Selon des données compilées, les prix de l’or au Pakistan ont reculé, le métal jaune s’échangeant en baisse sur l’ensemble des marchés mardi.

Les prix de l’or au Pakistan ont reculé mardi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’affichait à 41 934,30 PKR, contre 42 062,44 PKR lundi. L’or a aussi baissé par tola (unité de poids locale) à 489 113,50 PKR, contre 490 608,10 PKR la veille. Les autres niveaux indiqués étaient de 419 339,80 PKR pour 10 grammes et de 1 304 309,00 PKR par once troy (unité utilisée sur les marchés des métaux précieux, différente de l’once « classique »).

Mise à jour du cours de l’or au Pakistan

FXStreet calcule les prix de l’or au Pakistan en convertissant les cours internationaux via le taux USD/PKR (dollar américain contre roupie pakistanaise) et en les exprimant dans les unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent d’indication, car les prix pratiqués localement peuvent varier. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) sont présentées comme les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council, un record annuel depuis le début des statistiques. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (titres de dette de l’État américain). Il a aussi tendance à reculer quand les actifs risqués comme les actions montent. Son prix peut varier avec les tensions géopolitiques, les craintes de récession (baisse de l’activité économique), les taux d’intérêt, et les mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or exprimé en dollars).

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Les données compilées par FXStreet montrent que les prix de l’or en Inde ont reculé, le métal enregistrant une baisse dans tout le pays mardi.

Les prix de l’or en Inde ont reculé mardi, selon les données de FXStreet. Le gramme d’or s’établissait à 14 228,40 INR, contre 14 271,99 INR lundi. L’or est tombé à 165 958,10 INR par tola, contre 166 474,50 INR la veille. FXStreet indiquait 142 285,60 INR pour 10 grammes et 442 531,00 INR par once troy (unité internationale d’environ 31,1 grammes utilisée pour les métaux précieux).

Comment FXStreet calcule les prix de l’or en Inde

FXStreet convertit le prix international de l’or en roupies indiennes, à partir du taux de change USD/INR (dollar américain contre roupie indienne) et des unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour avec les niveaux de marché au moment de la publication; les cours locaux peuvent donc légèrement varier. L’or est souvent utilisé comme réserve de valeur (actif conservé pour préserver le pouvoir d’achat) et s’échange comme valeur refuge (actif recherché quand les marchés sont sous tension). Il sert aussi de protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et contre l’affaiblissement d’une monnaie. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel, avec des achats signalés notamment en Chine, en Inde et en Turquie. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (dette de l’État américain). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Les prix peuvent changer à cause de la géopolitique, des craintes de récession, des taux d’intérêt et de la force du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or par rapport au dollar).

Perspectives de marché et stratégies de trading

Le léger repli de l’or vers 14 228 INR le gramme ressemble davantage à une pause qu’à un retournement durable. Ce mouvement intervient alors que le marché interprète encore les signaux peu clairs de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) sur les taux d’intérêt. Cette incertitude favorise une forte volatilité (variations rapides des prix), que les investisseurs utilisant des produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or) peuvent chercher à exploiter. Le soutien de fond reste solide, ce qui peut rendre l’achat sur faiblesse pertinent. Les banques centrales ont poursuivi leurs achats en 2025, prolongeant les niveaux élevés des années précédentes; les données du premier trimestre 2026 du World Gold Council (organisme de référence du secteur) montrent une hausse nette de plus de 290 tonnes au niveau mondial. Cette demande régulière des institutions contribue à limiter les baisses. La relation inverse avec le dollar est un point clé à surveiller dans les prochaines semaines. Le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation aux États‑Unis) pour mars 2026 ressort à 2,8%, un peu plus faible que prévu, ce qui renforce l’idée d’une baisse de taux plus tard cette année et pèse sur le dollar. Un dollar plus faible rend l’or moins cher pour les acheteurs hors États‑Unis, ce qui peut soutenir une nouvelle hausse. Avec des marchés actions irréguliers, comme le S&P 500 (grand indice boursier américain), l’attrait de l’or comme valeur refuge progresse. Le déplacement des flux vers des actifs jugés plus sûrs, combiné à des tensions géopolitiques persistantes, renforce un scénario favorable au métal. Les investisseurs peuvent envisager l’achat d’options d’achat (call options: droit d’acheter à un prix fixé) pour viser une hausse avec un risque plafonné à la prime (coût de l’option). Pour ceux qui attendent un rebond tout en cherchant des revenus, la vente d’options de vente couvertes par du cash (cash-secured puts: vendre une option de vente en gardant l’argent nécessaire pour acheter si l’option est exercée) à un prix d’exercice inférieur au niveau actuel peut être une approche. Elle permet d’encaisser une prime tout en se positionnant pour acheter à un niveau plus bas, via des contrats à terme sur l’or (futures: engagement d’acheter ou de vendre à une date et un prix convenus), si le prix baisse encore brièvement. À l’inverse, si la Fed adopte un ton plus restrictif (hawkish: priorité à la lutte contre l’inflation via des taux plus élevés), le dollar pourrait se renforcer et peser sur l’or. Pour se protéger, une stratégie d’options via un spread de puts (combinaison de deux options de vente pour encadrer le gain et la perte) peut aider à gagner ou à limiter les pertes lors d’un recul de court terme. Cela constitue une couverture (hedge: protection) à coût réduit contre un durcissement monétaire inattendu.

