Pendant la séance asiatique, l’EUR/GBP s’est maintenu autour de 0,8770 au-dessus de 0,8750, dans l’attente des chiffres des ventes au détail allemandes.

L’EUR/GBP a évolué de façon stable après deux jours de hausse, près de 0,8770 pendant les heures de marché en Asie lundi, en restant au-dessus de 0,8750. Les marchés surveillent les chiffres des ventes au détail en Allemagne pour janvier, attendus plus tard dans la journée. L’euro a été soutenu par la position prudente de la Banque centrale européenne (BCE) : la BCE est l’institution qui fixe les taux d’intérêt et la politique monétaire de la zone euro. Ce soutien vient aussi d’attentes d’inflation des consommateurs élevées (ce que les ménages pensent que les prix vont faire) et d’une possible pression des salaires sur les prix (quand des salaires plus hauts poussent les entreprises à augmenter leurs prix). La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a déclaré que l’inflation en zone euro devrait se stabiliser autour de l’objectif de 2% à moyen terme (sur plusieurs trimestres/années) et que les mesures de désinflation ont été efficaces (actions qui ralentissent la hausse des prix).

Perspectives de l’euro et politique de la BCE

Lagarde a aussi indiqué que l’activité économique pourrait être soutenue par la hausse du revenu du travail (salaires et revenus liés à l’emploi) dans un marché de l’emploi solide. Elle a cité l’augmentation des dépenses en défense, infrastructures et technologies numériques comme facteurs pouvant soutenir l’activité. La paire peut aussi être influencée par la livre sterling (la monnaie du Royaume-Uni), car les attentes de baisses de taux de la Banque d’Angleterre (BoE : banque centrale du Royaume-Uni) augmentent après des données d’emploi britanniques plus faibles et une pression inflationniste en baisse (ralentissement de la hausse des prix). Le ton de la livre a aussi été affecté par la défaite du Parti travailliste à l’élection partielle de Gorton et Denton, avant les élections de mai en Écosse, au Pays de Galles et dans plusieurs conseils locaux en Angleterre. En revenant sur ce point de vue du début 2025, on constate que la prévision d’un euro plus fort face à la livre a été en grande partie correcte. La divergence de politique attendue entre une BCE prudente et une Banque d’Angleterre plus accommodante (qui tend à baisser les taux) s’est bien produite sur l’année. Cela a fait passer l’EUR/GBP de la zone 0,8770 à environ 0,8950. La Banque d’Angleterre a lancé sa première baisse de taux en août 2025, puis une autre en novembre, en réponse à une inflation britannique retombant plus vite que prévu jusqu’à 2,1%. Des chiffres de l’emploi plus faibles au second semestre 2025, avec un taux de chômage montant à 4,5%, ont donné à la BoE les raisons d’agir. L’instabilité politique après la mauvaise performance du Parti travailliste aux élections locales de mai 2025 a aussi pesé sur la livre.

Divergence de politique entre la BCE et la BoE

À l’inverse, la BCE a maintenu son taux directeur (le principal taux qui influence les taux du crédit et de l’épargne) à 3,50%, car l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) est restée élevée, à 2,8% dans les derniers chiffres de janvier 2026. Les inquiétudes de la présidente Lagarde sur des pressions de prix liées aux salaires étaient justifiées, ce qui a poussé la banque centrale à garder une politique restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation). Cet écart de taux d’intérêt (différence de taux entre deux zones) a été le principal moteur de la force de l’euro. Étant donné que la paire se situe à des plus hauts de plusieurs mois, il faut éviter de poursuivre cette hausse à tout prix. Les dernières données des ventes au détail allemandes, publiées ce matin, ont montré une baisse surprise de 1,2% d’un mois sur l’autre (comparaison avec le mois précédent), ce qui suggère que la politique stricte de la BCE pourrait commencer à peser sur la plus grande économie de la zone euro. Cela peut être un premier signal que la détermination « faucon » de la BCE (attitude favorable à des taux plus élevés) pourrait bientôt être mise à l’épreuve. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cela suggère que l’élan haussier de l’EUR/GBP pourrait s’essouffler. On peut envisager d’acheter des options de vente (put : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) EUR/GBP hors de la monnaie (prix d’exercice moins favorable que le prix actuel, donc moins cher) avec une échéance mai 2026 (date de fin du contrat), pour se protéger (couvrir le risque) contre un retournement si le marché commence à anticiper une BCE plus accommodante. La volatilité implicite actuelle faible (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) rend cette protection relativement peu coûteuse contre un repli vers le niveau de support 0,8800 (zone de prix où la baisse a souvent du mal à aller plus bas). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or recule après avoir frôlé 5 400 $, mais reste au-dessus de 5 300 $, en hausse de 1 % sur fond de tensions au Moyen-Orient

L’or (XAU/USD) s’est stabilisé près de 5 350 $ après des échanges asiatiques agités, restant proche de son plus haut niveau depuis fin janvier, atteint lundi. La demande a augmenté après des événements du week-end qui ont renforcé l’aversion au risque (le fait que les investisseurs évitent les actifs risqués). Les États-Unis et Israël ont mené une frappe coordonnée contre l’Iran qui a tué le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. La marine des Gardiens de la Révolution iraniens (IRGC/GRI, une force militaire majeure en Iran) a ensuite annoncé la fermeture du détroit d’Ormuz, ce qui a accru les craintes d’un conflit plus long en Asie de l’Ouest.

