Dans un contexte d’aversion au risque et de solides données américaines, le dollar américain se renforce, faisant reculer l’AUD/USD vers 0,7010.

AUD/USD s’est échangé près de 0,7010 jeudi, en baisse de 0,95% sur la journée, car le dollar américain a été soutenu par des données américaines solides et un climat de risque prudent (marchés plus méfiants, donc recherche d’actifs jugés plus sûrs). L’excédent commercial australien de janvier s’est réduit à 2 631 M AUD (millions de dollars australiens) contre 3 373 M AUD, sous la prévision de 3 900 M AUD. Les exportations ont baissé de 0,9% sur un mois (comparaison avec le mois précédent) après une hausse révisée de 0,9%, tandis que les importations ont augmenté de 0,8% après une baisse révisée de 1,8%.

Croissance australienne et politique de la RBA

Des données publiées plus tôt ont montré que le PIB australien (Produit intérieur brut, la valeur totale de ce que le pays produit) a progressé de 0,8% sur un trimestre (comparaison trimestre à trimestre) au T4 (quatrième trimestre), contre 0,6% attendu, avec une croissance annuelle à 2,6%, la plus élevée depuis trois ans. La Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale d’Australie) a relevé son taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 3,85% en février. Aux États-Unis, les demandes initiales d’allocations chômage (nouvelles inscriptions au chômage) se sont établies à 213K (environ 213 000) contre 215K attendus, tandis que les demandes continues (personnes qui restent indemnisées) ont augmenté à 1,868M (environ 1,868 million). Les suppressions de postes annoncées (licenciements annoncés publiquement) ont été de 48,307K en février, en baisse par rapport à 108,435K en janvier et 172,017K un an plus tôt, tandis que les projets d’embauche (intentions de recrutement) ont chuté de 56% depuis le début de l’année. Les créations d’emplois du secteur privé selon l’ADP (estimation d’un organisme privé) ont augmenté de 63K en février contre 50K prévus, en hausse par rapport à 11K révisés. L’ISM Services PMI (indice d’activité des services, au-dessus de 50 = expansion) est monté à 56,1 contre 53,5 attendus. Le CME FedWatch (outil qui estime les probabilités de décision de la banque centrale américaine à partir des marchés) donnait 50,4% de chances d’aucun changement de taux en juillet, avec une première baisse attendue en septembre. Les tensions au Moyen-Orient, dont des frappes américaines et israéliennes sur l’Iran et la fermeture de fait du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole), ont accru la demande de dollar américain, l’Iran niant des informations sur des discussions.

Risques clés et données à venir

Les marchés surveillent les chiffres américains de vendredi: les Nonfarm Payrolls (NFP, créations d’emplois hors secteur agricole) et les ventes au détail de janvier. Compte tenu de cette perspective, certains traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put ») sur l’AUD/USD. Une option est un contrat qui donne un droit, sans obligation. Un put donne le droit de vendre la paire à un prix fixé à l’avance, ce qui peut rapporter si la baisse continue. Cela peut servir à miser sur une nouvelle baisse ou à protéger une position acheteuse existante. Avec le VIX (indice de volatilité, souvent présenté comme un « baromètre de la peur » sur les marchés) autour de 18, les primes d’options (le prix à payer pour acheter l’option) sont plus élevées qu’il y a quelques mois. Pour réduire ce coût, certains peuvent regarder les « bear put spreads » (stratégie en deux options): acheter un put et vendre un autre put avec un prix d’exercice plus bas. Cela limite le gain possible, mais réduit fortement le coût initial. À l’inverse, une faiblesse inattendue des prochaines données d’inflation américaines pourrait provoquer un retournement rapide. Pour s’y préparer, détenir un petit nombre d’options d’achat (« call ») très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money »: elles n’auraient de valeur que si le cours monte beaucoup) peut servir de protection à faible coût. Cela protège contre une hausse brusque si les attentes sur la Fed (banque centrale américaine) changent.

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Dans un contexte d’aversion au risque et de solides données américaines, le dollar américain se renforce, faisant reculer l’AUD/USD vers 0,7010.

