TD Securities affirme que les responsables de la BCE sont plus « faucons » face à l’inflation énergétique et ne prévoient qu’une seule hausse des taux fin 2026.

Les responsables de la BCE (Banque centrale européenne) sont devenus plus stricts (« hawkish » : favoriser des taux plus élevés pour freiner l’inflation) car les risques d’inflation liés à l’énergie reviennent. Une prévision n’attend toujours qu’une seule hausse des taux de la BCE, fin 2026. La valorisation par les marchés (« market pricing » : ce que les prix des produits financiers impliquent comme scénario) est passée d’une attente de 8–9 bp de baisses de taux cette année (au 27 février) à une attente d’un total de 40 bp de hausses en 2026. Les travaux de la BCE indiquent de longs délais entre les changements de politique et l’évolution de l’inflation, surtout dans les services.

Décalage de transmission de la politique monétaire

Selon la recherche de la BCE, une hausse de taux de 50 bp (points de base : 1 bp = 0,01 point de pourcentage) peut réduire l’inflation de 0,2–0,3% en 12–18 mois. Pour l’inflation des services, la transmission (effet qui se diffuse dans l’économie) peut prendre plus de 24 mois. Ce long délai est lié au ton plus strict des membres de la BCE avant d’avoir des résultats d’inflation plus clairs. L’article note aussi qu’un soutien budgétaire plus fort (« fiscal » : dépenses et taxes de l’État) pourrait réduire les craintes sur la croissance quand les banques centrales envisagent de nouvelles hausses de taux, surtout celles proches du niveau neutre (« taux neutre » : taux qui ne stimule ni ne freine l’économie), comme la BCE. Nous observons un ton plus agressif de la Banque centrale européenne, porté par le retour des inquiétudes sur l’inflation. Des données récentes montrant l’inflation en zone euro à 2,8% en février, surtout à cause d’une hausse des coûts de l’énergie, confirment ces craintes. Le marché a réagi en intégrant 40 points de base de hausses de taux pour cette année.

Conséquences pour les marchés de taux

Cependant, cette valorisation semble aller trop vite, car notre scénario central envisage toujours une seule hausse possible de taux vers la fin de cette année. Il faut retenir la leçon de 2025 : l’effet complet du cycle de resserrement précédent (« tightening » : hausse des taux et conditions de crédit plus strictes) a mis plus d’un an à se transmettre à l’économie. Le long délai de transmission des décisions, surtout dans les services, suggère que la BCE tient un discours ferme maintenant pour influencer les attentes bien avant tout geste réel. Pour les traders de produits dérivés (« dérivés » : contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux, d’une action, etc.), cela peut créer une occasion de se positionner contre le scénario trop strict du marché dans les prochaines semaines. On peut regarder des swaps de taux d’intérêt (contrats pour échanger un taux variable contre un taux fixe) arrivant à échéance fin 2026, en se positionnant pour recevoir le taux fixe (parier sur des taux plus bas que prévu). Cette stratégie gagnerait si la BCE hausse moins que les 40 points de base actuellement intégrés. Le principal risque pour cette lecture est un virage vers des dépenses publiques plus fortes, ce qui réduirait les risques sur la croissance liés au resserrement monétaire. Des discussions sur de nouvelles mesures budgétaires pour compenser des factures d’énergie élevées, par exemple, pourraient donner à la BCE plus de marge pour monter les taux. Les traders devraient donc surveiller de près les annonces de politique budgétaire des grands gouvernements de la zone euro.

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USD/JPY reste proche des plus hauts annuels autour de 158,90, stable alors que les tensions géopolitiques et les inquiétudes liées à la politique de la Fed persistent

L’USD/JPY s’échangeait autour de 158,90 jeudi et a peu changé sur la journée. Il est resté proche de ses plus hauts annuels, soutenu par un dollar américain solide et par l’idée que le Japon pourrait avancer lentement vers une politique monétaire moins « souple » (c’est-à-dire avec moins de soutien artificiel via des taux très bas et des achats d’actifs). Les tensions au Moyen-Orient sont restées au centre de l’attention. L’Iran a dit avoir lancé son opération la plus intense depuis le début de la guerre et avoir tenté de perturber le trafic dans le détroit d’Ormuz, une route clé pour le transport mondial de pétrole.

