Face à la montée des tensions au Moyen-Orient, le dollar se renforce, faisant reculer l’EUR/USD vers 1,1685, sous 1,1700

L’EUR/USD est passé sous 1,1700 et s’est échangé près de 1,1685 en début de séance asiatique mardi, son niveau le plus bas depuis fin janvier. Ce mouvement s’explique par le renforcement du dollar américain face à l’euro, car la demande pour des valeurs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise, comme le dollar) a augmenté. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, mesure standardisée de l’inflation dans la zone euro) préliminaire de la zone euro doit être publié plus tard mardi. Les marchés le surveillent pour obtenir de nouveaux indices sur l’évolution des prix dans l’union monétaire.

Choc géopolitique et déplacement vers les valeurs refuges

Les États-Unis et Israël ont frappé des milliers de cibles en Iran dans le cadre d’une campagne conjointe après la mort du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré que les États-Unis se préparent à une forte hausse des attaques en Iran au cours des prochaines 24 heures. Un commandant des Gardiens de la révolution (force militaire d’élite iranienne) a déclaré que le détroit d’Ormuz est fermé et que l’Iran tirera sur tout navire qui tenterait de passer. Cette escalade a soutenu le dollar et a fait pression à la baisse sur l’EUR/USD. Les prix de marché suggèrent que la Banque centrale européenne (BCE) laissera les taux d’intérêt (le coût de l’argent fixé par la banque centrale) inchangés au moins jusqu’à mi-2026. La hausse des prix du pétrole a aussi poussé des responsables à noter que les taux pourraient devoir monter ou baisser si l’incertitude continue. Nous voyons le dollar se renforcer nettement, car le risque géopolitique pousse les capitaux vers les valeurs refuges. Cela fait passer l’EUR/USD sous le niveau de support 1,1700 (zone de prix où la baisse s’arrête souvent, car des acheteurs apparaissent), ce qui indique une faiblesse possible. Dans les prochaines semaines, les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put, un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) sur l’EUR/USD ou de vendre des options d’achat (call) très éloignées du prix actuel, en « spread » (stratégie combinant plusieurs options pour limiter le risque), afin de profiter de cette baisse. La fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 30% du pétrole mondial transporté par mer, est un choc inflationniste majeur pour la zone euro. L’an dernier, début 2025, une perturbation d’offre bien plus faible a fait monter le Brent (pétrole de référence) de 15% en une semaine et a affaibli l’euro. Cela rend des positions longues sur des contrats à terme de pétrole (futures, contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) ou des options d’achat (call) sur des ETF énergie (fonds cotés en bourse qui répliquent un marché), comme l’USO, une couverture logique contre le risque de stagflation (inflation élevée avec faible croissance) en Europe.

Changement de régime de volatilité et contraintes de politique monétaire

Ce type de crise fait exploser la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options). Il est probable que la volatilité à un mois sur l’EUR/USD soit passée d’environ 6% à plus de 12% en quelques jours. Vendre des options dans cet environnement est très risqué à cause de mouvements brusques et difficiles à prévoir. Acheter de la volatilité via des stratégies comme le straddle long (acheter un call et un put au même prix d’exercice, pour gagner si le marché bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) peut être rentable, car un grand titre d’actualité peut faire bouger le marché violemment. La BCE est maintenant dans une position difficile, entre freiner l’inflation liée à l’énergie et éviter une récession (baisse durable de l’activité). Cette hésitation de politique monétaire, déjà visible lors des débats sur l’inflation en 2025, ajoute de l’incertitude et pèse sur l’euro. Tout signe d’hésitation de la BCE sera probablement vu comme négatif pour la monnaie.

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Face à la montée des tensions au Moyen-Orient, le dollar se renforce, faisant reculer l’EUR/USD vers 1,1685, sous 1,1700

L’EUR/USD est passé sous 1,1700 et s’est échangé près de 1,1685 en début de séance asiatique mardi, son niveau le plus bas depuis fin janvier. Ce mouvement s’explique par le renforcement du dollar américain face à l’euro, car la demande pour des valeurs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise, comme le dollar) a augmenté. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, mesure standardisée de l’inflation dans la zone euro) préliminaire de la zone euro doit être publié plus tard mardi. Les marchés le surveillent pour obtenir de nouveaux indices sur l’évolution des prix dans l’union monétaire.

