Lors des premières heures de la séance asiatique, l’or a reculé près de 5 085 $ alors que le dollar américain, en hausse, attendait les chiffres de l’emploi de février.

L’or est tombé près de 5 085 $ lors des échanges asiatiques de vendredi tôt. Ce mouvement s’explique par le renforcement du dollar américain (la monnaie des États-Unis) avant le rapport sur l’emploi américain de février, attendu plus tard vendredi. Les prix du pétrole et du gaz ont augmenté à cause du conflit au Moyen-Orient, ce qui ravive les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Les traders (acteurs qui achètent et vendent sur les marchés) ont réduit leurs attentes de nouvelles baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed »). Cela a soutenu le dollar et a pesé sur l’or coté en dollars (un actif dont le prix est exprimé en dollars peut baisser quand le dollar monte).

Force du dollar et recherche de liquidités

Les mouvements du marché ont aussi été liés à un dollar plus fort et à une recherche de liquidités (préférence pour l’argent disponible rapidement, comme le cash). En parallèle, les tensions au Moyen-Orient sont restées élevées après que l’Iran a lancé jeudi des missiles et des drones à travers le Golfe, avec des attaques signalées aux Émirats arabes unis, à Bahreïn, au Qatar et au Koweït. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que Téhéran n’avait pas demandé de cessez-le-feu (arrêt des combats) et ne comptait pas négocier. Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (force militaire d’élite iranienne) a indiqué que les attaques de représailles (réponses militaires) s’intensifieraient dans les prochains jours. L’or est souvent utilisé comme réserve de valeur (actif censé garder sa valeur dans le temps) et recherché en période de turbulences, de risque d’inflation ou de faiblesse d’une monnaie. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les taux) en sont les plus grands détenteurs, ajoutant 1 136 tonnes, soit environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel. Nous voyons l’or reculer vers 5 085 $, surtout parce qu’un dollar américain fort exerce une pression. Le marché est partagé entre la force du dollar et la montée des tensions au Moyen-Orient. Pour les traders, ce choc de forces opposées indique que de fortes variations de prix sont probables dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, se concentrer sur la volatilité (amplitude et vitesse des variations de prix) est une approche logique. Des stratégies d’options comme le straddle ou le strangle (combinaisons d’options d’achat/vente visant à profiter d’un fort mouvement, à la hausse ou à la baisse) peuvent être envisagées. Elles permettent de profiter de la turbulence attendue sans parier sur une direction précise.

Politique de la Fed et contexte d’inflation

Le dollar plus fort découle directement d’une inflation persistante, qui empêche la Fed d’assouplir sa politique (baisser les taux et rendre le crédit moins cher). Après une inflation restée élevée jusqu’en 2025, le dernier chiffre de l’IPC (Indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) pour janvier 2026 est ressorti à 4,5 %, bien au-dessus de l’objectif de la Fed. Ce chiffre renforce l’idée d’un dollar fort plus longtemps, ce qui limite pour l’instant le potentiel de hausse de l’or. À l’inverse, la prime de risque géopolitique (surcoût intégré aux prix à cause d’un risque politique ou militaire) augmente et ne peut pas être ignorée. La situation avec l’Iran rappelle l’incertitude observée lors des perturbations du transport maritime en mer Rouge fin 2023 et début 2024, qui avaient provoqué des hausses nettes mais temporaires des valeurs refuge (actifs recherchés en période de crise, comme l’or). Une escalade grave pourrait dominer l’effet « dollar fort » et faire grimper fortement l’or. Cette tension se voit aussi dans des indicateurs de peur du marché. L’indice de volatilité du CBOE, VIX (indice basé sur les options du S&P 500, souvent utilisé comme baromètre de stress), est désormais élevé à 22. La demande des banques centrales reste un soutien à long terme, car la tendance d’achats importants observée en 2022 et 2023 s’est poursuivie jusqu’en 2025. Cela crée un plancher fondamental (niveau de soutien lié aux facteurs de base) qui peut limiter l’ampleur d’une baisse. Pour ceux qui tradent des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard), ce contexte impose des tailles de position prudentes (quantité engagée) et une gestion stricte du risque. La probabilité élevée de retournements rapides signifie que les traders doivent se préparer à des exigences de marge (dépôt de garantie nécessaire pour garder une position) plus importantes. Utiliser des options pour couvrir (hedger, réduire le risque) des positions sur futures peut être un moyen prudent de définir le risque dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Lors des premières heures de la séance asiatique, l’or a reculé près de 5 085 $ alors que le dollar américain, en hausse, attendait les chiffres de l’emploi de février.

