Les données de FXStreet indiquent que les prix de l’or aux Émirats arabes unis ont reculé, enregistrant une baisse de valeur aujourd’hui.

Les prix de l’or aux Émirats arabes unis ont baissé jeudi, selon les données de FXStreet. L’or était à 607,38 AED le gramme, contre 611,27 AED mercredi. L’or a aussi reculé à 7 084,36 AED le tola, contre 7 129,69 AED la veille. Autres prix indiqués : 6 073,80 AED pour 10 grammes et 18 891,65 AED l’once troy (une once utilisée pour les métaux précieux, environ 31,1 g).

Comment les prix locaux de l’or sont calculés

FXStreet calcule les prix locaux de l’or en convertissant le prix mondial via le taux de change USD/AED (la valeur du dollar américain en dirham) et en utilisant des unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent d’indication, car les prix réels peuvent varier selon les vendeurs. L’or est souvent utilisé pour conserver la valeur de l’argent (protéger son pouvoir d’achat) et pour la joaillerie. Il est aussi vu comme une valeur refuge (un actif acheté quand les marchés deviennent incertains). Il sert également de protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et contre une monnaie qui se déprécie, car il ne dépend pas d’un seul pays ou d’un seul émetteur (une institution qui « garantit » un actif). Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or et l’utilisent pour diversifier leurs réserves (ne pas dépendre d’un seul type d’actif). Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (dette de l’État américain, souvent considérée comme très sûre). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Son prix dépend de la géopolitique, de la peur d’une récession (baisse durable de l’activité économique), des taux d’intérêt, et des mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : symbole de l’or face au dollar).

Perspectives de marché et points à considérer pour trader

La légère baisse du prix de l’or doit être vue comme une occasion d’entrée à court terme, plutôt que comme un vrai changement de direction. Les données d’inflation aux États-Unis de février restent à 3,1 %, ce qui maintient l’inflation au-dessus de l’objectif de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine). Cette inflation persistante (qui dure) alimente le débat sur le prochain grand mouvement du dollar, ce qui influence directement l’or. Après une année de taux d’intérêt inchangés pendant 2025, les commentaires des banques centrales s’orientent vers de possibles baisses de taux fin 2026. L’or ne verse pas de rendement (il ne paie pas d’intérêt comme une obligation), et il se renforce souvent quand les taux baissent. On peut envisager des options d’achat à longue échéance (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé, utiles pour miser sur une hausse future) pour se positionner dans les prochains mois. Le soutien reste très solide, porté par des achats d’institutions (grands acteurs comme banques, fonds, banques centrales). Les banques centrales ont ajouté au total 1 037 tonnes nettes à leurs réserves l’an dernier, en 2025, montrant un intérêt continu pour le métal. Cette demande régulière crée un plancher de prix (niveau qui limite les baisses), ce qui peut rendre attractive la vente d’options de vente « hors de la monnaie » (options avec un prix d’exercice loin du prix actuel, utilisées pour encaisser une prime) afin de générer un revenu en attendant une nouvelle hausse. Il faut aussi prendre en compte le rôle de l’or comme protection contre les chocs de marché. L’indice VIX (indicateur de la peur sur le marché actions, basé sur la volatilité attendue) est autour de 14, ce qui suggère une forte confiance alors que les risques géopolitiques persistent. Garder une exposition via des contrats à terme sur l’or (futures : contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) ou via des ETF (fonds cotés en bourse qui suivent le prix de l’or) peut aider à protéger un portefeuille contre un passage soudain vers la sécurité.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données de FXStreet indiquent que les prix de l’or aux Émirats arabes unis ont reculé, enregistrant une baisse de valeur aujourd’hui.

Les prix de l’or aux Émirats arabes unis ont baissé jeudi, selon les données de FXStreet. L’or était à 607,38 AED le gramme, contre 611,27 AED mercredi. L’or a aussi reculé à 7 084,36 AED le tola, contre 7 129,69 AED la veille. Autres prix indiqués : 6 073,80 AED pour 10 grammes et 18 891,65 AED l’once troy (une once utilisée pour les métaux précieux, environ 31,1 g).

Comment les prix locaux de l’or sont calculés

FXStreet calcule les prix locaux de l’or en convertissant le prix mondial via le taux de change USD/AED (la valeur du dollar américain en dirham) et en utilisant des unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent d’indication, car les prix réels peuvent varier selon les vendeurs. L’or est souvent utilisé pour conserver la valeur de l’argent (protéger son pouvoir d’achat) et pour la joaillerie. Il est aussi vu comme une valeur refuge (un actif acheté quand les marchés deviennent incertains). Il sert également de protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et contre une monnaie qui se déprécie, car il ne dépend pas d’un seul pays ou d’un seul émetteur (une institution qui « garantit » un actif). Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or et l’utilisent pour diversifier leurs réserves (ne pas dépendre d’un seul type d’actif). Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (dette de l’État américain, souvent considérée comme très sûre). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Son prix dépend de la géopolitique, de la peur d’une récession (baisse durable de l’activité économique), des taux d’intérêt, et des mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : symbole de l’or face au dollar).