Données d’inflation aux États-Unis et perspective de la Fed

Les forces de défense israéliennes ont signalé une large vague de frappes contre des infrastructures du Hezbollah. Une escalade plus large impliquant l’Iran, les États-Unis, Israël ou des pays de la région pourrait augmenter la demande de yen japonais (valeur souvent jugée plus sûre en période de crise) et faire baisser l’USD/JPY. Les données américaines de mercredi montrent que l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) a augmenté de 0,3% sur un mois en février, contre 0,2%, comme prévu. Le CPI « core » (inflation sous-jacente, c’est-à-dire sans les prix très instables comme l’énergie et l’alimentation) a progressé de 0,2% sur un mois après 0,3%, conforme aux prévisions. Les marchés s’attendent à ce que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) laisse ses taux d’intérêt (le coût de l’argent) inchangés le 18 mars. L’attention se porte aussi sur la hausse des prix du pétrole, qui pourrait faire remonter l’inflation globale dans les prochains mois. DBS a indiqué que l’USD/JPY teste une zone de « résistance » autour de 159–160 (un niveau où le prix a souvent du mal à monter davantage). La banque note aussi que la Banque du Japon (BoJ, la banque centrale du Japon) se réunit le 19 mars. MUFG a déclaré que des prix de l’énergie plus élevés dégradent la position commerciale du Japon (plus d’importations coûteuses) et peuvent réduire la probabilité d’une intervention sur la monnaie à court terme (action des autorités pour influencer le taux de change, par exemple en achetant ou vendant des devises).

Préparation à une forte volatilité avant des réunions clés des banques centrales

Avec l’USD/JPY qui teste la zone de résistance importante 159–160, il faut se préparer à une hausse de la volatilité (des mouvements de prix plus rapides et plus amples). Les réunions de banques centrales de la semaine prochaine, le 18 mars (Fed) et le 19 mars (BoJ), sont les principaux déclencheurs attendus. Les prix des options à court terme (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) montrent déjà des « primes » plus élevées (coût plus élevé), signe que le marché anticipe un mouvement important. Le risque géopolitique au Moyen-Orient influence directement les prix du pétrole, ce qui compte beaucoup ici. Le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) a dépassé 91 dollars le baril, son plus haut niveau en plus de cinq mois, ce qui complique les perspectives d’inflation. Cette tension peut déclencher une recherche de sécurité (déplacement de l’argent vers des actifs jugés plus sûrs), renforcer le JPY et provoquer une baisse nette de la paire. À l’inverse, le dollar américain reste soutenu par une inflation qui recule lentement. Les derniers rapports montrent que l’inflation sous-jacente reste autour de 3,7%, ce qui ne pousse pas la Fed à annoncer des baisses de taux. Cette force du dollar crée un plancher (niveau de soutien) pour l’USD/JPY, rendant une baisse durable moins probable sans nouvel élément déclencheur. Il faut aussi prendre en compte la position du Japon sur l’intervention, qui semble avoir changé depuis l’an dernier. On se souvient qu’en 2025 des responsables ont multiplié les avertissements verbaux lorsque la paire approchait ces niveaux, mais ont finalement évité d’utiliser les réserves (devises détenues par l’État) pour agir. Cela suggère qu’ils pourraient accepter un yen plus faible pour limiter l’impact négatif d’importations d’énergie coûteuses. Dans un marché aussi tendu, acheter de la volatilité peut être logique. Des stratégies comme un straddle acheteur (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente, avec la même date d’échéance, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre), avec des options arrivant à échéance après les réunions de la semaine prochaine, peuvent fonctionner. Cela permet de gagner si le prix bouge fortement, soit par une cassure au-dessus de 160, soit par un rejet net vers le bas. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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USD/JPY reste proche des plus hauts annuels autour de 158,90, stable alors que les tensions géopolitiques et les inquiétudes liées à la politique de la Fed persistent

L’USD/JPY s’échangeait autour de 158,90 jeudi et a peu changé sur la journée. Il est resté proche de ses plus hauts annuels, soutenu par un dollar américain solide et par l’idée que le Japon pourrait avancer lentement vers une politique monétaire moins « souple » (c’est-à-dire avec moins de soutien artificiel via des taux très bas et des achats d’actifs). Les tensions au Moyen-Orient sont restées au centre de l’attention. L’Iran a dit avoir lancé son opération la plus intense depuis le début de la guerre et avoir tenté de perturber le trafic dans le détroit d’Ormuz, une route clé pour le transport mondial de pétrole.