Choc géopolitique et déplacement vers les valeurs refuges

Les États-Unis et Israël ont frappé des milliers de cibles en Iran dans le cadre d’une campagne conjointe après la mort du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré que les États-Unis se préparent à une forte hausse des attaques en Iran au cours des prochaines 24 heures. Un commandant des Gardiens de la révolution (force militaire d’élite iranienne) a déclaré que le détroit d’Ormuz est fermé et que l’Iran tirera sur tout navire qui tenterait de passer. Cette escalade a soutenu le dollar et a fait pression à la baisse sur l’EUR/USD. Les prix de marché suggèrent que la Banque centrale européenne (BCE) laissera les taux d’intérêt (le coût de l’argent fixé par la banque centrale) inchangés au moins jusqu’à mi-2026. La hausse des prix du pétrole a aussi poussé des responsables à noter que les taux pourraient devoir monter ou baisser si l’incertitude continue. Nous voyons le dollar se renforcer nettement, car le risque géopolitique pousse les capitaux vers les valeurs refuges. Cela fait passer l’EUR/USD sous le niveau de support 1,1700 (zone de prix où la baisse s’arrête souvent, car des acheteurs apparaissent), ce qui indique une faiblesse possible. Dans les prochaines semaines, les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put, un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) sur l’EUR/USD ou de vendre des options d’achat (call) très éloignées du prix actuel, en « spread » (stratégie combinant plusieurs options pour limiter le risque), afin de profiter de cette baisse. La fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 30% du pétrole mondial transporté par mer, est un choc inflationniste majeur pour la zone euro. L’an dernier, début 2025, une perturbation d’offre bien plus faible a fait monter le Brent (pétrole de référence) de 15% en une semaine et a affaibli l’euro. Cela rend des positions longues sur des contrats à terme de pétrole (futures, contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) ou des options d’achat (call) sur des ETF énergie (fonds cotés en bourse qui répliquent un marché), comme l’USO, une couverture logique contre le risque de stagflation (inflation élevée avec faible croissance) en Europe.

Changement de régime de volatilité et contraintes de politique monétaire

Ce type de crise fait exploser la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options). Il est probable que la volatilité à un mois sur l’EUR/USD soit passée d’environ 6% à plus de 12% en quelques jours. Vendre des options dans cet environnement est très risqué à cause de mouvements brusques et difficiles à prévoir. Acheter de la volatilité via des stratégies comme le straddle long (acheter un call et un put au même prix d’exercice, pour gagner si le marché bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) peut être rentable, car un grand titre d’actualité peut faire bouger le marché violemment. La BCE est maintenant dans une position difficile, entre freiner l’inflation liée à l’énergie et éviter une récession (baisse durable de l’activité). Cette hésitation de politique monétaire, déjà visible lors des débats sur l’inflation en 2025, ajoute de l’incertitude et pèse sur l’euro. Tout signe d’hésitation de la BCE sera probablement vu comme négatif pour la monnaie.

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Trump a averti l’Iran que des frappes plus lourdes se profilent, tandis que Rubio a exhorté les Américains à évacuer, alors qu’une intensification des attaques se profile

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’une « grande vague » était encore à venir, a rapporté CNN mardi. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a indiqué que les États-Unis se préparent à une « forte hausse » des attaques en Iran au cours des prochaines 24 heures. Le département d’État américain a demandé aux citoyens américains de quitter immédiatement des pays du Moyen-Orient en raison de risques graves pour la sécurité. L’avertissement concernait plusieurs pays de la région.

Les marchés réévaluent le risque géopolitique

L’or (XAU/USD) était en hausse de 1,32 % à 5 331 $ au moment de la rédaction. Le West Texas Intermediate (WTI) était en baisse de 0,31 % à 71,10 $. Avec les discussions sur une « forte hausse » du conflit, le marché réévalue fortement le risque. L’indice de volatilité du CBOE (VIX), souvent appelé l’indicateur de « peur » du marché, a bondi de plus de 35 % en 24 heures pour clôturer à 31,5, son plus haut niveau depuis les tensions bancaires de fin 2024. Cela suggère aux traders d’envisager une protection via des options de vente (« put »), c’est‑à‑dire des contrats qui prennent de la valeur quand un actif baisse, sur de grands indices comme le S&P 500. La hausse de l’or à 5 331 $ correspond à un mouvement vers des actifs jugés plus sûrs, mais le commentaire sur la « grande vague » laisse penser que la hausse peut continuer. On a observé plus de 20 milliards de dollars d’entrées nettes dans des ETF adossés à l’or au cours des deux premiers mois de 2026, ce qui renforce cette tendance. Les traders peuvent envisager des options d’achat (« call »), c’est‑à‑dire des contrats qui gagnent en valeur quand le prix monte, sur les contrats à terme (« futures », contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur l’or ou sur des ETF liés à l’or, pour viser une poursuite de la hausse. Ils peuvent aussi utiliser des « call spreads », une combinaison de deux options d’achat qui réduit le coût initial (« prime », le prix payé pour l’option) en échange d’un gain maximal limité. La légère baisse du pétrole WTI à 71,10 $ est inhabituelle en période de tensions au Moyen-Orient. Cela indique que la crainte d’un ralentissement économique mondial pèse plus que le risque immédiat de rupture d’approvisionnement. Les dernières données PMI manufacturières (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises pour mesurer l’activité) en Chine et en Allemagne ont montré des reculs inattendus, ce qui alimente la crainte qu’une hausse brutale des prix de l’énergie déclenche une récession (baisse prolongée de l’activité). On se souvient qu’en 2025 les tensions dans le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) avaient provoqué une hausse brève des prix, vite annulée, ce qui rend beaucoup de traders prudents. Cela peut créer une opportunité pour ceux qui estiment que le marché minimise le risque sur l’approvisionnement lié à une extension du conflit. Acheter des options d’achat WTI à plus longue échéance (avec une date d’expiration plus lointaine) peut être une façon relativement peu coûteuse de se positionner en cas de choc d’offre si des routes maritimes importantes sont perturbées. La faiblesse actuelle peut offrir un point d’entrée intéressant, surtout si des infrastructures pétrolières sont visées.

