Les importations du Canada ont reculé de 66,93 G$ à 66,13 G$, enregistrant une baisse en janvier

Les importations du Canada ont baissé à 66,13 milliards de dollars en janvier, contre 66,93 milliards de dollars le mois précédent. Cela représente une baisse de 0,80 milliard de dollars. Aucun détail n’a été donné sur les produits ou les secteurs à l’origine de ce changement. Aucune donnée n’a été fournie sur les prix, les volumes ou les partenaires commerciaux. La baisse récente des importations en janvier à 66,13 milliards de dollars est un signal d’un ralentissement de la demande intérieure au Canada. Cet affaiblissement suggère que les consommateurs et les entreprises réduisent leurs achats de biens étrangers. Il faut voir cela comme un possible signe avant-coureur d’une faiblesse économique plus large.

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Les ventes en gros canadiennes de janvier ont reculé de 1 % sur un mois, manquant la prévision d’une baisse de 0,6 %, sans surprise.

Les ventes en gros au Canada ont baissé de 1 % en janvier par rapport au mois précédent. Les prévisions indiquaient une baisse de 0,6 %. Le résultat est inférieur de 0,4 point de pourcentage aux attentes. Il montre une baisse mensuelle des ventes en gros plus forte que prévu.

L’économie canadienne montre des signes de ralentissement

Les ventes en gros plus faibles que prévu en janvier confirment un ralentissement de l’économie canadienne au début de 2026. Cette différence (baisse réelle de 1,0 % contre -0,6 % prévu) n’est pas un cas isolé. Elle suit le récent rapport sur l’emploi de février, qui a montré un ralentissement des embauches à seulement 15 000 nouveaux postes, bien en dessous des estimations générales (moyenne des prévisions des analystes). Ce signe d’affaiblissement économique donne à la Banque du Canada plus d’arguments pour assouplir sa politique monétaire (actions de la banque centrale qui influencent le coût du crédit et la quantité d’argent en circulation). L’inflation annuelle a ralenti à 2,7 % en janvier, se rapprochant de l’objectif de la banque centrale et réduisant la nécessité de maintenir des taux élevés (taux d’intérêt qui freinent l’emprunt et la dépense). En 2025, des taux d’intérêt élevés sur une longue période visaient à freiner la demande, et ces nouveaux chiffres suggèrent que cet effet se fait sentir. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise, un taux ou un indice), cela suggère une position baissière sur le dollar canadien (parier sur une baisse de sa valeur) dans les prochaines semaines. Nous anticipons que le CAD sera moins performant face au dollar américain, car les données économiques aux États-Unis sont restées plus solides. Acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/CAD ou vendre des contrats à terme (engagement d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le CAD peut être une manière de se positionner pour une possible baisse de taux de la Banque du Canada avant la Réserve fédérale américaine. Cette perspective favorise aussi des opérations qui profitent d’une baisse des taux d’intérêt canadiens. On peut envisager des positions longues (parier sur une hausse du prix de l’instrument) sur des contrats à terme de Bankers’ Acceptance (BAX) (contrats liés aux taux d’intérêt canadiens à court terme) ou sur des options sur swaps CORRA (échanges de taux d’intérêt basés sur le taux de référence canadien CORRA, un taux au jour le jour). Après une période où le marché anticipait des taux « élevés plus longtemps » en 2025, ces données récentes indiquent qu’un changement de direction pourrait arriver plus tôt que prévu.

Impacts sur les actions et protections

Du côté des actions, le ralentissement implique des risques pour les bénéfices des entreprises canadiennes, ce qui rend les stratégies de protection plus pertinentes. Acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur l’ETF de l’indice S&P/TSX 60 (XIU) peut protéger contre une baisse plus large du marché. L’incertitude économique accrue suggère aussi que la volatilité (ampleur et rapidité des variations des prix) pourrait augmenter après une fin d’année relativement calme.

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Les ventes en gros canadiennes de janvier ont reculé de 1 % sur un mois, manquant la prévision d’une baisse de 0,6 %, sans surprise.

Les ventes en gros au Canada ont baissé de 1 % en janvier par rapport au mois précédent. Les prévisions indiquaient une baisse de 0,6 %. Le résultat est inférieur de 0,4 point de pourcentage aux attentes. Il montre une baisse mensuelle des ventes en gros plus forte que prévu.

