Les économistes s’attendent à ce que la BCE maintienne ses taux en avril, tandis que les chances d’une hausse en juin augmentent régulièrement

Un sondage Reuters indique que 84 économistes sur 85 s’attendent à ce que la Banque centrale européenne (BCE) maintienne son taux de dépôt à 2% lors de la réunion d’avril. Cela montre un large accord sur l’absence de changement à court terme. Pour les réunions suivantes, 44 économistes sur 85 anticipent désormais une hausse à 2,25% dès juin. Fin mars, 38 économistes sur 60 prévoyaient un statu quo jusqu’en 2026. Plus loin dans l’année, 50 économistes sur 85 s’attendent à au moins une hausse de taux cette année, contre 21 sur 60 dans le précédent sondage. Cela traduit un basculement vers des anticipations de politique monétaire plus stricte (c’est-à-dire des taux plus élevés pour freiner la demande et l’inflation). L’enquête relie ces changements à l’incertitude autour de l’inflation en zone euro. Elle suggère que la BCE pourrait maintenir ses taux à court terme, tout en gardant la possibilité de les relever plus tard si l’inflation reste élevée. Un consensus se dessine : la BCE devrait laisser inchangé son taux de dépôt à la prochaine réunion. Mais ce calme apparent peut être trompeur, car les anticipations de marché évoluent. Selon les dernières données d’Eurostat, l’inflation globale (l’inflation totale, incluant énergie et alimentation) s’est maintenue à 2,6% en mars 2026, un niveau jugé élevé, ce qui accroît la pression sur la BCE. On observe une réévaluation des anticipations de futures hausses de taux, ce qui crée une opportunité. Le marché à terme sur l’€STR (taux à court terme en euros, proche du taux sans risque, utilisé comme référence) intègre désormais une probabilité supérieure à 70% d’une hausse de taux d’ici la réunion de juillet 2026, en forte hausse par rapport à il y a quelques semaines. Autrement dit, un statu quo est attendu maintenant, mais le marché anticipe rapidement un tournant plus « faucon » (une orientation en faveur de taux plus élevés pour combattre l’inflation). Pour les opérateurs, cette incertitude croissante rend plus intéressantes les options sur les taux d’intérêt à court terme. La volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options, qui reflète l’incertitude attendue) sur les contrats à terme Euribor (contrats sur un taux interbancaire de référence en euros) pourrait augmenter à mesure que le débat entre statu quo et hausse s’intensifie. Acheter des options permet de se positionner avec un risque plafonné sur un mouvement surprise de la banque centrale dans les prochains mois. Des positions misant sur des taux plus élevés plus loin sur la courbe des taux (les échéances plus lointaines) peuvent aussi être envisagées. Cela peut passer par la vente de contrats à terme Euribor sur la fin de 2026 ou par des swaps de taux payeur fixe (contrats d’échange de taux où l’on paie un taux fixe et reçoit un taux variable, ce qui bénéficie si les taux montent). La tendance s’éloigne clairement de l’attitude « colombe » (favorable à des taux bas pour soutenir l’activité) observée pendant une grande partie de 2025.

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Les économistes de Commerzbank s’attendent à ce que la Fed maintienne ses taux à 3,50 %–3,75 %, reportant les baisses face à une inflation persistante et à des chocs pétroliers

Les analystes de Commerzbank s’attendent à ce que la Réserve fédérale (Fed) laisse inchangée, lors de la prochaine réunion, sa fourchette cible des fed funds (le taux directeur américain au jour le jour) à 3,50%–3,75%, soit une troisième pause consécutive. Cette analyse repose sur une inflation qui reste au-dessus de l’objectif et sur des hausses de prix liées au conflit au Moyen-Orient et au pétrole. Ils soulignent que l’inflation dépasse l’objectif depuis cinq ans. Ils ajoutent que les anticipations d’inflation (les attentes des ménages et des investisseurs sur l’inflation future) pourraient être moins bien « ancrées » qu’auparavant, c’est-à-dire plus susceptibles d’augmenter.

La Fed devrait maintenir ses taux

Ils estiment que la Fed évitera de baisser ses taux dans le contexte actuel afin de ne pas alimenter l’inflation. Une pression politique en faveur de baisses est mentionnée, mais le scénario central reste une décision inchangée. Ils ajoutent qu’au mieux, la gouverneure Miran pourrait voter pour une baisse. Malgré cela, le résultat attendu demeure une fourchette cible de 3,50%–3,75%. Les analystes prévoient que les baisses de taux pourraient reprendre vers la fin de l’année si l’inflation se calme. Ils anticipent aussi un affaiblissement progressif du dollar, qu’ils relient à de fortes baisses de taux aux États-Unis et à des inquiétudes sur l’indépendance de la Fed (sa capacité à décider sans influence politique). En revenant sur nos opinions de 2025, nous attendions que la Fed résiste aux pressions politiques et maintienne ses taux, ce qui s’est vérifié pendant un temps. Désormais, en avril 2026, après deux petites baisses, la Fed marque à nouveau une pause avec une fourchette de 3,00%–3,25%. Les dernières données de l’indice des prix à la consommation (CPI, l’indicateur d’inflation le plus suivi aux États-Unis) de mars montrent une inflation qui reste tenace à 3,1%, ce qui rend la Fed prudente avant de baisser davantage.