Données d’inflation aux États-Unis et perspective de la Fed

Les forces de défense israéliennes ont signalé une large vague de frappes contre des infrastructures du Hezbollah. Une escalade plus large impliquant l’Iran, les États-Unis, Israël ou des pays de la région pourrait augmenter la demande de yen japonais (valeur souvent jugée plus sûre en période de crise) et faire baisser l’USD/JPY. Les données américaines de mercredi montrent que l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) a augmenté de 0,3% sur un mois en février, contre 0,2%, comme prévu. Le CPI « core » (inflation sous-jacente, c’est-à-dire sans les prix très instables comme l’énergie et l’alimentation) a progressé de 0,2% sur un mois après 0,3%, conforme aux prévisions. Les marchés s’attendent à ce que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) laisse ses taux d’intérêt (le coût de l’argent) inchangés le 18 mars. L’attention se porte aussi sur la hausse des prix du pétrole, qui pourrait faire remonter l’inflation globale dans les prochains mois. DBS a indiqué que l’USD/JPY teste une zone de « résistance » autour de 159–160 (un niveau où le prix a souvent du mal à monter davantage). La banque note aussi que la Banque du Japon (BoJ, la banque centrale du Japon) se réunit le 19 mars. MUFG a déclaré que des prix de l’énergie plus élevés dégradent la position commerciale du Japon (plus d’importations coûteuses) et peuvent réduire la probabilité d’une intervention sur la monnaie à court terme (action des autorités pour influencer le taux de change, par exemple en achetant ou vendant des devises).

Préparation à une forte volatilité avant des réunions clés des banques centrales

Avec l’USD/JPY qui teste la zone de résistance importante 159–160, il faut se préparer à une hausse de la volatilité (des mouvements de prix plus rapides et plus amples). Les réunions de banques centrales de la semaine prochaine, le 18 mars (Fed) et le 19 mars (BoJ), sont les principaux déclencheurs attendus. Les prix des options à court terme (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) montrent déjà des « primes » plus élevées (coût plus élevé), signe que le marché anticipe un mouvement important. Le risque géopolitique au Moyen-Orient influence directement les prix du pétrole, ce qui compte beaucoup ici. Le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) a dépassé 91 dollars le baril, son plus haut niveau en plus de cinq mois, ce qui complique les perspectives d’inflation. Cette tension peut déclencher une recherche de sécurité (déplacement de l’argent vers des actifs jugés plus sûrs), renforcer le JPY et provoquer une baisse nette de la paire. À l’inverse, le dollar américain reste soutenu par une inflation qui recule lentement. Les derniers rapports montrent que l’inflation sous-jacente reste autour de 3,7%, ce qui ne pousse pas la Fed à annoncer des baisses de taux. Cette force du dollar crée un plancher (niveau de soutien) pour l’USD/JPY, rendant une baisse durable moins probable sans nouvel élément déclencheur. Il faut aussi prendre en compte la position du Japon sur l’intervention, qui semble avoir changé depuis l’an dernier. On se souvient qu’en 2025 des responsables ont multiplié les avertissements verbaux lorsque la paire approchait ces niveaux, mais ont finalement évité d’utiliser les réserves (devises détenues par l’État) pour agir. Cela suggère qu’ils pourraient accepter un yen plus faible pour limiter l’impact négatif d’importations d’énergie coûteuses. Dans un marché aussi tendu, acheter de la volatilité peut être logique. Des stratégies comme un straddle acheteur (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente, avec la même date d’échéance, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre), avec des options arrivant à échéance après les réunions de la semaine prochaine, peuvent fonctionner. Cela permet de gagner si le prix bouge fortement, soit par une cassure au-dessus de 160, soit par un rejet net vers le bas. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Le département du Travail des États-Unis a annoncé que les nouvelles demandes d’allocations chômage ont baissé à 213 000 lors de la semaine se terminant le 7 mars.

