L’or recule, enregistrant une baisse hebdomadaire alors que le dollar se renforce

Points clés

  • Les contrats à terme sur l’or (prix fixé aujourd’hui pour acheter/vendre plus tard) reculent de 0,6 % à 5 095,30 $ l’once troy (unité utilisée pour l’or), ce qui rapproche l’or d’une baisse sur la semaine.
  • L’indice du dollar américain (mesure de la force du dollar face à plusieurs grandes monnaies) monte de 0,3 % à 100,06, ce qui augmente la pression sur les matières premières cotées en dollars.
  • XAUUSD (prix de l’or en dollars US) cote 5 075,35, en baisse de -4,43 (-0,09 %), avec MA5 5 132,49, MA10 5 147,24, MA20 5 121,57 et MA30 5 062,52 (moyennes mobiles : prix moyen sur 5/10/20/30 jours).

Un dollar plus fort pèse sur l’or

Le prix de l’or a baissé car le dollar américain s’est renforcé, ce qui met l’or sur la voie d’un recul hebdomadaire. À New York, les contrats à terme ont perdu 0,6 % à 5 095,30 $ l’once troy, tandis que l’or au comptant (prix immédiat) évoluait autour de 5 075,35, en baisse de -4,43 (-0,09 %).

Un dollar plus fort freine souvent l’or. Quand l’indice du dollar américain monte à 100,06, soit +0,3 %, les matières premières cotées en dollars coûtent plus cher aux acheteurs étrangers. Cela réduit souvent la demande hors des États-Unis et peut faire baisser le prix de l’or physique (lingots et pièces).

La hausse du dollar reflète aussi le climat de risque. Les traders (intervenants qui achètent et vendent) se tournent vers cette monnaie quand les tensions géopolitiques et la forte variation des prix de l’énergie augmentent l’incertitude.

Si le dollar reste près de 100,06 ou continue de monter, l’or pourrait avoir du mal à repartir à la hausse à court terme.

Le pétrole complique l’inflation

La hausse du pétrole ajoute une difficulté pour l’or. Une énergie plus chère peut renforcer les attentes d’inflation (hausse générale des prix), ce qui rend moins claire la politique de la Réserve fédérale.

Des analystes d’ANZ notent que le dollar s’est renforcé en partie parce que les États-Unis sont un exportateur net d’énergie (ils exportent plus d’énergie qu’ils n’en importent). Des prix du pétrole plus élevés peuvent donc aider l’économie américaine par rapport aux régions qui importent l’énergie.

Cela attire des capitaux (argent investi) vers le dollar et met la pression sur l’or. Quand l’énergie monte, les traders peuvent anticiper des taux d’intérêt plus élevés, ou une baisse des taux repoussée, car les banques centrales (institutions qui fixent les taux) cherchent à limiter l’inflation.

Si le pétrole reste élevé, les marchés pourraient continuer à revoir leurs attentes sur la politique monétaire américaine (décisions sur les taux et la liquidité), ce qui peut maintenir la pression sur l’or.

L’incertitude sur la Fed pèse sur l’or

L’incertitude autour de la politique de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) reste importante pour l’or. La hausse du pétrole augmente le risque d’un retour des pressions inflationnistes, ce qui peut compliquer le calendrier des baisses de taux.

L’or se comporte souvent mieux quand les taux baissent ou quand les marchés attendent une politique monétaire plus souple (taux plus bas, conditions de crédit plus faciles). Si les baisses de taux semblent moins probables, les rendements obligataires (gain offert par les obligations) peuvent monter et rendre l’or moins attractif, car l’or ne verse pas d’intérêt.

Les marchés arbitrent donc entre deux forces : les risques géopolitiques, qui soutiennent la demande de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude), et l’incertitude sur les taux, qui limite la hausse.

Si les nouvelles données montrent une inflation persistante (qui baisse lentement), les attentes de baisse de taux pourraient encore reculer, et l’or pourrait rester sous pression malgré les tensions géopolitiques.

Analyse technique

L’or (XAUUSD, prix de l’or en dollars) se traite autour de 5 075, en légère baisse, après le rallye (forte hausse) qui a porté les prix vers un sommet proche de 5 598,60.

Les derniers mouvements suggèrent une phase de consolidation (pause après une hausse), avec un rythme qui ralentit pendant que les traders évaluent les gains du début d’année.