Perspectives de marché et points à considérer pour trader

La légère baisse du prix de l’or doit être vue comme une occasion d’entrée à court terme, plutôt que comme un vrai changement de direction. Les données d’inflation aux États-Unis de février restent à 3,1 %, ce qui maintient l’inflation au-dessus de l’objectif de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine). Cette inflation persistante (qui dure) alimente le débat sur le prochain grand mouvement du dollar, ce qui influence directement l’or. Après une année de taux d’intérêt inchangés pendant 2025, les commentaires des banques centrales s’orientent vers de possibles baisses de taux fin 2026. L’or ne verse pas de rendement (il ne paie pas d’intérêt comme une obligation), et il se renforce souvent quand les taux baissent. On peut envisager des options d’achat à longue échéance (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé, utiles pour miser sur une hausse future) pour se positionner dans les prochains mois. Le soutien reste très solide, porté par des achats d’institutions (grands acteurs comme banques, fonds, banques centrales). Les banques centrales ont ajouté au total 1 037 tonnes nettes à leurs réserves l’an dernier, en 2025, montrant un intérêt continu pour le métal. Cette demande régulière crée un plancher de prix (niveau qui limite les baisses), ce qui peut rendre attractive la vente d’options de vente « hors de la monnaie » (options avec un prix d’exercice loin du prix actuel, utilisées pour encaisser une prime) afin de générer un revenu en attendant une nouvelle hausse. Il faut aussi prendre en compte le rôle de l’or comme protection contre les chocs de marché. L’indice VIX (indicateur de la peur sur le marché actions, basé sur la volatilité attendue) est autour de 14, ce qui suggère une forte confiance alors que les risques géopolitiques persistent. Garder une exposition via des contrats à terme sur l’or (futures : contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) ou via des ETF (fonds cotés en bourse qui suivent le prix de l’or) peut aider à protéger un portefeuille contre un passage soudain vers la sécurité.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Dans un contexte d’aversion au risque alimentée par le conflit au Moyen-Orient, le NZD/USD reste faible près de 0,5900, soutenu par un dollar plus fort et les risques d’inflation liés à l’énergie

Le NZD/USD est resté faible pour un troisième jour, près de 0,5900 pendant les heures asiatiques jeudi. La paire a baissé car le dollar américain est resté solide. La hausse des prix de l’énergie (pétrole, gaz) augmente le risque d’inflation (hausse générale des prix) et réduit la probabilité de baisses de taux de la Réserve fédérale, la banque centrale des États-Unis. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, DXY : indice qui mesure le dollar contre un panier de grandes devises) est monté vers des sommets de trois mois, près de 99,50. Les marchés surveillent les données américaines PCE (Personal Consumption Expenditures : indicateur d’inflation basé sur les dépenses de consommation), attendues vendredi, pour des indices sur la politique monétaire (décisions sur les taux d’intérêt et la liquidité).

Les données d’inflation soutiennent le dollar

Les données américaines CPI (Consumer Price Index : indice des prix à la consommation) publiées mercredi ont montré une inflation en hausse de 0,3% sur un mois en février et de 2,4% sur un an. Le Core CPI (inflation sous-jacente : inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) a progressé de 0,2% sur un mois et de 2,5% sur un an. Le dollar néo-zélandais est resté sous pression car l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) a reculé avec les tensions liées à la guerre au Moyen-Orient. Les prix plus élevés de l’énergie ont aussi renforcé les craintes d’inflation en Nouvelle-Zélande, avec l’idée que la hausse des prix pourrait durer et pousser la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ : banque centrale de Nouvelle-Zélande) à garder une politique plus stricte (taux élevés plus longtemps). Nous retrouvons un schéma connu : l’aversion au risque (recherche de sécurité) renforce le dollar américain. Début 2025, des tensions au Moyen-Orient avaient déjà poussé le DXY vers 99,50. Maintenant, avec un DXY solide autour de 104,30, le climat continue de favoriser le dollar comme valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de stress). L’inflation américaine reste un point clé pour la Réserve fédérale, comme l’an dernier. En février 2025, un CPI annuel de 2,4% semblait gérable, mais les données récentes de février 2026 montrent une inflation qui reste élevée à 2,8%, ce qui éloigne l’idée de baisses de taux. Cette pression durable suggère qu’une stratégie visant une poursuite de la force du dollar via des options d’achat (call : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur le USD, ou des options de vente (put : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur des paires sensibles au risque, peut être pertinente.

Sentiment de risque et stratégies avec options

Pour le dollar néo-zélandais, la situation est compliquée par des facteurs locaux. Comme en 2025, la hausse des prix de l’énergie alimente l’inflation, forçant la RBNZ à rester stricte (hawkish : favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation), avec un taux directeur (cash rate : principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) à 5,5% depuis plus d’un an. Cela crée un tiraillement : la baisse de prise de risque affaiblit le NZD, tandis que la politique de taux élevés le soutient, ce qui peut accroître la volatilité (variations rapides et importantes des prix). La prime de risque géopolitique (surcoût lié aux risques de conflit) sur les marchés de l’énergie n’a pas disparu. La hausse du pétrole vue début 2025 a fixé un nouveau plancher (niveau bas qui tient), avec le WTI (West Texas Intermediate : type de pétrole de référence aux États-Unis) désormais durablement au-dessus de 85$ le baril, en forte hausse par rapport aux niveaux sous 75$ d’avant ce conflit. Ce niveau élevé se reflète dans l’inflation mondiale et pousse les banques centrales à rester prudentes. Dans ce contexte, les traders (intervenants qui achètent et vendent sur les marchés) peuvent envisager des stratégies profitant à la fois de la force du dollar et d’une possible hausse de volatilité sur le kiwi (surnom du dollar néo-zélandais). Acheter des options de vente sur NZD/USD donne une position claire en faveur d’une nouvelle baisse. Pour ceux qui ne sont pas sûrs du sens mais attendent un mouvement important, un straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou l’autre) peut capter une cassure liée à une surprise de la RBNZ ou à une aggravation de l’aversion au risque mondiale.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Dans un contexte d’aversion au risque alimentée par le conflit au Moyen-Orient, le NZD/USD reste faible près de 0,5900, soutenu par un dollar plus fort et les risques d’inflation liés à l’énergie

Le NZD/USD est resté faible pour un troisième jour, près de 0,5900 pendant les heures asiatiques jeudi. La paire a baissé car le dollar américain est resté solide. La hausse des prix de l’énergie (pétrole, gaz) augmente le risque d’inflation (hausse générale des prix) et réduit la probabilité de baisses de taux de la Réserve fédérale, la banque centrale des États-Unis. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, DXY : indice qui mesure le dollar contre un panier de grandes devises) est monté vers des sommets de trois mois, près de 99,50. Les marchés surveillent les données américaines PCE (Personal Consumption Expenditures : indicateur d’inflation basé sur les dépenses de consommation), attendues vendredi, pour des indices sur la politique monétaire (décisions sur les taux d’intérêt et la liquidité).