Les nouvelles demandes d’allocations chômage aux États-Unis ont baissé à 213 000 pour la semaine se terminant le 7 mars, sous la prévision de 215 000. La semaine précédente a été révisée à 214 000 (contre 213 000). La moyenne mobile sur 4 semaines (moyenne des quatre dernières semaines, qui lisse les variations d’une semaine à l’autre) a reculé de 4 000 à 212 000, contre 216 000 après révision. Les demandes continues (personnes qui continuent de recevoir des allocations) ont diminué de 21 000 à 1,850 million pour la semaine se terminant le 28 février.

Réaction du dollar et contexte de marché

Après ces chiffres, l’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) a progressé vers 99,50, son plus haut niveau en trois jours. Le rapport cite des tensions géopolitiques persistantes comme facteur de soutien au dollar. L’emploi peut influencer les monnaies, car il pèse sur la consommation des ménages et la croissance. Un marché du travail « tendu » (peu de candidats disponibles, recrutements difficiles) peut aussi influencer l’inflation et la politique monétaire (les décisions de taux et de conditions de crédit de la banque centrale) via la pression sur les salaires. La hausse des salaires compte pour les décideurs, car des salaires plus élevés peuvent augmenter les dépenses des ménages et pousser les prix à la hausse. Les banques centrales surveillent les salaires, car cela peut créer une inflation plus durable que des éléments comme l’énergie. Les banques centrales évaluent l’emploi selon leur mandat (leurs objectifs officiels). La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) vise le plein emploi et la stabilité des prix, tandis que la BCE (Banque centrale européenne) se concentre sur l’inflation. Les deux utilisent les données du travail pour juger les risques d’inflation.

Comment la situation a évolué vers 2026

En mars 2026, l’image a légèrement changé. Le dernier rapport pour la première semaine de mars montre que les demandes initiales sont montées à 225 000. Plus important, les demandes continues ont augmenté sur le dernier trimestre à 1,95 million, ce qui suggère qu’il faut plus de temps pour retrouver un emploi. Ce refroidissement progressif du marché du travail correspond à l’objectif de la Fed avec sa politique. Même si le DXY se traite maintenant plus haut, autour de 104, la Fed voit cet adoucissement comme une étape nécessaire pour contenir une inflation persistante, encore à 3,1% en février. Son double mandat (emploi et stabilité des prix) est géré avec attention. Pour les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les contrats à terme et les options), cela implique davantage de variations sur les taux d’intérêt. Les options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) sur les contrats à terme (accords d’acheter ou vendre plus tard à un prix convenu) des bons du Trésor pourraient être intéressantes, car le marché intègre le calendrier d’une possible baisse de taux de la Fed plus tard cette année. Le dollar fort pourrait être sous pression si le marché du travail s’affaiblit plus vite que prévu. Il faut aussi revoir les stratégies fondées sur une poursuite de la force du dollar. Même si le dollar reste solide, des options misant sur une baisse, ou des « puts » (options de vente, qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur le DXY, peuvent servir de couverture (protection) utile. Le récit qui a soutenu le dollar en 2025 — un marché du travail extrêmement tendu — commence à se fissurer. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Les nouvelles demandes d’allocations chômage aux États-Unis ont baissé à 213 000 pour la semaine se terminant le 7 mars, sous la prévision de 215 000. La semaine précédente a été révisée à 214 000 (contre 213 000). La moyenne mobile sur 4 semaines (moyenne des quatre dernières semaines, qui lisse les variations d’une semaine à l’autre) a reculé de 4 000 à 212 000, contre 216 000 après révision. Les demandes continues (personnes qui continuent de recevoir des allocations) ont diminué de 21 000 à 1,850 million pour la semaine se terminant le 28 février.

Réaction du dollar et contexte de marché

Après ces chiffres, l’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) a progressé vers 99,50, son plus haut niveau en trois jours. Le rapport cite des tensions géopolitiques persistantes comme facteur de soutien au dollar. L’emploi peut influencer les monnaies, car il pèse sur la consommation des ménages et la croissance. Un marché du travail « tendu » (peu de candidats disponibles, recrutements difficiles) peut aussi influencer l’inflation et la politique monétaire (les décisions de taux et de conditions de crédit de la banque centrale) via la pression sur les salaires. La hausse des salaires compte pour les décideurs, car des salaires plus élevés peuvent augmenter les dépenses des ménages et pousser les prix à la hausse. Les banques centrales surveillent les salaires, car cela peut créer une inflation plus durable que des éléments comme l’énergie. Les banques centrales évaluent l’emploi selon leur mandat (leurs objectifs officiels). La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) vise le plein emploi et la stabilité des prix, tandis que la BCE (Banque centrale européenne) se concentre sur l’inflation. Les deux utilisent les données du travail pour juger les risques d’inflation.