Force du dollar et couverture du risque

L’avertissement du département d’État aux citoyens constitue une escalade importante et devrait renforcer le dollar américain, vu comme une valeur refuge. On peut s’attendre à ce que l’indice du dollar (DXY, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) teste ses récents sommets, à mesure que les capitaux sortent des marchés émergents pour aller vers des actifs américains. Cela rend les positions acheteuses sur le dollar face à des monnaies plus risquées une couverture possible dans les prochaines semaines. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Trump a averti l’Iran que des frappes plus lourdes se profilent, tandis que Rubio a exhorté les Américains à évacuer, alors qu’une intensification des attaques se profile

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’une « grande vague » était encore à venir, a rapporté CNN mardi. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a indiqué que les États-Unis se préparent à une « forte hausse » des attaques en Iran au cours des prochaines 24 heures. Le département d’État américain a demandé aux citoyens américains de quitter immédiatement des pays du Moyen-Orient en raison de risques graves pour la sécurité. L’avertissement concernait plusieurs pays de la région.

Les marchés réévaluent le risque géopolitique

L’or (XAU/USD) était en hausse de 1,32 % à 5 331 $ au moment de la rédaction. Le West Texas Intermediate (WTI) était en baisse de 0,31 % à 71,10 $. Avec les discussions sur une « forte hausse » du conflit, le marché réévalue fortement le risque. L’indice de volatilité du CBOE (VIX), souvent appelé l’indicateur de « peur » du marché, a bondi de plus de 35 % en 24 heures pour clôturer à 31,5, son plus haut niveau depuis les tensions bancaires de fin 2024. Cela suggère aux traders d’envisager une protection via des options de vente (« put »), c’est‑à‑dire des contrats qui prennent de la valeur quand un actif baisse, sur de grands indices comme le S&P 500. La hausse de l’or à 5 331 $ correspond à un mouvement vers des actifs jugés plus sûrs, mais le commentaire sur la « grande vague » laisse penser que la hausse peut continuer. On a observé plus de 20 milliards de dollars d’entrées nettes dans des ETF adossés à l’or au cours des deux premiers mois de 2026, ce qui renforce cette tendance. Les traders peuvent envisager des options d’achat (« call »), c’est‑à‑dire des contrats qui gagnent en valeur quand le prix monte, sur les contrats à terme (« futures », contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur l’or ou sur des ETF liés à l’or, pour viser une poursuite de la hausse. Ils peuvent aussi utiliser des « call spreads », une combinaison de deux options d’achat qui réduit le coût initial (« prime », le prix payé pour l’option) en échange d’un gain maximal limité. La légère baisse du pétrole WTI à 71,10 $ est inhabituelle en période de tensions au Moyen-Orient. Cela indique que la crainte d’un ralentissement économique mondial pèse plus que le risque immédiat de rupture d’approvisionnement. Les dernières données PMI manufacturières (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises pour mesurer l’activité) en Chine et en Allemagne ont montré des reculs inattendus, ce qui alimente la crainte qu’une hausse brutale des prix de l’énergie déclenche une récession (baisse prolongée de l’activité). On se souvient qu’en 2025 les tensions dans le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) avaient provoqué une hausse brève des prix, vite annulée, ce qui rend beaucoup de traders prudents. Cela peut créer une opportunité pour ceux qui estiment que le marché minimise le risque sur l’approvisionnement lié à une extension du conflit. Acheter des options d’achat WTI à plus longue échéance (avec une date d’expiration plus lointaine) peut être une façon relativement peu coûteuse de se positionner en cas de choc d’offre si des routes maritimes importantes sont perturbées. La faiblesse actuelle peut offrir un point d’entrée intéressant, surtout si des infrastructures pétrolières sont visées.

Force du dollar et couverture du risque

L’avertissement du département d’État aux citoyens constitue une escalade importante et devrait renforcer le dollar américain, vu comme une valeur refuge. On peut s’attendre à ce que l’indice du dollar (DXY, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) teste ses récents sommets, à mesure que les capitaux sortent des marchés émergents pour aller vers des actifs américains. Cela rend les positions acheteuses sur le dollar face à des monnaies plus risquées une couverture possible dans les prochaines semaines. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Un commandant des Gardiens de la révolution a déclaré que l’Iran fermerait le détroit d’Ormuz et prendrait pour cible les navires en transit, selon Reuters.

Un commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI, l’armée idéologique de l’Iran) a déclaré que le détroit d’Ormuz est fermé, selon Reuters mardi. Il a dit que l’Iran tirerait sur tout navire qui tenterait de passer. Ebrahim Jabari, conseiller principal du commandant en chef des Gardiens, a déclaré que les Gardiens de la révolution et la marine régulière iranienne incendieraient les navires qui tenteraient de traverser. La déclaration visait directement le détroit d’Ormuz.

