Lors des premiers échanges asiatiques, l’EUR/USD se maintient près de 1,1620, la baisse de la demande de valeurs refuges soutenant l’euro.

EUR/USD a progressé vers 1,1620 pendant les premières heures de la séance asiatique mercredi. L’euro est reparti à la hausse après un plus bas de quatre mois à 1,1507, car la demande de dollar américain comme valeur refuge (monnaie jugée plus sûre en période de peur sur les marchés) a diminué. Le président américain Donald Trump a déclaré que le conflit était « très complet, en grande partie » et que l’opération militaire était « très en avance » sur le calendrier initial de quatre à cinq semaines, selon Bloomberg. Cela a réduit la crainte d’une guerre plus longue au Moyen-Orient et a amélioré l’humeur des marchés.

Sentiment de marché et risque géopolitique

L’incertitude a continué, car aucun calendrier clair n’a été donné pour l’arrêt des attaques qui ont secoué le Moyen-Orient et les marchés mondiaux. L’armée israélienne a signalé une nouvelle vague de frappes sur l’Iran et davantage de missiles lancés vers le Liban, visant des sites liés aux infrastructures du Hezbollah (organisation armée et politique libanaise) dans le sud de Beyrouth. De nouveaux signes de tension pourraient augmenter la demande de dollar américain et limiter la hausse de l’EUR/USD. Plus tard mercredi, les marchés attendent la publication finale de l’indice des prix à la consommation harmonisé (HICP, mesure standardisée de l’inflation en Europe) en Allemagne, ainsi que l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation aux États-Unis) aux États-Unis. La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde a déclaré que l’incertitude et les variations rapides des marchés (volatilité) étaient plus fortes que prévu, ce qui rend la situation difficile. Elle a indiqué que la banque centrale prendrait les mesures nécessaires pour maîtriser l’inflation (hausse générale des prix). L’euro est utilisé par 20 pays de l’Union européenne et représentait en 2022 31 % des transactions mondiales de change (achats/ventes de devises), avec un volume moyen quotidien au-dessus de 2 200 milliards de dollars. L’EUR/USD représente environ 30 % de toutes les transactions sur le marché des changes, suivi par l’EUR/JPY (4 %), l’EUR/GBP (3 %) et l’EUR/AUD (2 %).

Divergence macroéconomique et implications pour le trading

L’an dernier, la paire EUR/USD a évolué au-dessus de 1,1600 lorsque le marché a réagi à une baisse des tensions géopolitiques. Aujourd’hui, la situation a changé, et la paire a du mal à rester au-dessus de 1,0850. Le facteur principal n’est plus l’actualité du conflit au jour le jour, mais l’écart croissant de performance économique. L’économie américaine a montré sa solidité, avec une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale de l’économie) au quatrième trimestre 2025 à 2,1 %, et le dernier rapport sur l’emploi de février indiquant une hausse modérée mais régulière. Même si l’inflation américaine a ralenti à 2,9 %, cela donne à la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) peu de raisons de baisser ses taux (taux d’intérêt directeurs) rapidement. Cette base économique soutient le dollar américain. À l’inverse, la zone euro fait face à une situation plus difficile, ce qui explique la faiblesse de l’euro. Le dernier HICP reste élevé à 2,5 %, ce qui met la pression sur la BCE pour conserver une politique restrictive (politique qui freine l’économie via des taux élevés). Mais cela se produit alors que l’Allemagne, moteur économique du bloc, montre une faiblesse industrielle persistante et que les PMI manufacturiers (indicateurs basés sur des enquêtes auprès des entreprises; sous 50 = activité en recul) restent sous 50, en zone de contraction. Cet écart entre une BCE dure sur les taux (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux élevés pour combattre l’inflation) et une économie faible crée une forte incertitude pour l’euro. Dans ce contexte, une idée consiste à vendre des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option), car la paire peut rester coincée dans une fourchette. Par exemple, vendre un strangle (vendre une option d’achat et une option de vente, toutes deux hors du prix actuel, pour profiter d’un marché qui bouge peu) sur l’EUR/USD pourrait tirer parti d’une évolution latérale. Avec des signaux contradictoires, les traders devraient s’attendre à des mouvements rapides autour des publications majeures. Le CPI américain à venir et les chiffres d’inflation de la zone euro seront essentiels pour le prochain mouvement. Acheter des options de court terme, comme des straddles (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) avant ces annonces peut être une manière prudente de jouer une possible sortie de range. Même si le conflit précis de 2025 au Moyen-Orient s’est calmé, la région reste un risque de fond. Il s’agit moins du moteur principal et plus d’un risque extrême (tail risk, risque rare mais potentiellement très violent) pouvant déclencher une fuite vers la sécurité (déplacement rapide vers des actifs jugés sûrs). Ainsi, détenir quelques options d’achat bon marché, hors du prix (out-of-the-money, dont le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel), sur l’indice du dollar américain DXY (indice mesurant la valeur du dollar contre un panier de grandes devises) peut servir de couverture (hedge, protection contre un mouvement défavorable) pour un portefeuille.