Réaction du marché et dynamique du dollar

Après le premier mouvement, certains traders ont pris des bénéfices (revendre pour sécuriser les gains) tout en attendant de nouvelles informations. Un dollar américain plus faible, après avoir atteint son plus haut niveau depuis le 23 janvier, et les attentes de nouvelles baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) ont soutenu l’or. Les données américaines attendues cette semaine incluent l’ISM Manufacturing PMI lundi (indice d’activité des usines), le rapport ADP sur l’emploi privé et l’ISM Services PMI mercredi (indice d’activité du secteur des services), ainsi que le rapport Nonfarm Payrolls vendredi (créations d’emplois hors agriculture). L’attention du marché reste centrée sur la géopolitique et son effet sur l’appétit pour le risque et la demande d’or. Sur le plan technique, la cassure au-dessus de 5 200 $ la semaine dernière et la hausse de lundi ont maintenu un biais haussier (tendance orientée à la hausse). Le MACD est resté positif (indicateur de tendance basé sur des moyennes), tandis que le RSI affichait 68,88 (indicateur de « vitesse » des prix; proche de 70, cela signale souvent un marché très acheté). La résistance se situe près de 5 390 $, et un passage au-dessus de 5 400 $ est surveillé pour confirmer la poursuite de la hausse. Les supports (niveaux où le prix peut rebondir) sont indiqués à 5 260 $, 5 210 $, puis 5 180 $.

Positionnement sur les produits dérivés en forte volatilité

L’escalade en Asie de l’Ouest a changé l’environnement de trading, en poussant la volatilité (amplitude et rapidité des variations de prix) à des niveaux inédits depuis plus d’un an. Le VIX, un indicateur clé de la peur du marché, a bondi de plus de 45 % la semaine dernière pour dépasser 32, ce qui signifie que les primes d’options (le prix à payer pour acheter une option) sont nettement plus chères. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme l’or) devraient privilégier des stratégies comme les spreads crédit ou débit (combiner l’achat et la vente d’options pour réduire le coût et encadrer le risque) afin de compenser le coût élevé de la volatilité implicite (volatilité « attendue » intégrée dans le prix des options). Avec une forte dynamique haussière, un bull call spread à court terme est une approche prudente pour viser un mouvement vers la résistance de 5 400 $. Par exemple, acheter une option d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) à 5 360 $ tout en vendant une option d’achat à 5 410 $ limite le profit potentiel, mais réduit fortement le coût initial. Cela encadre le risque dans un contexte où des retournements rapides sont possibles au moindre signal de désescalade. La fermeture du détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour près de 20 % du pétrole mondial quotidien, a déjà poussé les contrats à terme (futures, prix fixé aujourd’hui pour une livraison plus tard) sur le pétrole WTI (référence de pétrole américain) au-dessus de 110 $ le baril. Utiliser des dérivés sur l’or, comme l’achat d’options d’achat à longue échéance (options valables plus longtemps), peut servir de couverture (protection) pour des portefeuilles d’actions contre un choc durable d’« aversion au risque » (fuite vers la sécurité). Le marché augmente aussi ses paris sur des baisses de taux plus rapides de la Réserve fédérale pour protéger l’économie de ce choc géopolitique. Les marchés à terme, selon l’outil CME FedWatch (outil qui estime les probabilités de décisions de taux à partir des prix de marché), intègrent désormais une probabilité de 75 % d’une baisse de taux d’ici la réunion de mai, contre 50 % il y a deux semaines. Cette attente de taux plus bas soutient l’or, qui ne rapporte pas d’intérêt (actif sans rendement). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or recule après avoir frôlé 5 400 $, mais reste au-dessus de 5 300 $, en hausse de 1 % sur fond de tensions au Moyen-Orient

L’or (XAU/USD) s’est stabilisé près de 5 350 $ après des échanges asiatiques agités, restant proche de son plus haut niveau depuis fin janvier, atteint lundi. La demande a augmenté après des événements du week-end qui ont renforcé l’aversion au risque (le fait que les investisseurs évitent les actifs risqués). Les États-Unis et Israël ont mené une frappe coordonnée contre l’Iran qui a tué le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. La marine des Gardiens de la Révolution iraniens (IRGC/GRI, une force militaire majeure en Iran) a ensuite annoncé la fermeture du détroit d’Ormuz, ce qui a accru les craintes d’un conflit plus long en Asie de l’Ouest.

