Début de séance : l’USD/INR progresse, la RBI annulant certaines mesures de soutien à la roupie, ce qui affaiblit l’INR

La roupie indienne a prolongé ses pertes face au dollar américain mardi, l’USD/INR montant vers 93,50. Les ventes ont suivi le retrait par la Banque de réserve de l’Inde (RBI, la banque centrale) de mesures visant à limiter les mouvements dans un seul sens de la devise. La RBI a supprimé les restrictions empêchant les banques publiques de proposer des **NDF** (contrats à terme **non livrables**, réglés en espèces et non par livraison de la devise) à des utilisateurs résidents et non-résidents, et a levé les limites au **réengagement** (« rebooking », c’est-à-dire la possibilité de renouveler/remplacer) de contrats de **dérivés de change** (produits financiers dont la valeur dépend du taux de change, utilisés notamment pour se couvrir). Ces changements ont été rapportés par Reuters. La reprise des discussions entre les États-Unis et l’Iran devait intervenir είτε mardi soir, soit mercredi matin. Le Wall Street Journal a indiqué que l’Iran avait informé des médiateurs régionaux qu’il enverrait une équipe à Islamabad mardi, sans confirmation de Téhéran. Washington a confirmé que le vice-président JD Vance se rendrait à Islamabad pour diriger la délégation américaine. Lundi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré qu’il n’y avait « pour l’instant aucun projet de deuxième cycle de négociations avec les États-Unis ». Les investisseurs institutionnels étrangers (**FII**, grands fonds et gestionnaires internationaux) ont vendu des actions indiennes pour 1 059,53 crores de roupies lundi (un **crore** équivaut à 10 millions de roupies). Lors des trois dernières séances de la semaine précédente, les FII avaient acheté pour 1 731,71 crores, soit 577,24 crores en moyenne. Les marchés surveillent l’audition de confirmation de Kevin Warsh ainsi que les ventes au détail américaines de mars à 12 h 30 GMT. Les ventes au détail (indicateur de la consommation des ménages) sont attendues en hausse de 1,4 % sur un mois, après +0,6 % en février. L’USD/INR est repassé au-dessus de l’**EMA 20 jours** (moyenne mobile exponentielle sur 20 séances, indicateur qui donne plus de poids aux cours récents) à 93,08, avec un **RSI (14)** (indice de force relative calculé sur 14 séances, qui mesure l’élan du mouvement) dans la zone 40,00–60,00. Les niveaux mentionnés sont 94,00 à la hausse et 92,46 à la baisse.

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Le WTI évolue près de 85,40 dollars, en léger repli après ses précédents gains, les marchés attendant les deuxièmes pourparlers entre les États-Unis et l’Iran