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Lors des premiers échanges asiatiques, l’EUR/USD se maintient près de 1,1620, la baisse de la demande de valeurs refuges soutenant l’euro.

EUR/USD a progressé vers 1,1620 pendant les premières heures de la séance asiatique mercredi. L’euro est reparti à la hausse après un plus bas de quatre mois à 1,1507, car la demande de dollar américain comme valeur refuge (monnaie jugée plus sûre en période de peur sur les marchés) a diminué. Le président américain Donald Trump a déclaré que le conflit était « très complet, en grande partie » et que l’opération militaire était « très en avance » sur le calendrier initial de quatre à cinq semaines, selon Bloomberg. Cela a réduit la crainte d’une guerre plus longue au Moyen-Orient et a amélioré l’humeur des marchés.

Sentiment de marché et risque géopolitique

L’incertitude a continué, car aucun calendrier clair n’a été donné pour l’arrêt des attaques qui ont secoué le Moyen-Orient et les marchés mondiaux. L’armée israélienne a signalé une nouvelle vague de frappes sur l’Iran et davantage de missiles lancés vers le Liban, visant des sites liés aux infrastructures du Hezbollah (organisation armée et politique libanaise) dans le sud de Beyrouth. De nouveaux signes de tension pourraient augmenter la demande de dollar américain et limiter la hausse de l’EUR/USD. Plus tard mercredi, les marchés attendent la publication finale de l’indice des prix à la consommation harmonisé (HICP, mesure standardisée de l’inflation en Europe) en Allemagne, ainsi que l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation aux États-Unis) aux États-Unis. La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde a déclaré que l’incertitude et les variations rapides des marchés (volatilité) étaient plus fortes que prévu, ce qui rend la situation difficile. Elle a indiqué que la banque centrale prendrait les mesures nécessaires pour maîtriser l’inflation (hausse générale des prix). L’euro est utilisé par 20 pays de l’Union européenne et représentait en 2022 31 % des transactions mondiales de change (achats/ventes de devises), avec un volume moyen quotidien au-dessus de 2 200 milliards de dollars. L’EUR/USD représente environ 30 % de toutes les transactions sur le marché des changes, suivi par l’EUR/JPY (4 %), l’EUR/GBP (3 %) et l’EUR/AUD (2 %).

Divergence macroéconomique et implications pour le trading

L’an dernier, la paire EUR/USD a évolué au-dessus de 1,1600 lorsque le marché a réagi à une baisse des tensions géopolitiques. Aujourd’hui, la situation a changé, et la paire a du mal à rester au-dessus de 1,0850. Le facteur principal n’est plus l’actualité du conflit au jour le jour, mais l’écart croissant de performance économique. L’économie américaine a montré sa solidité, avec une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale de l’économie) au quatrième trimestre 2025 à 2,1 %, et le dernier rapport sur l’emploi de février indiquant une hausse modérée mais régulière. Même si l’inflation américaine a ralenti à 2,9 %, cela donne à la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) peu de raisons de baisser ses taux (taux d’intérêt directeurs) rapidement. Cette base économique soutient le dollar américain. À l’inverse, la zone euro fait face à une situation plus difficile, ce qui explique la faiblesse de l’euro. Le dernier HICP reste élevé à 2,5 %, ce qui met la pression sur la BCE pour conserver une politique restrictive (politique qui freine l’économie via des taux élevés). Mais cela se produit alors que l’Allemagne, moteur économique du bloc, montre une faiblesse industrielle persistante et que les PMI manufacturiers (indicateurs basés sur des enquêtes auprès des entreprises; sous 50 = activité en recul) restent sous 50, en zone de contraction. Cet écart entre une BCE dure sur les taux (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux élevés pour combattre l’inflation) et une économie faible crée une forte incertitude pour l’euro. Dans ce contexte, une idée consiste à vendre des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option), car la paire peut rester coincée dans une fourchette. Par exemple, vendre un strangle (vendre une option d’achat et une option de vente, toutes deux hors du prix actuel, pour profiter d’un marché qui bouge peu) sur l’EUR/USD pourrait tirer parti d’une évolution latérale. Avec des signaux contradictoires, les traders devraient s’attendre à des mouvements rapides autour des publications majeures. Le CPI américain à venir et les chiffres d’inflation de la zone euro seront essentiels pour le prochain mouvement. Acheter des options de court terme, comme des straddles (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) avant ces annonces peut être une manière prudente de jouer une possible sortie de range. Même si le conflit précis de 2025 au Moyen-Orient s’est calmé, la région reste un risque de fond. Il s’agit moins du moteur principal et plus d’un risque extrême (tail risk, risque rare mais potentiellement très violent) pouvant déclencher une fuite vers la sécurité (déplacement rapide vers des actifs jugés sûrs). Ainsi, détenir quelques options d’achat bon marché, hors du prix (out-of-the-money, dont le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel), sur l’indice du dollar américain DXY (indice mesurant la valeur du dollar contre un panier de grandes devises) peut servir de couverture (hedge, protection contre un mouvement défavorable) pour un portefeuille.

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Le WTI recule vers 81,70 $ alors que l’AIE se prépare à une libération record des réserves de pétrole durant les heures de négociation asiatiques.