AUD/USD s’est échangé près de 0,7010 jeudi, en baisse de 0,95% sur la journée, car le dollar américain a été soutenu par des données américaines solides et un climat de risque prudent (marchés plus méfiants, donc recherche d’actifs jugés plus sûrs). L’excédent commercial australien de janvier s’est réduit à 2 631 M AUD (millions de dollars australiens) contre 3 373 M AUD, sous la prévision de 3 900 M AUD. Les exportations ont baissé de 0,9% sur un mois (comparaison avec le mois précédent) après une hausse révisée de 0,9%, tandis que les importations ont augmenté de 0,8% après une baisse révisée de 1,8%.

Croissance australienne et politique de la RBA

Des données publiées plus tôt ont montré que le PIB australien (Produit intérieur brut, la valeur totale de ce que le pays produit) a progressé de 0,8% sur un trimestre (comparaison trimestre à trimestre) au T4 (quatrième trimestre), contre 0,6% attendu, avec une croissance annuelle à 2,6%, la plus élevée depuis trois ans. La Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale d’Australie) a relevé son taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 3,85% en février. Aux États-Unis, les demandes initiales d’allocations chômage (nouvelles inscriptions au chômage) se sont établies à 213K (environ 213 000) contre 215K attendus, tandis que les demandes continues (personnes qui restent indemnisées) ont augmenté à 1,868M (environ 1,868 million). Les suppressions de postes annoncées (licenciements annoncés publiquement) ont été de 48,307K en février, en baisse par rapport à 108,435K en janvier et 172,017K un an plus tôt, tandis que les projets d’embauche (intentions de recrutement) ont chuté de 56% depuis le début de l’année. Les créations d’emplois du secteur privé selon l’ADP (estimation d’un organisme privé) ont augmenté de 63K en février contre 50K prévus, en hausse par rapport à 11K révisés. L’ISM Services PMI (indice d’activité des services, au-dessus de 50 = expansion) est monté à 56,1 contre 53,5 attendus. Le CME FedWatch (outil qui estime les probabilités de décision de la banque centrale américaine à partir des marchés) donnait 50,4% de chances d’aucun changement de taux en juillet, avec une première baisse attendue en septembre. Les tensions au Moyen-Orient, dont des frappes américaines et israéliennes sur l’Iran et la fermeture de fait du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole), ont accru la demande de dollar américain, l’Iran niant des informations sur des discussions.

Risques clés et données à venir

Les marchés surveillent les chiffres américains de vendredi: les Nonfarm Payrolls (NFP, créations d’emplois hors secteur agricole) et les ventes au détail de janvier. Compte tenu de cette perspective, certains traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put ») sur l’AUD/USD. Une option est un contrat qui donne un droit, sans obligation. Un put donne le droit de vendre la paire à un prix fixé à l’avance, ce qui peut rapporter si la baisse continue. Cela peut servir à miser sur une nouvelle baisse ou à protéger une position acheteuse existante. Avec le VIX (indice de volatilité, souvent présenté comme un « baromètre de la peur » sur les marchés) autour de 18, les primes d’options (le prix à payer pour acheter l’option) sont plus élevées qu’il y a quelques mois. Pour réduire ce coût, certains peuvent regarder les « bear put spreads » (stratégie en deux options): acheter un put et vendre un autre put avec un prix d’exercice plus bas. Cela limite le gain possible, mais réduit fortement le coût initial. À l’inverse, une faiblesse inattendue des prochaines données d’inflation américaines pourrait provoquer un retournement rapide. Pour s’y préparer, détenir un petit nombre d’options d’achat (« call ») très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money »: elles n’auraient de valeur que si le cours monte beaucoup) peut servir de protection à faible coût. Cela protège contre une hausse brusque si les attentes sur la Fed (banque centrale américaine) changent.

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Les stocks de gaz naturel de l’EIA américaine ont diminué de 132 Md pi³, en dessous du retrait attendu de 122 Md pi³ en février.

Les données de l’EIA américaine (agence publique de l’énergie) ont montré un changement des stocks de gaz naturel de -132 B le 27 février. Cela se compare à une variation attendue de -122 B. Le retrait annoncé était supérieur de 10 B à la prévision. La mise à jour concerne les stocks américains de gaz naturel pour cette période de publication.

