Les stratégistes d’ING estiment que les tensions au Moyen-Orient soutiennent l’aluminium du LME, tandis que les stocks se resserrent et que les retraits à Port Klang augmentent fortement.

L’aluminium du LME se négocie près de ses plus hauts niveaux depuis quatre ans. Les prix sont soutenus par le risque de perturbations de l’offre lié au conflit au Moyen-Orient. L’instabilité persistante maintient le marché très réactif aux nouvelles géopolitiques (c’est-à-dire les événements politiques entre pays) et augmente les variations rapides des prix (volatilité). Les signaux d’une offre physique limitée (disponibilité réelle du métal, pas seulement sur papier) se renforcent, notamment via la hausse des *warrants annulés* (stocks enregistrés au LME mais réservés pour sortie, donc non réellement disponibles) et des retraits de stocks plus rapides, surtout à Port Klang. Les *warrants annulés* ont augmenté de 96 050 t pour atteindre 178 600 t plus tôt dans la semaine, la plus forte hausse quotidienne depuis mai 2024. Les *warrants annulés* représentent désormais environ 40 % des stocks totaux d’aluminium au LME (inventaires = quantités en entrepôts agréés), contre 9 % au début du mois. L’aluminium est décrit comme plus « tendu » que les autres métaux de base (métaux industriels comme le cuivre, le zinc, etc.), ce qui suggère une baisse limitée même si la situation économique générale (conditions macroéconomiques = croissance, taux d’intérêt, inflation) reste défavorable. Nous voyons les prix de l’aluminium se maintenir près de 3 350 $ par tonne, soutenus par des craintes persistantes sur l’offre liées aux tensions au Moyen-Orient. Le marché est extrêmement sensible aux titres géopolitiques, ce qui maintient une forte volatilité. Dans ce contexte, les traders doivent s’attendre à des mouvements de prix brusques selon les nouvelles quotidiennes. La tension sur le marché physique devient plus visible, ce qui soutient l’idée que les prix ont un plancher solide (niveau où la baisse est freinée). Les données publiées ce matin, le 12 mars 2026, montrent que les stocks du LME *sous warrant* (stocks disponibles car non réservés à la sortie) sont passés sous 250 000 tonnes, un niveau inédit depuis le quatrième trimestre 2025. Cette baisse continue des inventaires, avec des *warrants annulés* autour de 40 % du stock total, indique une forte demande réelle. Cette configuration favorise des stratégies sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend du prix de l’aluminium, comme les options) orientées vers une pression haussière ou une volatilité élevée dans les prochaines semaines. Étant donné la baisse jugée limitée, vendre des options de vente (*puts* = droit de vendre à un prix fixé) pour encaisser une prime (prime = montant payé pour acheter l’option) peut sembler intéressant, car cette stratégie gagne si les prix restent stables ou montent. La forte volatilité rend aussi les primes d’options élevées (options plus chères), ce qui crée des opportunités pour les vendeurs et des coûts plus élevés pour les acheteurs.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, l’indice mensuel des prix à la consommation en Irlande a augmenté de 0,9 %, inversant la baisse de 0,9 % enregistrée en janvier.

L’indice des prix à la consommation (IPC — un indicateur qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Irlande a augmenté de 0,9% sur un mois en février. Cela fait suite à une baisse de 0,9% sur un mois lors de la période précédente. Les données montrent un passage d’une inflation mensuelle négative à une inflation mensuelle positive. Aucun détail supplémentaire n’a été donné dans la publication.

