Les économistes s’attendent à ce que la Banque d’Angleterre maintienne les taux d’intérêt à 3,75 % lors de sa prochaine réunion de mars, selon un sondage Reuters

Un sondage Reuters publié le 12 mars indique que les économistes s’attendent à ce que la Banque d’Angleterre laisse les taux d’intérêt inchangés lors de sa réunion de mars. Selon ce sondage, 85% pensent que le taux directeur restera à 3,75% le 19 mars, contre 35% en février. La prévision médiane (la valeur du milieu) suggère que le taux directeur baissera à 3,25% d’ici fin septembre. Il devrait ensuite rester à 3,25% au moins jusqu’à fin 2026.

Perspectives d’inflation de la Banque avant la guerre en Iran

Dans le Rapport de politique monétaire publié le 5 février, la Banque prévoyait que l’inflation CPI (indice des prix à la consommation, un indicateur des prix payés par les ménages) ralentirait à 2,1% au T2 2026 (deuxième trimestre 2026). Cette prévision a été faite avant le début de la guerre en Iran. La Banque se réunira le 18 mars et annoncera sa décision le 19 mars. Le prochain Rapport de politique monétaire est attendu lors de la réunion du 30 avril. La Banque d’Angleterre fixe la politique monétaire (les décisions qui influencent l’argent dans l’économie, comme les taux) pour atteindre un objectif d’inflation de 2%, surtout en modifiant le taux de base des prêts (le taux directeur, qui influence les taux des banques). Ces décisions influencent le coût des emprunts dans toute l’économie et peuvent faire bouger la valeur de la livre sterling. Quand l’inflation est au-dessus de l’objectif, des taux plus élevés peuvent soutenir la livre; quand l’inflation est en dessous, des taux plus bas peuvent la pénaliser. L’assouplissement quantitatif (création de monnaie par la banque centrale pour acheter des actifs, par exemple des obligations) peut affaiblir la livre, tandis que le resserrement quantitatif (réduction de ces achats d’obligations) peut la soutenir.

Attentes du marché : avant vs maintenant

En regardant à la même période en 2025, l’avis général était que la Banque d’Angleterre garderait les taux avant de commencer des baisses plus tard dans l’année. Cette idée reposait sur des prévisions d’inflation qui n’intégraient pas les chocs géopolitiques (événements internationaux qui perturbent l’économie) survenus ensuite. L’attente d’un taux à 3,25% à ce stade ne s’est pas réalisée. La guerre en Iran, commencée mi-2025, a provoqué un fort choc sur les prix de l’énergie, ce qui a interrompu la désinflation (ralentissement de la hausse des prix). Les prix du Brent (prix de référence du pétrole) ont dépassé 110$ le baril au troisième trimestre 2025, ce qui a augmenté les coûts de transport et d’énergie pour les ménages britanniques. Cet événement imprévu a rendu les anciennes prévisions d’inflation de la Banque dépassées. Résultat: l’inflation est restée élevée. Les dernières données CPI de février 2026 ressortent à 3,4%, bien au-dessus de l’objectif de 2% de la Banque. Cela contraste fortement avec la projection de février 2025, qui voyait l’inflation tomber à 2,1% à ce trimestre. Cette pression persistante sur les prix a changé la trajectoire des taux. La Banque d’Angleterre n’a donc pas lancé les baisses annoncées l’an dernier; le taux directeur est aujourd’hui à 4,0%. Des données récentes de l’Office for National Statistics (l’institut officiel de statistique du Royaume-Uni) montrent que l’économie britannique a stagné (0% de croissance) au dernier trimestre 2025, ce qui alimente les craintes de stagflation (croissance faible ou nulle avec inflation élevée). Cela place la Banque dans une situation difficile avant sa réunion de la semaine prochaine. Pour les prochaines semaines, les traders (opérateurs de marché) doivent s’attendre à une Banque d’Angleterre plus « faucon » (stricte sur l’inflation, donc plutôt favorable à des taux élevés). Les marchés de dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme des taux) intègrent maintenant une faible probabilité de baisse des taux avant fin 2026. Les positions qui parient sur des taux plus bas, qui semblaient logiques début 2025, sont désormais plus risquées. Ce contexte pousse à surveiller les options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour profiter de la volatilité (variations rapides des prix) autour de la livre sterling. En théorie, des taux élevés plus longtemps soutiennent la GBP (code de la livre sterling), mais des perspectives de croissance faibles sont un frein important, ce qui crée de l’incertitude. La volatilité sur GBP/USD (taux de change livre/dollar) a augmenté: la volatilité implicite à un mois (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) se situe près de 8,5%, contre 6% au début de l’année. Les traders doivent aussi suivre le marché des Gilts britanniques (obligations d’État du Royaume-Uni), car le rendement (taux de rémunération) du Gilt à 10 ans reste élevé autour de 4,3%. Les contrats à terme sur taux (accords pour acheter/vendre plus tard, utilisés pour se couvrir ou spéculer) peuvent servir à se protéger ou à parier sur des taux qui restent élevés jusqu’à l’été. Il faut se concentrer sur les nouvelles données d’inflation et de salaires, car elles guideront les décisions de la Banque. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les économistes d’ING Brzeski et Biehl avertissent que le pouvoir d’achat des ménages de la zone euro est érodé à mesure que les prix du pétrole augmentent, alourdissant les dépenses en carburant.

