La banque centrale chinoise a fixé le point médian dollar/yuan à 6,8622, contre 6,8616 précédemment et 6,8206 attendu.

La Banque populaire de Chine (PBoC) a fixé vendredi le taux central USD/CNY à 6,8622. Cela se compare au fixing de la veille à 6,8616 et à une estimation Reuters de 6,8206. Les objectifs principaux de la PBoC sont de maintenir la stabilité des prix, notamment la stabilité du taux de change, et de soutenir la croissance. Elle mène aussi des réformes financières, par exemple l’ouverture et le développement du marché financier. La PBoC appartient à l’État de la République populaire de Chine : elle n’est donc pas indépendante. Le secrétaire du comité du Parti communiste chinois, désigné par le président du Conseil des affaires d’État, influence fortement la direction ; Pan Gongsheng cumule ces fonctions. La PBoC utilise plusieurs instruments : le taux de « reverse repo » à sept jours (prêt très court terme de la banque centrale aux banques contre des titres en garantie), la facilité de prêt à moyen terme (MLF, financement à moyen terme fourni aux banques), les interventions sur le marché des changes (achats/ventes de devises pour influencer le taux de change) et le ratio de réserves obligatoires (part des dépôts que les banques doivent garder en réserve). Le Loan Prime Rate (LPR) est le taux de référence en Chine : il influence les taux des prêts, des crédits immobiliers et de l’épargne, ainsi que le taux de change du renminbi (yuan). La Chine compte 19 banques privées, qui ne représentent qu’une faible part du système. Les plus grandes sont WeBank et MYbank, et les prêteurs domestiques à capitaux privés sont autorisés depuis 2014. Le fixing du yuan à 6,8622, nettement plus faible (donc un yuan moins fort) que l’estimation de marché à 6,8206, envoie un signal clair de la Banque populaire de Chine. Cette décision suggère une préférence officielle pour une monnaie encadrée (« managed », c’est-à-dire guidée par les autorités) et plus faible afin de soutenir l’économie. Il faut y voir une autorisation implicite d’une nouvelle baisse graduelle dans les prochaines semaines. Cette orientation est cohérente avec les dernières données : la croissance du PIB du premier trimestre 2026 est ressortie à 4,8%, juste sous l’objectif gouvernemental de 5%. En outre, les chiffres des exportations de mars ont montré un recul de 1,5% sur un an (variation « year-over-year », c’est-à-dire par rapport au même mois de l’année précédente), renforçant l’idée que les autorités utilisent le taux de change pour améliorer la compétitivité. Un yuan plus faible n’est donc pas seulement un mouvement de marché, mais un choix de politique économique. En début 2025, on a observé une dynamique comparable : la PBoC fixait régulièrement un fixing plus faible chaque fois que le yuan se renforçait vers 6,80. Cette « résistance » (niveau où le mouvement se bloque) a créé un plancher de politique économique, ouvrant ensuite la voie à une glissade lente vers la zone de 7,30 où la devise évolue aujourd’hui. Ce précédent confirme que la banque centrale privilégie la stabilité économique plutôt que la force de la monnaie. Compte tenu du contrôle exercé par la PBoC, nous anticipons une volatilité (ampleur des variations) contenue même si le yuan s’affaiblit. La volatilité implicite des options USD/CNH (volatilité déduite des prix d’options ; USD/CNH concerne le yuan offshore) s’est déjà repliée à un plus bas de six mois à 4,2%, ce qui rend coûteux le maintien de positions acheteuses directes sur le dollar. Pour les prochaines semaines, une approche plus prudente consisterait à vendre des options d’achat sur le yuan très éloignées du cours actuel (« out-of-the-money », c’est-à-dire qui ne vaudraient rien si elles expiraient immédiatement), afin de profiter d’une baisse graduelle et encadrée par l’État.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le WTI se maintient près de 89 dollars en Asie, alors que le Liban accuse Israël d’avoir violé l’accord de cessez-le-feu entre les deux pays