Comment la situation a évolué vers 2026

En mars 2026, l’image a légèrement changé. Le dernier rapport pour la première semaine de mars montre que les demandes initiales sont montées à 225 000. Plus important, les demandes continues ont augmenté sur le dernier trimestre à 1,95 million, ce qui suggère qu’il faut plus de temps pour retrouver un emploi. Ce refroidissement progressif du marché du travail correspond à l’objectif de la Fed avec sa politique. Même si le DXY se traite maintenant plus haut, autour de 104, la Fed voit cet adoucissement comme une étape nécessaire pour contenir une inflation persistante, encore à 3,1% en février. Son double mandat (emploi et stabilité des prix) est géré avec attention. Pour les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les contrats à terme et les options), cela implique davantage de variations sur les taux d’intérêt. Les options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) sur les contrats à terme (accords d’acheter ou vendre plus tard à un prix convenu) des bons du Trésor pourraient être intéressantes, car le marché intègre le calendrier d’une possible baisse de taux de la Fed plus tard cette année. Le dollar fort pourrait être sous pression si le marché du travail s’affaiblit plus vite que prévu. Il faut aussi revoir les stratégies fondées sur une poursuite de la force du dollar. Même si le dollar reste solide, des options misant sur une baisse, ou des « puts » (options de vente, qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur le DXY, peuvent servir de couverture (protection) utile. Le récit qui a soutenu le dollar en 2025 — un marché du travail extrêmement tendu — commence à se fissurer. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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En janvier, le déficit commercial américain des biens et services a atteint 54,5 milliards de dollars, dépassant les prévisions de 66,6 milliards.

La balance commerciale américaine des biens et services était de -54,5 Md$ en janvier. C’était meilleur que les attentes de -66,6 Md$. La balance commerciale de janvier à -54,5 Md$, nettement meilleure que les -66,6 Md$ attendus, suggère une solidité imprévue de l’économie américaine. Cela renforce l’idée d’un dollar américain plus fort, car cela indique une demande étrangère plus élevée pour les biens et services américains. Nous devrions envisager de nous positionner pour une nouvelle hausse du dollar via des produits dérivés (instruments financiers dont le prix dépend d’un autre actif), par exemple en achetant des options d’achat (droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice du dollar (indice qui mesure le dollar face à plusieurs grandes devises) ou en vendant des options de vente (droit de vendre à un prix fixé) sur des paires de devises comme l’EUR/USD (taux de change euro/dollar).

Implications Pour La Politique Monétaire

Ces données solides rendent une baisse de taux rapide par la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) moins probable, surtout après le dernier rapport d’inflation de février montrant un taux annuel encore élevé de 3,1 % (hausse des prix sur un an). Alors que le marché anticipait plusieurs baisses de taux en 2025, cette information oblige à revoir les attentes de taux d’intérêt. Les traders peuvent envisager de vendre des contrats à terme SOFR (contrats à terme basés sur le taux SOFR, un taux de référence des prêts au jour le jour garantis) pour réduire le prix d’une partie des baisses de taux attendues au second semestre de cette année. Cette résistance de l’économie américaine contraste avec les données récentes à l’étranger, où les indices PMI manufacturiers de la zone euro (enquêtes auprès des entreprises; au‑dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction) restent en contraction sous le seuil de 50. Cet écart soutient des stratégies qui profitent d’un dollar fort et suggère que la tendance commencée fin 2025 pourrait s’accélérer. La réduction du déficit commercial, qui augmente directement le calcul du PIB (produit intérieur brut, valeur totale de la production), renforce ce scénario. Pour les marchés actions, la situation est plus délicate: une économie solide soutient les bénéfices des entreprises, mais la perspective de taux d’intérêt élevés plus longtemps peut peser sur les valorisations (niveau de prix des actions par rapport aux profits). On peut envisager de vendre des options de vente hors de la monnaie (options dont le prix d’exercice est plus défavorable que le prix actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) sur des secteurs cycliques (secteurs qui montent et baissent avec l’économie) comme l’industrie et les matériaux, qui bénéficient du commerce, afin d’encaisser une prime (montant reçu pour vendre l’option) en pariant que la solidité économique limite la baisse. C’est plus prudent que l’optimisme très agressif observé en début d’année. Au final, le décalage entre des données économiques fortes et une Fed restrictive (politique qui freine l’économie via des taux élevés) pourrait accroître les variations de marché dans les prochaines semaines. Il faut se préparer à une volatilité plus élevée (amplitude plus forte des mouvements de prix), par exemple en achetant des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500) ou en utilisant des straddles sur le S&P 500 (stratégie consistant à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice pour profiter d’un fort mouvement, quelle que soit la direction). Ces données remettent en cause le scénario simple d’un atterrissage en douceur (ralentissement sans récession) et indiquent une trajectoire plus complexe.