Surprise sur les stocks – février 2025

En revenant sur la semaine du 27 février 2025, on a observé un retrait des stocks de gaz naturel de 132 milliards de pieds cubes (Bcf, unité de volume de gaz), nettement supérieur aux 122 Bcf attendus par le marché. Ce retrait inattendu a indiqué une offre plus limitée que ce que beaucoup avaient intégré dans les prix à ce moment-là. Cet épisode reste un repère important pour évaluer le marché actuel. La situation est aujourd’hui plus tendue qu’il y a un an. D’après le dernier rapport pour la semaine se terminant le 28 février 2026, le gaz disponible en stock (working gas, c’est-à-dire le volume réellement utilisable) n’est que de 1 550 Bcf, soit plus de 30 % sous la moyenne sur cinq ans (référence statistique). Ce manque s’explique par une demande élevée, surtout parce que la capacité américaine d’exportation de GNL (gaz naturel liquéfié : gaz refroidi pour être transporté par bateau) a augmenté d’environ 2 Bcf/jour depuis début 2025, ce qui retire davantage de gaz du marché intérieur. Les prévisions météo des deux prochaines semaines montrent une vague de froid durable sur le Midwest et le Nord-Est, ce qui augmente la demande de chauffage en fin de saison. Contrairement à l’an dernier, il n’y a pas de stocks suffisants pour absorber ce pic. Le marché devient donc très exposé à des variations rapides des prix à la moindre nouvelle favorable aux prix (bullish : information qui pousse les prix à la hausse).

Positionnement et gestion du risque

Dans ces conditions, un mouvement de hausse des prix à court terme est probable. Des stocks faibles à l’approche de la saison de reconstitution au printemps (injection season : période où l’on remet du gaz en stockage) signifient une forte concurrence pour l’approvisionnement, ce qui soutient les prix dans les prochains mois. Il peut donc être pertinent d’ouvrir ou de renforcer des positions acheteuses (long : parier sur la hausse) sur les contrats à terme (futures : contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix défini) d’avril et mai 2026. La production de gaz sec (dry gas : gaz produit sans liquides) tourne autour de 104 Bcf/jour. C’est élevé, mais cela peine à suivre la demande hivernale et des exportations record. Acheter des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) peut aider à limiter le risque tout en gardant une exposition à d’éventuels pics de prix. Le marché réagit fortement à toute perturbation de l’offre ou surprise sur la demande. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Les stocks de gaz naturel de l’EIA américaine ont diminué de 132 Md pi³, en dessous du retrait attendu de 122 Md pi³ en février.

Les données de l’EIA américaine (agence publique de l’énergie) ont montré un changement des stocks de gaz naturel de -132 B le 27 février. Cela se compare à une variation attendue de -122 B. Le retrait annoncé était supérieur de 10 B à la prévision. La mise à jour concerne les stocks américains de gaz naturel pour cette période de publication.

Surprise sur les stocks – février 2025

En revenant sur la semaine du 27 février 2025, on a observé un retrait des stocks de gaz naturel de 132 milliards de pieds cubes (Bcf, unité de volume de gaz), nettement supérieur aux 122 Bcf attendus par le marché. Ce retrait inattendu a indiqué une offre plus limitée que ce que beaucoup avaient intégré dans les prix à ce moment-là. Cet épisode reste un repère important pour évaluer le marché actuel. La situation est aujourd’hui plus tendue qu’il y a un an. D’après le dernier rapport pour la semaine se terminant le 28 février 2026, le gaz disponible en stock (working gas, c’est-à-dire le volume réellement utilisable) n’est que de 1 550 Bcf, soit plus de 30 % sous la moyenne sur cinq ans (référence statistique). Ce manque s’explique par une demande élevée, surtout parce que la capacité américaine d’exportation de GNL (gaz naturel liquéfié : gaz refroidi pour être transporté par bateau) a augmenté d’environ 2 Bcf/jour depuis début 2025, ce qui retire davantage de gaz du marché intérieur. Les prévisions météo des deux prochaines semaines montrent une vague de froid durable sur le Midwest et le Nord-Est, ce qui augmente la demande de chauffage en fin de saison. Contrairement à l’an dernier, il n’y a pas de stocks suffisants pour absorber ce pic. Le marché devient donc très exposé à des variations rapides des prix à la moindre nouvelle favorable aux prix (bullish : information qui pousse les prix à la hausse).