Le brut WTI a reculé après de modestes gains, s’échangeant près de 85,40 dollars le baril durant les heures asiatiques mardi. Les cours ont fléchi, les inquiétudes à court terme sur l’offre (c’est-à-dire le pétrole effectivement disponible rapidement) s’étant atténuées, après des informations selon lesquelles l’Iran enverrait une délégation à Islamabad pour un deuxième cycle de discussions avec les États-Unis avant l’expiration de la trêve. Bloomberg a rapporté que le président américain Donald Trump a déclaré que le vice-président JD Vance se rendrait au Pakistan pour relancer les négociations, « mardi soir ou mercredi matin ». Trump a aussi indiqué que la trêve a peu de chances d’être prolongée si aucun accord n’est trouvé cette semaine, et que le détroit d’Ormuz restera bloqué jusqu’à la conclusion d’un accord. Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz a ralenti lundi après les tensions du week-end, l’Iran ayant, selon certaines sources, tiré des coups de semonce (tirs d’avertissement) sur des navires et l’armée américaine ayant saisi un cargo iranien. Reuters, s’appuyant sur des données de suivi des navires (données qui localisent les navires en mer), évoque un navire sortant et deux entrant dans le Golfe en 12 heures, contre un flux habituel d’environ 130 navires par jour. Reuters, citant Citi, a indiqué que si les perturbations durent encore un mois, les pertes pourraient atteindre environ 1,3 milliard de barils, avec des prix proches de 110 dollars au deuxième trimestre 2026. Bloomberg a aussi rapporté que le Koweït a déclaré un cas de « force majeure » (clause qui permet de suspendre des livraisons en raison d’un événement exceptionnel incontrôlable) sur ses expéditions de pétrole en raison du blocage, tandis que Société Générale estime que la demande a déjà reculé d’environ 3 %. La situation est un événement à deux issues possibles pour le marché pétrolier, ce qui nourrit une très forte instabilité des prix. Le marché oscille entre un choc d’offre (manque de pétrole disponible) si les discussions échouent et un rebond si un accord est trouvé. Dans ce contexte, parier simplement sur une hausse ou une baisse via des contrats à terme (engagements d’acheter/vendre à une date et un prix fixés) devient particulièrement risqué. Dans cet environnement, mieux vaut privilégier des stratégies à base d’options (droits d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour profiter d’un grand mouvement de prix. La volatilité implicite des options WTI (niveau de variation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) est probablement à des niveaux inédits depuis les perturbations de début 2022, ce qui rend l’achat d’options coûteux tout en reflétant un risque perçu élevé. Un straddle ou un strangle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente) mise directement sur de fortes variations, en gagnant si le prix bouge nettement dans un sens ou dans l’autre. Pour ceux qui anticipent une escalade, acheter des options d’achat échéance juin 2026 avec des prix d’exercice entre 95 et 100 dollars constitue un pari à effet de levier (exposition amplifiée pour un montant engagé limité) sur une sortie par le haut. Mais il s’agit de positions à haut risque : une trêve rapide ferait chuter leur valeur fortement. Utiliser des « call spreads » (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un prix d’exercice plus élevé) permet de plafonner le risque et de réduire le coût initial. À l’inverse, une issue diplomatique favorable ferait disparaître la prime de risque géopolitique (surcroît de prix lié aux tensions), ce qui pourrait ramener les cours vers le bas des 80 dollars. Les opérateurs peuvent couvrir (réduire) une position acheteuse en achetant des options de vente, qui gagnent en cas de baisse rapide des prix. Le recul de 3 % de la demande montre déjà que le marché commence à plier sous la pression d’un possible choc d’offre.

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À 09h00 GMT, le ZEW publie ses indices de sentiment et de situation d’avril, susceptibles d’influencer l’EUR/USD via l’évolution des anticipations des investisseurs.

ZEW doit publier mardi à 09h00 GMT l’indice de **sentiment économique** et l’indice de **situation actuelle** de l’Allemagne pour avril. Le **sentiment économique** (en pratique, un sondage auprès d’analystes et d’investisseurs sur les perspectives) est attendu à **-5,0**, après **-0,5** en mars, tandis que la **situation actuelle** (appréciation de l’état présent de l’économie) est vue à **-70** contre **-62,0**. Le **sentiment économique de la zone euro** est attendu à **-3,6** en avril, après **-8,5**. Avant la publication, l’**EUR/USD** recule, le **dollar** se renforçant dans un climat de marché prudent et sur fond d’éventuelles discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran. Si les chiffres sont meilleurs qu’attendu, l’EUR/USD pourrait tester **1,1800**, puis **1,1849** (plus haut du 17 avril) et **1,1926** (plus haut du 9 février). À la baisse, les niveaux de soutien cités sont **1,1728** (plus bas du 20 avril), **1,1680** (moyenne mobile exponentielle à 100 jours, un indicateur technique qui donne davantage de poids aux cours récents) et **1,1588** (plus bas du 8 avril). La mesure ZEW du **sentiment économique** reflète un équilibre entre réponses optimistes et pessimistes (un « solde »: optimistes moins pessimistes). En 2022, l’euro a représenté **31%** de l’ensemble des transactions sur le **marché des changes** (achat/vente de devises), avec un volume quotidien moyen de plus de **2.200 milliards de dollars**; l’**EUR/USD** a compté pour environ **30%**, suivi de **EUR/JPY 4%**, **EUR/GBP 3%** et **EUR/AUD 2%**. La **BCE** tient huit réunions par an et utilise ses **taux d’intérêt** (le coût de l’argent) pour viser la **stabilité des prix**. Son objectif d’inflation est de **2%**, mesuré par l’**IPCH** (indice des prix à la consommation harmonisé, la mesure de l’inflation comparable entre pays de la zone euro). L’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne représentent **75%** de l’économie de la zone euro, et les variations de la **balance commerciale** (différence entre exportations et importations) peuvent influencer la demande de monnaie.