Le WTI (pétrole brut américain de référence) a reculé à environ 81,70 $ le baril en Asie mercredi, effaçant ses gains précédents. Les prix ont baissé après une information selon laquelle l’Agence internationale de l’énergie (AIE, organisme qui coordonne les politiques énergétiques des pays membres) envisage la plus grande libération de réserves de pétrole de son histoire. Cette libération serait supérieure aux 182 millions de barils rendus disponibles en 2022 après l’invasion de l’Ukraine par la Russie. L’objectif est de réduire la tension sur le marché.

Conflit régional et risque sur l’offre

Les Forces de défense israéliennes ont déclaré avoir lancé une nouvelle vague de frappes sur l’Iran, avec des explosions signalées à Téhéran. Israël a aussi tiré davantage de missiles vers le Liban, visant des infrastructures liées au Hezbollah (groupe armé et mouvement politique libanais) dans le sud de Beyrouth. Le US Central Command (CENTCOM, commandement militaire américain responsable notamment du Moyen-Orient) a déclaré que l’armée américaine avait « éliminé » 16 navires iraniens poseurs de mines près du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique par lequel transite une grande partie du pétrole mondial) mardi. Le président Donald Trump a averti que toute mine placée dans le détroit devait être retirée immédiatement. Des responsables américains ont indiqué mardi que les opérations militaires s’intensifiaient, avec peu de chances de négociations diplomatiques. Trump a déclaré tard lundi que le conflit pourrait se terminer bientôt. L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït et l’Irak ont réduit la production de plus de 6 millions de barils par jour, car le détroit d’Ormuz reste pratiquement fermé. La plus grande raffinerie des Émirats arabes unis a aussi arrêté ses activités après une attaque de drone (appareil volant sans pilote).

Volatilité du marché et positionnement

On observe un affrontement classique entre un choc majeur d’offre (baisse soudaine du pétrole disponible) et une réponse politique importante, ce qui crée une très forte volatilité (variations rapides et importantes des prix). Le marché se concentre sur la possible libération record des réserves de l’AIE, mais la réalité est que plus de 6 millions de barils par jour ne sont plus disponibles. La fermeture du détroit d’Ormuz, à elle seule, touche environ un cinquième de la consommation quotidienne mondiale de pétrole, un facteur plus puissant et plus durable qu’un prélèvement temporaire de réserves (utilisation ponctuelle de stocks d’urgence). Cette incertitude extrême indique des mouvements de prix très brusques, ce qui augmente le coût des options (contrats financiers donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé). Nous anticipons une hausse de l’indice de volatilité du pétrole brut de la CBOE, l’OVX (indice qui mesure l’ampleur des variations attendues du prix du pétrole à partir des prix des options), comme lors du début de conflits géopolitiques les années précédentes, par exemple début 2022. Des stratégies sur produits dérivés (contrats financiers liés au prix du pétrole) qui gagnent quand les fluctuations augmentent, comme l’achat d’un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix) ou d’un strangle (achat d’une option d’achat et d’une option de vente à des prix différents), peuvent être envisagées pour profiter de mouvements forts dans un sens ou dans l’autre. Même si le prélèvement proposé par l’AIE est plus grand que celui de 2022, il faut rappeler que les réserves stratégiques ne sont pas illimitées. En 2022, la libération n’a apporté qu’un soulagement temporaire avant que l’offre et la demande ne reprennent le dessus, et comme les réserves stratégiques américaines sont déjà proches de leurs plus bas niveaux depuis 40 ans, l’effet à long terme de cette nouvelle libération est incertain. Le marché semble sous-estimer la gravité d’une perturbation prolongée de l’offre au Moyen-Orient. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Le WTI recule vers 81,70 $ alors que l’AIE se prépare à une libération record des réserves de pétrole durant les heures de négociation asiatiques.

Le WTI (pétrole brut américain de référence) a reculé à environ 81,70 $ le baril en Asie mercredi, effaçant ses gains précédents. Les prix ont baissé après une information selon laquelle l’Agence internationale de l’énergie (AIE, organisme qui coordonne les politiques énergétiques des pays membres) envisage la plus grande libération de réserves de pétrole de son histoire. Cette libération serait supérieure aux 182 millions de barils rendus disponibles en 2022 après l’invasion de l’Ukraine par la Russie. L’objectif est de réduire la tension sur le marché.

Conflit régional et risque sur l’offre

Les Forces de défense israéliennes ont déclaré avoir lancé une nouvelle vague de frappes sur l’Iran, avec des explosions signalées à Téhéran. Israël a aussi tiré davantage de missiles vers le Liban, visant des infrastructures liées au Hezbollah (groupe armé et mouvement politique libanais) dans le sud de Beyrouth. Le US Central Command (CENTCOM, commandement militaire américain responsable notamment du Moyen-Orient) a déclaré que l’armée américaine avait « éliminé » 16 navires iraniens poseurs de mines près du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique par lequel transite une grande partie du pétrole mondial) mardi. Le président Donald Trump a averti que toute mine placée dans le détroit devait être retirée immédiatement. Des responsables américains ont indiqué mardi que les opérations militaires s’intensifiaient, avec peu de chances de négociations diplomatiques. Trump a déclaré tard lundi que le conflit pourrait se terminer bientôt. L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït et l’Irak ont réduit la production de plus de 6 millions de barils par jour, car le détroit d’Ormuz reste pratiquement fermé. La plus grande raffinerie des Émirats arabes unis a aussi arrêté ses activités après une attaque de drone (appareil volant sans pilote).

