Les dépenses d’investissement du Japon au quatrième trimestre ont chuté de 10,6 %, manquant les prévisions qui tablaient sur une hausse de 3 %

Les dépenses d’investissement au Japon ont reculé de 10,6 % au quatrième trimestre. C’est inférieur à la hausse de 3 % attendue. Les chiffres montrent une baisse plus forte que prévu des dépenses des entreprises en usines et en équipements (machines et matériel). Ce résultat indique des conditions d’investissement des entreprises plus faibles pendant le trimestre.

Signaux d’investissement des entreprises : risque économique en hausse

Cette forte baisse de l’investissement des entreprises est un signal d’alerte important pour la santé économique du Japon. Le chiffre de -10,6 %, loin des 3 % de hausse attendus, suggère que les entreprises réduisent fortement leurs dépenses par crainte d’un ralentissement. Cela peut être un indicateur avancé (un signal précoce) de bénéfices d’entreprise plus faibles et d’une croissance du PIB plus basse (le PIB mesure la production totale de l’économie) dans les prochains trimestres. Avec ces données, nous voyons un risque de baisse pour l’indice Nikkei 225 (un indice boursier japonais). Ce rapport sur les dépenses d’investissement confirme la tendance négative observée dans le PIB du Japon au T4 2025, qui a reculé de 0,4 % dans un contexte de consommation faible. Donc, acheter des options de vente (put options : contrats qui peuvent gagner si le marché baisse) sur le Nikkei 225 pour profiter d’une baisse possible du marché semble une stratégie prudente pour les prochaines semaines. Cette faiblesse économique va probablement pousser la Banque du Japon à maintenir ou renforcer une politique monétaire accommodante (politique qui garde des conditions financières faciles, par exemple avec des taux bas). Toute idée d’une hausse des taux (augmenter le coût de l’emprunt) lors de la réunion du 19 mars est désormais peu probable. Une banque centrale plus prudente (dovish : qui privilégie des taux bas) est souvent négative pour la monnaie du pays. Par conséquent, nous anticipons une nouvelle faiblesse du yen japonais. La monnaie montre déjà des signes de tension, avec l’USD/JPY (le taux de change dollar américain/yen) qui est passé de 155 à plus de 158 depuis le début de 2026, alors que de mauvaises données d’exportations fin 2025 ont commencé à inquiéter les marchés. Nous pensons que des positions à l’achat sur USD/JPY, éventuellement via des options d’achat (call options : contrats qui peuvent gagner si le prix monte), sont bien placées pour profiter de cette tendance.

Conséquences pour les actions japonaises, le yen et la politique

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Les dépenses d’investissement des entreprises japonaises au quatrième trimestre ont augmenté de 6,5 %, dépassant les prévisions de 3 %, ce qui indique une activité d’investissement plus forte que prévu.

Les dépenses d’investissement du Japon ont augmenté de 6,5 % au quatrième trimestre. Les prévisions attendaient une hausse de 3 %. Le chiffre de 6,5 % dépasse l’estimation de 3 % de 3,5 points de pourcentage. Ces données comparent la croissance réelle des dépenses avec les attentes du marché.

