Reuters rapporte que le Commandement central américain a déclaré que les forces américaines ont détruit plusieurs navires iraniens, dont 16 mouilleurs de mines, près du détroit d’Ormuz.

Le Commandement central américain (US Central Command, l’état-major militaire des États-Unis pour une grande région) a déclaré que les forces américaines avaient détruit plusieurs navires militaires iraniens, dont 16 navires poseurs de mines (bateaux qui déposent des mines en mer) opérant près du détroit d’Ormuz, a rapporté Reuters mercredi. Ce communiqué est intervenu après que Donald Trump a dit que 10 poseurs de mines « inactifs » avaient été « complètement détruits ». Trump a déclaré mardi que si des mines sont placées et ne sont pas retirées, l’Iran fera face à des conséquences « d’un niveau jamais vu auparavant ». Aucun autre détail n’a été donné.

Réaction du marché et prix du pétrole

Au moment de la rédaction, le West Texas Intermediate (WTI, un pétrole brut de référence aux États-Unis) baissait de 1,33 % à 83,73 $. Il avait plus tôt atteint cette semaine un sommet de plus de trois ans à 113,28 $. Le texte définit « risk-on » et « risk-off » comme des termes décrivant l’appétit pour le risque des investisseurs (le fait d’accepter ou non des placements risqués). En période « risk-on », les actions, la plupart des matières premières (biens de base comme le pétrole, les métaux ou le blé) sauf l’or, les monnaies liées aux matières premières et les cryptomonnaies (monnaies numériques) ont tendance à monter. En période « risk-off », les obligations (dettes émises par des États ou des entreprises), l’or et les monnaies dites refuges (monnaies jugées plus sûres) ont tendance à mieux se comporter. Le texte indique que le « risk-on » soutient souvent le dollar australien (AUD), le dollar canadien (CAD), le dollar néo-zélandais (NZD), ainsi que le rouble (RUB) et le rand sud-africain (ZAR). Il indique que le « risk-off » soutient souvent le dollar américain (USD), le yen japonais (JPY) et le franc suisse (CHF).

Couverture avec produits dérivés et flux vers les valeurs refuges

Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole ou un indice boursier), ce contexte suggère que l’achat d’options d’achat à court terme (call options : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des contrats à terme pétrole (futures : contrat pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) est une approche prudente pour se positionner en cas de hausse soudaine. La volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit des prix des options) des options sur le pétrole a atteint son plus haut niveau en six mois, ce qui montre que le marché anticipe déjà un mouvement plus violent. Cela rend les options plus efficaces en termes de capital (elles mobilisent souvent moins d’argent) que le fait de détenir directement des futures acheteurs. Cette situation peut conduire à un scénario « risk-off » plus large si la tension augmente. On voit déjà des signes précoces : l’indice de volatilité du CBOE, ou VIX (indice qui mesure l’anxiété du marché actions via les options), est monté d’environ 17 à plus de 21 ces trois dernières semaines, signe d’une nervosité croissante sur les actions. Ainsi, acheter des options de vente (put options : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices boursiers peut servir de couverture (protection) contre une baisse plus large du marché déclenchée par des chocs géopolitiques. Sur le marché des devises, on peut s’attendre à ce que les monnaies refuges surperforment. Le yen japonais et le franc suisse devraient profiter des sorties de capitaux (argent qui quitte des actifs risqués), comme lors de précédentes périodes d’incertitude mondiale. Par conséquent, les traders peuvent envisager des options d’achat sur le JPY ou le CHF, notamment contre des monnaies de pays exportateurs de matières premières, comme le dollar australien, qui souffrirait d’un mouvement « risk-off ».

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le Nasdaq évolue latéralement depuis trois mois ; après un nouveau test des plus bas, un rallye impulsif suggère que la correction touche à sa fin

Le Nasdaq 100 évolue sans direction claire depuis environ 3 mois et a retesté le bas de la zone de variation cette semaine. La baisse vers ce bas était « chevauchante » (les vagues de prix se recouvrent, ce qui signale souvent une correction plutôt qu’un mouvement fort), tandis que la hausse depuis lundi ressemble davantage à un mouvement « impulsif » (un mouvement net et directionnel). La vision présentée est que la tendance plus large correspond à un biais de rallye en « vague ii » (une deuxième vague de hausse dans un schéma de vagues). Une hausse supplémentaire de 3 à 5% plus tard cette semaine est jugée possible, avec une pression sur les records historiques.

