En février, l’inflation harmonisée des prix à la consommation en Allemagne a été conforme aux attentes, restant stable à 2 % sur un an.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) de l’Allemagne a augmenté de 2 % sur un an en février. Cela correspond à la prévision. Le chiffre de l’IPCH montre la variation annuelle des prix payés par les ménages, calculée avec une méthode commune à l’Union européenne (une façon standardisée de mesurer l’inflation pour comparer les pays). Aucun autre chiffre n’a été donné dans cette mise à jour.

Chemin plus clair vers des baisses de taux dans la zone euro

Avec une inflation allemande au niveau de l’objectif de 2 % de la Banque centrale européenne (BCE, la banque qui fixe les principaux taux d’intérêt de la zone euro), il devient plus simple d’envisager des baisses de taux (une baisse des taux d’intérêt décidée par la banque centrale). C’est un signal pour se positionner sur une baisse des taux d’intérêt dans la zone euro. Les marchés de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice ou une monnaie) intègrent déjà plus de 100 points de base de baisses d’ici la fin de l’année (un point de base = 0,01 %, donc 100 points de base = 1 %), ce qui contraste fortement avec le ton restrictif (une politique qui garde les taux élevés pour freiner l’inflation) observé pendant la majeure partie de 2025. Le fait que ces données soient exactement conformes aux prévisions réduit l’incertitude immédiate, ce qui peut limiter la volatilité des marchés (l’ampleur des hausses et baisses des prix). Le VSTOXX, qui mesure la volatilité de l’Euro Stoxx 50 (indice des grandes actions de la zone euro), se traite déjà près d’un niveau bas de 13, et nous pensons qu’il restera faible. Les traders (intervenants qui achètent et vendent des actifs à court terme) peuvent envisager de vendre des strangles d’options à courte échéance sur les principaux indices (strangle = vendre une option d’achat et une option de vente avec des prix d’exercice différents; option = contrat donnant un droit d’acheter ou de vendre; prime = le prix encaissé en vendant l’option) afin de profiter d’un marché attendu plus calme. Pour les marchés actions, c’est un signal favorable, car des coûts d’emprunt plus faibles (des intérêts moins élevés sur les crédits) soutiennent les bénéfices des entreprises et les valorisations (le niveau de prix jugé justifié). L’indice DAX allemand a récemment franchi pour la première fois le niveau de 18 000, et cette nouvelle renforce ce mouvement. Nous pensons qu’acheter des options d’achat (call = option qui profite d’une hausse) sur le DAX et d’autres indices européens est une stratégie simple. La possibilité que la BCE baisse ses taux avant la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) devrait peser sur l’euro (faire baisser sa valeur). La paire EUR/USD (taux de change euro/dollar) a eu du mal à rester au-dessus de 1,08, et ce chiffre d’inflation peut déclencher une baisse. Acheter des options de vente (put = option qui profite d’une baisse) sur l’EUR/USD est une façon de se positionner sur un euro plus faible dans les prochaines semaines.

Passage de la lutte contre l’inflation à une phase d’assouplissement

La situation est très différente de celle du début 2025. À l’époque, l’inflation allemande dépassait encore 9 %, et le débat portait sur le nombre de hausses de taux supplémentaires. Aujourd’hui, la discussion porte sur le moment et la vitesse des baisses de taux.

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L’indice des prix à la consommation (IPC) en Allemagne, en glissement annuel, est resté stable à 1,9 % en février, indiquant des niveaux d’inflation stables.

L’indice des prix à la consommation (IPC) en Allemagne, sur un an, est resté à 1,9 % en février. Le taux n’a pas changé par rapport à la donnée précédente. Les chiffres montrent que l’inflation est restée stable en février. Le texte ne donne pas d’autres détails.

Conséquences Pour La Politique De La Bce

Comme l’inflation allemande sur un an reste stable à 1,9 % en février, elle demeure sous l’objectif de 2 % de la Banque centrale européenne (BCE). Cela suggère une hausse limitée des prix dans la plus grande économie de la zone euro. Pour nous, cela renforce l’idée que la BCE laissera ses taux d’intérêt inchangés à court terme. Ces données allemandes sont un signal avancé (un indice qui donne une indication avant les chiffres complets) pour l’IPC de l’ensemble de la zone euro ; les premières estimations rapides (« flash », une estimation publiée tôt) le mettent récemment à seulement 2,2 %, avec une tendance à la baisse. Comme les prévisions de croissance (estimations de la hausse de l’activité économique) pour la zone ont aussi été abaissées le mois dernier à 0,8 %, l’idée d’un resserrement monétaire (politique consistant à rendre le crédit plus cher, souvent en augmentant les taux) a presque disparu. Nous devrions nous préparer à un ton plus accommodant (plus favorable à des taux bas) de la BCE lors de la prochaine réunion. L’approche la plus directe concerne les contrats à terme sur taux d’intérêt (« futures », contrats pour fixer un prix aujourd’hui sur une transaction future) : on peut s’attendre à ce que les prix intègrent une probabilité plus élevée d’une baisse de taux d’ici le milieu de l’année. Sur le marché des changes (marché des devises), l’écart de politique avec les États-Unis, où l’inflation est plus persistante (reste plus élevée plus longtemps) autour de 2,6 %, exerce une pression baissière sur la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar). Nous voyons un intérêt à construire des positions vendeuses (parier sur une baisse) sur l’euro face au dollar. Pour les produits dérivés sur actions (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice), cet environnement soutient l’indice allemand DAX (principal indice boursier allemand). La perspective de coûts d’emprunt durablement plus bas (taux plus faibles pour se financer) aide les profits des entreprises et la valorisation des actions. Nous pourrions envisager d’acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur le DAX ou sur des ETF liés (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice) pour profiter de ce sentiment. Côté volatilité (ampleur des variations des prix), même si ce chiffre attendu peut calmer les mouvements immédiats, la volatilité implicite (volatilité intégrée dans le prix des options, reflet des attentes du marché) sur les actifs libellés en euros pourrait augmenter avant la prochaine conférence de presse de la BCE. Vendre des options de courte durée (options qui expirent bientôt) pour encaisser une prime (prix payé pour l’option) peut être une stratégie possible, mais il faut surveiller les indications sur la suite (« forward guidance », messages sur la direction probable de la politique) données par les responsables de la BCE.