La surprise sur les dépenses d’investissement indique un changement de politique

Le chiffre de 6,5 %, plus élevé que prévu, suggère que les entreprises japonaises investissent enfin pour se développer, au lieu de rester prudentes comme pendant une grande partie de 2025. Cette donnée arrive après le rapport d’inflation de base de janvier, à 2,8 %, au-dessus de l’objectif de la Banque du Japon pour le sixième mois consécutif. Nous pensons que cette combinaison augmente nettement la probabilité d’un changement de politique de la Banque du Japon dans les prochaines semaines. Pour le Nikkei 225 (principal indice boursier japonais), ces perspectives d’investissement des entreprises sont favorables. Nous envisageons d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice, en visant des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) qui reflètent une possible hausse au-dessus des sommets de fin 2025. Cette stratégie est soutenue par les négociations salariales « shunto » (négociations annuelles au Japon), où les premiers chiffres indiquent des hausses de salaire moyennes proches de 3,5 %, ce qui devrait soutenir la consommation. Une banque centrale plus « restrictive » (plus susceptible de monter les taux et de réduire le soutien à l’économie) renforcera probablement le yen. Le marché anticipait un retour très lent à une politique plus normale depuis la fin des taux négatifs en 2024, mais ces données pourraient accélérer ce calendrier. Nous envisageons donc de vendre des options d’achat hors de la monnaie (options avec un prix d’exercice peu probable à atteindre) sur USD/JPY, car une baisse sous 145 apparaît plus probable. Le plus grand risque concerne les obligations d’État japonaises, soutenues depuis des années par la politique monétaire très souple de la Banque du Japon (argent peu cher, taux bas). En 2025, de simples indices de changement ont provoqué des tensions sur le marché obligataire et une hausse du rendement à 10 ans au-dessus de 1 %. Nous regardons donc des options qui gagnent si les rendements montent (ce qui signifie que le prix des obligations baisse), par exemple acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme (contrats d’achat/vente à une date future) d’obligations d’État japonaises (JGB), afin de parier sur une hausse des taux avant la prochaine réunion de la banque centrale.

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Les dépenses d’investissement des entreprises japonaises au quatrième trimestre ont augmenté de 6,5 %, dépassant les prévisions de 3 %, ce qui indique une activité d’investissement plus forte que prévu.

Les dépenses d’investissement du Japon ont augmenté de 6,5 % au quatrième trimestre. Les prévisions attendaient une hausse de 3 %. Le chiffre de 6,5 % dépasse l’estimation de 3 % de 3,5 points de pourcentage. Ces données comparent la croissance réelle des dépenses avec les attentes du marché.

La surprise sur les dépenses d’investissement indique un changement de politique

Le chiffre de 6,5 %, plus élevé que prévu, suggère que les entreprises japonaises investissent enfin pour se développer, au lieu de rester prudentes comme pendant une grande partie de 2025. Cette donnée arrive après le rapport d’inflation de base de janvier, à 2,8 %, au-dessus de l’objectif de la Banque du Japon pour le sixième mois consécutif. Nous pensons que cette combinaison augmente nettement la probabilité d’un changement de politique de la Banque du Japon dans les prochaines semaines. Pour le Nikkei 225 (principal indice boursier japonais), ces perspectives d’investissement des entreprises sont favorables. Nous envisageons d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice, en visant des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) qui reflètent une possible hausse au-dessus des sommets de fin 2025. Cette stratégie est soutenue par les négociations salariales « shunto » (négociations annuelles au Japon), où les premiers chiffres indiquent des hausses de salaire moyennes proches de 3,5 %, ce qui devrait soutenir la consommation. Une banque centrale plus « restrictive » (plus susceptible de monter les taux et de réduire le soutien à l’économie) renforcera probablement le yen. Le marché anticipait un retour très lent à une politique plus normale depuis la fin des taux négatifs en 2024, mais ces données pourraient accélérer ce calendrier. Nous envisageons donc de vendre des options d’achat hors de la monnaie (options avec un prix d’exercice peu probable à atteindre) sur USD/JPY, car une baisse sous 145 apparaît plus probable. Le plus grand risque concerne les obligations d’État japonaises, soutenues depuis des années par la politique monétaire très souple de la Banque du Japon (argent peu cher, taux bas). En 2025, de simples indices de changement ont provoqué des tensions sur le marché obligataire et une hausse du rendement à 10 ans au-dessus de 1 %. Nous regardons donc des options qui gagnent si les rendements montent (ce qui signifie que le prix des obligations baisse), par exemple acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme (contrats d’achat/vente à une date future) d’obligations d’État japonaises (JGB), afin de parier sur une hausse des taux avant la prochaine réunion de la banque centrale.