Volatilité du marché et positionnement

On observe un affrontement classique entre un choc majeur d’offre (baisse soudaine du pétrole disponible) et une réponse politique importante, ce qui crée une très forte volatilité (variations rapides et importantes des prix). Le marché se concentre sur la possible libération record des réserves de l’AIE, mais la réalité est que plus de 6 millions de barils par jour ne sont plus disponibles. La fermeture du détroit d’Ormuz, à elle seule, touche environ un cinquième de la consommation quotidienne mondiale de pétrole, un facteur plus puissant et plus durable qu’un prélèvement temporaire de réserves (utilisation ponctuelle de stocks d’urgence). Cette incertitude extrême indique des mouvements de prix très brusques, ce qui augmente le coût des options (contrats financiers donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé). Nous anticipons une hausse de l’indice de volatilité du pétrole brut de la CBOE, l’OVX (indice qui mesure l’ampleur des variations attendues du prix du pétrole à partir des prix des options), comme lors du début de conflits géopolitiques les années précédentes, par exemple début 2022. Des stratégies sur produits dérivés (contrats financiers liés au prix du pétrole) qui gagnent quand les fluctuations augmentent, comme l’achat d’un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix) ou d’un strangle (achat d’une option d’achat et d’une option de vente à des prix différents), peuvent être envisagées pour profiter de mouvements forts dans un sens ou dans l’autre. Même si le prélèvement proposé par l’AIE est plus grand que celui de 2022, il faut rappeler que les réserves stratégiques ne sont pas illimitées. En 2022, la libération n’a apporté qu’un soulagement temporaire avant que l’offre et la demande ne reprennent le dessus, et comme les réserves stratégiques américaines sont déjà proches de leurs plus bas niveaux depuis 40 ans, l’effet à long terme de cette nouvelle libération est incertain. Le marché semble sous-estimer la gravité d’une perturbation prolongée de l’offre au Moyen-Orient. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’armée israélienne affirme avoir lancé de nouvelles frappes contre l’Iran et le Liban après des explosions entendues à Téhéran

Le ministère qatari de la Défense a déclaré que ses forces armées avaient intercepté une attaque de missile visant le pays, a rapporté Reuters mercredi. Cette mise à jour intervient alors que l’Iran continue de viser des pays voisins et des **actifs américains** (biens et installations appartenant aux États-Unis) dans la région. Les Forces de défense israéliennes ont déclaré avoir lancé une nouvelle vague de frappes sur l’Iran après que des explosions ont été entendues à Téhéran. Israël a aussi tiré d’autres missiles sur le Liban, affirmant viser des **infrastructures** du Hezbollah (installations et équipements) au sud de Beyrouth.

Le conflit régional accroît l’incertitude des marchés

Le Financial Times a rapporté tard mardi qu’Israël avait rejeté la demande du Liban d’arrêter les combats pour permettre des discussions. Le journal indique qu’Israël exigeait que les négociations aient lieu « sous le feu » (pendant les combats). Le **West Texas Intermediate (WTI)** (référence américaine du prix du pétrole brut) baissait de 1,06% à 83,85 $ au moment de la rédaction. Le prix avait atteint 113,28 $ plus tôt cette semaine, son plus haut niveau depuis plus de trois ans. Nous observons une forte aggravation du conflit au Moyen-Orient, avec des frappes directes entre Israël et l’Iran et l’implication du Qatar. Cela crée une incertitude extrême sur le marché, que les traders doivent désormais intégrer dans les prix. L’**indice CBOE de volatilité du pétrole brut (OVX)** (indicateur de l’amplitude attendue des variations du prix du pétrole) a donc bondi de plus de 40% cette semaine, à des niveaux inconnus depuis la crise des chaînes d’approvisionnement de 2025. L’évolution du prix du WTI est un signal clair de cette volatilité. Après une hausse initiale liée à la peur au-delà de 113 $ le baril, le prix a fortement reculé d’environ 26% vers le milieu des 80 $, ce qui suggère que les traders prennent des bénéfices (vendent après une hausse) ou craignent une baisse de la demande en cas d’élargissement du conflit. Cela rend les paris sur une direction (hausse ou baisse) difficiles, le marché étant partagé entre risque de manque d’offre et craintes de récession (ralentissement économique). Comme Israël a rejeté des discussions de cessez-le-feu, il faut s’attendre à ce que la tension dure plusieurs semaines et que la volatilité reste élevée sur de nombreux marchés. Le **VIX** (indice qui mesure la peur sur les actions américaines via la volatilité attendue) a déjà grimpé à 35, bien au-dessus de sa moyenne historique, car les traders se couvrent (se protègent) contre des effets indirects. Miser sur des variations de prix continues, plutôt que sur une direction précise, semble plus prudent.