L’or est tombé près de 5 085 $ lors des échanges asiatiques de vendredi tôt. Ce mouvement s’explique par le renforcement du dollar américain (la monnaie des États-Unis) avant le rapport sur l’emploi américain de février, attendu plus tard vendredi. Les prix du pétrole et du gaz ont augmenté à cause du conflit au Moyen-Orient, ce qui ravive les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Les traders (acteurs qui achètent et vendent sur les marchés) ont réduit leurs attentes de nouvelles baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed »). Cela a soutenu le dollar et a pesé sur l’or coté en dollars (un actif dont le prix est exprimé en dollars peut baisser quand le dollar monte).

Force du dollar et recherche de liquidités

Les mouvements du marché ont aussi été liés à un dollar plus fort et à une recherche de liquidités (préférence pour l’argent disponible rapidement, comme le cash). En parallèle, les tensions au Moyen-Orient sont restées élevées après que l’Iran a lancé jeudi des missiles et des drones à travers le Golfe, avec des attaques signalées aux Émirats arabes unis, à Bahreïn, au Qatar et au Koweït. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que Téhéran n’avait pas demandé de cessez-le-feu (arrêt des combats) et ne comptait pas négocier. Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (force militaire d’élite iranienne) a indiqué que les attaques de représailles (réponses militaires) s’intensifieraient dans les prochains jours. L’or est souvent utilisé comme réserve de valeur (actif censé garder sa valeur dans le temps) et recherché en période de turbulences, de risque d’inflation ou de faiblesse d’une monnaie. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les taux) en sont les plus grands détenteurs, ajoutant 1 136 tonnes, soit environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel. Nous voyons l’or reculer vers 5 085 $, surtout parce qu’un dollar américain fort exerce une pression. Le marché est partagé entre la force du dollar et la montée des tensions au Moyen-Orient. Pour les traders, ce choc de forces opposées indique que de fortes variations de prix sont probables dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, se concentrer sur la volatilité (amplitude et vitesse des variations de prix) est une approche logique. Des stratégies d’options comme le straddle ou le strangle (combinaisons d’options d’achat/vente visant à profiter d’un fort mouvement, à la hausse ou à la baisse) peuvent être envisagées. Elles permettent de profiter de la turbulence attendue sans parier sur une direction précise.