L’économie canadienne montre des signes de ralentissement

Les ventes en gros plus faibles que prévu en janvier confirment un ralentissement de l’économie canadienne au début de 2026. Cette différence (baisse réelle de 1,0 % contre -0,6 % prévu) n’est pas un cas isolé. Elle suit le récent rapport sur l’emploi de février, qui a montré un ralentissement des embauches à seulement 15 000 nouveaux postes, bien en dessous des estimations générales (moyenne des prévisions des analystes). Ce signe d’affaiblissement économique donne à la Banque du Canada plus d’arguments pour assouplir sa politique monétaire (actions de la banque centrale qui influencent le coût du crédit et la quantité d’argent en circulation). L’inflation annuelle a ralenti à 2,7 % en janvier, se rapprochant de l’objectif de la banque centrale et réduisant la nécessité de maintenir des taux élevés (taux d’intérêt qui freinent l’emprunt et la dépense). En 2025, des taux d’intérêt élevés sur une longue période visaient à freiner la demande, et ces nouveaux chiffres suggèrent que cet effet se fait sentir. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise, un taux ou un indice), cela suggère une position baissière sur le dollar canadien (parier sur une baisse de sa valeur) dans les prochaines semaines. Nous anticipons que le CAD sera moins performant face au dollar américain, car les données économiques aux États-Unis sont restées plus solides. Acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/CAD ou vendre des contrats à terme (engagement d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le CAD peut être une manière de se positionner pour une possible baisse de taux de la Banque du Canada avant la Réserve fédérale américaine. Cette perspective favorise aussi des opérations qui profitent d’une baisse des taux d’intérêt canadiens. On peut envisager des positions longues (parier sur une hausse du prix de l’instrument) sur des contrats à terme de Bankers’ Acceptance (BAX) (contrats liés aux taux d’intérêt canadiens à court terme) ou sur des options sur swaps CORRA (échanges de taux d’intérêt basés sur le taux de référence canadien CORRA, un taux au jour le jour). Après une période où le marché anticipait des taux « élevés plus longtemps » en 2025, ces données récentes indiquent qu’un changement de direction pourrait arriver plus tôt que prévu.

Impacts sur les actions et protections

Du côté des actions, le ralentissement implique des risques pour les bénéfices des entreprises canadiennes, ce qui rend les stratégies de protection plus pertinentes. Acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur l’ETF de l’indice S&P/TSX 60 (XIU) peut protéger contre une baisse plus large du marché. L’incertitude économique accrue suggère aussi que la volatilité (ampleur et rapidité des variations des prix) pourrait augmenter après une fin d’année relativement calme.

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Elias Haddad de BBH affirme que les flux vers les valeurs refuges et des besoins de financement sous tension soutiennent le dollar américain à court terme.

BBH indique que le dollar américain peut être soutenu à court terme par la demande de valeur refuge (un actif recherché quand les marchés ont peur) et par des besoins plus élevés de financement en dollars (emprunter des dollars pour payer des dettes et des opérations) lors des périodes de stress de marché. Il note que la demande de financement USD à court terme (emprunter sur quelques jours à quelques mois) augmente souvent quand les marchés sont sous pression. La banque relie cela au rôle central du dollar dans la facturation du commerce (prix des échanges fixés en dollars), les prêts transfrontaliers (prêts entre pays), l’émission d’obligations mondiales (création de dettes vendues aux investisseurs) et les réserves de change (réserves en monnaies détenues par les banques centrales). Elle ajoute qu’en période de stress, les acteurs hors des États-Unis cherchent des dollars pour obtenir de la liquidité (argent disponible rapidement), renouveler leurs dettes (remplacer une dette arrivée à échéance par une nouvelle) et couvrir leurs besoins de financement.