Stratégies pour des marchés volatils

Les traders de **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole ou une action) devraient envisager d’utiliser des **options** (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour limiter le risque, car la situation peut changer rapidement sur un seul titre d’actualité. Acheter un **strangle** à longue échéance (acheter une option d’achat et une option de vente, avec des prix d’exercice différents, pour gagner si le prix bouge fortement) sur des **ETF** (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice ou un actif) du pétrole comme **USO** (ETF lié au pétrole) permet de profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre, qu’il s’agisse d’un choc d’offre (baisse de l’offre qui fait monter les prix) ou d’un choc de demande (baisse de la demande qui fait chuter les prix). La **volatilité implicite** (volatilité anticipée intégrée dans le prix des options) est élevée, ce qui rend ces stratégies coûteuses, mais le risque d’être du mauvais côté d’un pari directionnel sur les contrats à terme (engagement d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) est important. Nous examinons aussi des idées par secteur. Des options d’achat sur des entreprises de défense deviennent plus intéressantes car leurs commandes pourraient augmenter; des actions comme Northrop Grumman ont déjà gagné 8% cette semaine. À l’inverse, des options de vente sur des ETF de compagnies aériennes et de transport offrent une couverture, car leurs marges (leur profit) seraient fortement touchées par des coûts de carburant durablement élevés et d’éventuelles perturbations des routes commerciales mondiales.

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L’armée israélienne affirme avoir lancé de nouvelles frappes contre l’Iran et le Liban après des explosions entendues à Téhéran

Le ministère qatari de la Défense a déclaré que ses forces armées avaient intercepté une attaque de missile visant le pays, a rapporté Reuters mercredi. Cette mise à jour intervient alors que l’Iran continue de viser des pays voisins et des **actifs américains** (biens et installations appartenant aux États-Unis) dans la région. Les Forces de défense israéliennes ont déclaré avoir lancé une nouvelle vague de frappes sur l’Iran après que des explosions ont été entendues à Téhéran. Israël a aussi tiré d’autres missiles sur le Liban, affirmant viser des **infrastructures** du Hezbollah (installations et équipements) au sud de Beyrouth.

Le conflit régional accroît l’incertitude des marchés

Le Financial Times a rapporté tard mardi qu’Israël avait rejeté la demande du Liban d’arrêter les combats pour permettre des discussions. Le journal indique qu’Israël exigeait que les négociations aient lieu « sous le feu » (pendant les combats). Le **West Texas Intermediate (WTI)** (référence américaine du prix du pétrole brut) baissait de 1,06% à 83,85 $ au moment de la rédaction. Le prix avait atteint 113,28 $ plus tôt cette semaine, son plus haut niveau depuis plus de trois ans. Nous observons une forte aggravation du conflit au Moyen-Orient, avec des frappes directes entre Israël et l’Iran et l’implication du Qatar. Cela crée une incertitude extrême sur le marché, que les traders doivent désormais intégrer dans les prix. L’**indice CBOE de volatilité du pétrole brut (OVX)** (indicateur de l’amplitude attendue des variations du prix du pétrole) a donc bondi de plus de 40% cette semaine, à des niveaux inconnus depuis la crise des chaînes d’approvisionnement de 2025. L’évolution du prix du WTI est un signal clair de cette volatilité. Après une hausse initiale liée à la peur au-delà de 113 $ le baril, le prix a fortement reculé d’environ 26% vers le milieu des 80 $, ce qui suggère que les traders prennent des bénéfices (vendent après une hausse) ou craignent une baisse de la demande en cas d’élargissement du conflit. Cela rend les paris sur une direction (hausse ou baisse) difficiles, le marché étant partagé entre risque de manque d’offre et craintes de récession (ralentissement économique). Comme Israël a rejeté des discussions de cessez-le-feu, il faut s’attendre à ce que la tension dure plusieurs semaines et que la volatilité reste élevée sur de nombreux marchés. Le **VIX** (indice qui mesure la peur sur les actions américaines via la volatilité attendue) a déjà grimpé à 35, bien au-dessus de sa moyenne historique, car les traders se couvrent (se protègent) contre des effets indirects. Miser sur des variations de prix continues, plutôt que sur une direction précise, semble plus prudent.

Stratégies pour des marchés volatils

Les traders de **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole ou une action) devraient envisager d’utiliser des **options** (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour limiter le risque, car la situation peut changer rapidement sur un seul titre d’actualité. Acheter un **strangle** à longue échéance (acheter une option d’achat et une option de vente, avec des prix d’exercice différents, pour gagner si le prix bouge fortement) sur des **ETF** (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice ou un actif) du pétrole comme **USO** (ETF lié au pétrole) permet de profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre, qu’il s’agisse d’un choc d’offre (baisse de l’offre qui fait monter les prix) ou d’un choc de demande (baisse de la demande qui fait chuter les prix). La **volatilité implicite** (volatilité anticipée intégrée dans le prix des options) est élevée, ce qui rend ces stratégies coûteuses, mais le risque d’être du mauvais côté d’un pari directionnel sur les contrats à terme (engagement d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) est important. Nous examinons aussi des idées par secteur. Des options d’achat sur des entreprises de défense deviennent plus intéressantes car leurs commandes pourraient augmenter; des actions comme Northrop Grumman ont déjà gagné 8% cette semaine. À l’inverse, des options de vente sur des ETF de compagnies aériennes et de transport offrent une couverture, car leurs marges (leur profit) seraient fortement touchées par des coûts de carburant durablement élevés et d’éventuelles perturbations des routes commerciales mondiales.

