Le PMI manufacturier HSBC de l’Inde pour février a correspondu aux prévisions, restant à 56,9, ce qui indique la poursuite de l’expansion du secteur manufacturier.

L’indice PMI HSBC des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier en Inde s’est établi à 56,9 en février. Ce chiffre correspond aux attentes. Un résultat au-dessus de 50 indique une hausse de l’activité manufacturière, tandis qu’en dessous de 50, il signale une baisse. Le résultat de février indique donc une poursuite de la croissance.

La dynamique du secteur manufacturier reste forte

Le PMI manufacturier de février, à 56,9, confirme une tendance de croissance solide. Comme ce chiffre correspond au consensus du marché (c’est-à-dire la moyenne des prévisions), il devrait surtout confirmer le sentiment positif, sans provoquer de grands mouvements immédiats. Cela renforce l’idée que l’économie indienne reste solide. Cette croissance réduit l’intérêt, pour la Reserve Bank of India (RBI, la banque centrale de l’Inde), de baisser les taux d’intérêt à court terme. On peut s’attendre à ce que la RBI conserve une position « restrictive » (c’est-à-dire qu’elle évite d’assouplir la politique monétaire), surtout parce que les coûts des intrants (matières premières, énergie, transport), même s’ils ralentissent, restent un point de vigilance. Pour les traders actions, ce contexte peut soutenir une stratégie consistant à vendre des options de vente (put) Nifty 50 « hors de la monnaie » (c’est-à-dire avec un prix d’exercice inférieur au niveau actuel de l’indice) sur les échéances de mars et d’avril. Les données économiques solides offrent un soutien au marché, ce qui favorise la collecte de prime (le prix reçu en vendant l’option). La volatilité implicite (niveau de variation attendu, intégré dans le prix des options) des options sur le Nifty a déjà baissé à 13,5%, contre plus de 15% il y a un mois, ce qui indique que le marché anticipe plus de stabilité. Sur le marché des taux, ces données suggèrent une pression à la hausse sur les rendements obligataires. On peut s’attendre à ce que le rendement de l’obligation d’État à 10 ans, actuellement autour de 7,25%, tente de monter dans les prochaines semaines. Les traders peuvent envisager des stratégies qui gagnent lorsque les rendements montent, comme vendre (se positionner à la baisse sur) des contrats à terme sur taux d’intérêt (produits qui répliquent l’évolution des prix des obligations et donc des taux).

Perspectives sur la devise et les flux

Cette situation intérieure favorable devrait soutenir la roupie indienne, car elle encourage les entrées de capitaux étrangers (investissements venant de l’étranger), déjà proches de 6 milliards de dollars depuis le début de 2026. Toutefois, si la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) maintient aussi sa politique, la paire USD/INR (taux de change dollar/roupie) pourrait rester dans une fourchette étroite. Cela peut rendre pertinente la vente d’un « strangle » (vente simultanée d’un call et d’un put autour du prix actuel) sur des contrats à terme de change, afin de profiter d’une faible volatilité attendue.

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Les pressions liées à l’énergie font grimper l’EUR/USD en fin de séance asiatique, mais il reste en baisse d’environ 0,25 % près de 1,1780

L’EUR/USD a récupéré une partie de sa baisse du début de séance en fin de session asiatique lundi, mais restait en baisse de 0,25% près de 1,1780. L’euro s’était affaibli plus tôt, car les marchés se sont tournés vers des actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de crise) après le début, durant le week-end, d’un conflit entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Des frappes aériennes et des attaques de pétroliers signalées dans le détroit d’Ormuz ont fait monter les prix du pétrole, ce qui laisse prévoir des coûts de l’énergie plus élevés. Cela pèse souvent sur la zone euro, très dépendante du pétrole importé pour couvrir ses besoins en énergie.

Données d’inflation de la zone euro au centre de l’attention

L’attention se porte sur les données préliminaires de l’Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, une mesure standardisée de l’inflation utilisée dans l’Union européenne) de la zone euro pour février, attendues mardi. Cette publication peut influencer les attentes concernant la politique de la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe notamment les taux d’intérêt dans la zone euro), après la hausse de l’IPCH allemand « flash » (estimation rapide publiée avant les chiffres définitifs) à 2% sur un an, sous les prévisions et en baisse par rapport à 2,1%. L’Indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) a rendu une partie de sa hausse précédente, mais restait en hausse de 0,23% près de 97,85 dans un contexte d’aversion au risque (les investisseurs évitent les actifs risqués). Les marchés suivent aussi les données américaines sur l’emploi cette semaine, dont les créations d’emplois hors agriculture (Nonfarm Payrolls, principal indicateur mensuel de l’emploi aux États-Unis), tandis que l’indice ISM manufacturier des États-Unis de février (PMI, enquête sur l’activité des usines; au-dessus de 50 = expansion, en dessous = contraction) est attendu à 15:00 GMT lundi. Avec cette flambée soudaine du conflit, on observe un mouvement classique vers la sécurité au profit du dollar américain. L’enjeu immédiat est la volatilité (fortes variations de prix), car des mouvements brusques sont probables au gré des titres en provenance du Moyen-Orient. Acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre plus tard à un prix fixé), comme des straddles ou des strangles sur l’EUR/USD (stratégies d’options visant à profiter de fortes variations, à la hausse ou à la baisse), peut être une manière de tirer parti de ces grands mouvements de prix dans un sens ou dans l’autre. La pression de fond sur l’euro est claire, vu les attaques contre des pétroliers dans le détroit d’Ormuz. On se rappelle comment la crise énergétique de 2022 a lourdement pesé sur l’économie de la zone euro, et comme le bloc importe encore plus de 90% de son pétrole brut, la situation se ressemble. Cela fait des positions baissières sur l’euro (parier sur une baisse), par exemple en achetant des options de vente (« put », option permettant de vendre à un prix fixé), une stratégie clé pour les prochaines semaines.

