Poursuite du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran : l’indice du dollar oscille autour de 98,40 après de modestes gains en début de séance

L’indice du dollar américain (DXY), qui mesure le dollar face à six grandes devises, s’est stabilisé après de modestes gains et s’est échangé près de 98,40 pendant la séance asiatique de mercredi. Il évoluait autour de 98,50 au fil de la séance. Ce mouvement fait suite à des informations selon lesquelles le président Donald Trump prolongerait le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran jusqu’à ce que les discussions montrent des avancées. Plus tôt dans la journée, il avait déclaré : « Je m’attends à bombarder » si l’Iran ne répondait pas à ses exigences, ajoutant que l’armée était « prête à intervenir ». L’incertitude demeure autour des discussions. Le blocus américain sur les navires iraniens se poursuit (c’est-à-dire des restrictions visant à empêcher ou limiter leur passage et leurs échanges), et un deuxième cycle de négociations prévu n’a pas eu lieu. Des médias ont indiqué que le vice-président JD Vance avait annulé une visite prévue à Islamabad après que Téhéran a informé Washington via le Pakistan qu’il ne participerait pas. L’armée iranienne a averti qu’elle mènerait une attaque puissante contre des cibles prédéfinies (des objectifs déjà identifiés à l’avance) après des menaces répétées de Trump. Le dollar a aussi été soutenu par les ventes au détail américaines publiées mardi. Ces ventes (un indicateur des dépenses des ménages dans les magasins) ont augmenté de 1,7 % sur un mois en mars, contre 0,7 % en février, au-dessus des 1,4 % attendus. La hausse de février a été révisée de 0,6 % à 0,7 %. Sur un an, les ventes au détail ont progressé de 4,0 % en mars, comme en février.

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L’indice avancé Westpac de l’Australie a reculé de 0,1% sur un mois en mars, légèrement au-delà de la baisse précédente de 0,08%

L’indice avancé Westpac de l’Australie a reculé de 0,1 % sur un mois en mars. La publication précédente était de -0,08 %. Cela traduit une légère dégradation par rapport au mois précédent. L’indice est resté sous zéro sur les deux mois, ce qui indique une dynamique économique défavorable à court terme. L’indice avancé de mars s’est encore affaibli à -0,1 %, prolongeant la tendance négative et signalant une probabilité plus élevée de ralentissement de l’économie australienne au second semestre. Pour nous, cette donnée, publiée aujourd’hui, le 22 avril 2026, conforte une approche prudente. Cette évolution suggère que l’effet retardé des fortes hausses de taux de la RBA (la banque centrale australienne), observées tout au long de 2025, freine désormais clairement l’élan de l’activité. Cette anticipation d’une croissance plus faible devrait accroître la pression sur la Reserve Bank of Australia pour envisager une baisse de taux plus tard cette année, malgré des chiffres d’inflation du 1er trimestre 2026 encore élevés (3,4 % sur un an, c’est-à-dire par rapport à la même période un an plus tôt). Nous pouvons donc envisager un positionnement sur les contrats à terme de taux (produits dérivés dont le prix reflète les anticipations de taux), afin de bénéficier d’une RBA plus accommodante (politique monétaire moins restrictive). L’achat de contrats à terme sur obligations d’État australiennes à 3 ans peut être une option, car une baisse des taux fait en général monter le prix des obligations. Une RBA plus accommodante pèse sur le dollar australien, surtout si d’autres banques centrales maintiennent des taux élevés plus longtemps. L’AUD évoluait autour de 0,6550 face au dollar américain, mais ces données peuvent déclencher une nouvelle baisse. Il existe donc des opportunités via des produits dérivés visant une devise plus faible, comme l’achat d’options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur AUD/USD. Pour les actions, un ralentissement économique menace directement les bénéfices des entreprises et peut interrompre le récent rebond de l’ASX 200 (principal indice boursier australien). Le dernier rapport sur l’emploi de mars 2026, montrant un taux de chômage en hausse à 4,2 %, signale déjà un affaiblissement de la demande intérieure. Dans ce contexte, une couverture (hedging, stratégie visant à réduire le risque) via des dérivés sur indices peut se justifier, par exemple en vendant à découvert des contrats à terme SPI 200 (contrat à terme sur l’indice australien) pour protéger les portefeuilles contre un repli des marchés.

