DBS anticipe une hausse de l’inflation à Singapour en mars 2026, portée par les coûts de l’énergie importée sur fond de conflit au Moyen-Orient

DBS Group Research prévoit que l’inflation à Singapour en mars 2026 augmentera à 1,6% sur un an pour l’inflation sous-jacente (c’est-à-dire l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) et à 1,8% sur un an pour l’inflation globale (l’indice général des prix à la consommation). Après 1,4% et 1,2% en février. Le rapport attribue cette hausse aux coûts de l’énergie importée après le conflit au Moyen-Orient. Il mentionne des pics des prix mondiaux du pétrole brut (pétrole non raffiné), des produits pétroliers raffinés (carburants comme l’essence et le diesel) et du gaz. Des hausses de prix sont attendues dans les services de transport « point à point » (courses directes, par exemple taxis et VTC), le transport aérien en raison de la hausse des billets, et le transport privé. Les pressions sur les prix de l’électricité et du gaz, ainsi que de l’alimentation, seraient pour l’instant contenues. L’article indique qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Avec cette inflation, DBS estime que l’Autorité monétaire de Singapour (MAS, la banque centrale) pourrait adopter une posture plus restrictive lors de sa prochaine revue de politique monétaire. Miser sur des taux d’intérêt à court terme plus élevés devient alors une stratégie possible. Les opérateurs peuvent s’intéresser aux contrats à terme sur le SORA (Singapore Overnight Rate Average, un taux au jour le jour de référence). Le marché pourrait intégrer une pente plus marquée de la bande S$NEER (le taux de change effectif nominal du dollar de Singapour, piloté par la MAS via une bande de fluctuation). Cela ouvre aussi des pistes sur les produits dérivés de change (instruments dont la valeur dépend d’un taux de change, comme les options). À Singapour, le taux de change du dollar singapourien (SGD) est l’outil central de la politique monétaire. Un biais vers un resserrement tend à renforcer le SGD face aux devises des partenaires commerciaux. En se référant au cycle de resserrement de la MAS en 2022, DBS estime que l’achat d’options d’achat (call options, qui donnent le droit d’acheter une devise à un prix fixé) sur le SGD contre le dollar américain (USD) pourrait offrir un couple rendement/risque attractif. L’origine principale de cette inflation reste l’énergie, avec une incertitude élevée. Tant que les tensions géopolitiques persistent, le risque de nouvelles perturbations de l’offre demeure, ce qui entretient la volatilité des prix (fortes variations). DBS juge pertinent d’acheter des options d’achat sur des contrats à terme Brent (référence du pétrole en Europe), pour s’exposer à d’éventuelles hausses tout en limitant le risque de baisse. Sur les actions, ces conditions pourraient creuser l’écart entre secteurs. La hausse des coûts de carburant et la perspective de relèvement des taux pourraient peser sur des valeurs du transport comme Singapore Airlines et sur des secteurs sensibles aux taux, comme les REITs (foncières cotées). DBS envisage donc l’achat d’options de vente (put options, qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) sur ces segments, tout en considérant des positions à l’achat sur des entreprises locales de l’énergie susceptibles d’en profiter.

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Semaine à venir : Paul Donovan, chef économiste d’UBS, analyse l’impact de l’IA sur la productivité et la possibilité que l’UE dépasse les États-Unis