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En janvier, le taux de chômage au Japon a atteint 2,7 %, dépassant légèrement les prévisions de 2,6 % dans un contexte d’évolutions du marché du travail

Le taux de chômage au Japon était de 2,7 % en janvier. Le marché attendait 2,6 %. Cela signifie que le chiffre est supérieur de 0,1 point de pourcentage aux prévisions. Le rapport ne donnait pas d’autres chiffres.

Le marché du travail japonais se tasse légèrement

Le taux de chômage de janvier est ressorti légèrement au-dessus des attentes, à 2,7 %. C’est un petit signal, mais réel, que le marché du travail japonais ralentit. Ce chiffre seul n’est pas un choc, mais il renforce l’idée d’une économie qui se refroidit. Pour nous, cela conforte l’attitude prudente de la Banque du Japon sur la politique monétaire (les décisions sur les taux d’intérêt et la quantité d’argent dans l’économie). Ces données plus faibles rendent moins probable un durcissement de la politique de la Banque du Japon à court terme. On se souvient des discussions en 2025 sur une « normalisation » de la politique (remonter progressivement les taux après une longue période très bas), mais ce chiffre donne une raison claire d’attendre. Cela renforce l’idée que les taux d’intérêt resteront proches de zéro pour un bon moment. Des données récentes de février 2026 montrent que l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et certains aliments) est descendue à 1,8 %, en dessous de l’objectif de 2 % de la banque centrale pour le deuxième mois de suite. Cela va dans le même sens que les chiffres de progression des salaires : après une hausse brève fin 2025, ils stagnent à +1,2 % sur un an (c’est-à-dire en comparant à l’année précédente). Un marché du travail plus faible, des salaires qui n’avancent pas et une inflation basse renforcent l’argument pour continuer une politique monétaire accommodante (taux bas et soutien à l’économie). Dans ce contexte, nous envisageons des stratégies qui profitent d’un yen plus faible dans les prochaines semaines. Une banque centrale « accommodante » (qui privilégie des taux bas) tend à faire baisser sa monnaie, ce qui rend les actifs étrangers plus intéressants. Nous regardons donc l’achat d’options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/JPY (dollar américain contre yen), en visant un mouvement vers 155.

Conséquences pour le yen, le Nikkei et les options

Pour l’indice Nikkei 225 (principal indice boursier japonais), cette situation est paradoxalement favorable. Un yen plus faible aide les grandes entreprises exportatrices, car leurs profits réalisés à l’étranger valent plus une fois convertis en yens. Cela peut soutenir l’indice, même si les nouvelles économiques locales sont faibles. C’est un schéma observé entre 2022 et 2024 : un yen en baisse s’accompagnait souvent d’un marché actions plus fort. À l’époque, on constatait que pour chaque baisse durable de 3 % du yen face au dollar (dépréciation : la monnaie perd de la valeur), le Nikkei 225 gagnait souvent plus de 2 % le mois suivant. Nous pensons que cette relation inverse (corrélation négative : quand l’un monte, l’autre baisse) peut continuer. Avec la prochaine réunion de politique de la Banque du Japon prévue plus tard ce mois-ci, nous pensons que la volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, déduit du prix des options) des options liées au yen va augmenter. Cela pourrait rendre intéressante la vente d’options de vente très éloignées du prix actuel (puts « hors de la monnaie » : options qui ne deviennent utiles que si le taux bouge beaucoup) sur USD/JPY, afin d’encaisser une prime (le montant payé pour acheter l’option). Cette position gagne si le yen ne se renforce pas fortement, ce qui correspond à notre scénario principal.

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En janvier, le taux de chômage au Japon a atteint 2,7 %, dépassant légèrement les prévisions de 2,6 % dans un contexte d’évolutions du marché du travail

Le taux de chômage au Japon était de 2,7 % en janvier. Le marché attendait 2,6 %. Cela signifie que le chiffre est supérieur de 0,1 point de pourcentage aux prévisions. Le rapport ne donnait pas d’autres chiffres.