Structure des vagues et niveaux clés

La hausse depuis le plus bas de novembre 2025 est décrite comme une « diagonale » (un biseau ascendant, c’est-à-dire une montée qui se resserre souvent avant un retournement). La baisse depuis le sommet de janvier est décrite comme corrective à cause d’une action des prix chevauchante (les mouvements se recouvrent, donc moins « proprement » directionnels). Le mouvement haussier depuis le plus bas du lundi 9 mars est étiqueté comme la « vague i » d’une impulsion plus large. Un repli en « vague ii » est projeté vers 24 629–24 842, lié aux niveaux de retracement de Fibonacci 38% et 61% (des pourcentages couramment utilisés pour estimer jusqu’où un repli peut aller après une première hausse). Après la vague ii, la « vague iii » est censée pousser vers un retest des sommets près de 25 200, avec 26 200 aussi mentionné comme niveau possible. Une baisse jusqu’à 23 854 ou en dessous est définie comme un niveau qui forcerait à revoir le scénario des vagues. Ces trois derniers mois, le Nasdaq a évolué dans une zone de variation sans tendance claire, avec l’indice de volatilité CBOE (VIX, un indicateur qui mesure l’anxiété du marché via la volatilité attendue) restant entre 18 et 22. Le rallye fort et impulsif depuis lundi 9 mars suggère que cette phase corrective commencée en janvier 2026 pourrait toucher à sa fin. Cela pourrait marquer le début d’une nouvelle jambe de hausse.

Gestion du risque et positionnement

Nous cherchons maintenant un repli temporaire dans la zone de support clé entre 24 629 et 24 842. Cette zone correspond à un retracement de Fibonacci de 38% à 61% de la première poussée depuis le plus bas du 9 mars. Pour les traders, cela peut être une zone pertinente pour commencer à construire des positions acheteuses via des « bull call spreads » (stratégie options: acheter un call et vendre un call plus haut pour limiter le coût et le gain) ou en vendant des puts couverts par du cash (vendre une option de vente en gardant le cash nécessaire pour acheter l’actif si l’option est exercée). Si le support tient, nous anticipons le développement d’une vague « iii » puissante, visant 26 200 et de nouveaux records. Cette idée est soutenue par les données de l’indice des prix à la production (PPI, mesure des prix payés par les producteurs, souvent un signal avancé d’inflation), qui ont montré un ralentissement de l’inflation, laissant à la Fed (la banque centrale américaine) la possibilité de rester accommodante (politique monétaire favorable, avec des taux pas trop restrictifs). Un schéma similaire a été observé au quatrième trimestre 2024, lorsqu’une correction brève a été suivie d’un rallye de 12% jusqu’à la fin de l’année. La gestion du risque reste essentielle, avec 23 854 comme niveau clé. Une cassure nette sous ce support horizontal annulerait le scénario haussier immédiat et signalerait une correction plus profonde. Toute position sur produits dérivés (instruments financiers comme options ou contrats à terme, dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) devrait avoir un stop juste sous cette zone pour protéger le capital. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le Nasdaq évolue latéralement depuis trois mois ; après un nouveau test des plus bas, un rallye impulsif suggère que la correction touche à sa fin

Le Nasdaq 100 évolue sans direction claire depuis environ 3 mois et a retesté le bas de la zone de variation cette semaine. La baisse vers ce bas était « chevauchante » (les vagues de prix se recouvrent, ce qui signale souvent une correction plutôt qu’un mouvement fort), tandis que la hausse depuis lundi ressemble davantage à un mouvement « impulsif » (un mouvement net et directionnel). La vision présentée est que la tendance plus large correspond à un biais de rallye en « vague ii » (une deuxième vague de hausse dans un schéma de vagues). Une hausse supplémentaire de 3 à 5% plus tard cette semaine est jugée possible, avec une pression sur les records historiques.