Réaction du marché et dynamique du dollar

Après le premier mouvement, certains traders ont pris des bénéfices (revendre pour sécuriser les gains) tout en attendant de nouvelles informations. Un dollar américain plus faible, après avoir atteint son plus haut niveau depuis le 23 janvier, et les attentes de nouvelles baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) ont soutenu l’or. Les données américaines attendues cette semaine incluent l’ISM Manufacturing PMI lundi (indice d’activité des usines), le rapport ADP sur l’emploi privé et l’ISM Services PMI mercredi (indice d’activité du secteur des services), ainsi que le rapport Nonfarm Payrolls vendredi (créations d’emplois hors agriculture). L’attention du marché reste centrée sur la géopolitique et son effet sur l’appétit pour le risque et la demande d’or. Sur le plan technique, la cassure au-dessus de 5 200 $ la semaine dernière et la hausse de lundi ont maintenu un biais haussier (tendance orientée à la hausse). Le MACD est resté positif (indicateur de tendance basé sur des moyennes), tandis que le RSI affichait 68,88 (indicateur de « vitesse » des prix; proche de 70, cela signale souvent un marché très acheté). La résistance se situe près de 5 390 $, et un passage au-dessus de 5 400 $ est surveillé pour confirmer la poursuite de la hausse. Les supports (niveaux où le prix peut rebondir) sont indiqués à 5 260 $, 5 210 $, puis 5 180 $.

Positionnement sur les produits dérivés en forte volatilité

L’escalade en Asie de l’Ouest a changé l’environnement de trading, en poussant la volatilité (amplitude et rapidité des variations de prix) à des niveaux inédits depuis plus d’un an. Le VIX, un indicateur clé de la peur du marché, a bondi de plus de 45 % la semaine dernière pour dépasser 32, ce qui signifie que les primes d’options (le prix à payer pour acheter une option) sont nettement plus chères. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme l’or) devraient privilégier des stratégies comme les spreads crédit ou débit (combiner l’achat et la vente d’options pour réduire le coût et encadrer le risque) afin de compenser le coût élevé de la volatilité implicite (volatilité « attendue » intégrée dans le prix des options). Avec une forte dynamique haussière, un bull call spread à court terme est une approche prudente pour viser un mouvement vers la résistance de 5 400 $. Par exemple, acheter une option d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) à 5 360 $ tout en vendant une option d’achat à 5 410 $ limite le profit potentiel, mais réduit fortement le coût initial. Cela encadre le risque dans un contexte où des retournements rapides sont possibles au moindre signal de désescalade. La fermeture du détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour près de 20 % du pétrole mondial quotidien, a déjà poussé les contrats à terme (futures, prix fixé aujourd’hui pour une livraison plus tard) sur le pétrole WTI (référence de pétrole américain) au-dessus de 110 $ le baril. Utiliser des dérivés sur l’or, comme l’achat d’options d’achat à longue échéance (options valables plus longtemps), peut servir de couverture (protection) pour des portefeuilles d’actions contre un choc durable d’« aversion au risque » (fuite vers la sécurité). Le marché augmente aussi ses paris sur des baisses de taux plus rapides de la Réserve fédérale pour protéger l’économie de ce choc géopolitique. Les marchés à terme, selon l’outil CME FedWatch (outil qui estime les probabilités de décisions de taux à partir des prix de marché), intègrent désormais une probabilité de 75 % d’une baisse de taux d’ici la réunion de mai, contre 50 % il y a deux semaines. Cette attente de taux plus bas soutient l’or, qui ne rapporte pas d’intérêt (actif sans rendement). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Sur fond de craintes liées à la crise en Iran, les traders se tournent vers le yen, valeur refuge, faisant reculer l’EUR/JPY vers 184,20 en Asie

L’EUR/JPY est tombé à environ 184,20 pendant la séance asiatique de lundi, passant sous 184,50. Le yen japonais s’est renforcé face à l’euro, car la demande a augmenté pour des monnaies jugées plus sûres (devises « refuge », recherchées quand le risque monte) dans le contexte de la crise en Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il « vengera » la mort de trois militaires américains et que les opérations de combat en Iran continueront. Lundi, des frappes israéliennes ont touché les banlieues sud de Beyrouth, tandis que le Hezbollah a dit avoir tiré des roquettes et envoyé des drones vers Israël après la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.

Pourquoi le yen s’est renforcé

L’élargissement du conflit au Moyen-Orient a accru l’inquiétude des marchés (nervosité des investisseurs), ce qui a soutenu le yen et a pesé sur la paire de devises (le taux EUR/JPY). Le mouvement a aussi suivi des propos de responsables japonais qui suggèrent une politique monétaire plus stricte. Le vice-gouverneur de la Banque du Japon, Ryozo Himino, a déclaré que la politique est « plutôt accommodante » (elle soutient encore l’économie, avec des taux bas), mais que la BoJ devrait relever modérément les taux si les prévisions de croissance et d’inflation se confirment. En Europe, la BCE est restée prudente à cause de l’« inflation perçue » par les consommateurs (ce que les ménages pensent que les prix font, même si les statistiques officielles diffèrent) et d’un possible effet des salaires sur les prix. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a dit que les efforts pour freiner l’inflation ont été « efficaces » et que la banque ne s’engage pas sur une trajectoire fixe des taux d’intérêt.