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En début de séance asiatique, l’EUR/USD recule vers 1,1750, alors que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran et les craintes autour du détroit d’Ormuz persistent

L’EUR/USD a légèrement reculé vers 1,1750 lors des premiers échanges asiatiques mercredi. L’euro s’est affaibli face au dollar américain sur fond de conflit États-Unis–Iran et d’incertitudes autour d’un possible blocage du détroit d’Ormuz (voie maritime clé pour le pétrole mondial). Le président américain Donald Trump a déclaré tard mardi qu’il prolongerait indéfiniment un cessez-le-feu avec l’Iran. Ce cessez-le-feu devait expirer le lendemain, tandis que les projets de nouvelles négociations entre les deux pays ont échoué. Un conseiller du principal négociateur iranien a estimé que cette annonce était une « manœuvre pour gagner du temps ». L’armée iranienne a averti d’une attaque puissante sur des cibles prédéterminées, évoquant des menaces répétées de Trump. L’incertitude persistante sur les discussions entre Washington et Téhéran peut soutenir la demande de dollar en tant que valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de stress sur les marchés). Cela pourrait maintenir une pression baissière sur l’EUR/USD à court terme. Les marchés surveillent les premières estimations des indices PMI HCOB (indicateurs avancés basés sur des enquêtes auprès des entreprises, au-dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction) pour la zone euro et l’Allemagne, attendues jeudi. Les PMI S&P Global pour les États-Unis en avril (même type d’indicateur) doivent aussi être publiés jeudi. En 2025, l’EUR/USD était sous pression près de 1,1750 en raison des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Cet épisode a rappelé le rôle du dollar comme principale valeur refuge lors des phases d’incertitude mondiale. À ce moment-là, l’attention du marché se concentrait sur le risque à court terme, reléguant temporairement les statistiques économiques au second plan. La situation a fortement évolué sur un an. Ces risques géopolitiques se sont atténués et l’attention du marché s’est déplacée vers des trajectoires économiques très différentes entre les États-Unis et la zone euro. Par exemple, l’économie américaine a affiché une croissance annualisée de 2,1% au premier trimestre 2026 (rythme de croissance projeté sur un an à partir d’un trimestre), tandis que la zone euro n’a progressé que de 0,5% sur la même période. Cet écart de dynamique influence désormais fortement la politique des banques centrales et les anticipations de taux. La Réserve fédérale (Fed) laisse entendre qu’elle maintiendra des taux élevés plus longtemps afin de contenir une inflation persistante dans les services (hausse des prix dans les activités comme transport, restauration, soins), d’autant que le dernier rapport sur l’emploi a montré 260.000 créations de postes le mois dernier. À l’inverse, des chiffres d’inflation plus faibles en zone euro conduisent la Banque centrale européenne (BCE) à évoquer ouvertement d’éventuelles baisses de taux avant la fin de l’été. Avec un cours spot de l’EUR/USD autour de 1,0720 (prix au comptant, pour une livraison immédiate), il faut envisager l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) arrivant à échéance dans deux à trois mois. Cette stratégie vise à profiter d’une poursuite de la baisse de la paire, portée par l’écart de taux d’intérêt entre les États-Unis et l’Europe (différence entre les rendements attendus). Le prochain support technique majeur (niveau de prix où la baisse peut ralentir grâce à des achats) est situé vers 1,0600. Par ailleurs, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) est nettement plus faible qu’au plus fort des tensions de 2025. L’indice Cboe de volatilité sur l’euro (EVZ) oscille autour de 5,8, en forte baisse par rapport aux niveaux au-dessus de 9 observés l’an dernier. Dans ce contexte de faible volatilité, des stratégies comme la vente de spreads d’options d’achat (« call spreads ») hors de la monnaie (avec un prix d’exercice éloigné du cours actuel, donc moins probable d’être atteint) peuvent être attractives pour encaisser une prime (revenu immédiat), tout en conservant un biais baissier.

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La balance commerciale corrigée du Japon est repassée à un excédent de 90,7 Md¥, après un déficit de 374,2 Md¥ en février.

