L’or recule alors que le pétrole entretient le risque de resserrement de la Fed

Points clés

  • L’or au comptant (prix immédiat) a reculé de 1,1% à 4 628,88 dollars l’once à 05h53 GMT, au plus bas depuis le 7 avril.
  • Les contrats à terme (prix fixé pour une date future) sur l’or américain à échéance juin ont perdu 1,1% à 4 643,70 dollars, tandis que l’argent au comptant a chuté de 3% à 73,23 dollars.
  • Le XAU/USD (cours de l’or exprimé en dollars) évoluait à 4 625,56, en baisse de 54,26 points, soit -1,16%, sous ses moyennes mobiles (moyennes de prix sur une période donnée) à 5, 10 et 20 jours.

L’or a touché mardi un plus bas de trois semaines. Les opérateurs se concentrent moins sur le risque de guerre en lui-même que sur ses effets sur l’inflation (hausse générale des prix) et sur les taux d’intérêt. L’or au comptant cédait 1,1% à 4 628,88 dollars l’once à 05h53 GMT, au plus bas depuis le 7 avril. Les contrats à terme sur l’or américain à échéance juin reculaient aussi de 1,1% à 4 643,70 dollars.

Le mouvement peut surprendre. En général, l’or attire des acheteurs en période de tensions géopolitiques. Cette fois, le conflit a porté le pétrole à la hausse, a maintenu le détroit d’Ormuz en grande partie fermé et a renforcé la crainte d’une inflation durable. Résultat: le marché s’éloigne de la « valeur refuge » (actif jugé plus sûr en période de crise) et revient au risque lié aux taux.

Le dollar s’est aussi légèrement renforcé, ce qui a accentué la pression. Un dollar plus ferme rend l’or plus cher pour les investisseurs qui achètent avec d’autres devises. Si, en même temps, les rendements (taux servis par les obligations) restent élevés, l’or peut perdre de la vitesse malgré un contexte géopolitique tendu.

Un pétrole au-dessus de 110 dollars change la donne pour l’or

Les prix du pétrole se maintenaient au-dessus de 110 dollars le baril, alors que le détroit d’Ormuz restait en grande partie fermé. C’est important pour l’or: un pétrole plus cher augmente les coûts de transport et de production, ce qui peut ensuite se refléter dans l’inflation globale (l’inflation « headline », qui inclut l’énergie). Si les banques centrales craignent un effet en chaîne sur les prix, elles ont moins de marge pour baisser les taux.

L’or protège souvent contre l’inflation, mais il ne verse pas de revenu (pas d’intérêt, pas de coupon). Quand le marché anticipe des taux élevés plus longtemps, les actifs qui rapportent un rendement peuvent paraître plus attractifs. C’est pourquoi l’or peut baisser même si les craintes d’inflation montent.

Le Moyen-Orient reste le facteur déterminant. Un responsable américain a indiqué que le président Donald Trump était mécontent de la dernière proposition iranienne pour mettre fin à la guerre, qui dure depuis deux mois. Cela a réduit l’espoir d’un accord, après un conflit qui a perturbé l’énergie, alimenté l’inflation et fait des milliers de victimes.

La décision de la Fed pousse les opérateurs à l’attentisme

La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) devrait largement laisser ses taux inchangés à l’issue de sa réunion de deux jours mercredi. Le point clé n’est pas la décision elle-même, mais le message sur l’inflation, les prix de l’énergie et la suite de la politique monétaire (orientation future des taux). Les responsables de la Fed évaluent s’ils doivent suggérer d’éventuelles hausses de taux, car le choc pétrolier complique les perspectives.

Edward Meir (Marex) estime que la Fed pourrait ne pas toucher aux taux pour l’instant et les baisser plus tard au quatrième trimestre si l’économie mondiale ralentit. Pour l’or, le signal est partagé. À court terme, une inflation persistante et un dollar plus fort peuvent peser. Plus tard, si la croissance faiblit et si les attentes de baisse de taux reviennent, l’or pourrait retrouver un soutien.

Les opérateurs suivront aussi cette semaine la Banque centrale européenne (BCE), la Banque d’Angleterre et la Banque du Canada. Un ton prudent de grandes banques centrales peut maintenir la pression sur l’or. Un ton plus accommodant (moins strict sur les taux), surtout avec des indicateurs économiques faibles, pourrait relancer la demande de métal comme valeur défensive.

La géopolitique fixe toujours le risque de mouvement brutal

Le marché de l’or n’arbitre plus qu’entre diplomatie et risque d’inflation. Si les États-Unis et l’Iran trouvent un accord, même provisoire, le pétrole pourrait se détendre, le dollar reculer et l’or retrouver un potentiel de hausse. Un accord peut soutenir l’or s’il affaiblit le dollar.