Politique de la Fed et contexte d’inflation

Le dollar plus fort découle directement d’une inflation persistante, qui empêche la Fed d’assouplir sa politique (baisser les taux et rendre le crédit moins cher). Après une inflation restée élevée jusqu’en 2025, le dernier chiffre de l’IPC (Indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) pour janvier 2026 est ressorti à 4,5 %, bien au-dessus de l’objectif de la Fed. Ce chiffre renforce l’idée d’un dollar fort plus longtemps, ce qui limite pour l’instant le potentiel de hausse de l’or. À l’inverse, la prime de risque géopolitique (surcoût intégré aux prix à cause d’un risque politique ou militaire) augmente et ne peut pas être ignorée. La situation avec l’Iran rappelle l’incertitude observée lors des perturbations du transport maritime en mer Rouge fin 2023 et début 2024, qui avaient provoqué des hausses nettes mais temporaires des valeurs refuge (actifs recherchés en période de crise, comme l’or). Une escalade grave pourrait dominer l’effet « dollar fort » et faire grimper fortement l’or. Cette tension se voit aussi dans des indicateurs de peur du marché. L’indice de volatilité du CBOE, VIX (indice basé sur les options du S&P 500, souvent utilisé comme baromètre de stress), est désormais élevé à 22. La demande des banques centrales reste un soutien à long terme, car la tendance d’achats importants observée en 2022 et 2023 s’est poursuivie jusqu’en 2025. Cela crée un plancher fondamental (niveau de soutien lié aux facteurs de base) qui peut limiter l’ampleur d’une baisse. Pour ceux qui tradent des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard), ce contexte impose des tailles de position prudentes (quantité engagée) et une gestion stricte du risque. La probabilité élevée de retournements rapides signifie que les traders doivent se préparer à des exigences de marge (dépôt de garantie nécessaire pour garder une position) plus importantes. Utiliser des options pour couvrir (hedger, réduire le risque) des positions sur futures peut être un moyen prudent de définir le risque dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

La hausse annuelle de l’indice des prix à la consommation (IPC) en Corée du Sud a atteint 2 %, en deçà de la prévision de 2,1 %, selon les chiffres de février.

L’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Corée du Sud a augmenté de 2,0 % sur un an en février. C’est inférieur à la prévision de 2,1 %. La lecture de février montre que l’inflation (hausse générale des prix) a ralenti par rapport aux attentes. L’écart entre le chiffre réel et la prévision est de 0,1 point de pourcentage.

Virage vers une politique plus souple et implications

Avec une inflation à 2,0 % en février, sous la prévision de 2,1 %, la pression sur la Banque de Corée pour garder une politique monétaire restrictive (taux élevés pour freiner la demande) baisse nettement. Cette surprise renforce l’idée d’un virage vers une politique plus souple (tendance à baisser les taux), ce qui augmente la probabilité d’une baisse des taux plus tard cette année. Nous devons ajuster nos positions pour tenir compte de taux d’intérêt plus bas plus longtemps. Pour les produits dérivés sur actions (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice), c’est un signal haussier (favorable à une hausse) pour le KOSPI 200 (indice boursier des grandes actions coréennes). Nous pouvons envisager d’augmenter les positions acheteuses via des contrats à terme sur indice (futures, accords d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou d’acheter des options d’achat (call options, droit d’acheter à un prix fixé), car des coûts d’emprunt plus faibles soutiennent souvent les bénéfices des entreprises et la valeur des actions. L’indice se stabilisant autour de 2 850, ces données peuvent servir de déclencheur pour une sortie par le haut. Cette évolution devrait peser sur le won coréen, car des taux potentiellement plus bas rendent la monnaie moins attractive pour les investisseurs cherchant du rendement (gain d’intérêt). Nous pouvons anticiper que le taux de change USD/KRW (prix du dollar en won), proche de 1 360, teste des niveaux plus élevés. On peut se positionner en achetant des futures USD/KRW ou des options d’achat. Sur le marché des taux, ces données renforcent l’idée de rendements obligataires plus bas (le rendement est l’intérêt reçu; quand il baisse, le prix de l’obligation monte). Nous pouvons envisager d’acheter des futures sur obligations du Trésor coréen (KTB, obligations d’État coréennes), car leurs prix montent si les rendements baissent comme prévu.

Considérations de positionnement entre marchés

La Banque de Corée a maintenu son taux directeur (taux de référence fixé par la banque centrale) à 3,50 % depuis plus d’un an; une inflation durablement sous l’objectif lui donne une justification pour agir. Le contexte mondial compte: la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) devrait aussi commencer une phase d’assouplissement (baisse des taux) au second semestre. Cette synchronisation renforce l’argument d’une Banque de Corée plus souple, et suggère que ces tendances peuvent se prolonger dans les prochains mois. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

La hausse annuelle de l’indice des prix à la consommation (IPC) en Corée du Sud a atteint 2 %, en deçà de la prévision de 2,1 %, selon les chiffres de février.