Conséquences de marché pour les traders

Ce contexte suggère que le marché pourrait anticiper des baisses de taux trop rapides pour les prochains mois. Les traders peuvent envisager des stratégies via des options (des contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme SOFR (futures basés sur le taux SOFR, un taux de référence au jour le jour lié au marché des prêts garantis) qui profiteraient si la Fed reste en pause plus longtemps que prévu. La tension entre une inflation résistante et la volonté d’assouplir la politique monétaire entretient une perspective de taux à court terme confinés dans une fourchette. Nous avions anticipé que le pétrole serait un facteur majeur, le conflit au Moyen-Orient en 2025 ayant poussé le brut au-delà de 110 dollars le baril. Même si la fin de la guerre avec l’Iran a fait baisser les prix, le WTI (le pétrole de référence américain) reste élevé, autour de 85 dollars. Cette pression sur les coûts continue d’alimenter l’inflation sous-jacente (l’inflation hors postes très volatils comme l’énergie et l’alimentation), ce qui justifie la prudence de la Fed. L’affaiblissement attendu du dollar s’est aussi concrétisé, alors que des baisses de taux trop importantes étaient anticipées. Le Dollar Index (DXY, un indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) est passé d’environ 105 pendant une partie de 2025 à près de 98. Les inquiétudes sur la baisse d’indépendance de la Fed et sur un déficit public qui gonfle plaident pour se positionner sur une poursuite du recul du dollar via des contrats à terme sur devises ou des options. Le conflit entre la nécessité, pour la Fed, de stabiliser les anticipations d’inflation et les appels politiques à un assouplissement plus marqué crée un environnement instable. Cela pointe vers une volatilité plus élevée à court terme. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un indice) peuvent envisager d’acheter une protection ou de spéculer sur une hausse de l’incertitude, par exemple via des options d’achat (call options, qui profitent en cas de hausse) sur l’indice VIX (un indicateur de volatilité implicite attendu sur le marché actions américain).

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Thermo Fisher Scientific se rapproche d’une ligne de tendance haussière issue des plus bas de 2020, ce qui soutient dès à présent un scénario de swing trading

Thermo Fisher Scientific (TMO) a chuté depuis des sommets au-dessus de 640 $. Le titre a clôturé à 466,70 $, et la dynamique des cours reste orientée à la baisse. L’attention se porte sur une **ligne de tendance haussière** (droite tracée sous les plus bas successifs, qui sert souvent de repère de support) démarrée sur les plus bas de 2020. Cette ligne se situe actuellement autour de 420 $. Le passage de 466,70 $ vers environ 420 $ implique encore environ 45 à 50 points de baisse potentielle. La zone des 466 $ est décrite comme offrant peu de **support technique** visible (niveau où la demande peut freiner la baisse). L’approche consiste à attendre que le cours atteigne la ligne de tendance avant d’envisager un **swing trade** acheteur (position gardée plusieurs jours/semaines pour profiter d’un mouvement). Il est aussi précisé qu’un simple contact en séance ne suffit pas : il faut une **clôture journalière** confirmée au niveau, ou tout près, avec **stabilisation** (le cours cesse de baisser et commence à tenir le niveau) pour valider le signal. Une clôture journalière au-dessus de 500 $ serait un motif de réévaluer le calendrier. La zone clé reste la ligne de tendance proche de 420 $. On voit Thermo Fisher peiner à conserver le niveau de 540 $ après la publication de ses résultats du 1er trimestre 2026, qui a montré un ralentissement du chiffre d’affaires dans l’activité de biotraitement. Cette faiblesse est confortée par des données sectorielles récentes indiquant un recul de 5 % des dépenses d’investissement en sciences de la vie, ce qui pèse sur l’action. Cela remet en avant un support de long terme pour les prochaines semaines. En 2025, la forte baisse avait ramené TMO sur sa grande ligne de tendance haussière, issue des plus bas de 2020. Cette ligne, alors proche de 430 $, avait servi de plancher à un rebond sur plusieurs mois. Désormais, ce même support structurel s’est relevé et se situe près de 450 $. Vu le potentiel de 80 à 90 points de baisse avant un test de ce support, une lecture baissière à court terme paraît cohérente pour les prochaines semaines. Il est suggéré d’acheter des **options de vente (puts)** de juin 2026 avec des **prix d’exercice (strikes)** autour de 500 $ ou 480 $. Un put donne le droit de vendre l’action à un prix fixé : il profite en général d’une baisse du titre et offre une exposition directe au repli vers la ligne de tendance. Pour ceux qui veulent viser un revenu, il est proposé de vendre des **écarts de crédit sur calls (call credit spreads)** baissiers. Concrètement, il s’agit de vendre un call et d’en acheter un autre plus haut pour limiter le risque : la stratégie gagne si l’action reste sous un certain niveau. Un montage sur les échéances mai ou juin 2026, avec des strikes au-dessus d’une résistance comme 560/570, pourrait fonctionner. Cette stratégie profite si TMO reste sous 560, en ligne avec l’idée d’absence de catalyseur immédiat pour une hausse marquée. Le scénario principal, toutefois, demande de la patience et n’est pas une position vendeuse. À mesure que TMO se rapproche de la ligne de tendance haussière vers 450 $, il faudrait se préparer à changer de biais. Un trade jugé plus probable serait de vendre des **écarts de crédit sur puts (put credit spreads)** haussiers, par exemple le juillet 2026 450/440, afin d’encaisser une **prime** (montant payé pour l’option) en pariant sur la solidité du support à ce niveau.