Le retournement de l’inflation en Irlande indique un changement

Ce retournement net de l’inflation irlandaise, de -0,9% à +0,9% sur un mois, est un signal important. Il remet en cause l’idée que la hausse des prix ralentissait clairement dans toute la zone euro. Il faut maintenant remettre en question les attentes des marchés concernant des baisses de taux par la Banque centrale européenne (BCE — l’institution qui fixe la politique monétaire de la zone euro) plus tard cette année. Nous pensons que les traders (opérateurs de marché) pourraient commencer à vendre des contrats à terme (accords pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur les taux d’intérêt à court terme liés à l’EURIBOR (taux de référence des prêts interbancaires en euros), en anticipant que la BCE devra retarder sa phase de baisse des taux (assouplissement — baisse des taux pour faciliter le crédit). Ce nouvel ajustement des prix de marché reflète un pari selon lequel la tendance à la désinflation (ralentissement de la hausse des prix) observée en 2025 n’est pas aussi solide qu’on le pensait. L’activité sur les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pourrait se déplacer vers plus de volatilité (variations plus fortes des prix) et vers une probabilité accrue de stabilité des taux, plutôt que de baisses. Ces données inquiètent d’autant plus que des rapports récents montraient que l’inflation des services (hausse des prix des services comme les transports, restaurants, santé), reste « collante » (elle baisse difficilement), atteignant un plus haut sur 12 mois à 5,1%. Avec une progression des salaires supérieure aux attentes au T4 2025 (quatrième trimestre 2025), la pression inflationniste de fond semble forte. Cela fait apparaître l’IPC de février moins comme un accident que comme un retour de tendance. Sur le marché des changes (marché des monnaies), l’euro pourrait se renforcer. La perspective que la BCE maintienne des taux élevés plus longtemps que la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) ou la Banque d’Angleterre (banque centrale du Royaume-Uni) rend la monnaie unique plus attractive. Nous anticipons un mouvement de rachat pour fermer des positions vendeuses sur l’euro (positions « short » — parier sur une baisse), mises en place fin d’année dernière.

Conséquences de marché pour les taux, les devises et les actions

Pour les produits dérivés sur actions (instruments dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cela crée un facteur défavorable pour le marché boursier irlandais. Les traders pourraient augmenter la couverture (hedging — réduire le risque) en achetant des options de vente (« put » — droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice ISEQ 20. Le risque que des coûts d’emprunt plus élevés pèsent sur les bénéfices des entreprises devient une préoccupation majeure pour les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, l’indice mensuel des prix à la consommation en Irlande a augmenté de 0,9 %, inversant la baisse de 0,9 % enregistrée en janvier.

L’indice des prix à la consommation (IPC — un indicateur qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Irlande a augmenté de 0,9% sur un mois en février. Cela fait suite à une baisse de 0,9% sur un mois lors de la période précédente. Les données montrent un passage d’une inflation mensuelle négative à une inflation mensuelle positive. Aucun détail supplémentaire n’a été donné dans la publication.

Le retournement de l’inflation en Irlande indique un changement

Ce retournement net de l’inflation irlandaise, de -0,9% à +0,9% sur un mois, est un signal important. Il remet en cause l’idée que la hausse des prix ralentissait clairement dans toute la zone euro. Il faut maintenant remettre en question les attentes des marchés concernant des baisses de taux par la Banque centrale européenne (BCE — l’institution qui fixe la politique monétaire de la zone euro) plus tard cette année. Nous pensons que les traders (opérateurs de marché) pourraient commencer à vendre des contrats à terme (accords pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur les taux d’intérêt à court terme liés à l’EURIBOR (taux de référence des prêts interbancaires en euros), en anticipant que la BCE devra retarder sa phase de baisse des taux (assouplissement — baisse des taux pour faciliter le crédit). Ce nouvel ajustement des prix de marché reflète un pari selon lequel la tendance à la désinflation (ralentissement de la hausse des prix) observée en 2025 n’est pas aussi solide qu’on le pensait. L’activité sur les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pourrait se déplacer vers plus de volatilité (variations plus fortes des prix) et vers une probabilité accrue de stabilité des taux, plutôt que de baisses. Ces données inquiètent d’autant plus que des rapports récents montraient que l’inflation des services (hausse des prix des services comme les transports, restaurants, santé), reste « collante » (elle baisse difficilement), atteignant un plus haut sur 12 mois à 5,1%. Avec une progression des salaires supérieure aux attentes au T4 2025 (quatrième trimestre 2025), la pression inflationniste de fond semble forte. Cela fait apparaître l’IPC de février moins comme un accident que comme un retour de tendance. Sur le marché des changes (marché des monnaies), l’euro pourrait se renforcer. La perspective que la BCE maintienne des taux élevés plus longtemps que la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) ou la Banque d’Angleterre (banque centrale du Royaume-Uni) rend la monnaie unique plus attractive. Nous anticipons un mouvement de rachat pour fermer des positions vendeuses sur l’euro (positions « short » — parier sur une baisse), mises en place fin d’année dernière.

