Selon Thu Lan Nguyen (Commerzbank), la hausse de l’EUR/USD est plafonnée, tandis que les risques à plus long terme sur le dollar américain augmentent

Thu Lan Nguyen, de Commerzbank, estime que la hausse de l’EUR/USD pourrait être limitée à court terme, car les marchés semblent déjà anticiper une réaction trop forte de la Banque centrale européenne (BCE) au récent choc d’inflation (remontée inattendue et marquée des prix). Elle ajoute que les marchés des changes (FX, c’est-à-dire le marché où s’échangent les devises) devraient surtout se concentrer sur les réactions immédiates des banques centrales. Elle note que l’euro et la livre sterling ont été plus stables face au dollar américain qu’en 2022, ce qui s’explique par l’attente d’un resserrement monétaire plus rapide (hausse des taux et réduction du soutien à l’économie) de la BCE et de la Banque d’Angleterre. Elle rappelle aussi que la banque a déjà contesté les attentes du marché concernant la BCE, ce qui réduit la marge pour de nouvelles hausses de l’EUR/USD à très court terme. À plus long terme, elle estime que la performance des devises dépendra de la vitesse à laquelle les économies reviennent vers l’objectif d’inflation de 2% (la cible de hausse des prix visée par les banques centrales). Elle souligne des risques pour le dollar, en citant une inflation plus élevée liée à des hausses de droits de douane à l’importation (taxes sur les produits importés) et la possibilité que des décisions du gouvernement américain limitent la capacité de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) à répondre à un nouveau choc d’inflation. L’article précise qu’il a été rédigé avec un outil d’IA et relu par un éditeur. À très court terme, le potentiel de hausse de l’EUR/USD semble limité, car le marché est probablement allé trop vite. Les attentes d’une réaction très ferme de la BCE au dernier choc d’inflation sont élevées. Ce sentiment freine une progression plus marquée de l’euro face au dollar. Les dernières données d’inflation de la zone euro pour mars ont montré un chiffre de 3,1%, ce qui a renforcé les paris sur un resserrement monétaire plus rapide. Dans le même temps, les commentaires récents de responsables de la BCE sont restés prudents, en soulignant les risques pour la croissance et en insistant sur une trajectoire dépendante des données (décisions prises en fonction des chiffres à venir). Cela suggère que le positionnement « faucon » du marché (anticipation de hausses de taux rapides) est peut-être trop avancé, ce qui peut créer des opportunités. Des stratégies sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’EUR/USD) pouvant profiter d’un EUR/USD qui reste dans une fourchette ou baisse légèrement pourraient être adaptées dans les prochaines semaines. Vendre des options d’achat « hors de la monnaie » (call dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau actuel, donc peu probable d’être exercée) ou mettre en place des « bear call spreads » (stratégie combinant la vente d’un call et l’achat d’un call plus haut pour limiter le risque) permettrait de tirer parti de l’idée que la hausse de l’euro est, pour l’instant, excessive. Ces positions gagneraient si la paire ne parvient pas à franchir des niveaux de résistance clés (zones de prix où la hausse a tendance à buter). Cela contraste avec 2022, lorsque les marchés étaient convaincus que la Fed mènerait la lutte contre l’inflation. Aujourd’hui, ils semblent penser que la BCE et la Banque d’Angleterre agiront plus vite. Cette croyance a récemment soutenu l’euro et la livre. Au-delà des prochaines semaines, en revanche, le dollar semble exposé à des risques plus importants. L’inflation américaine reste élevée: le dernier IPC sous-jacent (core CPI, inflation hors énergie et alimentation, jugée plus représentative de la tendance) s’établit à 3,5%, en partie à cause de droits de douane à l’importation mis en place l’an dernier. Sur la durée, les devises des pays où l’inflation revient plus vite vers 2% devraient être les plus solides.