Divergence des politiques des banques centrales

La Banque du Japon a confirmé son ton plus ferme (« hawkish », c’est-à-dire plus disposé à monter les taux), en relevant enfin son taux directeur (taux de référence fixé par la banque centrale) à 0,25 % en janvier 2026. Avec l’inflation sous-jacente au Japon (IPC hors éléments très variables) qui reste au-dessus de 2,1 % sur un an, le marché anticipe (prix déjà) au moins une nouvelle hausse avant la fin de l’été. Cela correspond à un débouclage net du carry trade (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux et investir dans une monnaie à taux plus élevé), qui avait auparavant affaibli le yen. À l’inverse, la prudence de la Banque centrale européenne en 2025 s’est transformée en une position plus souple (« dovish », plus ouverte à baisser les taux) début 2026. Les derniers chiffres de l’indice PMI composite de la zone euro (enquête auprès des entreprises; sous 50 signifie contraction) ont reculé à 48,5, ce qui suggère un ralentissement de l’activité et augmente la pression sur la BCE pour envisager des baisses de taux. Cet écart de politique avec la BoJ est désormais le moteur principal de la paire. Compte tenu de cet écart, il peut être intéressant de se positionner pour une baisse supplémentaire de l’EUR/JPY au cours du prochain trimestre. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) d’avril ou de juin avec des prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) sous 182,00. Cela permet un risque limité (perte maximale connue à l’avance) pour profiter d’une baisse attendue de la paire. La volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit du prix des options) reste sensible à toute nouvelle du Moyen-Orient, effet persistant du conflit de l’an dernier. Nous pensons que la volatilité à un mois est sous-évaluée, vu le risque de mouvements brusques vers l’aversion au risque (vente des actifs risqués au profit d’actifs plus sûrs). Acheter des straddles de courte échéance (achat simultané d’un call et d’un put au même strike, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou l’autre) peut servir de couverture prudente contre une reprise soudaine des tensions. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Sur fond de craintes liées à la crise en Iran, les traders se tournent vers le yen, valeur refuge, faisant reculer l’EUR/JPY vers 184,20 en Asie

L’EUR/JPY est tombé à environ 184,20 pendant la séance asiatique de lundi, passant sous 184,50. Le yen japonais s’est renforcé face à l’euro, car la demande a augmenté pour des monnaies jugées plus sûres (devises « refuge », recherchées quand le risque monte) dans le contexte de la crise en Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il « vengera » la mort de trois militaires américains et que les opérations de combat en Iran continueront. Lundi, des frappes israéliennes ont touché les banlieues sud de Beyrouth, tandis que le Hezbollah a dit avoir tiré des roquettes et envoyé des drones vers Israël après la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.

Pourquoi le yen s’est renforcé

L’élargissement du conflit au Moyen-Orient a accru l’inquiétude des marchés (nervosité des investisseurs), ce qui a soutenu le yen et a pesé sur la paire de devises (le taux EUR/JPY). Le mouvement a aussi suivi des propos de responsables japonais qui suggèrent une politique monétaire plus stricte. Le vice-gouverneur de la Banque du Japon, Ryozo Himino, a déclaré que la politique est « plutôt accommodante » (elle soutient encore l’économie, avec des taux bas), mais que la BoJ devrait relever modérément les taux si les prévisions de croissance et d’inflation se confirment. En Europe, la BCE est restée prudente à cause de l’« inflation perçue » par les consommateurs (ce que les ménages pensent que les prix font, même si les statistiques officielles diffèrent) et d’un possible effet des salaires sur les prix. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a dit que les efforts pour freiner l’inflation ont été « efficaces » et que la banque ne s’engage pas sur une trajectoire fixe des taux d’intérêt.