Conséquences de marché pour les taux, les devises et les actions

Pour les produits dérivés sur actions (instruments dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cela crée un facteur défavorable pour le marché boursier irlandais. Les traders pourraient augmenter la couverture (hedging — réduire le risque) en achetant des options de vente (« put » — droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice ISEQ 20. Le risque que des coûts d’emprunt plus élevés pèsent sur les bénéfices des entreprises devient une préoccupation majeure pour les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, l’IPCH mensuel de l’Irlande a augmenté de 0,8 %, surpassant les prévisions de 0,7 % des analystes.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) de l’Irlande a augmenté de 0,8 % sur un mois en février. C’est au-dessus des 0,7 % attendus. La publication montre que les prix payés par les consommateurs ont augmenté un peu plus vite que prévu. Les chiffres comparent une hausse réelle de 0,8 % à une estimation de 0,7 %.

Surprise sur l’inflation en Irlande

Les données d’inflation irlandaises de février sont ressorties légèrement plus élevées que prévu, à 0,8 % sur un mois (c’est-à-dire par rapport au mois précédent). Ce chiffre, même modeste, confirme des signes de hausses de prix qui durent dans la zone euro (les pays qui utilisent l’euro). Cela remet en cause l’idée dominante sur les marchés selon laquelle la Banque centrale européenne (BCE, la banque qui fixe les taux d’intérêt pour la zone euro) pourrait commencer à baisser ses taux d’intérêt bientôt. Cela intervient après l’estimation rapide (« flash », une première estimation publiée tôt) de l’IPCH de la zone euro pour février, annoncée à 2,7 % sur un an (c’est-à-dire par rapport à l’année précédente), un peu au-dessus des 2,6 % attendus. La partie « services » (prix des activités comme transports, santé, hôtels, télécoms) reste particulièrement difficile à faire baisser, comme lors de la période de forte inflation en 2025. Cela met la BCE dans une position délicate : baisser les taux trop tôt pourrait relancer la hausse des prix qu’elle essaie de freiner. Pour les traders de taux d’intérêt (personnes qui spéculent sur l’évolution des taux), cela suggère que parier sur une baisse des taux au deuxième trimestre est peut-être trop optimiste. On peut envisager de ne pas suivre la récente hausse des contrats à terme Euribor (contrats qui permettent de miser sur les taux d’intérêt à court terme en euros) et de se positionner pour des taux plus élevés plus longtemps. Cela peut passer par la vente de contrats à terme (parier que leur prix va baisser) ou par l’achat d’options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) pour se protéger si la BCE adopte un ton plus ferme (« hawkish », c’est-à-dire moins favorable à une baisse des taux) lors de sa prochaine réunion.

Conséquences pour les marchés et la politique monétaire

Sur le marché des devises (monnaies), une BCE plus prudente, par rapport à une Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) qui pourrait baisser ses taux, peut soutenir l’euro. Il peut être pertinent de regarder des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur EUR/USD pour se positionner sur une possible hausse, car l’écart de taux d’intérêt entre les zones peut évoluer en faveur de l’euro. L’incertitude plus élevée peut aussi faire monter la volatilité implicite (niveau de fortes variations de prix anticipé par le marché, calculé à partir du prix des options), ce qui rend plus intéressantes les stratégies qui profitent des mouvements de prix dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, l’IPCH mensuel de l’Irlande a augmenté de 0,8 %, surpassant les prévisions de 0,7 % des analystes.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) de l’Irlande a augmenté de 0,8 % sur un mois en février. C’est au-dessus des 0,7 % attendus. La publication montre que les prix payés par les consommateurs ont augmenté un peu plus vite que prévu. Les chiffres comparent une hausse réelle de 0,8 % à une estimation de 0,7 %.