Si les discussions échouent, la réaction peut rester ambiguë. Une montée du risque de conflit peut stimuler la demande de valeur refuge, mais un nouveau bond du pétrole peut aussi entretenir l’inflation et soutenir le dollar. Dans ce contexte, l’or a besoin d’un repli net du dollar, pas seulement d’une peur géopolitique, pour relancer une hausse solide.

À ce stade, les opérateurs semblent hésiter à acheter de l’or tant que le pétrole reste élevé et que l’attention est fixée sur la Fed.

Analyse technique

Le XAUUSD évolue autour de 4 625, prolongeant son repli, après une cassure (passage clair sous un niveau) d’un support de court terme et une glissade depuis la zone de consolidation (phase de stabilité dans une fourchette) de mi-avril. Après avoir échoué à maintenir la dynamique au-dessus de la zone 4 700–4 750, l’or montre une pression vendeuse renouvelée.

D’un point de vue technique, l’orientation est baissière à court terme. Le prix est passé sous les moyennes mobiles 5 jours (4 688) et 10 jours (4 739), qui se retournent à la baisse et font office de résistance (niveau qui freine la hausse). La moyenne mobile 20 jours (4 733) est également au-dessus du prix et commence à se stabiliser, ce qui confirme la perte d’élan haussier et un mouvement de correction (repli après une hausse).

Niveaux à surveiller:

  • Support: 4 600 → 4 500 → 4 400
  • Résistance: 4 685 → 4 740 → 4 850

Le marché teste actuellement la zone de support à 4 600, un niveau clé à court terme. Une rupture nette sous ce seuil pourrait ouvrir la voie vers 4 500, avec un risque de baisse supplémentaire si les ventes s’accélèrent.

À la hausse, 4 685 agit comme première résistance. Un rebond dans cette zone peut attirer des ventes, sauf si le prix récupère 4 740, niveau nécessaire pour stabiliser la structure et suggérer une pause dans la baisse.

Au total, l’or perd des appuis et s’oriente vers une tendance baissière de correction, avec un avantage aux vendeurs à court terme. L’attention se porte sur la capacité de 4 600 à tenir, ou sur une extension de la baisse vers des supports plus bas.

Les métaux précieux reculent dans leur ensemble

L’or n’est pas seul sous pression. L’argent au comptant a reculé de 3% à 73,23 dollars l’once, le platine a perdu 1,5% à 1 953,50 dollars et le palladium a cédé 2,1% à 1 445,50 dollars.

Cette faiblesse plus large suggère un mouvement qui ne tient pas uniquement à l’or. Les opérateurs réduisent leur exposition (leurs positions) sur les métaux précieux, alors que le dollar se renforce et que le risque lié aux banques centrales revient au centre du marché.

La baisse de 3% de l’argent montre que les métaux plus sensibles à l’activité économique souffrent aussi. Le platine et le palladium peuvent rester vulnérables si l’énergie chère accroît les coûts, tandis que les attentes de demande s’affaiblissent.

Prévision prudente

L’or pourrait rester sous pression tant que le XAU/USD évolue sous 4 688,75 et sous la zone des moyennes mobiles (bandes de références de tendance) 4 733,44 à 4 739,66. Un passage sous 4 623,39 augmenterait le risque d’un repli plus marqué vers 4 402,31.

Un retour au-dessus de 4 701,34 réduirait la pression vendeuse immédiate, mais l’or doit clôturer au-dessus de 4 739,66 pour retrouver de l’élan haussier. Un message plus accommodant de la Fed, un dollar plus faible ou une avancée réelle entre Washington et Téhéran pourrait soutenir un rebond vers 4 842,27. À l’inverse, un ton plus restrictif (plus dur sur les taux), un pétrole au-dessus de 110 dollars et une diplomatie bloquée maintiendraient les vendeurs actifs sur les rebonds.

Questions fréquentes des traders

Pourquoi l’or a-t-il touché un plus bas de trois semaines ?

L’or a baissé car les opérateurs se sont focalisés sur le risque d’inflation lié au pétrole et sur les décisions à venir des banques centrales.

L’or au comptant a reculé de 1,1% à 4 628,88 dollars l’once à 05h53 GMT, au plus bas depuis le 7 avril. Les contrats à terme sur l’or américain à échéance juin ont aussi perdu 1,1% à 4 643,70 dollars.

Pourquoi un pétrole élevé pénalise-t-il l’or ?