Le solde commercial ajusté des biens du Japon a atteint 90,7 milliards de yens en mars. Il s’agit d’une amélioration par rapport à -374,2 milliards de yens lors de la période précédente. Le solde est passé d’un déficit (importations supérieures aux exportations) à un excédent (exportations supérieures aux importations). Cela signifie que, par rapport à la période précédente, les exportations ont mieux résisté et/ou les importations ont diminué en mars. On observe un net retournement du solde commercial japonais, d’un déficit de 374,2 milliards de yens à un excédent de 90,7 milliards en mars. C’est un signal puissant et inattendu, qui plaide pour un yen plus ferme. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une devise) doivent se préparer à une pression haussière sur la monnaie dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, il serait logique de viser une baisse du taux de change USD/JPY (moins de yens pour un dollar, donc un yen plus fort). Acheter des options de vente (« put », qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sur l’USD/JPY est une manière directe de profiter d’un possible repli. Pour une vision plus prudente, vendre des options d’achat (« call », qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) en dehors de la monnaie (« out-of-the-money », c’est-à-dire avec un prix d’exercice moins favorable que le niveau actuel du marché) peut permettre d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option) en pariant que la hausse de la paire restera limitée. Cet excédent commercial est étayé par des données sectorielles récentes montrant que les exportations automobiles japonaises ont progressé de 6,5% sur un an, signe d’une demande mondiale solide. Dans le même temps, la facture des importations a été contenue par les prix de l’énergie: les contrats à terme sur le pétrole brut de référence (contrats standardisés pour acheter ou vendre du pétrole à une date future) se maintiennent sous 85 dollars le baril, à la différence des flambées observées début 2025. Cette combinaison — exportations robustes et coûts d’importation maîtrisés — soutient le yen. Avec le recul, on se souvient de la volatilité de marché en 2025, lorsque de simples signaux d’un retour progressif à une politique monétaire plus « normale » de la Banque du Japon avaient déclenché de fortes hausses du yen. Ces données économiques solides pourraient accentuer la pression sur la banque centrale et avancer les anticipations d’un abandon de sa politique très accommodante (taux bas et soutien important au financement). Un tel virage serait un puissant déclencheur d’une nouvelle appréciation du yen — un risque que les prix des options (qui intègrent les anticipations de volatilité future) ne reflètent pas encore totalement.

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L’USDCNH se maintient alors que la PBoC limite la vigueur du yuan

Points clés

  • L’USDCNH s’échange à 6,81495, proche du récent point bas vers 6,80589.
  • Le yuan fait partie des devises émergentes les plus solides depuis fin février, mais le fixing (taux pivot quotidien fixé par la banque centrale) continue de freiner une hausse trop rapide du yuan.
  • Le prochain niveau très surveillé se situe autour de 6,80, tandis que les moyennes mobiles à court terme (moyenne des cours sur plusieurs jours, utilisée pour lire la tendance) commencent à s’aplatir juste au-dessus du cours.

L’USDCNH évolue près de 6,815, ce qui maintient le scénario d’un yuan plus fort. La paire reste proche du récent plancher autour de 6,8059, et le mouvement amorcé depuis fin 2025 reste orienté à la baisse après un sommet proche de 7,0766.

Les marchés profitent encore d’un dollar plus faible et de l’idée que les tensions géopolitiques pourraient se détendre si la diplomatie autour de l’Iran progresse.

Mais le mouvement ralentit. Le yuan continue de se renforcer, toutefois la hausse est moins régulière qu’en début d’année. Cela correspond à un contexte où le dollar recule, tandis que Pékin veut éviter une appréciation (hausse de la monnaie) trop rapide et à sens unique.

La PBoC freine la hausse du yuan

Le principal moteur local reste le fixing. La PBoC (Banque populaire de Chine, la banque centrale) fixe chaque jour un point milieu (taux central de référence autour duquel la monnaie peut fluctuer). Depuis novembre, ce point milieu est souvent fixé à un niveau plus faible que ce qu’anticipait le marché, ce qui est perçu comme une volonté d’éviter un renforcement trop rapide du yuan. Cela ne change pas la tendance à elle seule, mais cela en réduit la vitesse et limite les paris agressifs.

C’est important, car l’USDCNH ne réagit plus seulement à la faiblesse du dollar ou aux nouvelles sur l’Iran. Il dépend aussi du niveau d’appréciation que Pékin est prêt à accepter. Si la banque centrale continue de fixer le point milieu du côté « faible » par rapport aux attentes, le yuan peut encore monter, mais de façon progressive plutôt que brutale.