Surprise sur l’inflation en Irlande

Les données d’inflation irlandaises de février sont ressorties légèrement plus élevées que prévu, à 0,8 % sur un mois (c’est-à-dire par rapport au mois précédent). Ce chiffre, même modeste, confirme des signes de hausses de prix qui durent dans la zone euro (les pays qui utilisent l’euro). Cela remet en cause l’idée dominante sur les marchés selon laquelle la Banque centrale européenne (BCE, la banque qui fixe les taux d’intérêt pour la zone euro) pourrait commencer à baisser ses taux d’intérêt bientôt. Cela intervient après l’estimation rapide (« flash », une première estimation publiée tôt) de l’IPCH de la zone euro pour février, annoncée à 2,7 % sur un an (c’est-à-dire par rapport à l’année précédente), un peu au-dessus des 2,6 % attendus. La partie « services » (prix des activités comme transports, santé, hôtels, télécoms) reste particulièrement difficile à faire baisser, comme lors de la période de forte inflation en 2025. Cela met la BCE dans une position délicate : baisser les taux trop tôt pourrait relancer la hausse des prix qu’elle essaie de freiner. Pour les traders de taux d’intérêt (personnes qui spéculent sur l’évolution des taux), cela suggère que parier sur une baisse des taux au deuxième trimestre est peut-être trop optimiste. On peut envisager de ne pas suivre la récente hausse des contrats à terme Euribor (contrats qui permettent de miser sur les taux d’intérêt à court terme en euros) et de se positionner pour des taux plus élevés plus longtemps. Cela peut passer par la vente de contrats à terme (parier que leur prix va baisser) ou par l’achat d’options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) pour se protéger si la BCE adopte un ton plus ferme (« hawkish », c’est-à-dire moins favorable à une baisse des taux) lors de sa prochaine réunion.

Conséquences pour les marchés et la politique monétaire

Sur le marché des devises (monnaies), une BCE plus prudente, par rapport à une Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) qui pourrait baisser ses taux, peut soutenir l’euro. Il peut être pertinent de regarder des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur EUR/USD pour se positionner sur une possible hausse, car l’écart de taux d’intérêt entre les zones peut évoluer en faveur de l’euro. L’incertitude plus élevée peut aussi faire monter la volatilité implicite (niveau de fortes variations de prix anticipé par le marché, calculé à partir du prix des options), ce qui rend plus intéressantes les stratégies qui profitent des mouvements de prix dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

La production manufacturière annuelle de l’Afrique du Sud a reculé de 0,7 %, en amélioration par rapport à la baisse précédente de 1,4 %

L’indice de production manufacturière en Afrique du Sud a baissé de 0,7 % sur un an en janvier. Cela se compare à une baisse de 1,4 % sur un an lors de la période précédente.

Reprise progressive de l’industrie manufacturière

Les dernières données de janvier montrent encore une baisse sur un an (-0,7 %), mais c’est nettement mieux que prévu (-1,4 %). Cela suggère que la baisse de l’activité industrielle pourrait toucher un point bas, après les fortes difficultés observées en 2025. Cette surprise positive peut ouvrir la voie à des opérations tactiques sur des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une devise ou un indice boursier). Ces données peuvent être un premier signe de reprise après une année 2025 difficile, marquée par de fortes coupures d’électricité et des coûts d’emprunt élevés (taux d’intérêt élevés), qui ont freiné la production. Comme l’approvisionnement en énergie s’est légèrement amélioré depuis la fin de l’an dernier, ce chiffre pourrait indiquer un début de redressement. Le marché pourrait ne pas intégrer pleinement cette amélioration. Pour les traders sur le marché des changes (achat et vente de devises), cela peut indiquer un renforcement à court terme du rand. Nous envisageons d’acheter des options d’achat (call options : droit, mais pas obligation, d’acheter à un prix fixé) sur le rand sud-africain (ZAR) contre le dollar, en visant un mouvement plus fort que le niveau de 18,50 observé récemment. Du côté des actions, cette nouvelle peut améliorer le sentiment sur l’indice JSE Top 40 (indice boursier des 40 plus grandes sociétés cotées à Johannesburg), surtout pour les titres liés à l’industrie. Acheter des options d’achat sur l’indice ALSI (indice boursier large du marché sud-africain) pour les prochaines semaines peut permettre de profiter d’un rebond de court terme. Un mouvement comparable a eu lieu fin 2025 lorsque les prix mondiaux des matières premières (ressources comme les métaux et l’énergie) ont rebondi temporairement.