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L’AUD/JPY recule vers 113,95 en début de séance européenne, les marchés prudents dopant le yen ; le potentiel haussier se maintient au-dessus de l’EMA à 100 jours

AUD/JPY a reculé vers 113,95 lors des premiers échanges européens de mardi. Le yen japonais s’est renforcé face au dollar australien, les marchés devenant plus prudents avant d’éventuels pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran. Bloomberg a rapporté que le vice-président américain JD Vance se rendra au Pakistan plus tard lundi pour reprendre les négociations, mardi soir ou mercredi matin. Il devrait être accompagné de Jared Kushner et de l’envoyé spécial Steve Witkoff. Les discussions restent incertaines après que le président américain Donald Trump a déclaré mardi qu’il est peu probable qu’il prolonge le cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran. Cela accroît la pression sur les négociateurs pour parvenir à un accord mettant fin à la guerre. Les marchés suivent les événements au Moyen-Orient et tout progrès des discussions Washington–Téhéran. Un conflit plus long pourrait soutenir le yen, considéré comme une *valeur refuge* (monnaie recherchée en période de stress), et peser sur l’AUD/JPY. Sur le graphique journalier, le cours reste au-dessus de la moyenne mobile simple à 20 jours des bandes de Bollinger (indicateur de volatilité qui encadre le prix avec une bande haute et une bande basse) et de la moyenne mobile exponentielle (EMA) à 100 jours (moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents). L’indice de force relative (RSI) à 14 jours, à 67,56, se situe juste sous la zone de *surachat* (niveau où le marché peut être jugé trop monté trop vite), tandis que la bande supérieure de Bollinger limite la hausse. Un support est identifié près de la bande médiane de Bollinger, vers 111,75, puis autour de l’EMA 100 jours à 108,51 et de la bande inférieure de Bollinger à 108,41. La résistance se situe près de la bande supérieure, à 115,10. Aujourd’hui, le principal moteur n’est plus ce risque géopolitique précis, mais l’écart important de taux d’intérêt entre les deux pays. La Banque de réserve d’Australie maintient ses taux à 4,5% pour freiner l’inflation, encore à 3,8%. À l’inverse, la Banque du Japon n’a relevé que récemment son taux directeur à seulement 0,1% en janvier. Cet écart de taux de plus de 400 points de base (1 point de base = 0,01 point de pourcentage) rend attractives les positions acheteuses sur l’AUD/JPY grâce au *carry* positif (gain lié au fait d’emprunter une monnaie à faible taux, ici le yen, pour acheter une monnaie à taux plus élevé, ici l’AUD). Les opérateurs peuvent utiliser des options — par exemple acheter des *calls* (droit d’acheter à un prix fixé) ou vendre des *puts* (s’engager à acheter si le marché baisse) — afin de viser ce rendement tout en limitant le risque de baisse si les tensions géopolitiques réapparaissent. La stabilité des prix du minerai de fer autour de 110 dollars la tonne apporte aussi un soutien fondamental au dollar australien.

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Les chiffres compilés par FXStreet montrent que les prix de l’or en Inde ont reculé, les cours accentuant leur baisse au cours de la séance.