La demande de dollar comme valeur refuge se renforce

Le fait que l’indice du dollar américain tende vers 98 souligne son rôle de valeur refuge en temps de guerre. L’emplacement du conflit est déterminant, car environ un cinquième de l’approvisionnement mondial quotidien en pétrole passe par le détroit d’Ormuz, ce qui en fait un problème énergétique mondial. Ce risque soutient la force du dollar face à des monnaies comme l’euro. Cependant, il faut surveiller de près les chiffres d’inflation de la zone euro demain, car ils pourraient provoquer un retournement à court terme. Le dernier chiffre d’inflation allemand a été plus faible que prévu, et si les données de l’ensemble de la zone euro confirment ce ralentissement de l’inflation, cela renforcera l’argument d’une baisse de l’euro. En revanche, une inflation étonnamment élevée pourrait déclencher une hausse forte mais temporaire. Côté américain, les données industrielles d’aujourd’hui et le rapport Nonfarm Payrolls de cette semaine sont encore plus importants. Un rapport solide sur l’emploi renforcerait l’idée que l’économie américaine est un refuge et pousserait probablement l’EUR/USD à la baisse. À l’inverse, tout signe de faiblesse dans les données américaines pourrait freiner temporairement la progression du dollar et offrir un point de sortie pour des opérations de court terme.

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Les pressions liées à l’énergie font grimper l’EUR/USD en fin de séance asiatique, mais il reste en baisse d’environ 0,25 % près de 1,1780

L’EUR/USD a récupéré une partie de sa baisse du début de séance en fin de session asiatique lundi, mais restait en baisse de 0,25% près de 1,1780. L’euro s’était affaibli plus tôt, car les marchés se sont tournés vers des actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de crise) après le début, durant le week-end, d’un conflit entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Des frappes aériennes et des attaques de pétroliers signalées dans le détroit d’Ormuz ont fait monter les prix du pétrole, ce qui laisse prévoir des coûts de l’énergie plus élevés. Cela pèse souvent sur la zone euro, très dépendante du pétrole importé pour couvrir ses besoins en énergie.

Données d’inflation de la zone euro au centre de l’attention

L’attention se porte sur les données préliminaires de l’Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, une mesure standardisée de l’inflation utilisée dans l’Union européenne) de la zone euro pour février, attendues mardi. Cette publication peut influencer les attentes concernant la politique de la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe notamment les taux d’intérêt dans la zone euro), après la hausse de l’IPCH allemand « flash » (estimation rapide publiée avant les chiffres définitifs) à 2% sur un an, sous les prévisions et en baisse par rapport à 2,1%. L’Indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) a rendu une partie de sa hausse précédente, mais restait en hausse de 0,23% près de 97,85 dans un contexte d’aversion au risque (les investisseurs évitent les actifs risqués). Les marchés suivent aussi les données américaines sur l’emploi cette semaine, dont les créations d’emplois hors agriculture (Nonfarm Payrolls, principal indicateur mensuel de l’emploi aux États-Unis), tandis que l’indice ISM manufacturier des États-Unis de février (PMI, enquête sur l’activité des usines; au-dessus de 50 = expansion, en dessous = contraction) est attendu à 15:00 GMT lundi. Avec cette flambée soudaine du conflit, on observe un mouvement classique vers la sécurité au profit du dollar américain. L’enjeu immédiat est la volatilité (fortes variations de prix), car des mouvements brusques sont probables au gré des titres en provenance du Moyen-Orient. Acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre plus tard à un prix fixé), comme des straddles ou des strangles sur l’EUR/USD (stratégies d’options visant à profiter de fortes variations, à la hausse ou à la baisse), peut être une manière de tirer parti de ces grands mouvements de prix dans un sens ou dans l’autre. La pression de fond sur l’euro est claire, vu les attaques contre des pétroliers dans le détroit d’Ormuz. On se rappelle comment la crise énergétique de 2022 a lourdement pesé sur l’économie de la zone euro, et comme le bloc importe encore plus de 90% de son pétrole brut, la situation se ressemble. Cela fait des positions baissières sur l’euro (parier sur une baisse), par exemple en achetant des options de vente (« put », option permettant de vendre à un prix fixé), une stratégie clé pour les prochaines semaines.

La demande de dollar comme valeur refuge se renforce

Le fait que l’indice du dollar américain tende vers 98 souligne son rôle de valeur refuge en temps de guerre. L’emplacement du conflit est déterminant, car environ un cinquième de l’approvisionnement mondial quotidien en pétrole passe par le détroit d’Ormuz, ce qui en fait un problème énergétique mondial. Ce risque soutient la force du dollar face à des monnaies comme l’euro. Cependant, il faut surveiller de près les chiffres d’inflation de la zone euro demain, car ils pourraient provoquer un retournement à court terme. Le dernier chiffre d’inflation allemand a été plus faible que prévu, et si les données de l’ensemble de la zone euro confirment ce ralentissement de l’inflation, cela renforcera l’argument d’une baisse de l’euro. En revanche, une inflation étonnamment élevée pourrait déclencher une hausse forte mais temporaire. Côté américain, les données industrielles d’aujourd’hui et le rapport Nonfarm Payrolls de cette semaine sont encore plus importants. Un rapport solide sur l’emploi renforcerait l’idée que l’économie américaine est un refuge et pousserait probablement l’EUR/USD à la baisse. À l’inverse, tout signe de faiblesse dans les données américaines pourrait freiner temporairement la progression du dollar et offrir un point de sortie pour des opérations de court terme.

