Après de légères pertes précédentes, l’indice du dollar américain conserve ses gains et évolue près de 98,10, confronté à la résistance de la moyenne mobile exponentielle (MME) à 98,50.

L’indice du dollar américain (DXY) évolue autour de 98,10 en début de séance européenne mardi, après de légères pertes la veille. Il se maintient dans un canal descendant sur le graphique journalier, ce qui indique une orientation baissière (tendance à la baisse). Le DXY reste sous les moyennes mobiles exponentielles (MME) à neuf jours et à 50 jours. Une MME est une moyenne des prix qui donne plus de poids aux derniers cours, afin de mieux refléter les mouvements récents. L’indice de force relative (RSI) sur 14 jours se situe près de 40, ce qui signale un momentum faible (faible rythme de hausse/baisse). L’indice pourrait reculer vers la borne basse du canal, proche de 97,20. En cas de rupture sous ce canal, il pourrait glisser vers 95,56, son plus bas niveau depuis février 2022, atteint le 27 janvier. Les résistances se situent à la MME neuf jours à 98,41, puis vers 98,70 au sommet du canal, et à la MME 50 jours à 98,83. Un franchissement au-dessus de ces niveaux pourrait améliorer le biais (l’orientation) et ouvrir la voie vers 100,64, un plus haut d’environ dix mois inscrit le 31 mars. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

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Les stratèges d’UOB s’attendent à une consolidation de l’USD/JPY après la volatilité : 158,50–159,20 à ce stade, 157,55–160,50 sur les prochaines semaines

Les stratégistes de l’UOB s’attendent à ce que l’USD/JPY évolue dans une fourchette après la volatilité récente. La paire est attendue entre 158,50 et 159,20 sur la séance, avec des **indicateurs de momentum** (outils qui mesurent la force et la vitesse d’un mouvement de prix) globalement stables. La précédente analyse visait une évolution entre 158,20 et 159,60, alors que le taux se situait à 159,10. L’USD/JPY a ensuite fluctué entre 158,54 et 159,20 et a terminé en hausse de 0,11% à 158,79. Sur un horizon de 1 à 3 semaines, l’UOB maintient sa projection d’un mouvement compris entre 157,55 et 160,50. Cette estimation fait suite aux variations marquées observées le vendredi précédent et reste inchangée. L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Si l’USD/JPY doit entrer en **phase de consolidation** (période où le cours oscille sans tendance nette, dans un couloir), les opérateurs sur **produits dérivés** (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire de devises) peuvent privilégier des stratégies qui profitent d’une faible **volatilité** (ampleur des variations de prix). La fourchette de 157,55 à 160,50 annoncée pour les prochaines semaines fournit un cadre. Des indicateurs de momentum plats suggèrent qu’un pari directionnel marqué (forte hausse ou forte baisse) a moins de chances de payer. Cela plaide pour des stratégies de **vente de volatilité** (chercher à gagner si les mouvements restent limités), notamment via des **options** (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé). L’idée serait de vendre des **options d’achat (call)** (profitent d’une hausse) avec un **prix d’exercice** (niveau de prix déclenchant l’achat/vente prévu au contrat) au-dessus de 160,50, et de vendre des **options de vente (put)** (profitent d’une baisse) avec un prix d’exercice sous 157,55, afin d’encaisser la **prime** (prix payé par l’acheteur de l’option) tant que la paire reste dans le couloir. Cette lecture est confortée par la baisse des anticipations de variations. La **volatilité implicite à un mois** (volatilité déduite du prix des options, reflet des anticipations du marché) sur l’USD/JPY est retombée d’au-delà de 11% lors des tensions de la semaine passée à environ 8,7% aujourd’hui, ce qui indique que le marché ne s’attend plus à de grands mouvements immédiats. Dans ce contexte, la vente d’options devient relativement plus intéressante. En revenant sur le net renforcement du yen lors des **interventions supposées** (actions possibles d’une banque centrale sur le marché des changes pour influencer la devise) au printemps 2025, un schéma comparable était apparu: après la phase initiale désordonnée, la paire entrait souvent dans plusieurs semaines de stabilisation. L’historique suggère qu’il s’agit d’une phase fréquente après un épisode de forte volatilité.