Positionnement Et Risques

C’est l’inverse des pressions inflationnistes que nous gérions en 2024. Après des taux inchangés pendant toute l’année 2025, cette inflation durablement sous l’objectif confirme le ralentissement économique. L’attention est passée de la lutte contre l’inflation à la prévention d’un fort ralentissement. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’indice des prix à la consommation (IPC) en Allemagne, en glissement annuel, est resté stable à 1,9 % en février, indiquant des niveaux d’inflation stables.

L’indice des prix à la consommation (IPC) en Allemagne, sur un an, est resté à 1,9 % en février. Le taux n’a pas changé par rapport à la donnée précédente. Les chiffres montrent que l’inflation est restée stable en février. Le texte ne donne pas d’autres détails.

Conséquences Pour La Politique De La Bce

Comme l’inflation allemande sur un an reste stable à 1,9 % en février, elle demeure sous l’objectif de 2 % de la Banque centrale européenne (BCE). Cela suggère une hausse limitée des prix dans la plus grande économie de la zone euro. Pour nous, cela renforce l’idée que la BCE laissera ses taux d’intérêt inchangés à court terme. Ces données allemandes sont un signal avancé (un indice qui donne une indication avant les chiffres complets) pour l’IPC de l’ensemble de la zone euro ; les premières estimations rapides (« flash », une estimation publiée tôt) le mettent récemment à seulement 2,2 %, avec une tendance à la baisse. Comme les prévisions de croissance (estimations de la hausse de l’activité économique) pour la zone ont aussi été abaissées le mois dernier à 0,8 %, l’idée d’un resserrement monétaire (politique consistant à rendre le crédit plus cher, souvent en augmentant les taux) a presque disparu. Nous devrions nous préparer à un ton plus accommodant (plus favorable à des taux bas) de la BCE lors de la prochaine réunion. L’approche la plus directe concerne les contrats à terme sur taux d’intérêt (« futures », contrats pour fixer un prix aujourd’hui sur une transaction future) : on peut s’attendre à ce que les prix intègrent une probabilité plus élevée d’une baisse de taux d’ici le milieu de l’année. Sur le marché des changes (marché des devises), l’écart de politique avec les États-Unis, où l’inflation est plus persistante (reste plus élevée plus longtemps) autour de 2,6 %, exerce une pression baissière sur la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar). Nous voyons un intérêt à construire des positions vendeuses (parier sur une baisse) sur l’euro face au dollar. Pour les produits dérivés sur actions (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice), cet environnement soutient l’indice allemand DAX (principal indice boursier allemand). La perspective de coûts d’emprunt durablement plus bas (taux plus faibles pour se financer) aide les profits des entreprises et la valorisation des actions. Nous pourrions envisager d’acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur le DAX ou sur des ETF liés (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice) pour profiter de ce sentiment. Côté volatilité (ampleur des variations des prix), même si ce chiffre attendu peut calmer les mouvements immédiats, la volatilité implicite (volatilité intégrée dans le prix des options, reflet des attentes du marché) sur les actifs libellés en euros pourrait augmenter avant la prochaine conférence de presse de la BCE. Vendre des options de courte durée (options qui expirent bientôt) pour encaisser une prime (prix payé pour l’option) peut être une stratégie possible, mais il faut surveiller les indications sur la suite (« forward guidance », messages sur la direction probable de la politique) données par les responsables de la BCE.

Positionnement Et Risques

C’est l’inverse des pressions inflationnistes que nous gérions en 2024. Après des taux inchangés pendant toute l’année 2025, cette inflation durablement sous l’objectif confirme le ralentissement économique. L’attention est passée de la lutte contre l’inflation à la prévention d’un fort ralentissement. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’indice des prix à la consommation (IPC) mensuel de l’Allemagne a été conforme aux prévisions, augmentant de 0,2 % sur un mois en février

L’indice des prix à la consommation (IPC) en Allemagne a augmenté de 0,2 % d’un mois sur l’autre en février. Le résultat correspond aux attentes. Les données indiquent que les prix payés par les consommateurs ont légèrement augmenté par rapport au mois précédent. Aucun autre chiffre n’a été communiqué.