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L’AUD/USD rebondit après le creux d’écart à 0,7030 et repasse au-dessus de 0,7100 alors que le dollar américain recule en Asie

L’AUD/USD a rebondi après avoir commencé la semaine avec un écart baissier (ouverture plus basse que la clôture précédente), passant d’environ 0,7030 à au-dessus de 0,7100 pendant la session asiatique. Le mouvement intervient après une évolution dans une fourchette de prix (zones de hausse et de baisse limitées) qui tient depuis environ trois semaines. Le dollar américain est monté à son plus haut niveau depuis le 23 janvier, mais a eu du mal à prolonger ses gains à cause des craintes de stagflation (inflation élevée avec croissance faible). Les données de l’indice des prix à la production (PPI, mesure des prix reçus par les entreprises) publiées vendredi ont renforcé les inquiétudes : inflation persistante et croissance plus faible.

La faiblesse du dollar soutient le dollar australien

Ce contexte a freiné le dollar américain et soutenu l’AUD/USD, avec l’idée que la politique monétaire en Australie pourrait rester plus stricte (taux d’intérêt plus élevés plus longtemps). Les marchés intègrent désormais la possibilité d’une nouvelle hausse de taux par la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale) en mai, appuyée par la publication de l’IPC (CPI, indice des prix à la consommation) de janvier la semaine dernière. Le risque géopolitique reste aussi au centre de l’attention après une frappe coordonnée États-Unis–Israël contre l’Iran, ce qui a réduit l’appétit pour le risque (envie d’acheter des actifs plus risqués). Cette prudence peut limiter la demande pour le dollar australien, souvent sensible au risque, et freiner une hausse supplémentaire de la paire. Les prochains éléments à surveiller incluent l’ISM PMI manufacturier américain (indice d’activité du secteur industriel) plus tard pendant la session nord-américaine, et un discours de la gouverneure de la RBA, Michele Bullock, mardi. Mercredi : PIB australien trimestriel (mesure de la croissance), rapport ADP américain (estimation des créations d’emplois dans le privé) et ISM PMI des services (indice d’activité du secteur des services), puis le rapport NFP américain (emplois non agricoles) plus tard dans la semaine.

Comment le contexte macroéconomique a changé

En février 2025, le marché anticipait fortement des hausses de taux de la RBA après un IPC de janvier élevé. Aujourd’hui, la RBA reste en pause : la dernière mesure trimestrielle de l’IPC pour le T4 2025 a ralenti à 3,5 %, et l’indicateur mensuel de janvier 2026 a encore baissé à 3,1 %. Cela suggère que les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) devraient éviter de payer des primes élevées (coût de l’option) pour des options d’achat (calls, pari sur la hausse) en misant sur des hausses liées à la RBA. Les craintes de stagflation qui dominaient le marché américain début 2025 ont laissé place à un ralentissement de la croissance avec désinflation (inflation qui baisse). À l’époque, la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) était dans une situation difficile ; elle a maintenant commencé un cycle d’assouplissement (baisse progressive des taux). Le marché estime à 90 % la probabilité d’une nouvelle baisse de 25 points de base (0,25 %) en avril. Le rapport NFP de février 2026 a montré un ralentissement des créations d’emplois à 150 000, bien en dessous des prévisions, renforçant ce scénario. Cette divergence de politique monétaire entre une Fed accommodante (qui tend à baisser les taux) et une RBA neutre (qui attend) soutient l’AUD/USD. Les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme options et contrats à terme) peuvent envisager des stratégies adaptées à une hausse lente avec faible volatilité (variations de prix limitées), plutôt que de viser de grands mouvements imprévisibles. Vendre des options de vente AUD/USD très en dehors de la monnaie (puts OTM, avec un prix d’exercice loin du prix actuel) peut être une stratégie pour encaisser une prime dans cet environnement. Même si les tensions spécifiques États-Unis–Israël de l’an dernier se sont calmées, la géopolitique reste un risque de titres pouvant limiter les gains. L’attention se porte davantage sur les frictions commerciales en mer de Chine méridionale, qui pèsent sur le sentiment de risque. Ce risque de fond signifie que les traders devraient rester disciplinés et fixer une perte maximale (niveau de perte accepté) lorsqu’ils construisent des positions haussières.

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L’AUD/USD rebondit après le creux d’écart à 0,7030 et repasse au-dessus de 0,7100 alors que le dollar américain recule en Asie

L’AUD/USD a rebondi après avoir commencé la semaine avec un écart baissier (ouverture plus basse que la clôture précédente), passant d’environ 0,7030 à au-dessus de 0,7100 pendant la session asiatique. Le mouvement intervient après une évolution dans une fourchette de prix (zones de hausse et de baisse limitées) qui tient depuis environ trois semaines. Le dollar américain est monté à son plus haut niveau depuis le 23 janvier, mais a eu du mal à prolonger ses gains à cause des craintes de stagflation (inflation élevée avec croissance faible). Les données de l’indice des prix à la production (PPI, mesure des prix reçus par les entreprises) publiées vendredi ont renforcé les inquiétudes : inflation persistante et croissance plus faible.

