Les prix à la production au Royaume-Uni ont augmenté de 0,9 % sur un mois, en deçà des prévisions de 1 % pour les données de mars

L’indice des prix à la production du Royaume-Uni (prix de sortie), en variation mensuelle et hors ajustement saisonnier, a progressé de 0,9 % en mars. Le consensus de marché était de 1 %. La publication de mars ressort donc inférieure de 0,1 point de pourcentage aux attentes. Cela traduit une hausse mensuelle des prix facturés par les producteurs légèrement moins rapide que prévu. Un chiffre à 0,9 % plutôt qu’à 1 % indique que l’inflation « sortie d’usine » (hausse des prix au moment où les entreprises vendent leurs produits) ralentit un peu plus vite qu’anticipé. Cela suggère que les pressions en amont (coûts qui se répercutent ensuite sur les prix payés par les ménages) pourraient s’atténuer. Il faut donc envisager que la Banque d’Angleterre ait moins de raisons de conserver une posture « restrictive » (politique monétaire visant à freiner l’inflation via des taux élevés) lors de ses prochaines réunions. Dans ce contexte, on peut s’attendre à un léger ajustement « accommodant » des marchés de taux britanniques, c’est-à-dire à des anticipations de taux un peu moins élevées. En se souvenant des réactions lors des pics d’inflation de 2025, de petits signes d’accalmie avaient parfois entraîné de forts mouvements des anticipations. Les investisseurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) peuvent envisager un positionnement via les contrats à terme SONIA (futures indexés sur le taux overnight en livres sterling), en pariant sur un aplatissement de la courbe des taux à terme (écart réduit entre taux courts et taux longs) à mesure que la probabilité de nouvelles hausses de taux diminue. Ce scénario pourrait peser sur la livre sterling, récemment soutenue par des anticipations de taux plus élevés. Avec un GBP/USD proche de 1,27, niveau rarement tenu de façon durable depuis l’an dernier, cet écart à la baisse sur le PPI pourrait provoquer un repli. Une stratégie possible consiste à acheter des options de vente à courte échéance sur la livre (puts : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé), en visant un retour vers le support de 1,2550 dans les prochaines semaines. À l’inverse, cet environnement peut favoriser les actions britanniques, notamment le FTSE 100. Des anticipations d’inflation et de taux plus faibles réduisent le coût de financement et améliorent la perception des bénéfices des entreprises. Une approche consiste à acheter des options d’achat sur le FTSE 100 (calls : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé), l’indice ayant montré de la résistance en restant au-dessus de 8 000 points, avec un profil rendement/risque jugé intéressant en cas de rebond.

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Royaume-Uni : l’indice mensuel des prix à la production des intrants (PPI) non désaisonnalisé a progressé de 4,4 %, dépassant le consensus de 2,8 %