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L’argent évolue latéralement, freiné sous ses moyennes mobiles de moyen terme, tandis que l’inflation pétrolière et les tensions entre les États-Unis et l’Iran maintiennent les taux à des niveaux élevés

L’argent (XAG/USD) a évolué à l’équilibre vendredi, ses gains étant limités par les craintes d’inflation liées à la hausse du pétrole, sur fond de tensions entre les États-Unis et l’Iran. Cela renforce l’idée que les taux d’intérêt pourraient rester élevés plus longtemps. Le XAG/USD évoluait autour de 75,52 $, après un plus bas intrajournalier à 73,95 $, et affiche une baisse de plus de 5 % sur la semaine. La pression vient d’un dollar américain plus fort et de rendements des obligations du Trésor (« Treasury yields », c’est-à-dire le taux payé par l’État américain sur sa dette) qui restent élevés, ainsi que de la hausse du pétrole, alors que les discussions États-Unis–Iran piétinent et que les tensions montent dans le détroit d’Ormuz.

Configuration technique de l’argent

Sur le graphique journalier, l’argent reste orienté à la baisse à court terme tant qu’il reste sous la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne des prix sur une période donnée) à 50 jours, à 78 $, et sous la SMA à 100 jours, à 79 $. Ces niveaux ont freiné le récent rebond. La SMA à 200 jours, à 62 $, reste sous le prix actuel et correspond à une zone de soutien plus large. Le RSI (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la pression acheteuse/vendeuse) est à 47, légèrement sous 50. Le MACD (indicateur qui compare deux moyennes mobiles pour évaluer la tendance) affiche un histogramme à peine positif, mais le potentiel de hausse reste limité tant que le prix demeure sous les moyennes à court et moyen terme. La résistance se situe à 78 $, puis à 79 $ : une clôture journalière au-dessus atténuerait le biais baissier. Le support est surveillé vers 75–74 $, avec un risque supplémentaire vers 62 $ en cas de cassure à la baisse.