Réaction du marché et premiers mouvements

Au moment de la rédaction, l’or (XAU/USD, le prix de l’or en dollars américains) était en hausse de 1,32% sur la journée à 5 331 $. Le West Texas Intermediate (WTI, un type de pétrole brut de référence aux États-Unis) était en baisse de 0,31% sur la journée à 71,10 $. Nous voyons de nouvelles menaces iraniennes concernant le détroit d’Ormuz, similaires aux déclarations de 2025. Cette fois, la réaction initiale du marché est partagée. La forte hausse de l’or au-dessus de 5 300 $ montre un mouvement vers les valeurs refuges (achats d’actifs jugés plus sûrs). La légère baisse du pétrole WTI est trompeuse et probablement temporaire. Elle est freinée par le dernier rapport de l’Energy Information Administration (EIA, agence américaine qui publie des statistiques sur l’énergie) de la semaine dernière, qui a montré une hausse inattendue des stocks de pétrole brut américains (pétrole stocké) de 3,2 millions de barils. Selon nous, ces données d’offre cachent le risque géopolitique majeur d’une fermeture d’un point de passage stratégique (un passage étroit où le trafic peut être bloqué) qui fait transiter près de 21% de la consommation mondiale de liquides pétroliers (pétrole et produits similaires). Pour les traders de l’énergie (personnes qui achètent et vendent des contrats liés à l’énergie), cela suggère d’acheter des options d’achat très en dehors du prix (options qui donnent le droit d’acheter plus tard, mais dont le prix d’exercice est loin du prix actuel, donc plus risquées et moins chères) sur les contrats à terme (contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) Brent et WTI. La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) des options sur le pétrole a déjà bondi de 18% ce matin, mais le potentiel de hausse en cas de vraie perturbation de l’offre est plus important. Cette stratégie offre un pari déséquilibré (gain potentiel plus élevé que la perte) sur une escalade du conflit, avec un risque défini et limité.

Idées de positionnement et de couverture

La hausse de l’or indique que la peur domine. Il ne faut pas courir après le prix au comptant (prix immédiat), mais utiliser des produits dérivés (contrats financiers basés sur un actif) pour gérer les positions. Envisagez de vendre des options d’achat couvertes (vendre des options d’achat en possédant déjà l’or, pour encaisser une prime) sur des positions d’or existantes pour générer un revenu, ou d’acheter des spreads d’options d’achat (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un prix d’exercice différent, pour réduire le coût) pour viser une nouvelle hausse avec moins de capital à risque. Nous anticipons une hausse de la volatilité globale du marché à cause de cette incertitude. Le VIX (indice de peur mesurant la volatilité attendue du S&P 500, un grand indice d’actions américaines) est déjà monté à 25,4, son plus haut niveau depuis trois mois. Les traders devraient envisager d’acheter des options d’achat sur le VIX ou d’acheter des options de vente (options qui donnent le droit de vendre, utilisées comme protection) sur de grands indices boursiers comme l’ETF SPY (fonds coté qui suit le S&P 500) pour couvrir (protéger) leurs portefeuilles d’actions. Surveillez le secteur maritime, car ces entreprises sont en première ligne. Les grands opérateurs de pétroliers pourraient voir les coûts d’assurance et d’exploitation s’envoler, ce qui réduirait fortement leurs profits. Nous conseillons d’acheter des options de vente de protection sur les principaux ETF du transport maritime comme couverture directe contre une fermeture du détroit. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Un commandant des Gardiens de la révolution a déclaré que l’Iran fermerait le détroit d’Ormuz et prendrait pour cible les navires en transit, selon Reuters.

Un commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI, l’armée idéologique de l’Iran) a déclaré que le détroit d’Ormuz est fermé, selon Reuters mardi. Il a dit que l’Iran tirerait sur tout navire qui tenterait de passer. Ebrahim Jabari, conseiller principal du commandant en chef des Gardiens, a déclaré que les Gardiens de la révolution et la marine régulière iranienne incendieraient les navires qui tenteraient de traverser. La déclaration visait directement le détroit d’Ormuz.

Réaction du marché et premiers mouvements

Au moment de la rédaction, l’or (XAU/USD, le prix de l’or en dollars américains) était en hausse de 1,32% sur la journée à 5 331 $. Le West Texas Intermediate (WTI, un type de pétrole brut de référence aux États-Unis) était en baisse de 0,31% sur la journée à 71,10 $. Nous voyons de nouvelles menaces iraniennes concernant le détroit d’Ormuz, similaires aux déclarations de 2025. Cette fois, la réaction initiale du marché est partagée. La forte hausse de l’or au-dessus de 5 300 $ montre un mouvement vers les valeurs refuges (achats d’actifs jugés plus sûrs). La légère baisse du pétrole WTI est trompeuse et probablement temporaire. Elle est freinée par le dernier rapport de l’Energy Information Administration (EIA, agence américaine qui publie des statistiques sur l’énergie) de la semaine dernière, qui a montré une hausse inattendue des stocks de pétrole brut américains (pétrole stocké) de 3,2 millions de barils. Selon nous, ces données d’offre cachent le risque géopolitique majeur d’une fermeture d’un point de passage stratégique (un passage étroit où le trafic peut être bloqué) qui fait transiter près de 21% de la consommation mondiale de liquides pétroliers (pétrole et produits similaires). Pour les traders de l’énergie (personnes qui achètent et vendent des contrats liés à l’énergie), cela suggère d’acheter des options d’achat très en dehors du prix (options qui donnent le droit d’acheter plus tard, mais dont le prix d’exercice est loin du prix actuel, donc plus risquées et moins chères) sur les contrats à terme (contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) Brent et WTI. La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) des options sur le pétrole a déjà bondi de 18% ce matin, mais le potentiel de hausse en cas de vraie perturbation de l’offre est plus important. Cette stratégie offre un pari déséquilibré (gain potentiel plus élevé que la perte) sur une escalade du conflit, avec un risque défini et limité.