Structure des vagues et niveaux clés

La hausse depuis le plus bas de novembre 2025 est décrite comme une « diagonale » (un biseau ascendant, c’est-à-dire une montée qui se resserre souvent avant un retournement). La baisse depuis le sommet de janvier est décrite comme corrective à cause d’une action des prix chevauchante (les mouvements se recouvrent, donc moins « proprement » directionnels). Le mouvement haussier depuis le plus bas du lundi 9 mars est étiqueté comme la « vague i » d’une impulsion plus large. Un repli en « vague ii » est projeté vers 24 629–24 842, lié aux niveaux de retracement de Fibonacci 38% et 61% (des pourcentages couramment utilisés pour estimer jusqu’où un repli peut aller après une première hausse). Après la vague ii, la « vague iii » est censée pousser vers un retest des sommets près de 25 200, avec 26 200 aussi mentionné comme niveau possible. Une baisse jusqu’à 23 854 ou en dessous est définie comme un niveau qui forcerait à revoir le scénario des vagues. Ces trois derniers mois, le Nasdaq a évolué dans une zone de variation sans tendance claire, avec l’indice de volatilité CBOE (VIX, un indicateur qui mesure l’anxiété du marché via la volatilité attendue) restant entre 18 et 22. Le rallye fort et impulsif depuis lundi 9 mars suggère que cette phase corrective commencée en janvier 2026 pourrait toucher à sa fin. Cela pourrait marquer le début d’une nouvelle jambe de hausse.

Gestion du risque et positionnement

Nous cherchons maintenant un repli temporaire dans la zone de support clé entre 24 629 et 24 842. Cette zone correspond à un retracement de Fibonacci de 38% à 61% de la première poussée depuis le plus bas du 9 mars. Pour les traders, cela peut être une zone pertinente pour commencer à construire des positions acheteuses via des « bull call spreads » (stratégie options: acheter un call et vendre un call plus haut pour limiter le coût et le gain) ou en vendant des puts couverts par du cash (vendre une option de vente en gardant le cash nécessaire pour acheter l’actif si l’option est exercée). Si le support tient, nous anticipons le développement d’une vague « iii » puissante, visant 26 200 et de nouveaux records. Cette idée est soutenue par les données de l’indice des prix à la production (PPI, mesure des prix payés par les producteurs, souvent un signal avancé d’inflation), qui ont montré un ralentissement de l’inflation, laissant à la Fed (la banque centrale américaine) la possibilité de rester accommodante (politique monétaire favorable, avec des taux pas trop restrictifs). Un schéma similaire a été observé au quatrième trimestre 2024, lorsqu’une correction brève a été suivie d’un rallye de 12% jusqu’à la fin de l’année. La gestion du risque reste essentielle, avec 23 854 comme niveau clé. Une cassure nette sous ce support horizontal annulerait le scénario haussier immédiat et signalerait une correction plus profonde. Toute position sur produits dérivés (instruments financiers comme options ou contrats à terme, dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) devrait avoir un stop juste sous cette zone pour protéger le capital. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Avant les données de l’IPC américain, l’or s’échange autour de 5 190 $ en Asie, se stabilisant après l’apaisement des tensions au Moyen-Orient

L’or s’est échangé près de 5 190 $ tôt mercredi en Asie, stable après des variations récentes. Ce mouvement a eu lieu avant la publication de l’inflation américaine de février mesurée par le CPI (indice des prix à la consommation, un indicateur qui suit l’évolution des prix payés par les ménages). Le président américain Donald Trump a déclaré que les opérations militaires américaines en Iran se termineraient bientôt, sans calendrier précis. Ses propos ont coïncidé avec une baisse des prix du pétrole et des inquiétudes d’inflation plus faibles.