Facteurs macroéconomiques et idées de trading

Compte tenu de la pression liée aux tensions États-Unis–Iran, la trajectoire la plus probable de l’argent paraît orientée à la baisse pour les prochaines semaines. La hausse du pétrole alimente directement les craintes d’inflation, ce qui renforce l’anticipation d’une Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) maintenant ses taux directeurs plus élevés plus longtemps. Dans ce contexte, un actif sans rendement comme l’argent (il ne verse ni intérêt ni coupon) peine à progresser. Les données économiques récentes confortent cette prudence et rendent plus attractives des stratégies baissières via des produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent). Avec un WTI (pétrole américain de référence) solidement au-dessus de 115 $ le baril, l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de mars 2026 est ressorti plus élevé que prévu à 3,8 %, ce qui réduit l’espoir d’un retour rapide vers l’objectif de la Fed. En conséquence, le rendement du Treasury américain à 10 ans se maintient au-dessus de 4,75 %, ce qui pèse nettement sur les prix de l’argent. D’un point de vue tactique, la résistance autour de la moyenne mobile à 50 jours, vers 78 $, est un niveau clé pour initier ou renforcer des positions vendeuses. Les opérateurs sur dérivés peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put », qui gagnent en valeur si le prix baisse) avec des prix d’exercice sous 75 $, ou de mettre en place des « bear call spreads » (stratégie consistant à vendre une option d’achat et en acheter une autre plus haute, afin de profiter d’un marché plafonné) pour tirer parti d’une évolution en range sous le plafond 78–79 $. Le point immédiat est de savoir si le pivot de court terme à 74 $ cède sous la pression. Une cassure durable sous 74 $ signalerait une baisse plus marquée, pouvant accélérer le mouvement vers la moyenne mobile à 200 jours à 62 $. Un schéma similaire a été observé pendant une grande partie de 2025, lorsque des taux durablement élevés ont freiné les tentatives de rebond des métaux précieux. Cet historique suggère qu’une rupture d’un support clé de court terme peut déboucher sur un repli rapide. Même si la perspective de court terme reste faible, le support de long terme autour de 62 $ ne doit pas être négligé, car il constitue un plancher technique important. Les données sectorielles du début 2026 continuent de montrer un déficit structurel d’offre, lié à une demande industrielle et à la transition énergétique (« green energy », c’est-à-dire les technologies bas carbone) soutenues pour l’argent. Ainsi, les stratégies baissières restent privilégiées à ce stade, mais un effondrement total paraît peu probable sauf forte dégradation de la conjoncture mondiale.

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Les stratèges de la Scotiabank affirment que le dollar canadien reste stable, alors que l’USD/CAD se replie après plusieurs tests de 1,37

Le dollar canadien a peu évolué, tandis que l’USD/CAD a reculé après plusieurs tentatives infructueuses de franchir la zone des plus bas autour de 1,37 durant la nuit. La tendance générale du dollar américain (la direction de l’USD face aux autres devises) reste le principal moteur de l’USD/CAD. Les pertes du dollar canadien en fin de semaine ont éloigné l’USD/CAD de son niveau d’équilibre estimé à 1,3574 et ont de nouveau accentué l’écart avec sa « juste valeur » (estimation d’un niveau théorique cohérent avec les fondamentaux économiques). Sans regain de tensions de marché et sans hausse de la demande de « valeur refuge » (actif recherché en période d’incertitude) en faveur du dollar américain, les gains à court terme de l’USD/CAD pourraient rester limités. L’USD/CAD est décrit comme baissier au global, la tendance de fond restant orientée à la baisse malgré de modestes gains du dollar américain. Les signaux de « momentum » (vitesse et force du mouvement des prix) se sont affaiblis, mais les indicateurs de tendance baissière restent cohérents sur des oscillateurs (indicateurs techniques qui varient dans une fourchette pour aider à repérer des excès) de court, moyen et long terme. La résistance (zone où le cours a du mal à monter) se situe dans la zone 1,37 basse à moyenne, avec un support (zone où le cours a du mal à baisser) à 1,3625. Le scénario baissier s’affaiblirait si le cours au comptant (prix immédiat) dépassait nettement 1,3750. L’article a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Les données canadiennes récentes plaident aussi pour un dollar canadien plus solide. L’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de mars est ressorti à 2,9%, plus élevé qu’attendu, tandis que l’économie a créé 45 000 emplois nets (créations moins destructions). Cette résistance pourrait inciter la Banque du Canada à retarder une baisse des taux, réduisant l’écart de politique monétaire avec la Réserve fédérale américaine. Les marchés de l’énergie soutiennent également la devise. Le WTI (pétrole brut américain de référence) s’est récemment stabilisé au-dessus de 85 dollars le baril, et la demande saisonnière pourrait maintenir les prix au printemps. Historiquement, des prix du pétrole plus élevés vont souvent de pair avec un dollar canadien plus fort, ce qui limite la hausse de l’USD/CAD.

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Selon Derek Halpenny (MUFG), une perturbation à Hormuz ferait grimper le pétrole et les coûts des intrants, propulsant l’inflation américaine vers 3,8 %

La fermeture prolongée du détroit d’Ormuz est associée à une hausse des coûts du pétrole et des intrants (matières et produits nécessaires à la production), alors que les prix agricoles et des carburants augmentent déjà. Le prix du brut (pétrole non raffiné) est supposé s’établir en moyenne à 115 dollars le baril au T2, ce qui pourrait porter l’inflation américaine à environ 3,6% au T2 puis autour de 3,8% aux T3 et T4. Des informations font état de fortes hausses des intrants agricoles aux États-Unis. Les engrais azotés (fertilisants à base d’azote), utilisés pour stimuler les rendements, progressent de plus de 30%. L’urée (engrais azoté très courant) grimpe de 47% (hausse record) et le diesel agricole (carburant utilisé par les machines) de 46%.