D’un point de vue graphique, l’or évolue près de ses moyennes mobiles à court terme (prix moyen sur une période). La moyenne mobile 5 jours (5 132) et la 10 jours (5 147) sont juste au-dessus du prix actuel, ce qui indique une légère pression baissière à court terme. La 20 jours (5 121) est proche et s’aplatit (perd de la pente), tandis que la 30 jours (5 062) reste en dessous et continue de monter, ce qui suggère que la tendance haussière de fond reste en place.

Un support immédiat (zone où le prix peut se stabiliser) se situe vers 5 050–5 070, où le marché tente de se maintenir. Une cassure sous cette zone pourrait ouvrir la voie à une baisse vers 4 950–5 000, une zone de support plus solide.

À la hausse, une résistance (zone où le prix bloque) apparaît vers 5 130–5 150, puis une zone plus importante autour de 5 250–5 300, où les dernières hausses se sont arrêtées.

Globalement, l’or semble consolider dans une tendance haussière (hausse de fond), et le repli actuel ressemble surtout à des prises de bénéfices à court terme (ventes après des gains), plutôt qu’à un vrai retournement.

Ce que les traders devraient surveiller

  • Les variations de l’indice du dollar américain, surtout s’il reste au-dessus de 100,06.
  • La tendance du pétrole et son effet sur les attentes d’inflation.
  • Les messages de la Réserve fédérale et les données économiques susceptibles d’influencer le calendrier des baisses de taux.
  • Si les contrats à terme sur l’or restent sous 5 100 $ l’once troy ou se stabilisent près des niveaux actuels.

FAQ

  1. Pourquoi le prix de l’or baisse cette semaine ?
    L’or est sous pression à cause d’un dollar américain plus fort, de la hausse du pétrole et des doutes sur la politique de taux de la Réserve fédérale. Cela a fait baisser les contrats à terme sur l’or à New York de 0,6 % à 5 095,30 $ l’once troy, ce qui met l’or sur une trajectoire de baisse hebdomadaire.
  2. Comment un dollar américain plus fort influence-t-il le prix de l’or ?
    L’or est coté en dollars américains. Quand l’indice du dollar monte à 100,06 (soit +0,3 %), l’or devient plus cher pour les acheteurs à l’étranger. La demande mondiale peut alors baisser, ce qui pèse sur le prix de l’or.
  3. Pourquoi la hausse du pétrole est-elle importante pour l’or ?
    Un pétrole plus cher augmente le risque d’inflation. Si l’inflation remonte, la Réserve fédérale peut retarder les baisses de taux ou garder une politique plus stricte. Des taux plus élevés réduisent souvent l’intérêt pour l’or, car l’or ne rapporte pas d’intérêt.
  4. Pourquoi le dollar américain profite-t-il d’un pétrole plus cher ?
    Les États-Unis sont un exportateur net d’énergie (ils vendent plus d’énergie qu’ils n’en achètent). Un pétrole plus cher peut donc soutenir l’économie américaine par rapport aux régions importatrices d’énergie. Cela renforce le dollar et pèse indirectement sur l’or.
  5. Pourquoi la politique de la Réserve fédérale est-elle si importante pour l’or ?
    L’or se porte souvent mieux quand les taux baissent ou quand les marchés attendent une politique monétaire plus souple. Si les baisses de taux deviennent moins probables, les rendements des obligations peuvent monter et rendre l’or moins attractif.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or recule, enregistrant une baisse hebdomadaire alors que le dollar se renforce

Points clés

  • Les contrats à terme sur l’or (prix fixé aujourd’hui pour acheter/vendre plus tard) reculent de 0,6 % à 5 095,30 $ l’once troy (unité utilisée pour l’or), ce qui rapproche l’or d’une baisse sur la semaine.
  • L’indice du dollar américain (mesure de la force du dollar face à plusieurs grandes monnaies) monte de 0,3 % à 100,06, ce qui augmente la pression sur les matières premières cotées en dollars.
  • XAUUSD (prix de l’or en dollars US) cote 5 075,35, en baisse de -4,43 (-0,09 %), avec MA5 5 132,49, MA10 5 147,24, MA20 5 121,57 et MA30 5 062,52 (moyennes mobiles : prix moyen sur 5/10/20/30 jours).

Un dollar plus fort pèse sur l’or

Le prix de l’or a baissé car le dollar américain s’est renforcé, ce qui met l’or sur la voie d’un recul hebdomadaire. À New York, les contrats à terme ont perdu 0,6 % à 5 095,30 $ l’once troy, tandis que l’or au comptant (prix immédiat) évoluait autour de 5 075,35, en baisse de -4,43 (-0,09 %).

