L’argent s’échange près de 82,20 $, soutenu par les tensions avec l’Iran, tandis que les investisseurs attendent les données sur l’emploi américain de février pour y voir plus clair

L’argent s’échangeait près de 82,20 $ lors des premières transactions en Asie vendredi. Le soutien venait de la campagne des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, qui a augmenté la demande d’actifs « valeur refuge » (placements jugés plus sûrs quand les risques augmentent). L’Iran a lancé jeudi des frappes de missiles et de drones dans le Golfe, avec des attaques signalées aux Émirats arabes unis, à Bahreïn, au Qatar et au Koweït. Le président américain Donald Trump a déclaré que des responsables iraniens l’avaient contacté pour mettre fin à la guerre, tout en disant qu’il était trop tard et que les États-Unis cherchaient à détruire l’Iran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que l’Iran n’avait pas demandé de cessez-le-feu (arrêt des combats) et ne comptait pas négocier. Le conflit a maintenu l’attention sur des actifs comme l’argent. Les marchés surveillent aussi le rapport américain sur l’emploi de février, attendu plus tard vendredi. Les « Nonfarm Payrolls » (le nombre d’emplois créés hors agriculture) sont attendus en hausse de 59 000, tandis que le « Unemployment Rate » (taux de chômage) devrait rester à 4,3 %. Des chiffres de l’emploi plus forts pourraient soutenir le dollar américain et peser sur l’argent coté en dollars (quand le dollar monte, ce type de prix devient souvent moins attractif). Le prix de l’argent peut aussi être influencé par les taux d’intérêt (le coût de l’argent), le dollar, l’offre issue des mines et du recyclage, et la demande de l’industrie comme l’électronique et l’énergie solaire.

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L’argent s’échange près de 82,20 $, soutenu par les tensions avec l’Iran, tandis que les investisseurs attendent les données sur l’emploi américain de février pour y voir plus clair

L’argent s’échangeait près de 82,20 $ lors des premières transactions en Asie vendredi. Le soutien venait de la campagne des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, qui a augmenté la demande d’actifs « valeur refuge » (placements jugés plus sûrs quand les risques augmentent). L’Iran a lancé jeudi des frappes de missiles et de drones dans le Golfe, avec des attaques signalées aux Émirats arabes unis, à Bahreïn, au Qatar et au Koweït. Le président américain Donald Trump a déclaré que des responsables iraniens l’avaient contacté pour mettre fin à la guerre, tout en disant qu’il était trop tard et que les États-Unis cherchaient à détruire l’Iran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que l’Iran n’avait pas demandé de cessez-le-feu (arrêt des combats) et ne comptait pas négocier. Le conflit a maintenu l’attention sur des actifs comme l’argent. Les marchés surveillent aussi le rapport américain sur l’emploi de février, attendu plus tard vendredi. Les « Nonfarm Payrolls » (le nombre d’emplois créés hors agriculture) sont attendus en hausse de 59 000, tandis que le « Unemployment Rate » (taux de chômage) devrait rester à 4,3 %. Des chiffres de l’emploi plus forts pourraient soutenir le dollar américain et peser sur l’argent coté en dollars (quand le dollar monte, ce type de prix devient souvent moins attractif). Le prix de l’argent peut aussi être influencé par les taux d’intérêt (le coût de l’argent), le dollar, l’offre issue des mines et du recyclage, et la demande de l’industrie comme l’électronique et l’énergie solaire.

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Prix des carburants expliqués : quels facteurs font varier le coût de l’essence dans le monde

À retenir

  • Les prix du carburant dans le monde suivent surtout le marché du pétrole brut (pétrole non raffiné). Des prix de référence comme le Brent et le WTI servent de repères et influencent le prix de l’essence.
  • Les événements géopolitiques (tensions entre pays, conflits), notamment quand ils perturbent l’approvisionnement ou des routes maritimes clés, peuvent provoquer des hausses rapides.
  • Les taxes, la capacité des raffineries (usines qui transforment le pétrole brut en carburants) et la valeur de la monnaie influencent fortement le prix final à la pompe.

Prix du carburant : ce qui fait varier le prix de l’essence dans le monde

Les prix du carburant sont un indicateur très visible de l’économie. Quand l’essence monte ou baisse, cela touche le coût des transports, les dépenses des ménages et l’inflation (hausse générale des prix).

Même si l’on paie à la pompe localement, les causes sont mondiales : offre et demande de pétrole, tensions géopolitiques, capacité de raffinage, décisions de l’État, et variations des monnaies.

Comprendre ces mécanismes explique pourquoi les prix peuvent changer vite et pourquoi ils sont suivis de près dans l’économie mondiale.

Le marché du pétrole : la base des prix du carburant

Au cœur du prix du carburant, il y a le pétrole brut, une matière première (produit de base) transformée en essence, diesel et kérosène (carburant pour avions).

Les prix mondiaux du pétrole se comparent souvent à des prix de référence (repères du marché) comme le Brent et le West Texas Intermediate (WTI). Ils servent de points de comparaison pour les échanges internationaux.

Quand le pétrole brut augmente, le prix du carburant augmente souvent aussi.

Le prix du pétrole varie surtout selon :

  • Les décisions de production des grands producteurs
    Des groupes comme l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) ajustent régulièrement la production pour influencer l’offre mondiale.
  • La demande mondiale d’énergie
    Quand l’économie grandit, les besoins en transport, en fret maritime et en production industrielle augmentent.
  • Les perturbations de l’offre
    Météo extrême, pannes d’infrastructures (installations), ou conflits peuvent bloquer la production ou le transport.