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Le yuan reste ferme alors que le risque lié à la Fed soutient le dollar

Points clés

  • Le yuan « spot » (cours au comptant, pour livraison quasi immédiate) a reculé de 0,04% à 6,8305 face au dollar, après avoir évolué dans une fourchette étroite de 6,8270 à 6,8313.
  • La PBoC (Banque populaire de Chine, banque centrale) a fixé le cours pivot (« fixing », un taux de référence quotidien) à 6,8589 pour un dollar, contre 6,8579 la séance précédente, soit 307 pips (unité de variation minimale sur le marché des changes) plus faible que l’estimation du marché.
  • Le taux USD/CNH (dollar contre yuan offshore, c’est-à-dire le yuan négocié hors de Chine continentale) s’affichait à 6,82869, en hausse de 0,00360 (+0,05%), tandis que l’indice du dollar (mesure du billet vert face à un panier de six grandes devises) se situait à 98,59.

Mardi, le yuan chinois est resté dans une bande étroite face au dollar, les investisseurs attendant le message de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis). Vers 03h00 GMT, le yuan au comptant cédait 0,04% à 6,8305 pour un dollar, après avoir oscillé entre 6,8270 et 6,8313.

Le yuan offshore a aussi légèrement fléchi. L’USD/CNH s’échangeait autour de 6,8312, en baisse d’environ 0,08% en Asie. L’indice du dollar s’établissait à 98,59, signe d’une demande de dollars solide, sans emballement.

Le marché marque une pause plus qu’un retournement. Le yuan gagne encore 1,0% face au dollar depuis le début du mois et s’apprécie de 2,4% depuis le début de l’année.

Il fait ainsi mieux que de nombreuses devises asiatiques, surtout quand la hausse du pétrole pèse davantage sur les pays dont les réserves et ressources énergétiques sont plus limitées.

Le fixing de la PBoC freine l’appréciation du yuan

Avant l’ouverture du marché, la Banque populaire de Chine a fixé le cours pivot à 6,8589 pour un dollar, contre 6,8579 la veille, et 307 pips sous l’estimation du marché. Chaque jour, le yuan « spot » peut évoluer dans une bande de ±2% autour de ce taux pivot (mécanisme d’encadrement du taux de change).

Ce fixing plus faible limite la hausse du yuan et montre que les autorités veulent maîtriser le rythme de son appréciation. Un yuan plus fort peut réduire l’inflation importée (hausse des prix venant des biens achetés à l’étranger), en particulier si l’énergie reste chère. Mais une monnaie trop forte peut pénaliser les exportateurs, alors que la Chine a encore besoin d’un commerce extérieur solide pour soutenir la croissance.

L’incertitude sur les taux américains et les risques géopolitiques ont temporairement soutenu le dollar. Les analystes notent aussi que la guidance de la Chine via le fixing reste globalement orientée vers un yuan relativement fort, portée par des exportations résistantes.

Le résultat est un équilibre piloté. La PBoC semble prête à laisser le yuan rester ferme, mais sans accélération. Les cambistes surveilleront si les prochains fixings restent inférieurs aux attentes du marché, ce qui indiquerait une progression lente plutôt qu’une hausse rapide.

Les exportations chinoises soutiennent la solidité du yuan

Le yuan bénéficie aussi du rôle de la Chine dans le choc énergétique. Certains analystes y voient un gagnant relatif de la crise liée à la guerre avec l’Iran, car la base exportatrice chinoise profite de la demande en énergies renouvelables, batteries et systèmes solaires.

Des données récentes montrent que les recettes à l’export des technologies « propres » (biens liés à la transition énergétique) ont progressé de 30% par rapport à février et de 52% sur un an, la tension au Moyen-Orient ayant renforcé la demande mondiale de solutions énergétiques domestiques.

Cela explique pourquoi le yuan pourrait continuer de surperformer d’autres devises asiatiques. Des exportations plus vigoureuses peuvent attirer des entrées de capitaux (investissements venant de l’étranger), améliorer les recettes commerciales et renforcer la confiance dans la monnaie. Un yuan plus fort réduit aussi la pression de l’inflation importée, ce qui laisse à Pékin davantage de marge pour sa politique économique interne.