Divergence des politiques des banques centrales

La Banque du Japon a confirmé son ton plus ferme (« hawkish », c’est-à-dire plus disposé à monter les taux), en relevant enfin son taux directeur (taux de référence fixé par la banque centrale) à 0,25 % en janvier 2026. Avec l’inflation sous-jacente au Japon (IPC hors éléments très variables) qui reste au-dessus de 2,1 % sur un an, le marché anticipe (prix déjà) au moins une nouvelle hausse avant la fin de l’été. Cela correspond à un débouclage net du carry trade (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux et investir dans une monnaie à taux plus élevé), qui avait auparavant affaibli le yen. À l’inverse, la prudence de la Banque centrale européenne en 2025 s’est transformée en une position plus souple (« dovish », plus ouverte à baisser les taux) début 2026. Les derniers chiffres de l’indice PMI composite de la zone euro (enquête auprès des entreprises; sous 50 signifie contraction) ont reculé à 48,5, ce qui suggère un ralentissement de l’activité et augmente la pression sur la BCE pour envisager des baisses de taux. Cet écart de politique avec la BoJ est désormais le moteur principal de la paire. Compte tenu de cet écart, il peut être intéressant de se positionner pour une baisse supplémentaire de l’EUR/JPY au cours du prochain trimestre. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) d’avril ou de juin avec des prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) sous 182,00. Cela permet un risque limité (perte maximale connue à l’avance) pour profiter d’une baisse attendue de la paire. La volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit du prix des options) reste sensible à toute nouvelle du Moyen-Orient, effet persistant du conflit de l’an dernier. Nous pensons que la volatilité à un mois est sous-évaluée, vu le risque de mouvements brusques vers l’aversion au risque (vente des actifs risqués au profit d’actifs plus sûrs). Acheter des straddles de courte échéance (achat simultané d’un call et d’un put au même strike, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou l’autre) peut servir de couverture prudente contre une reprise soudaine des tensions. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, l’indicateur annuel d’inflation TD-MI de l’Australie est resté stable, inchangé à 3,6 %

Le **TD-MI Inflation Gauge** de l’Australie (un **indice privé** qui suit l’évolution des prix à la consommation, semblable à l’inflation officielle) est resté inchangé à **3,6%** sur un an en février. La mesure est identique à celle du mois précédent, ce qui montre l’absence d’évolution sur la période.

Les pressions sur les prix restent difficiles à réduire

Avec l’indice de février stable à 3,6%, ces données confirment que la hausse des prix reste difficile à faire baisser. Ce chiffre reste nettement au-dessus de la cible de la **Reserve Bank of Australia (RBA)** (la **banque centrale australienne**) de **2 à 3%**, ce qui renforce l’idée d’une politique **stricte** (c’est-à-dire maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation). Nous voyons peu de raisons pour que la RBA réduise sa politique monétaire (ses actions sur les taux et la liquidité) à court terme. Cette résistance correspond aux données officielles trimestrielles du **CPI** (l’**indice des prix à la consommation**, la mesure officielle de l’inflation) pour le **T4 2025**, à **3,8%**, un niveau plus élevé que prévu. De plus, les prévisions actualisées de la RBA publiées fin l’an dernier ne prévoyaient pas un retour dans la zone cible avant **2027**. Les dernières statistiques du marché du travail de janvier ont aussi montré un chômage stable à un bas **3,9%**, ce qui augmente le risque de hausse des salaires. Pour les opérateurs sur les taux, cela signifie qu’il faut réduire l’idée d’une baisse de taux importante au premier semestre 2026. Le scénario reste « élevés plus longtemps », ce qui devrait soutenir les rendements des obligations à court terme (le taux payé par ces obligations). Nous nous souvenons que le marché a dû annuler rapidement ses paris sur des baisses de taux fin 2025 après des rapports d’inflation similaires. Cette incertitude persistante peut créer des opportunités sur le marché des **options** (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé). La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) d’obligations d’État australiennes peut augmenter. Les traders peuvent envisager des stratégies qui gagnent si les prix bougent fortement, pendant que le marché évalue si la RBA devra remonter les taux ou simplement les maintenir longtemps. Cette stabilité actuelle peut précéder un ajustement important des prix après la prochaine grande publication. Sur le marché des devises, cette perspective devrait soutenir le dollar australien, surtout face aux monnaies dont les banques centrales se rapprochent de baisses de taux.

Conséquences pour le dollar australien

La Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis), par exemple, a vu sa mesure d’inflation préférée, l’indice **core PCE** (inflation « sous-jacente », qui exclut des éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation), baisser de façon régulière, avec une valeur de **2,7%** en janvier 2026. Cet écart de politique monétaire suggère un positionnement en faveur d’un AUD plus fort contre l’USD via des instruments comme des **options d’achat (call)** (options donnant le droit d’acheter) ou des **contrats à terme (forward)** (accords privés pour échanger une devise à une date future à un taux fixé).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, l’indicateur annuel d’inflation TD-MI de l’Australie est resté stable, inchangé à 3,6 %

Le **TD-MI Inflation Gauge** de l’Australie (un **indice privé** qui suit l’évolution des prix à la consommation, semblable à l’inflation officielle) est resté inchangé à **3,6%** sur un an en février. La mesure est identique à celle du mois précédent, ce qui montre l’absence d’évolution sur la période.