Le marché du travail japonais se tasse légèrement

Le taux de chômage de janvier est ressorti légèrement au-dessus des attentes, à 2,7 %. C’est un petit signal, mais réel, que le marché du travail japonais ralentit. Ce chiffre seul n’est pas un choc, mais il renforce l’idée d’une économie qui se refroidit. Pour nous, cela conforte l’attitude prudente de la Banque du Japon sur la politique monétaire (les décisions sur les taux d’intérêt et la quantité d’argent dans l’économie). Ces données plus faibles rendent moins probable un durcissement de la politique de la Banque du Japon à court terme. On se souvient des discussions en 2025 sur une « normalisation » de la politique (remonter progressivement les taux après une longue période très bas), mais ce chiffre donne une raison claire d’attendre. Cela renforce l’idée que les taux d’intérêt resteront proches de zéro pour un bon moment. Des données récentes de février 2026 montrent que l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et certains aliments) est descendue à 1,8 %, en dessous de l’objectif de 2 % de la banque centrale pour le deuxième mois de suite. Cela va dans le même sens que les chiffres de progression des salaires : après une hausse brève fin 2025, ils stagnent à +1,2 % sur un an (c’est-à-dire en comparant à l’année précédente). Un marché du travail plus faible, des salaires qui n’avancent pas et une inflation basse renforcent l’argument pour continuer une politique monétaire accommodante (taux bas et soutien à l’économie). Dans ce contexte, nous envisageons des stratégies qui profitent d’un yen plus faible dans les prochaines semaines. Une banque centrale « accommodante » (qui privilégie des taux bas) tend à faire baisser sa monnaie, ce qui rend les actifs étrangers plus intéressants. Nous regardons donc l’achat d’options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/JPY (dollar américain contre yen), en visant un mouvement vers 155.

Conséquences pour le yen, le Nikkei et les options

Pour l’indice Nikkei 225 (principal indice boursier japonais), cette situation est paradoxalement favorable. Un yen plus faible aide les grandes entreprises exportatrices, car leurs profits réalisés à l’étranger valent plus une fois convertis en yens. Cela peut soutenir l’indice, même si les nouvelles économiques locales sont faibles. C’est un schéma observé entre 2022 et 2024 : un yen en baisse s’accompagnait souvent d’un marché actions plus fort. À l’époque, on constatait que pour chaque baisse durable de 3 % du yen face au dollar (dépréciation : la monnaie perd de la valeur), le Nikkei 225 gagnait souvent plus de 2 % le mois suivant. Nous pensons que cette relation inverse (corrélation négative : quand l’un monte, l’autre baisse) peut continuer. Avec la prochaine réunion de politique de la Banque du Japon prévue plus tard ce mois-ci, nous pensons que la volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, déduit du prix des options) des options liées au yen va augmenter. Cela pourrait rendre intéressante la vente d’options de vente très éloignées du prix actuel (puts « hors de la monnaie » : options qui ne deviennent utiles que si le taux bouge beaucoup) sur USD/JPY, afin d’encaisser une prime (le montant payé pour acheter l’option). Cette position gagne si le yen ne se renforce pas fortement, ce qui correspond à notre scénario principal.

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En janvier, le ratio emplois/demandeurs d’emploi au Japon s’est établi à 1,18, en deçà des 1,19 attendus.

Le ratio emplois/candidats au Japon était de 1,18 en janvier. C’était légèrement inférieur aux attentes de 1,19. Ce ratio signifie qu’il y avait 1,18 offres d’emploi pour chaque personne qui cherche un emploi. Le chiffre du mois précédent n’a pas été indiqué.