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Commerzbank affirme que la RBI a assoupli les limites sur les NDF, permettant aux intermédiaires de proposer, de reconduire et d’annuler des contrats, ainsi que de se couvrir, dans un contexte de stabilité de la roupie

La Reserve Bank of India (RBI) a assoupli certaines règles sur les Non-Deliverable Forwards (NDF, contrats à terme sur devises réglés en espèces, sans livraison de la devise). Elle autorise désormais les « authorised dealers » (banques habilitées par la RBI à traiter sur le marché des changes) à proposer des NDF, à renouveler (« roll over », prolonger l’échéance) et à annuler des contrats entre parties liées (opérations entre entités d’un même groupe), et à recourir à des couvertures « back-to-back » (couverture miroir : une position est couverte par une autre de même montant et de maturité proche, afin de neutraliser le risque). L’USD/INR a progressé de 0,2% à 93,12 après l’annonce. Sur les trois dernières semaines, l’USD/INR a évolué dans une fourchette de 92,40 à 93,40. Le gouverneur de la RBI, Sanjay Malhotra, a indiqué lors de la réunion de politique monétaire du 8 avril que les restrictions sur les dérivés de change (instruments financiers dont la valeur dépend du taux de change, comme les options et contrats à terme) ne sont pas permanentes. La roupie indienne reste la devise asiatique la plus faible depuis le début de l’année (comparaison depuis le 1er janvier). La Reserve Bank of India rouvre le marché des NDF, ce qui signifie plus de liquidité (plus d’acheteurs et de vendeurs, donc des transactions plus faciles) et un accès plus simple. Compte tenu de la stabilité récente de la roupie, la RBI semble moins préoccupée par des mouvements de prix brusques. Cette décision devrait attirer davantage d’intervenants sur les dérivés liés à l’INR à court terme. Cela intervient alors même que la roupie demeure faible, avec une baisse de plus de 3% face au dollar depuis le début de l’année. Des données récentes montrent que les investisseurs de portefeuille étrangers (fonds et investisseurs internationaux sur les actions) ont été vendeurs nets de 2,1 milliards de dollars d’actions indiennes depuis le début du mois d’avril, ce qui accroît la pression. En revanche, la croissance du PIB au T1 à 7,2% apporte un soutien à la dynamique économique. Ce changement marque une nette différence avec la fin 2025, lorsque la forte baisse de la monnaie avait conduit la RBI à imposer ces restrictions. Le fait de les alléger maintenant suggère une préférence pour un fonctionnement davantage fondé sur le marché, tant que la paire USD/INR reste dans la zone 92,40–93,40. Il faut s’attendre à ce que la RBI défende cette fourchette pour préserver sa crédibilité. Pour les opérateurs, le message est que vendre la volatilité (parier sur une faible amplitude des mouvements) pourrait redevenir plus intéressant. Avec une banque centrale qui soutient implicitement une zone stable, les primes d’options (le coût payé pour acheter une option) pourraient reculer. Des stratégies comme des straddles vendeurs sur l’USD/INR (vendre simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, en misant sur une stabilité du taux) peuvent viser un maintien de la devise dans son canal récent dans les prochaines semaines. L’assouplissement rend aussi plus faciles les carry trades (stratégies consistant à emprunter dans une devise à faible taux et à investir dans une devise à taux plus élevé) en simplifiant la couverture. Le taux repo en Inde à 6,5% offre un avantage de rendement par rapport au taux des Fed Funds à 4,75%. Une liquidité accrue devrait aussi resserrer les spreads achat-vente (écart entre le prix acheteur et vendeur), réduisant les coûts d’entrée et de sortie. Il faut toutefois garder à l’esprit la tendance plus large de vigueur du dollar. L’inflation persistante aux États-Unis reste le principal moteur, et tout signal plus restrictif (« hawkish », c’est-à-dire une volonté de maintenir ou relever les taux) de la Réserve fédérale pourrait mettre à l’épreuve la nouvelle zone de confort de la RBI. Ce facteur externe demeure le risque principal pour une roupie stable.