Idées de positionnement et de couverture

La hausse de l’or indique que la peur domine. Il ne faut pas courir après le prix au comptant (prix immédiat), mais utiliser des produits dérivés (contrats financiers basés sur un actif) pour gérer les positions. Envisagez de vendre des options d’achat couvertes (vendre des options d’achat en possédant déjà l’or, pour encaisser une prime) sur des positions d’or existantes pour générer un revenu, ou d’acheter des spreads d’options d’achat (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un prix d’exercice différent, pour réduire le coût) pour viser une nouvelle hausse avec moins de capital à risque. Nous anticipons une hausse de la volatilité globale du marché à cause de cette incertitude. Le VIX (indice de peur mesurant la volatilité attendue du S&P 500, un grand indice d’actions américaines) est déjà monté à 25,4, son plus haut niveau depuis trois mois. Les traders devraient envisager d’acheter des options d’achat sur le VIX ou d’acheter des options de vente (options qui donnent le droit de vendre, utilisées comme protection) sur de grands indices boursiers comme l’ETF SPY (fonds coté qui suit le S&P 500) pour couvrir (protéger) leurs portefeuilles d’actions. Surveillez le secteur maritime, car ces entreprises sont en première ligne. Les grands opérateurs de pétroliers pourraient voir les coûts d’assurance et d’exploitation s’envoler, ce qui réduirait fortement leurs profits. Nous conseillons d’acheter des options de vente de protection sur les principaux ETF du transport maritime comme couverture directe contre une fermeture du détroit. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Les permis de construire en Australie ont chuté de 15,7 % en glissement annuel, inversant une hausse annuelle précédente de 0,4 % rapportée plus tôt.

Les permis de construire en Australie ont chuté de 15,7 % sur un an en janvier. Cela se compare à une hausse de 0,4 % sur un an lors de la période précédente. Les données montrent un passage net de la hausse à la baisse. Elles indiquent moins d’autorisations (permis) pour de nouveaux travaux de construction qu’il y a un an.

Les permis de construire annoncent un ralentissement économique

Cette forte baisse de -15,7 % sur un an des permis de construire est un signal d’alerte important pour l’économie australienne. Elle indique une forte réduction du volume de projets de construction à venir (le « pipeline », c’est-à-dire l’ensemble des projets en préparation), ce qui mène souvent à un affaiblissement plus large de l’économie. Il faut maintenant se préparer à une réponse probable de la Banque de réserve d’Australie (Reserve Bank of Australia, la banque centrale du pays). Le marché a déjà changé sa vision des taux d’intérêt : les contrats à terme sur le taux directeur (« cash rate futures », des contrats sur le niveau futur du taux de référence fixé par la banque centrale) intègrent maintenant une probabilité de 65 % d’une baisse de taux par la RBA d’ici juin 2026, contre seulement 25 % il y a une semaine. Ces nouvelles données contredisent le discours récent de la RBA, qui consistait à garder les taux stables pour freiner l’inflation (la hausse générale des prix), autour de 3,4 % lors de la dernière mesure. Nous devrions envisager d’acheter (« aller long », c’est-à-dire se positionner pour gagner si le prix monte) des contrats à terme sur les obligations d’État australiennes à 3 ans et 10 ans, afin de profiter de l’attente croissante d’un assouplissement monétaire (politique de baisse des taux et conditions de crédit plus faciles). Un ralentissement économique et d’éventuelles baisses de taux vont très probablement affaiblir le dollar australien. Le taux de change AUD/USD (valeur du dollar australien par rapport au dollar américain) a déjà reculé d’un demi-centime à 0,6590 après la publication des données ce matin. En 2025, la monnaie avait déjà réagi négativement à des signes de faiblesse interne, et c’est ici un signal encore plus clair ; acheter des options de vente (« put options », un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur AUD/USD avec une échéance en avril (la date d’expiration) semble donc une stratégie prudente.

Conséquences pour le marché actions

Du côté des actions, ce repli du logement touche directement les banques, les fournisseurs de matériaux de construction et les promoteurs immobiliers (entreprises qui développent des projets immobiliers). On observe déjà des actions de grandes banques en baisse de plus de 1,5 %, et des entreprises importantes de matériaux de construction en recul de plus de 3 % en début de séance. Vendre à découvert (« shorting », parier sur une baisse) des contrats à terme sur l’indice ASX 200 (principal indice boursier australien) ou acheter des options de vente sur certains ETF (fonds cotés en Bourse) financiers ou immobiliers permet d’obtenir une exposition large à cette sous-performance attendue.