Pressions inflationnistes liées à l’énergie et aux intrants

Si le détroit d’Ormuz reste fermé plusieurs semaines, ces coûts pourraient encore augmenter. Les prix alimentaires pour les consommateurs pourraient être affectés, car la hausse des coûts des engrais et du carburant se répercute tout au long de la chaîne d’approvisionnement (ensemble des étapes entre producteurs, transformateurs et distributeurs). Ce scénario va de pair avec une volatilité accrue des marchés mondiaux (variations rapides et importantes des prix) et une pression supplémentaire sur les banques centrales pour durcir leur politique monétaire (remonter les taux et réduire le soutien à l’économie) plus fortement. L’effet sur les carburants raffinés (essence, diesel, kérosène) et sur les prix des engrais pourrait rendre ces estimations d’inflation trop faibles. L’article précise qu’il a été réalisé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.

Positionnement sur les taux, l’énergie et l’agriculture

Comme l’inflation reste au-dessus de l’objectif de la Fed (la banque centrale américaine), il est suggéré de se positionner sur des taux « plus élevés plus longtemps » (taux durablement élevés). Cela passerait par l’utilisation de contrats à terme sur le SOFR (taux de référence au jour le jour en dollars; les contrats à terme permettent de se couvrir contre une hausse des taux) afin de se protéger contre le risque de moins de baisses de taux en 2026 que ce que le marché anticipe. Sur l’énergie, le texte indique qu’une prime de risque géopolitique (surcoût lié à l’incertitude politique et militaire) est désormais intégrée aux prix du pétrole. Il évoque l’usage d’options (instruments donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des ETF énergie comme le XLE (fonds coté répliquant un panier d’actions du secteur) pour se couvrir contre un nouveau pic. Les « call spreads » (achat et vente de deux options d’achat à des prix d’exercice différents) sont présentés comme une manière de limiter le coût tout en gardant une exposition à la hausse, avec un risque borné. Côté agriculture, le texte souligne un effet en décalage des hausses d’énergie sur l’économie. Il cite l’indice Green Markets North America Fertilizer Price Index, qui montre des prix toujours élevés, en hausse de 25% sur un an, ce qui comprime les marges des exploitations. Il mentionne aussi l’usage de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif) sur des ETF de matières premières agricoles comme le DBA. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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USD/JPY recule vers 159,50 alors que les pourparlers États-Unis-Iran soutiennent le sentiment ; les perspectives de politique de la BoJ limitent le rebond

USD/JPY s’est échangé près de 159,50 vendredi, en baisse de 0,14% sur la séance, mettant fin à quatre jours consécutifs de hausse. Le mouvement a suivi un repli du dollar américain, l’amélioration du sentiment de marché réduisant la demande pour les valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de stress, comme le dollar ou le yen). Les attentes d’un nouveau cycle de discussions entre les États-Unis et l’Iran ont soutenu les marchés sensibles au risque (actifs qui montent quand les investisseurs acceptent davantage de risque). Le ministre iranien des Affaires étrangères Seyed Abbas Araghchi devait arriver au Pakistan vendredi, et l’indice du dollar (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) s’est détendu vers 98,60.

Tensions géopolitiques et impact sur les marchés

Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a déclaré que le cessez-le-feu reste fragile et a averti que toute nouvelle pose de mines iraniennes violerait l’accord. Il a indiqué que le trafic maritime via le détroit d’Ormuz se poursuit et a appelé à une plus forte implication européenne pour aider à sécuriser la route. Au Japon, le yen a trouvé un certain soutien, sur fond de spéculations d’intervention et après des commentaires du ministère des Finances. La ministre des Finances Satsuki Katayama a réaffirmé la volonté d’agir contre des mouvements excessifs liés à la spéculation (achats/ventes rapides visant un gain à court terme) et a indiqué que le Japon se coordonne étroitement avec les États-Unis. La Banque du Japon devrait laisser son taux directeur inchangé à 0,75% lors de sa prochaine réunion, tout en gardant la possibilité de le relever plus tard (resserrement monétaire, c’est-à-dire hausse des taux pour freiner l’inflation). MUFG estime qu’un message accommodant (dovish, c’est-à-dire favorable à des taux bas) pourrait propulser l’USD/JPY au-dessus de 160, tandis qu’un message plus restrictif (hawkish, plus favorable à des hausses de taux) pourrait aider à stabiliser le yen. Avec ces signaux contradictoires, l’USD/JPY semble enfermé dans une zone tendue juste sous le seuil clé de 160,00. L’amélioration du climat de risque liée aux discussions États-Unis–Iran limite la hausse, mais la prudence de la Banque du Japon empêche une baisse marquée. Dans ce contexte, un mouvement brutal viendrait probablement d’un événement inattendu.