Les routes maritimes stratégiques comptent aussi beaucoup. Par exemple, le détroit d’Ormuz fait passer environ un cinquième des expéditions mondiales de pétrole, ce qui en fait un couloir majeur du commerce mondial de l’énergie.

Vous souhaitez trader les énergies ? Téléchargez l’application VT Markets et suivez en temps réel les prix des CFD (produits financiers qui répliquent un prix, sans posséder l’actif) sur le pétrole brut (CL-OIL) et d’autres graphiques liés à l’énergie.

La formule du prix du carburant

Le prix du carburant ne dépend pas seulement du pétrole brut. D’autres coûts s’ajoutent avant l’arrivée à la pompe.

Version simplifiée :

Prix du carburant = coût du pétrole brut + coût de raffinage + distribution + taxes + marge du distributeur

Chaque partie compte dans le prix final.

  • Le pétrole brut représente souvent la plus grande part
  • Le raffinage transforme le pétrole brut en essence et diesel
  • La distribution et le transport font circuler le carburant via pipelines (tuyaux sur de longues distances), bateaux et camions
  • Les taxes et droits (prélèvements de l’État) peuvent représenter une grande part du prix à la pompe selon les pays
  • La marge des stations couvre leurs coûts (fonctionnement, personnel, etc.)

Comme ces éléments diffèrent selon les pays, le prix de l’essence varie beaucoup d’une région à l’autre même si le pétrole coûte pareil.

Géopolitique et fortes variations du prix du carburant

Les marchés de l’énergie réagissent très vite aux événements géopolitiques.

Les conflits impliquant des pays producteurs, les sanctions (restrictions commerciales) contre des exportateurs, ou l’instabilité sur des routes maritimes peuvent réduire l’offre et faire monter les prix. Même un risque de perturbation peut créer de la volatilité (prix qui bougent fortement) car les traders (intervenants qui achètent et vendent) anticipent des pénuries.

Ces dernières années ont montré à quelle vitesse les tensions géopolitiques peuvent faire bouger les prix du carburant, surtout quand des grands producteurs ou des routes de transport sont concernés.

Par exemple, des perturbations d’approvisionnement au Moyen-Orient ou des baisses de production décidées par de grands exportateurs ont souvent provoqué des mouvements rapides sur le marché mondial du pétrole.

Capacité de raffinage et chaînes d’approvisionnement

Après extraction, le pétrole brut doit être raffiné pour devenir un carburant utilisable.

Les raffineries transforment le pétrole en essence, diesel et kérosène. Si la capacité de raffinage diminue (arrêts de maintenance, limites réglementaires, problèmes techniques), l’offre de carburants raffinés peut baisser même si la production de pétrole brut reste stable.

La logistique du transport influence aussi les prix : il faut des navires, des pipelines et des camions pour transporter le carburant des raffineries vers les dépôts de stockage et les stations-service.

Tout blocage dans cette chaîne d’approvisionnement (étapes de production et de transport) peut faire monter les prix.

Pour plus d’analyses de marché, consultez le dernier rapport des analystes sur le marché du pétrole sur VT Markets.

Le rôle de la monnaie dans le prix du carburant

Le pétrole s’échange dans le monde en dollars américains, donc le taux de change (valeur d’une monnaie par rapport à une autre) influence fortement le prix du carburant.

Quand le dollar se renforce, les pays qui importent du pétrole doivent payer plus cher en monnaie locale. Le carburant peut donc augmenter, même si le prix mondial du pétrole ne bouge pas.

Quand le dollar baisse, le pétrole importé coûte moins cher pour beaucoup de pays, ce qui réduit la pression sur les prix à la pompe.

Les variations de monnaie sont donc importantes pour passer du prix mondial au prix local.

Prix du carburant et économie mondiale

Le prix du carburant ne touche pas que le transport.

L’énergie est essentielle pour la logistique, la production, l’agriculture et l’aviation. Quand le carburant augmente, les coûts des entreprises montent, puis une partie peut être répercutée (reportée) sur les consommateurs.

Ces hausses se voient souvent dans l’inflation. C’est pourquoi les banques centrales (institutions qui pilotent la monnaie et les taux) et les décideurs publics surveillent le pétrole et les carburants.

Pour les investisseurs et les traders, les mouvements du pétrole et des carburants peuvent indiquer des changements plus larges : croissance économique, tensions sur l’approvisionnement et risques géopolitiques.

Prix du carburant sur le marché actuel

Ces dernières années, le marché du pétrole a beaucoup bougé à cause de la géopolitique, des ajustements de production et des changements de demande mondiale.

Le Brent, référence internationale, s’est souvent échangé entre 70 et 90 $ le baril (un baril = environ 159 litres), tandis que le WTI a suivi une tendance proche, souvent un peu plus bas.

Des baisses de production, des perturbations d’approvisionnement ou des tensions géopolitiques peuvent vite pousser les prix vers le haut de cette fourchette.

Comme le pétrole brut est la plus grande partie du coût, ces mouvements se répercutent souvent sur le prix à la pompe.

Le prix du carburant vient de plusieurs facteurs : marché mondial du pétrole, géopolitique, capacité de raffinage, taxes et valeur des monnaies. On paie localement, mais les causes sont surtout internationales.