Un pétrole élevé peut augmenter les coûts de transport et de production, ce qui entretient la pression sur les prix.

Le pétrole se maintenait au-dessus de 110 dollars le baril, le détroit d’Ormuz restant en grande partie fermé. Si cela rend l’inflation plus durable, les banques centrales peuvent retarder les baisses de taux ou maintenir une politique plus stricte plus longtemps. Cela pèse sur l’or, car le métal ne verse pas d’intérêt.

L’or reste-t-il une valeur refuge ?

L’or reste une valeur refuge, mais il peut souffrir quand le dollar monte et que les anticipations de taux restent élevées.

Ici, le risque géopolitique demeure élevé, mais le marché surveille aussi l’inflation, la Fed et le dollar. Ce mélange rend l’or plus sensible aux taux que d’habitude.

Que devrait faire la Réserve fédérale ?

La Fed devrait largement laisser ses taux inchangés à l’issue de sa réunion de deux jours mercredi.

La décision sur les taux pourrait ne pas surprendre. Les opérateurs regarderont surtout le message de la Fed, notamment le degré d’inquiétude sur l’inflation liée au pétrole ou sur un ralentissement mondial.

La Fed peut-elle soutenir l’or plus tard cette année ?

L’or pourrait être soutenu plus tard dans l’année si la Fed laisse entendre que des baisses de taux restent possibles.

Edward Meir (Marex) juge que la Fed pourrait ne pas bouger ses taux pour l’instant, mais les baisser au quatrième trimestre si l’économie mondiale ralentit. Des taux attendus plus bas réduisent l’attrait des actifs qui versent un rendement et peuvent soutenir l’or.

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L’EUR/GBP évolue près de 0,8660, au-dessus de 0,8650, alors que les cambistes attendent les décisions de taux de la BoE et de la BCE

EUR/GBP s’est échangé près de 0,8660 en début de séance européenne mardi, restant au-dessus de 0,8650. Les marchés attendent les décisions de taux de la Banque d’Angleterre (BoE) et de la Banque centrale européenne (BCE) prévues jeudi. La BoE devrait laisser son taux directeur inchangé à 3,75% lors de sa réunion d’avril. Cette décision intervient alors que les responsables évaluent les risques liés à la crise de l’énergie, dans un contexte de marché du travail britannique faible et de faible capacité des entreprises à augmenter leurs prix (autrement dit, elles peinent à répercuter la hausse des coûts sur leurs clients).

BoE Inflation Focus

Les données montrent aussi une activité des entreprises solide et une progression du produit intérieur brut (PIB — la mesure de la richesse créée par l’économie) britannique en février. Ces publications maintiennent l’attention sur les risques d’inflation avant la décision de la BoE. La BCE devrait également maintenir ses principaux taux inchangés jeudi. Les marchés suivront la conférence de presse de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, pour des indications sur d’éventuels mouvements de taux à venir afin de maîtriser l’inflation. Goldman Sachs prévoit deux hausses de taux de la BCE de 25 points de base (pbs — 1 point de base = 0,01 point de pourcentage), l’une en juin et l’autre en septembre. Ce scénario ramènerait le taux de dépôt à 2,50% (le taux auquel les banques placent leurs excédents de liquidités auprès de la BCE).

Rate Cut Race

La Banque d’Angleterre fait désormais face à un autre défi. Avec une inflation britannique qui reste élevée à 2,8% au premier trimestre 2026, mais une croissance du PIB faible à 0,2%, la pression augmente sur la BoE pour soutenir l’économie. Cela laisse penser que de nouvelles baisses de taux sont possibles depuis le niveau actuel de 4,50%, ce qui pourrait peser sur la livre sterling. De son côté, la BCE est dans une situation un peu plus confortable sur l’inflation. L’inflation en zone euro est retombée à 2,2%, plus proche de l’objectif, ce qui lui donne davantage de marge pour réduire ses taux depuis 3,50%. Cela crée un écart: la BoE pourrait devoir baisser les taux plus vite que la BCE. Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une devise), cela implique de prévoir une volatilité (amplitude des variations de prix) plus élevée sur l’EUR/GBP. L’élément déterminant sera la vitesse des baisses de taux. Toute donnée indiquant que l’économie britannique se dégrade plus vite que celle de la zone euro pourrait pousser l’EUR/GBP à la hausse. Des stratégies sur options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) visant une hausse progressive ou une volatilité plus forte, comme l’achat d’options d’achat (« call ») sur l’euro contre la livre, peuvent être envisagées.