L’inflation allemande conforme aux attentes

Le chiffre d’inflation allemand de février, exactement conforme aux prévisions, enlève une grande source d’incertitude immédiate pour les marchés. Cela suggère que la volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché, souvent déduit du prix des options) sur les actifs européens, surtout sur les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) liées à l’indice DAX (principal indice boursier allemand), pourrait baisser dans les prochains jours. Il peut être pertinent d’envisager des stratégies qui profitent d’une volatilité stable ou en baisse. Ce chiffre renforce l’idée que la Banque centrale européenne (BCE, institution qui fixe notamment les taux d’intérêt de la zone euro) suit une trajectoire prévisible et n’a pas de raison de faire un changement inattendu. Avec l’inflation de la zone euro indiquée par Eurostat (organisme officiel de statistiques de l’UE) à 2,4 % en janvier, ce chiffre allemand modéré soutient l’hypothèse d’une BCE laissant les taux inchangés lors de sa prochaine réunion. Dans ce contexte, vendre des options d’achat à court terme (call, option qui profite surtout si le prix monte) sur des contrats à terme EURIBOR (contrats basés sur un taux d’intérêt de référence en euros) peut convenir à ceux qui anticipent une politique monétaire sans changement. On se souvient des fortes variations des marchés au second semestre 2025, quand les chiffres d’inflation ont souvent surpris, rendant les décisions plus difficiles. La situation actuelle est plus stable. Cette stabilité peut rendre plus intéressantes des stratégies comme la vente de calls couverts (vendre une option d’achat tout en détenant déjà l’action, pour limiter le risque) sur des actions allemandes, par rapport à cette période agitée. Cette inflation maîtrisée en Europe contraste avec les données récentes des États-Unis, où le dernier rapport sur l’emploi (Non-Farm Payrolls, nombre d’emplois créés hors secteur agricole) a été plus fort que prévu, poussant la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) à garder un ton dur (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour lutter contre l’inflation). Cette divergence de politique monétaire peut peser sur la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar). Il peut donc être utile d’envisager des spreads de puts (combinaison d’options de vente, put = option qui gagne si le prix baisse, avec un achat et une vente pour encadrer le risque) sur l’euro afin de se positionner sur une possible baisse face au dollar.

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L’indice des prix à la consommation (IPC) mensuel de l’Allemagne a été conforme aux prévisions, augmentant de 0,2 % sur un mois en février

L’indice des prix à la consommation (IPC) en Allemagne a augmenté de 0,2 % d’un mois sur l’autre en février. Le résultat correspond aux attentes. Les données indiquent que les prix payés par les consommateurs ont légèrement augmenté par rapport au mois précédent. Aucun autre chiffre n’a été communiqué.

L’inflation allemande conforme aux attentes

Le chiffre d’inflation allemand de février, exactement conforme aux prévisions, enlève une grande source d’incertitude immédiate pour les marchés. Cela suggère que la volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché, souvent déduit du prix des options) sur les actifs européens, surtout sur les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) liées à l’indice DAX (principal indice boursier allemand), pourrait baisser dans les prochains jours. Il peut être pertinent d’envisager des stratégies qui profitent d’une volatilité stable ou en baisse. Ce chiffre renforce l’idée que la Banque centrale européenne (BCE, institution qui fixe notamment les taux d’intérêt de la zone euro) suit une trajectoire prévisible et n’a pas de raison de faire un changement inattendu. Avec l’inflation de la zone euro indiquée par Eurostat (organisme officiel de statistiques de l’UE) à 2,4 % en janvier, ce chiffre allemand modéré soutient l’hypothèse d’une BCE laissant les taux inchangés lors de sa prochaine réunion. Dans ce contexte, vendre des options d’achat à court terme (call, option qui profite surtout si le prix monte) sur des contrats à terme EURIBOR (contrats basés sur un taux d’intérêt de référence en euros) peut convenir à ceux qui anticipent une politique monétaire sans changement. On se souvient des fortes variations des marchés au second semestre 2025, quand les chiffres d’inflation ont souvent surpris, rendant les décisions plus difficiles. La situation actuelle est plus stable. Cette stabilité peut rendre plus intéressantes des stratégies comme la vente de calls couverts (vendre une option d’achat tout en détenant déjà l’action, pour limiter le risque) sur des actions allemandes, par rapport à cette période agitée. Cette inflation maîtrisée en Europe contraste avec les données récentes des États-Unis, où le dernier rapport sur l’emploi (Non-Farm Payrolls, nombre d’emplois créés hors secteur agricole) a été plus fort que prévu, poussant la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) à garder un ton dur (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour lutter contre l’inflation). Cette divergence de politique monétaire peut peser sur la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar). Il peut donc être utile d’envisager des spreads de puts (combinaison d’options de vente, put = option qui gagne si le prix baisse, avec un achat et une vente pour encadrer le risque) sur l’euro afin de se positionner sur une possible baisse face au dollar.