Avec l’évolution de la demande d’énergie et des risques géopolitiques qui pèsent sur l’approvisionnement, les prix du carburant resteront un indicateur majeur de l’économie mondiale.

Rappel : prix du carburant

  1. Pourquoi les prix du carburant changent-ils si souvent ? Ils varient car le marché du pétrole réagit vite à l’offre (quantité disponible) et à la demande (quantité recherchée). Les tensions géopolitiques, les décisions de production des grands exportateurs et les changements de demande peuvent faire bouger les prix rapidement.
  2. Quel est le facteur le plus important ? Le prix du pétrole brut est en général le principal facteur. Quand le pétrole mondial augmente, l’essence augmente souvent aussi.
  3. Pourquoi les prix sont-ils différents selon les pays ? Les taxes, les règles de l’État, les coûts de transport et les taux de change influencent le prix. Comme ils varient selon les pays, le prix de l’essence peut être différent même si le pétrole coûte pareil.
  4. Pourquoi un dollar fort fait-il monter le prix du carburant ? Le pétrole se paie en dollars. Si le dollar monte, les pays importateurs doivent dépenser plus de monnaie locale pour acheter la même quantité de pétrole, ce qui peut augmenter le prix à la pompe.

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Prix des carburants expliqués : quels facteurs font varier le coût de l’essence dans le monde

À retenir

  • Les prix du carburant dans le monde suivent surtout le marché du pétrole brut (pétrole non raffiné). Des prix de référence comme le Brent et le WTI servent de repères et influencent le prix de l’essence.
  • Les événements géopolitiques (tensions entre pays, conflits), notamment quand ils perturbent l’approvisionnement ou des routes maritimes clés, peuvent provoquer des hausses rapides.
  • Les taxes, la capacité des raffineries (usines qui transforment le pétrole brut en carburants) et la valeur de la monnaie influencent fortement le prix final à la pompe.

Prix du carburant : ce qui fait varier le prix de l’essence dans le monde

Les prix du carburant sont un indicateur très visible de l’économie. Quand l’essence monte ou baisse, cela touche le coût des transports, les dépenses des ménages et l’inflation (hausse générale des prix).

Même si l’on paie à la pompe localement, les causes sont mondiales : offre et demande de pétrole, tensions géopolitiques, capacité de raffinage, décisions de l’État, et variations des monnaies.

Comprendre ces mécanismes explique pourquoi les prix peuvent changer vite et pourquoi ils sont suivis de près dans l’économie mondiale.

Le marché du pétrole : la base des prix du carburant

Au cœur du prix du carburant, il y a le pétrole brut, une matière première (produit de base) transformée en essence, diesel et kérosène (carburant pour avions).

Les prix mondiaux du pétrole se comparent souvent à des prix de référence (repères du marché) comme le Brent et le West Texas Intermediate (WTI). Ils servent de points de comparaison pour les échanges internationaux.

Quand le pétrole brut augmente, le prix du carburant augmente souvent aussi.

Le prix du pétrole varie surtout selon :

  • Les décisions de production des grands producteurs
    Des groupes comme l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) ajustent régulièrement la production pour influencer l’offre mondiale.
  • La demande mondiale d’énergie
    Quand l’économie grandit, les besoins en transport, en fret maritime et en production industrielle augmentent.
  • Les perturbations de l’offre
    Météo extrême, pannes d’infrastructures (installations), ou conflits peuvent bloquer la production ou le transport.

Les routes maritimes stratégiques comptent aussi beaucoup. Par exemple, le détroit d’Ormuz fait passer environ un cinquième des expéditions mondiales de pétrole, ce qui en fait un couloir majeur du commerce mondial de l’énergie.

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La formule du prix du carburant

Le prix du carburant ne dépend pas seulement du pétrole brut. D’autres coûts s’ajoutent avant l’arrivée à la pompe.

Version simplifiée :

Prix du carburant = coût du pétrole brut + coût de raffinage + distribution + taxes + marge du distributeur

Chaque partie compte dans le prix final.

  • Le pétrole brut représente souvent la plus grande part
  • Le raffinage transforme le pétrole brut en essence et diesel
  • La distribution et le transport font circuler le carburant via pipelines (tuyaux sur de longues distances), bateaux et camions
  • Les taxes et droits (prélèvements de l’État) peuvent représenter une grande part du prix à la pompe selon les pays
  • La marge des stations couvre leurs coûts (fonctionnement, personnel, etc.)

Comme ces éléments diffèrent selon les pays, le prix de l’essence varie beaucoup d’une région à l’autre même si le pétrole coûte pareil.

Géopolitique et fortes variations du prix du carburant

Les marchés de l’énergie réagissent très vite aux événements géopolitiques.

Les conflits impliquant des pays producteurs, les sanctions (restrictions commerciales) contre des exportateurs, ou l’instabilité sur des routes maritimes peuvent réduire l’offre et faire monter les prix. Même un risque de perturbation peut créer de la volatilité (prix qui bougent fortement) car les traders (intervenants qui achètent et vendent) anticipent des pénuries.

Ces dernières années ont montré à quelle vitesse les tensions géopolitiques peuvent faire bouger les prix du carburant, surtout quand des grands producteurs ou des routes de transport sont concernés.

Par exemple, des perturbations d’approvisionnement au Moyen-Orient ou des baisses de production décidées par de grands exportateurs ont souvent provoqué des mouvements rapides sur le marché mondial du pétrole.