Positionnement Et Gestion Du Risque

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En janvier, le déficit commercial américain des biens et services a atteint 54,5 milliards de dollars, dépassant les prévisions de 66,6 milliards.

La balance commerciale américaine des biens et services était de -54,5 Md$ en janvier. C’était meilleur que les attentes de -66,6 Md$. La balance commerciale de janvier à -54,5 Md$, nettement meilleure que les -66,6 Md$ attendus, suggère une solidité imprévue de l’économie américaine. Cela renforce l’idée d’un dollar américain plus fort, car cela indique une demande étrangère plus élevée pour les biens et services américains. Nous devrions envisager de nous positionner pour une nouvelle hausse du dollar via des produits dérivés (instruments financiers dont le prix dépend d’un autre actif), par exemple en achetant des options d’achat (droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice du dollar (indice qui mesure le dollar face à plusieurs grandes devises) ou en vendant des options de vente (droit de vendre à un prix fixé) sur des paires de devises comme l’EUR/USD (taux de change euro/dollar).

Implications Pour La Politique Monétaire

Ces données solides rendent une baisse de taux rapide par la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) moins probable, surtout après le dernier rapport d’inflation de février montrant un taux annuel encore élevé de 3,1 % (hausse des prix sur un an). Alors que le marché anticipait plusieurs baisses de taux en 2025, cette information oblige à revoir les attentes de taux d’intérêt. Les traders peuvent envisager de vendre des contrats à terme SOFR (contrats à terme basés sur le taux SOFR, un taux de référence des prêts au jour le jour garantis) pour réduire le prix d’une partie des baisses de taux attendues au second semestre de cette année. Cette résistance de l’économie américaine contraste avec les données récentes à l’étranger, où les indices PMI manufacturiers de la zone euro (enquêtes auprès des entreprises; au‑dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction) restent en contraction sous le seuil de 50. Cet écart soutient des stratégies qui profitent d’un dollar fort et suggère que la tendance commencée fin 2025 pourrait s’accélérer. La réduction du déficit commercial, qui augmente directement le calcul du PIB (produit intérieur brut, valeur totale de la production), renforce ce scénario. Pour les marchés actions, la situation est plus délicate: une économie solide soutient les bénéfices des entreprises, mais la perspective de taux d’intérêt élevés plus longtemps peut peser sur les valorisations (niveau de prix des actions par rapport aux profits). On peut envisager de vendre des options de vente hors de la monnaie (options dont le prix d’exercice est plus défavorable que le prix actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) sur des secteurs cycliques (secteurs qui montent et baissent avec l’économie) comme l’industrie et les matériaux, qui bénéficient du commerce, afin d’encaisser une prime (montant reçu pour vendre l’option) en pariant que la solidité économique limite la baisse. C’est plus prudent que l’optimisme très agressif observé en début d’année. Au final, le décalage entre des données économiques fortes et une Fed restrictive (politique qui freine l’économie via des taux élevés) pourrait accroître les variations de marché dans les prochaines semaines. Il faut se préparer à une volatilité plus élevée (amplitude plus forte des mouvements de prix), par exemple en achetant des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500) ou en utilisant des straddles sur le S&P 500 (stratégie consistant à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice pour profiter d’un fort mouvement, quelle que soit la direction). Ces données remettent en cause le scénario simple d’un atterrissage en douceur (ralentissement sans récession) et indiquent une trajectoire plus complexe.