Positionnement et gestion du risque

Dans ces conditions, un mouvement de hausse des prix à court terme est probable. Des stocks faibles à l’approche de la saison de reconstitution au printemps (injection season : période où l’on remet du gaz en stockage) signifient une forte concurrence pour l’approvisionnement, ce qui soutient les prix dans les prochains mois. Il peut donc être pertinent d’ouvrir ou de renforcer des positions acheteuses (long : parier sur la hausse) sur les contrats à terme (futures : contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix défini) d’avril et mai 2026. La production de gaz sec (dry gas : gaz produit sans liquides) tourne autour de 104 Bcf/jour. C’est élevé, mais cela peine à suivre la demande hivernale et des exportations record. Acheter des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) peut aider à limiter le risque tout en gardant une exposition à d’éventuels pics de prix. Le marché réagit fortement à toute perturbation de l’offre ou surprise sur la demande. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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La livre sterling recule face au dollar, sous l’effet des tensions au Moyen-Orient et de solides données sur l’emploi aux États-Unis qui pèsent sur la GBP

La paire GBP/USD a baissé jeudi et s’échangeait à 1,3337, en recul de 0,25 %. Le marché a été influencé par les tensions au Moyen-Orient et par les chiffres de l’emploi aux États-Unis, avant le rapport « Nonfarm Payrolls » de vendredi (statistique mensuelle des emplois aux États-Unis hors secteur agricole). Les hostilités impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran se sont poursuivies pour un sixième jour, tandis que Wall Street a ouvert en baisse. L’indice du dollar américain (DXY, indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) a progressé pour un troisième jour et gagnait 0,25 % à 99,00.

Tensions au Moyen-Orient et force du dollar

Les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis (nombre de nouvelles personnes demandant une aide chômage) pour la semaine se terminant le 28 février sont restées à 213 000, contre 215 000 attendues. Le « Beige Book » de la Fed (rapport de la Réserve fédérale sur l’activité économique, basé sur des informations locales) indique que le marché du travail est « globalement stable », sept des douze régions ne signalant aucun changement des embauches. Challenger, Gray & Christmas (cabinet qui publie des estimations de suppressions de postes annoncées) a rapporté 48 300 suppressions d’emplois en février, en baisse de 55 % par rapport à janvier. Le président de la Fed de Richmond, Thomas Barkin, a déclaré que les dernières données d’inflation font douter que la Fed (banque centrale des États-Unis) ait fini de lutter contre l’inflation. Au Royaume-Uni, il n’y a pas eu de publications économiques majeures, tandis que le Parti travailliste a perdu des élections locales à Manchester. Les prévisions pour les NFP américains évoquent 59 000 créations d’emplois et un taux de chômage de 4,3 %. Sur le graphique, GBP/USD s’échangeait près de 1,3331, sous des moyennes mobiles proches de 1,3500 (moyennes de prix sur une période, utilisées pour repérer la tendance), avec une résistance autour de 1,3400 et 1,3500 (zones où le prix a du mal à monter). Les supports étaient situés à 1,3300, 1,3250 et 1,3200 (zones où le prix a tendance à se stabiliser).

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La livre sterling recule face au dollar, sous l’effet des tensions au Moyen-Orient et de solides données sur l’emploi aux États-Unis qui pèsent sur la GBP

La paire GBP/USD a baissé jeudi et s’échangeait à 1,3337, en recul de 0,25 %. Le marché a été influencé par les tensions au Moyen-Orient et par les chiffres de l’emploi aux États-Unis, avant le rapport « Nonfarm Payrolls » de vendredi (statistique mensuelle des emplois aux États-Unis hors secteur agricole). Les hostilités impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran se sont poursuivies pour un sixième jour, tandis que Wall Street a ouvert en baisse. L’indice du dollar américain (DXY, indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) a progressé pour un troisième jour et gagnait 0,25 % à 99,00.