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En mars, l’indice des prix à la production (IPP) en Allemagne a augmenté de 2,5 % sur un mois, dépassant largement les attentes de 1,4 %

L’indice des prix à la production (PPI, c’est-à-dire les prix facturés par les producteurs avant l’arrivée en magasin) en Allemagne a augmenté de 2,5% sur un mois en mars. C’est au-dessus de la prévision de 1,4%. Les chiffres montrent que les prix « en sortie d’usine » ont progressé plus vite que prévu sur le mois. Le rapport donne une image des variations de prix au niveau des producteurs en Allemagne. Les chiffres allemands des prix à la production publiés ce matin sont ressortis nettement plus élevés qu’attendu, signe que les tensions inflationnistes (hausse générale des prix) ne se calment pas. Cela accroît la pression sur la Banque centrale européenne (BCE), qui pourrait devoir revoir sa position prudente sur les taux d’intérêt (le coût du crédit). Le marché anticipe désormais une BCE plus « ferme » (plus encline à monter les taux ou à les maintenir élevés) jusqu’à fin 2026. La réaction la plus directe consiste à anticiper des taux plus élevés plus longtemps, ce qui rend attrayante une position vendeuse sur les contrats à terme sur obligations allemandes (produits qui permettent de parier sur le prix futur des obligations). Le rendement du Bund allemand à 10 ans (taux d’intérêt de la dette allemande à 10 ans) a déjà bondi de 12 points de base (0,12 point de pourcentage) à 2,95% après la publication, son plus haut niveau de l’année. Nous nous positionnons pour une poursuite du mouvement en vendant des contrats à terme Euribor (instruments liés aux taux d’intérêt à court terme en zone euro), car la probabilité d’une baisse des taux de la BCE d’ici septembre est tombée de 60% à moins de 15%. Cette surprise sur l’inflation devrait soutenir l’euro, en particulier face au dollar, alors que les dernières statistiques américaines suggèrent un léger ralentissement. Nous achetons des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur l’EUR/USD, à échéance au troisième trimestre, pour profiter de cet écart de politique monétaire (différence attendue de trajectoire des taux entre les deux banques centrales). La paire a déjà franchi la résistance de 1,1050 (niveau de prix où la hausse bute souvent), et le marché des options de change montre un biais croissant en faveur d’un euro plus fort.

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L’indice des prix à la production (IPP) annuel de l’Allemagne a progressé à -0,2 % en mars, contre -3,3 % précédemment.

L’indice des prix à la production (IPP, c’est-à-dire les prix facturés par les fabricants à la sortie d’usine) en Allemagne a progressé sur un an à -0,2 % en mars, contre -3,3 % lors de la publication précédente. Les chiffres montrent que les prix à la production restent inférieurs à ceux d’il y a un an, mais la baisse est nettement moins marquée. Le passage de -3,3 % à -0,2 % représente un mouvement de 3,1 points de pourcentage (différence entre deux taux). Ce net redressement des prix à la production en Allemagne, d’une forte baisse à un niveau presque stable, est un signal important. Il indique que les forces de baisse des prix (déflation, c’est-à-dire une baisse générale des prix) observées en 2025 s’atténuent plus vite que prévu. Il faut donc revoir l’idée selon laquelle l’inflation en Europe serait totalement maîtrisée. Ces données compliquent la tâche de la Banque centrale européenne (BCE, la banque centrale de la zone euro) pour justifier des baisses de taux à court terme. Il convient dès lors de réduire l’exposition aux positions qui profitent de taux plus bas. Le marché pourrait désormais écarter l’hypothèse d’une baisse de taux avant le quatrième trimestre. Ce rapport sur les prix à la production est d’autant plus marquant qu’il intervient après les chiffres de l’inflation HICP (IPCH, l’indice harmonisé des prix à la consommation utilisé dans l’UE) de la zone euro publiés la semaine dernière, qui montraient une inflation sous-jacente (hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) toujours élevée à 2,7 %. L’association de coûts de production en hausse et d’une inflation des services persistante suggère un nouveau mouvement haussier. Nous y voyons le début d’une nouvelle impulsion inflationniste pour l’économie européenne. Dans les prochaines semaines, il faudra envisager de vendre des contrats à terme sur taux (instruments financiers permettant de se positionner sur l’évolution des taux), par exemple ceux liés au Bund allemand (l’emprunt d’État de référence), afin de se positionner sur une hausse des rendements (le rendement étant le taux servi par une obligation, qui monte en général quand son prix baisse). Des stratégies d’options (contrats donnant le droit, sans obligation, d’acheter ou de vendre à un prix déterminé) qui profitent d’une hausse de la volatilité des taux (amplitude des variations attendues des taux) paraissent également attrayantes. Cela peut permettre d’anticiper une réévaluation plus large des attentes de politique monétaire de la BCE. Sur le marché des changes, ces données soutiennent l’euro. Une BCE plus restrictive (plus « faucon », c’est-à-dire plus encline à maintenir des taux élevés pour combattre l’inflation) que d’autres banques centrales devrait renforcer la monnaie. Nous examinons l’achat d’options d’achat EUR/USD (calls, qui gagnent de la valeur si l’euro monte face au dollar), car l’écart de taux (différence entre les taux d’intérêt des deux zones) pourrait évoluer en faveur de l’euro. Nous nous souvenons de la rapidité avec laquelle la BCE avait dû changer de cap en 2022 pour relever ses taux lorsque l’inflation avait surpris à la hausse. Après une année de désinflation en 2025 (ralentissement de l’inflation, sans baisse généralisée des prix), les décideurs seront particulièrement attentifs aux signes de reprise. Ils ne voudront pas donner l’impression d’être à nouveau en retard.