La hausse des prix du pétrole réduit le pouvoir d’achat des ménages de la zone euro, surtout à cause du carburant plus cher. Les habitudes de conduite sont revenues presque comme avant la pandémie, donc réduire les kilomètres pour compenser le prix à la pompe reste limité. Seules les années de pandémie ont montré de vrais écarts par rapport à la moyenne de long terme des distances parcourues, liés au télétravail (travail depuis la maison). Les prix du carburant n’étaient pas cités comme la principale raison de ces changements.

Pression sur les revenus à cause du carburant

À mesure que le kilométrage revient à la normale, une part plus grande du revenu disponible (l’argent qui reste après impôts et dépenses essentielles) devrait partir dans le carburant. En Allemagne, cette part devrait monter à 3,5% contre 2,8% l’an dernier. L’an dernier, la part du revenu disponible dépensée en carburant était d’environ 2% aux Pays-Bas et 4,5% au Portugal. Cela montre une pression inégale selon les pays quand les coûts de l’énergie augmentent. Les prix plus élevés de l’énergie devraient aussi peser sur la confiance des consommateurs, déjà faible. Le texte souligne que les prix à la pompe montent souvent plus vite qu’ils ne baissent, ce qui réduit la confiance et le pouvoir d’achat.

Conséquences de trading pour les marchés européens

Cette pression se voit déjà dans les données de sentiment (indicateurs de l’état d’esprit des ménages), avec les derniers chiffres de la Commission européenne montrant une baisse de la confiance des consommateurs à -18,5. Historiquement, quand la confiance est si basse et que les budgets sont serrés, les dépenses non essentielles (achats dont on peut se passer) sont les premières à diminuer. Nous attendons donc une faiblesse dans les secteurs qui dépendent beaucoup de ces dépenses. Pour les traders, cela suggère une position baissière (parier sur une baisse) sur les actions européennes liées à la consommation. Acheter des options de vente (« put », un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur des ETF (fonds cotés en Bourse, un panier d’actions) des secteurs automobile et distribution peut permettre de profiter d’un ralentissement de la consommation dans les prochaines semaines. Les actions d’entreprises de ces secteurs pourraient aussi subir une pression à la baisse. Les dernières données macroéconomiques (indicateurs globaux de l’économie) montrant une baisse de 0,4% des ventes au détail (ventes des magasins) en zone euro en janvier confirment que cette tendance a déjà commencé. Ce frein économique plus large suggère que des positions vendeuses (parier sur la baisse) sur de grands indices, comme l’Euro Stoxx 50 (indice boursier de grandes entreprises de la zone euro), peuvent se justifier. Des options de vente de protection sur l’indice peuvent servir de couverture (protection contre une baisse plus large du marché). Ce contexte crée un dilemme pour la Banque centrale européenne, car la dernière estimation rapide (« flash », un chiffre provisoire publié tôt) montre que l’inflation globale (hausse générale des prix) remonte à 2,8% alors que la croissance faiblit. Cela peut retarder les baisses de taux attendues, créant des opportunités sur des produits liés aux taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt) qui misent sur des taux plus élevés plus longtemps que ce que le marché prévoit. Cette incertitude de politique économique peut aussi peser sur le taux de change EUR/USD (prix de l’euro en dollars). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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La hausse des prix du pétrole réduit le pouvoir d’achat des ménages de la zone euro, surtout à cause du carburant plus cher. Les habitudes de conduite sont revenues presque comme avant la pandémie, donc réduire les kilomètres pour compenser le prix à la pompe reste limité. Seules les années de pandémie ont montré de vrais écarts par rapport à la moyenne de long terme des distances parcourues, liés au télétravail (travail depuis la maison). Les prix du carburant n’étaient pas cités comme la principale raison de ces changements.

Pression sur les revenus à cause du carburant

À mesure que le kilométrage revient à la normale, une part plus grande du revenu disponible (l’argent qui reste après impôts et dépenses essentielles) devrait partir dans le carburant. En Allemagne, cette part devrait monter à 3,5% contre 2,8% l’an dernier. L’an dernier, la part du revenu disponible dépensée en carburant était d’environ 2% aux Pays-Bas et 4,5% au Portugal. Cela montre une pression inégale selon les pays quand les coûts de l’énergie augmentent. Les prix plus élevés de l’énergie devraient aussi peser sur la confiance des consommateurs, déjà faible. Le texte souligne que les prix à la pompe montent souvent plus vite qu’ils ne baissent, ce qui réduit la confiance et le pouvoir d’achat.