Risques et durée des positions

Il faut rester prudent : il ne s’agit que d’un seul chiffre. Avec un chômage toujours au-dessus de 32 % et la Banque de réserve sud-africaine (banque centrale) qui maintient ses taux pour freiner une inflation (hausse générale des prix) proche de 5 %, une reprise durable n’est pas garantie. Les positions devraient donc rester tactiques et de courte durée. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

La production manufacturière annuelle de l’Afrique du Sud a reculé de 0,7 %, en amélioration par rapport à la baisse précédente de 1,4 %

L’indice de production manufacturière en Afrique du Sud a baissé de 0,7 % sur un an en janvier. Cela se compare à une baisse de 1,4 % sur un an lors de la période précédente.

Reprise progressive de l’industrie manufacturière

Les dernières données de janvier montrent encore une baisse sur un an (-0,7 %), mais c’est nettement mieux que prévu (-1,4 %). Cela suggère que la baisse de l’activité industrielle pourrait toucher un point bas, après les fortes difficultés observées en 2025. Cette surprise positive peut ouvrir la voie à des opérations tactiques sur des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une devise ou un indice boursier). Ces données peuvent être un premier signe de reprise après une année 2025 difficile, marquée par de fortes coupures d’électricité et des coûts d’emprunt élevés (taux d’intérêt élevés), qui ont freiné la production. Comme l’approvisionnement en énergie s’est légèrement amélioré depuis la fin de l’an dernier, ce chiffre pourrait indiquer un début de redressement. Le marché pourrait ne pas intégrer pleinement cette amélioration. Pour les traders sur le marché des changes (achat et vente de devises), cela peut indiquer un renforcement à court terme du rand. Nous envisageons d’acheter des options d’achat (call options : droit, mais pas obligation, d’acheter à un prix fixé) sur le rand sud-africain (ZAR) contre le dollar, en visant un mouvement plus fort que le niveau de 18,50 observé récemment. Du côté des actions, cette nouvelle peut améliorer le sentiment sur l’indice JSE Top 40 (indice boursier des 40 plus grandes sociétés cotées à Johannesburg), surtout pour les titres liés à l’industrie. Acheter des options d’achat sur l’indice ALSI (indice boursier large du marché sud-africain) pour les prochaines semaines peut permettre de profiter d’un rebond de court terme. Un mouvement comparable a eu lieu fin 2025 lorsque les prix mondiaux des matières premières (ressources comme les métaux et l’énergie) ont rebondi temporairement.

Risques et durée des positions

Il faut rester prudent : il ne s’agit que d’un seul chiffre. Avec un chômage toujours au-dessus de 32 % et la Banque de réserve sud-africaine (banque centrale) qui maintient ses taux pour freiner une inflation (hausse générale des prix) proche de 5 %, une reprise durable n’est pas garantie. Les positions devraient donc rester tactiques et de courte durée. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le triangle en expansion de la vague (4) d’AUBANK suggère une hausse impulsive, visant 1138–1322 dans le cadre d’un cycle haussier en cours.