L’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Corée du Sud a augmenté de 2,0 % sur un an en février. C’est inférieur à la prévision de 2,1 %. La lecture de février montre que l’inflation (hausse générale des prix) a ralenti par rapport aux attentes. L’écart entre le chiffre réel et la prévision est de 0,1 point de pourcentage.

Virage vers une politique plus souple et implications

Avec une inflation à 2,0 % en février, sous la prévision de 2,1 %, la pression sur la Banque de Corée pour garder une politique monétaire restrictive (taux élevés pour freiner la demande) baisse nettement. Cette surprise renforce l’idée d’un virage vers une politique plus souple (tendance à baisser les taux), ce qui augmente la probabilité d’une baisse des taux plus tard cette année. Nous devons ajuster nos positions pour tenir compte de taux d’intérêt plus bas plus longtemps. Pour les produits dérivés sur actions (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice), c’est un signal haussier (favorable à une hausse) pour le KOSPI 200 (indice boursier des grandes actions coréennes). Nous pouvons envisager d’augmenter les positions acheteuses via des contrats à terme sur indice (futures, accords d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou d’acheter des options d’achat (call options, droit d’acheter à un prix fixé), car des coûts d’emprunt plus faibles soutiennent souvent les bénéfices des entreprises et la valeur des actions. L’indice se stabilisant autour de 2 850, ces données peuvent servir de déclencheur pour une sortie par le haut. Cette évolution devrait peser sur le won coréen, car des taux potentiellement plus bas rendent la monnaie moins attractive pour les investisseurs cherchant du rendement (gain d’intérêt). Nous pouvons anticiper que le taux de change USD/KRW (prix du dollar en won), proche de 1 360, teste des niveaux plus élevés. On peut se positionner en achetant des futures USD/KRW ou des options d’achat. Sur le marché des taux, ces données renforcent l’idée de rendements obligataires plus bas (le rendement est l’intérêt reçu; quand il baisse, le prix de l’obligation monte). Nous pouvons envisager d’acheter des futures sur obligations du Trésor coréen (KTB, obligations d’État coréennes), car leurs prix montent si les rendements baissent comme prévu.

Considérations de positionnement entre marchés

La Banque de Corée a maintenu son taux directeur (taux de référence fixé par la banque centrale) à 3,50 % depuis plus d’un an; une inflation durablement sous l’objectif lui donne une justification pour agir. Le contexte mondial compte: la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) devrait aussi commencer une phase d’assouplissement (baisse des taux) au second semestre. Cette synchronisation renforce l’argument d’une Banque de Corée plus souple, et suggère que ces tendances peuvent se prolonger dans les prochains mois. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’excédent du compte courant de la Corée du Sud est tombé à 13,26 milliards, contre 18,7 milliards le mois précédent.