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Les permis de construire en Australie ont chuté de 15,7 % en glissement annuel, inversant une hausse annuelle précédente de 0,4 % rapportée plus tôt.

Les permis de construire en Australie ont chuté de 15,7 % sur un an en janvier. Cela se compare à une hausse de 0,4 % sur un an lors de la période précédente. Les données montrent un passage net de la hausse à la baisse. Elles indiquent moins d’autorisations (permis) pour de nouveaux travaux de construction qu’il y a un an.

Les permis de construire annoncent un ralentissement économique

Cette forte baisse de -15,7 % sur un an des permis de construire est un signal d’alerte important pour l’économie australienne. Elle indique une forte réduction du volume de projets de construction à venir (le « pipeline », c’est-à-dire l’ensemble des projets en préparation), ce qui mène souvent à un affaiblissement plus large de l’économie. Il faut maintenant se préparer à une réponse probable de la Banque de réserve d’Australie (Reserve Bank of Australia, la banque centrale du pays). Le marché a déjà changé sa vision des taux d’intérêt : les contrats à terme sur le taux directeur (« cash rate futures », des contrats sur le niveau futur du taux de référence fixé par la banque centrale) intègrent maintenant une probabilité de 65 % d’une baisse de taux par la RBA d’ici juin 2026, contre seulement 25 % il y a une semaine. Ces nouvelles données contredisent le discours récent de la RBA, qui consistait à garder les taux stables pour freiner l’inflation (la hausse générale des prix), autour de 3,4 % lors de la dernière mesure. Nous devrions envisager d’acheter (« aller long », c’est-à-dire se positionner pour gagner si le prix monte) des contrats à terme sur les obligations d’État australiennes à 3 ans et 10 ans, afin de profiter de l’attente croissante d’un assouplissement monétaire (politique de baisse des taux et conditions de crédit plus faciles). Un ralentissement économique et d’éventuelles baisses de taux vont très probablement affaiblir le dollar australien. Le taux de change AUD/USD (valeur du dollar australien par rapport au dollar américain) a déjà reculé d’un demi-centime à 0,6590 après la publication des données ce matin. En 2025, la monnaie avait déjà réagi négativement à des signes de faiblesse interne, et c’est ici un signal encore plus clair ; acheter des options de vente (« put options », un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur AUD/USD avec une échéance en avril (la date d’expiration) semble donc une stratégie prudente.

Conséquences pour le marché actions

Du côté des actions, ce repli du logement touche directement les banques, les fournisseurs de matériaux de construction et les promoteurs immobiliers (entreprises qui développent des projets immobiliers). On observe déjà des actions de grandes banques en baisse de plus de 1,5 %, et des entreprises importantes de matériaux de construction en recul de plus de 3 % en début de séance. Vendre à découvert (« shorting », parier sur une baisse) des contrats à terme sur l’indice ASX 200 (principal indice boursier australien) ou acheter des options de vente sur certains ETF (fonds cotés en Bourse) financiers ou immobiliers permet d’obtenir une exposition large à cette sous-performance attendue.

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L’or progresse alors que le conflit dans le détroit d’Ormuz s’élargit

Points clés

  • L’or a progressé pour une cinquième séance d’affilée, près de ses plus hauts niveaux depuis quatre semaines.
  • La fermeture annoncée du détroit d’Ormuz par l’Iran a renforcé les craintes sur l’approvisionnement et la hausse des prix.
  • Le dollar américain reste solide, mais les achats « refuge » soutiennent toujours l’or.
  • La hausse du pétrole augmente le risque de hausse des prix et rend plus difficiles les prévisions sur les décisions de taux de la Fed (banque centrale des États-Unis).

Les prix de l’or ont continué de monter mardi, pour une cinquième séance consécutive, alors que les tensions au Moyen-Orient s’aggravaient.

L’or au comptant (prix pour achat immédiat) s’échangeait près de 5 363 $ l’once (environ 31,1 g), tandis que les contrats à terme américains (prix fixé pour une date future) approchaient 5 377 $. La hausse suit une escalade militaire continue entre les États-Unis, Israël et l’Iran, et les marchés intègrent de plus en plus le risque d’un conflit régional long.

La demande d’actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise) augmente, car l’incertitude sur la durée et l’ampleur du conflit reste forte.

La fermeture du détroit d’Ormuz augmente un risque durable

Des médias iraniens ont rapporté qu’un haut responsable des Gardiens de la révolution islamique (force militaire puissante en Iran) a déclaré que le détroit d’Ormuz a été fermé, en avertissant que les navires tentant de passer seraient visés.

Le détroit fait transiter environ un cinquième du pétrole mondial. Même une interruption courte peut réduire l’offre d’énergie attendue et augmenter les risques pour l’économie.

La tension sur le pétrole influence directement les anticipations d’inflation (attentes de hausse des prix). Cela pèse ensuite sur les rendements réels (rendement après inflation), un élément important pour le prix de l’or.