Mais cet avantage a des limites. Si le pétrole continue de grimper, les tensions sur les balances courantes (solde des échanges de biens, services et revenus avec l’étranger) en Asie peuvent se transmettre aux marchés des changes régionaux. Un rebond général du dollar freinerait aussi les gains du yuan, même si les exportations chinoises tiennent bon.

Le sommet États-Unis–Chine, prochain test

Le prochain rendez-vous clé pour le yuan sera le sommet présidentiel États-Unis–Chine en mai. La banque estime que les risques dans la relation bilatérale devraient rester contenus. Citi anticipe un yuan à 6,8 dans trois mois et à 6,7 d’ici six à douze mois.

Cette projection s’inscrit dans la tendance actuelle, mais dépend de deux conditions : d’abord, la Fed doit éviter un durcissement (orientation plus restrictive, donc potentiellement des taux plus élevés) ; ensuite, le sommet de mai doit limiter les risques commerciaux et géopolitiques.

Si le sommet se déroule sur un ton plus apaisé, les acheteurs de yuan pourraient pousser l’USD/CNH à la baisse. Si les discussions se dégradent, les investisseurs pourraient renforcer leurs couvertures en dollars (positions destinées à se protéger contre une hausse du dollar) et ralentir l’appréciation du yuan.

Analyse technique

L’USD/CNH évolue près de 6,8287 et se stabilise après un recul régulier depuis les plus hauts à 7,07. Les cours évoluent désormais à l’horizontale, la pression vendeuse s’atténuant. La tendance de fond reste baissière, mais la dynamique récente suggère une phase de stabilisation à court terme près des creux.

D’un point de vue graphique, le biais reste baissier mais moins marqué. Le cours demeure sous la moyenne mobile à 20 jours (6,8360) (moyenne des cours des 20 dernières séances, utilisée pour lisser les variations), qui continue de s’orienter à la baisse et limite les tentatives de rebond. En revanche, les moyennes à 5 jours (6,8296) et 10 jours (6,8239) s’aplatissent autour des niveaux actuels, ce qui indique un ralentissement de la baisse et la possible formation d’un plancher.

Niveaux clés à surveiller :

  • Support : 6,8050 → 6,7800 → 6,7500 (zone où les achats peuvent freiner la baisse)
  • Résistance : 6,8300 → 6,8600 → 6,9000 (zone où les ventes peuvent freiner la hausse)

La paire consolide juste au-dessus du support 6,8050, où la baisse s’est récemment interrompue. Un passage sous ce niveau relancerait la tendance baissière et ouvrirait la voie vers 6,7800.

À la hausse, 6,8300 constitue la première résistance. Un franchissement pourrait déclencher un rebond technique vers 6,8600, mais la zone la plus difficile se situe près de la moyenne à 20 jours, qu’il faudrait repasser au-dessus pour signaler un changement de tendance plus net.

Au total, l’USD/CNH reste dans une baisse maîtrisée, avec des signes de stabilisation à court terme. Le marché observe désormais si le cours casse 6,8050 pour reprendre la baisse, ou s’il construit un socle avant un rebond.

Prévision prudente

À court terme, le yuan conserve un léger avantage tant que l’USD/CNH reste sous 6,83608. Un passage sous 6,82248 renforcerait l’hypothèse d’un nouveau test de 6,80567, avec 6,8 comme prochain seuil psychologique (niveau rond souvent surveillé).

Un ton plus restrictif de la Fed (signal de taux plus élevés ou plus longtemps) pourrait freiner ce mouvement et ramener l’USD/CNH vers 6,86803. Un message plus accommodant (moins favorable au dollar), une guidance stable de la PBoC et des signaux plus apaisés avant le sommet de mai iraient dans le sens du scénario de Citi : 6,8 dans trois mois et 6,7 d’ici six à douze mois.

Questions de traders

Pourquoi le yuan évolue-t-il dans une fourchette étroite ?

Le yuan reste dans une bande étroite car le marché attend la décision de la Fed mercredi.

Vers 03h00 GMT, le yuan au comptant reculait de 0,04% à 6,8305, après avoir varié entre 6,8270 et 6,8313. Cela traduit un marché prudent avant des indications plus claires sur les taux.

Que montre le fixing de la PBoC ?

La Banque populaire de Chine a fixé le cours pivot à 6,8589 pour un dollar, contre 6,8579 la séance précédente.

Ce fixing était 307 pips sous l’estimation du marché, ce qui a limité l’appréciation du yuan. Le yuan au comptant peut bouger de 2% de part et d’autre de ce taux pivot quotidien.