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L’argent chute à des plus bas de deux semaines près de 73,35 $, alors que l’attention se tourne vers les décisions imminentes des grandes banques centrales

L’argent (XAG/USD) a prolongé sa baisse mardi, touchant un plus bas de deux semaines à 73,35 $. Les marchés surveillent les grandes banques centrales, qui doivent annoncer leurs décisions de politique monétaire cette semaine. Le conflit au Moyen-Orient a augmenté les coûts de l’énergie dans le monde et renforcé les pressions inflationnistes. Cela peut pousser les banques centrales à maintenir une politique monétaire restrictive (c’est-à-dire des taux d’intérêt élevés) ou à relever les taux, ce qui pèse sur les métaux sans rendement (des actifs qui ne versent ni intérêt ni coupon), comme l’argent.

Les banques centrales dictent l’orientation de l’argent

La situation entre les États-Unis et l’Iran reste sans issue et le détroit d’Ormuz est fermé. Les prix du pétrole brut sont près de 50% au-dessus des niveaux d’avant-guerre, ce qui soutient le dollar américain et met sous pression les métaux précieux. Sur le plan technique, l’argent reste dans une tendance baissière depuis les sommets de mi-avril au-dessus de 83,00 $. Sur le graphique 4 heures, le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) est proche de 35 et le MACD (un indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est légèrement négatif. Le support au niveau de Fibonacci 38,2% (un niveau calculé à partir d’un mouvement de prix pour repérer des zones de support/résistance) autour de 74,70 $ a été cassé. Les objectifs de prix se situent entre 72,60 $ et 72,12 $, avec le retracement 61,8% (niveau Fibonacci souvent surveillé) juste sous 70,00 $. Une résistance est attendue à 74,70 $, puis vers 76,60 $ et près de 78,50 $. Les prix de l’argent peuvent aussi être influencés par les taux d’intérêt, le dollar américain, l’offre et le recyclage, la demande industrielle et les mouvements de l’or.

Conséquences de trading pour les acheteurs et les vendeurs

La tendance baissière amorcée à mi-2025, lorsque l’argent est passé sous ses sommets au-dessus de 83,00 $, reste dominante. Le marché se concentre surtout sur les décisions des grandes banques centrales. Le point clé pour les traders: la politique monétaire est le principal moteur. Le principal frein pour l’argent est la lutte contre l’inflation, qui oblige les banques centrales à rester « hawkish » (c’est-à-dire prêtes à maintenir des taux élevés pour freiner les prix). L’IPC américain (indice des prix à la consommation, qui mesure l’inflation) de mars 2026 ressort à 3,8%. La Réserve fédérale indique que les taux devraient rester élevés plus longtemps. Dans ce contexte, détenir un actif sans rendement comme l’argent devient moins attractif. Cette politique a soutenu le dollar, avec l’indice du dollar (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) proche d’un sommet de deux ans à 107,50. Un dollar fort renchérit l’argent pour les acheteurs utilisant d’autres devises, ce qui pèse sur la demande physique et la demande d’investissement. Cette relation inverse s’est vérifiée sur les 12 derniers mois. En parallèle, les signes de ralentissement économique mondial se renforcent, ce qui peut réduire la demande industrielle d’argent. Le PMI manufacturier de S&P Global (un indice basé sur des enquêtes d’entreprises; sous 50 il indique une baisse de l’activité) a reculé à 49,5, signalant une légère contraction de l’activité des usines et une demande plus faible dans des secteurs comme l’électronique et le solaire. Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers comme les options et les contrats à terme, dont la valeur dépend du prix de l’argent), cela suggère que les rebonds pourraient être brefs et servir d’opportunité de vente. La zone de résistance à surveiller est 70,00–72,60 $, ancienne zone de support en 2025 et désormais plafond technique. Une stratégie possible serait d’ouvrir des positions vendeuses ou d’acheter des options de vente (« puts », qui gagnent de la valeur quand le prix baisse) lors des rebonds vers cette zone, avec un objectif de baisse proche de 60,00 $ (niveau psychologique: un seuil rond souvent très suivi).

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Le desk « Delta One » de Goldman estime que les actions dépendent désormais des dépenses en IA, sur fond de résultats, de politique économique et de discussions sur Ormuz

Plus de 42 % des entreprises du S&P 500 publient leurs résultats cette semaine, soit environ 29 000 milliards de dollars de capitalisation boursière, sur fond d’événements des banques centrales du G5 et de titres persistants liés au détroit d’Ormuz. Mercredi, Alphabet, Microsoft, Amazon et Meta Platforms publieront après la clôture, puis Apple le lendemain. L’enjeu principal est la trajectoire des investissements (dépenses d’investissement, ou « capex », c’est‑à‑dire l’argent consacré aux équipements, aux centres de données et aux infrastructures), liés à l’IA, plutôt que le bénéfice par action (EPS, indicateur du profit rapporté au nombre d’actions). Plus de 740 milliards de dollars de capex IA sont déjà annoncés pour 2026, et plus de 600 milliards de dollars sont déjà intégrés dans les cours d’Amazon, Microsoft, Meta Platforms et Alphabet (autrement dit, le marché suppose déjà ces dépenses dans les prix).