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En février, les prix à la production mensuels au Japon ont reculé de 0,1 %, en deçà des attentes qui tablaient sur une hausse de 0,1 %

L’indice des prix à la production (variation d’un mois sur l’autre) du Japon pour février s’est établi à -0,1 %. La prévision était de 0,1 %. La mise à jour a été publiée le 10/03/2026 à 23:50:04 GMT. L’article a été publié par l’équipe FXStreet.

Conséquences pour la politique de la Banque du Japon

Le rapport de ce matin, montrant une baisse inattendue des prix à la production, suggère que les pressions sur les prix (la tendance des prix à monter) au Japon s’atténuent. Il est donc très peu probable que la Banque du Japon (la banque centrale du pays) envisage d’augmenter les taux d’intérêt (le coût d’emprunter de l’argent) prochainement. Pour nous, cela renforce l’idée que la politique monétaire (les décisions sur les taux et la quantité de monnaie en circulation) du Japon restera souple (taux bas et soutien à l’économie) pendant un certain temps. L’écart entre les taux d’intérêt japonais et américains devrait donc rester important, car la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis) maintient son taux directeur (le taux de référence) autour de 5,3 %. Ce contexte favorise fortement un yen plus faible face au dollar. Nous pourrions envisager d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur USD/JPY, afin de profiter d’une possible hausse du taux de change (le prix d’une monnaie par rapport à une autre) dans les prochaines semaines. Un yen plus faible est aussi un facteur positif important pour le marché actions japonais orienté vers l’exportation, car il augmente la valeur des revenus gagnés à l’étranger une fois convertis en yens. L’indice Nikkei 225 (un indice boursier des principales actions japonaises) a déjà progressé de plus de 15 % cette année, et cette nouvelle pourrait soutenir d’autres hausses. Acheter des contrats à terme (accords d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le Nikkei 225 ou des options d’achat semble être une stratégie logique pour profiter de cette tendance. En revenant sur 2025, la Banque du Japon avait tenté de préparer les marchés à une sortie progressive de sa politique très accommodante (taux très bas et achats d’actifs). Cette idée semble désormais trop optimiste avec ces nouvelles données. Nous nous rappelons que le moindre signe d’hésitation sur la politique monétaire en 2025 a entraîné une nette baisse du yen.

À surveiller ensuite

Ce rapport sur les prix à la production suit les données de l’inflation sous-jacente des consommateurs (hausse des prix hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) publiées fin janvier, qui, à 1,8 %, étaient aussi en dessous des attentes. L’attention se portera maintenant sur la prochaine réunion de la Banque du Japon et les prochains chiffres d’inflation pour voir si ce ralentissement de l’inflation (ralentissement de la hausse des prix) se confirme. Si cela continue, cela soutiendrait l’idée de conserver ces positions sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une devise ou un indice). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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En février, les prix à la production mensuels au Japon ont reculé de 0,1 %, en deçà des attentes qui tablaient sur une hausse de 0,1 %

L’indice des prix à la production (variation d’un mois sur l’autre) du Japon pour février s’est établi à -0,1 %. La prévision était de 0,1 %. La mise à jour a été publiée le 10/03/2026 à 23:50:04 GMT. L’article a été publié par l’équipe FXStreet.

Conséquences pour la politique de la Banque du Japon

Le rapport de ce matin, montrant une baisse inattendue des prix à la production, suggère que les pressions sur les prix (la tendance des prix à monter) au Japon s’atténuent. Il est donc très peu probable que la Banque du Japon (la banque centrale du pays) envisage d’augmenter les taux d’intérêt (le coût d’emprunter de l’argent) prochainement. Pour nous, cela renforce l’idée que la politique monétaire (les décisions sur les taux et la quantité de monnaie en circulation) du Japon restera souple (taux bas et soutien à l’économie) pendant un certain temps. L’écart entre les taux d’intérêt japonais et américains devrait donc rester important, car la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis) maintient son taux directeur (le taux de référence) autour de 5,3 %. Ce contexte favorise fortement un yen plus faible face au dollar. Nous pourrions envisager d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur USD/JPY, afin de profiter d’une possible hausse du taux de change (le prix d’une monnaie par rapport à une autre) dans les prochaines semaines. Un yen plus faible est aussi un facteur positif important pour le marché actions japonais orienté vers l’exportation, car il augmente la valeur des revenus gagnés à l’étranger une fois convertis en yens. L’indice Nikkei 225 (un indice boursier des principales actions japonaises) a déjà progressé de plus de 15 % cette année, et cette nouvelle pourrait soutenir d’autres hausses. Acheter des contrats à terme (accords d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le Nikkei 225 ou des options d’achat semble être une stratégie logique pour profiter de cette tendance. En revenant sur 2025, la Banque du Japon avait tenté de préparer les marchés à une sortie progressive de sa politique très accommodante (taux très bas et achats d’actifs). Cette idée semble désormais trop optimiste avec ces nouvelles données. Nous nous rappelons que le moindre signe d’hésitation sur la politique monétaire en 2025 a entraîné une nette baisse du yen.