Les prix de l’or en Inde ont reculé mardi, selon des données compilées par FXStreet. L’or s’échangeait à 14 428,73 INR le gramme, contre 14 513,10 INR lundi. Le prix par tola a diminué à 168 293,80 INR, contre 169 277,90 INR la veille. Les autres niveaux indiqués étaient de 144 287,30 INR pour 10 grammes et de 448 784,40 INR par once troy (unité internationale d’environ 31,1 grammes). FXStreet convertit les cours internationaux de l’or en roupies indiennes via le taux USD/INR (dollar contre roupie) et des unités locales. Les chiffres sont mis à jour quotidiennement au moment de la publication et sont fournis à titre indicatif, car les prix locaux peuvent légèrement varier. L’or est souvent utilisé comme réserve de valeur (actif que l’on conserve pour préserver son pouvoir d’achat) et comme moyen d’échange. Il est aussi employé en joaillerie. Il sert également de protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et contre la dépréciation d’une monnaie (perte de valeur d’une devise). Les banques centrales sont les principaux détenteurs d’or et peuvent en acheter pour diversifier leurs réserves (répartir leurs actifs pour réduire le risque). Selon le World Gold Council, elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel. L’or évolue souvent en sens inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (titres de dette de l’État américain). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués (comme les actions). Son prix peut être influencé par les risques géopolitiques, les craintes de récession, les taux d’intérêt et le dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or exprimé en dollars). Avec une inflation difficile à maîtriser, l’or reste un actif clé pour se protéger. Cela s’est vu en 2025, l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) restant au-dessus de 3% aux États-Unis comme en Europe. Cette pression sur les prix soutient l’intérêt de détenir de l’or comme réserve de valeur. Les achats des banques centrales soutiennent le marché. Dans le passé récent, elles ont ajouté plus de 1 000 tonnes à leurs réserves en 2022 et 2023, et la tendance s’est prolongée jusqu’en 2025. Cette demande régulière des institutions publiques crée un socle de prix, en limitant le risque de baisse pour les opérateurs. Le principal sujet des prochaines semaines sera la trajectoire des taux d’intérêt. Après des taux maintenus stables pendant une grande partie de 2025, le marché anticipe désormais d’éventuelles baisses de taux par la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) au troisième trimestre 2026. Comme l’or ne verse pas de rendement (il ne paie ni intérêt ni coupon), il devient en général plus attractif lorsque les taux sont attendus en baisse. Cette anticipation de taux plus bas pèse déjà sur le dollar. Or, comme l’or est coté en dollars, un dollar plus faible tend à soutenir le prix du métal. Cette relation inverse devrait rester un facteur important. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme l’or), ce contexte incite à se préparer à des mouvements plus marqués à la hausse. L’achat d’options d’achat (« call », contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) peut être une stratégie pour profiter d’éventuels à-coups haussiers liés à un changement confirmé de politique monétaire, tout en limitant à l’avance le risque maximal. Il faut aussi surveiller toute tension sur les marchés financiers au sens large. Une baisse marquée des actions, liée à des craintes de récession ou à des événements géopolitiques, déclencherait probablement une recherche de sécurité. Le statut de valeur refuge de l’or (actif recherché en période de stress) l’avantagerait alors.

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Avant les pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran, la nervosité des marchés soutient le dollar américain, affaiblissant l’AUD/USD en séance asiatique