Les données d’inflation soutiennent le dollar

Les données américaines CPI (Consumer Price Index : indice des prix à la consommation) publiées mercredi ont montré une inflation en hausse de 0,3% sur un mois en février et de 2,4% sur un an. Le Core CPI (inflation sous-jacente : inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) a progressé de 0,2% sur un mois et de 2,5% sur un an. Le dollar néo-zélandais est resté sous pression car l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) a reculé avec les tensions liées à la guerre au Moyen-Orient. Les prix plus élevés de l’énergie ont aussi renforcé les craintes d’inflation en Nouvelle-Zélande, avec l’idée que la hausse des prix pourrait durer et pousser la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ : banque centrale de Nouvelle-Zélande) à garder une politique plus stricte (taux élevés plus longtemps). Nous retrouvons un schéma connu : l’aversion au risque (recherche de sécurité) renforce le dollar américain. Début 2025, des tensions au Moyen-Orient avaient déjà poussé le DXY vers 99,50. Maintenant, avec un DXY solide autour de 104,30, le climat continue de favoriser le dollar comme valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de stress). L’inflation américaine reste un point clé pour la Réserve fédérale, comme l’an dernier. En février 2025, un CPI annuel de 2,4% semblait gérable, mais les données récentes de février 2026 montrent une inflation qui reste élevée à 2,8%, ce qui éloigne l’idée de baisses de taux. Cette pression durable suggère qu’une stratégie visant une poursuite de la force du dollar via des options d’achat (call : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur le USD, ou des options de vente (put : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur des paires sensibles au risque, peut être pertinente.

Sentiment de risque et stratégies avec options

Pour le dollar néo-zélandais, la situation est compliquée par des facteurs locaux. Comme en 2025, la hausse des prix de l’énergie alimente l’inflation, forçant la RBNZ à rester stricte (hawkish : favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation), avec un taux directeur (cash rate : principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) à 5,5% depuis plus d’un an. Cela crée un tiraillement : la baisse de prise de risque affaiblit le NZD, tandis que la politique de taux élevés le soutient, ce qui peut accroître la volatilité (variations rapides et importantes des prix). La prime de risque géopolitique (surcoût lié aux risques de conflit) sur les marchés de l’énergie n’a pas disparu. La hausse du pétrole vue début 2025 a fixé un nouveau plancher (niveau bas qui tient), avec le WTI (West Texas Intermediate : type de pétrole de référence aux États-Unis) désormais durablement au-dessus de 85$ le baril, en forte hausse par rapport aux niveaux sous 75$ d’avant ce conflit. Ce niveau élevé se reflète dans l’inflation mondiale et pousse les banques centrales à rester prudentes. Dans ce contexte, les traders (intervenants qui achètent et vendent sur les marchés) peuvent envisager des stratégies profitant à la fois de la force du dollar et d’une possible hausse de volatilité sur le kiwi (surnom du dollar néo-zélandais). Acheter des options de vente sur NZD/USD donne une position claire en faveur d’une nouvelle baisse. Pour ceux qui ne sont pas sûrs du sens mais attendent un mouvement important, un straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou l’autre) peut capter une cassure liée à une surprise de la RBNZ ou à une aggravation de l’aversion au risque mondiale.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le dollar se maintient près de ses plus hauts annuels

Points clés

  • L’indice du dollar américain (USDX) (un indice qui compare le dollar à un groupe de grandes monnaies) évolue autour de 99,136, en hausse de +0,144 (+0,15 %), près de ses niveaux les plus élevés de l’année.
  • Le pétrole Brent a grimpé au-dessus de 100 $ le baril, ce qui renforce les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et augmente l’idée que les banques centrales (institutions qui fixent les taux d’intérêt) garderont une politique plus stricte.
  • Les marchés repoussent les attentes de baisse des taux (réduction des taux d’intérêt). Avec le risque d’inflation lié au pétrole, de plus en plus d’investisseurs anticipent des baisses plus tardives chez les grandes banques centrales.

Le dollar américain a continué de monter pendant que les prix du pétrole grimpaient, ce qui rapproche la monnaie de ses niveaux les plus forts de l’année. Les investisseurs reviennent vers le dollar, car le choc sur l’énergie mondiale relance les craintes d’inflation et oblige les marchés à revoir la vitesse à laquelle les banques centrales peuvent assouplir leur politique (la rendre moins stricte).

La hausse du pétrole augmente les coûts de l’énergie dans les économies, ce qui finit par faire monter les prix payés par les consommateurs et rend l’évolution de l’inflation plus incertaine. Cela soutient le dollar, car les investisseurs réduisent leurs paris sur des baisses de taux et recherchent la sécurité de la principale monnaie de réserve mondiale (monnaie très utilisée dans le commerce international et les réserves des États).

Le mouvement touche l’ensemble du marché des devises. L’euro, le yen, la livre sterling et les monnaies liées aux matières premières ont reculé face au dollar, car l’instabilité de l’énergie a dégradé l’appétit pour le risque (la volonté d’investir dans des actifs jugés plus risqués).

Si le pétrole reste élevé, le dollar pourrait rester soutenu, car les marchés s’ajustent à l’idée que les banques centrales garderont une politique plus stricte plus longtemps.