Short Term Dollar Support

BBH conserve une vision baissière à long terme sur le dollar (attente d’une baisse), en citant une confiance plus faible dans la politique commerciale et de sécurité des États-Unis. Elle mentionne aussi une crédibilité budgétaire américaine qui se dégrade (confiance dans la capacité de l’État à gérer déficits et dette) et une politisation accrue de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Elle rapporte que le bureau du Représentant américain au commerce a lancé la Section 301 du Trade Act (procédure permettant d’enquêter et de répondre à des pratiques jugées déloyales) pour contourner une contrainte juridique liée à une récente décision de la Cour suprême sur des droits de douane (taxes à l’importation). Les enquêtes concernent la Chine, l’Union européenne, Singapour, la Suisse, la Norvège, l’Indonésie, la Malaisie, le Cambodge, la Thaïlande, la Corée, le Vietnam, Taïwan, le Bangladesh, le Mexique, le Japon et l’Inde. À très court terme, nous pensons que le dollar américain sera soutenu par la demande de valeur refuge à mesure que le stress de marché augmente. La récente hausse du VIX au-dessus de 22 (indice de volatilité, souvent appelé « indicateur de peur »), combinée à l’élargissement des écarts de crédit (différence de rendement entre dettes risquées et dettes sûres, signe de tension), suggère une recherche de liquidité en dollars pour payer des dettes à court terme. Les traders peuvent envisager des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) à courte échéance sur le DXY (indice du dollar) pour profiter de ce mouvement vers la sécurité. Dans ce contexte, des paires comme EUR/USD et AUD/USD peuvent subir une pression baissière dans les prochaines semaines. Nous voyons l’indice du dollar, qui a récemment dépassé 105,50, tester des niveaux plus élevés alors que les acteurs mondiaux sécurisent leur financement. Utiliser des spreads d’options (combiner plusieurs options pour limiter le coût et le risque) peut aider à gérer des coûts plus élevés liés à la hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options).

Long Term Dollar Risks

Cependant, il faut garder en tête les faiblesses structurelles contre le dollar à long terme. La baisse de confiance internationale dans la politique commerciale américaine, les questions sur la santé budgétaire (capacité à contrôler déficits et dette) et l’indépendance de la banque centrale (capacité à décider sans pression politique) créent des obstacles importants. Cela suggère que la force à court terme peut être une occasion de se positionner pour une baisse future. En regardant les données de 2025, nous avons vu le déficit budgétaire américain dépasser les prévisions, portant le ratio dette publique/PIB (dette par rapport à la taille de l’économie) à un record de 126% le trimestre dernier. La récente tentative de contourner la décision de la Cour suprême sur les droits de douane avec de nouvelles enquêtes Section 301 contre de grands partenaires commerciaux renforce l’idée d’une politique commerciale instable. Ce ne sont pas des problèmes temporaires, mais des tendances de fond qui pèseront probablement sur la valeur du dollar.

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Elias Haddad de BBH affirme que les flux vers les valeurs refuges et des besoins de financement sous tension soutiennent le dollar américain à court terme.

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Short Term Dollar Support

BBH conserve une vision baissière à long terme sur le dollar (attente d’une baisse), en citant une confiance plus faible dans la politique commerciale et de sécurité des États-Unis. Elle mentionne aussi une crédibilité budgétaire américaine qui se dégrade (confiance dans la capacité de l’État à gérer déficits et dette) et une politisation accrue de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Elle rapporte que le bureau du Représentant américain au commerce a lancé la Section 301 du Trade Act (procédure permettant d’enquêter et de répondre à des pratiques jugées déloyales) pour contourner une contrainte juridique liée à une récente décision de la Cour suprême sur des droits de douane (taxes à l’importation). Les enquêtes concernent la Chine, l’Union européenne, Singapour, la Suisse, la Norvège, l’Indonésie, la Malaisie, le Cambodge, la Thaïlande, la Corée, le Vietnam, Taïwan, le Bangladesh, le Mexique, le Japon et l’Inde. À très court terme, nous pensons que le dollar américain sera soutenu par la demande de valeur refuge à mesure que le stress de marché augmente. La récente hausse du VIX au-dessus de 22 (indice de volatilité, souvent appelé « indicateur de peur »), combinée à l’élargissement des écarts de crédit (différence de rendement entre dettes risquées et dettes sûres, signe de tension), suggère une recherche de liquidité en dollars pour payer des dettes à court terme. Les traders peuvent envisager des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) à courte échéance sur le DXY (indice du dollar) pour profiter de ce mouvement vers la sécurité. Dans ce contexte, des paires comme EUR/USD et AUD/USD peuvent subir une pression baissière dans les prochaines semaines. Nous voyons l’indice du dollar, qui a récemment dépassé 105,50, tester des niveaux plus élevés alors que les acteurs mondiaux sécurisent leur financement. Utiliser des spreads d’options (combiner plusieurs options pour limiter le coût et le risque) peut aider à gérer des coûts plus élevés liés à la hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options).