L’indice des prix à la production au Royaume-Uni (intrants, variation mensuelle, non corrigé des variations saisonnières) a augmenté de 4,4 % en mars. Le consensus de marché était de 2,8 %. La statistique de mars dépasse les attentes de 1,6 point de pourcentage. Cela signale une hausse plus rapide des prix des intrants que prévu. Cette publication concerne les coûts d’intrants supportés par les producteurs britanniques. Elle mesure l’évolution par rapport au mois précédent, sans correction des effets saisonniers (c’est-à-dire sans ajuster les variations liées à des phénomènes récurrents comme les fêtes ou certains cycles d’activité). Le chiffre de 4,4 % en mars constitue une surprise marquée et suggère des pressions inflationnistes persistantes à la sortie d’usine (les prix au stade de production, avant la vente au consommateur). Cela remet en cause l’idée d’un apaisement des coûts après les fortes variations observées en 2025. Il faut se préparer à ce que la Banque d’Angleterre reporte d’éventuelles baisses de taux et adopte un ton plus ferme (« hawkish », c’est-à-dire plus enclin à maintenir ou relever les taux pour combattre l’inflation). Nous voyons donc un intérêt à vendre des contrats à terme sur SONIA (Sterling Overnight Index Average, le taux de référence au jour le jour en livres sterling) pour le troisième et le quatrième trimestre. Cette stratégie parie que le marché devra réduire la probabilité de baisses de taux plus tard dans l’année. Le marché des swaps (contrats d’échange de taux d’intérêt utilisés pour se couvrir ou spéculer) a déjà ajusté ses anticipations, ne donnant plus que moins de 50 % de chances à une baisse de taux d’ici la fin de l’année, contre 80 % la semaine dernière. La perspective de taux britanniques « plus élevés plus longtemps » devrait soutenir la livre. Nous envisageons d’acheter des options d’achat (« call », un droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance) sur GBP/USD, en visant un franchissement de 1,2900. Ce scénario est étayé par les données récentes de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission, le régulateur américain des marchés à terme), qui montrent que les positions spéculatives nettes acheteuses sur la livre (le solde entre paris à la hausse et à la baisse) augmentent depuis trois semaines. Pour les actions britanniques, c’est un facteur négatif, car des coûts d’emprunt plus élevés peuvent réduire les marges des entreprises et freiner la consommation. Nous recommandons d’envisager l’achat d’options de vente (« put », un droit de vendre un actif à un prix fixé à l’avance) sur l’indice FTSE 100 comme couverture (protection) contre un repli. En 2025, des secteurs sensibles aux taux avaient déjà réagi négativement à des surprises inflationnistes, avec un recul du FTSE 250 de plus de 3 % en une semaine à une occasion. Sur le marché obligataire, nous anticipons une poursuite de la hausse des rendements des gilts (obligations d’État britanniques). Vendre des contrats à terme sur des gilts de longue maturité est la manière la plus directe d’exprimer cette vue. Le rendement du gilt à 10 ans a déjà progressé de 12 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage) à 4,38 % sur cette nouvelle, et pourrait revenir tester les plus hauts du trimestre précédent.

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En mars, l’indice des prix de détail (RPI) au Royaume-Uni a progressé de 4,1% en rythme annuel, au-dessus des prévisions de 3,9%.

L’indice britannique des prix de détail (RPI, *Retail Price Index* — un indicateur d’inflation qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) a progressé de 4,1% sur un an en mars. Le consensus tablait sur 3,9%. Le chiffre de mars dépasse la prévision de 0,2 point de pourcentage. Il montre que l’inflation annuelle selon le RPI reste plus élevée qu’attendu. Cette inflation plus forte que prévu suggère que les tensions sur les prix au Royaume-Uni durent plus longtemps que prévu. La Banque d’Angleterre (BoE, la banque centrale du Royaume-Uni) pourrait y voir une raison de repousser d’éventuelles baisses de taux. Nous devrions donc adopter des anticipations de taux plus « restrictives » (*hawkish* : plus favorables à des taux élevés pour lutter contre l’inflation) pour la suite de 2026. Ce chiffre est d’autant plus important qu’il s’inscrit dans un ensemble de données. Les dernières statistiques montrent que la hausse des salaires est restée élevée, à 5,6% sur les trois mois à février 2026, alimentant l’inflation des services (la hausse des prix dans les services, souvent liée aux coûts de main-d’œuvre, et que la BoE surveille de près). Cela confirme que le ralentissement de l’inflation est moins rapide qu’espéré. Pour les opérateurs sur taux, cela implique un risque de baisse des obligations d’État britanniques (gilts), ce qui ferait monter les rendements (le taux servi par une obligation, qui augmente quand son prix baisse). Nous observons un ajustement de la courbe à terme des futures SONIA (contrats à terme sur le taux SONIA, le taux d’intérêt au jour le jour de référence en livres sterling), le marché n’intégrant plus qu’une probabilité inférieure à 50% d’une baisse de taux d’ici septembre, contre plus de 80% le mois dernier. Les positions qui profitent de taux courts plus élevés, ou le fait de « payer le fixe » sur des swaps de taux (contrats d’échange de flux d’intérêts ; payer un taux fixe contre recevoir un taux variable revient à parier sur une hausse des taux) paraissent désormais plus attrayantes. La situation rappelle 2024, lorsque une inflation tenace (« sticky » : qui baisse lentement) avait conduit le marché à repousser à plusieurs reprises le calendrier des baisses de taux de la BoE. À l’époque, la livre sterling s’était appréciée face aux monnaies dont les banques centrales étaient plus accommodantes (« dovish » : plus enclines à baisser les taux). L’expérience suggère qu’un scénario comparable pourrait se reproduire, où anticiper trop tôt un assouplissement monétaire devient coûteux. Sur le marché des changes, cela plaide pour une livre sterling plus forte. Des anticipations de taux plus élevées rendent la détention de sterling plus attractive pour les investisseurs internationaux, ce qui a déjà porté le GBP/USD (taux de change livre/dollar) de 0,5% à 1,2850 dans les échanges nocturnes. Nous pourrions envisager l’achat d’options d’achat (*call options* : un contrat donnant le droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) sur la livre afin de profiter d’un potentiel de hausse supplémentaire face au dollar et à l’euro.