Le WTI (West Texas Intermediate, un pétrole brut de référence aux États-Unis) s’échangeait près de 89,00 $ pendant les heures asiatiques vendredi. Le prix a légèrement progressé après que l’armée libanaise a accusé Israël d’avoir violé un cessez-le-feu (accord temporaire pour arrêter les combats). Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi qu’Israël et le Liban s’étaient entendus sur un cessez-le-feu de 10 jours. L’armée libanaise a indiqué vendredi avoir constaté plusieurs violations présumées d’Israël après l’entrée en vigueur de la trêve à minuit (heure locale) vendredi. Trump a aussi affirmé que les États-Unis et l’Iran devraient se rencontrer durant le week-end pour un deuxième cycle de négociations (nouvelle série de discussions). Aucune date officielle n’a été annoncée. Trump a déclaré jeudi qu’un cessez-le-feu permanent pourrait être conclu avant l’expiration de l’accord actuel la semaine prochaine. Les attentes d’une prolongation de deux semaines pourraient peser sur le WTI. Bloomberg a rapporté que plusieurs dirigeants européens et du Golfe estiment qu’il pourrait falloir six mois pour négocier un accord États-Unis–Iran. Les tensions entre Israël et le Liban continuent de soutenir les prix du pétrole. Avec le WTI désormais proche de 95 $ le baril, en nette hausse par rapport à l’an dernier, le marché intègre une prime de risque géopolitique (surcoût lié au risque de conflit). Tout nouveau signe d’escalade pourrait ramener les prix vers 100 $ dans les prochaines semaines. Le blocage des discussions États-Unis–Iran a renforcé l’incertitude. Les primes d’assurance contre le risque de guerre (surcoût d’assurance) pour les pétroliers traversant le détroit d’Ormuz ont augmenté de 12 % sur le dernier trimestre, montrant le coût réel de l’instabilité. Les dernières données de la CFTC (autorité américaine des marchés à terme) indiquent aussi que les grands spéculateurs ont accru leurs positions nettes longues sur le WTI (ils détiennent plus de paris à la hausse qu’à la baisse), signe qu’ils misent sur une progression des prix. Cependant, les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole, comme les options et contrats à terme) doivent surveiller de près les signaux de demande. Le dernier rapport de l’EIA (agence américaine de l’énergie) a montré une baisse inattendue des stocks de brut de 2,1 millions de barils, mais les stocks d’essence ont augmenté, ce qui suggère que des prix élevés commencent à freiner la consommation. Dans ce contexte, les cours peuvent se retourner rapidement en cas de mauvaises nouvelles économiques. Dans ce cadre, des options d’achat à court terme (call, droit d’acheter à un prix fixé) peuvent permettre de profiter d’un possible pic des prix en cas de regain de tensions au Moyen-Orient. Pour une approche au risque mieux encadré, les « bull call spreads » (stratégie consistant à acheter un call et à vendre un call à un prix plus élevé) permettent de capter une partie de la hausse tout en limitant le coût initial. Cela positionne l’investisseur sur une hausse sans risque illimité si les inquiétudes sur la demande reprennent le dessus.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Pendant la séance asiatique, le XAG/USD progresse de 0,50 %, consolidant autour du retracement de Fibonacci à 50 %, sous le seuil des 79,00 $