Long Term Dollar Risks

Cependant, il faut garder en tête les faiblesses structurelles contre le dollar à long terme. La baisse de confiance internationale dans la politique commerciale américaine, les questions sur la santé budgétaire (capacité à contrôler déficits et dette) et l’indépendance de la banque centrale (capacité à décider sans pression politique) créent des obstacles importants. Cela suggère que la force à court terme peut être une occasion de se positionner pour une baisse future. En regardant les données de 2025, nous avons vu le déficit budgétaire américain dépasser les prévisions, portant le ratio dette publique/PIB (dette par rapport à la taille de l’économie) à un record de 126% le trimestre dernier. La récente tentative de contourner la décision de la Cour suprême sur les droits de douane avec de nouvelles enquêtes Section 301 contre de grands partenaires commerciaux renforce l’idée d’une politique commerciale instable. Ce ne sont pas des problèmes temporaires, mais des tendances de fond qui pèseront probablement sur la valeur du dollar.

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Société Générale indique que le Brent, après un pic, se maintient au-dessus de 81 $ ; gap à 93,80 $ et résistance à 120 $ — trading en range

Le pétrole Brent est monté vers 120 $ après être sorti d’une longue phase de stabilisation (période où le prix évolue surtout à plat), puis il a fortement reculé. Il se maintient maintenant au-dessus d’environ 81 $, ce qui correspond au haut de l’ancienne zone de stabilisation. Un écart haussier (hausse rapide qui laisse un « trou » entre les prix, car il n’y a pas eu d’échanges à certains niveaux) s’est formé sur le graphique journalier (graphique en bougies d’un jour), avec des zones de soutien (niveau où les acheteurs ont tendance à défendre le prix) près de 93,80 $ et 81 $. À court terme, les prix peuvent évoluer dans une large fourchette (zone de prix entre un bas et un haut).

Barrière technique clé

Le plus haut pivot autour de 120 $ (sommet local important) reste une barrière technique majeure (niveau qui bloque souvent une hausse). Les risques sur l’offre (possible baisse de la production ou des livraisons) dans le Golfe continuent de concentrer l’attention sur ces niveaux, notamment les exportations depuis Oman et les mouvements de pétroliers (navires qui transportent le pétrole) dans les eaux irakiennes. Nous voyons le Brent rester solide après une forte hausse jusqu’à 120 $ et une forte vente, le prix trouvant un plancher (niveau bas qui tient) au-dessus de 81 $. Les nouvelles tensions dans le Golfe sont le principal moteur, surtout avec des informations cette semaine indiquant que des mouvements de pétroliers dans les eaux irakiennes ont été perturbés. Les dernières données de Lloyd’s List Intelligence (service d’information spécialisé dans le transport maritime) montrent que les primes d’assurance maritime (coût de l’assurance pour les navires/cargos) pour la région ont augmenté de 0,25 %, ce qui reflète ce risque accru. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent à court terme) qui pensent que ces menaces sur l’offre vont s’aggraver, le récent sommet autour de 120 $ est l’objectif évident. On peut envisager d’acheter des options d’achat (contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) près de 110 $ ou 115 $, avec une échéance (date de fin du contrat) à la fin du printemps, afin de profiter d’une possible sortie par le haut (franchissement d’un niveau). Cette stratégie permet de bénéficier d’une hausse si la situation géopolitique pousse les prix vers le haut dans les prochaines semaines. Cependant, il faut aussi se préparer à une évolution latérale (prix qui bouge surtout de côté) dans un large canal (couloir entre support et résistance), comme fin 2025. Vu la volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix), vendre des options de vente hors de la monnaie (options de vente dont le prix d’exercice est sous le prix actuel, donc peu probables d’être exercées) avec un prix d’exercice sous le fort soutien à 81 $ peut être une stratégie. Cette approche permet d’encaisser la prime (somme reçue en vendant l’option) en attendant une direction plus claire du marché.