L’AUD/USD n’a pas réussi à prolonger le rebond de lundi depuis 0,7115, un plus bas de trois séances, et a légèrement reculé mardi en Asie. La paire évoluait autour de 0,7165 (-0,15%), tout en restant proche du plus haut atteint vendredi, un sommet inédit depuis juin 2022. L’orientation des marchés est restée liée au différend entre les États-Unis et l’Iran, avec notamment des tensions autour du détroit d’Ormuz, avant un deuxième cycle de pourparlers de paix au Pakistan. Ce climat de prudence a soutenu le dollar américain. Par ailleurs, la hausse des prix du pétrole brut a ravivé les craintes d’inflation, ce qui a également favorisé le dollar et pesé sur l’AUD/USD. *Détroit d’Ormuz : passage maritime stratégique par lequel transite une grande partie du pétrole mondial.* *Valeur refuge : actif (ou monnaie) recherché en période d’incertitude car jugé plus sûr.* Les gains supplémentaires du dollar ont toutefois été limités, les marchés ayant revu à la baisse la probabilité d’un relèvement de taux par la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine). Les prix de marché suggéraient environ 45%-50% de chances d’une baisse des taux de la Fed d’ici la fin de l’année, à l’inverse de la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale australienne), perçue comme plus stricte. *Prix de marché : anticipations déduites des instruments financiers (contrats à terme, swaps), qui reflètent ce que les investisseurs envisagent pour les taux directeurs.* *Taux directeurs : taux fixés par une banque centrale, qui influencent le coût du crédit dans l’économie.* Le vice-gouverneur de la RBA, Andrew Hauser, a déclaré la semaine dernière que la banque restait concentrée sur la prévention d’une hausse des anticipations d’inflation à moyen terme. Les marchés intégraient une probabilité de 65% d’une hausse de 25 points de base en mai et anticipaient un taux culminant possible à 4,85% d’ici mi-2026. *Anticipations d’inflation : niveau d’inflation que ménages et entreprises pensent voir à l’avenir, ce qui peut influencer salaires et prix.* *Point de base : 0,01 point de pourcentage ; 25 points de base = 0,25%.* L’AUD/USD oscille ainsi près de son plus haut depuis juin 2022, autour de 0,7165. Malgré une pression vendeuse, les replis plus marqués semblent trouver du soutien, comme récemment à 0,7115, ce qui traduit une certaine solidité de fond. *Support : zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter car des acheteurs se manifestent.* Le soutien principal au dollar australien vient de la fermeté de la RBA face à l’inflation, restée l’an dernier (en 2025) au-dessus de l’objectif. Les dernières données d’inflation australiennes du 1er trimestre (CPI, indice des prix à la consommation) ont montré une inflation encore élevée à 3,6%. Le marché évalue désormais à 65% la probabilité d’une hausse de taux le mois prochain vers 4,60%. Cela contraste avec les États-Unis, où le Core PCE (indice d’inflation suivi de près par la Fed, hors éléments les plus volatils) a ralenti à 2,8%, rendant une baisse de taux d’ici la fin de l’année plausible. *CPI : mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages.* *Core PCE : mesure de l’inflation basée sur les dépenses de consommation, hors prix très volatils (souvent énergie et alimentation).* Cependant, les tensions persistantes dans le détroit d’Ormuz et leur impact sur le pétrole limitent la progression de la paire. Les cours du brut WTI (pétrole américain de référence) restent élevés, autour de 85 dollars le baril, ravivant les craintes d’inflation dans le monde et soutenant le dollar, recherché en période d’incertitude. On a observé une dynamique comparable en 2022: les chocs géopolitiques avaient entraîné des mouvements brusques et difficiles à prévoir. *WTI : “West Texas Intermediate”, pétrole de référence aux États-Unis.* *Volatilité : amplitude et fréquence des variations de prix, plus elle est élevée, plus les mouvements peuvent être violents.*

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Les données de FXStreet montrent que les prix de l’or en Malaisie ont reculé, l’or s’échangeant en baisse, selon des chiffres compilés mardi.

Les prix de l’or en Malaisie ont reculé mardi, selon les données de FXStreet. Le gramme d’or s’établissait à 609,83 MYR, contre 613,46 MYR lundi. L’or a aussi baissé à 7 112,83 MYR le tola, après 7 155,31 MYR la veille. FXStreet indiquait également 6 098,15 MYR pour 10 grammes et 18 967,92 MYR l’once troy (unité standard des métaux précieux, soit environ 31,10 grammes). FXStreet calcule les prix de l’or en Malaisie en convertissant les cours internationaux via le taux USD/MYR (dollar américain/ringgit malaisien) et les unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent d’indication: les cours locaux peuvent légèrement varier. L’or est utilisé depuis longtemps comme réserve de valeur (actif qui conserve sa valeur dans le temps) et moyen d’échange, et il est très présent dans la bijouterie. Il est aussi recherché comme valeur refuge (actif acheté en période d’incertitude) et comme protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et la baisse d’une monnaie (dépréciation). Les banques centrales détiennent la plus grande part d’or et ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council. Il s’agit du plus haut niveau d’achats annuels depuis le début des statistiques, la Chine, l’Inde et la Turquie ayant renforcé leurs réserves. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain, des bons du Trésor américain (US Treasuries, titres de dette de l’État américain) et de certains actifs risqués (placements dont le prix varie fortement). Les cours peuvent aussi réagir aux tensions géopolitiques, aux craintes de récession (baisse durable de l’activité), aux taux d’intérêt et au dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD: or contre dollar).