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VT Markets Brings Together Top Southeast Asia Partners to Create Impact Beyond Charts at Bangkok’s Baan Nokkamin Foundation

22 April, Bangkok, Thailand – Ahead of the VT Markets APAC Gala 2026: Future in Motion, the VT Markets team, along with regional partners and clients across Thailand, Vietnam, Malaysia, Indonesia, Myanmar, and Philippines dedicated their morning to the Baan Nokkamin Foundation to deliver essential supplies and community support.

Established in 1989 and officially registered and authorised by Thailand’s Ministry of Interior, the Baan Nokkamin Foundation is a dedicated organisation providing a safe haven for orphans, underprivileged children, the elderly, and those recovering from addiction. The organisation is dedicated to fostering self-reliance and emotional strength, providing the resources necessary for residents to transition into independent, successful lives.

During the visit, the VT Markets team and their regional partners spent time to organise and distribute comprehensive care packages tailored to the foundation’s immediate needs. This initiative allowed VT Markets’ key stakeholders to join the brand in a direct, hands-on contribution to the local community. The donations included:

  • Pantry Staples: Large quantities of rice, instant noodles, canned sardines, soy sauce, fish sauce, cooking oil, and sugar.
  • Daily Nutrition: Milk cartons and assorted snack packs.
  • School Supplies: A variety of stationery and tools to support their educational needs.

“True leadership is measured by the lives we touch,” said Dandelyn Koh, Head of Global Marketing at VT Markets. “Our visit to Baan Nokkamin, joined by our most valued IB partners and VIP clients, reminded us that while our business footprint is global, our deepest responsibility is to the local communities where we operate. Providing these essentials is a small gesture of our long-term commitment to Thailand.”

This initiative marks a significant chapter in VT Markets’ ongoing and growing Corporate Social Responsibility (CSR) efforts. As the firm continues to expand its presence across the Asia-Pacific region, it remains dedicated to scaling its social impact, ensuring that its global growth consistently translates into meaningful support for the communities it serves.

L’AUD/JPY évolue près de 114,05, soutenu par le ton restrictif de la RBA, et reste haussier au-dessus de l’EMA à 100 jours