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En pleine résurgence des tensions entre les États-Unis et l’Iran, le GBP/USD reste en repli près de 1,3500, malgré une réduction des pertes liées à l’ouverture en gap baissier

La paire GBP/USD a réduit une partie de ses pertes après une ouverture en baisse avec un « gap » (écart de cotation entre la clôture et l’ouverture), mais est restée plus faible, autour de 1,3500, lors de la séance asiatique de lundi. Le dollar américain a été soutenu par la demande de valeur refuge (achats pour se protéger en période d’incertitude) liée à la reprise des tensions entre les États-Unis et l’Iran. The Guardian a rapporté que le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré qu’un blocus américain des ports et du littoral iraniens constitue une agression qui viole le cessez-le-feu. Il a affirmé qu’il s’agit d’une punition collective, et a qualifié cela de crime de guerre et de crime contre l’humanité. La paire s’est éloignée davantage d’un plus haut de deux mois proche de 1,3600 atteint vendredi. Elle a récupéré quelques pips (un « pip » est une très petite variation de prix sur le marché des changes) après un plus bas d’une semaine inscrit tôt en Asie, tout en restant en baisse de plus de 0,15% sur la journée. L’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs risqués) s’est dégradé avec les tensions autour du détroit d’Ormuz. L’Iran a refermé ce passage maritime après l’avoir brièvement rouvert durant le week-end, tandis que la marine américaine maintenait un blocus des ports iraniens. Ces évolutions ont réduit les attentes de nouvelles discussions de paix. Le cessez-le-feu actuel doit prendre fin le 22 avril.

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Dans les échanges tardifs en Asie, l’USD/CAD maintient le rebond de vendredi près de 1,3700, restant stable lors de la séance de lundi.