Un dollar plus fort freine souvent l’or. Quand l’indice du dollar américain monte à 100,06, soit +0,3 %, les matières premières cotées en dollars coûtent plus cher aux acheteurs étrangers. Cela réduit souvent la demande hors des États-Unis et peut faire baisser le prix de l’or physique (lingots et pièces).

La hausse du dollar reflète aussi le climat de risque. Les traders (intervenants qui achètent et vendent) se tournent vers cette monnaie quand les tensions géopolitiques et la forte variation des prix de l’énergie augmentent l’incertitude.

Si le dollar reste près de 100,06 ou continue de monter, l’or pourrait avoir du mal à repartir à la hausse à court terme.

Le pétrole complique l’inflation

La hausse du pétrole ajoute une difficulté pour l’or. Une énergie plus chère peut renforcer les attentes d’inflation (hausse générale des prix), ce qui rend moins claire la politique de la Réserve fédérale.

Des analystes d’ANZ notent que le dollar s’est renforcé en partie parce que les États-Unis sont un exportateur net d’énergie (ils exportent plus d’énergie qu’ils n’en importent). Des prix du pétrole plus élevés peuvent donc aider l’économie américaine par rapport aux régions qui importent l’énergie.

Cela attire des capitaux (argent investi) vers le dollar et met la pression sur l’or. Quand l’énergie monte, les traders peuvent anticiper des taux d’intérêt plus élevés, ou une baisse des taux repoussée, car les banques centrales (institutions qui fixent les taux) cherchent à limiter l’inflation.

Si le pétrole reste élevé, les marchés pourraient continuer à revoir leurs attentes sur la politique monétaire américaine (décisions sur les taux et la liquidité), ce qui peut maintenir la pression sur l’or.

L’incertitude sur la Fed pèse sur l’or

L’incertitude autour de la politique de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) reste importante pour l’or. La hausse du pétrole augmente le risque d’un retour des pressions inflationnistes, ce qui peut compliquer le calendrier des baisses de taux.

L’or se comporte souvent mieux quand les taux baissent ou quand les marchés attendent une politique monétaire plus souple (taux plus bas, conditions de crédit plus faciles). Si les baisses de taux semblent moins probables, les rendements obligataires (gain offert par les obligations) peuvent monter et rendre l’or moins attractif, car l’or ne verse pas d’intérêt.

Les marchés arbitrent donc entre deux forces : les risques géopolitiques, qui soutiennent la demande de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude), et l’incertitude sur les taux, qui limite la hausse.

Si les nouvelles données montrent une inflation persistante (qui baisse lentement), les attentes de baisse de taux pourraient encore reculer, et l’or pourrait rester sous pression malgré les tensions géopolitiques.

Analyse technique

L’or (XAUUSD, prix de l’or en dollars) se traite autour de 5 075, en légère baisse, après le rallye (forte hausse) qui a porté les prix vers un sommet proche de 5 598,60.

Les derniers mouvements suggèrent une phase de consolidation (pause après une hausse), avec un rythme qui ralentit pendant que les traders évaluent les gains du début d’année.

D’un point de vue graphique, l’or évolue près de ses moyennes mobiles à court terme (prix moyen sur une période). La moyenne mobile 5 jours (5 132) et la 10 jours (5 147) sont juste au-dessus du prix actuel, ce qui indique une légère pression baissière à court terme. La 20 jours (5 121) est proche et s’aplatit (perd de la pente), tandis que la 30 jours (5 062) reste en dessous et continue de monter, ce qui suggère que la tendance haussière de fond reste en place.

Un support immédiat (zone où le prix peut se stabiliser) se situe vers 5 050–5 070, où le marché tente de se maintenir. Une cassure sous cette zone pourrait ouvrir la voie à une baisse vers 4 950–5 000, une zone de support plus solide.

À la hausse, une résistance (zone où le prix bloque) apparaît vers 5 130–5 150, puis une zone plus importante autour de 5 250–5 300, où les dernières hausses se sont arrêtées.

Globalement, l’or semble consolider dans une tendance haussière (hausse de fond), et le repli actuel ressemble surtout à des prises de bénéfices à court terme (ventes après des gains), plutôt qu’à un vrai retournement.