Pourquoi la Fed compte-t-elle pour l’USD/CNH ?

La Fed est déterminante car les anticipations de taux américains influencent la demande de dollars.

Si la Fed insiste sur les risques d’inflation et maintient une politique restrictive (taux élevés plus longtemps), le dollar peut rester soutenu, ce qui pousserait l’USD/CNH à la hausse. Si la Fed laisse entrevoir une trajectoire plus souple, le yuan pourrait se renforcer et l’USD/CNH baisser.

Que montre l’indice du dollar ?

L’indice du dollar, basé sur six grandes devises, s’établissait à 98,59.

Il indique un dollar soutenu, aidé par l’incertitude sur les taux américains et les risques géopolitiques. Le mouvement n’est toutefois pas assez fort pour effacer la reprise du yuan observée depuis le début de l’année.

Quelle est la performance du yuan ce mois-ci ?

Le yuan gagne 1,0% face au dollar depuis le début du mois.

Depuis le début de l’année, il s’apprécie de 2,4%. Cela en fait l’une des devises asiatiques les plus solides, portée par la résistance des exportations chinoises et la position relative de la Chine dans la crise énergétique liée à la guerre avec l’Iran.

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Après le maintien des taux de la Banque du Japon à 0,75 %, le yen se renforce, faisant reculer l’USD/JPY à 159,25

Le yen japonais s’est renforcé face aux principales devises après que la Banque du Japon a maintenu son taux directeur inchangé à 0,75% pour une troisième réunion, faisant reculer l’USD/JPY vers 159,25. Cette décision était attendue, alors que le conflit au Moyen-Orient alimente les inquiétudes sur les perspectives économiques. Les marchés attendent la conférence de presse du gouverneur Kazuo Ueda à 06h30 GMT. L’attention porte sur d’éventuels संकेत sur une hausse progressive des taux et sur la question de savoir si les tensions sur les prix (inflation, c’est‑à‑dire la hausse générale des prix) viendraient davantage de la croissance économique que des coûts de l’énergie.

Focus sur la Réserve fédérale

Côté dollar, l’attention se porte sur la décision de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États‑Unis) attendue mercredi. La Fed devrait laisser ses taux inchangés pour la troisième fois dans la fourchette 3,50%–3,75%, tout en soulignant des risques de hausse de l’inflation et des risques de ralentissement de la croissance liés à un pétrole plus cher. Sur le plan politique aux États‑Unis, la porte‑parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que le président Donald Trump avait discuté avec l’équipe de sécurité nationale de la proposition de l’Iran. Elle inclut la réouverture du détroit d’Ormuz et un cessez‑le‑feu permanent. Aucun détail n’a été donné sur une éventuelle suite côté américain. Les conférences de presse de la BoJ ont lieu après chacune de ses huit réunions de politique monétaire programmées. Le gouverneur y explique la décision sur les taux, commente la croissance et l’inflation, et donne des indications sur la politique à venir, ce qui peut faire bouger le yen. Le yen progresse même si la BoJ a maintenu son taux à 0,75%. Cela montre que les opérateurs regardent surtout le ton et les intentions futures de la banque centrale. La volatilité implicite (estimation, par le prix des options, des variations attendues) des options USD/JPY à une semaine a dépassé 14%, signe que le marché anticipe des mouvements plus amples dans les prochains jours.

Niveaux clés de volatilité

L’attention se tourne désormais vers la réunion de la Fed mercredi, où les taux devraient rester entre 3,50% et 3,75%. Le fort écart de taux entre les États‑Unis et le Japon, resté au‑dessus de 2,5% ces huit derniers mois, continue de soutenir le dollar. Les opérateurs surveilleront donc toute nuance dans la formulation de la Fed sur les risques d’inflation. Situation comparable à l’été 2025: les tensions en mer de Chine méridionale avaient déclenché un mouvement de refuge vers le yen, faisant baisser l’USD/JPY de 4% en une semaine. Le mouvement avait ensuite été effacé après que la Fed a réaffirmé une position restrictive (volonté de garder des taux élevés pour freiner l’inflation) un mois plus tard. Cela rappelle que les effets géopolitiques sur les devises peuvent s’estomper si les politiques monétaires restent très différentes. L’élément le plus incertain reste la situation au Moyen‑Orient et son impact sur le pétrole. Avec les contrats à terme (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future) sur le Brent pour livraison en juin proches de 95 dollars le baril, toute information sur le détroit d’Ormuz pourrait provoquer un choc de prix. L’indice CBOE de volatilité du pétrole (OVX, baromètre des variations attendues du pétrole via les options) est déjà élevé à 45, ce qui signifie que les investisseurs paient cher pour se protéger contre des hausses soudaines. Compte tenu de risques «tout ou rien» liés à la fois à l’annonce de la Fed et à une éventuelle actualité géopolitique, nous privilégions des straddles achetés sur l’USD/JPY. Cette stratégie d’options consiste à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, afin de profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre sans devoir anticiper la direction. Nous surveillons des prix d’exercice (niveaux de l’USD/JPY auxquels une option peut être exercée) où l’intérêt ouvert est important, autour de 158,00 et 161,00. L’intérêt ouvert correspond au nombre de contrats de produits dérivés encore en circulation; ces zones peuvent donc agir comme supports ou résistances. Une rupture nette après le communiqué de la Fed pourrait déclencher la prochaine tendance.