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L’argent XAG/USD recule vers 79 $ en Europe, les marchés dans l’attente de l’audition de Kevin Warsh pour la présidence de la Réserve fédérale

L’argent (XAG/USD) a reculé d’environ 1% vers 79,00 $ pendant la séance européenne de mardi. Le métal a été sous pression avant l’audition de confirmation au Sénat américain de Kevin Warsh, nommé pour prendre la tête de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Les marchés scruteront ses déclarations pour comprendre l’orientation possible de la politique monétaire, notamment si l’indépendance de la Fed (sa capacité à décider sans pression politique) est préservée. Donald Trump a critiqué la Fed et Jerome Powell, leur reprochant de ne pas baisser les taux d’intérêt plus rapidement. Après la nomination de Warsh le 30 janvier, l’argent a chuté de plus de 30% après avoir touché un record proche de 121,60 $ la veille. Ce mouvement a été associé à ses positions passées contre l’assouplissement quantitatif (création de monnaie par la banque centrale pour acheter des actifs, afin de soutenir l’économie) et à sa préférence pour un dollar fort. Les informations selon lesquelles l’Iran aurait accepté de reprendre les discussions avec les États-Unis n’ont pas soutenu l’argent. Les attentes de cessez-le-feu avaient auparavant dopé le métal, en partie parce qu’une baisse du pétrole réduit les anticipations d’inflation (les attentes de hausse des prix), ce qui peut influencer la demande d’actifs de protection. Sur les graphiques, l’argent évolue près de la moyenne mobile exponentielle à 20 jours (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à 77,04 $, avec une figure de « triangle ascendant » indiquant une baisse de la volatilité (amplitude des variations de prix). Le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure l’élan du marché) est autour de 54; une résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 81,52 $, puis 85,46 $, tandis que les supports (zones où le prix a tendance à se stabiliser) sont autour de 76,50 $, puis 70,00 $. Nous voyons les prix de l’argent se resserrer autour de 79 $, en attente d’un déclencheur lié à l’audition de Kevin Warsh. Le marché est dans une forte contraction de volatilité, visible via la formation en triangle ascendant sur le graphique journalier. Cette figure technique suggère un mouvement important proche, et son sens dépendra probablement de son audition. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) sur les options XAG a grimpé à un plus haut de 12 mois, à 45% sur les échéances les plus proches. Cela montre que les opérateurs se préparent à un événement majeur, avec un mouvement attendu au-delà des bornes du triangle, entre 76,50 $ et 81,52 $. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options), l’enjeu est de se positionner sur ce retour de volatilité plutôt que de parier sur un sens précis. Il faut garder en tête la réaction du marché lors de l’annonce de sa nomination, le 30 janvier. L’événement avait déclenché une baisse de plus de 30% depuis le sommet historique proche de 121,60 $, car sa préférence pour un dollar fort et son opposition à l’assouplissement quantitatif sont connues. Cela souligne le risque de baisse si son audition confirme une position « hawkish » (restrictive, favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation). Sur les contrats à terme sur taux (instruments qui reflètent les anticipations de marché sur les taux directeurs), le marché n’intègre plus de baisse de taux en 2026 et attribue 60% de probabilité à au moins une hausse d’ici la fin d’année. Ce changement est soutenu par le dernier CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) publié début avril, qui a montré une inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation, plus stable) restant au-dessus de 3,5%. Ces données confortent l’idée d’une politique monétaire restrictive. Compte tenu du caractère binaire de l’audition, acheter un straddle ou un strangle (stratégies d’options qui misent sur un fort mouvement, dans un sens ou dans l’autre) peut être logique pour les prochaines semaines. Cette approche permet de profiter d’un grand mouvement de l’argent, à la hausse ou à la baisse, sans devoir anticiper l’issue. La prime payée (coût de l’option) correspond au risque maximal, connu à l’avance. Cependant, si Warsh adopte un ton plus modéré, voire « dovish » (accommodant, favorable à des taux plus bas), un short squeeze (hausse rapide due au rachat forcé de positions vendeuses) pourrait se déclencher. Une clôture journalière au-dessus de la résistance horizontale du triangle vers 81,52 $ serait un premier signal. Le sommet du 13 mars à 85,46 $ redeviendrait alors une cible.