La Corée du Sud a enregistré un excédent du compte courant de 13,26 Md en janvier. Cela se compare à un excédent de 18,7 Md sur la période précédente. L’excédent du compte courant de janvier est ressorti nettement plus bas, à 13,26 milliards, contre 18,7 milliards en décembre 2025. Cette baisse indique que les entrées de devises (monnaies étrangères) en Corée du Sud ralentissent. C’est un signal négatif pour le won coréen (KRW), c’est‑à‑dire que la monnaie peut perdre de la valeur. Cet excédent plus faible va dans le même sens que des données récentes montrant un ralentissement dans des secteurs d’exportation clés. Par exemple, des chiffres commerciaux provisoires (premières estimations) pour février 2026 indiquent que les exportations de semi‑conducteurs (puces électroniques) ont baissé de 4,5% sur un an (comparé au même mois de l’année précédente), leur première baisse depuis plus d’un an. Cela confirme le refroidissement et suggère que le chiffre de janvier n’était pas un cas isolé. Dans ce contexte, il faut envisager des stratégies qui profitent d’un won plus faible dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/KRW, ou vendre des contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le KRW, peut être une manière de se positionner pour une nouvelle baisse de la monnaie. Le marché le reflète déjà: le taux de change USD/KRW (prix d’un dollar en won) est passé d’environ 1 310 à 1 345 sur le mois écoulé. Le ralentissement des exportations devrait aussi peser sur l’indice KOSPI 200 (indice boursier des 200 plus grandes actions en Corée du Sud), très exposé aux grands exportateurs. On peut envisager d’acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme KOSPI 200 ou sur des ETF (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice) qui suivent cet indice. Cela servirait de couverture (protection) contre une baisse possible du marché actions liée à une demande mondiale plus faible. Nous avons en mémoire un ralentissement similaire des exportations à la mi‑2025, qui avait précédé une correction (baisse notable) d’environ 10% du KOSPI au cours des deux mois suivants. Pendant cette période, la volatilité implicite (niveau de fluctuation attendu, intégré dans le prix des options) avait fortement augmenté, rendant les couvertures via options plus coûteuses ensuite. Mieux vaut donc se positionner dès maintenant pour une hausse de la volatilité.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’excédent du compte courant de la Corée du Sud est tombé à 13,26 milliards, contre 18,7 milliards le mois précédent.

La Corée du Sud a enregistré un excédent du compte courant de 13,26 Md en janvier. Cela se compare à un excédent de 18,7 Md sur la période précédente. L’excédent du compte courant de janvier est ressorti nettement plus bas, à 13,26 milliards, contre 18,7 milliards en décembre 2025. Cette baisse indique que les entrées de devises (monnaies étrangères) en Corée du Sud ralentissent. C’est un signal négatif pour le won coréen (KRW), c’est‑à‑dire que la monnaie peut perdre de la valeur. Cet excédent plus faible va dans le même sens que des données récentes montrant un ralentissement dans des secteurs d’exportation clés. Par exemple, des chiffres commerciaux provisoires (premières estimations) pour février 2026 indiquent que les exportations de semi‑conducteurs (puces électroniques) ont baissé de 4,5% sur un an (comparé au même mois de l’année précédente), leur première baisse depuis plus d’un an. Cela confirme le refroidissement et suggère que le chiffre de janvier n’était pas un cas isolé. Dans ce contexte, il faut envisager des stratégies qui profitent d’un won plus faible dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/KRW, ou vendre des contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le KRW, peut être une manière de se positionner pour une nouvelle baisse de la monnaie. Le marché le reflète déjà: le taux de change USD/KRW (prix d’un dollar en won) est passé d’environ 1 310 à 1 345 sur le mois écoulé. Le ralentissement des exportations devrait aussi peser sur l’indice KOSPI 200 (indice boursier des 200 plus grandes actions en Corée du Sud), très exposé aux grands exportateurs. On peut envisager d’acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme KOSPI 200 ou sur des ETF (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice) qui suivent cet indice. Cela servirait de couverture (protection) contre une baisse possible du marché actions liée à une demande mondiale plus faible. Nous avons en mémoire un ralentissement similaire des exportations à la mi‑2025, qui avait précédé une correction (baisse notable) d’environ 10% du KOSPI au cours des deux mois suivants. Pendant cette période, la volatilité implicite (niveau de fluctuation attendu, intégré dans le prix des options) avait fortement augmenté, rendant les couvertures via options plus coûteuses ensuite. Mieux vaut donc se positionner dès maintenant pour une hausse de la volatilité.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’indice des prix à la consommation (IPC) mensuel de la Corée du Sud a augmenté de 0,3 %, en deçà des 0,4 % attendus, selon des données récentes.

L’indice des prix à la consommation (IPC, un indicateur qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) en Corée du Sud a augmenté de 0,3 % en février par rapport à janvier. C’est en dessous de la hausse attendue de 0,4 %.