La dépendance à l’énergie guide les mouvements des devises

Les mouvements de devises reflètent surtout la dépendance de chaque économie à l’énergie importée. Les pays qui dépendent fortement du pétrole et du gaz étrangers voient leur balance commerciale (différence entre exportations et importations) se dégrader quand les prix de l’énergie montent.

Cette situation a pesé sur les monnaies européennes et asiatiques. L’Europe est particulièrement exposée, car elle importe une grande partie de son pétrole et de son gaz. Cela a affaibli l’euro, même si certains pensent que la Banque centrale européenne pourrait durcir sa politique (par exemple en relevant les taux).

Le yen japonais a aussi reculé vers 159 yens par dollar, proche de ses niveaux les plus faibles depuis près d’un an. Le Japon importe l’essentiel de son énergie : quand le pétrole monte, la pression sur l’économie augmente rapidement.

Les devises liées aux matières premières (monnaies de pays dont l’économie dépend des exportations de ressources) ont aussi reculé. Les dollars australien et néo-zélandais ont baissé, car les investisseurs réévaluent les risques pour la croissance mondiale et la hausse des prix.

Si les prix de l’énergie restent instables et si les problèmes d’approvisionnement continuent, les monnaies des pays importateurs d’énergie pourraient rester sous pression face au dollar.

Les attentes sur les taux changent selon les banques centrales

La hausse du pétrole commence à se répercuter sur les marchés des taux d’intérêt. Les investisseurs se demandent de plus en plus si les banques centrales pourront baisser les taux aussi vite que prévu si la pression sur les prix revient.

Les marchés de swaps (contrats financiers où deux parties échangent des paiements, souvent pour se protéger contre une variation des taux) montrent maintenant que certaines banques centrales pourraient relever les taux plus tôt ou retarder les baisses. La Banque centrale européenne est davantage attendue en avance, tandis que la Banque de réserve d’Australie pourrait subir une nouvelle pression pour augmenter les taux.

Aux États-Unis, les investisseurs ont aussi réduit leurs attentes de baisses de taux. Les contrats à terme sur les Fed funds (contrats qui reflètent les anticipations du taux directeur de la Fed) indiquent que le marché repousse les baisses plus tard dans l’année, car le risque d’inflation lié à l’énergie augmente.

Si les anticipations d’inflation (ce que les acteurs du marché pensent que l’inflation sera) continuent de monter avec les prix de l’énergie, les banques centrales pourraient rester prudentes. Cela soutiendrait probablement le dollar et maintiendrait une forte instabilité sur les marchés des devises.

Perspective technique sur l’USDX

L’indice du dollar américain (USDX) s’échange près de 99,14, en hausse d’environ 0,15 %. Le dollar conserve ses gains récents après son rebond depuis le plus bas de l’année à 95,34.

L’indice monte progressivement depuis quelques semaines, ce qui reflète une demande plus forte pour le dollar dans un contexte d’incertitude mondiale et de changement des attentes économiques (attentes sur la croissance, l’inflation et les taux).

D’un point de vue technique (analyse basée sur les graphiques de prix), l’indice évolue au-dessus de ses moyennes mobiles (moyennes des prix sur une période, utilisées pour lisser les variations). La moyenne mobile à 5 jours (98,83) et celle à 10 jours (98,70) montent et restent juste sous le prix actuel, tandis que les 20 jours (98,07) et 30 jours (97,76) sont plus bas.

Cet alignement suggère une hausse plus solide à court terme, alors que le dollar tente de prolonger son redressement.

La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 99,30–99,50, où les hausses récentes se sont arrêtées. Une cassure durable au-dessus pourrait ramener l’indice vers le niveau 100,00 (niveau « psychologique », très suivi), puis vers 100,32, zone qui avait déjà bloqué la hausse.

À la baisse, le premier support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) se situe vers 98,70–98,80, avec un support plus solide près de 98,00, où se trouve la moyenne mobile à 20 jours.

Au total, le biais à court terme pour le dollar reste plutôt haussier (tendance légèrement orientée à la hausse), l’indice restant proche de ses récents sommets. Un passage au-dessus de 99,50 renforcerait la hausse vers 100, tandis qu’une incapacité à rester au-dessus de 98,70–98,80 pourrait entraîner une consolidation plus marquée (phase de pause ou de repli).

Ce que les investisseurs devraient surveiller ensuite

  • L’instabilité des prix du pétrole et tout nouveau problème de transport maritime via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour les exportations de pétrole).
  • La communication des banques centrales, alors que les attentes d’inflation montent avec les coûts de l’énergie.
  • La réaction des monnaies des pays importateurs d’énergie, surtout l’euro et le yen.
  • Un possible nouveau test de la résistance près de 100,321 sur l’USDX, si la demande d’actifs refuges (actifs jugés plus sûrs) se renforce.

FAQs

  1. Pourquoi le dollar américain se renforce-t-il en ce moment ?
    Le dollar est soutenu par la hausse du pétrole, qui relance les craintes d’inflation. Quand l’énergie coûte plus cher, les baisses de taux peuvent être repoussées, ce qui tend à renforcer le dollar, car les investisseurs cherchent des placements plus rémunérateurs et plus sûrs.
  2. Qu’est-ce que l’indice du dollar américain (USDX) ?
    L’USDX mesure la force du dollar face à un panier de six grandes monnaies (un ensemble de devises utilisé pour comparer) : l’euro, le yen japonais, la livre britannique, le dollar canadien, la couronne suédoise et le franc suisse.
  3. Pourquoi la hausse du pétrole soutient-elle le dollar ?
    Un pétrole plus cher augmente le risque d’inflation et pousse les banques centrales à garder une politique monétaire plus stricte (notamment en gardant des taux plus élevés). Comme les États-Unis exportent plus d’énergie qu’ils n’en importent (exportateur net), la hausse du pétrole favorise souvent le dollar par rapport aux monnaies de pays importateurs d’énergie.
  4. Comment le détroit d’Ormuz influence-t-il les marchés des devises ?
    Le détroit d’Ormuz est l’une des routes maritimes les plus importantes pour le transport d’énergie. Des perturbations peuvent faire monter le pétrole, augmenter les attentes d’inflation et déplacer les capitaux (l’argent investi) vers des monnaies refuges comme le dollar.
  5. Pourquoi les attentes sur les taux d’intérêt changent-elles ?
    La hausse des prix de l’énergie augmente le risque d’inflation, ce qui rend les banques centrales plus prudentes sur les baisses de taux. Les marchés repoussent donc les baisses plus tard dans l’année, pendant que les décideurs surveillent la hausse des prix.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le dollar se maintient près de ses plus hauts annuels