La situation exacte des routes maritimes reste incertaine, mais la réaction du marché montre une forte sensibilité au risque de manque d’énergie.

L’or et le dollar montent en même temps

Le dollar américain reste proche d’un plus haut de plus de cinq semaines, car il est aussi considéré comme une valeur refuge.

Même si un dollar plus fort freine souvent l’or (car l’or devient plus cher pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies), ce lien inverse s’affaiblit en période de forte tension géopolitique (crise entre États). Les traders (opérateurs de marché) achètent souvent les deux en même temps pour se protéger.

Cette hausse conjointe suggère que l’objectif principal est de protéger le capital, plus que de profiter des variations de change.

Pressions sur les prix et conséquences pour la politique monétaire

La hausse du pétrole et la baisse des volumes de transport dans le détroit d’Ormuz renforcent les inquiétudes sur l’inflation (hausse générale des prix).

Si les prix de l’énergie restent élevés, les anticipations d’inflation peuvent augmenter, car les marchés réévaluent le moment où la Fed pourrait baisser ses taux directeurs (taux d’intérêt de référence).

La hausse actuelle de l’or reflète :

  • Le risque géopolitique immédiat
  • La crainte d’une inflation qui dure

L’effet combiné de ces facteurs guidera les variations à court terme.

Analyse technique (lecture des graphiques)

L’or (XAUUSD, code de marché pour l’or contre le dollar) se négocie près de 5 365, en hausse d’environ 0,8 % sur la séance, et poursuit sa progression vers l’ancien sommet à 5 598,60. Sur le graphique journalier, la tendance reste haussière (orientation à la hausse), avec des sommets et des creux de plus en plus élevés depuis le repli de février (baisse temporaire).

Le prix est au-dessus des principales moyennes mobiles (moyennes de prix sur plusieurs jours, utilisées pour repérer la tendance). La moyenne 5 jours (5 264) et la moyenne 10 jours (5 177) montent, tandis que la moyenne 20 jours (5 074) et la moyenne 30 jours (5 057) restent nettement sous les niveaux actuels et montent aussi. Cet alignement confirme une forte dynamique haussière (force de la hausse) et soutient la tendance en cours.

La résistance immédiate (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 5 550–5 600, où le sommet précédent avait bloqué la hausse. Un passage durable au-dessus de 5 600 confirmerait une nouvelle phase haussière et pourrait ouvrir la voie vers la zone des 5 750.

À la baisse, le premier support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) se situe vers 5 250–5 300, puis un support plus solide autour de 5 100. Tant que le prix reste au-dessus de la moyenne 20 jours, la structure haussière reste valable, et les replis seront plutôt vus comme des corrections (baisses temporaires) que comme un changement de tendance.

Questions fréquentes

  1. Pourquoi l’or monte-t-il pour une cinquième séance d’affilée ? L’or profite d’une demande continue d’actif refuge, car l’action militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran s’intensifie et l’incertitude autour du détroit d’Ormuz augmente.
  2. Comment le détroit d’Ormuz influence-t-il le prix de l’or ? Le détroit fait transiter environ 20 % des expéditions mondiales de pétrole. Une perturbation fait monter le pétrole, ce qui peut alimenter la crainte d’une hausse des prix. Des anticipations d’inflation plus élevées soutiennent souvent l’or, car elles réduisent les rendements réels (rendements après inflation).
  3. Pourquoi l’or monte-t-il alors que le dollar américain est fort ? En période de fortes tensions géopolitiques, les traders achètent souvent à la fois l’or et le dollar comme placements défensifs. La relation habituelle, où l’un monte quand l’autre baisse, peut alors s’affaiblir.
  4. La hausse du pétrole peut-elle faire monter l’or ? Oui. Une hausse durable des coûts de l’énergie peut renforcer les anticipations d’inflation et compliquer les décisions des banques centrales, ce qui soutient l’or physique (le métal).
  5. Qu’est-ce qui pourrait limiter la hausse de l’or ? Une vraie désescalade au Moyen-Orient, une stabilisation du pétrole, ou une hausse marquée des rendements réels pourrait réduire la demande d’actif refuge et conduire à une phase de consolidation (période plus stable, sans forte tendance).

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L’or progresse alors que le conflit dans le détroit d’Ormuz s’élargit

Points clés

  • L’or a progressé pour une cinquième séance d’affilée, près de ses plus hauts niveaux depuis quatre semaines.
  • La fermeture annoncée du détroit d’Ormuz par l’Iran a renforcé les craintes sur l’approvisionnement et la hausse des prix.
  • Le dollar américain reste solide, mais les achats « refuge » soutiennent toujours l’or.
  • La hausse du pétrole augmente le risque de hausse des prix et rend plus difficiles les prévisions sur les décisions de taux de la Fed (banque centrale des États-Unis).

Les prix de l’or ont continué de monter mardi, pour une cinquième séance consécutive, alors que les tensions au Moyen-Orient s’aggravaient.

L’or au comptant (prix pour achat immédiat) s’échangeait près de 5 363 $ l’once (environ 31,1 g), tandis que les contrats à terme américains (prix fixé pour une date future) approchaient 5 377 $. La hausse suit une escalade militaire continue entre les États-Unis, Israël et l’Iran, et les marchés intègrent de plus en plus le risque d’un conflit régional long.