L’économiste en chef d’UBS, Paul Donovan, examine comment l’IA (intelligence artificielle, c’est‑à‑dire des logiciels capables d’exécuter des tâches en apprenant à partir de données) pourrait affecter la productivité et si l’UE pourrait prendre un avantage sur les États‑Unis. Selon lui, les gains de productivité liés à l’IA restent surtout potentiels, plus que déjà constatés. Il rappelle que l’adoption d’une nouvelle technologie doit, avec le temps, améliorer l’efficacité économique (produire davantage, plus vite ou à moindre coût). Il s’interroge aussi sur la possibilité qu’une économie gagne un avantage compétitif à mesure que l’attention se déplace de la création de technologies vers leur usage concret. Il se réfère à des travaux universitaires suggérant que si l’IA augmente la productivité d’un individu (sa capacité à produire plus avec les mêmes moyens), elle pourrait accroître proportionnellement davantage la productivité des travailleurs peu qualifiés. Il ajoute que si les gains sont inégaux et profitent surtout aux travailleurs ayant un niveau d’études intermédiaire, les États‑Unis pourraient être désavantagés par rapport aux autres grandes économies. Il estime que les systèmes éducatifs et la diffusion des compétences dans la main‑d’œuvre aux États‑Unis, dans les principales économies européennes et au Royaume‑Uni pourraient déterminer le degré de compétitivité de chacun à mesure que l’adoption de l’IA progresse. L’article indique qu’il a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur. Le marché déplace son attention du potentiel théorique de l’intelligence artificielle vers son application dans le monde réel. La question devient: quelles économies ont une structure permettant d’utiliser l’IA pour gagner en efficacité? Cela ouvre des opportunités de marché, selon la structure des niveaux de formation des pays. Les États‑Unis pourraient être pénalisés par une main‑d’œuvre polarisée: beaucoup de travailleurs très qualifiés et peu qualifiés, mais moins de profils intermédiaires. À l’inverse, des économies européennes clés, notamment l’Allemagne, disposent d’un grand réservoir de travailleurs de qualification intermédiaire, les mieux placés pour voir leur productivité augmentée par l’IA. Un rapport de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) publié fin 2025 signalait déjà des premiers signes, les PME (petites et moyennes entreprises) industrielles allemandes affichant un taux d’intégration d’outils d’IA pour optimiser les processus (améliorer la manière de produire pour réduire les délais et les coûts) supérieur de 15% à celui de leurs équivalents américains. Pour les intervenants de change, cela peut suggérer une force de long terme de l’euro face au dollar. Les données du premier trimestre 2026 montrent que la productivité du travail (production par heure travaillée) en zone euro progresse de 0,4%, tandis que la hausse de productivité aux États‑Unis s’est tassée après le rebond d’après‑pandémie. On peut envisager l’achat de call sur EUR/USD (option d’achat, qui donne le droit d’acheter l’euro contre dollar à un prix fixé) ou la construction de positions longues (parier sur une hausse) pour tirer parti de cette divergence.

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L’optimisme croissant au Moyen-Orient affaiblit le dollar, propulsant l’argent de plus de 4 % et le positionnant au-dessus de 81 $

Les cours de l’argent ont progressé de plus de 4% vendredi, repassant au-dessus de 81,00 $ l’once troy (environ 31,1 grammes), sur fond d’affaiblissement du dollar américain. La réouverture du détroit d’Ormuz et un deuxième cycle de discussions entre les États-Unis et l’Iran ont coïncidé avec ce mouvement, la paire XAG/USD s’affichant à 81,82 $ au moment de la rédaction. L’argent a signé une quatrième hausse hebdomadaire consécutive et a atteint un plus haut de cinq semaines à 83,06 $, avant de refluer vers 81,00 $. Une clôture journalière au-dessus de 81,00 $ laisserait entrevoir 90,00 $ à court terme.

Momentum Turning Higher

L’indice de force relative (RSI, un indicateur technique qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) est passé au-dessus d’un précédent sommet, signalant une accélération de la dynamique haussière. Les résistances (niveaux où le prix peut buter) à court terme se situent à 85,44 $, 87,43 $ et 89,42 $, puis 90,00 $. Si le prix casse sous la ligne de tendance de support (droite qui relie des points bas et sert de repère) vers 77,65–77,85 $, une baisse plus marquée est possible. Les supports suivants se situent sur la moyenne mobile simple à 100 jours (SMA, moyenne des prix sur 100 séances) à 77,24 $ et la SMA à 20 jours à 73,77 $. Les cours de l’argent dépendent notamment du risque géopolitique, des taux d’intérêt et de l’évolution du dollar, car le métal est coté en dollars. La demande de l’électronique et du solaire, l’offre minière, le recyclage et la conjoncture aux États-Unis, en Chine et en Inde peuvent aussi peser sur les prix.