Semiconducteurs : le canal de transmission

Les semi‑conducteurs (puces électroniques) sont présentés comme le principal canal par lequel les dépenses liées à l’IA se transmettent aux marchés. Depuis le début de l’année, les semi‑conducteurs progressent de 42 %, tandis que les « Mag 7 » (les sept grandes valeurs technologiques américaines) gagnent environ 2 % ; hors NVIDIA, l’ensemble est quasiment stable. Environ 40 % de la croissance prévue du S&P 500 « Growth » (segment de valeurs dites de croissance) en 2026 serait attribuée aux semi‑conducteurs, liée aux plans de capex des hyperscalers (très grands acteurs du cloud, qui exploitent des centres de données à grande échelle, comme Amazon, Microsoft ou Google). Les relèvements de prévisions de résultats semblent concentrés, la société médiane du S&P montrant peu ou pas de changement d’estimations. Micron Technology représente plus de la moitié de la révision haussière totale du bénéfice par action (EPS), les estimations de consensus (moyenne des prévisions des analystes) étant décrites comme presque doublées. Exxon Mobil contribue à environ 14 % de cette révision. Le marché s’apprête à un test de résistance, les dépenses IA constituant le point de défaillance unique. Selon nous, l’ensemble du marché dépendra cette semaine des indications de capex (prévisions et messages de la direction sur les investissements à venir) d’Alphabet, Microsoft, Amazon et Meta. Pour les traders, il s’agit surtout de se positionner pour un mouvement net et binaire (issue « tout ou rien »), déclenché par une seule variable.

Positionnement sur la volatilité autour des indications de capex

Étant donné qu’un fort réajustement des cours est anticipé, acheter de la volatilité est l’approche la plus simple. Il est possible d’envisager des straddles ou des strangles (stratégies d’options qui profitent d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre) sur les sociétés clés, et surtout sur l’ETF VanEck Semiconductor (SMH) (un fonds coté qui réplique un panier d’actions de semi‑conducteurs). L’objectif est de profiter d’un mouvement significatif, quelle qu’en soit la direction, car le marché n’anticipe pas une réaction calme sur ces valeurs. Cependant, le risque paraît asymétrique à la baisse. L’indice SOX (indice des valeurs de semi‑conducteurs) progresse déjà de plus de 35 % cette année, ce qui intègre non seulement des dépenses élevées, mais aussi une accélération continue. Nous pensons que des puts (options de vente, qui prennent de la valeur si le cours baisse) ou des spreads de puts (combinaisons d’options de vente pour réduire le coût, au prix d’un gain plafonné) sur les semi‑conducteurs offrent un meilleur couple rendement/risque : le moindre signal de discipline sur les dépenses pourrait provoquer un débouclage violent (sortie rapide de positions) de ce thème. Cette concentration s’est vue en 2025, lorsque les seules indications de Micron ont représenté plus de la moitié des révisions haussières de bénéfices du S&P. Le marché ne ressemble plus à un portefeuille diversifié : il s’apparente à un pari à effet de levier (exposition amplifiée) sur quelques fournisseurs technologiques. Cela rend l’indice vulnérable à une déception d’un ou deux acteurs clés. À cause de cette fragilité, une couverture plus large du marché est prudente. Si le robinet des capex IA ralentit, c’est l’ensemble de l’indice qui serait réévalué, pas seulement la tech. Acheter des puts hors‑la‑monnaie (options de vente à un prix d’exercice éloigné, moins chères mais qui protègent surtout en cas de forte baisse) sur le SPY ou le QQQ (ETF répliquant respectivement le S&P 500 et le Nasdaq‑100) permet de s’assurer à coût limité contre un choc généralisé déclenché par des indications décevantes. Au‑delà de la saison des résultats, des contraintes réelles commencent à peser sur le récit IA. Des informations récentes indiquent que des limites du réseau électrique dans des zones clés de centres de données provoquent des retards de construction, tandis que le cuivre a grimpé de près de 20 % sur les six derniers mois. Des options d’achat (calls) à plus longue échéance sur le cuivre ou sur des sociétés d’infrastructures électriques pourraient permettre de miser sur les goulots d’étranglement physiques de cette course aux infrastructures numériques.