USD/CAD est resté proche de 1,3700 en fin de séance asiatique lundi, prolongeant le rebond de vendredi. Ce mouvement s’explique par le retour des doutes sur le cessez-le-feu temporaire entre les États-Unis et l’Iran, ce qui a soutenu la demande de dollar américain. L’indice du dollar (DXY, qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) a progressé de 0,1% vers 98,30. L’Iran a déclaré qu’il ne reprendrait pas les discussions avec les États-Unis, évoquant des « exigences excessives, des attentes irréalistes, des changements constants de position, des contradictions répétées et le blocus naval en cours ». Au Canada, les marchés surveillent les chiffres de l’indice des prix à la consommation (IPC, un indicateur de l’inflation) de mars, attendus à 12h30 GMT. L’IPC global est prévu en hausse de 1,1% sur un mois (variation mensuelle), après +0,5% en février. USD/CAD était légèrement plus haut autour de 1,3700 au moment de la rédaction. Il restait sous la moyenne mobile exponentielle (MME, une moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) à 20 jours, située à 1,3780, ce qui maintenait une orientation à court terme défavorable. L’indice de force relative (RSI, un indicateur de momentum qui aide à repérer des marchés « surachetés » ou « survendus ») s’établissait à 38,8, proche des niveaux de survente. La résistance (zone où le cours a du mal à monter) se situe à 1,3780, tandis que les supports (zones où le cours a tendance à se stabiliser) se trouvent près de 1,3650 puis 1,3530 si 1,3650 cède. La section technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

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Selon les données de FXStreet, les prix de l’or en Arabie saoudite ont reculé, le métal précieux s’échangeant en baisse aujourd’hui.

Les prix de l’or en Arabie saoudite ont reculé lundi, selon les données de FXStreet. Le gramme d’or s’établissait à 577,83 SAR, contre 582,54 SAR vendredi. L’or a aussi légèrement baissé à 6 739,74 SAR le tola (une unité de poids couramment utilisée en Asie du Sud, d’environ 11,66 grammes), après 6 794,59 SAR le tola. Autres prix indiqués : 5 778,34 SAR pour 10 grammes et 17 972,60 SAR l’once troy (unité de mesure des métaux précieux, égale à environ 31,10 grammes). FXStreet calcule les prix saoudiens en convertissant le cours international de l’or via le taux USD/SAR et en l’exprimant dans les unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont fournis à titre indicatif, les tarifs locaux pouvant légèrement différer. L’or est utilisé comme réserve de valeur (un actif conservé pour préserver le pouvoir d’achat), comme moyen d’échange et pour la bijouterie. Il sert aussi de protection contre l’inflation (hausse durable des prix) et la baisse d’une monnaie (dépréciation). Les banques centrales (les institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) sont les principaux détenteurs d’or et peuvent en acheter pour diversifier leurs réserves (répartir les avoirs pour réduire le risque). Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, le plus haut total annuel depuis le début des statistiques, la Chine, l’Inde et la Turquie figurant parmi les pays ayant renforcé leurs réserves. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (titres de dette de l’État américain), et peut aussi évoluer à contre-courant des actions. Les cours sont influencés par les risques géopolitiques, les craintes de récession, les taux d’intérêt et la vigueur du dollar.

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Avis d’ajustement des dividendes – Apr 20 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

L’EUR/USD rebondit depuis 1,1725-1,1730, évolue dans le milieu des 1,1700, mais reste baissier sous la MM100 heures

L’EUR/USD a rebondi depuis la zone 1,1730–1,1725, un plus bas d’une semaine atteint en Asie, et a comblé une grande partie du « gap » (écart de cotation entre deux séances, souvent entre la clôture et l’ouverture) observé plus tôt lundi. La paire se négocie juste au-dessus de la zone 1,1700, après avoir reculé depuis 1,1850, un sommet de deux mois. Le dollar américain peine à prolonger ses gains, car les anticipations d’une hausse des taux par la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) se sont affaiblies. Le risque géopolitique lié au différend entre les États-Unis et l’Iran au sujet du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) reste un facteur susceptible de soutenir le dollar (valeur refuge en période de tension) et de limiter la progression de l’EUR/USD.