Strategy And Risk Levels

La faiblesse du dollar s’appuie sur le dernier chiffre d’inflation américaine (CPI, indice des prix à la consommation) de mars 2026, ressorti légèrement en dessous des attentes à 2,8%. Cela renforce l’idée que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) devrait maintenir ses taux inchangés, ce qui favorise les actifs sans rendement comme l’argent (qui ne verse ni intérêt ni coupon). Dans ce contexte, un mouvement vers 90,00 $ devient un scénario à surveiller. Des options d’achat (call, contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) avec des prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) à 85,00 $ ou 87,00 $ peuvent offrir une exposition plus importante au mouvement, avec un risque limité à la prime (coût de l’option). Ces niveaux correspondent à des zones de résistance proches de sommets récents. L’or évolue sans tendance nette près de ses plus hauts, et le ratio or/argent (nombre d’onces d’argent nécessaires pour acheter une once d’or) est retombé à 75:1 contre 82:1 plus tôt cette année, ce qui suggère un potentiel relatif encore favorable à l’argent. Par ailleurs, le rapport du T1 2026 du Global Solar Energy Council fait état d’une hausse de 15% des installations de panneaux, un élément de soutien pour la demande industrielle d’argent. Il convient enfin de surveiller la zone clé autour de 77,65 $. Une cassure nette sous ce niveau fragiliserait le scénario haussier et pourrait ouvrir la voie vers la moyenne mobile à 100 jours. Les opérateurs peuvent s’en servir comme niveau de protection (stop-loss, ordre de vente automatique pour limiter les pertes) ou envisager des options de vente (put, contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) pour se couvrir en cas de retournement.

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Les économistes de DBS estiment que la croissance chinoise a atteint 5,0 % au T1 2026, avec des exportations et une production solides, mais une demande faible

La croissance du PIB chinois a atteint 5,0% sur un an au T1 2026, contre 4,5% au T4 2025. Elle a été portée par une demande extérieure (clients à l’étranger) solide et une production industrielle régulière, tandis que la demande intérieure (dépenses des ménages, investissement et crédit, c’est‑à‑dire les nouveaux prêts accordés) est restée faible. Les exportations ont progressé de 14,7% sur un an au T1, malgré un ralentissement en mars lié à des perturbations au Moyen‑Orient. La production industrielle a augmenté de 6,1% sur un an au T1, soutenue par la demande à l’exportation, même si les mesures visant à réduire les surcapacités (capacité de production supérieure aux besoins, qui pèse sur les prix et les marges) se poursuivent.

La demande extérieure en tête

Les données de prix se sont améliorées: l’indice des prix à la production (PPI, qui mesure l’évolution des prix «sortie usine») est repassé en hausse à +0,5% sur un an en mars après 41 mois de baisse. Cette hausse est liée à des matières premières plus chères, en raison de perturbations d’approvisionnement autour du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) et des ajustements de capacité (réduction ou réorganisation des capacités de production). Avec des indicateurs PPI et CPI (indice des prix à la consommation, qui mesure l’inflation payée par les ménages) mieux orientés, la pression pour un assouplissement monétaire marqué s’est réduite. DBS a ramené sa prévision de baisse du taux préférentiel de prêt à 1 an (LPR, taux de référence utilisé par les banques pour de nombreux crédits) à 10 points de base (0,10 point de pourcentage), contre 20 points de base auparavant. La croissance du PIB à 5,0% au T1 met en évidence un écart entre une demande extérieure forte et une économie domestique plus fragile. Cela suggère de privilégier les entreprises très exposées à l’international plutôt que celles dépendantes de la consommation locale. Il s’agit d’une approche sélective plutôt que d’un optimisme généralisé sur l’ensemble du marché chinois. La solidité des exportations (+14,7% au T1) indique une dynamique favorable pour certains secteurs manufacturiers. Des données récentes de l’Administration générale des douanes (publiées le 12 avril) montrent une hausse marquée des exportations de technologies avancées, dont les véhicules électriques et les composants pour les énergies renouvelables. Une stratégie possible consiste à acheter des options d’achat (call options, contrats donnant le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur des ETF (fonds cotés en Bourse) technologiques et industriels tournés vers l’export.