La faiblesse du dollar soutient le dollar australien

Ce contexte a freiné le dollar américain et soutenu l’AUD/USD, avec l’idée que la politique monétaire en Australie pourrait rester plus stricte (taux d’intérêt plus élevés plus longtemps). Les marchés intègrent désormais la possibilité d’une nouvelle hausse de taux par la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale) en mai, appuyée par la publication de l’IPC (CPI, indice des prix à la consommation) de janvier la semaine dernière. Le risque géopolitique reste aussi au centre de l’attention après une frappe coordonnée États-Unis–Israël contre l’Iran, ce qui a réduit l’appétit pour le risque (envie d’acheter des actifs plus risqués). Cette prudence peut limiter la demande pour le dollar australien, souvent sensible au risque, et freiner une hausse supplémentaire de la paire. Les prochains éléments à surveiller incluent l’ISM PMI manufacturier américain (indice d’activité du secteur industriel) plus tard pendant la session nord-américaine, et un discours de la gouverneure de la RBA, Michele Bullock, mardi. Mercredi : PIB australien trimestriel (mesure de la croissance), rapport ADP américain (estimation des créations d’emplois dans le privé) et ISM PMI des services (indice d’activité du secteur des services), puis le rapport NFP américain (emplois non agricoles) plus tard dans la semaine.

Comment le contexte macroéconomique a changé

En février 2025, le marché anticipait fortement des hausses de taux de la RBA après un IPC de janvier élevé. Aujourd’hui, la RBA reste en pause : la dernière mesure trimestrielle de l’IPC pour le T4 2025 a ralenti à 3,5 %, et l’indicateur mensuel de janvier 2026 a encore baissé à 3,1 %. Cela suggère que les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) devraient éviter de payer des primes élevées (coût de l’option) pour des options d’achat (calls, pari sur la hausse) en misant sur des hausses liées à la RBA. Les craintes de stagflation qui dominaient le marché américain début 2025 ont laissé place à un ralentissement de la croissance avec désinflation (inflation qui baisse). À l’époque, la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) était dans une situation difficile ; elle a maintenant commencé un cycle d’assouplissement (baisse progressive des taux). Le marché estime à 90 % la probabilité d’une nouvelle baisse de 25 points de base (0,25 %) en avril. Le rapport NFP de février 2026 a montré un ralentissement des créations d’emplois à 150 000, bien en dessous des prévisions, renforçant ce scénario. Cette divergence de politique monétaire entre une Fed accommodante (qui tend à baisser les taux) et une RBA neutre (qui attend) soutient l’AUD/USD. Les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme options et contrats à terme) peuvent envisager des stratégies adaptées à une hausse lente avec faible volatilité (variations de prix limitées), plutôt que de viser de grands mouvements imprévisibles. Vendre des options de vente AUD/USD très en dehors de la monnaie (puts OTM, avec un prix d’exercice loin du prix actuel) peut être une stratégie pour encaisser une prime dans cet environnement. Même si les tensions spécifiques États-Unis–Israël de l’an dernier se sont calmées, la géopolitique reste un risque de titres pouvant limiter les gains. L’attention se porte davantage sur les frictions commerciales en mer de Chine méridionale, qui pèsent sur le sentiment de risque. Ce risque de fond signifie que les traders devraient rester disciplinés et fixer une perte maximale (niveau de perte accepté) lorsqu’ils construisent des positions haussières.

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En février, l’inflation mensuelle en Indonésie est montée à 0,68 %, inversant la baisse précédente de -0,15 %.

L’inflation mensuelle (variation d’un mois sur l’autre) en Indonésie est montée à 0,68 % en février. Elle était à -0,15 % la période précédente. Cela montre que les prix ont augmenté en février après une légère baisse plus tôt. Ces données comparent le niveau moyen des prix d’un mois au suivant.

Conséquences pour le marché et la Banque d’Indonésie

Avec une inflation mensuelle de 0,68 % en février, après une baisse des prix (déflation : baisse générale des prix) de -0,15 % en janvier, on peut s’attendre à une Banque d’Indonésie plus stricte. Ce chiffre dépasse la plupart des prévisions et augmente la pression sur la banque centrale (institution qui gère la monnaie et les taux d’intérêt) pour maintenir les prix stables. Le marché va probablement intégrer une plus forte probabilité que les taux d’intérêt restent élevés plus longtemps. Ce schéma est connu : on a vu une situation semblable début 2025, quand la hausse des prix alimentaires avant le Ramadan a fait monter l’inflation. Cette année-là, le prix du riz avait augmenté de plus de 19 % sur un an (variation annuelle : comparaison avec le même mois de l’année précédente), ce qui a fortement influencé le chiffre global. La hausse actuelle de 0,68 % vient probablement des mêmes effets saisonniers (changements liés à la période de l’année) : plus de demande pour l’alimentation et le transport avant les fêtes. Pour les traders de devises (achat/vente de monnaies), cela renforce l’idée d’une roupie indonésienne plus stable ou plus forte à court terme. Des taux d’intérêt domestiques plus élevés rendent la détention de la monnaie plus intéressante, ce qui peut faire baisser la paire USD/IDR (taux de change dollar américain / roupie indonésienne) depuis ses récents sommets près de 16 250. On peut envisager des contrats à terme “forward” (accord aujourd’hui pour échanger une devise à une date future à un taux fixé) pour se positionner sur une roupie plus forte dans les prochaines semaines. Côté actions (parts d’entreprises cotées), cette inflation est un facteur défavorable pour le marché. Le risque de hausse des taux augmente le coût d’emprunt des entreprises, ce qui peut réduire les bénéfices et la confiance des investisseurs. On peut envisager l’achat d’options de vente “put” (droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice IDX Composite (principal indice boursier indonésien) comme protection contre une baisse du marché. Les traders de taux devraient s’attendre à une hausse des rendements obligataires (rendement : gain attendu d’une obligation), car le marché s’ajuste à ces nouvelles données. La valeur des obligations existantes devrait baisser, car les investisseurs demandent un meilleur rendement pour compenser l’inflation. Des swaps de taux d’intérêt (contrat d’échange de paiements d’intérêts), en payant un taux fixe et en recevant un taux variable, peuvent être une stratégie pour profiter de cette attente.