L’argent (XAG/USD) consolide près du **retracement de Fibonacci de 50%** (niveau technique qui mesure une correction possible après une baisse) du repli de mars et évolue juste sous **79,00 $** durant la séance asiatique de vendredi. Il progresse de **0,50%** sur la journée et se dirige vers une **quatrième hausse hebdomadaire consécutive**. Le prix reste au-dessus de la **moyenne mobile exponentielle (MME) à 200 périodes** (moyenne pondérée qui donne plus de poids aux prix récents, souvent utilisée pour repérer la tendance), ce qui soutient un biais favorable à court terme malgré plusieurs échecs près de **81,00 $**. Le **RSI** (indice de force relative, indicateur de vitesse du mouvement des prix) se situe autour de **57**, tandis que le **MACD** (indicateur qui compare deux moyennes mobiles pour évaluer la dynamique) est repassé en territoire négatif. La résistance se situe à **80,00 $**, puis au sommet hebdomadaire proche de **81,00 $**. Un franchissement de cette zone pourrait viser le **retracement de 61,8%** (niveau de Fibonacci souvent suivi par les marchés) à **83,16 $**. Le support se trouve sur la **MME 200 périodes** à **77,01 $**, puis sur le **retracement de 38,2%** à **74,82 $**. En cas de baisse plus marquée, les niveaux suivants sont le **retracement de 23,6%** à **69,67 $** et la zone du plus bas de cycle près de **61,33 $**. L’argent semble se stabiliser juste sous **79,00 $**, un niveau de correction important après le repli de mars 2025. Le maintien au-dessus de la MME 200 périodes plaide pour un scénario constructif, mais les rejets près de **81,00 $** imposent de rester prudent. Les signaux partagés du RSI et du MACD indiquent un climat encore positif, mais une dynamique haussière qui perd de la vigueur. Pour les traders de **produits dérivés** (instruments dont la valeur dépend d’un actif comme l’argent), cela plaide pour une approche prudemment positive sur les prochaines semaines. Une option consiste à vendre des **puts couverts par du cash** (vente d’options de vente en gardant les liquidités nécessaires pour acheter l’actif si l’option est exercée) avec un **prix d’exercice** (prix fixé à l’avance) sous le support solide de **77,00 $** afin d’encaisser une **prime** (le prix payé pour l’option), en misant sur la tenue de ce plancher. Autre possibilité: acheter des **options d’achat (calls)** (droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice au-dessus de la résistance de **81,00 $**, pour se positionner sur une éventuelle cassure vers **83,00 $**. Ce changement de politique a directement renforcé la demande industrielle d’argent, principal moteur de son prix. Le dernier rapport du **Silver Institute** pour le **T1 2026** a confirmé une hausse de **12%** sur un an de la demande du seul secteur **photovoltaïque** (panneaux solaires utilisant la lumière pour produire de l’électricité). Cette consommation industrielle, combinée à une inflation persistante – l’**IPC** (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de mars 2026 ressortant à **3,8%** – a renforcé l’attrait de l’argent, à la fois métal industriel et actif recherché en période de hausse des prix.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Ho Woei Chen (UOB) revient sur la hausse de 5,0 % du PIB chinois au 1T26, maintenant la croissance 2026 à 4,7 % malgré des vents contraires

Le PIB réel de la Chine a progressé de 5,0% sur un an au 1T26, soit le haut de la fourchette officielle de 4,5% à 5,0%. La prévision de croissance pour 2026 est maintenue à 4,7%, avec l’hypothèse d’une hausse de 4,6% à 4,8% sur un an au cours des trois prochains trimestres. Les risques externes cités incluent des perturbations d’approvisionnement, des prix du pétrole élevés, le conflit au Moyen-Orient et des enquêtes commerciales américaines susceptibles de peser sur les exportations. Sur le plan intérieur, la demande et la confiance restent faibles, tandis que les finances des collectivités locales sont présentées comme limitant la capacité de soutien budgétaire. La croissance d’un mois sur l’autre (c’est-à-dire l’évolution par rapport au mois précédent) est restée positive, avec des hausses de 1,68% en janvier, 0,99% en février et 0,52% en mars, après trois mois de recul. Des projets visant à augmenter l’investissement dans les technologies de pointe sont évoqués, malgré une visibilité limitée sur l’investissement global. L’inflation (CPI, indice des prix à la consommation, qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) est attendue à 1,3% en 2026, sous l’objectif officiel de 2%. Les instruments de politique économique mentionnés incluent l’encadrement des prix des carburants raffinés (prix administrés) et d’éventuelles subventions (aides publiques directes) pour limiter les tensions sur les prix. Avec une activité solide et une inflation contenue, des baisses de taux à court terme paraissent moins probables. Une baisse de 10 points de base (0,10 point de pourcentage) du taux directeur reste envisagée, mais son calendrier est décalé au 3T26 depuis le 2T26, avec davantage d’accent sur un assouplissement ciblé (mesures focalisées sur certains secteurs) et des mesures structurelles (réformes visant à améliorer le fonctionnement de l’économie à moyen terme). Compte tenu du bon début de 2026, un risque de faux signal existe pour les investisseurs trop optimistes. Si la croissance du PIB à 5,0% au 1T est favorable, des indicateurs comme le PPI de mars (indice des prix à la production, qui suit les prix facturés par les entreprises) restent en baisse à -2,5%, ce qui reflète une demande intérieure encore fragile. Cela suggère que les rebonds sur les grands indices, comme le FTSE China A50, pourraient être de courte durée et qu’une couverture via des options de vente (put options, contrats qui gagnent de la valeur quand le marché baisse) peut être pertinente à horizon moyen terme.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or se rapproche des 4 800 dollars, les marchés jaugeant l’inflation et d’éventuelles avancées lors des pourparlers de week-end entre les États-Unis et l’Iran