Tensions au Moyen-Orient et force du dollar

Les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis (nombre de nouvelles personnes demandant une aide chômage) pour la semaine se terminant le 28 février sont restées à 213 000, contre 215 000 attendues. Le « Beige Book » de la Fed (rapport de la Réserve fédérale sur l’activité économique, basé sur des informations locales) indique que le marché du travail est « globalement stable », sept des douze régions ne signalant aucun changement des embauches. Challenger, Gray & Christmas (cabinet qui publie des estimations de suppressions de postes annoncées) a rapporté 48 300 suppressions d’emplois en février, en baisse de 55 % par rapport à janvier. Le président de la Fed de Richmond, Thomas Barkin, a déclaré que les dernières données d’inflation font douter que la Fed (banque centrale des États-Unis) ait fini de lutter contre l’inflation. Au Royaume-Uni, il n’y a pas eu de publications économiques majeures, tandis que le Parti travailliste a perdu des élections locales à Manchester. Les prévisions pour les NFP américains évoquent 59 000 créations d’emplois et un taux de chômage de 4,3 %. Sur le graphique, GBP/USD s’échangeait près de 1,3331, sous des moyennes mobiles proches de 1,3500 (moyennes de prix sur une période, utilisées pour repérer la tendance), avec une résistance autour de 1,3400 et 1,3500 (zones où le prix a du mal à monter). Les supports étaient situés à 1,3300, 1,3250 et 1,3200 (zones où le prix a tendance à se stabiliser).

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Une vidéo examine sa perspective baissière sur le S&P 500 présentée lors d’un webinaire privé, suivie plus tard d’une chute de 166 points

Nous observons une structure baissière connue qui se met en place sur le S&P 500, semblable à un schéma formé en 2025. À l’époque, nous avions repéré une formation A-B-C en vagues d’Elliott (un modèle d’analyse technique qui décrit les mouvements du marché en « vagues »), qui avait correctement anticipé une baisse de 166 points. Cette configuration comprenait une consolidation en triangle horizontal (une phase où le prix évolue dans une zone de plus en plus étroite, sans tendance claire), suivie d’une cassure nette d’une ligne de tendance clé (une ligne tracée sur le graphique pour relier des points importants et visualiser la direction). Aujourd’hui, début mars 2026, l’indice montre des signes similaires d’essoufflement après avoir échoué à inscrire de nouveaux sommets la semaine dernière. Le dernier rapport Non-Farm Payrolls du 28 février (les créations d’emplois aux États-Unis hors secteur agricole, un indicateur économique majeur) a montré un léger ralentissement du marché du travail, que le marché a d’abord ignoré mais qui semble maintenant peser sur le sentiment (l’humeur et l’appétit pour le risque des investisseurs). Nous y voyons la fin possible d’une vague B corrective (une phase de rebond temporaire dans une baisse), préparant une nouvelle baisse.

Surveillance de la cassure de la ligne de tendance clé

Les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) devraient surveiller le niveau 7150 sur le SPX (le ticker de l’indice S&P 500), qui correspond à la ligne de tendance clé actuelle. Une cassure claire et une clôture sous ce niveau apporteraient la confirmation baissière recherchée. Cela indiquerait que la vague C baissière (la phase de baisse principale après une correction) a probablement commencé. Pour les prochaines semaines, cela suggère une stratégie consistant à acheter des options de vente hors de la monnaie (des « puts » qui deviennent vraiment rentables surtout si le marché baisse nettement, car leur prix d’exercice est en dessous du niveau actuel), avec des échéances fin avril (date d’expiration, moment où l’option cesse d’exister). Plus précisément, les prix d’exercice 7000 et 6950 (le niveau fixé dans le contrat d’option) offrent un rapport risque/rendement intéressant en cas de baisse rapide. Vendre des spreads de crédit sur calls au-dessus des récents sommets de 7280 (une stratégie avec options qui encaisse une prime au départ et vise à profiter d’un marché stable ou baissier, en limitant le risque via deux calls) peut aussi générer un revenu tout en gardant un biais baissier. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, souvent appelé « indice de la peur », qui mesure les attentes de volatilité implicite du marché via les options) monte lentement, avec une clôture récente à 19,2, contre un plus bas de 16 il y a trois semaines. Cela reste modéré par rapport aux pics au-dessus de 27 observés lors du repli de 2025, ce qui indique que les primes d’options (le prix payé pour acheter une option) pour se protéger ne sont pas encore très chères. Une hausse du VIX vers 22 renforcerait le scénario baissier. Si la ligne de tendance à 7150 casse, notre premier objectif serait la zone des 6980, alignée avec des supports clés du quatrième trimestre 2025 (des zones de prix où la baisse a souvent tendance à ralentir). Ce mouvement refléterait l’ampleur de la baisse que nous avions prévue l’an dernier. Les traders devraient envisager de placer des objectifs de prise de profit avant ce niveau.