Les espoirs sur l’Iran pèsent sur le dollar

Le contexte extérieur reste favorable. Les espoirs de reprise des discussions entre les États-Unis et l’Iran ont réduit une partie de la demande de dollar en tant que valeur refuge (actif recherché en période de crise), ce qui soutient les devises asiatiques, dont le yuan. Le dollar a reculé quand les marchés ont jugé que la diplomatie pouvait diminuer le risque d’un choc énergétique plus sévère.

Ce soutien reste conditionnel. Les mêmes informations soulignent que la situation géopolitique peut changer vite et que le risque de déception demeure. Si les discussions échouent à nouveau ou si les tensions autour d’Hormuz réapparaissent, le dollar pourrait se raffermir rapidement, et l’USDCNH rebondir depuis ses récents plus bas.

Perspectives techniques sur l’USDCNH

L’USDCNH évolue près de 6,8150, proche des récents plus bas, et continue de glisser dans une tendance générale baissière. L’évolution des prix reste calme, avec peu d’élan, mais la structure demeure orientée à la baisse après le recul régulier depuis les sommets de 7,07.

Sur le plan technique, le biais reste baissier (tendance orientée vers une baisse). Le cours se situe sous les principales moyennes mobiles (indicateurs qui lissent les prix pour visualiser la tendance). Les 5 jours (6,8158) et 10 jours (6,8186) font office de résistance (zone où la hausse bloque) juste au-dessus des niveaux actuels. La 20 jours (6,8550) continue de baisser, ce qui confirme la pression à la baisse et l’absence de signal clair de reprise.

Niveaux clés à surveiller :

  • Support : 6,8050 → 6,7800 → 6,7500
  • Résistance : 6,8200 → 6,8550 → 6,9000

La paire consolide (phase d’hésitation) près de la zone 6,80–6,82, où la pression vendeuse a légèrement ralenti. Une cassure nette sous 6,8050 pourrait ouvrir la voie vers 6,7800, puis plus bas si le mouvement s’accélère.

À la hausse, 6,8200 constitue une résistance immédiate. Un rebond vers cette zone pourrait attirer de nouveaux vendeurs, sauf si le cours repasse au-dessus de la zone 6,8550 et s’y maintient, ce qui serait un premier signal d’un changement de tendance plus large.

Au total, l’USDCNH reste dans une tendance baissière maîtrisée, avec de courtes phases de stabilisation, ce qui traduit un yuan plus fort face au dollar. À court terme, le marché surveille la tenue du support 6,80 ou, au contraire, une stabilisation ouvrant la voie à un rebond technique (rattrapage après une baisse).

Ce que les traders doivent surveiller

La prochaine orientation dépendra de la durée de la faiblesse du dollar et du degré de résistance de la PBoC à une nouvelle appréciation du yuan.

Si la diplomatie sur l’Iran continue d’apaiser les marchés et si le fixing ne devient pas nettement plus faible, l’USDCNH peut rester orienté vers 6,80.

Questions de traders

Pourquoi l’USDCNH reste-t-il proche de 6,81 ?

L’USDCNH reste proche de 6,81 car le yuan bénéficie d’un dollar plus faible et d’une moindre demande de valeur refuge, tandis que les réglages officiels ralentissent une baisse plus rapide de la paire. La paire s’est récemment échangée autour de 6,8144 à 6,8154.

Pourquoi le yuan a-t-il été plus solide que beaucoup d’autres devises émergentes ?

Le yuan a été l’une des devises émergentes les plus performantes depuis le début des tensions autour de l’Iran fin février, avec un gain de plus de 0,5 % face au dollar. Cette solidité s’explique par un dollar plus faible et une gestion relativement stable de la politique de change par Pékin.

Pourquoi la PBoC fixe-t-elle encore un point milieu plus faible que prévu ?

La PBoC semble vouloir éviter une force excessive du yuan afin de conserver une monnaie plus stable et d’empêcher un mouvement trop rapide dans un seul sens. Les intervenants y voient surtout un moyen de contrôler le rythme de la hausse plutôt que de la bloquer.