L’AUD/JPY a progressé jusqu’à environ 114,05 en début de séance européenne mercredi, le dollar australien étant soutenu par le ton « agressif » (c’est‑à‑dire une banque centrale qui laisse entendre qu’elle pourrait relever ses taux ou les maintenir élevés plus longtemps) de la Banque de réserve d’Australie (RBA). Le yen japonais pourrait se renforcer si l’appétit pour le risque se dégrade, ce qui pèserait sur la paire. Le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu’il prolongeait le cessez‑le‑feu avec l’Iran à la demande du Pakistan, dans l’attente d’une « proposition unifiée » de Téhéran, tandis que l’armée américaine maintient un blocus des ports iraniens. Les marchés suivent les discussions de paix entre les États‑Unis et l’Iran ; un conflit plus long pourrait soutenir le yen, valeur refuge (monnaie recherchée en période d’incertitude). Sur le graphique journalier, la paire reste au‑dessus de la moyenne mobile simple à 20 jours (moyenne des cours des 20 dernières séances) et de la moyenne mobile exponentielle à 100 jours (moyenne pondérée donnant plus de poids aux cours récents). Les cours évoluent près de la bande supérieure de Bollinger (enveloppes autour d’une moyenne, mesurant la volatilité), et l’indice de force relative (RSI, indicateur de momentum sur 0–100) s’établit à 68,62, juste en dessous de la zone de surachat (niveau où la hausse peut devenir excessive, souvent au‑delà de 70). La résistance se situe près de la bande supérieure de Bollinger à 115,35. Le support se trouve autour de la bande médiane de Bollinger à 111,90, puis près de l’EMA 100 jours à 108,55 et de la bande inférieure de Bollinger à 108,45. Le yen dépend de la conjoncture japonaise, de la politique de la Banque du Japon (BoJ), de l’écart de rendements avec les obligations américaines, et du climat de marché. La BoJ a mené une politique très accommodante (taux très bas et achats d’actifs) de 2013 à 2024, puis a commencé un retrait progressif en 2024, ce qui a contribué à réduire l’écart de rendements obligataires (différence entre les taux des obligations japonaises et américaines).

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Selon les données compilées, les prix de l’or en Arabie saoudite ont progressé, reflétant une hausse du métal jaune.

Les prix de l’or en Arabie saoudite ont progressé mercredi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’échangeait à 573,16 SAR, contre 569,16 SAR mardi. Le prix par tola est monté à 6 685,21 SAR, après 6 638,56 SAR la veille. Les autres prix indiqués étaient de 5 731,56 SAR pour 10 grammes et de 17 827,23 SAR par once troy (une unité de mesure des métaux précieux, d’environ 31,1 grammes). FXStreet calcule les prix de l’or en Arabie saoudite en convertissant les cours internationaux via le taux de change USD/SAR (dollar américain/riyal saoudien) et en utilisant les unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont fournis à titre indicatif, car les prix sur place peuvent varier. Les banques centrales détiennent les plus importantes réserves d’or et ont ajouté 1 136 tonnes, soit environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council. Il s’agit du plus fort achat annuel depuis le début des statistiques, la Chine, l’Inde et la Turquie ayant renforcé leurs réserves. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations de l’État américain). Il peut aussi bouger différemment des actifs risqués (actions, obligations d’entreprises), selon l’appétit du marché pour le risque. Les prix de l’or peuvent également réagir aux tensions géopolitiques, aux craintes de récession (baisse générale de l’activité) et aux changements de taux d’intérêt (le coût de l’argent fixé par les banques centrales).

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Les données compilées par FXStreet montrent que les prix de l’or aux Philippines ont augmenté, les chiffres d’aujourd’hui confirmant une orientation haussière

Les prix de l’or aux Philippines ont progressé mercredi, selon les données de FXStreet. Le gramme d’or s’établissait à 9 193,66 PHP, contre 9 127,89 PHP mardi. L’or est monté à 107 232,70 PHP par tola, contre 106 465,90 PHP la veille.

Instantané du cours de l’or aux Philippines

Les cours indiqués étaient de 91 936,62 PHP pour 10 grammes et de 285 956,00 PHP par once troy (unité utilisée sur les marchés des métaux précieux, équivalente à environ 31,10 grammes). FXStreet convertit les cours internationaux de l’or en pesos philippins à partir du taux USD/PHP (nombre de pesos pour un dollar) et des unités locales. Les prix sont mis à jour quotidiennement au moment de la publication et servent de repère, car les cours locaux peuvent varier légèrement. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) sont les principaux détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, à leurs réserves en 2022, selon le World Gold Council, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (titres de dette de l’État américain). Il peut aussi évoluer à contre-courant des actifs risqués comme les actions. Son prix réagit parfois aux tensions géopolitiques, aux craintes de récession (ralentissement marqué de l’activité), aux taux d’intérêt et aux variations du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or en dollars).