Conséquences pour la politique monétaire

Le chiffre d’inflation (hausse générale des prix) de février, à 0,3 % et sous les prévisions, est un signal important. Cela réduit la pression sur la Banque de Corée (la banque centrale, l’institution publique qui fixe les taux d’intérêt), qui maintient son taux directeur (le taux d’intérêt de référence) à 3,50 % depuis plus d’un an. Une inflation plus faible augmente la probabilité d’une baisse de taux (réduction du taux directeur) plus tôt que prévu au second semestre. Il faut garder en tête l’inflation persistante autour de 3 % pendant une grande partie de 2025, qui a obligé la banque centrale à rester très prudente. Cette nouvelle valeur plus basse suggère que la désinflation (ralentissement de la hausse des prix) s’installe. La banque centrale pourrait davantage se concentrer sur la croissance économique, surtout après des rapports indiquant un léger ralentissement des exportations de semi-conducteurs (puces électroniques) au dernier trimestre. Dans ce contexte, il faut s’attendre à un won coréen plus faible face au dollar américain. Des taux d’intérêt plus bas rendent la monnaie moins attractive. Les traders (intervenants de marché) peuvent envisager d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/KRW (taux de change dollar/won), en visant un mouvement d’environ 1 335 vers la zone 1 360–1 370 observée fin 2025. Ce contexte est favorable aux obligations d’État (titres de dette du gouvernement), car l’anticipation de baisses de taux fait baisser les rendements (taux gagnés sur les obligations) et monter les prix. On peut envisager d’augmenter des positions acheteuses (parier sur une hausse) sur les contrats à terme (accords d’achat/vente à une date future) des obligations coréennes KTB (Korea Treasury Bonds, obligations du Trésor coréen). Le rendement du KTB à 3 ans est déjà passé sous 3,30 % avec cette nouvelle, et il pourrait tester 3,15 % dans les prochaines semaines.

Positionnement sur le marché actions

Pour les actions, une banque centrale plus accommodante (plus favorable à des taux bas) est un facteur positif. Des coûts d’emprunt plus faibles aident les entreprises et rendent les actions plus intéressantes. On peut exprimer cette idée en achetant des options d’achat sur l’indice KOSPI 200 (indice boursier de référence) ou en vendant des options de vente hors du cours (options dont le prix d’exercice est défavorable au cours actuel) pour encaisser une prime (montant reçu) en supposant une baisse limitée à partir d’ici.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’indice des prix à la consommation (IPC) mensuel de la Corée du Sud a augmenté de 0,3 %, en deçà des 0,4 % attendus, selon des données récentes.

L’indice des prix à la consommation (IPC, un indicateur qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) en Corée du Sud a augmenté de 0,3 % en février par rapport à janvier. C’est en dessous de la hausse attendue de 0,4 %.

Conséquences pour la politique monétaire

Le chiffre d’inflation (hausse générale des prix) de février, à 0,3 % et sous les prévisions, est un signal important. Cela réduit la pression sur la Banque de Corée (la banque centrale, l’institution publique qui fixe les taux d’intérêt), qui maintient son taux directeur (le taux d’intérêt de référence) à 3,50 % depuis plus d’un an. Une inflation plus faible augmente la probabilité d’une baisse de taux (réduction du taux directeur) plus tôt que prévu au second semestre. Il faut garder en tête l’inflation persistante autour de 3 % pendant une grande partie de 2025, qui a obligé la banque centrale à rester très prudente. Cette nouvelle valeur plus basse suggère que la désinflation (ralentissement de la hausse des prix) s’installe. La banque centrale pourrait davantage se concentrer sur la croissance économique, surtout après des rapports indiquant un léger ralentissement des exportations de semi-conducteurs (puces électroniques) au dernier trimestre. Dans ce contexte, il faut s’attendre à un won coréen plus faible face au dollar américain. Des taux d’intérêt plus bas rendent la monnaie moins attractive. Les traders (intervenants de marché) peuvent envisager d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/KRW (taux de change dollar/won), en visant un mouvement d’environ 1 335 vers la zone 1 360–1 370 observée fin 2025. Ce contexte est favorable aux obligations d’État (titres de dette du gouvernement), car l’anticipation de baisses de taux fait baisser les rendements (taux gagnés sur les obligations) et monter les prix. On peut envisager d’augmenter des positions acheteuses (parier sur une hausse) sur les contrats à terme (accords d’achat/vente à une date future) des obligations coréennes KTB (Korea Treasury Bonds, obligations du Trésor coréen). Le rendement du KTB à 3 ans est déjà passé sous 3,30 % avec cette nouvelle, et il pourrait tester 3,15 % dans les prochaines semaines.