Conséquences de trading pour les marchés européens

Cette pression se voit déjà dans les données de sentiment (indicateurs de l’état d’esprit des ménages), avec les derniers chiffres de la Commission européenne montrant une baisse de la confiance des consommateurs à -18,5. Historiquement, quand la confiance est si basse et que les budgets sont serrés, les dépenses non essentielles (achats dont on peut se passer) sont les premières à diminuer. Nous attendons donc une faiblesse dans les secteurs qui dépendent beaucoup de ces dépenses. Pour les traders, cela suggère une position baissière (parier sur une baisse) sur les actions européennes liées à la consommation. Acheter des options de vente (« put », un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur des ETF (fonds cotés en Bourse, un panier d’actions) des secteurs automobile et distribution peut permettre de profiter d’un ralentissement de la consommation dans les prochaines semaines. Les actions d’entreprises de ces secteurs pourraient aussi subir une pression à la baisse. Les dernières données macroéconomiques (indicateurs globaux de l’économie) montrant une baisse de 0,4% des ventes au détail (ventes des magasins) en zone euro en janvier confirment que cette tendance a déjà commencé. Ce frein économique plus large suggère que des positions vendeuses (parier sur la baisse) sur de grands indices, comme l’Euro Stoxx 50 (indice boursier de grandes entreprises de la zone euro), peuvent se justifier. Des options de vente de protection sur l’indice peuvent servir de couverture (protection contre une baisse plus large du marché). Ce contexte crée un dilemme pour la Banque centrale européenne, car la dernière estimation rapide (« flash », un chiffre provisoire publié tôt) montre que l’inflation globale (hausse générale des prix) remonte à 2,8% alors que la croissance faiblit. Cela peut retarder les baisses de taux attendues, créant des opportunités sur des produits liés aux taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt) qui misent sur des taux plus élevés plus longtemps que ce que le marché prévoit. Cette incertitude de politique économique peut aussi peser sur le taux de change EUR/USD (prix de l’euro en dollars). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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HSBC s’attend à ce que les actions mondiales et américaines profitent de l’IA, des dépenses budgétaires et des valeurs cycliques, qui stimulent la dynamique des bénéfices

HSBC relie son soutien aux actions mondiales et américaines à une dynamique de hausse des bénéfices, portée par l’adoption de l’IA (intelligence artificielle), les dépenses publiques et les secteurs cycliques (secteurs qui montent et baissent avec l’économie). Elle indique que la baisse récente des valeurs technologiques a rendu les prix plus raisonnables et soutient une répartition sur plusieurs secteurs. La banque rapporte que la croissance des bénéfices aux États-Unis est restée solide au quatrième trimestre 2025, grâce à l’utilisation de l’IA, à la demande de logiciels (programmes informatiques) et à l’amélioration des marges (part des ventes qui reste en profit). Elle s’attend à ce que cela continue, porté par la technologie et les secteurs cycliques.

Contexte cyclique favorable

HSBC constate un contexte cyclique favorable, soutenu par les dépenses d’investissement et des mesures budgétaires (décisions de l’État sur les dépenses et les impôts). Elle estime que cela crée plus d’opportunités dans l’industrie et peut aussi soutenir les matériaux grâce aux projets d’infrastructure (routes, réseaux, bâtiments publics). La banque dit que les services aux collectivités (électricité, gaz, eau) profitent de la hausse de la demande d’électricité aux États-Unis, en Asie et dans certaines zones d’Europe. Elle ajoute qu’une approche large vise à réduire une concentration excessive sur les États-Unis et la technologie. HSBC reste en surpondération (allocation plus élevée que la moyenne) sur les actions mondiales et américaines dans les secteurs : technologies de l’information, communications, finance, industrie, matériaux et services aux collectivités. Elle a relevé les actions du secteur de l’énergie mondial à neutre, en raison d’un risque d’offre de pétrole plus élevé lié aux tensions au Moyen-Orient. Côté régions, HSBC continue de préférer les États-Unis tout en augmentant l’exposition à l’Asie pour diversifier, profiter de prix plus attractifs et s’exposer à l’innovation. Elle ajoute que certains marchés émergents (pays en développement) ont surperformé (fait mieux que le marché) alors que des investisseurs réduisent leur exposition aux États-Unis.