Positionnement Et Gestion Du Risque

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En janvier, le déficit commercial américain des biens s’est réduit à 81,8 milliards de dollars, contre 99,3 milliards le mois précédent.

La balance commerciale des biens des États-Unis est passée de -99,3 milliards $ à -81,8 milliards $ en janvier. Cela signifie que le déficit commercial des biens s’est réduit par rapport au chiffre précédent.

Le déficit commercial se réduit et perspectives pour le dollar

La forte réduction du déficit commercial des biens des États-Unis en janvier est un signal haussier (signal de hausse) important pour le dollar. Cette amélioration de 17,5 milliards $ suggère soit une hausse des exportations (ventes à l’étranger), soit une baisse des importations (achats à l’étranger). Dans les deux cas, cela réduit la quantité de dollars disponible sur le marché mondial (marché où les monnaies s’échangent), ce qui peut soutenir la valeur du dollar. Nous y voyons un changement de fond qui renforce les perspectives de la monnaie pour les prochaines semaines. Ces données commerciales vont avec d’autres éléments : un rapport sur l’emploi de février plus fort que prévu (215 000 emplois créés) et des données de l’indice des prix à la consommation (mesure de l’inflation, c’est‑à‑dire la hausse générale des prix) qui restent au‑dessus de 3%. Une économie solide avec une inflation persistante donne à la Réserve fédérale (banque centrale des États‑Unis, qui fixe les taux d’intérêt) peu de raisons de baisser les taux. Cette différence de politique monétaire par rapport à d’autres banques centrales peut soutenir le dollar. Dans ce contexte, on peut envisager des stratégies avec des dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une monnaie), conçues pour profiter d’un dollar plus fort, surtout face à des monnaies dont les banques centrales sont plus accommodantes (plus enclines à baisser les taux). Acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD, en visant des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) sous 1,05, semble intéressant. La volatilité implicite (niveau de variation attendu intégré dans le prix de l’option) reste raisonnable, ce qui donne un bon rapport risque/rendement si le dollar continue de monter. Côté actions, cela peut indiquer de la force pour les entreprises américaines tournées vers le marché intérieur et pour les exportateurs qui bénéficient d’une demande mondiale en reprise. On peut envisager des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF (fonds cotés en bourse, un panier d’actions) du secteur industriel, car ces entreprises profitent directement d’une reprise de la production suggérée par la balance commerciale. Au deuxième semestre 2025, ce secteur avait souffert des craintes de ralentissement mondial, ce qui marque un changement notable.

Contexte historique et implications pour la stratégie

Les données de janvier contrastent avec le discours qui a dominé une grande partie de 2025, marqué par les inquiétudes liées à un déficit en hausse et à une demande intérieure plus faible. Des données de la période 2017-2018 montraient une tendance similaire : une économie plus forte et une Fed plus restrictive (prête à monter les taux ou à les maintenir élevés) avaient conduit à un dollar durablement plus performant. Nous pensons que ce nouveau chiffre suggère qu’un schéma comparable pourrait se mettre en place.

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En janvier, le déficit commercial américain des biens s’est réduit à 81,8 milliards de dollars, contre 99,3 milliards le mois précédent.

La balance commerciale des biens des États-Unis est passée de -99,3 milliards $ à -81,8 milliards $ en janvier. Cela signifie que le déficit commercial des biens s’est réduit par rapport au chiffre précédent.