Points clés

  • L’indice du dollar américain (USDX) (un indice qui compare le dollar à un groupe de grandes monnaies) évolue autour de 99,136, en hausse de +0,144 (+0,15 %), près de ses niveaux les plus élevés de l’année.
  • Le pétrole Brent a grimpé au-dessus de 100 $ le baril, ce qui renforce les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et augmente l’idée que les banques centrales (institutions qui fixent les taux d’intérêt) garderont une politique plus stricte.
  • Les marchés repoussent les attentes de baisse des taux (réduction des taux d’intérêt). Avec le risque d’inflation lié au pétrole, de plus en plus d’investisseurs anticipent des baisses plus tardives chez les grandes banques centrales.

Le dollar américain a continué de monter pendant que les prix du pétrole grimpaient, ce qui rapproche la monnaie de ses niveaux les plus forts de l’année. Les investisseurs reviennent vers le dollar, car le choc sur l’énergie mondiale relance les craintes d’inflation et oblige les marchés à revoir la vitesse à laquelle les banques centrales peuvent assouplir leur politique (la rendre moins stricte).

La hausse du pétrole augmente les coûts de l’énergie dans les économies, ce qui finit par faire monter les prix payés par les consommateurs et rend l’évolution de l’inflation plus incertaine. Cela soutient le dollar, car les investisseurs réduisent leurs paris sur des baisses de taux et recherchent la sécurité de la principale monnaie de réserve mondiale (monnaie très utilisée dans le commerce international et les réserves des États).

Le mouvement touche l’ensemble du marché des devises. L’euro, le yen, la livre sterling et les monnaies liées aux matières premières ont reculé face au dollar, car l’instabilité de l’énergie a dégradé l’appétit pour le risque (la volonté d’investir dans des actifs jugés plus risqués).

Si le pétrole reste élevé, le dollar pourrait rester soutenu, car les marchés s’ajustent à l’idée que les banques centrales garderont une politique plus stricte plus longtemps.

La dépendance à l’énergie guide les mouvements des devises

Les mouvements de devises reflètent surtout la dépendance de chaque économie à l’énergie importée. Les pays qui dépendent fortement du pétrole et du gaz étrangers voient leur balance commerciale (différence entre exportations et importations) se dégrader quand les prix de l’énergie montent.

Cette situation a pesé sur les monnaies européennes et asiatiques. L’Europe est particulièrement exposée, car elle importe une grande partie de son pétrole et de son gaz. Cela a affaibli l’euro, même si certains pensent que la Banque centrale européenne pourrait durcir sa politique (par exemple en relevant les taux).

Le yen japonais a aussi reculé vers 159 yens par dollar, proche de ses niveaux les plus faibles depuis près d’un an. Le Japon importe l’essentiel de son énergie : quand le pétrole monte, la pression sur l’économie augmente rapidement.

Les devises liées aux matières premières (monnaies de pays dont l’économie dépend des exportations de ressources) ont aussi reculé. Les dollars australien et néo-zélandais ont baissé, car les investisseurs réévaluent les risques pour la croissance mondiale et la hausse des prix.

Si les prix de l’énergie restent instables et si les problèmes d’approvisionnement continuent, les monnaies des pays importateurs d’énergie pourraient rester sous pression face au dollar.

Les attentes sur les taux changent selon les banques centrales

La hausse du pétrole commence à se répercuter sur les marchés des taux d’intérêt. Les investisseurs se demandent de plus en plus si les banques centrales pourront baisser les taux aussi vite que prévu si la pression sur les prix revient.

Les marchés de swaps (contrats financiers où deux parties échangent des paiements, souvent pour se protéger contre une variation des taux) montrent maintenant que certaines banques centrales pourraient relever les taux plus tôt ou retarder les baisses. La Banque centrale européenne est davantage attendue en avance, tandis que la Banque de réserve d’Australie pourrait subir une nouvelle pression pour augmenter les taux.

Aux États-Unis, les investisseurs ont aussi réduit leurs attentes de baisses de taux. Les contrats à terme sur les Fed funds (contrats qui reflètent les anticipations du taux directeur de la Fed) indiquent que le marché repousse les baisses plus tard dans l’année, car le risque d’inflation lié à l’énergie augmente.

Si les anticipations d’inflation (ce que les acteurs du marché pensent que l’inflation sera) continuent de monter avec les prix de l’énergie, les banques centrales pourraient rester prudentes. Cela soutiendrait probablement le dollar et maintiendrait une forte instabilité sur les marchés des devises.

Perspective technique sur l’USDX

L’indice du dollar américain (USDX) s’échange près de 99,14, en hausse d’environ 0,15 %. Le dollar conserve ses gains récents après son rebond depuis le plus bas de l’année à 95,34.

L’indice monte progressivement depuis quelques semaines, ce qui reflète une demande plus forte pour le dollar dans un contexte d’incertitude mondiale et de changement des attentes économiques (attentes sur la croissance, l’inflation et les taux).

D’un point de vue technique (analyse basée sur les graphiques de prix), l’indice évolue au-dessus de ses moyennes mobiles (moyennes des prix sur une période, utilisées pour lisser les variations). La moyenne mobile à 5 jours (98,83) et celle à 10 jours (98,70) montent et restent juste sous le prix actuel, tandis que les 20 jours (98,07) et 30 jours (97,76) sont plus bas.