L’or (XAU/USD) a légèrement progressé vers 4 795 $ en début de séance asiatique vendredi. Les échanges ont été influencés par l’apaisement des tensions géopolitiques et par une inflation toujours élevée. Un cessez-le-feu de 10 jours entre le Liban et Israël a débuté jeudi, selon Reuters. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a déclaré avoir accepté la trêve pour soutenir des discussions en vue d’un accord de paix avec le Liban. La prochaine réunion entre les États-Unis et l’Iran pourrait avoir lieu ce week-end. Le président américain Donald Trump a indiqué que les deux pays cherchaient une trêve prolongée avant son expiration la semaine prochaine, et les marchés restent attentifs aux annonces. Un possible blocage du détroit d’Ormuz demeure un risque majeur. Une interruption des approvisionnements en énergie pourrait faire monter les prix du pétrole, alimenter l’inflation et réduire les chances d’une baisse des taux directeurs (les taux d’intérêt fixés par la banque centrale, qui influencent le coût du crédit). L’or peut monter en période d’incertitude géopolitique, mais il ne verse pas d’intérêt (contrairement à une obligation). Il peut donc être moins attractif quand les taux restent élevés. Le soutien peut venir de la demande des banques centrales, la banque centrale chinoise (PBoC, People’s Bank of China) prolongeant ses achats pendant 18 mois consécutifs jusqu’en mars 2026. Avec un cours proche de 4 795 $, l’attention immédiate porte sur les discussions États-Unis–Iran ce week-end. Une issue positive, dans le prolongement du cessez-le-feu Israël–Liban, pourrait provoquer un repli marqué des prix si la « prime de risque géopolitique » (surcote liée aux tensions internationales) disparaît. La situation reste fragile et les titres de presse peuvent dicter les mouvements de court terme. L’inflation persistante complique le tableau : le dernier indice des prix à la consommation américain (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) pour mars 2026 est ressorti au-dessus des attentes, à 3,8 %. Cela rend plus difficile un changement de cap de la Réserve fédérale (Fed) depuis une politique restrictive (politique qui maintient des taux élevés pour freiner l’inflation), avec un taux des fonds fédéraux (Fed funds rate, principal taux directeur américain) autour de 5,5 %. C’est défavorable à un actif sans rendement comme l’or. Un environnement de taux élevés pénalise la détention d’or sur la durée. Compte tenu du risque « tout ou rien » lié aux pourparlers, les opérateurs peuvent envisager d’utiliser des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour encadrer le risque. La hausse de volatilité fin 2025 reste dans les mémoires, et l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre) peut constituer une couverture contre une baisse soudaine des prix en cas d’accord de paix. Le marché anticipe des mouvements importants, avec le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent vu comme un baromètre de la peur) qui se maintient au-dessus de 20. À l’inverse, un échec des négociations pourrait déclencher une hausse rapide, d’autant que le détroit d’Ormuz reste un point sensible. Une rupture des discussions pourrait pousser l’or vers de nouveaux sommets au-delà de 5 000 $, les capitaux cherchant des valeurs refuges. L’utilisation de « spreads » d’options d’achat (stratégie combinant l’achat et la vente de « calls », droits d’acheter, pour viser une hausse tout en limitant le coût) permet de capter une partie de ce potentiel de hausse tout en réduisant la facture d’entrée, élevée en raison de la volatilité actuelle.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Weekly Dynamic Leverage Schedule Notification  – Apr 17 ,2026

Dear Client,

To ensure fair trading conditions and manage market volatility during major economic announcements and special market conditions, VT Markets will apply temporary leverage adjustments on certain trading products during specific news periods and market opening/closing.

These adjustments are designed to protect clients from abnormal market fluctuations, sudden liquidity changes, and extreme price movements that may occur during high-impact events or reduced market liquidity periods.