Positionnement sur les options et contrôle du risque

Vu la forte dynamique des bénéfices observée et prolongée depuis le quatrième trimestre 2025, nous pensons que le scénario favorable pour les actions reste valable. La baisse des valeurs technologiques fin d’année dernière a rendu les prix plus attractifs, et avec le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») autour de 15, acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 est une stratégie intéressante. Cela permet de profiter d’une hausse tout en limitant le risque, dans un marché qui assimile encore les gains de l’an dernier. L’expansion de l’IA crée des opportunités concrètes au-delà des logiciels, surtout dans l’industrie et les matériaux. Les dépenses publiques issues des programmes d’infrastructure adoptés en 2023 et 2024 se transforment maintenant en projets réels ; nous voyons une force qui se poursuit. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou un indice) peuvent envisager des options d’achat à plus longue échéance sur des ETF (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice ou un secteur) industriels comme XLI, car les données officielles du mois dernier ont montré une hausse de 6% sur un an des nouvelles commandes de biens d’équipement (machines et matériels utilisés pour produire). Nous voyons aussi une croissance de long terme dans les services aux collectivités, tirée par l’énorme demande électrique des nouveaux centres de données (bâtiments qui hébergent des serveurs informatiques). Des rapports récents indiquent que la consommation d’électricité des centres de données aux États-Unis a augmenté de plus de 20% jusqu’en 2025, une tendance qui devrait s’accélérer. Cela fait de l’achat d’options d’achat sur le secteur des services aux collectivités (XLU) plus qu’une stratégie défensive (visant à mieux résister en période incertaine) : c’est un moyen de s’exposer à l’infrastructure physique qui rend possible l’IA. Sur le plan géographique, nous devrions continuer à regarder hors des États-Unis pour diversifier et trouver de la valeur, surtout en Asie. L’indice Nikkei du Japon a connu une année marquante en 2025, et nous observons davantage de flux (entrées de capitaux d’investisseurs) vers l’Inde et la Corée du Sud, où la technologie et l’industrie montrent de bonnes perspectives de croissance. Utiliser des options sur des ETF comme l’iShares MSCI India ETF (INDA) peut offrir une exposition ciblée à ces marchés en expansion. Enfin, les tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient maintiennent le prix du pétrole brut près de 90 dollars le baril, ce qui impose de gérer le risque dans le secteur de l’énergie. Même si nous sommes neutres sur les actions du secteur de l’énergie, la volatilité élevée (fortes variations de prix) crée une opportunité pour des stratégies sur produits dérivés, comme les spreads d’options d’achat (achat et vente d’options d’achat pour limiter le coût et le gain) sur des ETF énergie comme XLE. Cette stratégie permet de profiter d’un possible pic du pétrole tout en limitant la perte maximale si les tensions se calment.

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HSBC s’attend à ce que les actions mondiales et américaines profitent de l’IA, des dépenses budgétaires et des valeurs cycliques, qui stimulent la dynamique des bénéfices

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Contexte cyclique favorable

HSBC constate un contexte cyclique favorable, soutenu par les dépenses d’investissement et des mesures budgétaires (décisions de l’État sur les dépenses et les impôts). Elle estime que cela crée plus d’opportunités dans l’industrie et peut aussi soutenir les matériaux grâce aux projets d’infrastructure (routes, réseaux, bâtiments publics). La banque dit que les services aux collectivités (électricité, gaz, eau) profitent de la hausse de la demande d’électricité aux États-Unis, en Asie et dans certaines zones d’Europe. Elle ajoute qu’une approche large vise à réduire une concentration excessive sur les États-Unis et la technologie. HSBC reste en surpondération (allocation plus élevée que la moyenne) sur les actions mondiales et américaines dans les secteurs : technologies de l’information, communications, finance, industrie, matériaux et services aux collectivités. Elle a relevé les actions du secteur de l’énergie mondial à neutre, en raison d’un risque d’offre de pétrole plus élevé lié aux tensions au Moyen-Orient. Côté régions, HSBC continue de préférer les États-Unis tout en augmentant l’exposition à l’Asie pour diversifier, profiter de prix plus attractifs et s’exposer à l’innovation. Elle ajoute que certains marchés émergents (pays en développement) ont surperformé (fait mieux que le marché) alors que des investisseurs réduisent leur exposition aux États-Unis.

Positionnement sur les options et contrôle du risque

Vu la forte dynamique des bénéfices observée et prolongée depuis le quatrième trimestre 2025, nous pensons que le scénario favorable pour les actions reste valable. La baisse des valeurs technologiques fin d’année dernière a rendu les prix plus attractifs, et avec le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») autour de 15, acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 est une stratégie intéressante. Cela permet de profiter d’une hausse tout en limitant le risque, dans un marché qui assimile encore les gains de l’an dernier. L’expansion de l’IA crée des opportunités concrètes au-delà des logiciels, surtout dans l’industrie et les matériaux. Les dépenses publiques issues des programmes d’infrastructure adoptés en 2023 et 2024 se transforment maintenant en projets réels ; nous voyons une force qui se poursuit. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou un indice) peuvent envisager des options d’achat à plus longue échéance sur des ETF (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice ou un secteur) industriels comme XLI, car les données officielles du mois dernier ont montré une hausse de 6% sur un an des nouvelles commandes de biens d’équipement (machines et matériels utilisés pour produire). Nous voyons aussi une croissance de long terme dans les services aux collectivités, tirée par l’énorme demande électrique des nouveaux centres de données (bâtiments qui hébergent des serveurs informatiques). Des rapports récents indiquent que la consommation d’électricité des centres de données aux États-Unis a augmenté de plus de 20% jusqu’en 2025, une tendance qui devrait s’accélérer. Cela fait de l’achat d’options d’achat sur le secteur des services aux collectivités (XLU) plus qu’une stratégie défensive (visant à mieux résister en période incertaine) : c’est un moyen de s’exposer à l’infrastructure physique qui rend possible l’IA. Sur le plan géographique, nous devrions continuer à regarder hors des États-Unis pour diversifier et trouver de la valeur, surtout en Asie. L’indice Nikkei du Japon a connu une année marquante en 2025, et nous observons davantage de flux (entrées de capitaux d’investisseurs) vers l’Inde et la Corée du Sud, où la technologie et l’industrie montrent de bonnes perspectives de croissance. Utiliser des options sur des ETF comme l’iShares MSCI India ETF (INDA) peut offrir une exposition ciblée à ces marchés en expansion. Enfin, les tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient maintiennent le prix du pétrole brut près de 90 dollars le baril, ce qui impose de gérer le risque dans le secteur de l’énergie. Même si nous sommes neutres sur les actions du secteur de l’énergie, la volatilité élevée (fortes variations de prix) crée une opportunité pour des stratégies sur produits dérivés, comme les spreads d’options d’achat (achat et vente d’options d’achat pour limiter le coût et le gain) sur des ETF énergie comme XLE. Cette stratégie permet de profiter d’un possible pic du pétrole tout en limitant la perte maximale si les tensions se calment.