Risque au Moyen-Orient et menaces sur les exportations de pétrole

Les marchés ont continué de suivre la situation au Moyen-Orient. Le Corps des gardiens de la révolution islamique (force militaire et politique majeure en Iran) a déclaré que l’Iran pourrait bloquer les exportations de pétrole de la région si les attaques américaines et israéliennes continuent, tandis que Trump a averti que les États-Unis répondraient si les flux de pétrole à travers le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport mondial de pétrole) étaient perturbés. Les données du CPI américain doivent être publiées plus tard mercredi, avec une inflation globale attendue à 2,4 % sur un an en février et un CPI « core » (inflation hors éléments très fluctuants comme l’énergie et l’alimentation, pour mieux voir la tendance de fond) à 2,5 %. Un chiffre plus élevé pourrait renforcer le dollar américain et peser sur l’or, coté en dollars (quand le dollar monte, l’or devient souvent plus cher pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies). Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les taux d’intérêt d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, d’une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, le total annuel le plus élevé jamais enregistré, selon le World Gold Council (organisation de référence du secteur de l’or). L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des « Treasuries » (obligations du gouvernement américain, considérées comme très sûres). Il est aussi influencé par les taux d’intérêt et le risque géopolitique.

Retour sur la volatilité des prix en 2025

En repensant à cette période en 2025, on se souvient que l’or s’échangeait autour de 5 200 $, porté par de fortes tensions au Moyen-Orient et par l’attente de données clés sur l’inflation. Cette volatilité a rappelé à quel point les titres géopolitiques peuvent faire bouger rapidement le prix des valeurs refuges (actifs recherchés quand l’incertitude augmente, comme l’or). L’attention portée à une possible baisse des tensions montrait à quel point le marché réagissait à la moindre information liée au conflit. Le rapport CPI à venir était alors un point central, comme aujourd’hui. Le marché anticipait un chiffre global de 2,4 % et tout écart provoquait des mouvements rapides. Aujourd’hui, avec les données de février 2026 montrant une inflation toujours au-dessus de 3 %, la trajectoire de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sur les taux est encore plus incertaine, ce qui complique la situation pour l’or. Même si l’épisode spécifique de tensions États-Unis–Iran début 2025 s’est calmé, le contexte géopolitique reste tendu et soutient l’or. Cette demande de valeur refuge reste un appui important, même si le dollar s’est renforcé. Cela suggère que toute nouvelle escalade pourrait déclencher une hausse rapide, comme l’an dernier. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des contrats sur l’or), ce contexte invite à envisager des stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé). Avec l’incertitude sur la prochaine décision de la Fed, la volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, déduit du prix des options) des options sur l’or est restée élevée, autour de 18 %, au-dessus de sa moyenne sur 52 semaines. Cela signifie que les vendeurs d’options peuvent toucher des primes plus élevées (le prix payé pour acheter une option), tandis que les acheteurs anticipent des mouvements importants. Il faut aussi tenir compte des achats continus des banques centrales, qui se poursuivent depuis les achats records avant 2025. D’après les données de 2025, les banques centrales mondiales ont ajouté 950 tonnes à leurs réserves, ce qui souligne leur stratégie de long terme pour réduire leur dépendance au dollar. Cette demande structurelle (demande régulière et durable) crée une base pour le prix de l’or et limite le risque de baisse. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Avant les données de l’IPC américain, l’or s’échange autour de 5 190 $ en Asie, se stabilisant après l’apaisement des tensions au Moyen-Orient

L’or s’est échangé près de 5 190 $ tôt mercredi en Asie, stable après des variations récentes. Ce mouvement a eu lieu avant la publication de l’inflation américaine de février mesurée par le CPI (indice des prix à la consommation, un indicateur qui suit l’évolution des prix payés par les ménages). Le président américain Donald Trump a déclaré que les opérations militaires américaines en Iran se termineraient bientôt, sans calendrier précis. Ses propos ont coïncidé avec une baisse des prix du pétrole et des inquiétudes d’inflation plus faibles.