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Avis d’ajustement commercial pour les fêtes – Apr 28 ,2026

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En Asie, l’argent recule de 1,5 % à 74,40 $ alors que les tensions entre les États-Unis et l’Iran ravivent les craintes d’inflation et renforcent les anticipations de durcissement monétaire

L’argent a reculé d’environ 1,5 % à près de 74,40 $ l’once troy en Asie mardi, repassant sous 74,50 $. La baisse intervient alors que le conflit États-Unis–Iran renchérit les coûts de l’énergie et renforce les tensions inflationnistes (hausse durable des prix). Le choc inflationniste a accru l’idée que les banques centrales pourraient maintenir une politique monétaire plus stricte plus longtemps (taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation). Les marchés ont aussi évalué la probabilité d’un cessez-le-feu après un nouveau message iranien adressé aux États-Unis.

Signaux de cessez-le-feu et impact sur les marchés

L’Iran aurait transmis des détails via le Pakistan, indiquant que les combats pourraient cesser si les États-Unis lèvent leur blocus naval, modifient les règles de transit par le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) et donnent des garanties contre de futures actions militaires. Un responsable américain a déclaré lundi que le président Donald Trump avait rejeté la proposition, tandis que des sources iraniennes ont affirmé que Téhéran ne discuterait pas de son programme nucléaire tant que les hostilités et les différends sur le transport maritime dans le Golfe ne seraient pas réglés. L’attention se porte aussi sur les réunions de banques centrales cette semaine. La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) devrait maintenir sa fourchette cible à 3,50 %–3,75 % mercredi, ce qui constituerait une troisième pause consécutive. La Banque du Japon devrait maintenir ses taux à 0,75 % mardi. La Banque centrale européenne (BCE) devrait maintenir son taux de dépôt (rémunération des dépôts des banques à la BCE) à 2,0 % jeudi. Avec l’argent sous 74,50 $, le marché réagit surtout à l’inflation alimentée par la guerre plutôt qu’au risque géopolitique. Le conflit États-Unis–Iran renforce les anticipations de taux d’intérêt durablement élevés, notamment aux États-Unis, pour lutter contre la hausse des prix. Cela pénalise directement les actifs qui ne rapportent pas d’intérêt, comme l’argent.

Stratégie et considérations de positionnement

La Fed devrait maintenir ses taux dans la zone 3,50 %–3,75 % mercredi, une décision confortée par le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) aux États-Unis, qui a montré une inflation en accélération à 4,1 % sur un an. Cette posture restrictive augmente le « coût d’opportunité » de détenir de l’argent: renoncer à des placements qui versent des intérêts. Cet environnement rappelle des périodes où des taux nominaux (taux affichés, non corrigés de l’inflation) élevés ont pesé sur les métaux précieux. Dans les prochaines semaines, il peut être envisagé de se positionner pour une poursuite de la baisse de XAG/USD (cours de l’argent en dollars). L’achat d’options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) à échéance mai et juin permet de viser un repli tout en limitant le risque. La vente à découvert de contrats à terme (« futures », contrats d’achat/vente à une date future à un prix fixé) sur l’argent est une approche plus directe pour ceux qui anticipent une cassure sous des niveaux de support techniques (zones de prix où l’on observe souvent des achats). Les données de marché reflètent déjà ce biais baissier: la volatilité implicite (niveau de variation attendu intégré dans le prix des options) des options de vente sur l’argent a nettement augmenté sur la dernière semaine. Cela traduit une demande accrue de protection contre une baisse. Le signal suggère que beaucoup se préparent à un nouveau repli avant une stabilisation. Il faut aussi noter la sous-performance de l’argent par rapport à l’or. Le ratio or/argent est récemment monté à 90:1, contre une moyenne de 85:1 observée sur l’essentiel de 2025. Cela montre que l’attrait de l’or comme valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude) l’emporte, tandis que l’argent souffre aussi des craintes d’un ralentissement de la demande industrielle. La perspective de taux durablement élevés est défavorable pour l’argent: elle augmente le coût de détention et risque de freiner l’activité industrielle. Comme plus de la moitié de la demande d’argent provient d’usages industriels, un ralentissement économique lié à une politique monétaire restrictive limite le potentiel de rebond des prix. Ce frein industriel avait déjà pesé sur la performance de l’argent en 2025.