1. Products Affected
The temporary leverage adjustment may apply to the following products:
• Forex
• Gold
• Silver
• Oil
• Indices
• Commodities (including XPT and XPD)

2. Adjusted Leverage During News Releases and Market Opening/Closing
During the specified period, maximum leverage will be adjusted as follows:
Forex: 200
Gold: 200
Silver: 50
Oil: 10
Indices: 50
Commodities: 5
Please note that each product with leverage already below the above will not be affected.

3. News Events That Can Trigger the Adjustment
Leverage adjustments may be applied during major economic announcements including:
• FOMC Interest Rate Decisions
• CPI (Consumer Price Index)
• GDP
• PMI / NMI
• PPI
• Retail Sales
• Non-Farm Payroll (NFP)
• ADP Employment Data
• Crude Oil Inventories
The above data is for reference only. Other significant macroeconomic releases from major economies may also be included.
Please refer to the table below for details of the upcoming events and affected instruments:

All dates and times are stated in GMT+3 (MT4/MT5 server time).

4. Affected Period of News Releases and Market Opening/Closing
Temporary leverage adjustments apply during the following periods:
Economic News Period
• 15 minutes before the announcement
• 5 minutes after the announcement
Market Opening / Closing Period
• 3 hours before the weekly market closing (Friday)
• 30 minutes before daily market closing (Monday – Thursday)
Additional Conditions (Effective from 27 April 2026):
• If the following day is a full-day Gold market holiday, the Friday rule will also apply
→ Leverage will be reduced 3 hours before market close
• If the previous day is a full-day Gold market holiday, the Monday rule will also apply
→ Leverage will be reduced 30 minutes after market open for Gold, Silver, Oil, Forex, NAS100, SP500, DJ30, US2000
After the above period ends, leverage will automatically return to the original leverage.

5. Important Rules
• The adjustment only affects new positions open during the adjustment period
• Positions opened before the adjustment period will not be affected
• Once the adjustment period ends, original leverage will resume automatically
We strongly encourage clients to take these temporary leverage adjustments into account when planning trading strategies during high-impact economic events or special market conditions.

If you have any questions, please contact our support team: info@vtmarkets.com.

La croissance mensuelle des ventes au détail par carte électronique en Nouvelle-Zélande a ralenti à 0,7 %, contre 1,4 % précédemment.

Les ventes au détail réglées par cartes électroniques en Nouvelle-Zélande ont progressé de 0,7 % sur un mois en mars. C’est moins que la hausse de 1,4 % observée sur la période précédente. Le dernier chiffre montre une croissance plus lente des dépenses de détail par carte par rapport au mois précédent. Aucun détail supplémentaire (répartition par secteurs) ni explication (facteurs) n’a été fourni. Nous constatons des signes clairs de ralentissement de la consommation en Nouvelle-Zélande. Le passage de 1,4 % à 0,7 % de la croissance mensuelle des ventes par carte indique que la hausse des taux d’intérêt commence à peser sur les dépenses des ménages. Il s’agit d’un net ralentissement, qui suggère un affaiblissement de la demande intérieure (la consommation et l’investissement dans le pays) à l’approche du deuxième trimestre. Ce tassement pourrait pousser la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale du pays) vers un ton plus accommodant, c’est-à-dire moins favorable à de nouvelles hausses de taux. Avec l’Official Cash Rate (OCR, le taux directeur qui sert de référence aux taux de court terme) maintenu à 5,50 % depuis mi-2025, ces données réduisent l’argumentaire en faveur d’un relèvement supplémentaire. Les marchés de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) pourraient donc accorder davantage de probabilité à une baisse de taux d’ici fin 2026, rendant plus attrayants les swaps et les contrats à terme de taux (accords/contrats permettant de se couvrir ou de parier sur l’évolution des taux) positionnés sur un repli des taux. Pour les cambistes, cette évolution exerce une pression baissière sur le dollar néo-zélandais. Le NZD/USD (taux de change entre le dollar néo-zélandais et le dollar américain), qui peine à se maintenir au-dessus de 0,6150 ces dernières semaines, pourrait tester un support (zone de prix où la monnaie trouve souvent des acheteurs) proche de 0,6000. Une façon de se positionner sur cette faiblesse attendue face au billet vert consiste à acheter des options de vente sur le NZD (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, de vendre la devise à un prix fixé à l’avance).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les ventes au détail annuelles par carte électronique en Nouvelle-Zélande ont progressé à 2,7 % en mars, contre 1,5 % précédemment.