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La banque centrale chinoise a fixé le point médian USD/CNY à 6,8594, contre 6,8648 précédemment, en dessous de l’estimation Reuters à 6,8112

La Banque populaire de Chine (PBoC) a fixé le taux pivot USD/CNY de mardi à 6,8594. À comparer avec le fixing de la veille à 6,8648 et une estimation Reuters à 6,8112. Les principaux objectifs de politique monétaire de la PBoC sont la stabilité des prix, dont la stabilité du taux de change, et le soutien à la croissance. Elle mène aussi des réformes financières, comme l’ouverture et le développement du marché financier.

Gouvernance et indépendance

La PBoC appartient à l’État chinois et n’est pas indépendante. Le secrétaire du comité du Parti communiste au sein de la banque, nommé par le président du Conseil des affaires de l’État, pèse fortement sur la gestion et l’orientation. Pan Gongsheng cumule cette fonction et celle de gouverneur. Ses outils incluent le taux de reverse repo à sept jours (prêt à très court terme accordé par la banque centrale contre des titres, utilisé pour piloter les taux du marché), la Medium-term Lending Facility (MLF, prêts de moyen terme aux banques pour fournir des liquidités), les interventions sur le marché des changes (achats/ventes de devises pour influencer le taux de change) et le ratio de réserves obligatoires (RRR, part des dépôts que les banques doivent immobiliser à la banque centrale). Le Loan Prime Rate (LPR, taux de référence des prêts en Chine) influence les taux des crédits, des prêts immobiliers, de l’épargne et le taux de change du renminbi (yuan). La Chine compte 19 banques privées, une part limitée du système. Les plus grandes incluent WeBank et MYbank. Les prêteurs domestiques financés par des capitaux privés sont autorisés depuis 2014. Le fixing plus ferme qu’attendu envoyé aujourd’hui par la Banque populaire de Chine est un signal clair de son malaise face à la faiblesse récente du yuan. La banque centrale s’oppose aux anticipations du marché, ce qui suggère une volonté d’imposer une stabilité à court terme. Cette décision intervient après une baisse de plus de 1,5% du yuan contre le dollar sur le dernier trimestre.

Conséquences pour les marchés et le trading

Ce mouvement intervient dans un contexte d’indicateurs contradictoires, qui pousse, selon nous, la PBoC à agir. La croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale) au T1 2026 ressort légèrement sous l’objectif à 4,8%, tandis que les exportations de mars ont progressé de 6% sur un an, aidées par une monnaie plus faible. Le fixing du jour indique que la gestion des risques de sorties de capitaux (transferts d’argent vers l’étranger) et la stabilité priment sur l’usage d’un taux de change plus bas pour soutenir les exportations. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cela suggère que la volatilité implicite (volatilité anticipée, déduite des prix d’options) des options USD/CNH est probablement trop élevée et pourrait reculer dans les prochaines semaines. Des stratégies visant à profiter d’une baisse de volatilité, comme la vente de strangles de courte maturité (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente à des prix d’exercice différents), deviennent envisageables, la banque centrale ayant signalé sa volonté de maintenir la devise dans une fourchette plus étroite. La probabilité d’un décrochage rapide du yuan au-delà de 6,90 est réduite par cette intervention officielle. Ce geste tranche avec l’orientation observée pendant une grande partie de 2025. Plusieurs baisses du ratio de réserves obligatoires (RRR) l’an dernier visaient à relancer une économie intérieure atone. Cet assouplissement a contribué à la baisse progressive du yuan, une dynamique que la PBoC semble désormais vouloir interrompre. Un yuan plus stable a généralement un effet apaisant sur les marchés émergents régionaux. On peut attendre une moindre pression sur d’autres devises asiatiques souvent corrélées au yuan (qui évoluent dans le même sens). Cela peut créer des opportunités sur des dérivés liés aux indices actions régionaux, comme le Hang Seng, qui réagissent souvent positivement aux signaux de stabilité venant de Chine continentale.