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Les indicateurs clés montrent que le chiffre d’affaires de Verizon au 1er trimestre a progressé de 2,9 % à 34,44 milliards de dollars, tandis que le BPA a augmenté à 1,28 dollar.

Verizon Communications a annoncé un chiffre d’affaires de 34,44 milliards de dollars pour le trimestre clos en mars 2026, en hausse de 2,9% sur un an. Le bénéfice par action (BPA, c’est-à-dire le profit rapporté à chaque action) s’est établi à 1,28 dollar, contre 1,19 dollar un an plus tôt. Le chiffre d’affaires est inférieur de 1,7% au consensus Zacks (moyenne des prévisions d’analystes) de 35,03 milliards de dollars. Le BPA dépasse de 5,2% le consensus de 1,22 dollar. Les revenus d’exploitation grand public (activité « Consumer ») ont atteint 26,45 milliards de dollars, contre une moyenne de 26,75 milliards (cinq analystes), en progression de 3,3% sur un an. Les revenus d’exploitation entreprises (« Business ») se sont établis à 7,42 milliards, contre 7,33 milliards attendus, en hausse de 1,8%. Les revenus issus des équipements mobiles grand public (ventes de téléphones et d’appareils) ont été de 4,82 milliards de dollars, contre 4,79 milliards attendus, en hausse de 6,4% sur un an. Les « autres » revenus grand public (catégorie regroupant des activités diverses hors services et équipements) ont atteint 2,45 milliards, contre 1,04 milliard attendu, en hausse de 140,1%. Les revenus de services et autres ont totalisé 28,76 milliards de dollars, contre 29,26 milliards attendus, en hausse de 2,4% sur un an. Les revenus d’équipements mobiles ont été de 5,68 milliards, contre 5,93 milliards attendus, en hausse de 5,2%. Le résultat d’exploitation entreprises (profit généré par l’activité avant éléments financiers et impôts) a atteint 884 millions de dollars, contre 753,86 millions attendus. Le résultat d’exploitation grand public s’est élevé à 7,71 milliards, contre 7,65 milliards attendus.

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En mars, l’excédent commercial mensuel de la Suède est passé de 1,8 Md à 9,3 Md par rapport au mois précédent.

La balance commerciale de la Suède est remontée à 9,3 Mds SEK en mars, après 1,8 Md SEK le mois précédent. Cela représente une hausse de 7,5 Mds SEK d’un mois sur l’autre. Autrement dit, l’excédent (quand les exportations dépassent les importations) s’est nettement creusé en mars par rapport à février. L’excédent commercial suédois a ainsi bondi à 9,3 Mds SEK en mars, un saut marqué depuis les 1,8 Md SEK du mois précédent. Cette progression suggère une demande mondiale solide pour les biens suédois, un facteur en général favorable à la couronne suédoise (SEK). À court terme, la SEK pourrait se renforcer face aux principales devises, comme l’euro (EUR) et le dollar (USD). Cette statistique réduit la probabilité d’une baisse de taux rapide de la Riksbank (la banque centrale suédoise). Avec une inflation sous-jacente — c’est-à-dire l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation — restée élevée, autour de 2,5% début 2026, les décideurs ont davantage de raisons de garder un ton restrictif (politique dite « hawkish », c’est-à-dire orientée vers des taux plus élevés pour contenir l’inflation). Il convient donc de revoir les anticipations intégrées dans les swaps de taux d’intérêt (contrats financiers qui reflètent le niveau attendu des taux et servent à se couvrir), qui pouvaient escompter une trajectoire plus accommodante (« dovish », donc des baisses de taux).

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Pendant les échanges en Asie, le GBP/USD se maintient près de 1,3530, orienté à la hausse dans un canal ascendant, testant une résistance à deux mois.

La paire GBP/USD est restée stable pour une deuxième séance, autour de 1,3530 pendant les échanges asiatiques de mardi. Sur le graphique journalier, la paire évolue latéralement dans un canal ascendant (zone de prix encadrée par deux lignes montantes), ce qui suggère un biais haussier. La paire reste au-dessus des moyennes mobiles exponentielles (MME) à 9 et 50 jours. Une moyenne mobile exponentielle est une moyenne des prix qui donne plus de poids aux données récentes. Les deux MME se situent sous le prix actuel, ce qui va dans le sens d’une tendance haussière.