Les pressions sur les prix restent difficiles à réduire

Avec l’indice de février stable à 3,6%, ces données confirment que la hausse des prix reste difficile à faire baisser. Ce chiffre reste nettement au-dessus de la cible de la **Reserve Bank of Australia (RBA)** (la **banque centrale australienne**) de **2 à 3%**, ce qui renforce l’idée d’une politique **stricte** (c’est-à-dire maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation). Nous voyons peu de raisons pour que la RBA réduise sa politique monétaire (ses actions sur les taux et la liquidité) à court terme. Cette résistance correspond aux données officielles trimestrielles du **CPI** (l’**indice des prix à la consommation**, la mesure officielle de l’inflation) pour le **T4 2025**, à **3,8%**, un niveau plus élevé que prévu. De plus, les prévisions actualisées de la RBA publiées fin l’an dernier ne prévoyaient pas un retour dans la zone cible avant **2027**. Les dernières statistiques du marché du travail de janvier ont aussi montré un chômage stable à un bas **3,9%**, ce qui augmente le risque de hausse des salaires. Pour les opérateurs sur les taux, cela signifie qu’il faut réduire l’idée d’une baisse de taux importante au premier semestre 2026. Le scénario reste « élevés plus longtemps », ce qui devrait soutenir les rendements des obligations à court terme (le taux payé par ces obligations). Nous nous souvenons que le marché a dû annuler rapidement ses paris sur des baisses de taux fin 2025 après des rapports d’inflation similaires. Cette incertitude persistante peut créer des opportunités sur le marché des **options** (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé). La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) d’obligations d’État australiennes peut augmenter. Les traders peuvent envisager des stratégies qui gagnent si les prix bougent fortement, pendant que le marché évalue si la RBA devra remonter les taux ou simplement les maintenir longtemps. Cette stabilité actuelle peut précéder un ajustement important des prix après la prochaine grande publication. Sur le marché des devises, cette perspective devrait soutenir le dollar australien, surtout face aux monnaies dont les banques centrales se rapprochent de baisses de taux.

Conséquences pour le dollar australien

La Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis), par exemple, a vu sa mesure d’inflation préférée, l’indice **core PCE** (inflation « sous-jacente », qui exclut des éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation), baisser de façon régulière, avec une valeur de **2,7%** en janvier 2026. Cet écart de politique monétaire suggère un positionnement en faveur d’un AUD plus fort contre l’USD via des instruments comme des **options d’achat (call)** (options donnant le droit d’acheter) ou des **contrats à terme (forward)** (accords privés pour échanger une devise à une date future à un taux fixé).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Face à la montée des tensions au Moyen-Orient, l’indice du dollar américain recule après des sommets de cinq semaines, se maintenant autour de 97,90

Le Dollar Index (DXY), qui suit le dollar américain face à six grandes monnaies, a baissé après avoir atteint un plus haut de cinq semaines. Il s’échangeait près de 97,90 pendant la séance asiatique de lundi, avec une demande pour les actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise) liée à la hausse des tensions au Moyen-Orient. Les États-Unis et Israël ont mené des frappes coordonnées sur l’Iran pendant le week-end, selon des informations indiquant que le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, aurait été tué. L’Iran a ensuite attaqué des intérêts américains dans des pays voisins, dont les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Koweït, le Qatar, l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Irak et la Syrie.

Aggravation Et Réaction Des Marchés

Le président américain Donald Trump a déclaré que des centaines de cibles avaient été touchées, dont des sites des Gardiens de la Révolution (force militaire et de sécurité dépendant du pouvoir iranien) et des systèmes de défense aérienne (équipements qui détectent et interceptent avions et missiles). Il a aussi indiqué que neuf navires et des infrastructures navales (installations portuaires et moyens militaires en mer) avaient été frappés, et que les opérations continueraient jusqu’à atteindre les objectifs annoncés. Israël a aussi frappé Beyrouth après que le Hezbollah a tiré des missiles au-delà de la frontière tôt lundi. L’armée israélienne a donné des ordres d’évacuation pour plusieurs villes libanaises. Concernant la politique monétaire américaine (les décisions sur l’argent dans l’économie, surtout les taux), la gouverneure de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) Mi Lan a demandé des baisses de taux d’intérêt (réduction du coût de l’emprunt) le plus tôt possible. Ses propos ont porté sur une hausse des prix de base faible (évolution des prix hors éléments très instables) et sur des inquiétudes liées à la façon de mesurer l’inflation (hausse générale des prix). La nature extrême de ce choc géopolitique signifie que la volatilité (fortes variations des prix) est le point le plus immédiat. On a vu le VIX, l’indice de peur des marchés (indice qui mesure l’incertitude attendue), dépasser 30 au début du conflit en Ukraine en 2022. Il est raisonnable de penser qu’il a déjà franchi ce niveau et d’utiliser des contrats à terme sur le VIX (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou des options d’achat (droit d’acheter à un prix fixé) pour se couvrir contre l’instabilité probable des prochaines semaines.