Ce que les traders devraient surveiller

  • Les variations de l’indice du dollar américain, surtout s’il reste au-dessus de 100,06.
  • La tendance du pétrole et son effet sur les attentes d’inflation.
  • Les messages de la Réserve fédérale et les données économiques susceptibles d’influencer le calendrier des baisses de taux.
  • Si les contrats à terme sur l’or restent sous 5 100 $ l’once troy ou se stabilisent près des niveaux actuels.

FAQ

  1. Pourquoi le prix de l’or baisse cette semaine ?
    L’or est sous pression à cause d’un dollar américain plus fort, de la hausse du pétrole et des doutes sur la politique de taux de la Réserve fédérale. Cela a fait baisser les contrats à terme sur l’or à New York de 0,6 % à 5 095,30 $ l’once troy, ce qui met l’or sur une trajectoire de baisse hebdomadaire.
  2. Comment un dollar américain plus fort influence-t-il le prix de l’or ?
    L’or est coté en dollars américains. Quand l’indice du dollar monte à 100,06 (soit +0,3 %), l’or devient plus cher pour les acheteurs à l’étranger. La demande mondiale peut alors baisser, ce qui pèse sur le prix de l’or.
  3. Pourquoi la hausse du pétrole est-elle importante pour l’or ?
    Un pétrole plus cher augmente le risque d’inflation. Si l’inflation remonte, la Réserve fédérale peut retarder les baisses de taux ou garder une politique plus stricte. Des taux plus élevés réduisent souvent l’intérêt pour l’or, car l’or ne rapporte pas d’intérêt.
  4. Pourquoi le dollar américain profite-t-il d’un pétrole plus cher ?
    Les États-Unis sont un exportateur net d’énergie (ils vendent plus d’énergie qu’ils n’en achètent). Un pétrole plus cher peut donc soutenir l’économie américaine par rapport aux régions importatrices d’énergie. Cela renforce le dollar et pèse indirectement sur l’or.
  5. Pourquoi la politique de la Réserve fédérale est-elle si importante pour l’or ?
    L’or se porte souvent mieux quand les taux baissent ou quand les marchés attendent une politique monétaire plus souple. Si les baisses de taux deviennent moins probables, les rendements des obligations peuvent monter et rendre l’or moins attractif.

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En janvier, la balance commerciale totale du Royaume-Uni s’est nettement améliorée, passant d’un déficit de 4,34 milliards de livres sterling à un excédent de 3,922 milliards de livres sterling.

La balance commerciale totale du Royaume-Uni est passée de -4,34 milliards £ à 3,922 milliards £ en janvier. Ce changement a fait passer la balance d’un déficit (quand les importations dépassent les exportations) à un excédent (quand les exportations dépassent les importations). Ce passage inattendu à un excédent commercial de 3,9 milliards £ en janvier est un point très favorable pour l’économie britannique. Il indique des exportations (ventes à l’étranger) bien plus fortes que prévu. Il faut donc envisager d’acheter des options d’achat (call options : contrat qui donne le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur la livre sterling, surtout face au dollar américain (GBP/USD), pour profiter d’une probable hausse (appréciation : augmentation de la valeur d’une monnaie) dans les prochaines semaines.

Implications For Monetary Policy

Ce signal économique fort rend les décisions de la Banque d’Angleterre plus difficiles à prévoir. Pendant une grande partie de 2025, les marchés anticipaient (pricing in : intégrer dans les prix) des baisses de taux d’intérêt, mais ces données réduisent la nécessité d’une telle décision, surtout avec une inflation restée « tenace » (sticky : qui baisse lentement) juste au-dessus de 2,5% à la fin de l’an dernier. Il faut donc ajuster les positions sur les contrats à terme (futures : contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) de taux d’intérêt à court terme pour refléter une probabilité plus faible d’une baisse de taux au deuxième trimestre. Une livre plus forte, en revanche, est un obstacle (headwind : facteur défavorable) pour les plus grandes entreprises du Royaume-Uni. Comme plus de 75% des revenus du FTSE 100 (indice boursier des 100 plus grandes entreprises cotées à Londres) sont réalisés à l’étranger, une hausse du taux de change de la livre (exchange rate : valeur d’une monnaie par rapport à une autre) réduit leurs bénéfices une fois reconvertis en livres sterling. Il peut être utile d’acheter des options de vente (put options : contrat qui donne le droit de vendre un actif à un prix fixé) sur l’indice FTSE 100 comme couverture (hedge : protection contre un risque) contre cet effet de change sur les profits. L’ampleur de cette surprise va accroître l’incertitude du marché et les variations de prix. La volatilité implicite (implied volatility : niveau de variations anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) des options sur la livre devrait augmenter par rapport aux niveaux faibles observés en début d’année. Cela crée une possibilité de gagner grâce à la volatilité elle-même, par exemple en achetant des straddles (stratégie qui consiste à acheter en même temps un call et un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur GBP/EUR, ce qui profiterait d’un fort mouvement de prix, quelle qu’en soit la direction.