Risque au Moyen-Orient et menaces sur les exportations de pétrole

Les marchés ont continué de suivre la situation au Moyen-Orient. Le Corps des gardiens de la révolution islamique (force militaire et politique majeure en Iran) a déclaré que l’Iran pourrait bloquer les exportations de pétrole de la région si les attaques américaines et israéliennes continuent, tandis que Trump a averti que les États-Unis répondraient si les flux de pétrole à travers le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport mondial de pétrole) étaient perturbés. Les données du CPI américain doivent être publiées plus tard mercredi, avec une inflation globale attendue à 2,4 % sur un an en février et un CPI « core » (inflation hors éléments très fluctuants comme l’énergie et l’alimentation, pour mieux voir la tendance de fond) à 2,5 %. Un chiffre plus élevé pourrait renforcer le dollar américain et peser sur l’or, coté en dollars (quand le dollar monte, l’or devient souvent plus cher pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies). Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les taux d’intérêt d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, d’une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, le total annuel le plus élevé jamais enregistré, selon le World Gold Council (organisation de référence du secteur de l’or). L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des « Treasuries » (obligations du gouvernement américain, considérées comme très sûres). Il est aussi influencé par les taux d’intérêt et le risque géopolitique.

Retour sur la volatilité des prix en 2025

En repensant à cette période en 2025, on se souvient que l’or s’échangeait autour de 5 200 $, porté par de fortes tensions au Moyen-Orient et par l’attente de données clés sur l’inflation. Cette volatilité a rappelé à quel point les titres géopolitiques peuvent faire bouger rapidement le prix des valeurs refuges (actifs recherchés quand l’incertitude augmente, comme l’or). L’attention portée à une possible baisse des tensions montrait à quel point le marché réagissait à la moindre information liée au conflit. Le rapport CPI à venir était alors un point central, comme aujourd’hui. Le marché anticipait un chiffre global de 2,4 % et tout écart provoquait des mouvements rapides. Aujourd’hui, avec les données de février 2026 montrant une inflation toujours au-dessus de 3 %, la trajectoire de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sur les taux est encore plus incertaine, ce qui complique la situation pour l’or. Même si l’épisode spécifique de tensions États-Unis–Iran début 2025 s’est calmé, le contexte géopolitique reste tendu et soutient l’or. Cette demande de valeur refuge reste un appui important, même si le dollar s’est renforcé. Cela suggère que toute nouvelle escalade pourrait déclencher une hausse rapide, comme l’an dernier. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des contrats sur l’or), ce contexte invite à envisager des stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé). Avec l’incertitude sur la prochaine décision de la Fed, la volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, déduit du prix des options) des options sur l’or est restée élevée, autour de 18 %, au-dessus de sa moyenne sur 52 semaines. Cela signifie que les vendeurs d’options peuvent toucher des primes plus élevées (le prix payé pour acheter une option), tandis que les acheteurs anticipent des mouvements importants. Il faut aussi tenir compte des achats continus des banques centrales, qui se poursuivent depuis les achats records avant 2025. D’après les données de 2025, les banques centrales mondiales ont ajouté 950 tonnes à leurs réserves, ce qui souligne leur stratégie de long terme pour réduire leur dépendance au dollar. Cette demande structurelle (demande régulière et durable) crée une base pour le prix de l’or et limite le risque de baisse. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’aversion au risque fait grimper l’USD/JPY de près de 0,25 %, autour de 158, malgré les propos de Trump laissant entendre un apaisement des tensions

USD/JPY a augmenté de près de 0,25 % mardi et s’est échangé à 158,07, soit environ 80 pips au-dessus de son niveau d’ouverture. Il a rebondi depuis un plus bas de trois jours à 157,27 alors que l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) a diminué en fin de séance à New York, malgré des propos suggérant une baisse des tensions dans le conflit. La configuration technique est légèrement baissière après la formation lundi d’une bougie « étoile filante » (bougie avec une longue mèche haute, souvent signe d’essoufflement de la hausse). Mardi a produit une bougie haussière, mais la pression vendeuse a tout de même fait reculer la paire jusqu’à 157,27.