Stratégie sur les taux et positionnement sur le marché obligataire

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En février, l’inflation mensuelle en Indonésie est montée à 0,68 %, inversant la baisse précédente de -0,15 %.

L’inflation mensuelle (variation d’un mois sur l’autre) en Indonésie est montée à 0,68 % en février. Elle était à -0,15 % la période précédente. Cela montre que les prix ont augmenté en février après une légère baisse plus tôt. Ces données comparent le niveau moyen des prix d’un mois au suivant.

Conséquences pour le marché et la Banque d’Indonésie

Avec une inflation mensuelle de 0,68 % en février, après une baisse des prix (déflation : baisse générale des prix) de -0,15 % en janvier, on peut s’attendre à une Banque d’Indonésie plus stricte. Ce chiffre dépasse la plupart des prévisions et augmente la pression sur la banque centrale (institution qui gère la monnaie et les taux d’intérêt) pour maintenir les prix stables. Le marché va probablement intégrer une plus forte probabilité que les taux d’intérêt restent élevés plus longtemps. Ce schéma est connu : on a vu une situation semblable début 2025, quand la hausse des prix alimentaires avant le Ramadan a fait monter l’inflation. Cette année-là, le prix du riz avait augmenté de plus de 19 % sur un an (variation annuelle : comparaison avec le même mois de l’année précédente), ce qui a fortement influencé le chiffre global. La hausse actuelle de 0,68 % vient probablement des mêmes effets saisonniers (changements liés à la période de l’année) : plus de demande pour l’alimentation et le transport avant les fêtes. Pour les traders de devises (achat/vente de monnaies), cela renforce l’idée d’une roupie indonésienne plus stable ou plus forte à court terme. Des taux d’intérêt domestiques plus élevés rendent la détention de la monnaie plus intéressante, ce qui peut faire baisser la paire USD/IDR (taux de change dollar américain / roupie indonésienne) depuis ses récents sommets près de 16 250. On peut envisager des contrats à terme “forward” (accord aujourd’hui pour échanger une devise à une date future à un taux fixé) pour se positionner sur une roupie plus forte dans les prochaines semaines. Côté actions (parts d’entreprises cotées), cette inflation est un facteur défavorable pour le marché. Le risque de hausse des taux augmente le coût d’emprunt des entreprises, ce qui peut réduire les bénéfices et la confiance des investisseurs. On peut envisager l’achat d’options de vente “put” (droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice IDX Composite (principal indice boursier indonésien) comme protection contre une baisse du marché. Les traders de taux devraient s’attendre à une hausse des rendements obligataires (rendement : gain attendu d’une obligation), car le marché s’ajuste à ces nouvelles données. La valeur des obligations existantes devrait baisser, car les investisseurs demandent un meilleur rendement pour compenser l’inflation. Des swaps de taux d’intérêt (contrat d’échange de paiements d’intérêts), en payant un taux fixe et en recevant un taux variable, peuvent être une stratégie pour profiter de cette attente.

Stratégie sur les taux et positionnement sur le marché obligataire

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Le pétrole s’envole alors que le risque d’escalade dans le détroit d’Ormuz s’accroît

À retenir

  • Le Brent a bondi de 6,4 % à 77,57 $, avec un pic momentané au-dessus de 82 $.
  • Le WTI a gagné 6,2 % à 71,17 $, sur fond d’aggravation du conflit au Moyen-Orient.
  • Environ 20 % du pétrole mondial et du GNL passe par le détroit d’Ormuz.
  • Une perturbation durable pourrait relancer la hausse des prix dans le monde.
  • Les marchés attendent une semaine chargée de données américaines : ISM (indice de l’activité), ventes au détail et emplois (payrolls, c’est-à-dire créations d’emplois).

Les prix du pétrole grimpent face au risque de coupure via le détroit d’Ormuz

Les prix du pétrole (CL-OIL) ont fortement progressé lundi, car le conflit militaire au Moyen-Orient s’est intensifié. Les investisseurs craignent des blocages d’approvisionnement via le détroit d’Ormuz, un passage maritime essentiel au commerce mondial d’énergie.

Le Brent a progressé de 6,4 % à 77,57 $ le baril (unité standard), avec un passage bref au-dessus de 82 $. Le WTI américain a gagné 6,2 % à 71,17 $.

Environ 20 % du pétrole transporté par mer et 20 % des cargaisons de GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi pour être transporté par bateau) passent par ce détroit. Des informations sur des pétroliers (navires-citernes) à l’arrêt ou en retard ont ravivé la peur d’un goulot d’étranglement, c’est‑à‑dire un blocage qui limite les livraisons.

Des analystes avertissent que si le trafic est quasiment arrêté, jusqu’à 15 millions de barils par jour pourraient manquer temporairement sur le marché mondial.

Sans baisse rapide des tensions, les marchés pourraient continuer à intégrer des prix du pétrole plus élevés.

Le risque de hausse des prix revient au premier plan

Une hausse durable du pétrole agit comme :

  • un surcoût pour les ménages
  • un choc de coûts pour les entreprises (hausse brutale des dépenses)
  • un facteur de hausse générale des prix

Dans le passé, des perturbations prolongées de l’offre au Moyen-Orient ont souvent entraîné des hausses sur plusieurs mois. Certains comparent la situation à l’embargo pétrolier des années 1970, en tenant compte des niveaux de prix actuels.