Faiblesse intérieure et couverture

À l’inverse, la faiblesse persistante de l’immobilier et une croissance du crédit limitée signalent des tensions internes. Les prix des logements neufs dans 70 grandes villes ont encore reculé en mars, soit un 12e mois consécutif de baisse, selon les derniers chiffres. Cela suggère que des options de vente (put options, contrats donnant le droit de vendre un actif à un prix fixé) sur des indices liés à l’immobilier et aux banques peuvent servir de couverture (protection) face aux risques domestiques. Avec une inflation plus ferme, la probabilité d’un assouplissement monétaire agressif par la banque centrale a nettement diminué. Des baisses de taux attendues limitées à 10 points de base sur l’année pourraient soutenir le yuan. Ce changement contraste avec l’essentiel de 2025 et plaide pour réduire les positions vendeuses (pari sur la baisse) sur la devise. Le retour du PPI en territoire positif, pour la première fois depuis plus de trois ans, est un signal important pour les profits industriels. Alimentée par la hausse des coûts des matières premières, cette tendance soutient une vision favorable sur les matières premières, comme les contrats à terme (futures, contrats standardisés d’achat/vente à une date future) sur le cuivre et le minerai de fer. Les facteurs géopolitiques, comme les perturbations au Moyen‑Orient, ajoutent une volatilité (variations rapides des prix) à surveiller. Le coût de l’assurance transport maritime a déjà augmenté de 5% ce mois‑ci, reflétant ces tensions. Il peut être pertinent d’utiliser des options pour se couvrir contre des chocs soudains des chaînes d’approvisionnement, notamment dans l’énergie et la logistique. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader dès maintenant.

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Les données de la CFTC aux États-Unis montrent que les positions nettes des non-commerciaux sur le S&P 500 ont reculé à -115,8 k, contre -45,7 k précédemment.

Les données de la CFTC américaine (autorité de surveillance des marchés de dérivés, notamment les contrats à terme) montrent que les positions nettes sur le S&P 500 sont tombées à -115,8 k contrats. Le niveau précédent était de -45,7 k. On observe une nette hausse des paris baissiers (paris sur une baisse) contre le S&P 500. Les positions nettes « vendeuses » (position « short », c’est-à-dire vendre pour racheter plus bas) des spéculateurs ont plus que doublé, signe que l’anticipation d’un repli du marché se renforce. C’est la posture vendeuse la plus marquée depuis plus de six mois. Ce changement de sentiment fait suite aux chiffres d’inflation de la semaine dernière : l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de mars 2026 est ressorti plus élevé qu’attendu, à 3,8%, ce qui réduit la probabilité d’une baisse des taux dès l’été par la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis). Dans le même temps, les ventes au détail de mars ont reculé de 0,4% contre toute attente, ce qui suggère un consommateur moins dynamique. Cette combinaison — inflation encore élevée et croissance qui ralentit — alimente la nervosité. Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice), cela pointe vers davantage de volatilité (variations rapides des prix) dans les prochaines semaines. Le VIX, indice qui reflète la volatilité attendue sur le S&P 500, est déjà passé d’environ 15 à plus de 19 en dix jours. Conséquence : les options de vente de protection (« puts », contrats qui donnent le droit de vendre à un prix fixé, utiles pour se protéger d’une baisse) coûtent plus cher, mais peuvent devenir plus nécessaires pour ceux qui restent exposés aux actions. Dans ce contexte, les investisseurs peuvent envisager des stratégies de couverture (réduire le risque). Acheter des options de vente (« puts ») ou mettre en place un « put spread » débiteur (acheter un put et en vendre un autre à un prix d’exercice plus bas pour baisser le coût) sur des indices comme le SPX (indice S&P 500 utilisé sur les marchés) ou le SPY (ETF, fonds coté qui réplique le S&P 500) peut protéger contre une baisse. Pour initier de nouvelles positions, la montée du pessimisme plaide pour attendre un signal plus clair, ou un repli marqué, avant d’acheter.