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En février, les prix à la consommation harmonisés en Allemagne ont augmenté de 0,4 % sur un mois, conformément aux attentes du marché.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, un indicateur standardisé au niveau de l’Union européenne pour mesurer l’inflation) en Allemagne a augmenté de 0,4 % sur un mois en février. Le résultat correspond à la prévision de 0,4 %. Les données montrent que les prix payés par les consommateurs ont progressé par rapport au mois précédent. Aucun autre chiffre n’a été fourni dans la publication.

Perspectives de volatilité des marchés

Le chiffre d’inflation allemand de février, exactement conforme aux attentes à 0,4 %, enlève une source importante d’incertitude pour les marchés. Cela suggère que, dans les prochaines semaines, la « volatilité implicite » (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) des actifs européens pourrait diminuer. Selon nous, les traders devraient réduire leur exposition aux stratégies qui misent sur une hausse de la volatilité. Cette inflation stable renforce l’idée que la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe la politique monétaire de la zone euro) ne quittera pas sa trajectoire prudente actuelle. En regardant la série de baisses de taux graduelles commencée à la mi-2025, ces données ne donnent aucune raison d’accélérer. Le marché a correctement intégré cette approche d’attente. Des statistiques récentes vont dans le même sens : l’inflation sous-jacente de la zone euro (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et certains aliments) pour janvier 2026 a ralenti à 2,5 %, contre 2,9 % au dernier trimestre 2025. Cette baisse régulière vers la cible de 2 % confirme qu’il vaut mieux éviter de parier sur des changements rapides de politique. Un environnement de politique stable est le scénario le plus probable. Pour les produits dérivés sur actions (contrats comme les options et les contrats à terme, dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cela suggère qu’il peut être pertinent de « vendre des primes » (encaisser le prix des options en les vendant) sur des indices comme le DAX (principal indice boursier allemand). Avec l’indice de volatilité VSTOXX (mesure de la volatilité attendue des actions de la zone euro, comparable au VIX) récemment proche de creux d’après 2025 autour de 14, vendre des calls couverts (vendre une option d’achat tout en détenant déjà l’action ou un portefeuille similaire pour limiter le risque) contre des positions longues en actions, ou mettre en place des spreads de puts haussiers (stratégie consistant à vendre un put et acheter un put plus bas pour viser un gain si le marché reste stable ou monte) peut profiter du calme attendu. Cela peut générer un revenu dans un marché qui n’anticipe pas de choc majeur. Sur les marchés des taux, la prévisibilité de ces données d’inflation stabilise le début de la courbe des contrats à terme EURIBOR (contrats basés sur un taux interbancaire de référence en euros, utilisés pour anticiper les taux à court terme). Nous voyons peu d’intérêt à se positionner pour une surprise lors de la prochaine réunion de la BCE. Les traders peuvent plutôt envisager des spreads de calendrier (combinaison de positions sur des échéances différentes) pour miser sur une stabilité qui se prolonge jusqu’au deuxième trimestre 2026.

Conséquences pour les devises

Ce chiffre donne aussi peu de raisons d’attendre un grand mouvement de l’euro, surtout face au dollar américain. Comme la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) indique aussi une politique stable, l’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux attendus en zone euro et aux États-Unis) a peu de chances de changer fortement à court terme. Cela rend intéressantes des stratégies de trading en range (acheter près du bas et vendre près du haut d’une zone de fluctuation) avec des options sur la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar).

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En février, les prix à la consommation harmonisés en Allemagne ont augmenté de 0,4 % sur un mois, conformément aux attentes du marché.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, un indicateur standardisé au niveau de l’Union européenne pour mesurer l’inflation) en Allemagne a augmenté de 0,4 % sur un mois en février. Le résultat correspond à la prévision de 0,4 %. Les données montrent que les prix payés par les consommateurs ont progressé par rapport au mois précédent. Aucun autre chiffre n’a été fourni dans la publication.