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Les craintes de risque à Hormuz affaiblissent le yen et propulsent l’USD/JPY à 159,00 en Asie, malgré une demande de dollar atone

USD/JPY a progressé en séance asiatique mardi et a atteint 159,00 après des évolutions contrastées la veille. La paire est restée dans la même fourchette que ces dernières semaines, ce qui laisse la tendance à court terme incertaine. Le yen s’est affaibli, sur fond de craintes pour l’économie japonaise en cas de perturbation des approvisionnements en énergie, liées aux difficultés du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. En parallèle, l’idée d’une Banque du Japon plus stricte (c’est‑à‑dire des taux d’intérêt plus élevés) et la crainte d’une action des autorités sur le marché ont limité la baisse du yen.

Politique de la BoJ et risque d’intervention

Reuters indique que la Banque du Japon devrait laisser ses taux inchangés en avril en raison des incertitudes au Moyen‑Orient, mais pourrait signaler une hausse dès juin, car la hausse du coût de l’énergie importée peut alimenter l’inflation (augmentation générale des prix). Des responsables japonais ont aussi rappelé qu’ils n’accepteraient pas une volatilité excessive (variations trop rapides et trop fortes) et se disent prêts à agir de manière « vigoureuse », ce qui maintient le risque d’intervention au premier plan. Le dollar américain évoluait près d’un plus bas de presque deux mois atteint vendredi dernier, les marchés réduisant leurs attentes d’une hausse des taux de la Réserve fédérale (banque centrale des États‑Unis). L’écart de perspectives entre la BoJ et la Fed continue de contenir la paire, et une nouvelle hausse supposerait des achats plus nets. Nous avions observé une situation comparable en 2025, lorsque la paire stagnait autour de 159 dans un climat d’incertitude. Les craintes d’intervention se sont concrétisées plus tard cette année‑là, quand les autorités ont vendu massivement des dollars au troisième trimestre, dépensant un record de 10 000 milliards de yens, à l’approche de 160. Cette action, puis les ajustements de politique monétaire, ont ensuite fait reculer la paire. Les attentes de politique monétaire divergentes évoquées à l’époque se sont matérialisées sur l’année suivante. La Banque du Japon a procédé à deux petites hausses de taux, portant son taux directeur (taux de référence fixé par la banque centrale) à 0,25 %, tandis que la Fed a réduit son taux directeur (taux de référence) à trois reprises, à 4,50 %. La réduction de l’écart de taux d’intérêt explique en grande partie un niveau autour de 145,50, loin des sommets de 2025.

Stratégie sur options dans un marché en range

Pour les prochaines semaines, vendre la volatilité semble la stratégie la plus logique pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise). Dans un contexte où les grands changements de politique monétaire sont derrière nous et où la paire se stabilise, la volatilité implicite des options USD/JPY (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) est tombée à un plus bas de 18 mois. Une approche consiste à construire des « short strangles » ou des « iron condors » (stratégies qui vendent plusieurs options pour profiter d’un marché stable, en encaissant une prime) centrés autour du prix d’exercice 145 (niveau de change auquel l’option peut être exercée), afin d’encaisser la prime (montant payé/reçu pour une option) dans cet environnement. Il faut toutefois rester attentif aux nouvelles données d’inflation susceptibles de briser ce calme. Le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation aux États‑Unis) de mars 2026 est ressorti légèrement au‑dessus des attentes, à 3,1 %, ce qui relance le débat sur la poursuite des baisses de taux par la Fed. Les opérateurs peuvent utiliser une partie de la prime encaissée pour acheter des options d’achat très éloignées du cours (« calls » très hors de la monnaie, donc déclenchées seulement si le dollar monte fortement), afin de se couvrir (réduire le risque) contre un retour inattendu de la force du dollar.