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Les positions nettes sur le pétrole des non-commerciaux de la CFTC américaine ont augmenté, atteignant 206,5 k après 202,2 k précédemment.

Les données de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC, le régulateur américain des marchés à terme) montrent que les positions nettes sur le pétrole des traders « non commerciaux » (spéculateurs, qui ne couvrent pas une activité physique) ont augmenté à 206,5 k. Le chiffre précédent était de 202,2 k. Cela représente une hausse de 4,3 k positions par rapport à la période précédente. Ces données portent sur les positions nettes « non commerciales » sur le pétrole aux États-Unis. (Une « position nette » correspond à la différence entre les positions acheteuses et vendeuses ; « net long » signifie que les achats dominent, donc un pari sur la hausse.) Les spéculateurs renforcent donc leurs paris sur une hausse des prix du pétrole, les positions nettes acheteuses atteignant 206,5 k. Cela traduit un optimisme croissant chez les grands intervenants. C’est la quatrième semaine consécutive de progression. Cet optimisme semble lié aux anticipations d’une forte demande estivale. Les prévisions de voyages suggèrent un niveau de déplacement des consommateurs au plus haut depuis le milieu des années 2020, et le rapport sur l’emploi de mars confirme une économie solide. Une activité économique soutenue implique généralement plus de consommation de carburant. Côté offre, l’OPEP+ (OPEP et pays alliés) maintient une discipline de production, c’est‑à‑dire des limites de production visant à soutenir les prix. De plus, les dernières données de l’Energy Information Administration (EIA, l’agence statistique américaine de l’énergie) indiquent que les stocks de pétrole brut aux États‑Unis ont diminué de 2,1 millions de barils la semaine dernière, davantage que prévu. Une baisse des stocks signifie un marché plus tendu, ce qui peut pousser les prix à la hausse. Pour les traders, cela plaide pour un positionnement haussier à court terme. Acheter des options d’achat (« call », un droit d’acheter à un prix fixé) sur des contrats à terme WTI (West Texas Intermediate, le pétrole de référence américain) de juin ou juillet peut permettre de profiter d’une hausse tout en limitant le risque au montant payé pour l’option. Comme les positions nettes ne sont pas encore à des niveaux historiquement extrêmes, la dynamique peut encore se prolonger. Les traders peuvent aussi envisager un « bull call spread » (achat d’un call et vente d’un autre call à un prix plus élevé) pour réduire le coût initial, en échange d’un gain maximal plafonné. Cette stratégie profite d’une progression graduelle des prix dans les prochaines semaines, cohérente avec le sentiment actuel.

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Les positions nettes non commerciales sur le JPY, selon la CFTC, au Japon se sont améliorées à -83,2 k, contre -93,7 k lors de la précédente publication.

Les données de la CFTC au Japon montrent que les positions nettes non commerciales sur le JPY sont passées à -83,2 k¥, contre -93,7 k¥ précédemment. Cela signifie que les positions nettes vendeuses (paris sur une baisse du yen) se sont réduites sur la dernière période de publication.