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Face aux tensions dans le détroit d’Ormuz, le secrétaire américain à l’Énergie s’attend à ce que des libérations de la réserve stratégique de pétrole via des swaps atténuent les perturbations pétrolières à court terme

Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a déclaré que toute mise sur le marché depuis la Réserve stratégique de pétrole (stock public de pétrole gardé pour les urgences) se ferait probablement via des « swaps » (échanges temporaires). Il a précisé que ces échanges servent à couvrir des coupures d’approvisionnement de courte durée sans coût direct pour les contribuables. Il a indiqué qu’une mise sur le marché pourrait aider le marché pétrolier à passer quelques semaines de perturbation. Ces propos ont été rapportés par Reuters, d’après des entretiens avec CNBC et CNN.

Risques dans le détroit d’Ormuz

Ces déclarations interviennent alors que les tensions liées à l’Iran ont ravivé les inquiétudes concernant le détroit d’Ormuz. Ce passage est une route majeure pour le transport mondial de pétrole. Wright a dit que la réouverture du détroit est une priorité. Il a ajouté que la capacité de l’Iran à menacer le transport maritime dans la région doit être neutralisée (empêchée). Il a déclaré que toute opération militaire liée à la crise durerait probablement des semaines, pas des mois. Il a aussi précisé que des escortes navales américaines (navires militaires accompagnant des navires commerciaux pour les protéger) ne sont pas en place actuellement, mais pourraient être possibles avant la fin du mois. Wright a estimé que les marchés pétroliers dans l’hémisphère occidental ne sont « pas vraiment sous tension » par rapport à l’Asie. Après ces commentaires, le West Texas Intermediate (WTI, pétrole de référence aux États‑Unis) a progressé de 5,10% jeudi, à environ 91,75 $ le baril.

Conséquences pour le trading et la couverture

Avec le WTI en hausse de plus de 5% au‑delà de 91 $, l’attention immédiate porte sur la volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix). Le risque géopolitique est de nouveau intégré dans les prix, ce qui signifie que la volatilité implicite des options (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) va grimper. Il faut envisager des stratégies comme les straddles ou strangles (achat simultané d’options d’achat et de vente, avec le même prix d’exercice pour un straddle, et des prix d’exercice différents pour un strangle), qui peuvent gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre, car les déclarations officielles et la peur du marché ne vont pas dans le même sens. Le signal d’un échange via la Réserve stratégique de pétrole, et non d’une vente directe, vise à calmer le marché en offrant un pont d’approvisionnement à court terme (un apport temporaire). Cela suggère que vendre des options d’achat à court terme, dont la prime (prix payé pour l’option) est élevée, peut être une stratégie possible, en pariant qu’une mise sur le marché limitera une hausse trop rapide. On a vu en 2022 que les mises sur le marché massives ont temporairement plafonné les prix, et le marché s’en souvient. Le point clé est la différence entre les marchés occidentaux et asiatiques. Cela conduit à trader l’écart Brent‑WTI (différence de prix entre le Brent, référence internationale, et le WTI), qui devrait s’élargir car le Brent est bien plus exposé à une perturbation dans le détroit d’Ormuz. Avec environ 21 millions de barils par jour passant par ce goulet d’étranglement (passage étroit où une perturbation bloque beaucoup de flux), on peut s’attendre à ce que l’écart dépasse largement sa zone récente autour de 4 $. Malgré l’idée d’une résolution « en quelques semaines », la menace d’un conflit plus large soutiendra les prix plus longtemps. Acheter des options d’achat avec des échéances plus lointaines, par exemple sur des contrats de juin ou juillet 2026 (contrats à terme, c’est‑à‑dire des accords d’acheter/vendre plus tard à un prix défini), permet de garder une exposition haussière au‑delà de la période attendue d’un échange via la Réserve. C’est d’autant plus vrai que la demande mondiale reste solide, avec des projections récentes d’une hausse de plus de 1,2 million de barils par jour cette année. Pour les consommateurs de carburant, comme les compagnies aériennes et les industriels, c’est un moment clé pour se couvrir contre de nouveaux chocs de prix. Verrouiller ses coûts en achetant des contrats à terme ou des options d’achat est prudent, car le risque de voir le pétrole tester 100 $ le baril est réel. Avec une Réserve stratégique d’un peu plus de 360 millions de barils, sa capacité à gérer une panne prolongée est plus limitée qu’il y a quelques années.