Capacité de raffinage et chaînes d’approvisionnement

Après extraction, le pétrole brut doit être raffiné pour devenir un carburant utilisable.

Les raffineries transforment le pétrole en essence, diesel et kérosène. Si la capacité de raffinage diminue (arrêts de maintenance, limites réglementaires, problèmes techniques), l’offre de carburants raffinés peut baisser même si la production de pétrole brut reste stable.

La logistique du transport influence aussi les prix : il faut des navires, des pipelines et des camions pour transporter le carburant des raffineries vers les dépôts de stockage et les stations-service.

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Le rôle de la monnaie dans le prix du carburant

Le pétrole s’échange dans le monde en dollars américains, donc le taux de change (valeur d’une monnaie par rapport à une autre) influence fortement le prix du carburant.

Quand le dollar se renforce, les pays qui importent du pétrole doivent payer plus cher en monnaie locale. Le carburant peut donc augmenter, même si le prix mondial du pétrole ne bouge pas.

Quand le dollar baisse, le pétrole importé coûte moins cher pour beaucoup de pays, ce qui réduit la pression sur les prix à la pompe.

Les variations de monnaie sont donc importantes pour passer du prix mondial au prix local.

Prix du carburant et économie mondiale

Le prix du carburant ne touche pas que le transport.

L’énergie est essentielle pour la logistique, la production, l’agriculture et l’aviation. Quand le carburant augmente, les coûts des entreprises montent, puis une partie peut être répercutée (reportée) sur les consommateurs.

Ces hausses se voient souvent dans l’inflation. C’est pourquoi les banques centrales (institutions qui pilotent la monnaie et les taux) et les décideurs publics surveillent le pétrole et les carburants.

Pour les investisseurs et les traders, les mouvements du pétrole et des carburants peuvent indiquer des changements plus larges : croissance économique, tensions sur l’approvisionnement et risques géopolitiques.

Prix du carburant sur le marché actuel

Ces dernières années, le marché du pétrole a beaucoup bougé à cause de la géopolitique, des ajustements de production et des changements de demande mondiale.

Le Brent, référence internationale, s’est souvent échangé entre 70 et 90 $ le baril (un baril = environ 159 litres), tandis que le WTI a suivi une tendance proche, souvent un peu plus bas.

Des baisses de production, des perturbations d’approvisionnement ou des tensions géopolitiques peuvent vite pousser les prix vers le haut de cette fourchette.

Comme le pétrole brut est la plus grande partie du coût, ces mouvements se répercutent souvent sur le prix à la pompe.

Le prix du carburant vient de plusieurs facteurs : marché mondial du pétrole, géopolitique, capacité de raffinage, taxes et valeur des monnaies. On paie localement, mais les causes sont surtout internationales.

Avec l’évolution de la demande d’énergie et des risques géopolitiques qui pèsent sur l’approvisionnement, les prix du carburant resteront un indicateur majeur de l’économie mondiale.

Rappel : prix du carburant

  1. Pourquoi les prix du carburant changent-ils si souvent ? Ils varient car le marché du pétrole réagit vite à l’offre (quantité disponible) et à la demande (quantité recherchée). Les tensions géopolitiques, les décisions de production des grands exportateurs et les changements de demande peuvent faire bouger les prix rapidement.
  2. Quel est le facteur le plus important ? Le prix du pétrole brut est en général le principal facteur. Quand le pétrole mondial augmente, l’essence augmente souvent aussi.
  3. Pourquoi les prix sont-ils différents selon les pays ? Les taxes, les règles de l’État, les coûts de transport et les taux de change influencent le prix. Comme ils varient selon les pays, le prix de l’essence peut être différent même si le pétrole coûte pareil.
  4. Pourquoi un dollar fort fait-il monter le prix du carburant ? Le pétrole se paie en dollars. Si le dollar monte, les pays importateurs doivent dépenser plus de monnaie locale pour acheter la même quantité de pétrole, ce qui peut augmenter le prix à la pompe.

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En février, les réserves de change du Japon sont tombées à 1 milliard de dollars, contre 1 394,8 milliards de dollars auparavant.

Les réserves de change du Japon s’élevaient à 1 milliard de dollars en février. Le chiffre précédent était de 1 394,8 milliards de dollars. Cela représente une baisse de 1 393,8 milliards de dollars par rapport au niveau précédent. Le niveau de février est bien inférieur au niveau précédent.