Risque d’intervention et positionnement via options

Le principal risque pour ceux qui misent sur une hausse est une intervention des autorités japonaises (action directe sur le marché des changes pour influencer le cours). On se souvient des fortes baisses fin 2024 et mi-2025 lorsque le ministère des Finances est intervenu pour soutenir le yen autour de ces niveaux. Dans ce cadre, acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, le prix auquel l’option peut être exercée) autour de 158,50 peut servir de couverture (hedge, protection) pour les prochaines semaines. La volatilité (ampleur des variations de prix) est au centre du sujet, ce qui rend attractives des stratégies d’options comme le straddle ou le strangle (positions permettant de profiter d’un grand mouvement à la hausse ou à la baisse). La volatilité implicite à un mois sur l’USD/JPY (estimation par le marché des fluctuations futures, déduite des prix d’options) a déjà grimpé à 11,2% ce mois-ci, reflétant l’incertitude avant la prochaine réunion de la BoJ. Cette approche permet de gagner en cas de forte variation, sans devoir anticiper le déclencheur. À l’inverse, si la BoJ se montre plus accommodante que prévu, la paire pourrait franchir 160. Avec l’inflation sous-jacente à Tokyo (core CPI, indice des prix hors éléments très volatils) stable à 2,3% sur un an, certains acteurs estiment que la BoJ retardera tout nouveau relèvement de taux, ce qui relance les stratégies de vente de yen. Dans ce cas, acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) reste une façon de viser une cassure haussière.

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Bob Savage de BNY estime que le soutien à la couronne norvégienne s’estompe, alors que la dynamique des matières premières s’essouffle et que les couvertures sont débouclées

BNY a indiqué que le soutien apporté plus tôt à la couronne norvégienne (NOK) par la hausse des prix de l’énergie et par l’anticipation d’une politique plus restrictive de Norges Bank (la banque centrale de Norvège) s’atténue. Selon la banque, la dynamique des devises liées aux matières premières (des monnaies qui ont tendance à monter quand les prix du pétrole, des métaux ou des produits agricoles augmentent) s’essouffle. La NOK subit des sorties de capitaux, car des besoins de couverture (hedging, c’est-à-dire des opérations visant à se protéger contre un risque de change) se ferment, et les anticipations de taux atteignent un plafond. BNY a ajouté que les devises de matières premières avaient auparavant mené le mouvement parmi les devises du G10 (groupe des principales monnaies les plus échangées), notamment la NOK et le dollar australien (AUD). Elles étaient soutenues par l’énergie et par une politique jugée « faucon » (hawkish, c’est-à-dire orientée vers des hausses de taux), ce qui favorisait le « carry » (stratégie consistant à acheter une monnaie à taux plus élevé pour profiter de l’écart de taux). BNY note que l’AUD a connu ses plus fortes sorties sur trois jours, tandis que la NOK a enregistré deux jours de sorties.

Nok Rerating Near Completion

BNY estime que la réévaluation (re-rating, c’est-à-dire la révision à la hausse de l’attrait de la monnaie par le marché) de la NOK est presque terminée. Norges Bank n’envisagerait plus qu’une seule hausse supplémentaire des taux et s’oppose aux anticipations d’un resserrement plus marqué. L’indice de confiance des ménages en Norvège est resté très négatif en avril, à -19,1, quasiment inchangé par rapport à mars. Le rapport indique que le moral reste inférieur aux niveaux récents, sur fond de prix élevés de l’énergie et des matières premières, d’incertitudes commerciales et d’anticipations de nouvelles hausses de taux.

Trading Implications For Eur Nok

Le contexte énergétique est moins porteur qu’au moment des tensions géopolitiques de 2025. Le Brent (référence internationale du prix du pétrole) s’est stabilisé autour de 82 dollars le baril, loin des sommets qui avaient attiré d’importants flux vers la couronne. En conséquence, le positionnement sur les dérivés de change (instruments financiers, comme les contrats à terme et les options, utilisés pour se couvrir ou spéculer) devrait moins miser sur une nouvelle hausse de la NOK. La confiance des ménages norvégiens demeure faible, ne s’améliorant que légèrement à -15,5 après -19,1 en avril de l’an dernier. Cette faiblesse persistante suggère une économie fragile, ce qui réduit la probabilité d’un ton plus « faucon » de la banque centrale. Le potentiel de hausse de la couronne paraît donc limité. Dans ce contexte, des stratégies qui profitent d’une NOK stable ou plus faible peuvent être envisagées. Vendre des options d’achat (calls) « hors de la monnaie » (out-of-the-money, c’est-à-dire avec un prix d’exercice peu susceptible d’être atteint à court terme) sur la NOK contre l’euro ou le dollar peut permettre de viser un scénario de faible progression, car cette approche tire profit d’une évolution des cours limitée. La paire EUR/NOK est ainsi remontée depuis des creux proches de 11,30 l’an dernier vers environ 11,90. Se positionner via des options pour une poursuite graduelle vers 12,00 peut se justifier. Les soutiens fondamentaux (facteurs économiques de base, comme les taux et les prix de l’énergie) en faveur d’une couronne plus forte se sont affaiblis, et le scénario le plus probable reste celui d’une monnaie moins ferme.