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Le WTI prolonge sa hausse pour la deuxième séance consécutive, proche de 95,20 dollars, alors que la fermeture d’Ormuz resserre l’offre de pétrole au Moyen-Orient

Le WTI a progressé pour une deuxième séance, s’échangeant près de 95,20 dollars le baril pendant les heures asiatiques mardi. Les cours ont été soutenus car le détroit d’Ormuz est resté en grande partie fermé, ce qui a réduit l’offre en provenance du Moyen-Orient. Les marchés ont aussi évalué les chances d’un cessez-le-feu et la possibilité d’une réouverture de la route après une nouvelle proposition iranienne aux États-Unis. Selon des informations, l’Iran a fait savoir via le Pakistan que les hostilités pourraient cesser si les États-Unis lèvent leur blocus naval (interdiction de navigation imposée par des forces navales), modifient les règles de transit à Ormuz et offrent des garanties contre de futures actions militaires.

Proposition de cessez-le-feu et points de blocage

Un responsable américain a déclaré lundi que le président Donald Trump n’était pas satisfait de la proposition. Des sources iraniennes ont indiqué que Téhéran ne traiterait pas de son programme nucléaire tant que les combats ne cessent pas et que les différends sur le transport maritime dans le Golfe ne sont pas réglés. Le conflit en est à sa neuvième semaine, ce qui fait monter les prix de l’énergie et perturbe les chaînes d’approvisionnement (organisation du transport et de la livraison des biens). L’Agence internationale de l’énergie a averti d’un possible choc d’offre (baisse brutale des volumes disponibles), en parallèle de risques de ralentissement de la demande. L’Iran a restreint les flux à Ormuz, par où transitent environ 20 % du pétrole et du gaz mondiaux, tandis que les États-Unis maintiennent un blocus des ports iraniens. Des données Reuters de suivi des navires ont montré que six pétroliers iraniens ont fait demi-tour, tandis qu’un méthanier d’ADNOC (navire transportant du gaz naturel liquéfié, GNL, c’est-à-dire du gaz refroidi et liquéfié pour le transport) a franchi Ormuz et approchait de l’Inde.

Prix de marché et implications pour le trading

L’incertitude se voit sur le marché des dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le pétrole), où l’indice de volatilité du pétrole brut de la CBOE (OVX, indicateur de la volatilité implicite, c’est‑à‑dire l’ampleur des variations anticipées par le marché via les options) a bondi au‑delà de 50, un niveau inédit depuis les fortes perturbations d’offre de 2022. Cette volatilité implicite élevée renchérit l’achat d’options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé), mais conserver des positions sans couverture (sans protection contre une hausse ou une baisse) est encore plus risqué. Dans ce contexte, utiliser des options pour limiter le risque est l’approche la plus prudente. Avant même cette crise, le marché était déjà tendu, comme l’illustrent les données de l’EIA montrant des baisses régulières des stocks (réduction des réserves disponibles) jusqu’en mars et début avril 2026. Le dernier rapport mensuel de l’AIE signalait déjà un déficit d’offre mondial (offre inférieure à la demande) au deuxième trimestre. La perturbation à Ormuz, qui touche près de 21 millions de barils par jour, aggrave ce déséquilibre. Compte tenu des mouvements possibles dans les deux sens, des stratégies visant à profiter de la volatilité, comme les straddles ou les strangles (achats simultanés d’options d’achat et de vente, à des prix d’exercice identiques ou différents, pour gagner si le marché bouge fortement), peuvent être envisagées. Ces montages permettent de profiter d’un grand mouvement sans devoir anticiper le sens. À l’inverse, des paris directionnels simples via des contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future à un prix fixé) exposent à un risque élevé si l’actualité diplomatique change rapidement. Il faut aussi surveiller les signes montrant que le blocus n’est pas total, car ils peuvent limiter la hausse. Le passage d’un méthanier d’ADNOC vers l’Inde indique que certains flux d’énergie continuent, ce qui pourrait éviter une panique. Le suivi des navires pour détecter une reprise du trafic de pétroliers restera un indicateur avancé clé.

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USD/CAD rebondit après un repli en séance asiatique, tandis que la fermeté du pétrole soutient le dollar canadien et limite les baisses

USD/CAD s’est repris après un repli en Asie mardi, grâce à un léger rebond depuis des niveaux sous 1,3600, les plus bas depuis le 12 mars. La paire évoluait près de 1,3630, avec une hausse limitée en raison de facteurs contradictoires. Des signaux contradictoires sur des discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran ont soutenu le dollar américain via une demande de « valeur refuge » (actif recherché en période d’incertitude). L’Iran aurait transmis aux États-Unis une nouvelle proposition visant à rouvrir le détroit d’Ormuz et à mettre fin à la guerre, en reportant les discussions sur le nucléaire.