Positionnement sur le marché actions

Pour les actions, une banque centrale plus accommodante (plus favorable à des taux bas) est un facteur positif. Des coûts d’emprunt plus faibles aident les entreprises et rendent les actions plus intéressantes. On peut exprimer cette idée en achetant des options d’achat sur l’indice KOSPI 200 (indice boursier de référence) ou en vendant des options de vente hors du cours (options dont le prix d’exercice est défavorable au cours actuel) pour encaisser une prime (montant reçu) en supposant une baisse limitée à partir d’ici.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Avant le rapport NFP, le GBP/USD a reculé de 0,2 %, proche de 1,3350, limité dans un climat de tensions commerciales autour de ses plus bas de trois mois.

Le GBP/USD a reculé de 0,2% jeudi vers 1,3350, restant proche de ses plus bas en trois mois. Il a brièvement monté après des informations selon lesquelles l’Iran se disait ouvert à des discussions avec la CIA (service de renseignement américain), mais le mouvement s’est essoufflé après que des responsables israéliens auraient demandé à Washington d’ignorer ce signal. La paire évolue dans une fourchette étroite autour de moyennes mobiles quotidiennes (indicateurs techniques qui lissent le prix sur plusieurs jours pour montrer la tendance). De récentes bougies quotidiennes à petit corps (bougies de graphique montrant peu d’écart entre ouverture et clôture, donc une hésitation du marché) suivent une baisse depuis le sommet de fin janvier près de 1,3870.

Perspectives au Royaume-Uni et signaux de la banque centrale

Au Royaume-Uni, l’Office for Budget Responsibility (organisme public qui produit des prévisions économiques) a abaissé sa prévision de croissance 2026 à 1,1% contre 1,4%. Il a aussi relevé le pic de chômage attendu à 5,3% contre 4,9% plus tard cette année. La Banque d’Angleterre a maintenu ses taux à 3,75% en février par un vote de 5 contre 4. Les marchés estiment maintenant à 20% la probabilité d’une baisse lors de la réunion du 19 mars, contre environ 75% il y a une semaine, et anticipent une baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) sur l’année. Aux États-Unis, l’attention se tourne vers les chiffres de l’emploi de vendredi (Non-farm Payrolls : créations d’emplois hors secteur agricole), avec un consensus autour de 60 000 pour février après 130 000 en janvier. Sur le graphique, le prix est à 1,3351, avec une résistance (zone où le prix a du mal à monter) à 1,3400–1,3500 et un support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) près de 1,3360, puis 1,3300 et 1,32.