Objectifs baissiers et confirmation

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Une vidéo examine sa perspective baissière sur le S&P 500 présentée lors d’un webinaire privé, suivie plus tard d’une chute de 166 points

Nous observons une structure baissière connue qui se met en place sur le S&P 500, semblable à un schéma formé en 2025. À l’époque, nous avions repéré une formation A-B-C en vagues d’Elliott (un modèle d’analyse technique qui décrit les mouvements du marché en « vagues »), qui avait correctement anticipé une baisse de 166 points. Cette configuration comprenait une consolidation en triangle horizontal (une phase où le prix évolue dans une zone de plus en plus étroite, sans tendance claire), suivie d’une cassure nette d’une ligne de tendance clé (une ligne tracée sur le graphique pour relier des points importants et visualiser la direction). Aujourd’hui, début mars 2026, l’indice montre des signes similaires d’essoufflement après avoir échoué à inscrire de nouveaux sommets la semaine dernière. Le dernier rapport Non-Farm Payrolls du 28 février (les créations d’emplois aux États-Unis hors secteur agricole, un indicateur économique majeur) a montré un léger ralentissement du marché du travail, que le marché a d’abord ignoré mais qui semble maintenant peser sur le sentiment (l’humeur et l’appétit pour le risque des investisseurs). Nous y voyons la fin possible d’une vague B corrective (une phase de rebond temporaire dans une baisse), préparant une nouvelle baisse.

Surveillance de la cassure de la ligne de tendance clé

Les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) devraient surveiller le niveau 7150 sur le SPX (le ticker de l’indice S&P 500), qui correspond à la ligne de tendance clé actuelle. Une cassure claire et une clôture sous ce niveau apporteraient la confirmation baissière recherchée. Cela indiquerait que la vague C baissière (la phase de baisse principale après une correction) a probablement commencé. Pour les prochaines semaines, cela suggère une stratégie consistant à acheter des options de vente hors de la monnaie (des « puts » qui deviennent vraiment rentables surtout si le marché baisse nettement, car leur prix d’exercice est en dessous du niveau actuel), avec des échéances fin avril (date d’expiration, moment où l’option cesse d’exister). Plus précisément, les prix d’exercice 7000 et 6950 (le niveau fixé dans le contrat d’option) offrent un rapport risque/rendement intéressant en cas de baisse rapide. Vendre des spreads de crédit sur calls au-dessus des récents sommets de 7280 (une stratégie avec options qui encaisse une prime au départ et vise à profiter d’un marché stable ou baissier, en limitant le risque via deux calls) peut aussi générer un revenu tout en gardant un biais baissier. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, souvent appelé « indice de la peur », qui mesure les attentes de volatilité implicite du marché via les options) monte lentement, avec une clôture récente à 19,2, contre un plus bas de 16 il y a trois semaines. Cela reste modéré par rapport aux pics au-dessus de 27 observés lors du repli de 2025, ce qui indique que les primes d’options (le prix payé pour acheter une option) pour se protéger ne sont pas encore très chères. Une hausse du VIX vers 22 renforcerait le scénario baissier. Si la ligne de tendance à 7150 casse, notre premier objectif serait la zone des 6980, alignée avec des supports clés du quatrième trimestre 2025 (des zones de prix où la baisse a souvent tendance à ralentir). Ce mouvement refléterait l’ampleur de la baisse que nous avions prévue l’an dernier. Les traders devraient envisager de placer des objectifs de prise de profit avant ce niveau.