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Malgré un bénéfice par action supérieur aux attentes de 15,87 %, l’action Tesla a flanché, les investisseurs se focalisant sur des perspectives 2026 décevantes

Tesla a publié une surprise sur le bénéfice de 15,87 %, mais le cours a reculé. De la clôture de mercredi à l’ouverture de jeudi, la première bougie horaire a chuté d’environ 4,86 %. L’action a ensuite terminé en baisse d’environ 3,4 % à 3,7 %, autour de 373 dollars. Le mouvement s’explique surtout par des prévisions de dépenses en hausse, plus que par les résultats trimestriels.

La hausse des dépenses déclenche la réaction

Tesla prévoit désormais environ 25 milliards de dollars de dépenses d’investissement cette année, soit près de 5 milliards de plus que son objectif précédent. Les dépenses d’investissement (capex) correspondent aux achats et constructions d’actifs à long terme (usines, équipements, serveurs). Elles sont liées à la production du Cybercab, au développement du robotaxi (service de voiture autonome), aux robots humanoïdes Optimus, ainsi qu’aux infrastructures d’IA (intelligence artificielle) et de robotique. La société indique que ces projets pourraient peser sur le flux de trésorerie disponible (free cash flow, c’est-à-dire la trésorerie restante après les investissements) jusqu’à la fin de 2026. Cela alimente les craintes sur les coûts à court terme, le calendrier et la capacité à générer du cash. Sur le graphique en 1 heure, le prix reste sous la bande 50 EMA 1H (moyenne mobile exponentielle, une moyenne qui donne plus de poids aux cours récents), tracée avec des bandes de Bollinger à 1 écart-type (enveloppes de volatilité autour d’une moyenne). Des VWAP ancrés (prix moyen pondéré par les volumes calculé depuis un point de départ) autour de 410 dollars et de 338 dollars coïncident avec une zone de résistance vers 391 dollars. Les résistances (zones où le cours bute souvent) se situent à 377,74 dollars, autour de 382 dollars et dans la zone 385–387 dollars, avec un plafond plus large vers 391 dollars. Le support (zone où le cours trouve souvent des acheteurs) se situe vers 363,12–368 dollars, avec un risque de retour vers 338 dollars en cas de rupture.

Biais baissier et positionnement sur les options

Le marché montre que la surprise sur les résultats n’est pas le sujet principal. L’attention se porte sur la hausse des dépenses et sur des perspectives de flux de trésorerie disponibles plus faibles jusqu’à fin 2026. Sur le plan fondamental, cela plaide pour une approche prudente à baissière dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, des stratégies comme l’achat d’options de vente (puts, qui gagnent en valeur si l’action baisse) ou la mise en place d’un bear call spread (vente d’un call et achat d’un call plus haut pour limiter le risque, stratégie qui profite d’une action qui stagne ou baisse) peuvent être adaptées. Les graphiques suggèrent une résistance importante vers 385–391 dollars, une zone susceptible d’être utilisée pour vendre des options d’achat (calls) afin d’encaisser une prime (le prix reçu). Le contexte macroéconomique renforce cette prudence. Le dernier chiffre du CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de mars 2026 est ressorti à 3,1 %, plus élevé que prévu, ce qui repousse les attentes de baisse des taux de la Réserve fédérale (banque centrale américaine). Des taux élevés pénalisent souvent les valeurs de croissance, dont la valorisation dépend davantage de profits futurs. Un schéma comparable avait suivi la publication du T4 2025, lorsque les inquiétudes sur l’avenir avaient éclipsé un trimestre correct. À l’époque, l’action n’avait pas conservé ses gains initiaux et avait glissé sur le mois suivant. Cela suggère que les rebonds à court terme peuvent être limités et offrir de meilleurs niveaux pour des positions baissières. La volatilité a aussi diminué après l’événement de résultats, ce qui rend les options moins chères. La volatilité (amplitude attendue des variations de prix) est notamment suivie via le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent vu comme un “baromètre de la peur”), autour de 18. Une baisse de la volatilité implicite (volatilité intégrée dans le prix des options) améliore le rapport risque/rendement pour l’achat de puts, par rapport à avant l’annonce. Le premier support à surveiller est la zone 363–368 dollars. Si Tesla ne tient pas cette zone, un retour vers les récents plus bas autour de 338 dollars devient plausible. Une cassure sous 363 dollars serait un signal d’une nouvelle phase de baisse, rendant intéressants des puts avec un prix d’exercice (strike, le prix auquel l’option donne le droit de vendre) à 350 ou 340 dollars. Tant que l’action ne reprend pas clairement la résistance à 391 dollars, tout rebond doit être vu comme un mouvement technique de correction dans une tendance baissière. Les hausses vers 385 dollars peuvent être considérées comme des occasions de renforcer ou d’initier des positions baissières. Le marché attend des preuves que les dépenses en IA et en robotique se traduiront en résultats, et d’ici là il risque de sanctionner le titre pour leurs coûts à court terme.