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Face aux tensions dans le détroit d’Ormuz, le secrétaire américain à l’Énergie s’attend à ce que des libérations de la réserve stratégique de pétrole via des swaps atténuent les perturbations pétrolières à court terme

Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a déclaré que toute mise sur le marché depuis la Réserve stratégique de pétrole (stock public de pétrole gardé pour les urgences) se ferait probablement via des « swaps » (échanges temporaires). Il a précisé que ces échanges servent à couvrir des coupures d’approvisionnement de courte durée sans coût direct pour les contribuables. Il a indiqué qu’une mise sur le marché pourrait aider le marché pétrolier à passer quelques semaines de perturbation. Ces propos ont été rapportés par Reuters, d’après des entretiens avec CNBC et CNN.

Risques dans le détroit d’Ormuz

Ces déclarations interviennent alors que les tensions liées à l’Iran ont ravivé les inquiétudes concernant le détroit d’Ormuz. Ce passage est une route majeure pour le transport mondial de pétrole. Wright a dit que la réouverture du détroit est une priorité. Il a ajouté que la capacité de l’Iran à menacer le transport maritime dans la région doit être neutralisée (empêchée). Il a déclaré que toute opération militaire liée à la crise durerait probablement des semaines, pas des mois. Il a aussi précisé que des escortes navales américaines (navires militaires accompagnant des navires commerciaux pour les protéger) ne sont pas en place actuellement, mais pourraient être possibles avant la fin du mois. Wright a estimé que les marchés pétroliers dans l’hémisphère occidental ne sont « pas vraiment sous tension » par rapport à l’Asie. Après ces commentaires, le West Texas Intermediate (WTI, pétrole de référence aux États‑Unis) a progressé de 5,10% jeudi, à environ 91,75 $ le baril.

Conséquences pour le trading et la couverture

Avec le WTI en hausse de plus de 5% au‑delà de 91 $, l’attention immédiate porte sur la volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix). Le risque géopolitique est de nouveau intégré dans les prix, ce qui signifie que la volatilité implicite des options (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) va grimper. Il faut envisager des stratégies comme les straddles ou strangles (achat simultané d’options d’achat et de vente, avec le même prix d’exercice pour un straddle, et des prix d’exercice différents pour un strangle), qui peuvent gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre, car les déclarations officielles et la peur du marché ne vont pas dans le même sens. Le signal d’un échange via la Réserve stratégique de pétrole, et non d’une vente directe, vise à calmer le marché en offrant un pont d’approvisionnement à court terme (un apport temporaire). Cela suggère que vendre des options d’achat à court terme, dont la prime (prix payé pour l’option) est élevée, peut être une stratégie possible, en pariant qu’une mise sur le marché limitera une hausse trop rapide. On a vu en 2022 que les mises sur le marché massives ont temporairement plafonné les prix, et le marché s’en souvient. Le point clé est la différence entre les marchés occidentaux et asiatiques. Cela conduit à trader l’écart Brent‑WTI (différence de prix entre le Brent, référence internationale, et le WTI), qui devrait s’élargir car le Brent est bien plus exposé à une perturbation dans le détroit d’Ormuz. Avec environ 21 millions de barils par jour passant par ce goulet d’étranglement (passage étroit où une perturbation bloque beaucoup de flux), on peut s’attendre à ce que l’écart dépasse largement sa zone récente autour de 4 $. Malgré l’idée d’une résolution « en quelques semaines », la menace d’un conflit plus large soutiendra les prix plus longtemps. Acheter des options d’achat avec des échéances plus lointaines, par exemple sur des contrats de juin ou juillet 2026 (contrats à terme, c’est‑à‑dire des accords d’acheter/vendre plus tard à un prix défini), permet de garder une exposition haussière au‑delà de la période attendue d’un échange via la Réserve. C’est d’autant plus vrai que la demande mondiale reste solide, avec des projections récentes d’une hausse de plus de 1,2 million de barils par jour cette année. Pour les consommateurs de carburant, comme les compagnies aériennes et les industriels, c’est un moment clé pour se couvrir contre de nouveaux chocs de prix. Verrouiller ses coûts en achetant des contrats à terme ou des options d’achat est prudent, car le risque de voir le pétrole tester 100 $ le baril est réel. Avec une Réserve stratégique d’un peu plus de 360 millions de barils, sa capacité à gérer une panne prolongée est plus limitée qu’il y a quelques années.

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Ghali de TD Securities affirme que la forte demande chinoise d’argent compense la prudence des investisseurs occidentaux, tandis que la liquidité à Londres s’améliore également.