Objectifs baissiers et confirmation

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TD Valeurs mobilières affirme que la Banque du Canada évalue l’impact du pétrole, de la demande intérieure et des risques commerciaux; le PIB du T1 s’avère déterminant

TD Securities s’attend à ce que la Banque du Canada prenne en compte l’incertitude commerciale, la hausse des prix du pétrole et la demande intérieure (achats et investissements au Canada). Selon elle, le PIB (produit intérieur brut, la valeur de tout ce que le pays produit) doit croître au-dessus de son potentiel (le rythme « normal » que l’économie peut soutenir) pour éviter des risques de désinflation (ralentissement de la hausse des prix) et d’éventuelles baisses de taux, les données du T1 (premier trimestre) étant un test décisif. Le rapport de politique monétaire (MPR) de janvier de la Banque du Canada prévoyait une croissance de 1,8 %, tandis que TD Securities indique qu’une croissance nettement inférieure à 1,0 % ferait douter de l’orientation actuelle. Elle ajoute que la politique monétaire (les décisions sur les taux d’intérêt) peut ne pas réagir à une faiblesse structurelle (problèmes de long terme), mais pourrait réagir à des chocs cycliques (variations temporaires liées au cycle économique).

Prix du pétrole et perspectives de croissance

Le MPR de janvier 2026 supposait un WTI à 55 $/baril (WTI : pétrole de référence américain ; baril : unité de volume), alors que les niveaux actuels se situent autour de 75–80 $ pour le WTI/Brent (Brent : autre référence mondiale). Si ces prix se maintiennent, TD Securities estime qu’ils pourraient ajouter 0,4 à 0,5 point de pourcentage à la croissance et relever l’inflation (hausse générale des prix) d’un montant similaire, avec un IPC global (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) proche de 2,5 % d’ici le T4 (quatrième trimestre). Elle s’attend à ce que des prix de l’énergie plus élevés soutiennent une décision de statu quo (ne pas changer les taux) dans une décision serrée, mais note que la situation des consommateurs et les dépenses publiques (dépenses de l’État) pourraient compter davantage. Elle indique aussi que la Banque pourrait ignorer une hausse de l’inflation globale si elle ne se répercute pas sur les mesures de base. Les prix élevés de l’énergie soutiennent actuellement l’économie et vont à l’encontre des attentes de baisse des taux. Avec le pétrole WTI stable autour de 78 $ le baril après la décision de l’OPEP+ (groupe de pays producteurs de pétrole et alliés) le mois dernier de prolonger les réductions de production, les prix restent bien au-dessus de la prévision de janvier de la Banque (55 $). Cette hausse des prix soutient directement la croissance et l’inflation, ce qui rend plus difficile pour la Banque de justifier un assouplissement (rendre la politique monétaire moins stricte, par exemple baisser les taux).

Volatilité des taux et positionnement de trading

Cette situation suggère de se préparer à une volatilité (fortes variations) plus élevée sur les marchés des taux d’intérêt canadiens au cours des prochaines semaines. Des stratégies utilisant des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix donné) sur des contrats à terme (futures) liés aux acceptations bancaires (Bankers’ Acceptance : instrument de financement à court terme) pourraient être utiles, car elles peuvent profiter d’un mouvement important du marché dans un sens ou dans l’autre. La prochaine publication du PIB mensuel et des chiffres de l’emploi de février sera le prochain déclencheur majeur. Il faut garder à l’esprit que l’effet positif de l’énergie pourrait compter moins que la santé du consommateur canadien. En regardant les ventes au détail faibles du dernier trimestre 2025, on voit que les dépenses des ménages restent un point de fragilité. Tout signe que cette faiblesse se prolonge en début d’année pourrait facilement dépasser l’effet positif des prix du pétrole. Par conséquent, le dollar canadien traverse une période décisive face au dollar américain. Nous nous attendons à ce que la monnaie réagisse fortement aux prochains rapports d’inflation, en particulier aux mesures de l’IPC de base (inflation sous-jacente : inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation). Si l’inflation de base ne monte pas en même temps que le chiffre global tiré par l’énergie, cela indiquerait que la Banque du Canada peut ignorer le choc pétrolier et adopter une position plus accommodante (plus favorable à des baisses de taux).