Perspectives de volatilité des marchés

Le chiffre d’inflation allemand de février, exactement conforme aux attentes à 0,4 %, enlève une source importante d’incertitude pour les marchés. Cela suggère que, dans les prochaines semaines, la « volatilité implicite » (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) des actifs européens pourrait diminuer. Selon nous, les traders devraient réduire leur exposition aux stratégies qui misent sur une hausse de la volatilité. Cette inflation stable renforce l’idée que la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe la politique monétaire de la zone euro) ne quittera pas sa trajectoire prudente actuelle. En regardant la série de baisses de taux graduelles commencée à la mi-2025, ces données ne donnent aucune raison d’accélérer. Le marché a correctement intégré cette approche d’attente. Des statistiques récentes vont dans le même sens : l’inflation sous-jacente de la zone euro (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et certains aliments) pour janvier 2026 a ralenti à 2,5 %, contre 2,9 % au dernier trimestre 2025. Cette baisse régulière vers la cible de 2 % confirme qu’il vaut mieux éviter de parier sur des changements rapides de politique. Un environnement de politique stable est le scénario le plus probable. Pour les produits dérivés sur actions (contrats comme les options et les contrats à terme, dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cela suggère qu’il peut être pertinent de « vendre des primes » (encaisser le prix des options en les vendant) sur des indices comme le DAX (principal indice boursier allemand). Avec l’indice de volatilité VSTOXX (mesure de la volatilité attendue des actions de la zone euro, comparable au VIX) récemment proche de creux d’après 2025 autour de 14, vendre des calls couverts (vendre une option d’achat tout en détenant déjà l’action ou un portefeuille similaire pour limiter le risque) contre des positions longues en actions, ou mettre en place des spreads de puts haussiers (stratégie consistant à vendre un put et acheter un put plus bas pour viser un gain si le marché reste stable ou monte) peut profiter du calme attendu. Cela peut générer un revenu dans un marché qui n’anticipe pas de choc majeur. Sur les marchés des taux, la prévisibilité de ces données d’inflation stabilise le début de la courbe des contrats à terme EURIBOR (contrats basés sur un taux interbancaire de référence en euros, utilisés pour anticiper les taux à court terme). Nous voyons peu d’intérêt à se positionner pour une surprise lors de la prochaine réunion de la BCE. Les traders peuvent plutôt envisager des spreads de calendrier (combinaison de positions sur des échéances différentes) pour miser sur une stabilité qui se prolonge jusqu’au deuxième trimestre 2026.

Conséquences pour les devises

Ce chiffre donne aussi peu de raisons d’attendre un grand mouvement de l’euro, surtout face au dollar américain. Comme la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) indique aussi une politique stable, l’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux attendus en zone euro et aux États-Unis) a peu de chances de changer fortement à court terme. Cela rend intéressantes des stratégies de trading en range (acheter près du bas et vendre près du haut d’une zone de fluctuation) avec des options sur la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar).

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L’or se maintient au-dessus de 5 200 $ alors que les sorties des ETF augmentent

Points clés

  • Les contrats à terme sur l’or à New York reculent de 0,7% à 5 204,40 $ l’once troy (unité utilisée pour l’or), tandis que le prix au comptant (prix immédiat) reste au-dessus de 5 200 $, sur fond de signaux contradictoires au Moyen-Orient.
  • ANZ indique que les nouvelles du conflit « rendent moins claire la baisse des taux d’intérêt aux États-Unis », et les investisseurs retirent de plus en plus d’or des ETF.
  • XAUUSD (cours de l’or contre le dollar) s’échange à 5197,83, en hausse de +5,07 (+0,10%), avec MA5 5157,19, MA10 5180,30, MA20 5113,12, MA30 5066,82 (MA = moyenne mobile, moyenne du prix sur 5/10/20/30 jours), ainsi qu’un récent sommet à 5598,60 et un précédent creux à 3886,61.

L’or tiraillé entre l’actualité et les taux

L’or recule en début de séance, mais reste au-dessus de 5 200 $, car les investisseurs évaluent des informations contradictoires sur le conflit au Moyen-Orient. Le marché avait progressé lors de la séance précédente grâce à un dollar plus faible et à une baisse du pétrole, ce qui a réduit la crainte d’inflation à court terme. Cela peut soutenir l’or (appelé aussi « métal précieux »), car cela rend plus probable une baisse des taux par la Fed (banque centrale des États-Unis) et réduit les rendements réels (rendements après inflation).

En même temps, les investisseurs ont du mal à anticiper la trajectoire des taux. Le point d’ANZ est important : « les développements continuent de rendre moins claire la baisse des taux d’intérêt aux États-Unis ». Quand la baisse des taux paraît incertaine, l’or peut perdre de la force même si les tensions géopolitiques (risques liés aux conflits entre pays) restent élevées.

Si le pétrole continue de baisser et si le dollar reste faible, l’or peut se maintenir au-dessus de 5 200 $ et progresser lentement. Si les rendements obligataires remontent à cause d’une peur d’inflation, l’or peut reculer même si les titres d’actualité soutiennent l’idée de valeur refuge (actif recherché en période de risque).

Les flux d’ETF deviennent un point de pression

ANZ souligne que les investisseurs retirent des quantités croissantes d’or des ETF. Un ETF (fonds coté en Bourse) est un produit qui suit un actif et se négocie comme une action. Les flux d’ETF (entrées/sorties d’argent) comptent car ils reflètent souvent des décisions d’investissement plus larges, pas seulement du court terme. Quand l’or sort des ETF, cela peut limiter les hausses et rendre les franchissements de niveaux (cassures) moins durables.

Cela ne veut pas dire que l’or doit baisser. Cela signifie que l’or peut avoir besoin de nouveaux moteurs, comme une inflation plus faible que prévu ou une hausse de l’aversion au risque (marchés qui cherchent à éviter le risque), pour compenser l’effet négatif de ces sorties.

Si les sorties d’ETF continuent, l’or pourrait avoir besoin d’un contexte économique plus favorable pour revenir vers ses récents sommets. Si les flux se stabilisent ou repartent à la hausse, le prix peut réagir vite car le positionnement (niveau d’engagement des investisseurs) devient plus léger.