TD Securities rapporte que l’arbitrage de l’argent à Shanghai (écart de prix entre deux places de marché) montre de forts achats en Chine, tandis que les acteurs occidentaux restent prudents après le conflit avec l’Iran. Cette différence apparaît alors que les marchés de gré à gré de Londres (transactions directes entre parties, hors bourse) continuent d’absorber des flux (entrées et sorties de capitaux). La note relie la reprise de la demande chinoise à une période plus tôt en 2026, marquée par une demande de détail (achats des particuliers) jugée « sans précédent ». Elle ajoute que cet élan a commencé dans les jours précédant la guerre en Iran.

La demande chinoise diverge de l’Occident

TD Securities indique que les taux de prêt d’argent à Londres (coût pour emprunter de l’argent métal sur une courte durée) suggèrent une meilleure disponibilité. Elle précise aussi que la couverture des stocks mondiaux d’argent (nombre de jours/semaines de demande que les stocks peuvent satisfaire) s’améliore par rapport à la précédente période de tension. Nous observons une séparation nette du marché de l’argent après le conflit avec l’Iran la semaine dernière. Alors que les investisseurs occidentaux restent prudents, on a vu des sorties de plus de 10 millions d’onces des principaux ETF argent (fonds cotés en bourse qui répliquent le prix de l’argent). Cette prudence est compensée par un retour d’une forte demande physique (achat de métal réel) venant de Chine. L’arbitrage à Shanghai en dit long, avec des primes (surprix) sur la Shanghai Gold Exchange au-dessus de 0,75 $ par once par rapport à Londres. Cela est soutenu par une forte activité industrielle, car les données de février 2026 montrent que la production chinoise de panneaux solaires a augmenté de 15 % sur un an (comparaison avec le même mois l’année précédente). Cela suggère que les achats chinois ne sont pas seulement liés au placement, mais aussi à un usage industriel.

Les signaux d’offre à Londres s’améliorent

Nous surveillons l’amélioration de l’offre sur les marchés de gré à gré de Londres. Les taux de prêt d’argent ont baissé, ce qui signale une meilleure disponibilité et contraste avec la tension plus tôt dans l’année. Le dernier rapport Commitments of Traders (rapport officiel sur le positionnement des traders) a aussi montré que les traders « managed money » (fonds spéculatifs et grands gestionnaires) réduisaient leurs positions nettes longues (achats moins ventes) sur les contrats à terme sur l’argent (contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) pour une deuxième semaine d’affilée. C’est un changement important par rapport aux inquiétudes sur l’offre en 2025, quand les stocks diminuaient rapidement. Cette tension semble se calmer pour l’instant. Les conditions actuelles suggèrent que les stocks mondiaux d’argent se stabilisent, au lieu de baisser. Cette situation va vers un marché en range (prix qui oscillent dans une fourchette) dans les prochaines semaines: la demande chinoise apporte un plancher (niveau de soutien), tandis que la prudence occidentale et une offre plus abondante créent un plafond (niveau de résistance). Une stratégie possible est de vendre des options d’achat hors du prix (options « call » avec un prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins susceptibles d’être exercées), contre des positions déjà détenues, pour chercher un revenu si le marché ne fait pas de forte hausse. Les traders d’options peuvent aussi utiliser des stratégies qui profitent d’une faible volatilité (faibles variations de prix), car ces forces opposées peuvent maintenir les prix dans une fourchette.

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Ghali de TD Securities affirme que la forte demande chinoise d’argent compense la prudence des investisseurs occidentaux, tandis que la liquidité à Londres s’améliore également.

TD Securities rapporte que l’arbitrage de l’argent à Shanghai (écart de prix entre deux places de marché) montre de forts achats en Chine, tandis que les acteurs occidentaux restent prudents après le conflit avec l’Iran. Cette différence apparaît alors que les marchés de gré à gré de Londres (transactions directes entre parties, hors bourse) continuent d’absorber des flux (entrées et sorties de capitaux). La note relie la reprise de la demande chinoise à une période plus tôt en 2026, marquée par une demande de détail (achats des particuliers) jugée « sans précédent ». Elle ajoute que cet élan a commencé dans les jours précédant la guerre en Iran.

La demande chinoise diverge de l’Occident

TD Securities indique que les taux de prêt d’argent à Londres (coût pour emprunter de l’argent métal sur une courte durée) suggèrent une meilleure disponibilité. Elle précise aussi que la couverture des stocks mondiaux d’argent (nombre de jours/semaines de demande que les stocks peuvent satisfaire) s’améliore par rapport à la précédente période de tension. Nous observons une séparation nette du marché de l’argent après le conflit avec l’Iran la semaine dernière. Alors que les investisseurs occidentaux restent prudents, on a vu des sorties de plus de 10 millions d’onces des principaux ETF argent (fonds cotés en bourse qui répliquent le prix de l’argent). Cette prudence est compensée par un retour d’une forte demande physique (achat de métal réel) venant de Chine. L’arbitrage à Shanghai en dit long, avec des primes (surprix) sur la Shanghai Gold Exchange au-dessus de 0,75 $ par once par rapport à Londres. Cela est soutenu par une forte activité industrielle, car les données de février 2026 montrent que la production chinoise de panneaux solaires a augmenté de 15 % sur un an (comparaison avec le même mois l’année précédente). Cela suggère que les achats chinois ne sont pas seulement liés au placement, mais aussi à un usage industriel.