Niveaux de soutien à surveiller

Les soutiens clés à surveiller sont l’écart non comblé (zone de prix laissée vide) près de 93,80 $ et le plancher crucial à 81 $. Toute cassure durable (baisse qui tient dans le temps) sous 93,80 $ serait un signal d’alerte, et nous amènerait à revoir les positions acheteuses (positions qui misent sur la hausse). Un tel mouvement nous pousserait à envisager l’achat d’options de vente de protection (contrats qui protègent contre une baisse) pour couvrir (réduire) le risque d’un retour dans l’ancienne fourchette de prix.

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Société Générale indique que le Brent, après un pic, se maintient au-dessus de 81 $ ; gap à 93,80 $ et résistance à 120 $ — trading en range

Le pétrole Brent est monté vers 120 $ après être sorti d’une longue phase de stabilisation (période où le prix évolue surtout à plat), puis il a fortement reculé. Il se maintient maintenant au-dessus d’environ 81 $, ce qui correspond au haut de l’ancienne zone de stabilisation. Un écart haussier (hausse rapide qui laisse un « trou » entre les prix, car il n’y a pas eu d’échanges à certains niveaux) s’est formé sur le graphique journalier (graphique en bougies d’un jour), avec des zones de soutien (niveau où les acheteurs ont tendance à défendre le prix) près de 93,80 $ et 81 $. À court terme, les prix peuvent évoluer dans une large fourchette (zone de prix entre un bas et un haut).

Barrière technique clé

Le plus haut pivot autour de 120 $ (sommet local important) reste une barrière technique majeure (niveau qui bloque souvent une hausse). Les risques sur l’offre (possible baisse de la production ou des livraisons) dans le Golfe continuent de concentrer l’attention sur ces niveaux, notamment les exportations depuis Oman et les mouvements de pétroliers (navires qui transportent le pétrole) dans les eaux irakiennes. Nous voyons le Brent rester solide après une forte hausse jusqu’à 120 $ et une forte vente, le prix trouvant un plancher (niveau bas qui tient) au-dessus de 81 $. Les nouvelles tensions dans le Golfe sont le principal moteur, surtout avec des informations cette semaine indiquant que des mouvements de pétroliers dans les eaux irakiennes ont été perturbés. Les dernières données de Lloyd’s List Intelligence (service d’information spécialisé dans le transport maritime) montrent que les primes d’assurance maritime (coût de l’assurance pour les navires/cargos) pour la région ont augmenté de 0,25 %, ce qui reflète ce risque accru. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent à court terme) qui pensent que ces menaces sur l’offre vont s’aggraver, le récent sommet autour de 120 $ est l’objectif évident. On peut envisager d’acheter des options d’achat (contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) près de 110 $ ou 115 $, avec une échéance (date de fin du contrat) à la fin du printemps, afin de profiter d’une possible sortie par le haut (franchissement d’un niveau). Cette stratégie permet de bénéficier d’une hausse si la situation géopolitique pousse les prix vers le haut dans les prochaines semaines. Cependant, il faut aussi se préparer à une évolution latérale (prix qui bouge surtout de côté) dans un large canal (couloir entre support et résistance), comme fin 2025. Vu la volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix), vendre des options de vente hors de la monnaie (options de vente dont le prix d’exercice est sous le prix actuel, donc peu probables d’être exercées) avec un prix d’exercice sous le fort soutien à 81 $ peut être une stratégie. Cette approche permet d’encaisser la prime (somme reçue en vendant l’option) en attendant une direction plus claire du marché.

Niveaux de soutien à surveiller

Les soutiens clés à surveiller sont l’écart non comblé (zone de prix laissée vide) près de 93,80 $ et le plancher crucial à 81 $. Toute cassure durable (baisse qui tient dans le temps) sous 93,80 $ serait un signal d’alerte, et nous amènerait à revoir les positions acheteuses (positions qui misent sur la hausse). Un tel mouvement nous pousserait à envisager l’achat d’options de vente de protection (contrats qui protègent contre une baisse) pour couvrir (réduire) le risque d’un retour dans l’ancienne fourchette de prix.