Est-ce que cela signifie que Pékin veut un yuan plus faible ?

Pas forcément. Le message ressemble davantage à une préférence pour la stabilité qu’à une volonté de baisse. Le yuan peut encore se renforcer, mais la banque centrale semble privilégier une progression graduelle plutôt qu’une envolée.

Pourquoi les espoirs de discussions avec l’Iran comptent-ils pour l’USDCNH ?

Parce qu’une amélioration diplomatique réduit le soutien du dollar comme valeur refuge. Quand les investisseurs sont moins prudents sur le plan géopolitique, le dollar a tendance à se replier et les devises asiatiques, dont le yuan, sont généralement soutenues.

Quel est le principal risque pour une poursuite de la hausse du yuan ?

Les principaux risques sont un retour des tensions géopolitiques, un rebond du dollar, ou une action plus marquée de la PBoC via des fixings plus faibles. Chacun de ces facteurs pourrait ralentir ou inverser la récente baisse de l’USDCNH.

Pourquoi 6,80 est-il un niveau aussi important ?

La zone 6,80 est le prochain support majeur suivi par le marché. Elle se situe juste sous le récent point bas vers 6,8059 et sert de repère évident si la force du yuan se poursuit.

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Les importations japonaises en glissement annuel ont augmenté de 10,9 % en mars, dépassant la hausse attendue de 7,1 %

Les importations du Japon ont augmenté de 10,9% sur un an en mars. Cette hausse est supérieure aux 7,1% attendus. Cela mesure la valeur des biens importés au Japon par rapport au même mois un an plus tôt. Le chiffre de mars dépasse la prévision de 3,8 points de pourcentage (écart entre le résultat et l’estimation). Cette hausse marquée des importations, nettement au-dessus des anticipations, laisse penser que l’économie intérieure japonaise pourrait être plus solide que ce que les marchés intégraient dans les prix (c’est-à-dire dans les cours). Elle peut s’expliquer par une demande élevée des ménages et des entreprises, ou plus probablement par la hausse du coût des biens importés liée à la faiblesse prolongée du yen. Ce chiffre inattendu ajoute de l’incertitude, ce qui accroît en général la volatilité des marchés (amplitude et fréquence des variations de prix). Pour les cambistes (opérateurs sur le marché des devises), ces données compliquent les perspectives du yen. Une économie solide soutient normalement la monnaie, mais le yen est resté durablement faible, avec l’USD/JPY (taux de change dollar/yen) au-dessus de 158 pendant la majeure partie de l’année écoulée en 2025. Ces importations peuvent être interprétées comme un signe que la faiblesse du yen alimente désormais une inflation importée importante (hausse des prix due aux produits achetés à l’étranger), ce qui met la Banque du Japon sous pression pour agir plus fermement. La Banque du Japon est restée très prudente, n’ayant relevé ses taux qu’une seule fois depuis la fin de sa politique de taux négatifs en 2024 (période où le taux directeur était inférieur à zéro). Avec une inflation sous-jacente récemment remontée à 2,4% (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation), la surprise sur les importations renforce les spéculations sur une nouvelle hausse de taux avant le troisième trimestre. Il faudra surveiller les ajustements des prix des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre) qui indiqueraient une probabilité plus élevée d’un resserrement monétaire (politique de taux plus élevés et conditions financières plus strictes) plus tôt que prévu.

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En mars, les exportations annuelles du Japon ont progressé de 11,7 %, dépassant les 11 % attendus, selon les chiffres publiés.