Cet alignement suggère une hausse plus solide à court terme, alors que le dollar tente de prolonger son redressement.

La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 99,30–99,50, où les hausses récentes se sont arrêtées. Une cassure durable au-dessus pourrait ramener l’indice vers le niveau 100,00 (niveau « psychologique », très suivi), puis vers 100,32, zone qui avait déjà bloqué la hausse.

À la baisse, le premier support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) se situe vers 98,70–98,80, avec un support plus solide près de 98,00, où se trouve la moyenne mobile à 20 jours.

Au total, le biais à court terme pour le dollar reste plutôt haussier (tendance légèrement orientée à la hausse), l’indice restant proche de ses récents sommets. Un passage au-dessus de 99,50 renforcerait la hausse vers 100, tandis qu’une incapacité à rester au-dessus de 98,70–98,80 pourrait entraîner une consolidation plus marquée (phase de pause ou de repli).

Ce que les investisseurs devraient surveiller ensuite

  • L’instabilité des prix du pétrole et tout nouveau problème de transport maritime via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour les exportations de pétrole).
  • La communication des banques centrales, alors que les attentes d’inflation montent avec les coûts de l’énergie.
  • La réaction des monnaies des pays importateurs d’énergie, surtout l’euro et le yen.
  • Un possible nouveau test de la résistance près de 100,321 sur l’USDX, si la demande d’actifs refuges (actifs jugés plus sûrs) se renforce.

FAQs

  1. Pourquoi le dollar américain se renforce-t-il en ce moment ?
    Le dollar est soutenu par la hausse du pétrole, qui relance les craintes d’inflation. Quand l’énergie coûte plus cher, les baisses de taux peuvent être repoussées, ce qui tend à renforcer le dollar, car les investisseurs cherchent des placements plus rémunérateurs et plus sûrs.
  2. Qu’est-ce que l’indice du dollar américain (USDX) ?
    L’USDX mesure la force du dollar face à un panier de six grandes monnaies (un ensemble de devises utilisé pour comparer) : l’euro, le yen japonais, la livre britannique, le dollar canadien, la couronne suédoise et le franc suisse.
  3. Pourquoi la hausse du pétrole soutient-elle le dollar ?
    Un pétrole plus cher augmente le risque d’inflation et pousse les banques centrales à garder une politique monétaire plus stricte (notamment en gardant des taux plus élevés). Comme les États-Unis exportent plus d’énergie qu’ils n’en importent (exportateur net), la hausse du pétrole favorise souvent le dollar par rapport aux monnaies de pays importateurs d’énergie.
  4. Comment le détroit d’Ormuz influence-t-il les marchés des devises ?
    Le détroit d’Ormuz est l’une des routes maritimes les plus importantes pour le transport d’énergie. Des perturbations peuvent faire monter le pétrole, augmenter les attentes d’inflation et déplacer les capitaux (l’argent investi) vers des monnaies refuges comme le dollar.
  5. Pourquoi les attentes sur les taux d’intérêt changent-elles ?
    La hausse des prix de l’énergie augmente le risque d’inflation, ce qui rend les banques centrales plus prudentes sur les baisses de taux. Les marchés repoussent donc les baisses plus tard dans l’année, pendant que les décideurs surveillent la hausse des prix.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Après un pic fin octobre 2025, le Nasdaq évolue latéralement, avec la vague (W) achevée, ce qui suggère une cassure baissière.

Depuis le sommet du 30 octobre 2025, le Nasdaq (NQ) évolue dans une fourchette, sans tendance claire. La baisse depuis ce sommet a terminé la vague (W) à 23 994,5, suivie d’une hausse qui a terminé la vague (X) à 26 349. Après la vague (X), l’indice a baissé dans la vague (Y). La vague (Y) est décrite comme une correction « double trois » selon la théorie des vagues d’Elliott (une figure de correction faite de deux corrections reliées par une phase intermédiaire).

Structure actuelle et niveaux clés

Depuis la fin de la vague (X), une baisse a terminé la vague W à 24 000. Une nouvelle vague X a ensuite commencé sous forme de « zigzag » (correction en trois étapes), avec la vague ((a)) en hausse jusqu’à 25 217,5. La vague ((b)) est maintenant en cours sous forme de repli (baisse temporaire). Elle corrige le mouvement commencé depuis le plus bas du 9 mars 2026. Si le niveau pivot à 23 994,8 tient (niveau de prix clé servant de repère), l’indice pourrait monter en vague ((c)) pour terminer la vague X. Ensuite, le mouvement plus large est attendu à la baisse. Nous voyons le repli actuel depuis le plus haut du 9 mars 2026 comme une phase temporaire de correction. Cette baisse semble liée aux dernières données de l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’inflation) de février 2026 : à 3,4%, elles sont sorties légèrement au-dessus des attentes, ce qui a provoqué des prises de bénéfices à court terme (vente après des gains). Tant que le Nasdaq reste au-dessus du pivot critique 23 994,8, la structure favorise une nouvelle hausse dans les prochaines semaines. Cela suggère que des traders pourraient viser une hausse de court terme, que nous appelons vague ((c)). Des stratégies comme l’achat d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) ou l’utilisation de « call spreads » haussiers (combinaison de deux options d’achat pour limiter le coût et le gain) peuvent chercher à profiter de cette hausse attendue, mais temporaire. Des signaux économiques contradictoires — comme de bonnes créations d’emplois en février, compensées par une hausse du taux de chômage à 4,1% — soutiennent l’idée d’un rebond limité et correctif, plutôt que le début d’un nouveau marché haussier durable.