Si le pétrole se maintient au-dessus de 80–90 $, les anticipations de hausse des prix (ce que les acteurs pensent que les prix feront) pourraient remonter, ce qui compliquerait les décisions des banques centrales (institutions qui fixent les taux d’intérêt).

La hausse de production de l’OPEP+ soulage peu

L’OPEP+ (alliance de pays producteurs de pétrole, dont l’OPEP et ses partenaires) a accepté d’augmenter la production de 206 000 barils par jour en avril. Mais une grande partie de ce pétrole doit toujours passer par le Moyen-Orient par navire.

Si les perturbations dans le détroit durent, ces ajouts de production pourraient ne pas compenser le risque de manque.

En bref : le pétrole peut être produit, mais il faut aussi pouvoir le transporter.

Analyse technique du pétrole

Le pétrole (CL) s’échange autour de 71,61, en hausse de plus de 6 % sur la séance. Cela marque une sortie nette d’une phase de consolidation (période de prix qui évoluent dans une zone) et un retour vers de nouveaux plus hauts.

Le graphique journalier montre une forte bougie haussière (une “bougie” est une barre qui résume le prix d’ouverture, de clôture, le plus haut et le plus bas). Le prix a dépassé une zone de résistance (niveau où le prix bloque souvent) vers 67,00–69,00, puis a testé brièvement le sommet à 74,96. Le rebond depuis le plus bas de janvier à 54,87 se prolonge, avec une suite de sommets et de creux plus élevés.

Côté moyennes mobiles (moyenne des prix sur un nombre de jours, pour lisser les variations), la dynamique reste positive. Les moyennes 5 jours (67,19) et 10 jours (66,23) montent vite, tandis que les 20 jours (64,98) et 30 jours (64,03) restent en dessous du prix et montent aussi.

L’écart qui s’élargit entre le prix et les moyennes plus longues montre une forte poussée haussière, mais augmente aussi la probabilité d’un repli à court terme après une hausse aussi rapide.

La résistance immédiate se situe vers 74,90–76,60, avec 76,60 comme prochain niveau à surveiller. À la baisse, l’ancienne résistance 69,00–70,00 devient un premier support (niveau où le prix peut s’arrêter de baisser).

Un retour vers cette zone serait normal dans une tendance haussière. Tant que le prix reste au-dessus de la moyenne 20 jours, proche de 65,00, la reprise de fond reste valable.

Questions fréquentes

  1. Pourquoi les prix du pétrole montent-ils aussi vite ? Ils augmentent à cause de l’aggravation du conflit au Moyen-Orient et de la crainte d’une perturbation des flux via le détroit d’Ormuz. Environ 20 % du pétrole mondial transporté par mer y passe : c’est un point de passage étroit, donc facile à bloquer.
  2. Jusqu’où le Brent et le WTI ont-ils monté ? Le Brent a pris plus de 6 % autour de 77,5 $ le baril, avec un pic bref au-dessus de 82 $. Le WTI (pétrole de référence américain, utilisé comme prix repère) a gagné plus de 6 % autour de 71 $ le baril.
  3. Pourquoi le détroit d’Ormuz est-il important ? Il voit passer environ un cinquième du pétrole mondial transporté par mer et une part importante du GNL. Un blocage peut retirer du marché des millions de barils par jour, ce qui pousse les prix à grimper rapidement.
  4. Les prix du pétrole peuvent-ils encore monter ? Oui. Si le conflit s’aggrave ou si le passage des pétroliers reste limité, le marché peut intégrer des prix plus élevés. Une perturbation durable peut pousser les prix vers 80–90 $ le baril, voire plus, selon l’ampleur et la durée du manque.
  5. Quel est l’impact du pétrole sur la hausse des prix ? Un pétrole plus cher augmente les coûts de transport, de production et d’énergie. Ces hausses peuvent se répercuter sur les prix payés par les consommateurs, et compliquer les décisions des banques centrales sur les taux.
  6. Que fait l’OPEP+ pour stabiliser les prix ? L’OPEP+ a prévu une petite hausse de production d’environ 206 000 barils par jour en avril. Mais si le transport par mer au Moyen-Orient est bloqué, ce pétrole supplémentaire peut ne pas suffire.
  7. Pourquoi les actions baissent-elles quand le pétrole monte ? Un pétrole plus cher réduit le budget des ménages et augmente les coûts des entreprises, ce qui peut peser sur la croissance et les profits. Les marchés d’actions (prix des entreprises en bourse) reculent souvent lors d’un choc énergétique.
  8. Que doivent surveiller les traders ensuite ? Les nouvelles sur le conflit au Moyen-Orient, le passage des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, les décisions de l’OPEP+, et les grandes données américaines : ISM (indice d’activité), ventes au détail, et “nonfarm payrolls” (emplois créés hors agriculture).

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Le pétrole s’envole alors que le risque d’escalade dans le détroit d’Ormuz s’accroît

À retenir

  • Le Brent a bondi de 6,4 % à 77,57 $, avec un pic momentané au-dessus de 82 $.
  • Le WTI a gagné 6,2 % à 71,17 $, sur fond d’aggravation du conflit au Moyen-Orient.
  • Environ 20 % du pétrole mondial et du GNL passe par le détroit d’Ormuz.
  • Une perturbation durable pourrait relancer la hausse des prix dans le monde.
  • Les marchés attendent une semaine chargée de données américaines : ISM (indice de l’activité), ventes au détail et emplois (payrolls, c’est-à-dire créations d’emplois).