Conséquences d’une intervention agressive sur la monnaie

Nous voyons les effets des interventions agressives sur la monnaie (actions directes de l’État ou de la banque centrale pour influencer le taux de change) qui ont marqué la fin de 2025 et le début de cette année. Ces données indiquent que la Banque du Japon a épuisé ses moyens financiers pour soutenir le yen. Avec des réserves presque nulles, le gouvernement perd son principal outil pour limiter les fortes variations de la monnaie. La bataille pour empêcher USD/JPY de franchir une résistance clé (niveau de prix où la hausse bute souvent) semble terminée, car la paire a dépassé 190 après cette annonce. Les données de trading en ligne du mois dernier montraient que les interventions ont coûté plus de 500 milliards de dollars rien qu’en janvier 2026, un rythme impossible à tenir. Les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme une monnaie ou un indice) doivent s’attendre à une volatilité extrême (fortes variations rapides des prix) et se préparer à une possible chute de la monnaie. Acheter des options d’achat sur USD/JPY (call : droit d’acheter à un prix fixé) est une stratégie cohérente, mais très risquée. Cette crise a fait chuter l’indice Nikkei 225, sous 30 000 pour la première fois depuis 2023. Une monnaie qui s’effondre aide souvent les exportateurs, mais le risque financier généralisé dépasse désormais ces avantages. Nous pensons que se couvrir via des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur le Nikkei ou sur des ETF liés (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice) est le moyen le plus direct de se protéger contre une nouvelle baisse du marché. La confiance dans la dette publique japonaise disparaît, avec le rendement du JGB à 10 ans (obligation d’État japonaise ; le rendement est le taux d’intérêt demandé par le marché) qui a dépassé 4% ce matin, un niveau inédit depuis des décennies. Cela rappelle les tensions de la crise financière asiatique de la fin des années 1990, quand la perte de confiance dans les réserves d’un pays a fait grimper le coût d’emprunt. Vendre des contrats à terme sur JGB (futures : contrat standardisé d’achat/vente à une date future) ou utiliser des swaps de taux (échange de paiements d’intérêts, souvent fixe contre variable, pour miser sur une hausse des taux) afin de parier sur une hausse supplémentaire des rendements est une stratégie de plus en plus utilisée.

La volatilité au cœur de la stratégie

Globalement, la stratégie principale est de miser sur une hausse de la volatilité sur tous les actifs japonais. L’indice de volatilité du Nikkei a déjà progressé de 200% depuis le début de l’année, ce qui montre une forte incertitude. Utiliser des stratégies d’options comme les straddles (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) est pertinent, car la prochaine décision du gouvernement reste impossible à prévoir.

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En février, les réserves de change du Japon sont tombées à 1 milliard de dollars, contre 1 394,8 milliards de dollars auparavant.

Les réserves de change du Japon s’élevaient à 1 milliard de dollars en février. Le chiffre précédent était de 1 394,8 milliards de dollars. Cela représente une baisse de 1 393,8 milliards de dollars par rapport au niveau précédent. Le niveau de février est bien inférieur au niveau précédent.

Conséquences d’une intervention agressive sur la monnaie

Nous voyons les effets des interventions agressives sur la monnaie (actions directes de l’État ou de la banque centrale pour influencer le taux de change) qui ont marqué la fin de 2025 et le début de cette année. Ces données indiquent que la Banque du Japon a épuisé ses moyens financiers pour soutenir le yen. Avec des réserves presque nulles, le gouvernement perd son principal outil pour limiter les fortes variations de la monnaie. La bataille pour empêcher USD/JPY de franchir une résistance clé (niveau de prix où la hausse bute souvent) semble terminée, car la paire a dépassé 190 après cette annonce. Les données de trading en ligne du mois dernier montraient que les interventions ont coûté plus de 500 milliards de dollars rien qu’en janvier 2026, un rythme impossible à tenir. Les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme une monnaie ou un indice) doivent s’attendre à une volatilité extrême (fortes variations rapides des prix) et se préparer à une possible chute de la monnaie. Acheter des options d’achat sur USD/JPY (call : droit d’acheter à un prix fixé) est une stratégie cohérente, mais très risquée. Cette crise a fait chuter l’indice Nikkei 225, sous 30 000 pour la première fois depuis 2023. Une monnaie qui s’effondre aide souvent les exportateurs, mais le risque financier généralisé dépasse désormais ces avantages. Nous pensons que se couvrir via des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur le Nikkei ou sur des ETF liés (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice) est le moyen le plus direct de se protéger contre une nouvelle baisse du marché. La confiance dans la dette publique japonaise disparaît, avec le rendement du JGB à 10 ans (obligation d’État japonaise ; le rendement est le taux d’intérêt demandé par le marché) qui a dépassé 4% ce matin, un niveau inédit depuis des décennies. Cela rappelle les tensions de la crise financière asiatique de la fin des années 1990, quand la perte de confiance dans les réserves d’un pays a fait grimper le coût d’emprunt. Vendre des contrats à terme sur JGB (futures : contrat standardisé d’achat/vente à une date future) ou utiliser des swaps de taux (échange de paiements d’intérêts, souvent fixe contre variable, pour miser sur une hausse des taux) afin de parier sur une hausse supplémentaire des rendements est une stratégie de plus en plus utilisée.

La volatilité au cœur de la stratégie

Globalement, la stratégie principale est de miser sur une hausse de la volatilité sur tous les actifs japonais. L’indice de volatilité du Nikkei a déjà progressé de 200% depuis le début de l’année, ce qui montre une forte incertitude. Utiliser des stratégies d’options comme les straddles (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) est pertinent, car la prochaine décision du gouvernement reste impossible à prévoir.

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Burgum a déclaré que l’administration Trump envisage des mesures pour freiner les prix du pétrole et de l’essence face aux pressions liées à la guerre avec l’Iran.

Le secrétaire américain à l’Intérieur, Doug Burgum, a déclaré que l’administration du président américain Donald Trump étudie des options pour répondre à la hausse des prix du pétrole et de l’essence liée à la guerre en Iran, a rapporté Bloomberg vendredi. Trump a rencontré Burgum et d’autres conseillers de haut niveau mardi pour examiner des mesures possibles. Trump a ensuite annoncé des projets visant à offrir des garanties d’assurance et des escortes navales pour aider les pétroliers et d’autres navires à traverser en sécurité le détroit d’Ormuz. L’objectif est de protéger les routes maritimes utilisées pour transporter le pétrole.