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Société Générale anticipe des taux inchangés, mais le raffermissement de l’inflation et des PMI au Royaume-Uni pourrait bientôt susciter une dissidence plus « hawkish » au sein de la BoE

Les données britanniques sur l’inflation et les enquêtes auprès des entreprises ont dépassé les prévisions, ce qui relance le scénario d’une dissidence « faucon » (un membre qui plaide pour une politique plus stricte, donc des taux plus élevés plus longtemps) lors de la prochaine réunion de la Banque d’Angleterre. Le scénario central reste toutefois un statu quo unanime. L’indice PMI manufacturier (enquête auprès des directeurs d’achats, un baromètre avancé de l’activité ; au-dessus de 50 = expansion) est monté à 53,6 contre 51,0, avec les nouvelles commandes à 52,6. Le PMI des services a progressé à 52,0 contre 50,5, avec de nouvelles commandes à 50,1.

Signaux de l’inflation et des enquêtes

L’inflation de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure standard de l’évolution des prix payés par les ménages) est remontée à 3,3% sur un an en mars, après 3,0% en février. L’inflation « sous-jacente » (core, hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) a légèrement reculé à 3,1%. L’inflation des services (prix des prestations) a augmenté à 4,5% et l’inflation des biens (produits) à 2,1%. L’inflation des coûts dans les services a enregistré sa plus forte hausse mensuelle depuis le début de l’indice en juillet 1996. La Banque d’Angleterre anticipe peu de ralentissement de l’inflation entre le T1 et le T2, avec une moyenne proche de 3%. Le taux de chômage a baissé de 0,3 point à 4,9%. La progression des salaires moyens hors primes (rémunération régulière) a ralenti à 3,8% sur un an en moyenne sur trois mois en février, contre 4,1% en janvier (révisé à la hausse). La hausse des salaires dans le secteur privé s’est tassée à 3,2% contre 3,3%.

Risques de réunion et positionnement de marché

Le scénario pour la réunion est un vote 9–0 pour un statu quo (taux inchangé). Les marchés intègrent aussi trois baisses de taux en 2027. La prochaine réunion de la Banque d’Angleterre incite à la prudence, car l’inflation reste au-dessus de la cible de 2%. Avec un taux directeur (Bank Rate, le principal taux fixé par la banque centrale) à 4,25%, les dernières données montrant un CPI à 2,8% indiquent que les tensions sur les prix ne sont pas entièrement dissipées. La situation rappelle 2025, quand un chiffre d’inflation surprise à 3,3% avait bousculé l’idée d’un retour sans heurts à la normale. En 2025, des PMI plus solides que prévu et un bond des coûts dans les services avaient ravivé le débat sur une dissidence « faucon ». Aujourd’hui, un PMI des services à 51,5 reste correct, et cet historique suggère que le marché des options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) sous-estime peut-être le risque d’un statu quo plus restrictif, ou d’un discours plus dur. Un ton laissant entendre un report des futures baisses de taux pourrait provoquer de fortes variations sur les contrats à terme de taux courts (produits boursiers reflétant les anticipations de taux à court terme). Une différence majeure avec 2025 tient aux salaires : la hausse avoisine 4,5% selon l’Office for National Statistics (ONS, l’institut public britannique de statistique). Même en retrait par rapport à son pic, elle reste au-dessus de l’inflation, ce qui complique la tâche du Monetary Policy Committee (MPC, le comité qui décide des taux). Cette progression du pouvoir d’achat (salaires qui augmentent plus vite que les prix) plaide contre des baisses rapides de taux, que beaucoup envisageaient pour le second semestre. Cela peut ouvrir une stratégie via des options de très courte maturité sur la livre sterling. Une Banque d’Angleterre plus ferme que prévu pourrait provoquer un sursaut de GBP/USD (taux de change livre/dollar), comme après le statu quo « faucon » de 2025, puis offrir un mouvement inverse lorsque le marché se reconcentre sur le cycle de baisse à venir.

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