Key Geopolitical Drivers

Le Wall Street Journal a rapporté que le président américain Donald Trump doutait de la bonne foi de l’Iran et de sa volonté d’accepter son exigence d’arrêter l’enrichissement nucléaire (production de matière pouvant servir à un programme nucléaire). Dans le même temps, les perturbations du transport maritime via le détroit d’Ormuz maintenaient les prix du pétrole brut à des niveaux élevés. La hausse du pétrole a soutenu le dollar canadien et a limité les gains de l’USD/CAD. Les intervenants de marché (investisseurs et opérateurs) restaient aussi prudents avant les décisions des banques centrales. La Banque du Canada doit annoncer sa politique mercredi, suivie du résultat de la réunion de deux jours du FOMC (comité de la Réserve fédérale qui décide des taux d’intérêt). Les marchés surveillent si la hausse des prix de l’énergie alimente l’inflation (hausse générale des prix) et modifie les perspectives de politique monétaire (orientation des taux), ce qui pourrait guider le prochain mouvement de l’USD/CAD. L’USD/CAD montre un regain de fermeté, autour de 1,3750 au 28 avril 2026. Ce mouvement rappelle l’incertitude observée en 2025 lors des tensions géopolitiques entre les États-Unis et l’Iran : des facteurs économiques opposés avaient alors maintenu la paire dans une fourchette étroite (évolution entre deux niveaux sans tendance claire), un schéma qui pourrait réapparaître.

Policy Divergence Outlook

Le pétrole reste un facteur clé. Le WTI (référence du pétrole américain) se maintient au-dessus de 85 dollars le baril, un niveau qui soutient généralement le dollar canadien. Contrairement aux flambées brutales liées au conflit en 2025, les prix élevés actuels s’expliquent par une offre volontairement limitée et une demande mondiale stable. Cela crée un socle pour le dollar canadien, mais sans suffire à le faire nettement monter face au dollar américain. Le principal moteur est désormais l’écart de politique monétaire entre la Banque du Canada (BoC) et la Réserve fédérale américaine (Fed). L’inflation canadienne ayant ralenti à 2,5%, la BoC évoque ouvertement d’éventuelles baisses de taux (réduction du coût du crédit) d’ici l’été. À l’inverse, la Fed reste ferme après une inflation américaine plus élevée que prévu à 3,4%, ce qui repousse les anticipations de baisse de taux. Cette confrontation suggère que la volatilité implicite des options USD/CAD (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) est probablement trop basse pour les prochaines semaines. Les investisseurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) pourraient envisager des stratégies profitant d’un mouvement significatif dans un sens ou l’autre, comme un « long straddle » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice et à la même échéance), plutôt que de parier uniquement sur une direction. Le marché anticipe un calme que les données économiques divergentes ne justifient pas. Prendre des positions via des options à trois mois (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé, sur une période donnée) peut ainsi être une approche prudente pour tirer parti des réactions aux prochaines réunions de banques centrales. Un franchissement durable de 1,3800 serait un signal de renforcement supplémentaire du dollar américain. À l’inverse, un échec sous cette résistance (niveau qui bloque la hausse) pourrait ramener la paire vers le support de 1,3650 (niveau où la baisse a tendance à se stabiliser), en cas de commentaires accommodants de la Fed (« dovish », favorables à des taux plus bas).

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Le ministre japonais des Finances affirme que l’économie rebondit modérément et que les salaires continuent d’augmenter, mais que les perspectives appellent à la prudence

La ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a déclaré que l’économie se redresse de façon modérée et que la dynamique des hausses de salaires se poursuit, tout en appelant à la prudence. Le ministre de l’Économie, Minoru Kiuchi, a dit vouloir que la Banque du Japon (BoJ, la banque centrale du pays) aligne sa communication et sa coordination avec le gouvernement afin d’atteindre l’objectif d’inflation de 2%. Le Japon prévoit de réexaminer ses accords de swap de devises (lignes d’échange de monnaies entre pays, pour fournir des liquidités en cas de tensions) avec des pays asiatiques avant les réunions de la Banque asiatique de développement et de l’ASEAN Plus. Des responsables ont indiqué que les fortes variations des contrats à terme sur le pétrole brut (prix fixés aujourd’hui pour des livraisons futures) influencent le marché des changes (taux de change entre monnaies), et que le Japon est prêt à agir de manière résolue si nécessaire.