Implications Pour La Politique Monétaire

Le ratio emplois/candidats de janvier 2026, à 1,18, juste en dessous de la prévision de 1,19, montre un léger ralentissement du marché du travail au Japon. Cela réduit la pression sur la Banque du Japon (BoJ), c’est-à-dire la banque centrale du pays, pour durcir rapidement sa politique monétaire (ses décisions sur les taux d’intérêt et la quantité de monnaie en circulation). Cela rend une hausse de taux à court terme moins probable. Cela déplace l’attention vers le marché des devises, surtout le yen (la monnaie japonaise). Si la BoJ reste prudente, l’écart de taux d’intérêt (la différence entre les taux du Japon et ceux d’autres pays) avec d’autres grandes banques centrales, comme la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis), devrait rester. Un yen plus faible est alors possible, ce qui peut favoriser des stratégies qui gagnent si le dollar monte face au yen (USD/JPY). Au Japon, une BoJ moins “faucon” (c’est-à-dire moins encline à monter les taux pour freiner l’inflation) peut faire baisser les rendements (le taux de gain) des obligations d’État japonaises (JGB, des titres de dette émis par le gouvernement japonais). Cette idée est renforcée par des données récentes : l’inflation de base (inflation hors éléments très changeants comme l’énergie et les aliments frais) de janvier 2026 est descendue à 1,9%, sous l’objectif de 2% de la banque centrale. Dans ce contexte, avec un yen plus faible qui aide les exportateurs (les entreprises qui vendent à l’étranger), l’indice Nikkei 225 (un indice boursier japonais) peut être soutenu. Ce chiffre s’inscrit dans une tendance de détente progressive observée depuis le sommet du marché du travail à la mi-2025. Le yen a beaucoup réagi aux anticipations de politique monétaire en 2024 et 2025. Cette lecture actuelle suggère une période plus stable, ce qui peut rendre à nouveau attrayantes des stratégies comme le “carry trade” sur le yen (emprunter en yen à faible coût pour investir dans une monnaie offrant un taux plus élevé).

Points À Considérer Pour La Stratégie

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En janvier, le ratio emplois/demandeurs d’emploi au Japon s’est établi à 1,18, en deçà des 1,19 attendus.

Le ratio emplois/candidats au Japon était de 1,18 en janvier. C’était légèrement inférieur aux attentes de 1,19. Ce ratio signifie qu’il y avait 1,18 offres d’emploi pour chaque personne qui cherche un emploi. Le chiffre du mois précédent n’a pas été indiqué.

Implications Pour La Politique Monétaire

Le ratio emplois/candidats de janvier 2026, à 1,18, juste en dessous de la prévision de 1,19, montre un léger ralentissement du marché du travail au Japon. Cela réduit la pression sur la Banque du Japon (BoJ), c’est-à-dire la banque centrale du pays, pour durcir rapidement sa politique monétaire (ses décisions sur les taux d’intérêt et la quantité de monnaie en circulation). Cela rend une hausse de taux à court terme moins probable. Cela déplace l’attention vers le marché des devises, surtout le yen (la monnaie japonaise). Si la BoJ reste prudente, l’écart de taux d’intérêt (la différence entre les taux du Japon et ceux d’autres pays) avec d’autres grandes banques centrales, comme la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis), devrait rester. Un yen plus faible est alors possible, ce qui peut favoriser des stratégies qui gagnent si le dollar monte face au yen (USD/JPY). Au Japon, une BoJ moins “faucon” (c’est-à-dire moins encline à monter les taux pour freiner l’inflation) peut faire baisser les rendements (le taux de gain) des obligations d’État japonaises (JGB, des titres de dette émis par le gouvernement japonais). Cette idée est renforcée par des données récentes : l’inflation de base (inflation hors éléments très changeants comme l’énergie et les aliments frais) de janvier 2026 est descendue à 1,9%, sous l’objectif de 2% de la banque centrale. Dans ce contexte, avec un yen plus faible qui aide les exportateurs (les entreprises qui vendent à l’étranger), l’indice Nikkei 225 (un indice boursier japonais) peut être soutenu. Ce chiffre s’inscrit dans une tendance de détente progressive observée depuis le sommet du marché du travail à la mi-2025. Le yen a beaucoup réagi aux anticipations de politique monétaire en 2024 et 2025. Cette lecture actuelle suggère une période plus stable, ce qui peut rendre à nouveau attrayantes des stratégies comme le “carry trade” sur le yen (emprunter en yen à faible coût pour investir dans une monnaie offrant un taux plus élevé).