Les exportations du Japon ont progressé de 11,7 % sur un an en mars. C’est au-dessus de la prévision de 11 %. Le résultat montre une croissance des exportations supérieure de 0,7 point de pourcentage aux attentes. Les chiffres comparent le même mois de l’année précédente. La hausse de 11,7 % en mars, plus forte que prévu, confirme la solidité de l’économie japonaise. Ce signal positif peut faire monter le yen japonais face aux principales devises. Il faut envisager des positions qui profitent d’un yen plus fort, par exemple acheter des options d’achat (call, c’est-à-dire le droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) sur le JPY, ou vendre des contrats à terme (futures, des accords standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur l’USD/JPY. Ces données d’exportations soutiennent fortement les bénéfices des entreprises japonaises, surtout ceux des grands industriels qui pèsent lourd dans l’indice Nikkei 225 (indice boursier regroupant 225 grandes valeurs japonaises). Le Nikkei ayant déjà gagné plus de 7 % depuis le début de l’année pour franchir 42 000 points, cette nouvelle pourrait renforcer la dynamique haussière. Nous y voyons une occasion d’acheter des options d’achat (call) sur le Nikkei 225 arrivant à échéance le trimestre prochain. Mais cette activité économique vigoureuse accentue la pression sur la Banque du Japon pour envisager un resserrement de sa politique monétaire (c’est-à-dire relever les taux ou réduire le soutien, afin de freiner l’inflation), d’autant que l’inflation sous-jacente (core inflation, l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) se maintient à 2,1 %. Tout commentaire plus restrictif (hawkish, en faveur d’une politique plus dure et de taux plus élevés) de la BoJ peut déclencher une forte volatilité (variations rapides et importantes des prix) sur le marché des changes. Dans ce contexte, acheter des straddles (stratégie consistant à acheter simultanément un call et un put, donc le droit d’acheter et le droit de vendre, pour profiter d’un grand mouvement de prix dans un sens ou dans l’autre) sur l’USD/JPY peut être une approche prudente.

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Mardi, l’USD/JPY a progressé de 0,37 %, terminant autour de 159,40 après un pic à 159,65 durant la séance américaine.

USD/JPY a progressé de 0,37 % mardi, autour de 159,40, après un pic à 159,65 durant la séance américaine. La paire a évolué récemment dans une fourchette d’environ 158,55 à 159,65. Le président Trump a prolongé le délai pour des discussions directes avec l’Iran, après l’absence de Téhéran à de nouveaux échanges. Cela a réduit, à court terme, les craintes d’une perturbation dans le détroit d’Ormuz, un passage clé pour le pétrole mondial. Dans le même temps, les actifs risqués (actions et crédit) se sont raffermis et l’indice du dollar (Dollar Index, panier mesurant le billet vert contre plusieurs grandes devises) a reculé. Les ventes au détail américaines de mars ont augmenté de 1,7 % sur un mois, contre 1,4 % attendu. Le président de la Fed désigné, Kevin Warsh, a livré au Congrès un discours « faucon » (c’est‑à‑dire en faveur de taux d’intérêt plus élevés ou maintenus hauts pour lutter contre l’inflation). Les chiffres corrigés du commerce extérieur japonais de mars sont attendus tard mardi. L’inflation nationale (CPI, indice des prix à la consommation) est attendue jeudi, avec un consensus à 1,8 % sur un an pour la mesure hors produits frais, contre 1,6 % précédemment. Sur le graphique 15 minutes, USD/JPY s’échangeait à 159,41, au‑dessus de l’ouverture du jour à 158,88. Le Stochastic RSI (indicateur technique qui cherche à repérer des phases de surachat/survente et des retournements possibles) était proche de 36, avec un support (zone de prix où la demande peut freiner la baisse) autour de 159,41 puis 158,88. Sur le graphique journalier, USD/JPY s’échangeait à 159,41, au‑dessus de l’EMA 50 jours (moyenne mobile exponentielle, moyenne pondérée donnant plus de poids aux prix récents) à 158,20 et de l’EMA 200 jours à 154,64. Le Stochastic RSI était proche de 27, avec un support vers 159,40, puis 158,20 et 154,64. En remontant à avril 2025, on observait USD/JPY consolider sous 160, le marché réagissant à la détente avec l’Iran et à de solides statistiques américaines. Aujourd’hui, le contexte a nettement changé : la paire a testé des niveaux proches de 170 plus tôt ce mois‑ci, faisant d’une intervention directe des autorités japonaises le principal point d’attention. Les moteurs se sont déplacés du sentiment général de marché vers un affrontement plus direct entre spéculateurs sur devises et ministère japonais des Finances. Si les inquiétudes géopolitiques propres à 2025 se sont atténuées, le yen ne profite pas de son statut traditionnel de valeur refuge (devise recherchée en période de stress). Sa faiblesse provient surtout de l’écart de taux d’intérêt entre le Japon et les États‑Unis. Cet écart reste élevé, et le « carry trade » (stratégie consistant à emprunter dans une devise à faible taux, comme le yen, pour investir dans une devise à taux plus élevé) continue de peser sur le yen malgré le changement historique de politique de la Banque du Japon. La Banque du Japon est bien sortie plus tôt cette année de sa politique de taux négatifs, mais cela n’a pas suffi à inverser la tendance. Avec une Réserve fédérale qui maintient ses taux et un rendement du Trésor américain à 10 ans proche de 4,5 %, l’écart d’environ 3,6 points de pourcentage avec les obligations d’État japonaises rend la vente de yen attrayante. Dans ce cadre, beaucoup d’investisseurs risquent de considérer les replis de USD/JPY comme des opportunités d’achat. L’inflation nationale japonaise récente, ressortie à 2,5 %, reste au‑dessus de l’objectif de la BoJ, mais n’indique pas une hausse des prix suffisamment forte pour imposer des relèvements rapides des taux. L’intervention sur le marché des changes (achat/vente de devise par l’État pour influencer le taux de change) devient donc l’outil principal contre la faiblesse du yen, ce qui accroît le risque d’un mouvement brutal lié à un événement. Selon nous, les responsables japonais ont une forte probabilité d’agir si la paire se rapproche à nouveau de 170,00.