Les données d’inflation américaines donneront la prochaine direction

Les investisseurs attendent les données d’inflation américaines plus tard cette semaine pour mieux comprendre l’évolution des taux. Le CPI et le PCE sont deux indicateurs d’inflation : le CPI (indice des prix à la consommation) et le PCE (dépenses de consommation, autre mesure suivie par la Fed). Ils peuvent faire bouger rapidement les anticipations, car ils influencent la prochaine décision de la Fed. Cette semaine, Reuters met en avant cette logique « d’abord les données » pour l’or.

L’évolution actuelle des prix correspond à ce contexte. Les contrats à terme sur l’or à New York baissent de 0,7% à 5 204,40 $ l’once troy, ce qui ressemble à de la prudence avant les données plutôt qu’à des ventes paniques.

Une inflation plus forte que prévu peut faire monter les rendements et peser sur l’or, même si le prix au comptant reste d’abord au-dessus de 5 200 $. Une inflation plus faible peut relancer l’idée de baisses de taux et soutenir une hausse, mais le marché peut rester nerveux à cause des risques liés à l’actualité géopolitique.

Analyse technique

L’or (XAUUSD, cours de l’or contre le dollar) se négocie près de 5 198, en légère hausse d’environ 0,10%. Le métal évolue de façon stable après le recul depuis le sommet de 5 598,60 plus tôt dans l’année. Les prix se déplacent dans une zone assez étroite, ce qui montre une pause après la forte hausse observée jusqu’en janvier.

D’un point de vue graphique, l’or se situe près de ses moyennes mobiles de court terme. La moyenne mobile 5 jours (5 157) est légèrement sous le prix actuel, et la 10 jours (5 180) est presque au même niveau, signe d’un équilibre à court terme.

La moyenne mobile 20 jours (5 113) et la 30 jours (5 066) restent sous les niveaux actuels et montent, ce qui confirme une tendance générale haussière.

Une résistance (zone où le prix peine à monter) se situe vers 5 250–5 300, où les tentatives de hausse récentes ont buté. Un passage durable au-dessus pourrait ramener le marché vers 5 400, puis vers l’ancien sommet proche de 5 600. À la baisse, un premier support (zone où le prix peut se stabiliser) apparaît près de 5 100, proche de la moyenne mobile 20 jours, avec un support plus solide vers 5 000.

Au total, l’or semble évoluer à plat dans une tendance haussière de fond, le marché digérant les gains précédents. Rester au-dessus de 5 100 maintient la structure haussière, tandis qu’un dépassement de 5 300 indiquerait probablement un retour de la hausse vers les récents sommets.

À surveiller ensuite

  • Si les contrats à terme de New York absorbent la baisse de 0,7% à 5 204,40 $ sans nouvelles ventes.
  • Tout changement dans les flux d’ETF, alors que les investisseurs « retirent des quantités croissantes d’or des ETF ».
  • Les réactions au CPI et au PCE, car la visibilité sur les baisses de taux reste le moteur principal quand le récit du conflit envoie des signaux contradictoires.

FAQ

  1. Pourquoi l’or reste au-dessus de 5 200 $ si les prix ont baissé en début de séance ?
    L’or est resté au-dessus de 5 200 $ car les acheteurs considèrent ce niveau comme un « coussin » pendant que le marché assimile des informations contradictoires au Moyen-Orient et attend les chiffres d’inflation américains. Le recul ressemble davantage à des ajustements de positions (investisseurs qui réduisent/augmentent leur exposition) et à de l’incertitude qu’à un vrai changement de tendance.
  2. Que signifient des « messages contradictoires » sur le conflit au Moyen-Orient pour l’or ?
    Cela maintient l’intérêt pour l’or comme valeur refuge, mais cela augmente aussi les mouvements rapides d’un jour à l’autre. Si le marché pense que le risque d’escalade diminue, l’or peut baisser. Si les investisseurs craignent un retour des perturbations, l’or peut remonter vite. Ce va-et-vient maintient souvent le prix dans une fourchette autour d’un niveau important comme 5 200 $.
  3. Pourquoi l’or avait-il progressé lors de la séance précédente ?
    L’or a monté car un dollar plus faible et une baisse du pétrole ont réduit les craintes d’inflation. Quand le pétrole baisse, le marché anticipe souvent moins de pression sur les prix, ce qui rend une baisse des taux plus crédible et soutient l’or.
  4. Pourquoi les attentes de baisse des taux comptent-elles pour l’or ?
    L’or ne verse pas d’intérêt. Si les investisseurs pensent qu’il y aura moins de baisses de taux, les rendements peuvent rester plus élevés, ce qui rend la détention d’or moins attractive. C’est pourquoi ANZ explique que les événements récents « rendent moins claire la baisse des taux d’intérêt aux États-Unis ».