Points À Considérer Pour La Stratégie

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USD/JPY monte près de 157,35 alors que de solides indicateurs américains soutiennent le dollar ; l’attention se tourne vers le discours du gouverneur de la BoJ, Ueda

USD/JPY a grimpé jusqu’à un plus haut de près de trois semaines à 157,35 tôt mardi en Asie, le yen s’affaiblissant sous 157,50. Ce mouvement a suivi des données américaines meilleures que prévu, tandis que le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, doit s’exprimer plus tard mardi. L’indice ISM Manufacturing PMI (un indice qui mesure l’activité du secteur manufacturier, c’est‑à‑dire la production dans les usines) a reculé à 52,4 en février contre 52,6 en janvier, mais a dépassé la prévision de 51,8. Cela a réduit les attentes de baisses rapides de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États‑Unis), et les marchés estiment désormais très probable qu’il n’y ait aucun changement lors de la réunion de mars.

Risques géopolitiques et flux vers les valeurs refuges

Les attaques des États‑Unis et d’Israël contre l’Iran sont entrées dans un troisième jour, et le président Donald Trump a déclaré que l’opération américaine pourrait durer des semaines ou plus. Cela augmente le risque d’un conflit plus large au Moyen‑Orient, ce qui peut soutenir des monnaies dites « refuge » comme le yen (une monnaie recherchée quand les investisseurs veulent réduire le risque). Au Japon, le vice‑gouverneur de la Banque du Japon, Ryozo Himino, a déclaré que la politique monétaire reste « plutôt accommodante » (c’est‑à‑dire qu’elle continue de soutenir l’économie avec des conditions de financement faciles) et que les taux devraient augmenter progressivement si les prévisions sur l’économie et les prix se confirment. Les mouvements du yen sont aussi liés à la politique de la Banque du Japon, à l’écart entre les rendements des obligations américaines et japonaises (la différence de rémunération entre ces dettes), et aux variations de l’appétit pour le risque sur les marchés. Nous voyons aujourd’hui une image très différente de celle d’il y a un an. Début mars 2025, le dollar avait franchi 157 yens, porté par de solides données sur l’industrie américaine qui avaient repoussé les attentes de baisse des taux de la Réserve fédérale. Cette période de force du dollar a ensuite marqué un sommet, car les facteurs de fond ont changé. L’écart de taux d’intérêt entre les États‑Unis et le Japon, qui était alors un facteur majeur, a commencé à se réduire. La Réserve fédérale a lancé un cycle de baisses de taux fin 2025, à mesure que l’inflation ralentissait, les dernières données de l’indice des prix à la consommation (mesure de l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) montrant une baisse régulière à 2,6% sur un an. Pendant ce temps, la Banque du Japon a confirmé son virage vers une politique plus stricte, mettant fin à sa politique très souple et remontant son taux directeur à 0,10%, sa première hausse depuis 2007.

Positionnement sur les dérivés et perspectives de stratégie

Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous‑jacent), cela signifie que la stratégie autrefois populaire du « carry trade » (emprunter dans une monnaie à faible taux, comme le yen, pour acheter une monnaie mieux rémunérée, comme le dollar) est bien moins intéressante. Il faut s’attendre à ce que ce rétrécissement de l’écart de rendements continue de peser sur la paire USD/JPY. La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) pourrait aussi baisser, car la forte différence de politique entre les banques centrales appartient davantage au passé. Les risques géopolitiques, comme le conflit États‑Unis–Iran observé en 2025, peuvent encore provoquer à court terme un renforcement du yen en tant que valeur refuge. Toutefois, l’attention du marché s’est recentrée sur les bases de la politique monétaire, qui favorisent actuellement un yen plus fort à moyen terme. Aujourd’hui, avec une paire autour de 146,50, les plus hauts de l’an dernier semblent lointains. Dans les prochaines semaines, il faut envisager des stratégies qui profitent d’un USD/JPY stable ou en baisse. Cela peut passer par l’achat d’options d’achat sur le JPY (des contrats qui donnent le droit d’acheter du yen à un prix fixé) ou par la mise en place de « risk reversals » baissiers (une combinaison d’options visant à se positionner pour une hausse du yen). Il faut suivre de près les prochaines données américaines sur l’emploi et tout commentaire de la Banque du Japon suggérant une normalisation plus rapide (un retour vers une politique monétaire moins souple). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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USD/JPY monte près de 157,35 alors que de solides indicateurs américains soutiennent le dollar ; l’attention se tourne vers le discours du gouverneur de la BoJ, Ueda