La demande d’actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise) augmente, car l’incertitude sur la durée et l’ampleur du conflit reste forte.

La fermeture du détroit d’Ormuz augmente un risque durable

Des médias iraniens ont rapporté qu’un haut responsable des Gardiens de la révolution islamique (force militaire puissante en Iran) a déclaré que le détroit d’Ormuz a été fermé, en avertissant que les navires tentant de passer seraient visés.

Le détroit fait transiter environ un cinquième du pétrole mondial. Même une interruption courte peut réduire l’offre d’énergie attendue et augmenter les risques pour l’économie.

La tension sur le pétrole influence directement les anticipations d’inflation (attentes de hausse des prix). Cela pèse ensuite sur les rendements réels (rendement après inflation), un élément important pour le prix de l’or.

La situation exacte des routes maritimes reste incertaine, mais la réaction du marché montre une forte sensibilité au risque de manque d’énergie.

L’or et le dollar montent en même temps

Le dollar américain reste proche d’un plus haut de plus de cinq semaines, car il est aussi considéré comme une valeur refuge.

Même si un dollar plus fort freine souvent l’or (car l’or devient plus cher pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies), ce lien inverse s’affaiblit en période de forte tension géopolitique (crise entre États). Les traders (opérateurs de marché) achètent souvent les deux en même temps pour se protéger.

Cette hausse conjointe suggère que l’objectif principal est de protéger le capital, plus que de profiter des variations de change.

Pressions sur les prix et conséquences pour la politique monétaire

La hausse du pétrole et la baisse des volumes de transport dans le détroit d’Ormuz renforcent les inquiétudes sur l’inflation (hausse générale des prix).

Si les prix de l’énergie restent élevés, les anticipations d’inflation peuvent augmenter, car les marchés réévaluent le moment où la Fed pourrait baisser ses taux directeurs (taux d’intérêt de référence).

La hausse actuelle de l’or reflète :

  • Le risque géopolitique immédiat
  • La crainte d’une inflation qui dure

L’effet combiné de ces facteurs guidera les variations à court terme.

Analyse technique (lecture des graphiques)

L’or (XAUUSD, code de marché pour l’or contre le dollar) se négocie près de 5 365, en hausse d’environ 0,8 % sur la séance, et poursuit sa progression vers l’ancien sommet à 5 598,60. Sur le graphique journalier, la tendance reste haussière (orientation à la hausse), avec des sommets et des creux de plus en plus élevés depuis le repli de février (baisse temporaire).

Le prix est au-dessus des principales moyennes mobiles (moyennes de prix sur plusieurs jours, utilisées pour repérer la tendance). La moyenne 5 jours (5 264) et la moyenne 10 jours (5 177) montent, tandis que la moyenne 20 jours (5 074) et la moyenne 30 jours (5 057) restent nettement sous les niveaux actuels et montent aussi. Cet alignement confirme une forte dynamique haussière (force de la hausse) et soutient la tendance en cours.

La résistance immédiate (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 5 550–5 600, où le sommet précédent avait bloqué la hausse. Un passage durable au-dessus de 5 600 confirmerait une nouvelle phase haussière et pourrait ouvrir la voie vers la zone des 5 750.

À la baisse, le premier support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) se situe vers 5 250–5 300, puis un support plus solide autour de 5 100. Tant que le prix reste au-dessus de la moyenne 20 jours, la structure haussière reste valable, et les replis seront plutôt vus comme des corrections (baisses temporaires) que comme un changement de tendance.

Questions fréquentes

  1. Pourquoi l’or monte-t-il pour une cinquième séance d’affilée ? L’or profite d’une demande continue d’actif refuge, car l’action militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran s’intensifie et l’incertitude autour du détroit d’Ormuz augmente.
  2. Comment le détroit d’Ormuz influence-t-il le prix de l’or ? Le détroit fait transiter environ 20 % des expéditions mondiales de pétrole. Une perturbation fait monter le pétrole, ce qui peut alimenter la crainte d’une hausse des prix. Des anticipations d’inflation plus élevées soutiennent souvent l’or, car elles réduisent les rendements réels (rendements après inflation).
  3. Pourquoi l’or monte-t-il alors que le dollar américain est fort ? En période de fortes tensions géopolitiques, les traders achètent souvent à la fois l’or et le dollar comme placements défensifs. La relation habituelle, où l’un monte quand l’autre baisse, peut alors s’affaiblir.
  4. La hausse du pétrole peut-elle faire monter l’or ? Oui. Une hausse durable des coûts de l’énergie peut renforcer les anticipations d’inflation et compliquer les décisions des banques centrales, ce qui soutient l’or physique (le métal).
  5. Qu’est-ce qui pourrait limiter la hausse de l’or ? Une vraie désescalade au Moyen-Orient, une stabilisation du pétrole, ou une hausse marquée des rendements réels pourrait réduire la demande d’actif refuge et conduire à une phase de consolidation (période plus stable, sans forte tendance).

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