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Les contrats à terme sur les indices américains proches d’un support clé, tandis que la hausse des rendements et du dollar, ainsi que la progression du pétrole, freinent les tentatives de rebond à New York

Les contrats à terme (futures, c’est-à-dire des accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le Dow, le S&P 500 et le Nasdaq entrent dans la séance de New York en reprise fragile. Les trois testent la partie basse de leurs zones actuelles. L’enjeu est de savoir si le support (zone où les prix ont tendance à arrêter de baisser) tient assez longtemps pour permettre un retour au-dessus de leurs niveaux pivots centraux (central pivot/CP : niveau technique calculé à partir de prix précédents, souvent utilisé comme repère). Le contexte macroéconomique (données et conditions générales de l’économie) aide moins : les rendements (yields, c’est-à-dire le taux de rendement) des obligations du Trésor américain à 2 ans, 10 ans et 30 ans repassent au-dessus de leurs pivots centraux. Le pétrole brut est au-dessus de son pivot. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure de la force du dollar face à un panier de devises) est au-dessus de son pivot central et avance vers une résistance (zone où la hausse bloque souvent) proche de 99.

Niveaux clés des contrats à terme

Les futures sur le Dow se traitent à 47 089, en baisse de 0,72% à Londres, près de la borne basse (lower gate : zone de support définie par deux niveaux) à 47 133–47 031. Niveaux clés : CP 47 297, UG (upper gate : zone de résistance) 47 481–47 595, UR (upper range : résistance plus haute) 48 078, LR (lower range : support plus bas) 46 600, avec TPO POC (Point of Control : niveau le plus échangé selon un profil de marché) 47 000 et VAH/VAL (Value Area High/Low : limites haute/basse de la zone où s’est fait l’essentiel des échanges) 47 070/46 880. Les futures sur le S&P 500 se traitent à 6 744,25, en baisse de 0,54%, avec support de borne basse à 6 731–6 711 et CP à 6 764,00. Autres niveaux : UG 6 788–6 803, UR 6 866,50, LR 6 627,00, avec TPO POC 6 717,50 et VAH/VAL 6 737,50/6 712,50. Les futures sur le Nasdaq se traitent à 24 853,00, en baisse de 0,54%, autour de la borne basse à 24 870–24 939 et sous le CP 25 051,00. Niveaux : UG 25 134–25 186, UR 25 405, LR 24 579, avec TPO POC 24 775 et VAH/VAL 24 825/24 725. Les indices américains en contrats à terme restent fragiles et testent des supports importants : s’ils cassent, une nouvelle baisse est possible. Cela fait suite au rapport CPI de février (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) à 3,4%, ce qui relance les doutes sur l’évolution de l’inflation (hausse générale des prix). L’attention se porte donc sur la capacité de ces supports bas à résister à une nouvelle pression vendeuse. Le contexte plus large devient défavorable aux actions (equities, c’est-à-dire les marchés d’actions) : le rendement (taux) de l’obligation US à 10 ans revient vers 4,5%, un niveau vu fin 2025. Un indice du dollar plus fort vers 99 ajoute de la pression en durcissant les conditions financières (financement plus coûteux, crédit moins favorable). Cela pénalise surtout les actions technologiques et de croissance (entreprises attendues en forte progression) du Nasdaq.

Approche de trading sur produits dérivés

Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme options et futures), la configuration impose prudence et décisions claires. Acheter des puts (option de vente : droit de vendre à un prix fixé, utile pour se protéger d’une baisse) sur le Nasdaq 100 ou le S&P 500 peut offrir une protection si les bornes basses, comme 24 870 sur les futures NQ, cèdent. C’est une façon directe de couvrir (hedge : réduire un risque) ou de parier sur une baisse si le support casse. À l’inverse, si le support tient et que les prix repassent nettement au-dessus des pivots centraux comme 6 764 sur les futures S&P 500, cela peut signaler un piège baissier (bear trap : faux signal de baisse qui se retourne vite). Vendre des puts couverts par du cash (cash-secured puts : vente de puts avec l’argent disponible pour acheter si assigné) sous les supports actuels, ou acheter des spreads de calls courts (call spread : achat/vente de deux options d’achat pour limiter le coût ; short-dated = échéance proche) peut être une méthode mesurée pour jouer un rebond. Mais mieux vaut attendre une confirmation au-dessus des pivots avant de renforcer les positions acheteuses. Le VIX (indice de volatilité, souvent appelé “indice de la peur”, basé sur les options du S&P 500) au-dessus de 20 cette semaine indique que les traders achètent déjà de la protection, ce qui renchérit le coût des options. Cela rend plus intéressantes les stratégies qui profitent d’une forte volatilité (grands mouvements) ou, si vous anticipez des prix en range (évolution dans un couloir), la vente de prime (premium : prix de l’option).