Point technique et dynamique

Sur le plan technique, la paire se maintient au-dessus du retracement de Fibonacci de 23,6% (outil technique qui repère des zones possibles de support/résistance) de la hausse depuis le point bas de fin mars, mais elle reste sous l’EMA 100 heures (moyenne mobile exponentielle, indicateur technique qui donne plus de poids aux prix récents). Les indicateurs de dynamique montrent un RSI proche de 43 (indice de force relative, mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix ; sous 50, biais plus faible) et un MACD légèrement sous zéro (indicateur de tendance/dynamique basé sur des moyennes mobiles ; sous zéro, signal plutôt négatif), ce qui suggère une évolution surtout latérale, avec un léger biais baissier. Les supports se situent à 1,1754 (23,6%), puis 1,1695 (38,2%) et 1,1648 (50%) en cas de poursuite du repli. La résistance se situe près de l’EMA 100 heures à 1,1770 ; un franchissement à la hausse ouvrirait la voie vers 1,1849. Le rapport précise que cette analyse a été produite avec l’aide d’un outil d’IA.

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Les données de FXStreet montrent que les prix de l’or aux Philippines ont reculé, à des niveaux inférieurs à ceux enregistrés précédemment

Les prix de l’or aux Philippines ont reculé lundi, selon les données de FXStreet. L’or s’échangeait à 9 234,12 PHP le gramme, contre 9 314,10 PHP vendredi. L’or a aussi baissé à 107 704,80 PHP le tola, contre 108 637,90 PHP vendredi. Autres prix indiqués : 92 341,07 PHP pour 10 grammes et 287 213,40 PHP l’once troy (une unité internationale d’environ 31,1 grammes).

Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or

FXStreet convertit le prix mondial de l’or en valeurs locales à l’aide du taux de change USD/PHP (dollar américain/peso philippin) et des unités de mesure locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont donnés à titre indicatif : les prix effectivement pratiqués localement peuvent varier. Les banques centrales (les institutions publiques qui gèrent la monnaie et une partie des réserves d’un pays) détiennent les plus grandes réserves d’or et ont ajouté 1 136 tonnes, soit environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council (l’organisme de référence du secteur). Il s’agissait du niveau annuel le plus élevé depuis le début des statistiques. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations de l’État américain). Il est aussi fréquemment en mouvement inverse des actifs risqués comme les actions. Les prix peuvent être influencés par les tensions géopolitiques, les craintes de récession, les taux d’intérêt et les variations du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or exprimé en dollar par rapport au dollar).

Perspectives sur les taux et l’or

L’anticipation de taux d’intérêt plus bas pèse sur le dollar. Les dernières données de mars 2026 montrent une inflation américaine CPI (indice des prix à la consommation, une mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) stable à 2,8%, ce qui renforce l’idée que la prochaine décision de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) sera une baisse de taux. L’outil CME FedWatch (un indicateur de marché basé sur les contrats à terme, qui estime les probabilités des décisions de la Fed) indique actuellement une forte probabilité d’une première baisse de taux d’ici le troisième trimestre 2026. Ce contexte est favorable à l’or, un actif « sans rendement » (il ne verse ni intérêt ni coupon, contrairement à une obligation). En parallèle, les banques centrales ont continué d’acheter massivement en 2025, le World Gold Council faisant état d’achats nets (achats moins ventes) de plus de 950 tonnes. Cela constitue un soutien important pour les prix et reflète une demande institutionnelle durable. Dans ce cadre, tout repli de court terme peut être vu comme une opportunité. Les investisseurs utilisant des produits dérivés (des instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme l’or) peuvent envisager une exposition haussière via des options d’achat, dites « call » (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé), avec échéance fin du troisième trimestre. Cette approche permet de se positionner sur une hausse liée à un possible changement de politique de la Fed, tout en limitant le risque de baisse. La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les options sur l’or est restée relativement faible sur les premiers mois de 2026, rendant les primes (le coût d’une option) plus attractives qu’au moment des fortes hausses de 2024. Un dollar plus faible et une baisse des taux forment un ensemble favorable à une hausse de l’or.