Conséquences de marché pour les traders

La hausse récente de l’or, désormais au-delà de 285 000 PHP l’once troy, traduit un mouvement soutenu. Ce n’est pas uniquement local : le métal évolue à des niveaux élevés à l’échelle mondiale. Pour les traders, cela suggère un marché dynamique, mais exposé à des retournements rapides. La demande des banques centrales reste déterminante. Après des achats de plus de 1 037 tonnes en 2023, puis encore plus de 1 000 tonnes en 2025, ces flux apportent un socle aux prix. Cela signifie que des replis marqués pourraient être perçus comme des occasions d’achat par de grands investisseurs. Les anticipations de taux d’intérêt restent une source majeure de variations, un point important pour le prix des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé). Après les baisses de taux observées l’an dernier, le rapport sur l’inflation américaine de mars 2026 s’est révélé plus élevé que prévu, alimentant l’incertitude sur la prochaine décision de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Cette hésitation renforce l’attrait de l’or comme valeur refuge, c’est-à-dire un actif recherché quand l’avenir est incertain. La relation inverse traditionnelle entre l’or et le dollar reste présente, même si les tensions géopolitiques font de l’or une valeur refuge à part entière. En période d’instabilité, l’or peut se décorréler, c’est-à-dire ne plus évoluer comme d’habitude par rapport à d’autres actifs, et refléter davantage la nervosité mondiale. Dans ce contexte, les titres d’actualité liés aux conflits peuvent provoquer des hausses brusques. Avec un prix élevé et une volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) importante, les traders peuvent privilégier des stratégies limitant le risque. Les spreads haussiers avec calls (achat d’un call et vente d’un autre call plus haut, pour réduire le coût) permettent de viser une nouvelle hausse avec une perte maximale plafonnée. Pour ceux qui anticipent une baisse ou souhaitent se couvrir, acheter des puts (options de vente) apporte une protection simple en cas de repli.

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Les données montrent une hausse des prix de l’or aux Émirats arabes unis, les cours y progressant selon les chiffres compilés.

Les prix de l’or aux Émirats arabes unis ont progressé mercredi, selon les données de FXStreet. L’or a atteint 561,43 AED le gramme, contre 557,34 AED mardi. Par tola (unité de poids courante en Asie du Sud, environ 11,66 grammes), l’or est monté à 6 548,30 AED, contre 6 500,67 AED la veille. FXStreet indique aussi 5 614,17 AED pour 10 grammes et 17 462,26 AED par once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,1 grammes).

Méthode de conversion du prix de l’or aux Émirats arabes unis

FXStreet convertit les cours internationaux en AED en utilisant le taux USD/AED et les unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent d’indication, car les tarifs pratiqués localement peuvent varier légèrement. Les banques centrales sont les principaux détenteurs d’or et l’utilisent pour diversifier leurs réserves (répartir les avoirs pour réduire le risque). Elles ont ajouté 1 136 tonnes, soit environ 70 milliards de dollars, en 2022, le plus haut total annuel depuis le début des statistiques. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations d’État des États-Unis), et peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Comme l’or ne verse pas de rendement (pas d’intérêt), des taux d’intérêt plus bas peuvent soutenir son prix, tandis que des taux plus élevés peuvent le pénaliser.