USD/JPY a grimpé jusqu’à un plus haut de près de trois semaines à 157,35 tôt mardi en Asie, le yen s’affaiblissant sous 157,50. Ce mouvement a suivi des données américaines meilleures que prévu, tandis que le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, doit s’exprimer plus tard mardi. L’indice ISM Manufacturing PMI (un indice qui mesure l’activité du secteur manufacturier, c’est‑à‑dire la production dans les usines) a reculé à 52,4 en février contre 52,6 en janvier, mais a dépassé la prévision de 51,8. Cela a réduit les attentes de baisses rapides de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États‑Unis), et les marchés estiment désormais très probable qu’il n’y ait aucun changement lors de la réunion de mars.

Risques géopolitiques et flux vers les valeurs refuges

Les attaques des États‑Unis et d’Israël contre l’Iran sont entrées dans un troisième jour, et le président Donald Trump a déclaré que l’opération américaine pourrait durer des semaines ou plus. Cela augmente le risque d’un conflit plus large au Moyen‑Orient, ce qui peut soutenir des monnaies dites « refuge » comme le yen (une monnaie recherchée quand les investisseurs veulent réduire le risque). Au Japon, le vice‑gouverneur de la Banque du Japon, Ryozo Himino, a déclaré que la politique monétaire reste « plutôt accommodante » (c’est‑à‑dire qu’elle continue de soutenir l’économie avec des conditions de financement faciles) et que les taux devraient augmenter progressivement si les prévisions sur l’économie et les prix se confirment. Les mouvements du yen sont aussi liés à la politique de la Banque du Japon, à l’écart entre les rendements des obligations américaines et japonaises (la différence de rémunération entre ces dettes), et aux variations de l’appétit pour le risque sur les marchés. Nous voyons aujourd’hui une image très différente de celle d’il y a un an. Début mars 2025, le dollar avait franchi 157 yens, porté par de solides données sur l’industrie américaine qui avaient repoussé les attentes de baisse des taux de la Réserve fédérale. Cette période de force du dollar a ensuite marqué un sommet, car les facteurs de fond ont changé. L’écart de taux d’intérêt entre les États‑Unis et le Japon, qui était alors un facteur majeur, a commencé à se réduire. La Réserve fédérale a lancé un cycle de baisses de taux fin 2025, à mesure que l’inflation ralentissait, les dernières données de l’indice des prix à la consommation (mesure de l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) montrant une baisse régulière à 2,6% sur un an. Pendant ce temps, la Banque du Japon a confirmé son virage vers une politique plus stricte, mettant fin à sa politique très souple et remontant son taux directeur à 0,10%, sa première hausse depuis 2007.