Positioning And Risk Management

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En janvier, la balance commerciale totale du Royaume-Uni s’est nettement améliorée, passant d’un déficit de 4,34 milliards de livres sterling à un excédent de 3,922 milliards de livres sterling.

La balance commerciale totale du Royaume-Uni est passée de -4,34 milliards £ à 3,922 milliards £ en janvier. Ce changement a fait passer la balance d’un déficit (quand les importations dépassent les exportations) à un excédent (quand les exportations dépassent les importations). Ce passage inattendu à un excédent commercial de 3,9 milliards £ en janvier est un point très favorable pour l’économie britannique. Il indique des exportations (ventes à l’étranger) bien plus fortes que prévu. Il faut donc envisager d’acheter des options d’achat (call options : contrat qui donne le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur la livre sterling, surtout face au dollar américain (GBP/USD), pour profiter d’une probable hausse (appréciation : augmentation de la valeur d’une monnaie) dans les prochaines semaines.

Implications For Monetary Policy

Ce signal économique fort rend les décisions de la Banque d’Angleterre plus difficiles à prévoir. Pendant une grande partie de 2025, les marchés anticipaient (pricing in : intégrer dans les prix) des baisses de taux d’intérêt, mais ces données réduisent la nécessité d’une telle décision, surtout avec une inflation restée « tenace » (sticky : qui baisse lentement) juste au-dessus de 2,5% à la fin de l’an dernier. Il faut donc ajuster les positions sur les contrats à terme (futures : contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) de taux d’intérêt à court terme pour refléter une probabilité plus faible d’une baisse de taux au deuxième trimestre. Une livre plus forte, en revanche, est un obstacle (headwind : facteur défavorable) pour les plus grandes entreprises du Royaume-Uni. Comme plus de 75% des revenus du FTSE 100 (indice boursier des 100 plus grandes entreprises cotées à Londres) sont réalisés à l’étranger, une hausse du taux de change de la livre (exchange rate : valeur d’une monnaie par rapport à une autre) réduit leurs bénéfices une fois reconvertis en livres sterling. Il peut être utile d’acheter des options de vente (put options : contrat qui donne le droit de vendre un actif à un prix fixé) sur l’indice FTSE 100 comme couverture (hedge : protection contre un risque) contre cet effet de change sur les profits. L’ampleur de cette surprise va accroître l’incertitude du marché et les variations de prix. La volatilité implicite (implied volatility : niveau de variations anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) des options sur la livre devrait augmenter par rapport aux niveaux faibles observés en début d’année. Cela crée une possibilité de gagner grâce à la volatilité elle-même, par exemple en achetant des straddles (stratégie qui consiste à acheter en même temps un call et un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur GBP/EUR, ce qui profiterait d’un fort mouvement de prix, quelle qu’en soit la direction.

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Le déficit commercial du Royaume-Uni avec les pays hors UE s’est réduit à 3,46 milliards de livres sterling, contre 10,994 milliards, selon les données sur la balance commerciale.

Le solde commercial du Royaume-Uni avec les pays hors UE était de -3,46 milliards £ en janvier. Cela se compare à -10,994 milliards £ sur la période précédente. Les données montrent que l’écart commercial du Royaume-Uni avec les pays hors UE s’est réduit en janvier. Ces chiffres concernent les échanges de biens et de services avec des pays en dehors de l’UE.