Les signaux d’offre à Londres s’améliorent

Nous surveillons l’amélioration de l’offre sur les marchés de gré à gré de Londres. Les taux de prêt d’argent ont baissé, ce qui signale une meilleure disponibilité et contraste avec la tension plus tôt dans l’année. Le dernier rapport Commitments of Traders (rapport officiel sur le positionnement des traders) a aussi montré que les traders « managed money » (fonds spéculatifs et grands gestionnaires) réduisaient leurs positions nettes longues (achats moins ventes) sur les contrats à terme sur l’argent (contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) pour une deuxième semaine d’affilée. C’est un changement important par rapport aux inquiétudes sur l’offre en 2025, quand les stocks diminuaient rapidement. Cette tension semble se calmer pour l’instant. Les conditions actuelles suggèrent que les stocks mondiaux d’argent se stabilisent, au lieu de baisser. Cette situation va vers un marché en range (prix qui oscillent dans une fourchette) dans les prochaines semaines: la demande chinoise apporte un plancher (niveau de soutien), tandis que la prudence occidentale et une offre plus abondante créent un plafond (niveau de résistance). Une stratégie possible est de vendre des options d’achat hors du prix (options « call » avec un prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins susceptibles d’être exercées), contre des positions déjà détenues, pour chercher un revenu si le marché ne fait pas de forte hausse. Les traders d’options peuvent aussi utiliser des stratégies qui profitent d’une faible volatilité (faibles variations de prix), car ces forces opposées peuvent maintenir les prix dans une fourchette.

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TD Securities affirme que les responsables de la BCE sont plus « faucons » face à l’inflation énergétique et ne prévoient qu’une seule hausse des taux fin 2026.

Les responsables de la BCE (Banque centrale européenne) sont devenus plus stricts (« hawkish » : favoriser des taux plus élevés pour freiner l’inflation) car les risques d’inflation liés à l’énergie reviennent. Une prévision n’attend toujours qu’une seule hausse des taux de la BCE, fin 2026. La valorisation par les marchés (« market pricing » : ce que les prix des produits financiers impliquent comme scénario) est passée d’une attente de 8–9 bp de baisses de taux cette année (au 27 février) à une attente d’un total de 40 bp de hausses en 2026. Les travaux de la BCE indiquent de longs délais entre les changements de politique et l’évolution de l’inflation, surtout dans les services.

Décalage de transmission de la politique monétaire

Selon la recherche de la BCE, une hausse de taux de 50 bp (points de base : 1 bp = 0,01 point de pourcentage) peut réduire l’inflation de 0,2–0,3% en 12–18 mois. Pour l’inflation des services, la transmission (effet qui se diffuse dans l’économie) peut prendre plus de 24 mois. Ce long délai est lié au ton plus strict des membres de la BCE avant d’avoir des résultats d’inflation plus clairs. L’article note aussi qu’un soutien budgétaire plus fort (« fiscal » : dépenses et taxes de l’État) pourrait réduire les craintes sur la croissance quand les banques centrales envisagent de nouvelles hausses de taux, surtout celles proches du niveau neutre (« taux neutre » : taux qui ne stimule ni ne freine l’économie), comme la BCE. Nous observons un ton plus agressif de la Banque centrale européenne, porté par le retour des inquiétudes sur l’inflation. Des données récentes montrant l’inflation en zone euro à 2,8% en février, surtout à cause d’une hausse des coûts de l’énergie, confirment ces craintes. Le marché a réagi en intégrant 40 points de base de hausses de taux pour cette année.

Conséquences pour les marchés de taux

Cependant, cette valorisation semble aller trop vite, car notre scénario central envisage toujours une seule hausse possible de taux vers la fin de cette année. Il faut retenir la leçon de 2025 : l’effet complet du cycle de resserrement précédent (« tightening » : hausse des taux et conditions de crédit plus strictes) a mis plus d’un an à se transmettre à l’économie. Le long délai de transmission des décisions, surtout dans les services, suggère que la BCE tient un discours ferme maintenant pour influencer les attentes bien avant tout geste réel. Pour les traders de produits dérivés (« dérivés » : contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux, d’une action, etc.), cela peut créer une occasion de se positionner contre le scénario trop strict du marché dans les prochaines semaines. On peut regarder des swaps de taux d’intérêt (contrats pour échanger un taux variable contre un taux fixe) arrivant à échéance fin 2026, en se positionnant pour recevoir le taux fixe (parier sur des taux plus bas que prévu). Cette stratégie gagnerait si la BCE hausse moins que les 40 points de base actuellement intégrés. Le principal risque pour cette lecture est un virage vers des dépenses publiques plus fortes, ce qui réduirait les risques sur la croissance liés au resserrement monétaire. Des discussions sur de nouvelles mesures budgétaires pour compenser des factures d’énergie élevées, par exemple, pourraient donner à la BCE plus de marge pour monter les taux. Les traders devraient donc surveiller de près les annonces de politique budgétaire des grands gouvernements de la zone euro.

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