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TD Valeurs mobilières affirme que la Banque du Canada évalue l’impact du pétrole, de la demande intérieure et des risques commerciaux; le PIB du T1 s’avère déterminant

TD Securities s’attend à ce que la Banque du Canada prenne en compte l’incertitude commerciale, la hausse des prix du pétrole et la demande intérieure (achats et investissements au Canada). Selon elle, le PIB (produit intérieur brut, la valeur de tout ce que le pays produit) doit croître au-dessus de son potentiel (le rythme « normal » que l’économie peut soutenir) pour éviter des risques de désinflation (ralentissement de la hausse des prix) et d’éventuelles baisses de taux, les données du T1 (premier trimestre) étant un test décisif. Le rapport de politique monétaire (MPR) de janvier de la Banque du Canada prévoyait une croissance de 1,8 %, tandis que TD Securities indique qu’une croissance nettement inférieure à 1,0 % ferait douter de l’orientation actuelle. Elle ajoute que la politique monétaire (les décisions sur les taux d’intérêt) peut ne pas réagir à une faiblesse structurelle (problèmes de long terme), mais pourrait réagir à des chocs cycliques (variations temporaires liées au cycle économique).

Prix du pétrole et perspectives de croissance

Le MPR de janvier 2026 supposait un WTI à 55 $/baril (WTI : pétrole de référence américain ; baril : unité de volume), alors que les niveaux actuels se situent autour de 75–80 $ pour le WTI/Brent (Brent : autre référence mondiale). Si ces prix se maintiennent, TD Securities estime qu’ils pourraient ajouter 0,4 à 0,5 point de pourcentage à la croissance et relever l’inflation (hausse générale des prix) d’un montant similaire, avec un IPC global (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) proche de 2,5 % d’ici le T4 (quatrième trimestre). Elle s’attend à ce que des prix de l’énergie plus élevés soutiennent une décision de statu quo (ne pas changer les taux) dans une décision serrée, mais note que la situation des consommateurs et les dépenses publiques (dépenses de l’État) pourraient compter davantage. Elle indique aussi que la Banque pourrait ignorer une hausse de l’inflation globale si elle ne se répercute pas sur les mesures de base. Les prix élevés de l’énergie soutiennent actuellement l’économie et vont à l’encontre des attentes de baisse des taux. Avec le pétrole WTI stable autour de 78 $ le baril après la décision de l’OPEP+ (groupe de pays producteurs de pétrole et alliés) le mois dernier de prolonger les réductions de production, les prix restent bien au-dessus de la prévision de janvier de la Banque (55 $). Cette hausse des prix soutient directement la croissance et l’inflation, ce qui rend plus difficile pour la Banque de justifier un assouplissement (rendre la politique monétaire moins stricte, par exemple baisser les taux).

Volatilité des taux et positionnement de trading

Cette situation suggère de se préparer à une volatilité (fortes variations) plus élevée sur les marchés des taux d’intérêt canadiens au cours des prochaines semaines. Des stratégies utilisant des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix donné) sur des contrats à terme (futures) liés aux acceptations bancaires (Bankers’ Acceptance : instrument de financement à court terme) pourraient être utiles, car elles peuvent profiter d’un mouvement important du marché dans un sens ou dans l’autre. La prochaine publication du PIB mensuel et des chiffres de l’emploi de février sera le prochain déclencheur majeur. Il faut garder à l’esprit que l’effet positif de l’énergie pourrait compter moins que la santé du consommateur canadien. En regardant les ventes au détail faibles du dernier trimestre 2025, on voit que les dépenses des ménages restent un point de fragilité. Tout signe que cette faiblesse se prolonge en début d’année pourrait facilement dépasser l’effet positif des prix du pétrole. Par conséquent, le dollar canadien traverse une période décisive face au dollar américain. Nous nous attendons à ce que la monnaie réagisse fortement aux prochains rapports d’inflation, en particulier aux mesures de l’IPC de base (inflation sous-jacente : inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation). Si l’inflation de base ne monte pas en même temps que le chiffre global tiré par l’énergie, cela indiquerait que la Banque du Canada peut ignorer le choc pétrolier et adopter une position plus accommodante (plus favorable à des baisses de taux).

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