AU Small Finance Bank Ltd. (AUBANK) est décrite comme ayant terminé une phase de baisse en vague II à 477,75, suivie d’un nouveau cycle haussier en vague III. À partir de 477,75, l’action a formé une première hausse en trois vagues, puis est entrée dans une phase de correction appelée vague bleue (4). La vague bleue (4) est présentée comme un triangle expansif, un motif de la théorie des vagues d’Elliott (une méthode d’analyse technique qui découpe les mouvements de prix en vagues répétitives). Le triangle est dit avoir pris fin près de 895,05, ce qui suggère que la phase de consolidation (période où le prix évolue surtout de côté) pourrait être terminée. Le prochain mouvement attendu est une hausse en vague 5, censée terminer la vague noire ((1)) dans une séquence haussière plus large. Une projection de Fibonacci (outil qui utilise des ratios fréquents pour estimer des objectifs de prix) place une cible près de 1 138,75, décrite comme l’extension 0,618 de la vague (3) (0,618 est un ratio souvent utilisé en analyse technique). Un plafond est fixé à 1 322,35, car la vague (3) est indiquée plus courte que la vague (1) : la vague 5 devrait donc rester sous 1 322,35. Un passage au-dessus de 1 322,35 casserait la règle selon laquelle la troisième vague ne peut pas être la plus courte. Après que le prix atteigne la zone 1 138,75–1 322,35, une correction en vague ((2)) est envisagée. Ce repli est décrit comme pouvant prendre 3, 7 ou 11 « swing » (oscillations, c’est‑à‑dire des allers‑retours du prix), tandis que la structure reste valide au‑dessus de 477,75. En revenant sur l’analyse de mi‑2025, le triangle expansif sur AUBANK a bien signalé une forte hausse. L’action est sortie de sa consolidation près de 895 et a lancé une hausse marquée jusqu’à la fin de l’année. Cette hausse correspondait au début d’une nouvelle vague impulsive (un mouvement fort dans le sens de la tendance). La dynamique haussière a surtout été portée par des fondamentaux solides publiés fin 2025, notamment une croissance de plus de 22% sur un an du revenu net d’intérêts au T3 (différence entre les intérêts reçus et les intérêts payés par la banque), ce qui a renforcé la confiance des investisseurs. L’action a finalement atteint un sommet autour de 1 115 fin janvier 2026, juste sous la cible minimale de 1 138, avant de perdre de la force. Ce mouvement confirme la pression haussière suggérée par la structure en vagues d’Elliott. Depuis le pic de janvier, l’action est entrée en consolidation et se traite autour de 1 050. Ce repli a fait baisser la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) par rapport aux niveaux élevés observés pendant la hausse, ce qui peut rendre les primes d’options (le prix payé pour acheter une option) plus intéressantes. Les traders de dérivés (produits dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) doivent maintenant déterminer s’il s’agit d’une simple pause avant une nouvelle hausse ou du début d’une correction plus profonde. Pour ceux qui pensent que la tendance haussière va reprendre bientôt, acheter des options d’achat hors‑la‑monnaie (options d’achat dont le prix d’exercice est au‑dessus du prix actuel, donc plus spéculatives) avec une échéance avril ou mai 2026 peut offrir un effet de levier. Par exemple, des options d’achat avec un prix d’exercice à 1 100 profiteraient nettement si l’action retente une progression vers 1 138. Cette approche limite le risque à la prime payée. Autre possibilité, si l’on s’attend à ce que l’action reste au‑dessus d’un certain niveau sans forcément monter tout de suite, vendre des spreads de crédit sur options de vente peut convenir. Concrètement, un trader peut vendre une option de vente à 1 020 et acheter une option de vente à 980 pour se protéger, en encaissant une prime nette. Cette position gagne si AUBANK reste au‑dessus de 1 020 jusqu’à l’échéance (date de fin de validité de l’option).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le triangle en expansion de la vague (4) d’AUBANK suggère une hausse impulsive, visant 1138–1322 dans le cadre d’un cycle haussier en cours.