À surveiller ensuite

Ce rapport sur les prix à la production suit les données de l’inflation sous-jacente des consommateurs (hausse des prix hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) publiées fin janvier, qui, à 1,8 %, étaient aussi en dessous des attentes. L’attention se portera maintenant sur la prochaine réunion de la Banque du Japon et les prochains chiffres d’inflation pour voir si ce ralentissement de l’inflation (ralentissement de la hausse des prix) se confirme. Si cela continue, cela soutiendrait l’idée de conserver ces positions sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une devise ou un indice). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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L’inflation des prix à la production au Japon en février s’est établie à 2 %, en deçà des prévisions de 2,1 % en glissement annuel.

L’indice des prix à la production du Japon a augmenté de 2 % sur un an en février. Le marché attendait 2,1 %. La mise à jour a été publiée à 23:50:04 GMT le 10/03/2026. Elle indique le chiffre réel à côté de la prévision.

Résumé de l’avertissement sur les risques

L’article contient un avertissement sur les déclarations tournées vers l’avenir (prévisions sur ce qui pourrait arriver plus tard) et sur de possibles erreurs. Il précise aussi que le contenu est uniquement informatif et ne constitue pas un conseil pour acheter ou vendre des actifs (placements comme des actions, des obligations ou des devises). Il indique que le trading (achat/vente rapide sur les marchés) peut entraîner de grosses pertes, y compris la perte de tout le capital (l’argent investi). Il ajoute que la responsabilité des risques, des pertes et des coûts revient au lecteur. Le texte précise que les opinions exprimées sont celles des auteurs, pas celles de FXStreet ni des annonceurs. Il indique aussi que l’auteur n’avait pas de positions déclarées (aucun investissement mentionné), ni de relation d’affaires, ni de rémunération supplémentaire en dehors de FXStreet. Il est indiqué que FXStreet et l’auteur ne donnent pas de recommandations personnalisées (conseils adaptés à une personne). Il est ajouté qu’ils ne sont pas des conseillers en investissement agréés (professionnels officiellement autorisés) et qu’ils déclinent toute responsabilité en cas de pertes liées à l’utilisation de ces informations. Les données d’hier sur l’indice des prix à la production pour février ont montré un résultat de 2,0 %, légèrement en dessous des attentes. Ce chiffre suggère que les pressions inflationnistes (tendance générale à la hausse des prix) au niveau de gros (prix entre entreprises, avant la vente au détail) n’augmentent pas aussi vite que certains l’anticipaient. Pour nous, cela réduit la pression immédiate sur la Banque du Japon pour envisager un changement de politique plus marqué dans les prochaines semaines.

Conséquences pour le marché et positionnement

Ces données renforcent l’idée que l’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux fixés par les banques centrales) entre le Japon et les autres grandes économies restera important pour l’instant. Par exemple, la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) a laissé ses taux inchangés lors de sa dernière réunion, gardant un avantage de rendement (un rendement, c’est le gain attendu) notable par rapport au Japon. Par conséquent, nous devrions envisager des stratégies qui profitent d’un yen plus faible, comme l’achat d’options d’achat (contrats qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/JPY (taux de change dollar/yen). En regardant en arrière, on a vu à quel point le yen était sensible à ces écarts de taux tout au long de 2025, quand une Banque du Japon accommodante (politique “souple”, avec des taux bas) a régulièrement affaibli la monnaie face au dollar. Les données historiques de 2023 et 2024 ont montré des schémas similaires, avec une hausse marquée de l’USD/JPY à mesure que l’écart de politique monétaire s’élargissait. Ce dernier chiffre de l’indice des prix à la production suggère que cette tendance bien connue n’est pas terminée. Pour les traders actions (personnes qui achètent/vendent des actions), une banque centrale qui n’est pas pressée de monter les taux est en général positive pour la bourse. Des coûts d’emprunt plus faibles (argent moins cher à emprunter) soutiennent les bénéfices des entreprises et l’investissement, ce qui rend les actions japonaises plus attractives. Nous devrions donc envisager des positions haussières (parier sur une hausse) sur l’indice Nikkei 225 via des contrats à terme (engagements d’achat/vente à une date future) ou des options d’achat. Ces données sur les prix à la production impliquent aussi que les rendements des obligations d’État japonaises (titres de dette du gouvernement) devraient rester bas. La Banque du Japon gère la courbe des taux (action visant à influencer les rendements selon les durées) depuis des années, et ce niveau d’inflation ne lui donne guère de raison d’abandonner brusquement cette politique. Les traders peuvent regarder les contrats à terme pour se positionner sur une stabilité continue ou une légère baisse des rendements des obligations d’État japonaises. Cependant, l’attention se tournera bientôt vers les résultats à venir du « Shunto », les négociations salariales de printemps. Les données nationales de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation payée par les ménages) publiées fin février ont montré un ralentissement de l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables) à 2,4 %, et un accord salarial faible renforcerait l’idée que la Banque du Japon ne bougera pas. À l’inverse, une hausse des salaires étonnamment forte pourrait rapidement inverser les tendances actuelles.