Les prix du pétrole grimpent face au risque de coupure via le détroit d’Ormuz

Les prix du pétrole (CL-OIL) ont fortement progressé lundi, car le conflit militaire au Moyen-Orient s’est intensifié. Les investisseurs craignent des blocages d’approvisionnement via le détroit d’Ormuz, un passage maritime essentiel au commerce mondial d’énergie.

Le Brent a progressé de 6,4 % à 77,57 $ le baril (unité standard), avec un passage bref au-dessus de 82 $. Le WTI américain a gagné 6,2 % à 71,17 $.

Environ 20 % du pétrole transporté par mer et 20 % des cargaisons de GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi pour être transporté par bateau) passent par ce détroit. Des informations sur des pétroliers (navires-citernes) à l’arrêt ou en retard ont ravivé la peur d’un goulot d’étranglement, c’est‑à‑dire un blocage qui limite les livraisons.

Des analystes avertissent que si le trafic est quasiment arrêté, jusqu’à 15 millions de barils par jour pourraient manquer temporairement sur le marché mondial.

Sans baisse rapide des tensions, les marchés pourraient continuer à intégrer des prix du pétrole plus élevés.

Le risque de hausse des prix revient au premier plan

Une hausse durable du pétrole agit comme :

  • un surcoût pour les ménages
  • un choc de coûts pour les entreprises (hausse brutale des dépenses)
  • un facteur de hausse générale des prix

Dans le passé, des perturbations prolongées de l’offre au Moyen-Orient ont souvent entraîné des hausses sur plusieurs mois. Certains comparent la situation à l’embargo pétrolier des années 1970, en tenant compte des niveaux de prix actuels.

Si le pétrole se maintient au-dessus de 80–90 $, les anticipations de hausse des prix (ce que les acteurs pensent que les prix feront) pourraient remonter, ce qui compliquerait les décisions des banques centrales (institutions qui fixent les taux d’intérêt).

La hausse de production de l’OPEP+ soulage peu

L’OPEP+ (alliance de pays producteurs de pétrole, dont l’OPEP et ses partenaires) a accepté d’augmenter la production de 206 000 barils par jour en avril. Mais une grande partie de ce pétrole doit toujours passer par le Moyen-Orient par navire.

Si les perturbations dans le détroit durent, ces ajouts de production pourraient ne pas compenser le risque de manque.

En bref : le pétrole peut être produit, mais il faut aussi pouvoir le transporter.

Analyse technique du pétrole

Le pétrole (CL) s’échange autour de 71,61, en hausse de plus de 6 % sur la séance. Cela marque une sortie nette d’une phase de consolidation (période de prix qui évoluent dans une zone) et un retour vers de nouveaux plus hauts.

Le graphique journalier montre une forte bougie haussière (une “bougie” est une barre qui résume le prix d’ouverture, de clôture, le plus haut et le plus bas). Le prix a dépassé une zone de résistance (niveau où le prix bloque souvent) vers 67,00–69,00, puis a testé brièvement le sommet à 74,96. Le rebond depuis le plus bas de janvier à 54,87 se prolonge, avec une suite de sommets et de creux plus élevés.

Côté moyennes mobiles (moyenne des prix sur un nombre de jours, pour lisser les variations), la dynamique reste positive. Les moyennes 5 jours (67,19) et 10 jours (66,23) montent vite, tandis que les 20 jours (64,98) et 30 jours (64,03) restent en dessous du prix et montent aussi.

L’écart qui s’élargit entre le prix et les moyennes plus longues montre une forte poussée haussière, mais augmente aussi la probabilité d’un repli à court terme après une hausse aussi rapide.

La résistance immédiate se situe vers 74,90–76,60, avec 76,60 comme prochain niveau à surveiller. À la baisse, l’ancienne résistance 69,00–70,00 devient un premier support (niveau où le prix peut s’arrêter de baisser).

Un retour vers cette zone serait normal dans une tendance haussière. Tant que le prix reste au-dessus de la moyenne 20 jours, proche de 65,00, la reprise de fond reste valable.

Questions fréquentes

  1. Pourquoi les prix du pétrole montent-ils aussi vite ? Ils augmentent à cause de l’aggravation du conflit au Moyen-Orient et de la crainte d’une perturbation des flux via le détroit d’Ormuz. Environ 20 % du pétrole mondial transporté par mer y passe : c’est un point de passage étroit, donc facile à bloquer.
  2. Jusqu’où le Brent et le WTI ont-ils monté ? Le Brent a pris plus de 6 % autour de 77,5 $ le baril, avec un pic bref au-dessus de 82 $. Le WTI (pétrole de référence américain, utilisé comme prix repère) a gagné plus de 6 % autour de 71 $ le baril.
  3. Pourquoi le détroit d’Ormuz est-il important ? Il voit passer environ un cinquième du pétrole mondial transporté par mer et une part importante du GNL. Un blocage peut retirer du marché des millions de barils par jour, ce qui pousse les prix à grimper rapidement.
  4. Les prix du pétrole peuvent-ils encore monter ? Oui. Si le conflit s’aggrave ou si le passage des pétroliers reste limité, le marché peut intégrer des prix plus élevés. Une perturbation durable peut pousser les prix vers 80–90 $ le baril, voire plus, selon l’ampleur et la durée du manque.
  5. Quel est l’impact du pétrole sur la hausse des prix ? Un pétrole plus cher augmente les coûts de transport, de production et d’énergie. Ces hausses peuvent se répercuter sur les prix payés par les consommateurs, et compliquer les décisions des banques centrales sur les taux.
  6. Que fait l’OPEP+ pour stabiliser les prix ? L’OPEP+ a prévu une petite hausse de production d’environ 206 000 barils par jour en avril. Mais si le transport par mer au Moyen-Orient est bloqué, ce pétrole supplémentaire peut ne pas suffire.
  7. Pourquoi les actions baissent-elles quand le pétrole monte ? Un pétrole plus cher réduit le budget des ménages et augmente les coûts des entreprises, ce qui peut peser sur la croissance et les profits. Les marchés d’actions (prix des entreprises en bourse) reculent souvent lors d’un choc énergétique.
  8. Que doivent surveiller les traders ensuite ? Les nouvelles sur le conflit au Moyen-Orient, le passage des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, les décisions de l’OPEP+, et les grandes données américaines : ISM (indice d’activité), ventes au détail, et “nonfarm payrolls” (emplois créés hors agriculture).