Les achats des banques centrales soutiennent l’or

La tendance des banques centrales à acheter de l’or, qui a fortement accéléré dès 2022, apporte un soutien de fond au marché. Selon les derniers chiffres du World Gold Council pour le premier trimestre 2026, les banques centrales ont ajouté un total net de 290 tonnes à leurs réserves, un record pour un premier trimestre. Cette demande durable des institutions, surtout dans les économies émergentes (pays en forte croissance), contribue à établir un plancher des prix (niveau où les prix sont généralement soutenus). Il faut aussi suivre la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis), car l’or ne génère pas de revenu. Après les baisses de taux de 2025, l’inflation de mars 2026 a atteint 3,1%, un peu au-dessus des attentes, ce qui relance le doute sur de nouvelles baisses. Cette incertitude sur les taux d’intérêt rend l’or plus attrayant que des placements dont la performance pourrait rester limitée. La relation inverse entre l’or et le dollar reste déterminante. L’indice du dollar (DXY, un indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) s’est replié autour de 103,5, loin de ses sommets de l’automne 2025. Un dollar plus faible rend l’or moins cher pour les investisseurs utilisant d’autres devises, ce qui peut soutenir la demande et pousser les prix à la hausse. Pour les traders qui utilisent des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme l’or), la combinaison des tensions géopolitiques et du flou sur les taux suggère plus de volatilité (ampleur des variations de prix) dans les prochaines semaines. Cela peut favoriser des stratégies qui profitent des mouvements de marché. Beaucoup pourraient se positionner via des options d’achat, dites « call options » (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) afin de viser une hausse tout en limitant les pertes potentielles.

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Sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz, l’USD/JPY évolue autour de 159,30 en Asie, proche de ses récents sommets sur fond de faiblesse du yen

USD/JPY a évolué dans une fourchette étroite pendant la séance asiatique de mercredi, autour de 159,30. Le niveau se situait juste sous un plus haut d’une semaine touché la veille, et la paire est restée dans la zone observée ces quatre dernières semaines. Le yen est resté faible sur fond d’inquiétudes concernant les approvisionnements énergétiques, liées aux perturbations du transport maritime dans le détroit d’Ormuz (passage stratégique par lequel transite une part importante des exportations de pétrole). Mardi, le président américain Donald Trump a déclaré que le blocus (interdiction d’accès) de la marine américaine visant les ports iraniens resterait en place, et l’armée iranienne a indiqué qu’elle ne rouvrirait pas la voie maritime tant que ce blocus durerait. Les anticipations d’un statu quo de la Banque du Japon (BoJ, la banque centrale du Japon) sur ses taux en avril ont aussi pesé sur le yen. Reuters a rapporté mardi, citant des sources, que la BoJ pourrait indiquer qu’elle est en mesure de relever le coût du crédit (hausse des taux d’intérêt) dès juin, en raison de pressions inflationnistes. Dans le même temps, la crainte d’une intervention (action des autorités sur le marché des changes pour influencer le taux de change) a limité une nouvelle baisse du yen. Le dollar a été freiné par un regain d’optimisme après l’annonce par Trump d’une prolongation sans date de fin du cessez-le-feu (arrêt des hostilités) avec l’Iran, peu avant son échéance. Un léger recul des prix du pétrole brut a atténué les craintes d’inflation, et la baisse des anticipations d’une hausse des taux par la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a aussi pesé sur le billet vert, contribuant à plafonner USD/JPY. Nous nous souvenons qu’à la même période l’an dernier, en 2025, USD/JPY restait bloqué en évolution latérale autour de 159,30. Le marché était coincé entre la possibilité d’une action de la Banque du Japon et une Fed prudente. En avril 2026, la paire a nettement accéléré à la hausse, autour de 162,50, à mesure que les divergences de politique monétaire entre les deux banques centrales se sont creusées. Les signaux observés en 2025 d’un relèvement progressif des taux par la BoJ ont bien conduit à la fin des taux négatifs (politique où le taux directeur est inférieur à 0%, ce qui pénalise l’argent placé en banque), mais la suite a été limitée. Avec une inflation sous-jacente au Japon à 2,8% jusqu’en février 2026 (inflation « hors éléments volatils » comme l’énergie et l’alimentation, utilisée pour juger la tendance), la petite hausse de taux unique n’a pas suffi à soutenir le yen. Cette prudence persistante de la BoJ reste la principale raison de la faiblesse de la devise. Le contexte géopolitique a changé par rapport aux tensions spécifiques États-Unis–Iran de 2025, même si la sécurité énergétique mondiale reste un sujet de fond pour le Japon. Surtout, la Fed a maintenu une ligne « des taux élevés plus longtemps » (maintien des taux à un niveau élevé sur une période prolongée), à l’opposé du biais accommodant (orientation vers une politique de taux plus bas) qui se dessinait l’an dernier. L’écart de taux d’intérêt entre les États-Unis et le Japon avoisine 5%, ce qui incite fortement à privilégier le dollar. Avec ce passage d’un marché en range (cours qui oscillent dans une zone sans tendance) à une tendance haussière claire, les stratégies des traders sur produits dérivés doivent évoluer. L’an dernier, vendre des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour encaisser une prime (montant reçu à la vente de l’option) dans un marché sans direction était un choix fréquent, mais c’est désormais une approche risquée. Nous voyons davantage d’intérêt à acheter des options, comme des call spreads acheteurs (stratégie consistant à acheter un call et à vendre un autre call plus haut, pour viser une hausse tout en limitant le coût), afin de profiter d’une poursuite de la hausse tout en définissant le risque. Cependant, la menace d’une intervention directe des autorités japonaises pour renforcer le yen est désormais très élevée. Pour gérer le risque d’un repli soudain et violent, les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente hors-la-monnaie (puts « out of the money », dont le prix d’exercice est en dessous du cours actuel, donc peu chères mais protectrices en cas de chute). Cela agit comme une assurance, permettant de rester positionné à la hausse tout en se protégeant contre un retournement brutal provoqué par une action des autorités.