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L’or se maintient au-dessus de 5 200 $ alors que les sorties des ETF augmentent

Points clés

  • Les contrats à terme sur l’or à New York reculent de 0,7% à 5 204,40 $ l’once troy (unité utilisée pour l’or), tandis que le prix au comptant (prix immédiat) reste au-dessus de 5 200 $, sur fond de signaux contradictoires au Moyen-Orient.
  • ANZ indique que les nouvelles du conflit « rendent moins claire la baisse des taux d’intérêt aux États-Unis », et les investisseurs retirent de plus en plus d’or des ETF.
  • XAUUSD (cours de l’or contre le dollar) s’échange à 5197,83, en hausse de +5,07 (+0,10%), avec MA5 5157,19, MA10 5180,30, MA20 5113,12, MA30 5066,82 (MA = moyenne mobile, moyenne du prix sur 5/10/20/30 jours), ainsi qu’un récent sommet à 5598,60 et un précédent creux à 3886,61.

L’or tiraillé entre l’actualité et les taux

L’or recule en début de séance, mais reste au-dessus de 5 200 $, car les investisseurs évaluent des informations contradictoires sur le conflit au Moyen-Orient. Le marché avait progressé lors de la séance précédente grâce à un dollar plus faible et à une baisse du pétrole, ce qui a réduit la crainte d’inflation à court terme. Cela peut soutenir l’or (appelé aussi « métal précieux »), car cela rend plus probable une baisse des taux par la Fed (banque centrale des États-Unis) et réduit les rendements réels (rendements après inflation).

En même temps, les investisseurs ont du mal à anticiper la trajectoire des taux. Le point d’ANZ est important : « les développements continuent de rendre moins claire la baisse des taux d’intérêt aux États-Unis ». Quand la baisse des taux paraît incertaine, l’or peut perdre de la force même si les tensions géopolitiques (risques liés aux conflits entre pays) restent élevées.

Si le pétrole continue de baisser et si le dollar reste faible, l’or peut se maintenir au-dessus de 5 200 $ et progresser lentement. Si les rendements obligataires remontent à cause d’une peur d’inflation, l’or peut reculer même si les titres d’actualité soutiennent l’idée de valeur refuge (actif recherché en période de risque).

Les flux d’ETF deviennent un point de pression

ANZ souligne que les investisseurs retirent des quantités croissantes d’or des ETF. Un ETF (fonds coté en Bourse) est un produit qui suit un actif et se négocie comme une action. Les flux d’ETF (entrées/sorties d’argent) comptent car ils reflètent souvent des décisions d’investissement plus larges, pas seulement du court terme. Quand l’or sort des ETF, cela peut limiter les hausses et rendre les franchissements de niveaux (cassures) moins durables.

Cela ne veut pas dire que l’or doit baisser. Cela signifie que l’or peut avoir besoin de nouveaux moteurs, comme une inflation plus faible que prévu ou une hausse de l’aversion au risque (marchés qui cherchent à éviter le risque), pour compenser l’effet négatif de ces sorties.

Si les sorties d’ETF continuent, l’or pourrait avoir besoin d’un contexte économique plus favorable pour revenir vers ses récents sommets. Si les flux se stabilisent ou repartent à la hausse, le prix peut réagir vite car le positionnement (niveau d’engagement des investisseurs) devient plus léger.

Les données d’inflation américaines donneront la prochaine direction

Les investisseurs attendent les données d’inflation américaines plus tard cette semaine pour mieux comprendre l’évolution des taux. Le CPI et le PCE sont deux indicateurs d’inflation : le CPI (indice des prix à la consommation) et le PCE (dépenses de consommation, autre mesure suivie par la Fed). Ils peuvent faire bouger rapidement les anticipations, car ils influencent la prochaine décision de la Fed. Cette semaine, Reuters met en avant cette logique « d’abord les données » pour l’or.

L’évolution actuelle des prix correspond à ce contexte. Les contrats à terme sur l’or à New York baissent de 0,7% à 5 204,40 $ l’once troy, ce qui ressemble à de la prudence avant les données plutôt qu’à des ventes paniques.

Une inflation plus forte que prévu peut faire monter les rendements et peser sur l’or, même si le prix au comptant reste d’abord au-dessus de 5 200 $. Une inflation plus faible peut relancer l’idée de baisses de taux et soutenir une hausse, mais le marché peut rester nerveux à cause des risques liés à l’actualité géopolitique.

Analyse technique

L’or (XAUUSD, cours de l’or contre le dollar) se négocie près de 5 198, en légère hausse d’environ 0,10%. Le métal évolue de façon stable après le recul depuis le sommet de 5 598,60 plus tôt dans l’année. Les prix se déplacent dans une zone assez étroite, ce qui montre une pause après la forte hausse observée jusqu’en janvier.

D’un point de vue graphique, l’or se situe près de ses moyennes mobiles de court terme. La moyenne mobile 5 jours (5 157) est légèrement sous le prix actuel, et la 10 jours (5 180) est presque au même niveau, signe d’un équilibre à court terme.

La moyenne mobile 20 jours (5 113) et la 30 jours (5 066) restent sous les niveaux actuels et montent, ce qui confirme une tendance générale haussière.

Une résistance (zone où le prix peine à monter) se situe vers 5 250–5 300, où les tentatives de hausse récentes ont buté. Un passage durable au-dessus pourrait ramener le marché vers 5 400, puis vers l’ancien sommet proche de 5 600. À la baisse, un premier support (zone où le prix peut se stabiliser) apparaît près de 5 100, proche de la moyenne mobile 20 jours, avec un support plus solide vers 5 000.