Risque global et biais baissier

Le schéma général depuis le sommet du 30 octobre 2025 reste une correction complexe, qui devrait finalement se résoudre par une baisse. Les traders devraient donc surveiller des signes d’essoufflement du rebond attendu, car cela indiquerait un moment pour passer à des positions baissières, comme l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé). L’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la peur/instabilité du marché) autour de 19 reflète cette incertitude et suggère qu’un risque important restera présent après la fin de toute force à court terme. Ce type de variation irrégulière et sans direction est courant après un sommet majeur, comparable à des phases de stabilisation observées après d’anciens marchés haussiers. Avec le recul, le sommet de fin 2025 a marqué un changement important vers cette phase de correction. Le marché plus large reste confronté au risque de taux d’intérêt élevés plus longtemps que prévu, ce qui limite le potentiel de hausse pour le moment.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Après un pic fin octobre 2025, le Nasdaq évolue latéralement, avec la vague (W) achevée, ce qui suggère une cassure baissière.

Depuis le sommet du 30 octobre 2025, le Nasdaq (NQ) évolue dans une fourchette, sans tendance claire. La baisse depuis ce sommet a terminé la vague (W) à 23 994,5, suivie d’une hausse qui a terminé la vague (X) à 26 349. Après la vague (X), l’indice a baissé dans la vague (Y). La vague (Y) est décrite comme une correction « double trois » selon la théorie des vagues d’Elliott (une figure de correction faite de deux corrections reliées par une phase intermédiaire).

Structure actuelle et niveaux clés

Depuis la fin de la vague (X), une baisse a terminé la vague W à 24 000. Une nouvelle vague X a ensuite commencé sous forme de « zigzag » (correction en trois étapes), avec la vague ((a)) en hausse jusqu’à 25 217,5. La vague ((b)) est maintenant en cours sous forme de repli (baisse temporaire). Elle corrige le mouvement commencé depuis le plus bas du 9 mars 2026. Si le niveau pivot à 23 994,8 tient (niveau de prix clé servant de repère), l’indice pourrait monter en vague ((c)) pour terminer la vague X. Ensuite, le mouvement plus large est attendu à la baisse. Nous voyons le repli actuel depuis le plus haut du 9 mars 2026 comme une phase temporaire de correction. Cette baisse semble liée aux dernières données de l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’inflation) de février 2026 : à 3,4%, elles sont sorties légèrement au-dessus des attentes, ce qui a provoqué des prises de bénéfices à court terme (vente après des gains). Tant que le Nasdaq reste au-dessus du pivot critique 23 994,8, la structure favorise une nouvelle hausse dans les prochaines semaines. Cela suggère que des traders pourraient viser une hausse de court terme, que nous appelons vague ((c)). Des stratégies comme l’achat d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) ou l’utilisation de « call spreads » haussiers (combinaison de deux options d’achat pour limiter le coût et le gain) peuvent chercher à profiter de cette hausse attendue, mais temporaire. Des signaux économiques contradictoires — comme de bonnes créations d’emplois en février, compensées par une hausse du taux de chômage à 4,1% — soutiennent l’idée d’un rebond limité et correctif, plutôt que le début d’un nouveau marché haussier durable.

Risque global et biais baissier

Le schéma général depuis le sommet du 30 octobre 2025 reste une correction complexe, qui devrait finalement se résoudre par une baisse. Les traders devraient donc surveiller des signes d’essoufflement du rebond attendu, car cela indiquerait un moment pour passer à des positions baissières, comme l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé). L’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la peur/instabilité du marché) autour de 19 reflète cette incertitude et suggère qu’un risque important restera présent après la fin de toute force à court terme. Ce type de variation irrégulière et sans direction est courant après un sommet majeur, comparable à des phases de stabilisation observées après d’anciens marchés haussiers. Avec le recul, le sommet de fin 2025 a marqué un changement important vers cette phase de correction. Le marché plus large reste confronté au risque de taux d’intérêt élevés plus longtemps que prévu, ce qui limite le potentiel de hausse pour le moment.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Pendant la séance asiatique, l’EUR/USD a reculé vers 1,1540, passant sous 1,1550 après le renforcement du dollar américain sur fond de risques inflationnistes.

L’EUR/USD a baissé pour une troisième séance et s’est échangé près de 1,1540 pendant les heures asiatiques jeudi, passant sous 1,1550. Ce mouvement suit un Dollar américain plus fort, lié à la hausse des prix de l’énergie, qui augmente les risques d’inflation (hausse générale des prix) et réduit la probabilité de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). Les données de l’IPC (CPI, indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) américain de février montrent que l’inflation a augmenté de 0,3% sur un mois et de 2,4% sur un an. L’IPC « core » (inflation sous-jacente, qui exclut surtout l’énergie et l’alimentation car leurs prix bougent beaucoup) a progressé de 0,2% sur un mois et de 2,5% sur un an.

Perspectives de la Fed et données clés

Ces chiffres renforcent l’idée que la Fed pourrait garder ses taux inchangés à court terme. Les marchés surveillent maintenant les données PCE (dépenses de consommation des ménages, un indicateur d’inflation suivi de près par la Fed) américaines attendues vendredi. En Europe, les marchés anticipent toujours des hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE) en 2026. Des analystes d’ING ont indiqué que les taux en zone euro restent sensibles aux prix de l’énergie, et qu’une baisse de l’énergie pourrait faire reculer les rendements à 2 ans (taux d’intérêt des obligations d’État à 2 ans, souvent utilisés comme référence). Des responsables de la BCE disent surveiller les risques d’inflation liés à l’énergie en zone euro. Ils ajoutent que la BCE est prête à réagir si des coûts d’énergie plus élevés, liés à la guerre en Iran, maintiennent l’inflation à un niveau élevé. Nous voyons le Dollar américain se renforcer alors que les prix de l’énergie montent fortement, liés à la guerre en Iran, poussant le Brent (pétrole de référence) au-dessus de 105 $ le baril. Cela pèse directement sur l’EUR/USD, en le faisant passer sous 1,1550. Le marché écarte désormais l’idée d’une baisse de taux rapide de la Fed, surtout après le rapport sur l’emploi américain de la semaine dernière, qui a montré plus de 250 000 emplois ajoutés en février.