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L’or recule, pénalisé par la fermeté du dollar

Points clés

  • Le XAUUSD s’échange à 4 790,96, en baisse de 41,56 (-0,86%), après un sommet à 4 814,37 et un creux à 4 737,11.
  • L’or au comptant (prix immédiat, livraison rapide) recule à 4 794,21 $, tandis que les contrats à terme de juin (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future) baissent à 4 813,70 $, alors que le dollar et les rendements des bons du Trésor américain montent.
  • La nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz et la saisie d’un cargo iranien ont encore fait grimper le pétrole, ravivant les craintes d’inflation et réduisant l’attrait de l’or, un actif sans rendement (qui ne verse ni intérêt ni coupon).

Les prix de l’or reculent, le marché revenant au schéma macroéconomique observé au début du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Le pétrole remonte, le dollar se renforce et les rendements obligataires augmentent. Cette combinaison crée un contexte défavorable à court terme pour l’or, malgré des tensions internationales élevées. L’or au comptant s’établit à 4 794,21 $, tandis que les contrats à terme de juin se situent à 4 813,70 $.

Le marché se concentre davantage sur les pressions inflationnistes (hausse générale des prix) que sur la demande d’actifs refuges (placements recherchés en période d’incertitude).

Les traders surveillent l’impact potentiel d’une nouvelle crise énergétique, qui pourrait conduire à des taux d’intérêt élevés plus longtemps que prévu.

Ce scénario peut peser sur l’or, ce qui rend essentiel de suivre ces mécanismes en lien avec les tendances de marché et l’évolution du conflit.

Le pétrole et le dollar pèsent sur l’or

La principale source de pression vient du retour du stress énergétique. Ormuz est de nouveau fermé, le trafic maritime reste limité, et le marché interprète la récente saisie d’un cargo iranien comme un signal que le cessez-le-feu (arrêt temporaire des combats) pourrait échouer. Le brut monte, et les craintes d’inflation reviennent au premier plan.

Dans le même temps, le dollar se raffermit, les investisseurs augmentant leur exposition au billet vert par prudence. Un dollar plus fort rend l’or plus cher pour les acheteurs hors zone dollar. Des rendements plus élevés sur les bons du Trésor augmentent aussi le coût d’opportunité (ce à quoi on renonce) de détenir un actif sans intérêt. L’or peut résister à un seul de ces vents contraires, mais souffre davantage quand les deux se combinent.

Les anticipations d’inflation reprennent la main

Le marché considère désormais l’or moins comme une protection contre les crises et davantage comme un actif sensible aux taux d’intérêt. La hausse des prix de l’énergie influence de nouveau les anticipations d’inflation (ce que le marché attend pour l’inflation future), ce qui réduit les espoirs d’une politique monétaire plus accommodante, c’est-à-dire de baisses de taux.

Les premières informations sur le conflit avaient déjà fait progresser les anticipations d’inflation aux États-Unis et celles sur les prix de l’essence. La récente envolée du pétrole risque d’amplifier ce mouvement.

L’or se retrouve donc dans une situation délicate. Il reste recherché comme protection contre l’inflation sur le long terme, mais à court terme il est pénalisé lorsque l’inflation fait monter plus vite le dollar et les rendements obligataires que la demande d’or n’augmente.

La demande physique ne compense pas

La demande en bijouterie n’apporte pas non plus de soutien notable. Les prix élevés ont freiné les achats liés aux festivals en Inde, et la demande d’investissement n’a progressé que modestement. Cela montre que la demande physique (achats réels de métal) n’est pas assez forte pour absorber la pression macroéconomique.

L’argent, le platine et le palladium reculent aussi, signe d’un ajustement plus large des métaux précieux, lié au dollar plus fort et aux inquiétudes sur la solidité du cessez-le-feu.

Perspectives techniques sur le XAUUSD

Le XAUUSD évolue près de 4 791, en légère baisse, dans une phase de mouvement latéral après le rebond depuis le point bas à 4 098. La structure d’ensemble indique une stabilisation, l’or peinant à créer un élan après avoir repris la zone médiane. Les dernières bougies (unités d’un graphique en chandeliers, montrant ouverture/plus haut/plus bas/clôture) traduisent une hésitation, avec des tests répétés d’une résistance proche sans franchissement net.