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L’inflation des prix à la production au Japon en février s’est établie à 2 %, en deçà des prévisions de 2,1 % en glissement annuel.

L’indice des prix à la production du Japon a augmenté de 2 % sur un an en février. Le marché attendait 2,1 %. La mise à jour a été publiée à 23:50:04 GMT le 10/03/2026. Elle indique le chiffre réel à côté de la prévision.

Résumé de l’avertissement sur les risques

L’article contient un avertissement sur les déclarations tournées vers l’avenir (prévisions sur ce qui pourrait arriver plus tard) et sur de possibles erreurs. Il précise aussi que le contenu est uniquement informatif et ne constitue pas un conseil pour acheter ou vendre des actifs (placements comme des actions, des obligations ou des devises). Il indique que le trading (achat/vente rapide sur les marchés) peut entraîner de grosses pertes, y compris la perte de tout le capital (l’argent investi). Il ajoute que la responsabilité des risques, des pertes et des coûts revient au lecteur. Le texte précise que les opinions exprimées sont celles des auteurs, pas celles de FXStreet ni des annonceurs. Il indique aussi que l’auteur n’avait pas de positions déclarées (aucun investissement mentionné), ni de relation d’affaires, ni de rémunération supplémentaire en dehors de FXStreet. Il est indiqué que FXStreet et l’auteur ne donnent pas de recommandations personnalisées (conseils adaptés à une personne). Il est ajouté qu’ils ne sont pas des conseillers en investissement agréés (professionnels officiellement autorisés) et qu’ils déclinent toute responsabilité en cas de pertes liées à l’utilisation de ces informations. Les données d’hier sur l’indice des prix à la production pour février ont montré un résultat de 2,0 %, légèrement en dessous des attentes. Ce chiffre suggère que les pressions inflationnistes (tendance générale à la hausse des prix) au niveau de gros (prix entre entreprises, avant la vente au détail) n’augmentent pas aussi vite que certains l’anticipaient. Pour nous, cela réduit la pression immédiate sur la Banque du Japon pour envisager un changement de politique plus marqué dans les prochaines semaines.

Conséquences pour le marché et positionnement

Ces données renforcent l’idée que l’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux fixés par les banques centrales) entre le Japon et les autres grandes économies restera important pour l’instant. Par exemple, la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) a laissé ses taux inchangés lors de sa dernière réunion, gardant un avantage de rendement (un rendement, c’est le gain attendu) notable par rapport au Japon. Par conséquent, nous devrions envisager des stratégies qui profitent d’un yen plus faible, comme l’achat d’options d’achat (contrats qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/JPY (taux de change dollar/yen). En regardant en arrière, on a vu à quel point le yen était sensible à ces écarts de taux tout au long de 2025, quand une Banque du Japon accommodante (politique “souple”, avec des taux bas) a régulièrement affaibli la monnaie face au dollar. Les données historiques de 2023 et 2024 ont montré des schémas similaires, avec une hausse marquée de l’USD/JPY à mesure que l’écart de politique monétaire s’élargissait. Ce dernier chiffre de l’indice des prix à la production suggère que cette tendance bien connue n’est pas terminée. Pour les traders actions (personnes qui achètent/vendent des actions), une banque centrale qui n’est pas pressée de monter les taux est en général positive pour la bourse. Des coûts d’emprunt plus faibles (argent moins cher à emprunter) soutiennent les bénéfices des entreprises et l’investissement, ce qui rend les actions japonaises plus attractives. Nous devrions donc envisager des positions haussières (parier sur une hausse) sur l’indice Nikkei 225 via des contrats à terme (engagements d’achat/vente à une date future) ou des options d’achat. Ces données sur les prix à la production impliquent aussi que les rendements des obligations d’État japonaises (titres de dette du gouvernement) devraient rester bas. La Banque du Japon gère la courbe des taux (action visant à influencer les rendements selon les durées) depuis des années, et ce niveau d’inflation ne lui donne guère de raison d’abandonner brusquement cette politique. Les traders peuvent regarder les contrats à terme pour se positionner sur une stabilité continue ou une légère baisse des rendements des obligations d’État japonaises. Cependant, l’attention se tournera bientôt vers les résultats à venir du « Shunto », les négociations salariales de printemps. Les données nationales de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation payée par les ménages) publiées fin février ont montré un ralentissement de l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables) à 2,4 %, et un accord salarial faible renforcerait l’idée que la Banque du Japon ne bougera pas. À l’inverse, une hausse des salaires étonnamment forte pourrait rapidement inverser les tendances actuelles.

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