Conséquences Pour Le Trading Et La Couverture

Ce conflit direct avec un grand producteur de pétrole va provoquer un choc important sur les prix de l’énergie (hausse rapide et forte). On peut regarder la guerre du Golfe de 1990, quand le prix du pétrole brut a plus que doublé en quelques mois. Les traders devraient se préparer à une hausse similaire en achetant des contrats à terme sur le pétrole brut (accords standardisés pour acheter/vendre plus tard) ou en achetant des options d’achat sur des ETF liés à l’énergie (fonds cotés en Bourse qui suivent un secteur). Des coûts de l’énergie plus élevés et une forte incertitude géopolitique pèsent sur les actions. La baisse du marché peut être utilisée en achetant des options de vente (droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 (indice boursier américain). Cela permet de gagner si le marché baisse ou de se protéger contre une baisse. Même si une baisse des taux ferait normalement reculer le dollar, le besoin d’un actif refuge devrait dominer. En 2022, des capitaux se sont dirigés vers le dollar américain, poussant le DXY au-dessus de 114 malgré les craintes de ralentissement économique mondial. Donc, malgré les commentaires de la responsable de la Fed, acheter le dollar américain contre d’autres grandes monnaies reste probablement l’opération la plus favorable à court terme. La Réserve fédérale est désormais coincée entre la volonté de baisser les taux et une nouvelle menace d’inflation liée à la guerre via le pétrole. Cette incertitude rend risqués les paris directionnels sur les taux d’intérêt (miser sur une hausse ou une baisse). Une approche plus adaptée consiste à utiliser des options sur des contrats à terme de bons du Trésor américain (titres de dette de l’État): elles peuvent profiter de la hausse de la volatilité du marché obligataire (variations des prix des obligations) pendant que les traders tentent d’anticiper la prochaine décision de la Fed.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Face à la montée des tensions au Moyen-Orient, l’indice du dollar américain recule après des sommets de cinq semaines, se maintenant autour de 97,90

Le Dollar Index (DXY), qui suit le dollar américain face à six grandes monnaies, a baissé après avoir atteint un plus haut de cinq semaines. Il s’échangeait près de 97,90 pendant la séance asiatique de lundi, avec une demande pour les actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise) liée à la hausse des tensions au Moyen-Orient. Les États-Unis et Israël ont mené des frappes coordonnées sur l’Iran pendant le week-end, selon des informations indiquant que le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, aurait été tué. L’Iran a ensuite attaqué des intérêts américains dans des pays voisins, dont les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Koweït, le Qatar, l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Irak et la Syrie.

Aggravation Et Réaction Des Marchés

Le président américain Donald Trump a déclaré que des centaines de cibles avaient été touchées, dont des sites des Gardiens de la Révolution (force militaire et de sécurité dépendant du pouvoir iranien) et des systèmes de défense aérienne (équipements qui détectent et interceptent avions et missiles). Il a aussi indiqué que neuf navires et des infrastructures navales (installations portuaires et moyens militaires en mer) avaient été frappés, et que les opérations continueraient jusqu’à atteindre les objectifs annoncés. Israël a aussi frappé Beyrouth après que le Hezbollah a tiré des missiles au-delà de la frontière tôt lundi. L’armée israélienne a donné des ordres d’évacuation pour plusieurs villes libanaises. Concernant la politique monétaire américaine (les décisions sur l’argent dans l’économie, surtout les taux), la gouverneure de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) Mi Lan a demandé des baisses de taux d’intérêt (réduction du coût de l’emprunt) le plus tôt possible. Ses propos ont porté sur une hausse des prix de base faible (évolution des prix hors éléments très instables) et sur des inquiétudes liées à la façon de mesurer l’inflation (hausse générale des prix). La nature extrême de ce choc géopolitique signifie que la volatilité (fortes variations des prix) est le point le plus immédiat. On a vu le VIX, l’indice de peur des marchés (indice qui mesure l’incertitude attendue), dépasser 30 au début du conflit en Ukraine en 2022. Il est raisonnable de penser qu’il a déjà franchi ce niveau et d’utiliser des contrats à terme sur le VIX (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) ou des options d’achat (droit d’acheter à un prix fixé) pour se couvrir contre l’instabilité probable des prochaines semaines.

Conséquences Pour Le Trading Et La Couverture

Ce conflit direct avec un grand producteur de pétrole va provoquer un choc important sur les prix de l’énergie (hausse rapide et forte). On peut regarder la guerre du Golfe de 1990, quand le prix du pétrole brut a plus que doublé en quelques mois. Les traders devraient se préparer à une hausse similaire en achetant des contrats à terme sur le pétrole brut (accords standardisés pour acheter/vendre plus tard) ou en achetant des options d’achat sur des ETF liés à l’énergie (fonds cotés en Bourse qui suivent un secteur). Des coûts de l’énergie plus élevés et une forte incertitude géopolitique pèsent sur les actions. La baisse du marché peut être utilisée en achetant des options de vente (droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 (indice boursier américain). Cela permet de gagner si le marché baisse ou de se protéger contre une baisse. Même si une baisse des taux ferait normalement reculer le dollar, le besoin d’un actif refuge devrait dominer. En 2022, des capitaux se sont dirigés vers le dollar américain, poussant le DXY au-dessus de 114 malgré les craintes de ralentissement économique mondial. Donc, malgré les commentaires de la responsable de la Fed, acheter le dollar américain contre d’autres grandes monnaies reste probablement l’opération la plus favorable à court terme. La Réserve fédérale est désormais coincée entre la volonté de baisser les taux et une nouvelle menace d’inflation liée à la guerre via le pétrole. Cette incertitude rend risqués les paris directionnels sur les taux d’intérêt (miser sur une hausse ou une baisse). Une approche plus adaptée consiste à utiliser des options sur des contrats à terme de bons du Trésor américain (titres de dette de l’État): elles peuvent profiter de la hausse de la volatilité du marché obligataire (variations des prix des obligations) pendant que les traders tentent d’anticiper la prochaine décision de la Fed.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, l’indice du dollar américain (DXY) recule après avoir atteint des sommets en cinq semaines, oscillant autour de 97,90