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Après l’amélioration des chiffres de l’emploi au Royaume-Uni, la livre sterling attire des acheteurs, malgré un GBP/USD en léger repli près de 1,3525

La livre sterling a d’abord progressé face aux principales devises après la publication des chiffres du marché du travail britannique sur les trois mois à fin février. La paire GBP/USD restait toutefois légèrement en baisse, proche de 1,3525, en séance européenne mardi. Les données de l’ONS (Office for National Statistics, l’institut national des statistiques) montrent que le taux de chômage au sens du BIT (Bureau international du travail, une méthode internationale de calcul du chômage) est tombé à 4,9%, contre 5,2% attendu. L’économie a créé 25.000 emplois, après 84.000 précédemment. Les salaires moyens hors primes (rémunération sans bonus, indicateur plus stable) ont augmenté de 3,6% sur un an, contre 3,5% attendu, après 3,8% auparavant. Les salaires primes incluses (rémunération totale, plus volatile) ont progressé de 3,8%, contre 3,6% attendu, après 4,1% lors de la période précédente, après une révision à la hausse de 3,9%. La baisse du chômage a été associée aux anticipations de marché (prix intégrant les attentes des investisseurs) d’un statu quo de la Banque d’Angleterre (BoE, banque centrale du Royaume-Uni) sur ses taux directeurs (taux fixés par la banque centrale) lors de la réunion du 30 avril. L’attention se tourne ensuite vers les données d’inflation CPI de mars attendues mercredi (CPI, indice des prix à la consommation), avec une inflation “headline” (inflation globale) prévue à 3,3% sur un an, contre 3,0% en février, sur fond de hausse des prix de l’énergie liée à la guerre au Moyen-Orient. Plus tard dans la semaine, les premières estimations des PMI S&P Global d’avril paraîtront jeudi (PMI, indice des directeurs d’achat, baromètre avancé de l’activité), suivies des ventes au détail de mars vendredi.

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Commerzbank estime que l’inflation néo-zélandaise à 3,1 % et la hausse des coûts de l’énergie pourraient inciter à une hausse des taux fin mai, soutenant brièvement le NZD

L’inflation en Nouvelle-Zélande a atteint 3,1% sur un an au premier trimestre, légèrement au-dessus de la fourchette cible de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ). La hausse des prix de l’énergie est considérée comme un facteur susceptible d’alimenter encore l’inflation. La RBNZ a indiqué qu’elle serait prudente sur sa politique monétaire (c’est-à-dire le niveau des taux directeurs et les conditions de crédit), en raison du risque de nouvelles pressions sur les prix. Elle a aussi averti qu’attendre des preuves nettes d’« effets de second tour » (quand une première hausse des prix entraîne ensuite des hausses de salaires et d’autres prix, rendant l’inflation plus durable) pourrait être trop tard. Une hausse du taux directeur lors de la réunion de fin mai est présentée comme possible. Elle dépend de l’évolution de la situation dans le Golfe. Une hausse de taux pourrait soutenir le dollar néo-zélandais à court terme. À moyen terme, les perspectives sont jugées plus faibles, en raison de freins à la croissance et de risques de stagflation (inflation élevée avec économie au ralenti). L’inflation du premier trimestre ressort à 3,1%, juste au-dessus de la fourchette cible de la banque centrale. C’est une accélération par rapport aux 2,8% observés fin 2025, ce qui renforce la crainte que les tensions sur les prix s’installent dans la durée. La banque centrale a clairement fait part de son malaise face à cette trajectoire, en soulignant sa position prudente. Un facteur majeur est la récente envolée des coûts de l’énergie, avec le Brent (prix de référence du pétrole en Europe) au-dessus de 95 dollars le baril après le regain de tensions dans le détroit d’Ormuz le mois dernier. Ces prix plus élevés se répercutent directement dans l’inflation et pourraient durer à court terme. Cela complique la tâche de la RBNZ, qui doit arbitrer entre la lutte contre l’inflation et le ralentissement économique. Dans ce contexte, une hausse de taux fin mai est clairement envisageable, ce qui constitue un risque d’événement (mouvement de marché possible autour de la décision) et pourrait accroître la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options). Les opérateurs peuvent envisager l’achat d’options d’achat NZD/USD à courte échéance (instrument donnant le droit d’acheter la devise à un prix fixé) afin de se positionner sur une hausse si la banque relève bien ses taux. Cette approche limite le risque à la prime payée si la banque maintient ses taux inchangés. À moyen terme, le tableau est moins favorable pour le dollar néo-zélandais, compte tenu de freins nets à la croissance. La croissance du PIB a ralenti à 0,2% au dernier trimestre 2025, et les enquêtes récentes sur la confiance des entreprises cette année sont faibles. Cela pointe vers un risque de stagflation (prix en hausse et activité qui stagne). Pour les investisseurs avec un horizon de plusieurs mois, tout rebond du dollar néo-zélandais après une éventuelle hausse de taux pourrait être interprété comme une opportunité de vente. Un schéma comparable a été observé en 2023, lorsque les gains initiaux liés à une politique plus restrictive se sont effacés à mesure que les données de croissance faibles prenaient le dessus. L’achat d’options de vente NZD/USD à échéance troisième trimestre (droit de vendre la devise à un prix fixé) peut permettre de se positionner sur cette faiblesse attendue à plus long terme.