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Les contrats à terme sur les indices américains proches d’un support clé, tandis que la hausse des rendements et du dollar, ainsi que la progression du pétrole, freinent les tentatives de rebond à New York

Les contrats à terme (futures, c’est-à-dire des accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le Dow, le S&P 500 et le Nasdaq entrent dans la séance de New York en reprise fragile. Les trois testent la partie basse de leurs zones actuelles. L’enjeu est de savoir si le support (zone où les prix ont tendance à arrêter de baisser) tient assez longtemps pour permettre un retour au-dessus de leurs niveaux pivots centraux (central pivot/CP : niveau technique calculé à partir de prix précédents, souvent utilisé comme repère). Le contexte macroéconomique (données et conditions générales de l’économie) aide moins : les rendements (yields, c’est-à-dire le taux de rendement) des obligations du Trésor américain à 2 ans, 10 ans et 30 ans repassent au-dessus de leurs pivots centraux. Le pétrole brut est au-dessus de son pivot. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure de la force du dollar face à un panier de devises) est au-dessus de son pivot central et avance vers une résistance (zone où la hausse bloque souvent) proche de 99.

Niveaux clés des contrats à terme

Les futures sur le Dow se traitent à 47 089, en baisse de 0,72% à Londres, près de la borne basse (lower gate : zone de support définie par deux niveaux) à 47 133–47 031. Niveaux clés : CP 47 297, UG (upper gate : zone de résistance) 47 481–47 595, UR (upper range : résistance plus haute) 48 078, LR (lower range : support plus bas) 46 600, avec TPO POC (Point of Control : niveau le plus échangé selon un profil de marché) 47 000 et VAH/VAL (Value Area High/Low : limites haute/basse de la zone où s’est fait l’essentiel des échanges) 47 070/46 880. Les futures sur le S&P 500 se traitent à 6 744,25, en baisse de 0,54%, avec support de borne basse à 6 731–6 711 et CP à 6 764,00. Autres niveaux : UG 6 788–6 803, UR 6 866,50, LR 6 627,00, avec TPO POC 6 717,50 et VAH/VAL 6 737,50/6 712,50. Les futures sur le Nasdaq se traitent à 24 853,00, en baisse de 0,54%, autour de la borne basse à 24 870–24 939 et sous le CP 25 051,00. Niveaux : UG 25 134–25 186, UR 25 405, LR 24 579, avec TPO POC 24 775 et VAH/VAL 24 825/24 725. Les indices américains en contrats à terme restent fragiles et testent des supports importants : s’ils cassent, une nouvelle baisse est possible. Cela fait suite au rapport CPI de février (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) à 3,4%, ce qui relance les doutes sur l’évolution de l’inflation (hausse générale des prix). L’attention se porte donc sur la capacité de ces supports bas à résister à une nouvelle pression vendeuse. Le contexte plus large devient défavorable aux actions (equities, c’est-à-dire les marchés d’actions) : le rendement (taux) de l’obligation US à 10 ans revient vers 4,5%, un niveau vu fin 2025. Un indice du dollar plus fort vers 99 ajoute de la pression en durcissant les conditions financières (financement plus coûteux, crédit moins favorable). Cela pénalise surtout les actions technologiques et de croissance (entreprises attendues en forte progression) du Nasdaq.