Indicateurs techniques et contexte de tendance

L’indice de force relative (RSI) à 14 jours — un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix — se situe près de 58, au-dessus du niveau neutre. Il n’est pas en zone de surachat (niveau où la hausse peut être jugée excessive). En revenant à fin 2025, le GBP/USD évoluait de manière constructive dans un canal ascendant autour de 1,3530. Les moyennes mobiles servaient alors de soutien et le RSI indiquait que les acheteurs gardaient la main. Le tableau technique laissait entrevoir une poursuite de la dynamique haussière. La situation a nettement changé, la paire évoluant désormais près de 1,2850. Les anciens niveaux de soutien ont été cassés sous l’effet d’un dollar américain durablement fort, ce qui a pris le dessus sur le biais haussier technique observé l’an dernier. Ce mouvement montre un marché davantage guidé par les facteurs macroéconomiques (croissance, inflation, politique monétaire) que par la structure graphique précédente. Les dernières données vont dans ce sens : le rapport américain sur l’emploi Non-Farm Payrolls (NFP), qui mesure les créations d’emplois hors secteur agricole, a affiché plus de 250 000 emplois, renforçant l’idée d’une Réserve fédérale plus « hawkish » (orientation plus stricte, avec des taux élevés plus longtemps). De son côté, l’inflation au Royaume-Uni reste élevée à 3,1%, ce qui pousse la Banque d’Angleterre à conserver un ton ferme. Cette divergence de politique monétaire est un moteur important de la valeur actuelle de la livre face au dollar.

Stratégies sur options et principaux risques

Compte tenu de la pression baissière, les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put », qui prennent de la valeur si le prix baisse) échéance juin 2026, afin de profiter d’un possible recul supplémentaire. Un prix d’exercice (strike, le niveau de change auquel l’option s’active) autour de 1,2750 pourrait permettre de gagner si la tendance se prolonge. Cette approche peut aussi servir de couverture (protection) pour des positions déjà acheteuses sur la livre. Pour ceux qui anticipent une évolution en range (marché sans tendance, entre deux bornes) entre un dollar fort et une Banque d’Angleterre stricte, vendre un « strangle » peut être une option. Cela consiste à vendre une option d’achat (« call », qui gagne si le prix monte) avec un strike proche de 1,3000 et une option de vente avec un strike à 1,2700, afin d’encaisser une prime (le prix payé par l’acheteur de l’option). La stratégie est gagnante si le GBP/USD reste entre ces deux niveaux jusqu’à l’échéance. Il faut rester attentif : le principal risque est un changement brusque de ton de l’une des deux banques centrales. Les comptes rendus des réunions (minutes) de la Réserve fédérale et de la Banque d’Angleterre seront à surveiller. Une faiblesse inattendue des données américaines ou un recul surprise de l’inflation britannique pourrait modifier rapidement la dynamique actuelle.

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Avis d’ajustement des dividendes – Apr 28 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

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Les chiffes compilés par FXStreet montrent que les prix de l’or aux Philippines ont reculé, selon les données publiées mardi.

Les prix de l’or aux Philippines ont reculé mardi, selon des données compilées par FXStreet. L’or s’échangeait à 9 158,46 PHP le gramme, contre 9 186,80 PHP lundi. L’or a aussi baissé à 106 822,70 PHP le tola, contre 107 153,00 PHP la veille. Les autres prix affichés étaient de 91 584,20 PHP pour 10 grammes et 284 860,10 PHP l’once troy (unité utilisée sur les marchés des métaux précieux, équivalente à 31,1035 grammes).

Comment les prix locaux de l’or sont calculés

FXStreet calcule les prix locaux de l’or en convertissant les prix internationaux avec le taux de change USD/PHP (dollar américain/peso philippin) et en les adaptant aux unités de mesure locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication, et les prix sur place peuvent varier légèrement. L’or est souvent utilisé comme réserve de valeur (un actif que l’on conserve pour préserver son pouvoir d’achat) et pour la joaillerie. Il est aussi considéré comme une valeur refuge (un placement recherché quand les marchés sont instables). Il peut servir de protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et contre l’affaiblissement d’une monnaie. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. Selon le World Gold Council, elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, à leurs réserves en 2022, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations émises par l’État américain). Il peut aussi évoluer à l’opposé d’actifs plus risqués comme les actions. Les prix peuvent être influencés par la géopolitique, les craintes de récession (baisse durable de l’activité économique), les taux d’intérêt, et la force du dollar, car l’or est coté en dollars.