Positionnement sur les dérivés et perspectives de stratégie

Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous‑jacent), cela signifie que la stratégie autrefois populaire du « carry trade » (emprunter dans une monnaie à faible taux, comme le yen, pour acheter une monnaie mieux rémunérée, comme le dollar) est bien moins intéressante. Il faut s’attendre à ce que ce rétrécissement de l’écart de rendements continue de peser sur la paire USD/JPY. La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) pourrait aussi baisser, car la forte différence de politique entre les banques centrales appartient davantage au passé. Les risques géopolitiques, comme le conflit États‑Unis–Iran observé en 2025, peuvent encore provoquer à court terme un renforcement du yen en tant que valeur refuge. Toutefois, l’attention du marché s’est recentrée sur les bases de la politique monétaire, qui favorisent actuellement un yen plus fort à moyen terme. Aujourd’hui, avec une paire autour de 146,50, les plus hauts de l’an dernier semblent lointains. Dans les prochaines semaines, il faut envisager des stratégies qui profitent d’un USD/JPY stable ou en baisse. Cela peut passer par l’achat d’options d’achat sur le JPY (des contrats qui donnent le droit d’acheter du yen à un prix fixé) ou par la mise en place de « risk reversals » baissiers (une combinaison d’options visant à se positionner pour une hausse du yen). Il faut suivre de près les prochaines données américaines sur l’emploi et tout commentaire de la Banque du Japon suggérant une normalisation plus rapide (un retour vers une politique monétaire moins souple). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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Commerzbank affirme que la PBoC a levé la réserve de 20 % sur les contrats à terme, réduisant les coûts des positions courtes sur le CNY et freinant son appréciation dans un contexte de baisse

La Banque populaire de Chine supprimera, à partir du 2 mars, l’exigence de réserve de 20 % sur les contrats à terme sur devises (des accords pour acheter ou vendre une monnaie à une date future et à un prix fixé). Cela réduit le coût des positions « short » en CNY (parier sur une baisse du yuan chinois). Ce changement intervient alors que l’USD/CNY et l’USD/CNH ont récemment baissé, et que le CNY a atteint son niveau le plus fort face au dollar américain depuis avril 2023. Cette mesure peut ralentir la hausse du CNY, tandis que le taux de référence (« fixing », un taux quotidien guidé par la banque centrale) indique une tolérance pour une monnaie plus forte.

Facteurs d’un CNY plus fort

Un CNY plus fort est lié au virage de long terme de la Chine vers une économie tirée par la consommation (plus de dépenses des ménages). Ce processus est décrit comme progressif et implique des changements dans la façon dont le revenu national est réparti entre les entreprises, les sociétés d’État (entreprises contrôlées par l’État) et les consommateurs. Sur le marché onshore (marché intérieur chinois), l’USD/CNY a augmenté de 160 pips (petite unité de variation de prix sur le marché des changes) à 6,86 vendredi dernier, mais a baissé de 420 pips sur la semaine. Sur le marché offshore (marché en dehors de la Chine continentale), l’USD/CNH a augmenté de 180 pips à environ 6,86 vendredi dernier, mais a reculé de 350 pips sur la semaine. Nous revenons sur les actions de la banque centrale à la même période l’an dernier, début 2025. La PBoC a supprimé l’exigence de réserve sur les contrats à terme sur devises pour ralentir la hausse du yuan lorsque l’USD/CNY était proche de 6,86. C’était un signal clair : les autorités voulaient maîtriser le rythme de l’appréciation (hausse de la monnaie), sans l’arrêter. Aujourd’hui, avec un USD/CNY bien plus bas, autour de 6,75, ce biais de politique reste probablement le même. Les données récentes renforcent l’idée d’un yuan plus fort : les ventes au détail chinoises sur les deux premiers mois de 2026 ont progressé de 5,2 % sur un an (comparaison avec la même période l’année précédente). Cela montre que la consommation intérieure, qui profite d’une monnaie plus forte, reste solide.

Conséquences de trading pour l’USD/CNY

Cette hausse graduelle et encadrée suggère que la volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) pourrait rester faible. Nous pensons donc que vendre des options d’achat (call) USD/CNY avec une prime faible et hors de la monnaie (prix d’exercice moins favorable que le prix actuel) est une stratégie intéressante. Cette approche peut profiter à la fois d’une baisse lente de la paire et de l’effet du temps (la valeur des options diminue avec le temps). Cependant, il faut aussi tenir compte des données commerciales récentes : la croissance des exportations en février a ralenti à 2,1 %. Un yuan qui se renforce trop vite pourrait peser sur les exportations et pousser les autorités à intervenir. Cela signifie que, même si notre vue centrale est une baisse de l’USD/CNY, les positions doivent rester prudentes en taille.

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