Les ventes au détail par cartes électroniques en Nouvelle-Zélande ont augmenté de 2,7 % sur un an en mars. C’est plus que les 1,5 % de la période précédente. Le chiffre de mars indique une accélération de la croissance annuelle. L’écart entre les deux données est de 1,2 point de pourcentage. La hausse des dépenses de détail réglées par carte à 2,7 % sur un an en mars envoie un signal de résistance des ménages. Ces données, plus solides que prévu, suggèrent une dynamique économique sous-jacente, ce qui devrait conduire à revoir le calendrier d’une éventuelle baisse des taux par la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale du pays). Le marché pourrait ainsi repousser les anticipations d’un assouplissement monétaire (c’est-à-dire une baisse des taux et des conditions de financement plus favorables). Dans ce contexte, il peut être pertinent de se positionner pour un dollar néo-zélandais (NZD) plus ferme dans les prochaines semaines. Ces chiffres plaident pour le maintien de l’Official Cash Rate (OCR, le principal taux directeur de la RBNZ) à 5,5 %, d’autant que l’inflation annuelle ressort encore à 3,1 %, au-dessus de l’objectif de la banque. Des options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur le NZD/USD, ou la vente d’options de vente (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé à l’avance), peuvent permettre de traduire ce scénario. Cette vigueur tranche avec l’Australie, où les dernières données montrent une consommation plus atone. Cet écart rend une position acheteuse sur NZD/AUD (parier sur une hausse du dollar néo-zélandais face au dollar australien) plus attractive. On avait observé un schéma comparable fin 2025, lorsque des orientations divergentes des banques centrales avaient créé des opportunités sur les taux de change croisés. Les marchés de taux (où s’échangent des contrats liés aux taux d’intérêt) peuvent aussi mettre plus de temps à intégrer ces informations, ce qui ouvre une autre piste. Il est possible d’utiliser des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici les taux) pour parier sur des taux de court terme en Nouvelle-Zélande qui resteraient élevés plus longtemps que ce que les prix actuels suggèrent. Les données indiquent que le risque penche vers une RBNZ plus restrictive (dite « hawkish », c’est-à-dire plus encline à maintenir des taux élevés pour combattre l’inflation) que ses homologues au deuxième trimestre.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Après des chiffres de production décevants au Royaume-Uni, le GBP/USD a effacé une partie de ses gains, cédant du terrain pour revenir vers 1,3525 sur fond de ventes soutenues.