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GBP/USD évolue près de 1,3520 ; malgré un canal haussier, la paire s’essouffle et se heurte à une résistance sur un plus haut de deux mois

La paire GBP/USD a légèrement reculé vers 1,3520 lors des échanges asiatiques de mardi, après de modestes gains la veille. Sur le graphique journalier, elle reste dans un canal haussier (zone où le cours monte entre deux lignes parallèles), au-dessus des moyennes mobiles exponentielles (EMAs, moyennes mobiles qui donnent plus de poids aux cours récents) à neuf et 50 périodes, l’EMA 9 restant au-dessus de l’EMA 50. Lundi, GBP/USD a progressé de 0,1% vers 1,3530 après avoir reflué depuis le sommet de la semaine dernière, proche de 1,3600. Les dernières séances ont évolué entre 1,3500 et 1,3600, après un rebond depuis les plus bas de début avril autour de 1,3160. L’attention du marché se porte sur le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, qui doit expirer mercredi soir, après deux semaines. Le président Trump a jugé une prolongation « très improbable », après la saisie par les États-Unis d’un cargo iranien dans le golfe d’Oman. En réponse, les Gardiens de la révolution (force militaire d’élite iranienne) ont menacé de riposter et réaffirmé leur intention de fermer le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) tant que le blocus naval ne prendra pas fin. Les contrats à terme (futures, accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le West Texas Intermediate ont bondi de plus de 6% à 89 dollars le baril dans la nuit. GBP/USD a commencé la semaine près de 1,3480 après une ouverture en baisse avec « gap » (écart entre la clôture et l’ouverture), puis s’est redressée, autour de 1,3525, en hausse de 0,13%, alors que l’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de devises) a cédé environ 0,05%. Les contrats à terme sur le Brent repassent au-dessus de 92 dollars le baril avec le regain de tensions dans le détroit d’Ormuz. Au Royaume-Uni, l’inflation publiée la semaine dernière est ressortie à 2,8%, un peu au-dessus des attentes, ce qui accroît la pression sur la Banque d’Angleterre pour repousser d’éventuelles baisses de taux. Ce contexte apporte un soutien à la livre sterling.

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En mars, le taux de demandeurs d’emploi au Royaume-Uni est resté stable à 4,4 %, sans changement signalé.