Le Japon signale une vigilance accrue sur les marchés

Le Japon a indiqué qu’il coopérera étroitement avec les États-Unis et interviendra si nécessaire. Les autorités ont précisé surveiller les marchés en continu. Au moment de la rédaction, l’USD/JPY reculait de 0,01% à 159,40. La valeur du yen est liée à la conjoncture japonaise, à la politique de la Banque du Japon, à l’écart de rendements obligataires (différence de taux d’intérêt) entre le Japon et les États-Unis, ainsi qu’à l’appétit ou l’aversion au risque des investisseurs. La Banque du Japon est parfois intervenue sur les marchés des changes, généralement pour affaiblir le yen (faire baisser sa valeur). Une politique monétaire très accommodante (taux très bas et mesures de soutien) de 2013 à 2024 a contribué à la baisse du yen, tandis qu’un retrait progressif de ces mesures en 2024 lui a apporté un certain soutien. L’écart de rendement à 10 ans entre les États-Unis et le Japon s’est creusé au cours de la dernière décennie, soutenant le dollar face au yen. Cet écart se réduit à mesure que le Japon s’éloigne de sa politique très accommodante et que d’autres banques centrales baissent leurs taux.

Risque d’intervention et perspective de volatilité

La question centrale reste le fort écart de taux d’intérêt, qui ne s’est réduit que lentement depuis le changement de cap de la Banque du Japon en 2024. Avec un taux directeur de la Fed à 4,50% et un taux de la BoJ à 0,25%, le « carry trade » (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux pour investir dans une monnaie à taux plus élevé) reste favorable au dollar. Cette pression de fond continue de peser sur le yen et devrait durer tant que la BoJ ne signalera pas une hausse de taux plus nette. Des signes montrent toutefois que la BoJ pourrait devoir agir plus tôt que prévu. Les négociations salariales de printemps (« shunto », cycle annuel de discussions entre entreprises et syndicats) ont abouti à une hausse moyenne des salaires de 4,5%, pour la troisième année solide consécutive. Avec une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains aliments) désormais durablement au-dessus de 2% depuis six mois, la pression monte pour une normalisation plus rapide de la politique monétaire (retour vers des taux moins bas et moins de soutien). Ces forces opposées — risque d’intervention contre écart de taux important — entretiennent une forte incertitude et laissent entrevoir une période de volatilité élevée (variations rapides et amples des prix). Le marché oscille entre une hausse graduelle portée par le carry trade et le risque d’une chute rapide de 3 à 5 yens en cas d’intervention. Cet environnement s’adapte à des stratégies sur la volatilité via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), comme l’achat de straddles ou de strangles sur l’USD/JPY (combinaisons d’options d’achat et de vente visant à profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre).

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Dans l’attente des décisions de la Fed et de la BCE, l’EUR/USD se maintient au-dessus de 1,1700 et progresse modestement sur fond de tensions entre les États-Unis et l’Iran

L’EUR/USD a légèrement progressé vers 1,1725 mardi en début de séance asiatique. La hausse pourrait rester limitée, les marchés restant prudents en raison de l’impasse des discussions entre les États-Unis et l’Iran. Selon Bloomberg, l’Iran a déclaré qu’il rouvrirait le détroit d’Ormuz si les États-Unis levaient leur blocus (mesures visant à limiter les échanges, notamment le transport maritime) et si la guerre prenait fin. Cette proposition repousserait les discussions sur le programme nucléaire iranien (ensemble d’activités liées à l’énergie nucléaire, pouvant aussi avoir des implications militaires).

Tensions géopolitiques et demande de valeur refuge

Le président américain Donald Trump semblait peu enclin à accepter cette offre, et le secrétaire d’État Marco Rubio a indiqué qu’un accord devrait inclure le dossier nucléaire. La poursuite des tensions et la fermeture du détroit peuvent soutenir la demande de dollar en tant que valeur refuge (actif jugé plus sûr en période d’incertitude), ce qui pèse sur l’EUR/USD. Les marchés se concentrent cette semaine sur les décisions des banques centrales, avec la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) attendue mercredi et la Banque centrale européenne (BCE, banque centrale de la zone euro) jeudi. Les opérateurs se positionnent avant ces annonces (ils ajustent leurs achats/ventes en anticipation). La Fed devrait largement laisser ses taux inchangés entre 3,50 % et 3,75 % lors de sa réunion d’avril, pour une troisième pause consécutive. L’attention se portera sur la conférence de presse de Jerome Powell pour obtenir des indications sur la suite de la politique monétaire (orientation future des taux et des mesures de la banque centrale). La BCE devrait maintenir son taux de dépôt à 2,0 % (taux auquel les banques placent leurs excédents de liquidité à la BCE), niveau en vigueur depuis juin dernier. Les responsables pourraient rester prudents en raison des incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient.

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