Conséquences pour la force de la livre sterling

Étant donné la forte réduction du déficit commercial du Royaume-Uni avec les pays hors UE en janvier, on peut s’attendre à un regain de force de la livre sterling. Cette amélioration, d’un déficit d’environ 11 milliards £ en décembre 2025 à moins de 3,5 milliards £, est un signal positif pour la monnaie (la “monnaie” ici désigne la devise GBP). Dans les prochaines semaines, cela suggère une tendance haussière (c’est-à-dire une hausse attendue) de la GBP face à des grandes paires comme le dollar et l’euro. On peut envisager de se positionner via des produits dérivés (des contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise) pour profiter d’une hausse de la livre. Acheter des options d’achat (“call”, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/USD avec une date d’échéance (date de fin du contrat) en avril ou mai 2026 permettrait de gagner en cas de hausse tout en limitant les pertes possibles. Cette idée s’appuie sur le fait que la livre a souvent réagi aux bonnes surprises économiques sur la dernière année. Ces chiffres du commerce sont importants dans le contexte actuel. Avec l’inflation au Royaume-Uni (hausse générale des prix) en février 2026 montrant que les prix à la consommation restent élevés à 3,4%, ce bon chiffre commercial donne à la Banque d’Angleterre plus de raisons de retarder les baisses de taux. Des taux qui restent élevés plus longtemps soutiennent généralement une devise. Cela peut aussi être le moment d’examiner les contrats à terme (“futures”, engagements d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur l’indice FTSE 100 (principal indice boursier britannique). Beaucoup des plus grandes entreprises de l’indice vendent à l’international, et un solde commercial plus favorable peut indiquer de meilleurs revenus à l’étranger. On a observé un schéma similaire au second semestre 2025, où des exportations meilleures que prévu ont brièvement soutenu les actions britanniques.

Principaux risques à surveiller

Cependant, il faut suivre les prochaines données de ventes au détail pour février afin d’avoir une vue complète. Si le déficit s’est réduit à cause d’une chute des importations, cela peut indiquer une demande intérieure faible (moins d’achats des ménages), ce qui affaiblirait cette lecture positive. En revanche, si la baisse du déficit vient d’une hausse des exportations, la vision haussière sur la livre et les actions britanniques serait renforcée.

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Le déficit commercial du Royaume-Uni avec les pays hors UE s’est réduit à 3,46 milliards de livres sterling, contre 10,994 milliards, selon les données sur la balance commerciale.

Le solde commercial du Royaume-Uni avec les pays hors UE était de -3,46 milliards £ en janvier. Cela se compare à -10,994 milliards £ sur la période précédente. Les données montrent que l’écart commercial du Royaume-Uni avec les pays hors UE s’est réduit en janvier. Ces chiffres concernent les échanges de biens et de services avec des pays en dehors de l’UE.

Conséquences pour la force de la livre sterling

Étant donné la forte réduction du déficit commercial du Royaume-Uni avec les pays hors UE en janvier, on peut s’attendre à un regain de force de la livre sterling. Cette amélioration, d’un déficit d’environ 11 milliards £ en décembre 2025 à moins de 3,5 milliards £, est un signal positif pour la monnaie (la “monnaie” ici désigne la devise GBP). Dans les prochaines semaines, cela suggère une tendance haussière (c’est-à-dire une hausse attendue) de la GBP face à des grandes paires comme le dollar et l’euro. On peut envisager de se positionner via des produits dérivés (des contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise) pour profiter d’une hausse de la livre. Acheter des options d’achat (“call”, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/USD avec une date d’échéance (date de fin du contrat) en avril ou mai 2026 permettrait de gagner en cas de hausse tout en limitant les pertes possibles. Cette idée s’appuie sur le fait que la livre a souvent réagi aux bonnes surprises économiques sur la dernière année. Ces chiffres du commerce sont importants dans le contexte actuel. Avec l’inflation au Royaume-Uni (hausse générale des prix) en février 2026 montrant que les prix à la consommation restent élevés à 3,4%, ce bon chiffre commercial donne à la Banque d’Angleterre plus de raisons de retarder les baisses de taux. Des taux qui restent élevés plus longtemps soutiennent généralement une devise. Cela peut aussi être le moment d’examiner les contrats à terme (“futures”, engagements d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur l’indice FTSE 100 (principal indice boursier britannique). Beaucoup des plus grandes entreprises de l’indice vendent à l’international, et un solde commercial plus favorable peut indiquer de meilleurs revenus à l’étranger. On a observé un schéma similaire au second semestre 2025, où des exportations meilleures que prévu ont brièvement soutenu les actions britanniques.

Principaux risques à surveiller

Cependant, il faut suivre les prochaines données de ventes au détail pour février afin d’avoir une vue complète. Si le déficit s’est réduit à cause d’une chute des importations, cela peut indiquer une demande intérieure faible (moins d’achats des ménages), ce qui affaiblirait cette lecture positive. En revanche, si la baisse du déficit vient d’une hausse des exportations, la vision haussière sur la livre et les actions britanniques serait renforcée.

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Avis d’ajustement des dividendes – Mar 13 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

En janvier, le déficit commercial britannique sur les biens s’est établi à 14,45 milliards de livres sterling, un chiffre meilleur que les prévisions de 22,2 milliards.

