) sur les options à un mois devrait monter à l’approche de cette zone. Le contexte de politique monétaire est différent d’environ début 2025, quand la Réserve fédérale maintenait les taux à 3,50 %–3,75 %. Avec le taux des fonds fédéraux désormais à 2,75 %–3,00 % après plusieurs baisses, l’écart de taux d’intérêt (différence de taux qui favorise une monnaie) qui soutenait le dollar s’est fortement réduit. Cependant, comme le Core PCE (PCE hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) de janvier 2026 est resté élevé à 2,8 %, les traders sont moins sûrs du rythme des futures baisses de la Fed, ce qui soutient le dollar. Les avertissements du gouverneur Ueda l’an dernier sur l’inflation importée étaient un signal clair, et la Banque du Japon a ensuite mis fin à sa politique de taux négatifs (taux en dessous de zéro) fin 2025. Le taux directeur est maintenant à 0,10 %, mais ce changement historique n’a pas donné au yen une force durable. Cela montre que le marché avait déjà intégré cette petite hausse et attend de voir si la BoJ annonce une série de hausses plus marquée. Le choc d’offre lié à la guerre Iran (baisse brutale de l’offre disponible) s’est réduit, mais l’effet demeure, avec le pétrole WTI (référence du pétrole américain) autour de 84 $ le baril, au-dessus des niveaux d’avant le conflit de 2025. La libération coordonnée de 80 millions de barils des réserves stratégiques japonaises l’an dernier a apporté un soulagement temporaire, mais a montré la dépendance du Japon aux prix de l’énergie. Pour les traders, toute nouvelle instabilité dans le détroit d’Ormuz pourrait déclencher des achats d’options de vente sur le yen (option de vente = droit de vendre à un prix fixé). Nous avons constaté que le rôle du yen comme valeur refuge (actif recherché en période de stress) a été moins fiable sur l’année écoulée. Lors de récentes périodes de nervosité, comme la crainte d’un ralentissement mondial de l’industrie au quatrième trimestre 2025, les investisseurs ont davantage privilégié le dollar que le yen. Dans les prochaines semaines, cela suggère de ne pas acheter automatiquement du yen en cas de stress mondial, mais d’envisager des stratégies misant sur une hausse de la volatilité via des options, comme des straddles sur l’USD/JPY (straddle = achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un mouvement important).

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Alors que le dollar américain se renforce avant la publication des chiffres d’inflation PCE, l’USD/JPY progresse, laissant le yen japonais plus faible.

L’USD/JPY a progressé pour une quatrième séance, près de 159,40 en début de séance en Europe vendredi. Le dollar est resté solide, car les marchés et les économistes s’attendent à ce que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) laisse les taux inchangés la semaine prochaine, avec le taux des fonds fédéraux (taux directeur américain) à 3,50 %–3,75 %. Les traders attendent les données d’inflation PCE de janvier (indice des prix des dépenses de consommation, une mesure clé de l’inflation aux États-Unis) publiées vendredi, qui n’incluront pas les effets de la guerre Iran. Ils surveillent aussi la croissance du PIB américain du quatrième trimestre (produit intérieur brut, mesure de la taille de l’économie) et la confiance des consommateurs de mars.

Le Japon signale qu’il est prêt à agir sur le marché des changes

Le ministre japonais des Finances a déclaré que les autorités sont prêtes à agir sur le marché des changes (marché où l’on échange des monnaies) alors que les prix du pétrole montent. Le gouverneur de la Banque du Japon (banque centrale du Japon) a indiqué qu’un yen plus faible peut augmenter l’inflation importée (hausse des prix venant des importations) et accélérer la normalisation de la politique monétaire (retour à une politique moins accommodante). Il a ajouté que les taux de change influencent l’inflation plus qu’avant. L’USD/JPY approche 160, un niveau associé à des interventions passées (action officielle pour influencer la monnaie), tandis que les responsables ont peu communiqué. Le Japon dépend fortement du pétrole du Moyen-Orient et dispose de grandes réserves, ce qui pourrait permettre à la paire de rester près de 160 avec une baisse supplémentaire du yen limitée. Le Japon prévoit de libérer environ 80 millions de barils de ses réserves, soit environ 45 jours d’approvisionnement. Environ 95 % des importations de pétrole du Japon viennent du Moyen-Orient, et près de 90 % transitent par le détroit d’Ormuz. Le trafic y a été largement bloqué pendant la guerre États-Unis–Israël contre l’Iran. Le Japon commencera à libérer sa part à partir du 16 mars avec le G7 (groupe de grandes économies) et l’AIE (Agence internationale de l’énergie). Des responsables ont indiqué que les discussions continuent sur le calendrier et la répartition, et que les entreprises cherchent des approvisionnements aux États-Unis, en Asie centrale et en Amérique du Sud.