L’indice du dollar américain (DXY), qui mesure le dollar américain face à six grandes monnaies, a baissé après avoir atteint un plus haut de cinq semaines. Il s’échangeait près de 97,90 pendant les heures asiatiques lundi, avec une demande pour des **valeurs refuges** (actifs jugés plus sûrs en période de crise) liée à la hausse des tensions au Moyen-Orient. Les États-Unis et Israël ont mené des frappes coordonnées contre l’Iran ce week-end, selon des informations affirmant que le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a été tué. L’Iran a ensuite attaqué des actifs américains dans des pays voisins, dont les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Koweït, le Qatar, l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Irak et la Syrie.

Escalade et réaction des marchés

Le président américain Donald Trump a déclaré que des centaines de cibles avaient été touchées, dont des sites des **Gardiens de la révolution** (force militaire puissante en Iran) et des systèmes de **défense aérienne** (moyens pour détecter et abattre des avions ou des missiles). Il a aussi indiqué que neuf navires et des infrastructures navales avaient été frappés, et que les opérations continueraient jusqu’à atteindre les objectifs annoncés. Israël a aussi frappé Beyrouth après que le Hezbollah a tiré des missiles au-delà de la frontière tôt lundi. L’armée israélienne a publié des ordres d’évacuation pour plusieurs villes libanaises. Concernant la politique monétaire américaine, la gouverneure de la Réserve fédérale (la **Fed**, la banque centrale des États-Unis) Mi Lan a demandé des baisses des **taux d’intérêt** (le coût d’emprunter de l’argent) dès que possible. Ses propos ont porté sur une hausse modérée des prix et sur des doutes concernant la manière dont l’**inflation** (hausse générale des prix) est mesurée. L’ampleur de ce choc géopolitique implique que la **volatilité** (fortes variations rapides des prix) est le facteur le plus immédiat. On a vu le **VIX** (indice qui mesure la peur et l’incertitude sur le marché boursier américain) dépasser 30 lors du début de la guerre en Ukraine en 2022. Il est raisonnable de penser qu’il a déjà dépassé ce niveau et d’utiliser des **contrats à terme** sur le VIX (accords pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) ou des **options d’achat** (droits d’acheter plus tard à un prix fixé) pour se protéger contre l’instabilité attendue dans les prochaines semaines.

Conséquences pour le trading et la couverture

Un conflit direct avec un grand producteur de pétrole entraînera un choc important sur les prix de l’énergie. On peut se rappeler la guerre du Golfe de 1990, quand le prix du pétrole brut a plus que doublé en quelques mois. Les traders peuvent viser un mouvement similaire en achetant des **contrats à terme sur le pétrole brut** (accords sur le prix futur du pétrole) ou des **options d’achat** sur des **ETF** (fonds cotés en bourse) liés à l’énergie. Des coûts de l’énergie plus élevés et une forte incertitude géopolitique sont très négatifs pour les actions. La baisse du marché peut donner l’occasion d’acheter des **options de vente** (droits de vendre plus tard à un prix fixé) sur de grands indices comme le **S&P 500** (indice regroupant environ 500 grandes entreprises américaines). Cela permet de gagner si le marché baisse, ou de se protéger contre une chute. Même si une baisse des taux rend souvent le dollar plus faible, le besoin de sécurité pourrait dominer. En 2022, des capitaux se sont dirigés vers le dollar, portant le DXY au-dessus de 114 malgré les craintes de ralentissement économique mondial. Donc, malgré les commentaires de la Fed, acheter du dollar américain contre d’autres grandes monnaies reste probablement la position la plus favorable à court terme. La Réserve fédérale est désormais coincée entre sa volonté de baisser les taux et une nouvelle menace d’inflation liée à la guerre, via le pétrole. Cette incertitude rend les paris directs sur les taux plus risqués. Une approche plus adaptée consiste à utiliser des **options sur contrats à terme du Trésor américain** (produits liés aux obligations de l’État américain) et à profiter d’une hausse attendue de la volatilité sur le marché obligataire, tandis que les traders tentent d’anticiper la prochaine décision de la Fed.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code