Au total, l’or semble évoluer à plat dans une tendance haussière de fond, le marché digérant les gains précédents. Rester au-dessus de 5 100 maintient la structure haussière, tandis qu’un dépassement de 5 300 indiquerait probablement un retour de la hausse vers les récents sommets.

À surveiller ensuite

  • Si les contrats à terme de New York absorbent la baisse de 0,7% à 5 204,40 $ sans nouvelles ventes.
  • Tout changement dans les flux d’ETF, alors que les investisseurs « retirent des quantités croissantes d’or des ETF ».
  • Les réactions au CPI et au PCE, car la visibilité sur les baisses de taux reste le moteur principal quand le récit du conflit envoie des signaux contradictoires.

FAQ

  1. Pourquoi l’or reste au-dessus de 5 200 $ si les prix ont baissé en début de séance ?
    L’or est resté au-dessus de 5 200 $ car les acheteurs considèrent ce niveau comme un « coussin » pendant que le marché assimile des informations contradictoires au Moyen-Orient et attend les chiffres d’inflation américains. Le recul ressemble davantage à des ajustements de positions (investisseurs qui réduisent/augmentent leur exposition) et à de l’incertitude qu’à un vrai changement de tendance.
  2. Que signifient des « messages contradictoires » sur le conflit au Moyen-Orient pour l’or ?
    Cela maintient l’intérêt pour l’or comme valeur refuge, mais cela augmente aussi les mouvements rapides d’un jour à l’autre. Si le marché pense que le risque d’escalade diminue, l’or peut baisser. Si les investisseurs craignent un retour des perturbations, l’or peut remonter vite. Ce va-et-vient maintient souvent le prix dans une fourchette autour d’un niveau important comme 5 200 $.
  3. Pourquoi l’or avait-il progressé lors de la séance précédente ?
    L’or a monté car un dollar plus faible et une baisse du pétrole ont réduit les craintes d’inflation. Quand le pétrole baisse, le marché anticipe souvent moins de pression sur les prix, ce qui rend une baisse des taux plus crédible et soutient l’or.
  4. Pourquoi les attentes de baisse des taux comptent-elles pour l’or ?
    L’or ne verse pas d’intérêt. Si les investisseurs pensent qu’il y aura moins de baisses de taux, les rendements peuvent rester plus élevés, ce qui rend la détention d’or moins attractive. C’est pourquoi ANZ explique que les événements récents « rendent moins claire la baisse des taux d’intérêt aux États-Unis ».

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L’or recule sous les 5 200 $ en début de séance européenne, tout en restant proche de ses plus hauts hebdomadaires, soutenu alors que l’attention se déplace vers l’IPC américain

L’or est passé sous 5 200 $ et a touché un nouveau plus bas de la journée pendant la séance européenne mercredi. Un dollar américain plus fort, après être remonté depuis un plus bas d’une semaine, a pesé sur le métal (l’or). Le mouvement du dollar a été freiné par l’idée que la baisse des prix du pétrole brut pourrait permettre à la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) de baisser les taux d’intérêt. Cela a réduit le soutien au dollar et a limité la baisse de l’or.

Facteurs clés de la séance d’aujourd’hui

Le pétrole brut a reculé après un rallye (hausse rapide) jusqu’à son plus haut niveau depuis juin 2022. La baisse a suivi des propos du président américain Donald Trump laissant entendre que la guerre au Moyen-Orient pourrait bientôt se terminer. Le Wall Street Journal a indiqué que l’Agence internationale de l’énergie (AIE, organisme qui conseille les pays sur l’énergie) a proposé la plus grande libération de réserves de pétrole de son histoire. Le plan vise à faire baisser les prix du pétrole pendant le conflit entre les États-Unis et Israël contre l’Iran. Les combats ont continué, l’Iran subissant mardi de lourdes frappes américano-israéliennes. Le CGRI (Corps des gardiens de la révolution islamique, force militaire iranienne) a déclaré qu’il élargissait ses opérations et visait des infrastructures technologiques (réseaux et systèmes essentiels) dans la région. Les traders (opérateurs de marché) attendaient les données américaines du CPI prévues plus tard mercredi. L’attention se tourne ensuite vers l’indice des prix PCE américain vendredi.

Point technique et niveaux clés

Sur le plan technique, l’or a franchi au-dessus de la SMA 100 heures (moyenne mobile simple sur 100 heures, un indicateur de tendance) mais n’a pas confirmé la hausse par la suite. Le MACD (moyenne mobile de convergence/divergence, indicateur de momentum) (12, 26, close, 9) est resté sous sa ligne de signal (ligne qui sert de repère pour les signaux d’achat/vente), tandis que le RSI (indice de force relative, mesure de la vitesse et de l’ampleur des mouvements de prix) (14) est passé de plus de 70 (zone de surachat, prix jugé monté trop vite) vers le milieu des 50. Une résistance (zone où le prix a du mal à monter) était signalée près de 5 228 $, puis 5 260 $. Les supports (zones où le prix a tendance à trouver un plancher) étaient 5 190 $, 5 160 $ et 5 140 $. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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