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L’EUR/USD recule vers 1,1785 alors que les traders évaluent l’incertitude sur le cessez-le-feu en Iran et attendent les indices ZEW allemand et de la zone euro

L’EUR/USD a légèrement reculé vers 1,1785 durant les premières heures en Asie mardi, les marchés évaluant les tensions au Moyen-Orient avant l’expiration mercredi d’un cessez-le-feu de 14 jours (arrêt temporaire des combats). Les enquêtes ZEW en Allemagne et dans la zone euro (sondages de confiance des investisseurs) sont attendues plus tard mardi, tandis que le rapport américain sur les ventes au détail de mars (dépenses des consommateurs dans les magasins) est également au programme. Le président américain Donald Trump a déclaré ne pas être pressé de mettre fin au conflit avec l’Iran, tout en affirmant s’attendre à de nouvelles discussions avec Téhéran au Pakistan. Ces propos interviennent à l’approche de l’échéance du cessez-le-feu.

Discussions sur le cessez-le-feu et réaction des marchés

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que l’Iran n’acceptera pas de négociations avec les États-Unis sous la menace, selon le Guardian. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué que des « violations continues du cessez-le-feu » par les États-Unis entravent le processus diplomatique. L’incertitude entourant les discussions sur un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran a soutenu la demande de dollar, ce qui a pesé sur l’EUR/USD. La paire a été freinée alors que l’appétit pour le risque (tendance des investisseurs à acheter des actifs risqués) restait instable. Des responsables de la Banque centrale européenne (BCE) auraient préféré laisser les taux inchangés lors de la réunion d’avril. Barclays estime que l’attention pourrait se déplacer vers deux hausses possibles de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en juin et en septembre, liées à une inflation tirée par l’énergie (hausse des prix due surtout au pétrole, au gaz et à l’électricité). Nous nous souvenons qu’à la même période l’an dernier, au printemps 2025, l’EUR/USD évoluait près de 1,18, sur fond d’incertitudes autour des discussions de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran. Le marché intégrait aussi des hausses de taux de la BCE pour contrer une flambée des prix de l’énergie. L’attention portait sur l’impact de ces deux facteurs sur la paire. Ces négociations ont ensuite calé, provoquant un mouvement « risk-off » (les investisseurs réduisent le risque et se réfugient vers des placements jugés plus sûrs) qui a soutenu le dollar au second semestre 2025. Cette prime de risque géopolitique (surcroît de prudence dans les prix lié aux tensions internationales) est devenue récurrente, poussant l’indice VIX de Cboe (baromètre de la volatilité attendue sur le S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») à une moyenne supérieure à 19 sur les six derniers mois, en hausse par rapport aux années précédentes. Les tensions persistent, maintenant une incertitude sur les marchés.

Divergence de politique monétaire et positionnement via options

La BCE a bien procédé à deux hausses de 25 points de base en 2025, mais l’effet a été limité par une inflation américaine élevée. Avec l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de mars 2026 à 2,9%, la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) a signalé qu’elle maintiendrait des taux élevés plus longtemps. Cette divergence de politique monétaire (écart entre les trajectoires de taux de la Fed et de la BCE) a été le principal facteur poussant l’EUR/USD vers la zone de 1,07 observée aujourd’hui. Dans ce contexte, nous anticipons une pression baissière persistante sur l’EUR/USD. Les opérateurs peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put », instrument donnant le droit de vendre à un prix fixé) échéance juin 2026 avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) autour de 1,06, afin de profiter d’un dollar plus fort. Cette approche limite le risque au montant payé (la prime). Cependant, toute désescalade rapide des tensions géopolitiques ou un rapport sur l’emploi américain nettement faible pourrait déclencher un rebond brutal. Pour se positionner sur une hausse de la volatilité dans un sens ou dans l’autre, l’achat d’un straddle long (achat simultané d’un call et d’un put au même strike, pour viser un grand mouvement quel que soit le sens) à échéance mai peut être pertinent. Cela permet de profiter d’un mouvement important, sans parier sur la direction. Les prochaines publications sur le PIB américain du T1 (mesure de la croissance) et l’estimation rapide de l’inflation d’avril en zone euro seront des déclencheurs majeurs. Une croissance américaine au-dessus du consensus de 2,1% renforcerait le scénario baissier sur l’EUR/USD et rendrait les puts plus attrayants. À l’inverse, une hausse inattendue de l’inflation européenne pourrait pousser la BCE à adopter un ton plus restrictif (plus favorable à des hausses de taux), ce qui soutiendrait des stratégies via options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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