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Les analystes d’OCBC avertissent que le biseau descendant sur l’USD/TWD pourrait s’inverser, alors que les actions, les flux entrants et les exportations technologiques soutiennent le TWD

USD/TWD recule progressivement lors des dernières séances. Ce mouvement coïncide avec la hausse des actions taïwanaises, des achats d’actifs par des investisseurs étrangers et des exportations technologiques solides. Le dollar taïwanais (TWD) redevient plus corrélé au cycle technologique (les phases d’accélération ou de ralentissement de la demande et des prix dans la tech). Il est aussi soutenu par des entrées sur les marchés financiers (achats d’actions et d’obligations locales) et par des fondamentaux du commerce extérieur (balance commerciale, dynamique des exportations). Sur le graphique journalier, la dynamique reste baissière. L’indice de force relative (RSI, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) se rapproche d’une zone dite de survente (niveau où la baisse peut devenir excessive et se stabiliser). Les prix dessinent une figure de « biseau descendant » (série de sommets et de creux de plus en plus rapprochés), souvent associée à un retournement haussier. Un support (zone de prix où la baisse tend à se freiner) se situe vers 31,40–31,50, où un rebond est possible. La paire USD/TWD se rapproche d’un support clé entre 31,40 et 31,50. La pression baissière s’explique par un cycle technologique taïwanais porteur et des flux étrangers importants vers les actions locales. Sur le plan fondamental, le TWD paraît bien soutenu. Les données confirment cette solidité : les exportations de Taïwan en mars 2026 ont bondi de 12% sur un an, grâce à une forte demande de semi-conducteurs liés à l’IA (puces utilisées pour les applications d’intelligence artificielle). Les investisseurs étrangers ont aussi acheté pour un solde net de 5,2 milliards de dollars d’actions taïwanaises au premier trimestre 2026, un plus haut pour cette période depuis trois ans. Cela souligne la force des facteurs de fond. Cependant, le graphique incite à la prudence, car la baisse pourrait s’essouffler. Un biseau descendant se met en place, ce qui signale souvent un rebond du dollar américain. Le RSI approche également une zone de survente, indiquant que la pression vendeuse pourrait diminuer. Face à cette opposition entre fondamentaux robustes et signaux techniques tendus, l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) USD/TWD à courte échéance peut être une approche prudente. Elle permet de profiter d’un éventuel rebond depuis 31,40. Le risque est limité à la prime (coût payé pour l’option), ce qui protège en cas de poursuite de la baisse. Pour les intervenants qui estiment que la dynamique technologique dominera les signaux graphiques, des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) permettent de viser une cassure sous 31,40. Cela offre une position à effet de levier (exposition amplifiée par rapport au capital engagé) sur la poursuite de la tendance. Un straddle (achat simultané d’un call et d’un put) peut aussi servir à jouer un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre.