Niveaux techniques et dynamique

L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) montre que la dynamique d’achat se renforce et se rapproche d’une zone de surachat (niveau où le marché peut être monté trop vite). Si la hausse reprend, le plus haut du 9 mars à 158,90 est le premier niveau à surveiller, avec une attention sur la zone 159,00–160,00. Si la paire passe sous 158,00, le support suivant est le plus bas du 5 mars à 156,46. D’autres niveaux incluent la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 50 jours à 156,20 et la SMA à 100 jours à 155,68. Un tableau de performance hebdomadaire et une carte thermique (outil visuel qui montre les variations en pourcentage) présentent les mouvements entre les principales devises. Le yen japonais a été la devise la plus forte cette semaine face au dollar américain. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des options), cet environnement suggère une nette hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) dans les prochaines semaines. Nous sommes désormais bien au-dessus de la zone d’intervention de 2025, et les avertissements verbaux du ministère des Finances se font plus fréquents. Les prix des options, surtout les options d’achat sur le yen à un mois (JPY calls, contrats qui donnent le droit d’acheter du JPY), reflètent ce risque accru de mouvements brusques. Nous voyons des traders se positionner pour une baisse possible en achetant des options de vente USD/JPY (puts, contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) ou en mettant en place des « spreads de puts » (stratégie avec plusieurs options pour réduire le coût). Cette stratégie mise sur une probabilité plus élevée d’une action officielle pour renforcer le yen à ces niveaux historiquement faibles. L’enjeu est d’entrer avant que la volatilité n’augmente davantage, ce qui rendrait ces positions défensives plus coûteuses. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’aversion au risque fait grimper l’USD/JPY de près de 0,25 %, autour de 158, malgré les propos de Trump laissant entendre un apaisement des tensions

USD/JPY a augmenté de près de 0,25 % mardi et s’est échangé à 158,07, soit environ 80 pips au-dessus de son niveau d’ouverture. Il a rebondi depuis un plus bas de trois jours à 157,27 alors que l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) a diminué en fin de séance à New York, malgré des propos suggérant une baisse des tensions dans le conflit. La configuration technique est légèrement baissière après la formation lundi d’une bougie « étoile filante » (bougie avec une longue mèche haute, souvent signe d’essoufflement de la hausse). Mardi a produit une bougie haussière, mais la pression vendeuse a tout de même fait reculer la paire jusqu’à 157,27.

Niveaux techniques et dynamique

L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) montre que la dynamique d’achat se renforce et se rapproche d’une zone de surachat (niveau où le marché peut être monté trop vite). Si la hausse reprend, le plus haut du 9 mars à 158,90 est le premier niveau à surveiller, avec une attention sur la zone 159,00–160,00. Si la paire passe sous 158,00, le support suivant est le plus bas du 5 mars à 156,46. D’autres niveaux incluent la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 50 jours à 156,20 et la SMA à 100 jours à 155,68. Un tableau de performance hebdomadaire et une carte thermique (outil visuel qui montre les variations en pourcentage) présentent les mouvements entre les principales devises. Le yen japonais a été la devise la plus forte cette semaine face au dollar américain. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des options), cet environnement suggère une nette hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) dans les prochaines semaines. Nous sommes désormais bien au-dessus de la zone d’intervention de 2025, et les avertissements verbaux du ministère des Finances se font plus fréquents. Les prix des options, surtout les options d’achat sur le yen à un mois (JPY calls, contrats qui donnent le droit d’acheter du JPY), reflètent ce risque accru de mouvements brusques. Nous voyons des traders se positionner pour une baisse possible en achetant des options de vente USD/JPY (puts, contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) ou en mettant en place des « spreads de puts » (stratégie avec plusieurs options pour réduire le coût). Cette stratégie mise sur une probabilité plus élevée d’une action officielle pour renforcer le yen à ces niveaux historiquement faibles. L’enjeu est d’entrer avant que la volatilité n’augmente davantage, ce qui rendrait ces positions défensives plus coûteuses. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’analyste de MUFG, Lee Hardman, affirme qu’un commerce chinois robuste et une fixation plus forte du taux de référence par la PBoC soutiennent le yuan

Le dernier rapport commercial de la Chine pour février a montré que les exportations ont dépassé les attentes malgré les droits de douane américains. Les données indiquent que le commerce est resté solide, même avec des risques de perturbation. Une fixation quotidienne plus ferme par la Banque populaire de Chine a aussi soutenu le renminbi (la monnaie chinoise). Cette fixation (un taux de référence fixé chaque jour par la banque centrale) a été établie plus forte que prévu, juste en dessous du niveau 6,9000.