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Pendant la séance asiatique, l’EUR/GBP s’est maintenu autour de 0,8770 au-dessus de 0,8750, dans l’attente des chiffres des ventes au détail allemandes.

L’EUR/GBP a évolué de façon stable après deux jours de hausse, près de 0,8770 pendant les heures de marché en Asie lundi, en restant au-dessus de 0,8750. Les marchés surveillent les chiffres des ventes au détail en Allemagne pour janvier, attendus plus tard dans la journée. L’euro a été soutenu par la position prudente de la Banque centrale européenne (BCE) : la BCE est l’institution qui fixe les taux d’intérêt et la politique monétaire de la zone euro. Ce soutien vient aussi d’attentes d’inflation des consommateurs élevées (ce que les ménages pensent que les prix vont faire) et d’une possible pression des salaires sur les prix (quand des salaires plus hauts poussent les entreprises à augmenter leurs prix). La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a déclaré que l’inflation en zone euro devrait se stabiliser autour de l’objectif de 2% à moyen terme (sur plusieurs trimestres/années) et que les mesures de désinflation ont été efficaces (actions qui ralentissent la hausse des prix).

Perspectives de l’euro et politique de la BCE

Lagarde a aussi indiqué que l’activité économique pourrait être soutenue par la hausse du revenu du travail (salaires et revenus liés à l’emploi) dans un marché de l’emploi solide. Elle a cité l’augmentation des dépenses en défense, infrastructures et technologies numériques comme facteurs pouvant soutenir l’activité. La paire peut aussi être influencée par la livre sterling (la monnaie du Royaume-Uni), car les attentes de baisses de taux de la Banque d’Angleterre (BoE : banque centrale du Royaume-Uni) augmentent après des données d’emploi britanniques plus faibles et une pression inflationniste en baisse (ralentissement de la hausse des prix). Le ton de la livre a aussi été affecté par la défaite du Parti travailliste à l’élection partielle de Gorton et Denton, avant les élections de mai en Écosse, au Pays de Galles et dans plusieurs conseils locaux en Angleterre. En revenant sur ce point de vue du début 2025, on constate que la prévision d’un euro plus fort face à la livre a été en grande partie correcte. La divergence de politique attendue entre une BCE prudente et une Banque d’Angleterre plus accommodante (qui tend à baisser les taux) s’est bien produite sur l’année. Cela a fait passer l’EUR/GBP de la zone 0,8770 à environ 0,8950. La Banque d’Angleterre a lancé sa première baisse de taux en août 2025, puis une autre en novembre, en réponse à une inflation britannique retombant plus vite que prévu jusqu’à 2,1%. Des chiffres de l’emploi plus faibles au second semestre 2025, avec un taux de chômage montant à 4,5%, ont donné à la BoE les raisons d’agir. L’instabilité politique après la mauvaise performance du Parti travailliste aux élections locales de mai 2025 a aussi pesé sur la livre.

Divergence de politique entre la BCE et la BoE

À l’inverse, la BCE a maintenu son taux directeur (le principal taux qui influence les taux du crédit et de l’épargne) à 3,50%, car l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) est restée élevée, à 2,8% dans les derniers chiffres de janvier 2026. Les inquiétudes de la présidente Lagarde sur des pressions de prix liées aux salaires étaient justifiées, ce qui a poussé la banque centrale à garder une politique restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation). Cet écart de taux d’intérêt (différence de taux entre deux zones) a été le principal moteur de la force de l’euro. Étant donné que la paire se situe à des plus hauts de plusieurs mois, il faut éviter de poursuivre cette hausse à tout prix. Les dernières données des ventes au détail allemandes, publiées ce matin, ont montré une baisse surprise de 1,2% d’un mois sur l’autre (comparaison avec le mois précédent), ce qui suggère que la politique stricte de la BCE pourrait commencer à peser sur la plus grande économie de la zone euro. Cela peut être un premier signal que la détermination « faucon » de la BCE (attitude favorable à des taux plus élevés) pourrait bientôt être mise à l’épreuve. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cela suggère que l’élan haussier de l’EUR/GBP pourrait s’essouffler. On peut envisager d’acheter des options de vente (put : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) EUR/GBP hors de la monnaie (prix d’exercice moins favorable que le prix actuel, donc moins cher) avec une échéance mai 2026 (date de fin du contrat), pour se protéger (couvrir le risque) contre un retournement si le marché commence à anticiper une BCE plus accommodante. La volatilité implicite actuelle faible (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) rend cette protection relativement peu coûteuse contre un repli vers le niveau de support 0,8800 (zone de prix où la baisse a souvent du mal à aller plus bas). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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