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Le NZD/USD a fléchi lors de la séance américaine, puis a rebondi près de 0,5880, le dollar s’étant détendu sur fond de risques

Le NZD/USD a légèrement reculé durant la séance américaine, revenant vers 0,5880 alors que le dollar américain s’affaiblissait malgré des risques géopolitiques persistants. Le billet vert avait d’abord été soutenu par une demande de valeur refuge (achats en période d’incertitude) liée aux tensions autour du détroit d’Ormuz, avant de perdre du terrain avec la baisse des rendements américains (taux des obligations d’État) et l’amélioration du sentiment de marché. L’attention s’est aussi portée sur la politique monétaire américaine (décisions de taux de la banque centrale) après que le président Donald Trump a réaffirmé sa préférence pour des taux plus bas. Il a déclaré qu’il serait « déçu » si Kevin Warsh ne baissait pas les taux « immédiatement » s’il était confirmé comme prochain président de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis). Kevin Warsh a rappelé que la plupart des présidents préfèrent des taux plus bas et a souligné que l’indépendance de la Fed repose sur l’institution. Il a estimé que les risques d’inflation (hausse des prix) liés aux droits de douane (taxes sur les importations) se sont quelque peu atténués, et a jugé qu’un bilan plus petit (moins d’actifs détenus par la Fed) pourrait permettre des taux plus bas, une inflation mieux maîtrisée et une croissance économique plus solide. Il a aussi critiqué la « forward guidance » (indications données à l’avance par une banque centrale sur la trajectoire probable de sa politique) et appelé à modifier les outils de politique monétaire, la manière de communiquer et le cadre d’inflation (règles et objectifs utilisés pour piloter la hausse des prix). Il a ajouté que les données actuelles utilisées pour évaluer l’inflation sont « assez imparfaites ». Sur le graphique en quatre heures, le NZD/USD évolue à 0,5888, sous la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période) à 20 périodes à 0,5891 et au-dessus de la SMA à 100 périodes à 0,5813, avec un RSI (indice de force relative, indicateur de momentum) proche de 50. Les résistances se situent à 0,5891, 0,5904, 0,5907 et 0,5965, tandis que les supports se trouvent à 0,5887, 0,5874 et 0,5813. Nous nous souvenons de 2025, lorsque la Fed faisait l’objet de fortes pressions politiques pour baisser ses taux. À l’époque, le NZD/USD peinait sous 0,5900, pris entre le risque géopolitique et un dollar qui commençait à s’assouplir. Cette incertitude a préparé le terrain à la divergence de politique monétaire observée aujourd’hui. Les discussions de l’an dernier sur un changement de style de communication de la Fed se sont depuis concrétisées sous la nouvelle direction. Avec moins de « forward guidance » (indications à l’avance), les décisions des réunions de la Fed sont devenues moins prévisibles, ce qui provoque des pics de volatilité à court terme (variations rapides des prix) autour des dates d’annonce. Cela change la manière de se couvrir (réduire le risque via des instruments financiers) et de se positionner face au risque d’événement (impact d’une annonce sur les cours). À ce jour, le 22 avril 2026, le NZD/USD s’échange près de 0,6150, en reflétant les baisses de taux réalisées par la Fed fin 2025 et début 2026. Toutefois, la dernière statistique de CPI américain (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) montre une inflation toujours bloquée à 3,1%, et le marché intègre désormais une pause de la Fed. Cela met temporairement un plancher sous le dollar. Dans ce contexte, nous voyons un intérêt à vendre des options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente) pour encaisser une prime (prix payé pour l’option), car la paire pourrait entrer en phase de consolidation (évolution en range, sans tendance claire). La volatilité implicite à un mois (volatilité attendue par le marché intégrée dans le prix des options) sur les options NZD/USD est actuellement de 9,8%, un niveau jugé propice à la vente. Un « short strangle » (vente simultanée d’un call et d’un put hors de la monnaie, donc en dehors du cours actuel) avec des strikes à 0,6000 et 0,6300 apparaît attractif pour les prochaines semaines. Cette stratégie profite de l’érosion du temps (« time decay », perte de valeur de l’option à mesure que l’échéance approche) et du scénario d’un cours qui resterait dans cette fourchette en attendant de nouvelles données d’inflation. Le principal risque serait un rapport sur l’emploi américain nettement plus faible que prévu ou un discours très restrictif (« hawkish », favorable à des taux plus élevés) de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande. Le support surveillé en 2025 autour de 0,5900 paraît lointain, mais rappelle à quel point le sentiment peut changer vite.

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