Techniquement, le marché est coincé dans une fourchette (prix oscillant entre support et résistance) avec un biais légèrement baissier à court terme. Le prix se situe juste sous les moyennes mobiles à 5 jours (4 809) et 10 jours (4 772) (moyennes des prix sur ces périodes), qui s’aplatissent et commencent à jouer le rôle de résistance « dynamique » (niveau qui bouge avec le temps).

La moyenne mobile 20 jours (4 662) reste en dessous et sert de base de support, ce qui suggère que la baisse reste contenue tant que ce seuil ne cède pas.

Niveaux clés à surveiller :

  • Support : 4 770 → 4 660 → 4 410
  • Résistance : 4 815 → 4 900 → 5 050

L’or se situe juste sous la zone de résistance 4 815. Un retour au-dessus pourrait relancer la dynamique et ouvrir la voie vers 4 900. Mais les rejets répétés à ce niveau limitent la hausse pour l’instant.

À la baisse, 4 770 fait office de support immédiat. Une cassure sous ce seuil pourrait entraîner un repli plus marqué vers 4 660, en ligne avec la moyenne mobile 20 jours et un support structurel important.

Au total, le XAUUSD consolide dans une zone étroite (phase d’attente), sans domination claire des acheteurs ou des vendeurs. Le prochain mouvement dépendra probablement d’une cassure de la résistance 4 815 ou du support 4 770, ce qui donnera une direction plus lisible à court terme.

Ce que les traders doivent surveiller ensuite

La prochaine étape dépend de l’aggravation ou non de la rupture du cessez-le-feu et de la poursuite de la hausse du pétrole. Si Ormuz reste fermé et que le brut continue de monter, le dollar et les rendements pourraient rester suffisamment élevés pour maintenir la pression sur l’or.

Si les tensions retombent et que les prix de l’énergie reculent, l’or peut se stabiliser rapidement, car la tendance de fond du graphique n’est pas remise en cause.

Questions de traders

Pourquoi l’or a-t-il baissé alors que les tensions géopolitiques sont remontées ?

L’or a reculé car le marché s’est concentré sur le canal inflation/taux plutôt que sur le rôle de valeur refuge. Un dollar plus fort, des rendements des bons du Trésor plus élevés et un pétrole plus cher ont réduit l’attrait de l’or à court terme, même si les tensions entre les États-Unis et l’Iran se sont accrues. L’or au comptant a récemment cédé 0,7% à 4 794,21 $, tandis que les contrats à terme de juin ont reculé de 1,3% à 4 813,70 $.

Pourquoi un dollar plus fort pèse-t-il sur l’or ?

L’or est coté en dollars. Quand le dollar se renforce, l’or devient plus cher pour les acheteurs qui paient avec une autre monnaie, ce qui réduit la demande à la marge et peut faire baisser les prix, surtout si les rendements montent en même temps.

Pourquoi la hausse du pétrole pénalise-t-elle l’or au lieu de le soutenir ?

Un pétrole plus cher ravive les craintes d’inflation et pousse les rendements à la hausse. L’or peut protéger contre l’inflation sur la durée, mais à court terme il souffre souvent quand l’inflation entraîne une hausse des taux et du dollar plus rapide que l’augmentation des achats d’or.

Quel rôle le détroit d’Ormuz a-t-il joué dans le mouvement de l’or ?

La fermeture du détroit d’Ormuz a fait monter les prix du pétrole et a remis au centre le risque d’un choc d’inflation. Le marché y a vu une raison d’acheter des dollars et de réévaluer les rendements, ce qui a pesé sur l’or.

Pourquoi l’or ne joue-t-il pas son rôle classique de valeur refuge en ce moment ?

Le marché traite l’or davantage comme un actif sensible aux taux que comme une protection pure contre les crises. Quand le risque de guerre fait monter le pétrole, et que le pétrole fait monter les anticipations d’inflation, l’effet immédiat peut être une hausse des rendements et un dollar plus fort, deux facteurs défavorables à l’or.

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