La balance commerciale des biens du Royaume-Uni était de -14,45 Md£ en janvier. Ce chiffre est supérieur à l’estimation de -22,2 Md£. Le chiffre de janvier, meilleur que prévu (-14,45 milliards de livres), indique une économie britannique plus résistante que ce que nous avions intégré au départ dans nos scénarios. Ce déficit plus faible suggère que les exportations tiennent le coup ou que les importations ralentissent, deux éléments favorables pour la livre sterling. Nous devons donc anticiper un niveau de soutien plus solide pour la livre à court terme.

Conséquences de la balance commerciale pour la livre sterling

Ce point de données positif, ajouté au récent rapport d’inflation de février montrant une inflation « sous-jacente » (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) encore élevée à 2,4%, renforce l’idée que la Banque d’Angleterre (la banque centrale du Royaume-Uni) gardera une position stricte (« hawkish » : priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux élevés plus longtemps). Nous devrions ajuster les positions sur les produits dérivés de taux d’intérêt (contrats financiers dont la valeur dépend des taux, comme les swaps ou les futures) pour refléter une probabilité plus faible de baisse de taux avant le troisième trimestre. C’est un changement notable par rapport au sentiment de fin 2025, quand le marché anticipait des baisses plus tôt. Pour ceux qui tradent des dérivés de change (contrats dont la valeur dépend d’un taux de change), cela suggère une opinion plus positive sur la livre contre l’euro (GBP/EUR). Les dernières données PMI manufacturier (indice basé sur des enquêtes d’entreprises; au-dessus de 50 = expansion, en dessous = contraction) dans la zone euro ont été faibles, l’Allemagne affichant 42,5 en février, ce qui signale une contraction. Cet écart soutient des stratégies comme l’achat d’options d’achat (« call » : droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/EUR, ou la vente d’options de vente (« put » : droit de vendre) très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money » : peu probable à court terme), afin de se positionner pour une poursuite de la hausse de la livre. Du côté des dérivés actions (contrats liés aux actions ou indices), l’amélioration de la conjoncture pourrait aider les valeurs tournées vers le marché intérieur. Nous pourrions voir plus de demande d’options d’achat sur l’indice FTSE 250, meilleur indicateur de l’activité au Royaume-Uni que le FTSE 100, plus exposé à l’international. En 2024, une résistance similaire du marché domestique avait brièvement soutenu l’indice des moyennes capitalisations, avant que des facteurs défavorables mondiaux ne reprennent le dessus. Cependant, il faut rappeler qu’il s’agit de données de janvier; l’important sera de voir si cette dynamique s’est poursuivie en février et mars. Vu les variations des coûts de transport maritime observées en 2025, toute nouvelle pression sur les chaînes d’approvisionnement (réseau de production et de livraison) pourrait inverser rapidement cette tendance. Il est prudent d’utiliser des spreads d’options (combinaisons d’options qui plafonnent gains et pertes) pour limiter le risque, plutôt que de prendre une exposition illimitée.

Gestion du risque et signaux à venir

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En janvier, le déficit commercial britannique sur les biens s’est établi à 14,45 milliards de livres sterling, un chiffre meilleur que les prévisions de 22,2 milliards.

La balance commerciale des biens du Royaume-Uni était de -14,45 Md£ en janvier. Ce chiffre est supérieur à l’estimation de -22,2 Md£. Le chiffre de janvier, meilleur que prévu (-14,45 milliards de livres), indique une économie britannique plus résistante que ce que nous avions intégré au départ dans nos scénarios. Ce déficit plus faible suggère que les exportations tiennent le coup ou que les importations ralentissent, deux éléments favorables pour la livre sterling. Nous devons donc anticiper un niveau de soutien plus solide pour la livre à court terme.