Option : libérer des réserves d’urgence

Une autre option discutée est de libérer du pétrole brut depuis les réserves d’urgence des États-Unis, peut-être avec d’autres pays pour renforcer l’effet. Ces réserves d’urgence, appelées Réserve stratégique de pétrole (SPR), sont des stocks de pétrole détenus par l’État pour faire face à une crise d’approvisionnement. Pour l’instant, l’administration n’a pas lancé de libération de ces stocks. Les prix ont augmenté après ces annonces. Au moment de la rédaction, le West Texas Intermediate (WTI) — un type de pétrole américain souvent utilisé comme prix de référence — était en hausse de 4,95% sur la journée, à 78,30 $. En regardant les événements de 2025, on a vu à quelle vitesse les craintes géopolitiques autour de l’Iran pouvaient pousser le WTI à 78,30 $. Cela a montré à quel point le marché réagit à une possible coupure de l’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz. Les discussions sur l’usage de la Réserve stratégique (SPR) et sur des escortes navales montraient que les décisions du gouvernement pouvaient fortement influencer les prix. Aujourd’hui, la situation a changé, avec le WTI autour de 83,50 $ par baril. Les réductions de production de l’OPEP+ (OPEP et pays partenaires), prolongées jusqu’au deuxième trimestre, limitent l’offre et soutiennent ces prix plus élevés. Cela diffère du choc soudain étudié l’an dernier et suggère, pour l’instant, un niveau de prix plus durable.

Perspectives pour la Réserve stratégique de pétrole

La Réserve stratégique de pétrole, envisagée pour une libération en 2025, est maintenant dans une situation différente. Après de fortes baisses de stocks les années précédentes, le gouvernement la remplit lentement. Elle dépasse maintenant 360 millions de barils. Le fait de privilégier le remplissage plutôt que la libération réduit un moyen important de faire baisser les prix et indique qu’une intervention serait aujourd’hui beaucoup plus difficile à décider. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme le pétrole), cela veut dire qu’une volatilité implicite élevée pourrait rester dans les prochaines semaines. La volatilité implicite est une estimation, déduite du prix des options, de l’ampleur des variations de prix attendues. Les attaques continues contre des navires en mer Rouge ajoutent une “prime de risque” durable, plus persistante que l’an dernier. Dans ce contexte, des stratégies comme vendre des options de vente très éloignées du prix actuel (options “out-of-the-money”) peuvent être intéressantes pour encaisser une prime, en pariant que les prix ne tomberont pas trop bas car l’offre est limitée. La courbe des contrats à terme sur le pétrole est en forte “backwardation” : les contrats proches sont bien plus chers que ceux à plus long terme. Cela signifie que le marché paie plus pour une livraison rapide, car l’offre est jugée tendue. Cette structure peut soutenir des stratégies comme les “calendar spreads” haussiers : par exemple acheter une option d’achat proche et vendre une option d’achat plus lointaine pour profiter du fait que le temps fait baisser plus vite la valeur de l’option proche. (Les options d’achat donnent le droit d’acheter à un prix fixé; la “perte de valeur liée au temps” est la baisse de valeur d’une option à mesure que son échéance approche.) Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Burgum a déclaré que l’administration Trump envisage des mesures pour freiner les prix du pétrole et de l’essence face aux pressions liées à la guerre avec l’Iran.

Le secrétaire américain à l’Intérieur, Doug Burgum, a déclaré que l’administration du président américain Donald Trump étudie des options pour répondre à la hausse des prix du pétrole et de l’essence liée à la guerre en Iran, a rapporté Bloomberg vendredi. Trump a rencontré Burgum et d’autres conseillers de haut niveau mardi pour examiner des mesures possibles. Trump a ensuite annoncé des projets visant à offrir des garanties d’assurance et des escortes navales pour aider les pétroliers et d’autres navires à traverser en sécurité le détroit d’Ormuz. L’objectif est de protéger les routes maritimes utilisées pour transporter le pétrole.

Option : libérer des réserves d’urgence

Une autre option discutée est de libérer du pétrole brut depuis les réserves d’urgence des États-Unis, peut-être avec d’autres pays pour renforcer l’effet. Ces réserves d’urgence, appelées Réserve stratégique de pétrole (SPR), sont des stocks de pétrole détenus par l’État pour faire face à une crise d’approvisionnement. Pour l’instant, l’administration n’a pas lancé de libération de ces stocks. Les prix ont augmenté après ces annonces. Au moment de la rédaction, le West Texas Intermediate (WTI) — un type de pétrole américain souvent utilisé comme prix de référence — était en hausse de 4,95% sur la journée, à 78,30 $. En regardant les événements de 2025, on a vu à quelle vitesse les craintes géopolitiques autour de l’Iran pouvaient pousser le WTI à 78,30 $. Cela a montré à quel point le marché réagit à une possible coupure de l’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz. Les discussions sur l’usage de la Réserve stratégique (SPR) et sur des escortes navales montraient que les décisions du gouvernement pouvaient fortement influencer les prix. Aujourd’hui, la situation a changé, avec le WTI autour de 83,50 $ par baril. Les réductions de production de l’OPEP+ (OPEP et pays partenaires), prolongées jusqu’au deuxième trimestre, limitent l’offre et soutiennent ces prix plus élevés. Cela diffère du choc soudain étudié l’an dernier et suggère, pour l’instant, un niveau de prix plus durable.