AU Small Finance Bank Ltd. (AUBANK) est décrite comme ayant terminé une phase de baisse en vague II à 477,75, suivie d’un nouveau cycle haussier en vague III. À partir de 477,75, l’action a formé une première hausse en trois vagues, puis est entrée dans une phase de correction appelée vague bleue (4). La vague bleue (4) est présentée comme un triangle expansif, un motif de la théorie des vagues d’Elliott (une méthode d’analyse technique qui découpe les mouvements de prix en vagues répétitives). Le triangle est dit avoir pris fin près de 895,05, ce qui suggère que la phase de consolidation (période où le prix évolue surtout de côté) pourrait être terminée. Le prochain mouvement attendu est une hausse en vague 5, censée terminer la vague noire ((1)) dans une séquence haussière plus large. Une projection de Fibonacci (outil qui utilise des ratios fréquents pour estimer des objectifs de prix) place une cible près de 1 138,75, décrite comme l’extension 0,618 de la vague (3) (0,618 est un ratio souvent utilisé en analyse technique). Un plafond est fixé à 1 322,35, car la vague (3) est indiquée plus courte que la vague (1) : la vague 5 devrait donc rester sous 1 322,35. Un passage au-dessus de 1 322,35 casserait la règle selon laquelle la troisième vague ne peut pas être la plus courte. Après que le prix atteigne la zone 1 138,75–1 322,35, une correction en vague ((2)) est envisagée. Ce repli est décrit comme pouvant prendre 3, 7 ou 11 « swing » (oscillations, c’est‑à‑dire des allers‑retours du prix), tandis que la structure reste valide au‑dessus de 477,75. En revenant sur l’analyse de mi‑2025, le triangle expansif sur AUBANK a bien signalé une forte hausse. L’action est sortie de sa consolidation près de 895 et a lancé une hausse marquée jusqu’à la fin de l’année. Cette hausse correspondait au début d’une nouvelle vague impulsive (un mouvement fort dans le sens de la tendance). La dynamique haussière a surtout été portée par des fondamentaux solides publiés fin 2025, notamment une croissance de plus de 22% sur un an du revenu net d’intérêts au T3 (différence entre les intérêts reçus et les intérêts payés par la banque), ce qui a renforcé la confiance des investisseurs. L’action a finalement atteint un sommet autour de 1 115 fin janvier 2026, juste sous la cible minimale de 1 138, avant de perdre de la force. Ce mouvement confirme la pression haussière suggérée par la structure en vagues d’Elliott. Depuis le pic de janvier, l’action est entrée en consolidation et se traite autour de 1 050. Ce repli a fait baisser la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) par rapport aux niveaux élevés observés pendant la hausse, ce qui peut rendre les primes d’options (le prix payé pour acheter une option) plus intéressantes. Les traders de dérivés (produits dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) doivent maintenant déterminer s’il s’agit d’une simple pause avant une nouvelle hausse ou du début d’une correction plus profonde. Pour ceux qui pensent que la tendance haussière va reprendre bientôt, acheter des options d’achat hors‑la‑monnaie (options d’achat dont le prix d’exercice est au‑dessus du prix actuel, donc plus spéculatives) avec une échéance avril ou mai 2026 peut offrir un effet de levier. Par exemple, des options d’achat avec un prix d’exercice à 1 100 profiteraient nettement si l’action retente une progression vers 1 138. Cette approche limite le risque à la prime payée. Autre possibilité, si l’on s’attend à ce que l’action reste au‑dessus d’un certain niveau sans forcément monter tout de suite, vendre des spreads de crédit sur options de vente peut convenir. Concrètement, un trader peut vendre une option de vente à 1 020 et acheter une option de vente à 980 pour se protéger, en encaissant une prime nette. Cette position gagne si AUBANK reste au‑dessus de 1 020 jusqu’à l’échéance (date de fin de validité de l’option).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Brzeski s’attend à ce que la BCE maintienne les taux en mars, tout en adoptant un ton belliciste, alors que la guerre au Moyen-Orient ravive les craintes liées à la hausse des prix du pétrole

ING s’attend à ce que la Banque centrale européenne (BCE) laisse ses taux d’intérêt inchangés lors de la réunion du 19 mars, tout en utilisant un ton plus ferme sur les risques d’inflation (hausse durable des prix). ING relie ce changement au conflit au Moyen-Orient et à la hausse des prix du pétrole, qui rappelle le choc énergétique de 2022 (forte hausse des prix de l’énergie). L’attention devrait se détourner des baisses de taux et se concentrer sur les risques d’inflation et les anticipations d’inflation (ce que les ménages et les marchés pensent que l’inflation sera). ING estime qu’il est désormais moins probable que l’inflation tombe sous les prévisions.