Des positions spéculatives moins négatives

On observe un changement notable des positions spéculatives contre le yen japonais. La position nette vendeuse a diminué, ce qui indique que de grands opérateurs rachètent une partie de leurs paris sur une poursuite de la baisse du yen. C’est la première réduction marquée du pessimisme sur le yen observée depuis plusieurs mois. Ce mouvement intervient alors que le taux de change USD/JPY teste le seuil de 170, un niveau qui a suscité de fermes avertissements verbaux des autorités japonaises tout au long de mars 2026. Ces données de positionnement suggèrent que les opérateurs prennent davantage au sérieux le risque d’une intervention directe sur le marché (achats/ventes de devises par les autorités pour influencer le cours). Fin 2024, des interventions surprises avaient provoqué des retournements rapides et violents sur la paire de devises (le taux USD/JPY). Dans les prochaines semaines, il peut être pertinent de réduire les stratégies trop optimistes sur l’USD/JPY (parier uniquement sur une hausse). Les opérateurs peuvent envisager des stratégies avec options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se protéger d’une baisse ou en tirer profit, par exemple l’achat de « put spreads » (combinaison de deux options de vente: acheter une option de vente et en vendre une autre à un prix d’exercice plus bas, afin de limiter le coût tout en plafonnant le gain). Vendre des options d’achat « hors de la monnaie » (options dont le prix d’exercice est au-dessus du cours actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) peut aussi générer un revenu, car la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) est actuellement élevée en raison du risque d’intervention. Le moteur de fond reste le large écart de taux d’intérêt (différence entre les taux américains et japonais, qui attire les capitaux vers la devise offrant le rendement le plus élevé), mais les dernières données économiques américaines montrent des signes de ralentissement. Par exemple, le dernier rapport sur l’emploi américain de mars 2026 a fait apparaître des créations d’emplois (« payrolls », c’est-à-dire le nombre d’emplois non agricoles) inférieures aux attentes pour la première fois depuis cinq mois. Cela ajoute un risque supplémentaire pour ceux qui détiennent des positions très vendeuses sur le yen: un dollar plus faible pourrait accélérer toute correction (mouvement de retour après une hausse excessive).

Des signaux de positionnement pour gérer le risque à court terme

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Les positions nettes yen non commerciales (CFTC) du Japon ont reculé à -832 000 yens, se dégradant par rapport aux -93 700 yens précédents.

Les données de la CFTC montrent que les positions nettes non commerciales sur le yen japonais s’établissent à -832 000 contrats. La précédente lecture était de -93 700 contrats. Cela confirme un renforcement des positions nettes vendeuses (paris à la baisse). La position nette s’est dégradée de 738 300 contrats par rapport au rapport précédent.

Le positionnement spéculatif atteint des niveaux très pessimistes

Les dernières données montrent une forte accumulation de positions vendeuses sur le yen japonais. Les positions nettes vendeuses des spéculateurs ont bondi à -832 000 contrats, ce qui traduit un sentiment très déséquilibré et pessimiste à l’égard du yen. En clair, le marché parie massivement sur une poursuite de sa baisse. Avec l’USD/JPY récemment au-delà de 168, le mouvement dominant a été de vendre le yen. Cette dynamique s’explique surtout par l’écart de taux d’intérêt entre la Banque du Japon et la Réserve fédérale américaine : il dépasserait toujours 500 points de base (soit plus de 5 points de pourcentage). Suivre la tendance peut sembler logique, mais un positionnement aussi extrême appelle à la prudence. Nous y voyons aussi un signal contrariant important : quand un scénario est trop consensuel, le risque de retournement brutal augmente. Au printemps 2024, des excès similaires autour de 160 avaient été suivis d’une intervention des autorités japonaises, provoquant une « chasse aux vendeurs à découvert » (short squeeze) : les traders qui avaient vendu le yen ont dû le racheter en urgence, accélérant le rebond. Ce précédent rend une poursuite régulière de la baisse du yen plus incertaine. Le principal risque pour les vendeurs est désormais une intervention directe du ministère des Finances sur le marché des changes (achats de yen pour freiner sa chute). Les avertissements officiels contre des « mouvements excessifs » se multiplient, et un passage vers 170 pourrait déclencher une action. Toute position acheteuse sur l’USD/JPY doit donc intégrer ce risque immédiat.

Stratégies via options pour se couvrir contre le risque d’intervention

Dans ce contexte, acheter des options d’achat sur JPY (calls), ou des options de vente sur USD/JPY (puts), en dehors de la monnaie (out-of-the-money, c’est-à-dire avec un prix d’exercice éloigné du cours actuel) peut être une stratégie pertinente pour les prochaines semaines. Ces instruments dérivés (contrats dont la valeur dépend du taux de change) permettent de se couvrir à coût limité, avec un risque plafonné, et de profiter d’un retournement rapide lié à une intervention. Cela revient à assurer une position face à un marché trop chargé en paris vendeurs.

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Les données de la CFTC montrent que les positions nettes non commerciales sur l’euro de la zone euro se sont améliorées à 26 K€ contre -7,5 K€.