Les données commerciales soutiennent la solidité du renminbi

Des risques plus faibles liés aux droits de douane avaient auparavant permis aux responsables de la politique économique d’accepter un renminbi plus fort face au dollar américain avant le conflit au Moyen-Orient. Les gains à court terme peuvent rester limités si des prix de l’énergie plus élevés se répercutent (se transmettent) dans l’économie chinoise. Le yuan chinois montre une bonne résistance, soutenu par des fixations officielles fermes et des chiffres du commerce étonnamment solides. Les exportations ont continué de dépasser les prévisions, une tendance qui s’est renforcée l’an dernier, en 2025. Cette base solide suggère un niveau de soutien pour la monnaie. Les derniers chiffres le confirment : les exportations combinées de janvier et février 2026 ont bondi de plus de 7 % sur un an, bien au-dessus des prévisions. Cela montre que les exportations chinoises restent puissantes. Cela laisse penser que la banque centrale a une marge pour guider le renminbi à la hausse face au dollar.

Stratégies d’options pour gérer le risque lié aux titres d’actualité

Il faut toutefois surveiller de près les marchés de l’énergie, car le conflit ravivé au Moyen-Orient en 2025 continue de provoquer une forte instabilité des prix. Avec les contrats à terme (prix fixés aujourd’hui pour acheter/vendre plus tard) sur le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) qui dépassent actuellement 95 dollars le baril, le risque est important pour la Chine, grand importateur d’énergie. Historiquement, des chocs énergétiques majeurs peuvent finir par peser sur le yuan, même si les bases économiques restent solides. Pour les traders, cela signifie que parier directement et fortement sur une hausse du renminbi peut être trop risqué vu les risques liés aux nouvelles. À la place, vendre des « call spreads » USD/CNY (stratégie avec des options d’achat : vendre une option d’achat et en acheter une autre à un niveau différent, pour limiter le risque) ou des options de vente (put) sur le CNH (yuan offshore, échangé hors de Chine continentale) peut être une approche prudente pour profiter de la force de fond du yuan. Ces stratégies profitent d’un yuan stable ou plus fort, tout en limitant le risque d’un retournement soudain dû à une hausse des prix de l’énergie. Les fixations quotidiennes récentes de la Banque populaire de Chine, régulièrement plus fortes que ce que le marché attendait autour de 6,9000, montrent clairement l’intention d’éviter une forte baisse de la monnaie. Ce soutien officiel sert de filet de sécurité et devrait aider à contenir l’instabilité du taux de change à court terme. Cet environnement encadré est favorable aux stratégies qui gagnent grâce à l’érosion de la valeur temps des options (« premium decay », c’est-à-dire la baisse progressive du prix d’une option quand le temps passe). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’analyste de MUFG, Lee Hardman, affirme qu’un commerce chinois robuste et une fixation plus forte du taux de référence par la PBoC soutiennent le yuan

Le dernier rapport commercial de la Chine pour février a montré que les exportations ont dépassé les attentes malgré les droits de douane américains. Les données indiquent que le commerce est resté solide, même avec des risques de perturbation. Une fixation quotidienne plus ferme par la Banque populaire de Chine a aussi soutenu le renminbi (la monnaie chinoise). Cette fixation (un taux de référence fixé chaque jour par la banque centrale) a été établie plus forte que prévu, juste en dessous du niveau 6,9000.

Les données commerciales soutiennent la solidité du renminbi

Des risques plus faibles liés aux droits de douane avaient auparavant permis aux responsables de la politique économique d’accepter un renminbi plus fort face au dollar américain avant le conflit au Moyen-Orient. Les gains à court terme peuvent rester limités si des prix de l’énergie plus élevés se répercutent (se transmettent) dans l’économie chinoise. Le yuan chinois montre une bonne résistance, soutenu par des fixations officielles fermes et des chiffres du commerce étonnamment solides. Les exportations ont continué de dépasser les prévisions, une tendance qui s’est renforcée l’an dernier, en 2025. Cette base solide suggère un niveau de soutien pour la monnaie. Les derniers chiffres le confirment : les exportations combinées de janvier et février 2026 ont bondi de plus de 7 % sur un an, bien au-dessus des prévisions. Cela montre que les exportations chinoises restent puissantes. Cela laisse penser que la banque centrale a une marge pour guider le renminbi à la hausse face au dollar.