GBP/USD a reculé d’environ 0,25% jeudi, vers 1,3525, rendant une partie de la hausse précédente après un mouvement en direction de 1,3600. La paire est passée sous 1,3550 et a continué de baisser pendant les séances européenne et nord-américaine. Les statistiques britanniques ont été mitigées. Le PIB a progressé de 0,5% sur un mois en février, contre 0,1% attendu, et l’indice des services a augmenté de 0,5% contre 0,3% attendu. La production manufacturière a reculé de 0,1% sur un mois et de 0,5% sur un an, sous les prévisions. La production industrielle sur un an s’est établie à -0,4% contre -0,9% attendu par le consensus (prévision moyenne des analystes). La demande de dollar a été soutenue par l’incertitude persistante autour du conflit en Iran, déclenché par des frappes menées par les États-Unis fin février. Les affirmations sur un accord proche avec l’Iran et un cessez-le-feu Israël-Liban ont suscité du scepticisme. Le détroit d’Ormuz est resté fermé et inclut désormais un blocus soutenu par les États-Unis, ce qui alimente les craintes de perturbations de l’approvisionnement en énergie et d’une hausse des prix (inflation). Un intervenant de la Banque d’Angleterre, Taylor, devait s’exprimer à deux reprises plus tard dans la journée. À court terme, les indicateurs situaient GBP/USD près de 1,3525, sous l’ouverture du jour à 1,3571, avec un RSI stochastique à 46,19 (un indicateur technique qui mesure la vitesse et la force des variations de prix, pour repérer des phases de surachat/survente). Les niveaux mentionnés comprenaient un support à 1,3520 et 1,3500 (zone où les achats peuvent freiner la baisse) et une résistance à 1,3571 (zone où les ventes peuvent freiner la hausse). Sur les graphiques journaliers, GBP/USD évoluait près de 1,3526, au-dessus de la moyenne mobile exponentielle à 50 jours (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à 1,3412 et de l’EMA à 200 jours à 1,3354, avec un RSI stochastique à 94,6. Le rapport signalait un support sur ces moyennes mobiles et précisait que l’IA avait aidé à rédiger la partie technique. Compte tenu de signaux contradictoires, il faut s’attendre à une hausse de la volatilité sur GBP/USD (volatilité: amplitude des variations de prix). La force du dollar liée au risque géopolitique se heurte à une économie britannique montrant des signes de résistance, ce qui entretient l’incertitude. Des stratégies d’options qui profitent des mouvements de prix, comme un straddle long (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour viser un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre), peuvent être envisagées dans ce contexte agité. La fermeture prolongée du détroit d’Ormuz est, à ce stade, le facteur le plus favorable au dollar. Environ 20% du pétrole mondial quotidien transite habituellement par ce passage étroit, et un blocus durable fait peser un risque important de retour de l’inflation à l’échelle mondiale. Cette situation devrait maintenir une forte demande refuge pour le dollar dans les prochaines semaines (valeur refuge: actif recherché en période de stress). Le choc énergétique de 2022 avait alimenté une inflation durable, poussant les banques centrales à relever rapidement leurs taux directeurs (resserrement monétaire: hausse des taux pour freiner l’inflation). Les marchés surveilleront tout signe de répétition de ce scénario, ce qui renforcerait le dollar et pèserait sur les autres devises. Cela explique le scepticisme face à l’idée d’une résolution rapide au Moyen-Orient. Côté britannique, la faiblesse du secteur manufacturier inquiète et atténue la bonne surprise du PIB. Ce repli des usines tranche, surtout après le retour de l’indice PMI manufacturier au-dessus de 50 fin 2025 (PMI: enquête auprès des entreprises; au-dessus de 50 signale une expansion, en dessous une contraction). Cette divergence complique la lecture de la trajectoire de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (politique monétaire: décisions sur les taux et la liquidité). Pour ceux qui anticipent une poursuite de la baisse, l’achat d’options de vente (put: droit de vendre à un prix fixé) sur GBP/USD avec un prix d’exercice proche de 1,3450 peut offrir une approche à risque limité (risque limité: perte maximale connue, la prime payée) pour viser un repli vers la moyenne mobile 50 jours autour de 1,3412. L’idée consiste à jouer à la fois la tendance favorable au dollar et les doutes récents sur l’industrie britannique. L’incapacité de la paire à conserver des gains au-dessus de 1,3570 suggère que les vendeurs gardent la main à ce stade.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Avec des statistiques américaines contrastées, l’USD/JPY repasse au-dessus de 159,00 à la faveur du raffermissement du dollar, même si une divergence du RSI limite la progression

L’USD/JPY est repassé au-dessus de 159,00 après un plus bas hebdomadaire à 158,26. Il s’échangeait à 159,17, en hausse de 0,11% au moment de la rédaction. Le dollar américain s’est raffermi sur fond de statistiques américaines contrastées. L’indice du dollar (DXY) — un indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises — a atteint un plus haut de deux jours à 98,29. La paire reste orientée à la hausse, mais les autorités japonaises pourraient multiplier les avertissements verbaux, ce qui pourrait freiner de nouveaux gains. Cela pourrait limiter une progression vers 160,00 et le plus haut depuis le début de l’année à 160,46. L’indice de force relative (RSI) — un indicateur technique qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix pour repérer un marché « suracheté » ou « survendu » — reste en zone positive, mais il glisse vers 50. Cela suggère que l’élan acheteur s’essouffle et que la pression vendeuse augmente. Un dépassement de 159,50 ouvrirait la voie à 160,00. Si 160,00 cède, les niveaux suivants sont 160,46 puis 161,81 (du 10 juillet 2024). À la baisse, un premier soutien se situe à 159,00 puis à 158,26. En dessous, la moyenne mobile simple (SMA) à 50 jours — une moyenne des cours sur 50 séances utilisée pour repérer la tendance — se situe à 157,61 et la SMA à 100 jours à 156,97.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code