Perspectives pour la Réserve stratégique de pétrole

La Réserve stratégique de pétrole, envisagée pour une libération en 2025, est maintenant dans une situation différente. Après de fortes baisses de stocks les années précédentes, le gouvernement la remplit lentement. Elle dépasse maintenant 360 millions de barils. Le fait de privilégier le remplissage plutôt que la libération réduit un moyen important de faire baisser les prix et indique qu’une intervention serait aujourd’hui beaucoup plus difficile à décider. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme le pétrole), cela veut dire qu’une volatilité implicite élevée pourrait rester dans les prochaines semaines. La volatilité implicite est une estimation, déduite du prix des options, de l’ampleur des variations de prix attendues. Les attaques continues contre des navires en mer Rouge ajoutent une “prime de risque” durable, plus persistante que l’an dernier. Dans ce contexte, des stratégies comme vendre des options de vente très éloignées du prix actuel (options “out-of-the-money”) peuvent être intéressantes pour encaisser une prime, en pariant que les prix ne tomberont pas trop bas car l’offre est limitée. La courbe des contrats à terme sur le pétrole est en forte “backwardation” : les contrats proches sont bien plus chers que ceux à plus long terme. Cela signifie que le marché paie plus pour une livraison rapide, car l’offre est jugée tendue. Cette structure peut soutenir des stratégies comme les “calendar spreads” haussiers : par exemple acheter une option d’achat proche et vendre une option d’achat plus lointaine pour profiter du fait que le temps fait baisser plus vite la valeur de l’option proche. (Les options d’achat donnent le droit d’acheter à un prix fixé; la “perte de valeur liée au temps” est la baisse de valeur d’une option à mesure que son échéance approche.) Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Trump a affirmé que des responsables iraniens cherchaient à négocier pour mettre fin à la guerre, mais il a déclaré que l’Amérique vise à détruire l’Iran.

Le président américain Donald Trump a déclaré que des responsables iraniens l’avaient contacté pour chercher un accord afin de mettre fin à la guerre. Il a dit que c’était « trop tard » et que les États-Unis cherchent à détruire l’Iran. Il a affirmé que l’Iran avait demandé : « comment fait-on un accord ? » Il a ajouté que les États-Unis veulent se battre maintenant plus que l’Iran.

Aperçu des marchés de l’or et du pétrole

L’or (XAU/USD) était en baisse de 0,80% sur la journée à 5 093 $ au moment de la rédaction. Le West Texas Intermediate (WTI) était en hausse de 4,57% à 78,00 $. L’or est souvent utilisé pour conserver de la valeur et il est souvent considéré comme une « valeur refuge » (un placement vers lequel les investisseurs se tournent quand la situation devient incertaine). Il est aussi utilisé comme protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et contre une monnaie qui perd de la valeur, car il ne dépend pas d’un seul État ou d’un seul organisme pour exister. Les banques centrales (les institutions publiques qui gèrent la monnaie d’un pays ou d’une zone) sont les plus grands détenteurs d’or et peuvent en acheter pour diversifier leurs réserves (ne pas tout garder en une seule monnaie ou un seul type d’actif). Selon le World Gold Council (organisme qui suit le marché de l’or), les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, le plus grand achat annuel depuis le début des relevés. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (dette de l’État américain), et peut aussi évoluer à l’opposé des actifs « risqués » comme les actions (parts d’entreprises cotées). Son prix peut réagir aux tensions géopolitiques, aux craintes de récession (baisse durable de l’activité économique), aux taux d’intérêt, et aux variations du dollar américain.

Risque de choc d’offre énergétique

La hausse des tensions avec l’Iran rend le marché du pétrole très nerveux, ce qui a poussé le WTI à 78,00 $. Il faut se préparer à d’autres chocs d’offre (baisse soudaine des quantités disponibles), car tout conflit menace le détroit d’Ormuz, par lequel passe environ 21% de la consommation mondiale de liquides pétroliers (pétrole et produits similaires). Cela rend l’achat d’options d’achat (« call » : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des actions liées à l’énergie et sur des contrats à terme sur le pétrole (contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) une manière directe de jouer ce risque géopolitique. Malgré le conflit, l’or est en baisse, ce qui montre une forte recherche de sécurité dans le dollar américain. Lors d’événements comparables, un dollar en forte hausse limite souvent l’or, car le métal est coté en dollars. Les stratégies avec produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) devraient donc se concentrer sur la force du dollar, par exemple via des options sur des ETF de devises (fonds cotés en Bourse qui suivent une monnaie ou un panier de monnaies), car c’est la principale valeur refuge du marché pour le moment. Il ne faut pas ignorer le soutien de fond pour l’or. Les banques centrales ont acheté un record de 1 078 tonnes en 2023, dans la continuité de 2022, et ces achats ont fixé un niveau de soutien (un niveau où la baisse est freinée). Cette baisse peut être une occasion de vendre des options de vente (« put » : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) très éloignées du prix actuel (donc moins probables d’être utilisées) sur les sociétés minières aurifères ou sur XAU/USD, en pariant que la demande des banques centrales limitera la baisse. Le résultat le plus probable est une hausse de la volatilité des marchés (ampleur et vitesse des variations des prix). On a vu le VIX, surnommé « l’indice de la peur » (indice qui mesure la volatilité attendue du marché américain), bondir de plus de 90% dans les semaines autour du début du conflit en Ukraine au début de 2022. Acheter des « straddles » ou des « strangles » (stratégies d’options qui gagnent si le marché bouge fortement, que ce soit à la hausse ou à la baisse) sur de grands indices est une manière directe de miser sur la volatilité au fur et à mesure que la crise évolue. Il faut suivre de près les anticipations d’inflation (ce que le marché pense de l’inflation à venir). Le dernier grand choc énergétique en 2022 a forcé la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis, souvent appelée « la Fed ») à relever fortement ses taux, ce qui a pesé sur les marchés pendant des années. Un pétrole durablement au-dessus de 80 $ mettra une forte pression sur la Fed, et tout signe d’une réaction « restrictive » (politique visant à freiner l’inflation, souvent via des taux plus élevés) renforcera encore le dollar et pèsera sur des actifs comme l’or.