Approche de trading sur produits dérivés

Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme options et futures), la configuration impose prudence et décisions claires. Acheter des puts (option de vente : droit de vendre à un prix fixé, utile pour se protéger d’une baisse) sur le Nasdaq 100 ou le S&P 500 peut offrir une protection si les bornes basses, comme 24 870 sur les futures NQ, cèdent. C’est une façon directe de couvrir (hedge : réduire un risque) ou de parier sur une baisse si le support casse. À l’inverse, si le support tient et que les prix repassent nettement au-dessus des pivots centraux comme 6 764 sur les futures S&P 500, cela peut signaler un piège baissier (bear trap : faux signal de baisse qui se retourne vite). Vendre des puts couverts par du cash (cash-secured puts : vente de puts avec l’argent disponible pour acheter si assigné) sous les supports actuels, ou acheter des spreads de calls courts (call spread : achat/vente de deux options d’achat pour limiter le coût ; short-dated = échéance proche) peut être une méthode mesurée pour jouer un rebond. Mais mieux vaut attendre une confirmation au-dessus des pivots avant de renforcer les positions acheteuses. Le VIX (indice de volatilité, souvent appelé “indice de la peur”, basé sur les options du S&P 500) au-dessus de 20 cette semaine indique que les traders achètent déjà de la protection, ce qui renchérit le coût des options. Cela rend plus intéressantes les stratégies qui profitent d’une forte volatilité (grands mouvements) ou, si vous anticipez des prix en range (évolution dans un couloir), la vente de prime (premium : prix de l’option).

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Les stratégistes d’ING estiment que les tensions au Moyen-Orient soutiennent l’aluminium du LME, tandis que les stocks se resserrent et que les retraits à Port Klang augmentent fortement.

L’aluminium du LME se négocie près de ses plus hauts niveaux depuis quatre ans. Les prix sont soutenus par le risque de perturbations de l’offre lié au conflit au Moyen-Orient. L’instabilité persistante maintient le marché très réactif aux nouvelles géopolitiques (c’est-à-dire les événements politiques entre pays) et augmente les variations rapides des prix (volatilité). Les signaux d’une offre physique limitée (disponibilité réelle du métal, pas seulement sur papier) se renforcent, notamment via la hausse des *warrants annulés* (stocks enregistrés au LME mais réservés pour sortie, donc non réellement disponibles) et des retraits de stocks plus rapides, surtout à Port Klang. Les *warrants annulés* ont augmenté de 96 050 t pour atteindre 178 600 t plus tôt dans la semaine, la plus forte hausse quotidienne depuis mai 2024. Les *warrants annulés* représentent désormais environ 40 % des stocks totaux d’aluminium au LME (inventaires = quantités en entrepôts agréés), contre 9 % au début du mois. L’aluminium est décrit comme plus « tendu » que les autres métaux de base (métaux industriels comme le cuivre, le zinc, etc.), ce qui suggère une baisse limitée même si la situation économique générale (conditions macroéconomiques = croissance, taux d’intérêt, inflation) reste défavorable. Nous voyons les prix de l’aluminium se maintenir près de 3 350 $ par tonne, soutenus par des craintes persistantes sur l’offre liées aux tensions au Moyen-Orient. Le marché est extrêmement sensible aux titres géopolitiques, ce qui maintient une forte volatilité. Dans ce contexte, les traders doivent s’attendre à des mouvements de prix brusques selon les nouvelles quotidiennes. La tension sur le marché physique devient plus visible, ce qui soutient l’idée que les prix ont un plancher solide (niveau où la baisse est freinée). Les données publiées ce matin, le 12 mars 2026, montrent que les stocks du LME *sous warrant* (stocks disponibles car non réservés à la sortie) sont passés sous 250 000 tonnes, un niveau inédit depuis le quatrième trimestre 2025. Cette baisse continue des inventaires, avec des *warrants annulés* autour de 40 % du stock total, indique une forte demande réelle. Cette configuration favorise des stratégies sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend du prix de l’aluminium, comme les options) orientées vers une pression haussière ou une volatilité élevée dans les prochaines semaines. Étant donné la baisse jugée limitée, vendre des options de vente (*puts* = droit de vendre à un prix fixé) pour encaisser une prime (prime = montant payé pour acheter l’option) peut sembler intéressant, car cette stratégie gagne si les prix restent stables ou montent. La forte volatilité rend aussi les primes d’options élevées (options plus chères), ce qui crée des opportunités pour les vendeurs et des coûts plus élevés pour les acheteurs.

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