Volatilité et aspects de stratégie

Dans un contexte de tension géopolitique et d’incertitude des banques centrales, la volatilité (fortes variations de prix) pourrait dominer dans les prochaines semaines. L’indice Cboe EuroCurrency Volatility Index (EVZ, une mesure de la volatilité implicite via les options sur l’euro) a déjà atteint un plus haut de six mois et pourrait encore monter alors que les traders attendent de nouvelles données d’inflation. Acheter des options, comme des straddles (stratégie consistant à acheter un call et un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un grand mouvement dans n’importe quel sens), sur l’EUR/USD est une solution pour viser un mouvement important sans choisir une direction. Pour ceux qui ont une vue directionnelle, la voie la plus probable semble être un euro plus faible, vu l’impact direct de coûts d’énergie élevés sur l’économie européenne. Contrairement au pic d’énergie temporaire de l’automne 2025, la situation paraît plus durable, ce qui rend les options de vente (put options, droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD intéressantes pour se couvrir (hedge, réduire un risque) ou parier sur une nouvelle baisse. Ces options limitent le risque (perte maximale connue à l’avance) pour obtenir une exposition à la baisse dans un marché de plus en plus instable. Il faut aussi suivre la BCE, car ses responsables semblent de plus en plus prêts à agir contre la hausse des prix. Les marchés de taux européens intègrent maintenant au moins une hausse de taux de la BCE d’ici fin 2026, un changement net par rapport à il y a quelques mois. Cela crée une situation complexe, car une action de la BCE contre l’inflation peut aussi fragiliser une économie de la zone euro déjà faible, ce qui peut accentuer la faiblesse de la monnaie.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Pendant la séance asiatique, l’EUR/USD a reculé vers 1,1540, passant sous 1,1550 après le renforcement du dollar américain sur fond de risques inflationnistes.

L’EUR/USD a baissé pour une troisième séance et s’est échangé près de 1,1540 pendant les heures asiatiques jeudi, passant sous 1,1550. Ce mouvement suit un Dollar américain plus fort, lié à la hausse des prix de l’énergie, qui augmente les risques d’inflation (hausse générale des prix) et réduit la probabilité de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). Les données de l’IPC (CPI, indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) américain de février montrent que l’inflation a augmenté de 0,3% sur un mois et de 2,4% sur un an. L’IPC « core » (inflation sous-jacente, qui exclut surtout l’énergie et l’alimentation car leurs prix bougent beaucoup) a progressé de 0,2% sur un mois et de 2,5% sur un an.

Perspectives de la Fed et données clés

Ces chiffres renforcent l’idée que la Fed pourrait garder ses taux inchangés à court terme. Les marchés surveillent maintenant les données PCE (dépenses de consommation des ménages, un indicateur d’inflation suivi de près par la Fed) américaines attendues vendredi. En Europe, les marchés anticipent toujours des hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE) en 2026. Des analystes d’ING ont indiqué que les taux en zone euro restent sensibles aux prix de l’énergie, et qu’une baisse de l’énergie pourrait faire reculer les rendements à 2 ans (taux d’intérêt des obligations d’État à 2 ans, souvent utilisés comme référence). Des responsables de la BCE disent surveiller les risques d’inflation liés à l’énergie en zone euro. Ils ajoutent que la BCE est prête à réagir si des coûts d’énergie plus élevés, liés à la guerre en Iran, maintiennent l’inflation à un niveau élevé. Nous voyons le Dollar américain se renforcer alors que les prix de l’énergie montent fortement, liés à la guerre en Iran, poussant le Brent (pétrole de référence) au-dessus de 105 $ le baril. Cela pèse directement sur l’EUR/USD, en le faisant passer sous 1,1550. Le marché écarte désormais l’idée d’une baisse de taux rapide de la Fed, surtout après le rapport sur l’emploi américain de la semaine dernière, qui a montré plus de 250 000 emplois ajoutés en février.

Volatilité et aspects de stratégie

Dans un contexte de tension géopolitique et d’incertitude des banques centrales, la volatilité (fortes variations de prix) pourrait dominer dans les prochaines semaines. L’indice Cboe EuroCurrency Volatility Index (EVZ, une mesure de la volatilité implicite via les options sur l’euro) a déjà atteint un plus haut de six mois et pourrait encore monter alors que les traders attendent de nouvelles données d’inflation. Acheter des options, comme des straddles (stratégie consistant à acheter un call et un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un grand mouvement dans n’importe quel sens), sur l’EUR/USD est une solution pour viser un mouvement important sans choisir une direction. Pour ceux qui ont une vue directionnelle, la voie la plus probable semble être un euro plus faible, vu l’impact direct de coûts d’énergie élevés sur l’économie européenne. Contrairement au pic d’énergie temporaire de l’automne 2025, la situation paraît plus durable, ce qui rend les options de vente (put options, droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD intéressantes pour se couvrir (hedge, réduire un risque) ou parier sur une nouvelle baisse. Ces options limitent le risque (perte maximale connue à l’avance) pour obtenir une exposition à la baisse dans un marché de plus en plus instable. Il faut aussi suivre la BCE, car ses responsables semblent de plus en plus prêts à agir contre la hausse des prix. Les marchés de taux européens intègrent maintenant au moins une hausse de taux de la BCE d’ici fin 2026, un changement net par rapport à il y a quelques mois. Cela crée une situation complexe, car une action de la BCE contre l’inflation peut aussi fragiliser une économie de la zone euro déjà faible, ce qui peut accentuer la faiblesse de la monnaie.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code