Facteurs clés pour le yen et la volatilité

Le yen dépend de l’économie japonaise, de la politique de la BoJ, de l’écart de rendement obligataire États-Unis–Japon (différence entre les taux des obligations, qui influence les flux d’investissement) et de l’appétit pour le risque (envie des investisseurs de prendre du risque). La BoJ est intervenue parfois. Sa politique très accommodante (taux très bas et soutien important) en 2013–2024 a affaibli le yen, puis un reflux a réduit l’écart de rendement. L’USD/JPY pousse vers 158,50, ce qui rappelle les tensions du début 2025 quand la paire testait 160. Même sans intervention officielle cette année, on se souvient que les autorités sont intervenues autour de 160,15 au deuxième trimestre 2025, ce qui rend risqué de vendre des options d’achat sur le yen au-dessus de 159 (option d’achat = droit d’acheter à un prix fixé ; « vendre » une option signifie encaisser une prime mais prendre le risque). Cela suggère que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) sur les options à un mois devrait monter à l’approche de cette zone. Le contexte de politique monétaire est différent d’environ début 2025, quand la Réserve fédérale maintenait les taux à 3,50 %–3,75 %. Avec le taux des fonds fédéraux désormais à 2,75 %–3,00 % après plusieurs baisses, l’écart de taux d’intérêt (différence de taux qui favorise une monnaie) qui soutenait le dollar s’est fortement réduit. Cependant, comme le Core PCE (PCE hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) de janvier 2026 est resté élevé à 2,8 %, les traders sont moins sûrs du rythme des futures baisses de la Fed, ce qui soutient le dollar. Les avertissements du gouverneur Ueda l’an dernier sur l’inflation importée étaient un signal clair, et la Banque du Japon a ensuite mis fin à sa politique de taux négatifs (taux en dessous de zéro) fin 2025. Le taux directeur est maintenant à 0,10 %, mais ce changement historique n’a pas donné au yen une force durable. Cela montre que le marché avait déjà intégré cette petite hausse et attend de voir si la BoJ annonce une série de hausses plus marquée. Le choc d’offre lié à la guerre Iran (baisse brutale de l’offre disponible) s’est réduit, mais l’effet demeure, avec le pétrole WTI (référence du pétrole américain) autour de 84 $ le baril, au-dessus des niveaux d’avant le conflit de 2025. La libération coordonnée de 80 millions de barils des réserves stratégiques japonaises l’an dernier a apporté un soulagement temporaire, mais a montré la dépendance du Japon aux prix de l’énergie. Pour les traders, toute nouvelle instabilité dans le détroit d’Ormuz pourrait déclencher des achats d’options de vente sur le yen (option de vente = droit de vendre à un prix fixé). Nous avons constaté que le rôle du yen comme valeur refuge (actif recherché en période de stress) a été moins fiable sur l’année écoulée. Lors de récentes périodes de nervosité, comme la crainte d’un ralentissement mondial de l’industrie au quatrième trimestre 2025, les investisseurs ont davantage privilégié le dollar que le yen. Dans les prochaines semaines, cela suggère de ne pas acheter automatiquement du yen en cas de stress mondial, mais d’envisager des stratégies misant sur une hausse de la volatilité via des options, comme des straddles sur l’USD/JPY (straddle = achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un mouvement important).

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