Stratégies d’options pour gérer le risque lié aux titres d’actualité

Il faut toutefois surveiller de près les marchés de l’énergie, car le conflit ravivé au Moyen-Orient en 2025 continue de provoquer une forte instabilité des prix. Avec les contrats à terme (prix fixés aujourd’hui pour acheter/vendre plus tard) sur le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) qui dépassent actuellement 95 dollars le baril, le risque est important pour la Chine, grand importateur d’énergie. Historiquement, des chocs énergétiques majeurs peuvent finir par peser sur le yuan, même si les bases économiques restent solides. Pour les traders, cela signifie que parier directement et fortement sur une hausse du renminbi peut être trop risqué vu les risques liés aux nouvelles. À la place, vendre des « call spreads » USD/CNY (stratégie avec des options d’achat : vendre une option d’achat et en acheter une autre à un niveau différent, pour limiter le risque) ou des options de vente (put) sur le CNH (yuan offshore, échangé hors de Chine continentale) peut être une approche prudente pour profiter de la force de fond du yuan. Ces stratégies profitent d’un yuan stable ou plus fort, tout en limitant le risque d’un retournement soudain dû à une hausse des prix de l’énergie. Les fixations quotidiennes récentes de la Banque populaire de Chine, régulièrement plus fortes que ce que le marché attendait autour de 6,9000, montrent clairement l’intention d’éviter une forte baisse de la monnaie. Ce soutien officiel sert de filet de sécurité et devrait aider à contenir l’instabilité du taux de change à court terme. Cet environnement encadré est favorable aux stratégies qui gagnent grâce à l’érosion de la valeur temps des options (« premium decay », c’est-à-dire la baisse progressive du prix d’une option quand le temps passe). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les stocks hebdomadaires de brut aux États-Unis (API) ont reculé de 1,7 million, en deçà des prévisions d’une hausse de 1,4 million

Les stocks hebdomadaires de pétrole brut aux États-Unis ont baissé de 1,7 million de barils pour la semaine se terminant le 6 mars. C’était en dessous des attentes, qui prévoyaient une hausse de 1,4 million de barils. Ces données montrent des stocks plus faibles que prévu pour cette semaine. Les chiffres proviennent du rapport hebdomadaire de l’API (American Petroleum Institute, institut américain qui publie des estimations sur les stocks) sur les stocks de pétrole brut.

Parallèle historique avec 2025

En regardant la même période en 2025, on a vu une baisse inattendue des stocks de pétrole brut (les « stocks » sont les quantités stockées). Elle signalait une offre plus limitée alors que le marché attendait une hausse des stocks. Ce type de rapport peut souvent être suivi d’une hausse des prix, car il suggère une demande plus forte que prévu (la « demande » = la consommation) ou une offre plus faible (l’« offre » = la production et les livraisons). Cet événement a contribué à faire monter les prix du WTI (West Texas Intermediate, un pétrole de référence aux États-Unis) lors des séances suivantes. On observe une situation similaire en mars 2026, ce qui peut créer un contexte favorable. Le rapport le plus récent de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique américaine de statistiques sur l’énergie) a montré une baisse des stocks de 2,1 millions de barils, alors que le consensus (estimation moyenne du marché) attendait une hausse de 900 000 barils. Cette deuxième baisse surprise consécutive suggère que le marché est plus tendu (offre disponible plus faible) que ce que pensent beaucoup d’analystes. Côté consommation, les dernières données montrent que la demande américaine de kérosène d’aviation (carburant des avions) est en hausse de 4% sur un an, à son plus haut niveau pour un début mars depuis 2019. Cela coïncide avec l’indice PMI manufacturier de la Chine (PMI = indicateur basé sur des enquêtes auprès des entreprises; au-dessus de 50, l’activité progresse) qui a récemment atteint un plus haut de sept mois, ce qui indique une consommation d’énergie mondiale solide. Ces éléments augmentent la pression sur les quantités de pétrole brut disponibles.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code