Conséquences de la balance commerciale pour la livre sterling

Ce point de données positif, ajouté au récent rapport d’inflation de février montrant une inflation « sous-jacente » (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) encore élevée à 2,4%, renforce l’idée que la Banque d’Angleterre (la banque centrale du Royaume-Uni) gardera une position stricte (« hawkish » : priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux élevés plus longtemps). Nous devrions ajuster les positions sur les produits dérivés de taux d’intérêt (contrats financiers dont la valeur dépend des taux, comme les swaps ou les futures) pour refléter une probabilité plus faible de baisse de taux avant le troisième trimestre. C’est un changement notable par rapport au sentiment de fin 2025, quand le marché anticipait des baisses plus tôt. Pour ceux qui tradent des dérivés de change (contrats dont la valeur dépend d’un taux de change), cela suggère une opinion plus positive sur la livre contre l’euro (GBP/EUR). Les dernières données PMI manufacturier (indice basé sur des enquêtes d’entreprises; au-dessus de 50 = expansion, en dessous = contraction) dans la zone euro ont été faibles, l’Allemagne affichant 42,5 en février, ce qui signale une contraction. Cet écart soutient des stratégies comme l’achat d’options d’achat (« call » : droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/EUR, ou la vente d’options de vente (« put » : droit de vendre) très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money » : peu probable à court terme), afin de se positionner pour une poursuite de la hausse de la livre. Du côté des dérivés actions (contrats liés aux actions ou indices), l’amélioration de la conjoncture pourrait aider les valeurs tournées vers le marché intérieur. Nous pourrions voir plus de demande d’options d’achat sur l’indice FTSE 250, meilleur indicateur de l’activité au Royaume-Uni que le FTSE 100, plus exposé à l’international. En 2024, une résistance similaire du marché domestique avait brièvement soutenu l’indice des moyennes capitalisations, avant que des facteurs défavorables mondiaux ne reprennent le dessus. Cependant, il faut rappeler qu’il s’agit de données de janvier; l’important sera de voir si cette dynamique s’est poursuivie en février et mars. Vu les variations des coûts de transport maritime observées en 2025, toute nouvelle pression sur les chaînes d’approvisionnement (réseau de production et de livraison) pourrait inverser rapidement cette tendance. Il est prudent d’utiliser des spreads d’options (combinaisons d’options qui plafonnent gains et pertes) pour limiter le risque, plutôt que de prendre une exposition illimitée.

Gestion du risque et signaux à venir

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La production manufacturière au Royaume-Uni a augmenté de 0,1 % d’un mois sur l’autre en janvier, en deçà des prévisions qui tablaient sur une croissance de 0,2 %.

La production manufacturière du Royaume-Uni a augmenté de 0,1 % sur un mois en janvier. C’est en dessous de la prévision de 0,2 %. L’indicateur mesure les variations mensuelles de la production du secteur manufacturier au Royaume-Uni.

Les données de janvier signalent un ralentissement précoce

L’écart en janvier (0,1 % au lieu de 0,2 %) a donné un ton prudent pour le premier trimestre 2026. Même si ces données ne sont pas les plus récentes, c’était un premier signal de ralentissement, confirmé ensuite par d’autres chiffres. Des données provisoires plus récentes de l’indice PMI (un sondage auprès des entreprises qui indique si l’activité progresse ou recule) pour février ont aussi baissé à 47,1, ce qui renforce l’idée d’un secteur industriel en difficulté (un niveau sous 50 indique une contraction). Cette faiblesse durable met la pression sur la Banque d’Angleterre pour adopter une approche plus souple lors de ses prochaines réunions, c’est‑à‑dire moins encline à maintenir des taux élevés. Nous estimons désormais plus probable une baisse des taux (le « taux directeur », c’est‑à‑dire le taux de référence fixé par la banque centrale) d’ici le troisième trimestre, au lieu du scénario « élevé plus longtemps » envisagé fin 2025. Cela rappelle le changement d’orientation observé fin 2024, quand les inquiétudes sur la croissance ont commencé à dépasser les craintes liées à l’inflation. En conséquence, nous privilégions des stratégies à la baisse sur la livre sterling, surtout face au dollar américain. La volatilité implicite (l’ampleur des variations attendues par le marché, dérivée des prix des options) sur les options GBP/USD a légèrement augmenté, car les traders anticipent davantage de risque de baisse. Des données récentes montrent que la livre a déjà reculé de 1,5 % face au dollar depuis début février. Pour le FTSE 100 (le principal indice boursier britannique), la perspective est partagée, ce qui peut créer des opportunités de « valeur relative » (chercher des écarts de performance entre deux actifs plutôt que parier sur une hausse ou une baisse générale du marché). La livre plus faible soutient les grandes entreprises internationales de l’indice, qui représentent plus de 75 % de son chiffre d’affaires total. En revanche, les sociétés davantage tournées vers le marché intérieur, notamment dans le FTSE 250 (indice de sociétés britanniques de taille moyenne), risquent de moins bien faire à cause d’une demande des consommateurs britanniques morose.

Positionnement sur le FTSE et valeur relative

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