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Le dollar canadien se renforce alors que l’USD/CAD recule vers 1,3655, les tensions à Hormuz mettant à mal la confiance dans le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran ; Semaine à venir.

USD/CAD a reculé autour de 1,3655 pendant la séance asiatique de mercredi. Les tensions dans le détroit d’Ormuz ont soutenu le dollar canadien, une devise souvent liée aux matières premières, face au dollar américain. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il prolongerait le cessez-le-feu avec l’Iran tant que les discussions n’avanceraient pas. Il a aussi indiqué que les États-Unis maintiendraient un blocus des navires se rendant en Iran ou en provenance d’Iran dans le détroit d’Ormuz. Un responsable de la Maison-Blanche a indiqué que le voyage du vice-président américain JD Vance au Pakistan n’aurait pas lieu mardi. L’incertitude autour des discussions entre Washington et Téhéran a soutenu le dollar canadien: le Canada est un grand exportateur de pétrole, et des prix du brut plus élevés renforcent souvent la devise. Des statistiques de consommation ont en revanche soutenu le dollar américain. Les ventes au détail aux États-Unis ont progressé de 1,7% sur un mois en mars, après +0,7% en février (chiffre révisé de +0,6%) et au-dessus des +1,4% attendus. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 4,0% en mars, comme en février. Les marchés des changes font face à un bras de fer: des chiffres américains solides s’opposent à des risques géopolitiques qui favorisent le dollar canadien. Le rapport de mars sur les ventes au détail suggère que l’économie américaine reste très dynamique, ce qui soutient en général le dollar. Mais le blocus dans le détroit d’Ormuz maintient le pétrole à des niveaux élevés, ce qui bénéficie directement au «loonie» (surnom du dollar canadien). La situation sur le pétrole est centrale. Le brut WTI (West Texas Intermediate, un pétrole brut de référence aux États-Unis) a récemment dépassé 95 dollars le baril, un niveau inédit depuis fin 2025. Le rapport hebdomadaire de l’EIA (Energy Information Administration, agence américaine qui publie des statistiques sur l’énergie) a montré une baisse inattendue des stocks de plus de 3 millions de barils, bien plus que prévu. Cela indique une offre plus tendue, en lien avec les tensions au Moyen-Orient, et soutient le dollar canadien. En parallèle, la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) suivra de près la hausse annuelle de 4,0% des ventes au détail. Après un rapport sur l’emploi solide plus tôt ce mois-ci, cela réduit la probabilité de baisses de taux à court terme et laisse ouverte l’option d’un ton plus restrictif («hawkish», c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation). Cette solidité limite la baisse de l’USD/CAD autour de 1,3600.

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