Le déficit commercial se réduit et perspectives pour le dollar

La forte réduction du déficit commercial des biens des États-Unis en janvier est un signal haussier (signal de hausse) important pour le dollar. Cette amélioration de 17,5 milliards $ suggère soit une hausse des exportations (ventes à l’étranger), soit une baisse des importations (achats à l’étranger). Dans les deux cas, cela réduit la quantité de dollars disponible sur le marché mondial (marché où les monnaies s’échangent), ce qui peut soutenir la valeur du dollar. Nous y voyons un changement de fond qui renforce les perspectives de la monnaie pour les prochaines semaines. Ces données commerciales vont avec d’autres éléments : un rapport sur l’emploi de février plus fort que prévu (215 000 emplois créés) et des données de l’indice des prix à la consommation (mesure de l’inflation, c’est‑à‑dire la hausse générale des prix) qui restent au‑dessus de 3%. Une économie solide avec une inflation persistante donne à la Réserve fédérale (banque centrale des États‑Unis, qui fixe les taux d’intérêt) peu de raisons de baisser les taux. Cette différence de politique monétaire par rapport à d’autres banques centrales peut soutenir le dollar. Dans ce contexte, on peut envisager des stratégies avec des dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une monnaie), conçues pour profiter d’un dollar plus fort, surtout face à des monnaies dont les banques centrales sont plus accommodantes (plus enclines à baisser les taux). Acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD, en visant des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) sous 1,05, semble intéressant. La volatilité implicite (niveau de variation attendu intégré dans le prix de l’option) reste raisonnable, ce qui donne un bon rapport risque/rendement si le dollar continue de monter. Côté actions, cela peut indiquer de la force pour les entreprises américaines tournées vers le marché intérieur et pour les exportateurs qui bénéficient d’une demande mondiale en reprise. On peut envisager des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF (fonds cotés en bourse, un panier d’actions) du secteur industriel, car ces entreprises profitent directement d’une reprise de la production suggérée par la balance commerciale. Au deuxième semestre 2025, ce secteur avait souffert des craintes de ralentissement mondial, ce qui marque un changement notable.

Contexte historique et implications pour la stratégie

Les données de janvier contrastent avec le discours qui a dominé une grande partie de 2025, marqué par les inquiétudes liées à un déficit en hausse et à une demande intérieure plus faible. Des données de la période 2017-2018 montraient une tendance similaire : une économie plus forte et une Fed plus restrictive (prête à monter les taux ou à les maintenir élevés) avaient conduit à un dollar durablement plus performant. Nous pensons que ce nouveau chiffre suggère qu’un schéma comparable pourrait se mettre en place.

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Les demandes continues d’allocations chômage aux États-Unis ont été conformes aux prévisions à 1,85 million, rapportées pour la fin février sans surprise

Les demandes d’allocations chômage continues aux États-Unis ont correspondu aux attentes à 1,85 million pour la semaine se terminant le 27 février. Ce chiffre indique aucune différence par rapport aux prévisions pour cette période.

Aperçu du marché du travail

À la même période l’an dernier, vers fin février 2025, les demandes continues sont arrivées exactement comme prévu à 1,85 million. Cela montrait un marché du travail stable et assez prévisible. Cette stabilité limitait les fortes variations des marchés (volatilité : amplitude des hausses et baisses des prix). La situation aujourd’hui est différente : la tendance stable observée pendant une grande partie de 2025 a changé. Les données récentes début mars 2026 montrent que les demandes continues ont augmenté jusqu’à 1,98 million, au-dessus des estimations moyennes du marché (consensus : moyenne des prévisions des analystes). Cette hausse lente mais régulière suggère que le marché du travail perd une partie de sa solidité. Ces données économiques plus faibles augmentent la probabilité que la Réserve fédérale (Federal Reserve, ou Fed : banque centrale des États-Unis) baisse ses taux plus tôt que prévu. Cette incertitude alimente les variations des marchés, comme on le voit avec le VIX (indice de volatilité lié au S&P 500, souvent appelé “indice de la peur”) qui est passé d’environ 12–14 à près de 18 ces dernières semaines. Cela crée des opportunités, mais aussi plus de risques. Dans les prochaines semaines, des traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés à court terme) peuvent envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se protéger (couvrir le risque, “hedger”) ou parier sur des mouvements de prix plus forts. Cela peut inclure l’achat de puts (option de vente : droit de vendre, souvent utilisée comme protection) sur de grands indices comme le SPX (symbole de l’indice S&P 500) pour se défendre contre un possible ralentissement. À l’inverse, des options d’achat sur le VIX (calls : option d’achat, droit d’acheter) peuvent profiter si la nervosité du marché augmente. On observe aussi une réaction sur les contrats à terme de taux (interest rate futures : contrats à terme basés sur l’évolution attendue des taux), qui intègrent maintenant une probabilité plus élevée d’une baisse des taux de la Fed d’ici l’été. Pour ceux exposés aux obligations, cela peut être un signal d’acheter des contrats à terme sur les bons du Trésor (Treasury futures : contrats à terme sur obligations d’État américaines). En général, les prix des obligations montent quand le marché anticipe une baisse des taux d’intérêt.

Conséquences pour le marché des taux

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