Le taux de demandeurs d’allocations chômage au Royaume-Uni est resté à 4,4 % en mars. Ce taux mesure la part des personnes qui demandent des prestations liées au chômage. Aucune variation n’a été signalée par rapport au mois précédent. Le chiffre a été publié dans le cadre des statistiques du marché du travail britannique. Le maintien du taux à 4,4 % en mars suggère un marché du travail stable, sans forte amélioration. Cela réduit, à court terme, la probabilité que la Banque d’Angleterre modifie ses taux d’intérêt de façon inattendue, à la hausse comme à la baisse. Au cours des une à deux prochaines semaines, la volatilité implicite sur les actifs britanniques devrait rester faible (la « volatilité implicite » est l’estimation, tirée des prix des options, de l’ampleur des variations attendues par le marché). Il faut toutefois garder en tête que l’inflation CPI publiée la semaine dernière est ressortie légèrement au-dessus des attentes, à 3,1 %. Le CPI est l’indice des prix à la consommation (un indicateur de l’inflation), et ce niveau reste nettement supérieur à l’objectif de la Banque d’Angleterre. Cette inflation persistante, associée à un marché de l’emploi stable, maintient la possibilité d’une hausse des taux cet été. Cette tension de fond signifie que le calme actuel des marchés peut être fragile. Dans ce contexte, le FTSE 100, qui évolue depuis six semaines dans une fourchette étroite d’environ 200 points, se prête à des stratégies visant à encaisser des primes (la « prime » est le prix payé pour une option). Avec une volatilité implicite proche de ses plus bas annuels, vendre des options d’achat couvertes à courte maturité (covered calls : vendre une option d’achat tout en détenant déjà les actions correspondantes) contre des positions longues, ou envisager des « iron condors » (stratégie avec plusieurs options qui vise à profiter d’un marché qui reste dans une fourchette), peut être intéressant. L’idée est de miser sur la poursuite d’une évolution latérale de l’indice avant la prochaine publication majeure. Pour les cambistes, la paire GBP/USD devrait rester cantonnée à la zone 1,25–1,26 sur cette annonce. Cela contraste avec les mouvements brusques observés en 2025 lorsque les données d’emploi surprenaient le marché, ce qui indique que l’attention des opérateurs se porte désormais davantage sur l’inflation. Des stratégies de trading en range à court terme via des options (acheter/vendre des options en pariant sur un cours qui reste dans une fourchette) pourraient fonctionner tant qu’aucun nouvel élément déclencheur n’apparaît. L’élément principal à surveiller sera la publication des données de progression des salaires début mai. Le gouverneur Bailey a répété qu’il s’agit d’un indicateur clé, et un chiffre élevé pourrait prendre le dessus sur ce rapport sur l’emploi, pourtant stable. Il peut donc être pertinent d’acheter des options peu chères « hors de la monnaie » (out-of-the-money : des options dont le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel du marché) comme couverture contre un possible regain de volatilité dans quelques semaines.

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En mars, le nombre de demandeurs d’allocations au Royaume-Uni a augmenté de 26 800, dépassant les prévisions de 21 400, selon les données publiées.

La variation du nombre de demandeurs d’allocations chômage au Royaume-Uni (Claimant Count Change) s’est établie à 26,8 k en mars, contre un consensus à 21,4 k. Cela signifie que la hausse a dépassé les attentes de 5,4 k. Cet indicateur mesure la variation mensuelle du nombre de personnes qui demandent des prestations liées au chômage (allocations versées aux personnes sans emploi ou avec de faibles revenus). Les derniers chiffres de mars, supérieurs aux attentes, indiquent un affaiblissement du marché du travail. Nous y voyons un signal que le ralentissement de l’économie s’accélère. C’est le troisième mois consécutif où l’indicateur surprend à la hausse, ce qui renforce la tendance. Cette statistique augmente la probabilité que la Banque d’Angleterre envisage une baisse de taux plus tôt que prévu. En la combinant avec l’inflation CPI (indice des prix à la consommation, la mesure la plus suivie de l’inflation) de mars, ressortie à 2,7 %, l’argumentaire en faveur d’un assouplissement monétaire (politique visant à rendre le crédit moins cher) se renforce. Cela plaide pour des positions via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) qui profitent d’une baisse des taux courts, comme les contrats à terme SONIA (futures indexés sur le taux au jour le jour sans risque en livres sterling). Pour les opérateurs sur devises, ce scénario plaide pour une vision négative de la livre sterling. La perspective de taux plus bas rend la monnaie moins attractive pour les investisseurs étrangers à la recherche de rendement (le gain attendu d’un placement, via intérêts ou plus-value). Il est possible d’acheter des options de vente (put options, qui gagnent en valeur si le prix baisse) sur GBP/USD, ou de vendre la devise via des contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future) contre le dollar, la Réserve fédérale semblant suivre une trajectoire plus stable. Ce tableau économique plus mou, confirmé par une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) restée atone au quatrième trimestre 2025, complique aussi la perspective pour les actions britanniques. Un marché du travail plus faible réduit la consommation, ce qui finit par peser sur les bénéfices des entreprises. Il peut être pertinent d’utiliser des options sur le FTSE 100 (indice des 100 plus grandes capitalisations de la Bourse de Londres) pour couvrir (réduire le risque) des positions longues, ou pour se positionner sur une baisse potentielle du marché dans les prochaines semaines.

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Avis d’ajustement des dividendes – Apr 21 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

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