Les positions nettes non commerciales (spéculatives) sur l’euro, selon la CFTC (autorité américaine de surveillance des marchés à terme), sont remontées à 26 000 contrats, contre -7 500. Cela traduit un basculement d’une position nette vendeuse (pari sur la baisse) à une position nette acheteuse (pari sur la hausse) sur les contrats à terme (« futures ») sur l’euro. Le marché change nettement de lecture sur l’euro. Les investisseurs spéculatifs ont rapidement retourné leur position, passant d’un pari vendeur équivalent à 7,5 milliards d’euros à un pari acheteur d’environ 26 milliards d’euros. C’est un signal clair d’un sentiment désormais très favorable à la monnaie unique. Ce mouvement semble lié au ton plus ferme de la Banque centrale européenne (BCE), alors que l’inflation ralentit moins que prévu. L’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation, donc plus stable) en zone euro, pour mars 2026, ressort à 3,1%, au-dessus des attentes (sous 3%). Cela pousse le marché à revoir la trajectoire des taux de la BCE (le calendrier et l’ampleur des hausses ou baisses de taux). En parallèle, la Réserve fédérale américaine (Fed) paraît davantage disposée à commencer à baisser ses taux plus tard cette année. Avec le recul, il s’agit d’un retournement marqué par rapport au second semestre 2025. À l’époque, la plupart des investisseurs tablaient sur un euro plus faible, en anticipant que la BCE serait contrainte de baisser ses taux pour soutenir une économie allemande en difficulté. La récente amélioration des PMI des services (enquêtes auprès des entreprises: au-dessus de 50, l’activité progresse) dans l’ensemble de la zone euro a, pour l’instant, affaibli ce scénario.

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Les positions nettes non commerciales sur la GBP (CFTC) au Royaume-Uni ont progressé, s’améliorant de -56,4 k à -54,7 k contrats.

Les positions nettes **non commerciales** (grands spéculateurs) sur la livre sterling (GBP) dans les données de la **CFTC** (régulateur américain des marchés de dérivés) au Royaume‑Uni sont remontées à **‑54,7 k** contre **‑56,4 k**. Cette variation signifie que les positions nettes **vendeuses** (paris sur une baisse) se sont réduites de **1,7 k** par rapport au précédent pointage. On observe que les grands spéculateurs sont légèrement moins pessimistes sur la livre. La position nette vendeuse a diminué, ce qui signifie que moins d’acteurs parient sur une forte baisse à partir d’ici. Ce n’est pas un signal clairement positif, mais plutôt un signe que la forte pression baissière pourrait s’atténuer. Ce changement de sentiment intervient alors que les dernières données montrent que l’inflation au Royaume‑Uni a enfin ralenti à **2,8 %** le mois dernier, après une période difficile d’instabilité des prix en 2025. Le marché anticipe désormais une Banque d’Angleterre un peu moins restrictive au second semestre. Ce possible changement de cap de la **politique monétaire** (réglage des taux d’intérêt et des conditions de crédit) pousse probablement certains traders à **racheter leurs positions vendeuses** (c’est‑à‑dire fermer des paris à la baisse). Pour les traders de **dérivés** (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise), cela suggère que conserver de grosses positions vendeuses sur la livre sans protection devient plus risqué. La probabilité d’un rebond de court terme ou d’une phase de marché en **range** (cours qui oscillent dans une fourchette) augmente. Il peut être prudent d’acheter des **options d’achat** (*call options*, droit d’acheter à un prix fixé) très éloignées du cours actuel afin de se couvrir, ou de réduire l’exposition vendeuse globale. On a observé une dynamique similaire fin 2025, lorsque la baisse des positions nettes vendeuses a précédé un rebond bref mais marqué de la paire **GBP/USD** (taux de change livre/dollar). Ce mouvement a surpris de nombreux intervenants et montre à quel point le **positionnement** (répartition des paris acheteurs/vendeurs) peut influencer les prix, même si la tendance de fond reste négative. Ce schéma historique invite à prendre au sérieux le mouvement actuel comme un possible indicateur avancé de stabilisation.

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