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Trump a affirmé que des responsables iraniens cherchaient à négocier pour mettre fin à la guerre, mais il a déclaré que l’Amérique vise à détruire l’Iran.

Le président américain Donald Trump a déclaré que des responsables iraniens l’avaient contacté pour chercher un accord afin de mettre fin à la guerre. Il a dit que c’était « trop tard » et que les États-Unis cherchent à détruire l’Iran. Il a affirmé que l’Iran avait demandé : « comment fait-on un accord ? » Il a ajouté que les États-Unis veulent se battre maintenant plus que l’Iran.

Aperçu des marchés de l’or et du pétrole

L’or (XAU/USD) était en baisse de 0,80% sur la journée à 5 093 $ au moment de la rédaction. Le West Texas Intermediate (WTI) était en hausse de 4,57% à 78,00 $. L’or est souvent utilisé pour conserver de la valeur et il est souvent considéré comme une « valeur refuge » (un placement vers lequel les investisseurs se tournent quand la situation devient incertaine). Il est aussi utilisé comme protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et contre une monnaie qui perd de la valeur, car il ne dépend pas d’un seul État ou d’un seul organisme pour exister. Les banques centrales (les institutions publiques qui gèrent la monnaie d’un pays ou d’une zone) sont les plus grands détenteurs d’or et peuvent en acheter pour diversifier leurs réserves (ne pas tout garder en une seule monnaie ou un seul type d’actif). Selon le World Gold Council (organisme qui suit le marché de l’or), les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, le plus grand achat annuel depuis le début des relevés. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (dette de l’État américain), et peut aussi évoluer à l’opposé des actifs « risqués » comme les actions (parts d’entreprises cotées). Son prix peut réagir aux tensions géopolitiques, aux craintes de récession (baisse durable de l’activité économique), aux taux d’intérêt, et aux variations du dollar américain.

Risque de choc d’offre énergétique

La hausse des tensions avec l’Iran rend le marché du pétrole très nerveux, ce qui a poussé le WTI à 78,00 $. Il faut se préparer à d’autres chocs d’offre (baisse soudaine des quantités disponibles), car tout conflit menace le détroit d’Ormuz, par lequel passe environ 21% de la consommation mondiale de liquides pétroliers (pétrole et produits similaires). Cela rend l’achat d’options d’achat (« call » : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des actions liées à l’énergie et sur des contrats à terme sur le pétrole (contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) une manière directe de jouer ce risque géopolitique. Malgré le conflit, l’or est en baisse, ce qui montre une forte recherche de sécurité dans le dollar américain. Lors d’événements comparables, un dollar en forte hausse limite souvent l’or, car le métal est coté en dollars. Les stratégies avec produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) devraient donc se concentrer sur la force du dollar, par exemple via des options sur des ETF de devises (fonds cotés en Bourse qui suivent une monnaie ou un panier de monnaies), car c’est la principale valeur refuge du marché pour le moment. Il ne faut pas ignorer le soutien de fond pour l’or. Les banques centrales ont acheté un record de 1 078 tonnes en 2023, dans la continuité de 2022, et ces achats ont fixé un niveau de soutien (un niveau où la baisse est freinée). Cette baisse peut être une occasion de vendre des options de vente (« put » : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) très éloignées du prix actuel (donc moins probables d’être utilisées) sur les sociétés minières aurifères ou sur XAU/USD, en pariant que la demande des banques centrales limitera la baisse. Le résultat le plus probable est une hausse de la volatilité des marchés (ampleur et vitesse des variations des prix). On a vu le VIX, surnommé « l’indice de la peur » (indice qui mesure la volatilité attendue du marché américain), bondir de plus de 90% dans les semaines autour du début du conflit en Ukraine au début de 2022. Acheter des « straddles » ou des « strangles » (stratégies d’options qui gagnent si le marché bouge fortement, que ce soit à la hausse ou à la baisse) sur de grands indices est une manière directe de miser sur la volatilité au fur et à mesure que la crise évolue. Il faut suivre de près les anticipations d’inflation (ce que le marché pense de l’inflation à venir). Le dernier grand choc énergétique en 2022 a forcé la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis, souvent appelée « la Fed ») à relever fortement ses taux, ce qui a pesé sur les marchés pendant des années. Un pétrole durablement au-dessus de 80 $ mettra une forte pression sur la Fed, et tout signe d’une réaction « restrictive » (politique visant à freiner l’inflation, souvent via des taux plus élevés) renforcera encore le dollar et pèsera sur des actifs comme l’or.

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