Divergence de politique et positionnement sur le marché

À l’inverse, l’économie américaine est restée plus solide, ce qui maintient une divergence importante (écart entre trajectoires économiques et monétaires). Le dernier rapport sur l’emploi de janvier 2026 a montré un gain de 185 000 emplois, et avec une inflation de base (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) autour de 2,7%, la Réserve fédérale peut se permettre d’attendre. Ce décalage pèse sur le taux de change GBP/USD, qui est passé sous le niveau de support clé de 1,3300 évoqué l’an dernier. Pour les prochaines semaines, on peut envisager des stratégies qui profitent de cette divergence. Acheter des options de vente (put : contrat qui gagne si le prix baisse) sur GBP/USD est une façon simple de se positionner pour une nouvelle baisse, surtout avant la prochaine réunion de la Banque d’Angleterre où un ton accommodant (dovish : favorable à des taux plus bas) est attendu. Autre possibilité : vendre des options d’achat (call : contrat qui gagne si le prix monte) très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », donc moins probables d’être exercées) ou mettre en place un spread baissier de calls (bear call spread : vendre un call et acheter un call à un prix plus haut pour limiter le risque), afin de générer un revenu, en partant de l’idée que les rebonds de la livre seront probablement limités et de courte durée. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Avant le rapport NFP, le GBP/USD a reculé de 0,2 %, proche de 1,3350, limité dans un climat de tensions commerciales autour de ses plus bas de trois mois.

Le GBP/USD a reculé de 0,2% jeudi vers 1,3350, restant proche de ses plus bas en trois mois. Il a brièvement monté après des informations selon lesquelles l’Iran se disait ouvert à des discussions avec la CIA (service de renseignement américain), mais le mouvement s’est essoufflé après que des responsables israéliens auraient demandé à Washington d’ignorer ce signal. La paire évolue dans une fourchette étroite autour de moyennes mobiles quotidiennes (indicateurs techniques qui lissent le prix sur plusieurs jours pour montrer la tendance). De récentes bougies quotidiennes à petit corps (bougies de graphique montrant peu d’écart entre ouverture et clôture, donc une hésitation du marché) suivent une baisse depuis le sommet de fin janvier près de 1,3870.

Perspectives au Royaume-Uni et signaux de la banque centrale

Au Royaume-Uni, l’Office for Budget Responsibility (organisme public qui produit des prévisions économiques) a abaissé sa prévision de croissance 2026 à 1,1% contre 1,4%. Il a aussi relevé le pic de chômage attendu à 5,3% contre 4,9% plus tard cette année. La Banque d’Angleterre a maintenu ses taux à 3,75% en février par un vote de 5 contre 4. Les marchés estiment maintenant à 20% la probabilité d’une baisse lors de la réunion du 19 mars, contre environ 75% il y a une semaine, et anticipent une baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) sur l’année. Aux États-Unis, l’attention se tourne vers les chiffres de l’emploi de vendredi (Non-farm Payrolls : créations d’emplois hors secteur agricole), avec un consensus autour de 60 000 pour février après 130 000 en janvier. Sur le graphique, le prix est à 1,3351, avec une résistance (zone où le prix a du mal à monter) à 1,3400–1,3500 et un support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) près de 1,3360, puis 1,3300 et 1,32.

Divergence de politique et positionnement sur le marché

À l’inverse, l’économie américaine est restée plus solide, ce qui maintient une divergence importante (écart entre trajectoires économiques et monétaires). Le dernier rapport sur l’emploi de janvier 2026 a montré un gain de 185 000 emplois, et avec une inflation de base (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) autour de 2,7%, la Réserve fédérale peut se permettre d’attendre. Ce décalage pèse sur le taux de change GBP/USD, qui est passé sous le niveau de support clé de 1,3300 évoqué l’an dernier. Pour les prochaines semaines, on peut envisager des stratégies qui profitent de cette divergence. Acheter des options de vente (put : contrat qui gagne si le prix baisse) sur GBP/USD est une façon simple de se positionner pour une nouvelle baisse, surtout avant la prochaine réunion de la Banque d’Angleterre où un ton accommodant (dovish : favorable à des taux plus bas) est attendu. Autre possibilité : vendre des options d’achat (call : contrat qui gagne si le prix monte) très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », donc moins probables d’être exercées) ou mettre en place un spread baissier de calls (bear call spread : vendre un call et acheter un call à un prix plus haut pour limiter le risque), afin de générer un revenu, en partant de l’idée que les rebonds de la livre seront probablement limités et de courte durée. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code