Prix du pétrole et risques d’inflation

ING note que les prix du pétrole montaient déjà, et que les nouveaux mouvements de marché ont peut-être rendu les dernières prévisions de la BCE rapidement dépassées. Elle indique que la BCE devrait travailler avec plusieurs scénarios de prix du pétrole (différentes hypothèses). ING dit que le risque d’une spirale salaires-prix (quand les salaires montent, puis les entreprises montent les prix, ce qui relance des demandes de hausses de salaires) semble faible. Elle ajoute qu’une perturbation prolongée du détroit d’Ormuz (passage maritime crucial pour le pétrole) pourrait faire monter le pétrole au-dessus de 100 $ le baril pendant plusieurs mois, avec des effets en chaîne (conséquences indirectes) sur le transport, les prix alimentaires et les chaînes d’approvisionnement (réseau de production et de livraison des biens). Dans ce cas, ING dit que la BCE pourrait envisager de relever les taux, peut-être une ou deux fois. Elle s’attend à ce que la BCE utilise sa communication (les messages publics) pour garder les anticipations « ancrées » (stables, proches de la cible), et ne pense pas que Christine Lagarde répétera l’expression « good place ». Nous avons vu le même schéma en mars 2025, quand le conflit au Moyen-Orient a entraîné un virage soudain « hawkish » (plus strict contre l’inflation, donc plus en faveur de taux plus élevés) de la BCE. Le risque d’un choc pétrolier a écarté les baisses de taux et a remis l’inflation au centre. Cette expérience sert de repère pour la situation actuelle.

Conséquences pour la volatilité des taux

Une dynamique similaire apparaît, alors que des tensions en mer de Chine méridionale perturbent des routes maritimes clés, poussant le pétrole à la hausse. Le Brent (prix de référence du pétrole) a gagné plus de 12 % sur le dernier mois, et se traite à 87 $ le baril, menaçant de dépasser le niveau psychologique de 90 $ (niveau rond surveillé par le marché). Cela va plus vite que ce que les marchés prévoyaient il y a quelques semaines. Cette hausse de l’énergie arrive à un moment délicat : les données d’inflation de février en zone euro ont montré un niveau « sticky » à 2,6 % sur un an (inflation qui baisse peu et reste élevée), bien au-dessus de la cible de 2 % de la BCE. On se souvient que la crise énergétique de 2022 a mené à une spirale salaires-prix, un scénario que la BCE veut éviter. Ainsi, toute discussion de nouvelles baisses de taux devrait être mise de côté. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les taux), cela signifie que la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans les prix) sur les contrats à terme (futures : contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) de taux en euros est probablement sous-évaluée. Le marché peut encore être positionné pour des baisses de taux régulières cette année, ce qui crée une opportunité d’acheter des options (contrats donnant un droit d’acheter ou de vendre) qui gagneraient en cas de retournement soudain ou de pause. La prochaine conférence de presse de la BCE est un déclencheur majeur (événement pouvant faire bouger les prix) pour une réévaluation des prix de marché. L’attention devrait se porter sur les options de taux à court terme, par exemple celles sur les futures Euribor (contrats liés au taux Euribor). Nous pensons que les traders devraient envisager des positions qui profitent d’une hausse de la volatilité et d’un arrêt de la baisse récente des anticipations de taux à court terme. Cette stratégie sert de couverture (protection) contre le risque que la banque centrale doive utiliser un ton plus strict pour stabiliser les anticipations d’inflation, comme l’an dernier.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code