Principaux facteurs pour les perspectives de l’or

La légère baisse des prix de l’or relève surtout des variations quotidiennes du marché. L’essentiel se joue dans le lien entre l’or, les taux d’intérêt et le dollar. Comme l’or ne rapporte pas d’intérêt (il ne verse ni coupon ni dividende), son évolution dans les prochaines semaines dépendra surtout des attentes sur la prochaine décision de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). La Fed a ralenti la hausse des taux après les relèvements marqués de 2024 et 2025, ce qui a nourri l’incertitude. Les dernières données d’inflation aux États-Unis, à 2,8% en mars 2026, suggèrent que la Fed pourrait repousser la prochaine baisse de taux attendue. Ce contexte favorise les opérateurs qui utilisent des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour profiter de mouvements de prix autour des publications économiques. La demande des banques centrales reste un soutien important pour le prix de l’or. Après les achats records des années précédentes, elles ont ajouté 1 050 tonnes à leurs réserves jusqu’en 2025, selon le World Gold Council. Ces achats réguliers, notamment dans les pays émergents, laissent penser que toute baisse marquée pourrait être vue comme une occasion d’achat par de grands investisseurs. Les tensions géopolitiques continuent de renforcer le rôle de valeur refuge de l’or, ce qui pousse certains investisseurs à se diversifier vers des actifs tangibles (actifs physiques comme l’or). Les différends commerciaux non résolus et des conflits régionaux ont maintenu la prudence sur les marchés. Une hausse forte des actions peut détourner temporairement des capitaux de l’or, mais les raisons de le détenir restent présentes. Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme l’or), ce contexte incite à privilégier des stratégies visant la volatilité (amplitude des variations de prix) plutôt qu’un sens précis du marché. Les straddles et les strangles (stratégies avec options qui cherchent à profiter d’un mouvement important, à la hausse ou à la baisse) peuvent être adaptés avant la prochaine réunion de la Fed ou un rapport d’inflation. Vu le niveau élevé du prix de l’or, utiliser des call spreads (stratégie d’options qui limite le coût en échange d’un gain plafonné) peut être plus économe en capital que d’acheter des contrats à terme (futures, contrats d’achat/vente à une date future) directement.

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Les données de FXStreet montrent que les prix de l’or ont reculé aux Émirats arabes unis, reflétant une baisse des cours locaux

Les prix de l’or aux Émirats arabes unis ont reculé mardi, selon des données compilées par FXStreet. L’or s’échangeait à 551,34 AED le gramme, contre 552,88 AED lundi. Le prix par tola (unité de poids courante en Asie du Sud, environ 11,66 grammes) est tombé à 6 430,66 AED, contre 6 448,66 AED la veille. Les autres prix indiqués étaient de 5 513,71 AED pour 10 grammes et de 17 148,39 AED par once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,10 grammes).

Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or

FXStreet convertit les cours internationaux en AED (dirham des Émirats) à partir du taux de change USD/AED (dollar américain contre dirham) et des unités de mesure locales. Les prix sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont donnés à titre indicatif, car les prix locaux peuvent varier légèrement. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, soit le plus haut total annuel depuis le début des séries, selon le World Gold Council. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des Treasuries (obligations du Trésor américain). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués, comme les actions. Les prix peuvent également varier avec les taux d’intérêt (coût de l’argent), les événements géopolitiques et les craintes de récession. Le dollar joue un rôle important, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or en dollars américains).

Éléments de stratégie possibles

Le marché est surtout guidé par l’anticipation de taux d’intérêt plus bas. Le changement de cap de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) après les hausses rapides de 2024-2025 a rendu l’or, qui ne verse pas de rendement (il ne paie pas d’intérêt), plus attractif. Ce matin, le rendement des Treasuries américains à 10 ans (taux offert par l’État américain sur une obligation à 10 ans) tourne autour de 3,8%, nettement sous les sommets de fin 2025, ce qui soutient l’or. La forte demande des banques centrales reste aussi un soutien. Après les achats records de 2022 et 2023, les banques centrales, notamment en Asie, ont continué d’augmenter leurs réserves en 2025. Ces achats réguliers créent une demande de fond, qui limite en général les baisses marquées. Dans ce contexte, certains traders (opérateurs de marché) peuvent voir ce léger repli comme une occasion de renforcer un scénario haussier (anticipation d’une hausse). Une approche consiste à acheter des options d’achat, dites « calls » (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé), avec un prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) supérieur au niveau actuel. Cela permet de viser un rebond tout en limitant la perte potentielle au montant payé pour l’option. Il faut toutefois garder à l’esprit le lien inverse entre l’or et le dollar. Des statistiques économiques meilleures que prévu peuvent renforcer le dollar (effet défavorable pour l’or). Les positions à l’achat sur l’or, via des contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) ou via des options, doivent donc être encadrées par des ordres stop-loss (seuil automatique de vente pour limiter les pertes) ou protégées en partie par une exposition au DXY (indice du dollar, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises).

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