Les traders surveillent les résultats de PepsiCo, en gardant un œil sur deux niveaux de résistance, tandis que ses marques de snacks et de boissons, incontournables dans les foyers, dominent le marché

Les actions PepsiCo s’échangent autour de 157,55 dollars le jour de la publication des résultats, avec une attention particulière portée aux niveaux de prix suivis par les analystes graphiques. Le titre a rebondi d’environ 137 dollars à la mi-janvier jusqu’à un sommet de 171,46 dollars début février. Après cette hausse, le cours a corrigé et évolue depuis plusieurs semaines dans une fourchette de 152 à 160 dollars. Les résultats peuvent faire monter ou baisser le titre, tandis que les niveaux issus de l’analyse graphique servent à repérer des zones possibles de **résistance** (niveau où des ventes peuvent freiner la hausse) et de **support** (niveau où des achats peuvent freiner la baisse). Le premier niveau de résistance au-dessus du marché correspond à un **comblement de gap** à 163,97 dollars, créé lors de la baisse de début mars. Un *gap* (ou « trou de cotation ») est une zone de prix où le titre n’a pratiquement pas échangé, souvent après un mouvement brusque. À 157,55 dollars, l’action se situe à environ 6 dollars sous 163,97 dollars. Si le cours progresse après les résultats, 163,97 dollars constitue la première zone où une pression vendeuse pourrait apparaître. Une résistance supplémentaire est le sommet précédent à 171,46 dollars, atteint début février. À la baisse, une clôture journalière sous la zone 153–154 dollars déplacerait l’attention vers un support proche de 150 dollars. Les principaux niveaux suivis sont donc 163,97 et 171,46 dollars au-dessus, et 153–154 et 150 dollars en dessous. L’article souligne aussi l’importance de la **gestion du risque**, c’est-à-dire le fait de définir à l’avance la perte maximale acceptable (par exemple via une taille de position adaptée et un niveau de sortie).

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GBP/USD recule de 0,17 % : les solides chiffres de l’emploi américain éclipsent le PIB britannique, malgré un appétit pour le risque en hausse

La livre sterling face au dollar (GBP/USD) a reculé de 0,17% jeudi, les chiffres de l’emploi américain ayant pris le dessus sur les données du PIB britannique publiées pendant la séance européenne. La paire s’échangeait à 1,3534 après être montée plus tôt juste sous 1,36, tandis que les anticipations d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran soutenaient l’appétit pour le risque (c’est-à-dire la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués). En séance européenne jeudi, le GBP/USD cédait environ 0,1% autour de 1,3545 et peinait à franchir 1,3600, un niveau qui correspond au retracement de Fibonacci de 61,8% (un repère graphique utilisé en analyse technique pour repérer des zones possibles de blocage du prix). Le dollar américain s’est raffermi après avoir effacé ses pertes initiales, même si le sentiment de marché est resté orienté vers la prise de risque. Mercredi, le GBP/USD a marqué le pas autour de 1,3570, l’optimisme lié à la reprise de discussions entre les États-Unis et l’Iran s’étant essoufflé. Les actions américaines ont prolongé leurs gains et le dollar a semblé se stabiliser après avoir touché un plus bas de six semaines. On se souvient que la livre avait déjà eu du mal à franchir la barrière de 1,3600 en 2025, un rapport solide sur l’emploi américain ayant suffi à stopper toute hausse malgré un climat favorable. Cette dynamique — un dollar résistant qui l’emporte sur le reste — est devenue plus dominante depuis. Le marché évolue désormais nettement plus bas, signe que la zone de résistance observée l’an dernier a constitué un tournant majeur. La situation d’avril 2026 rappelle cette période: le dernier rapport américain sur les créations d’emplois hors agriculture (Non-Farm Payrolls, indicateur mensuel clé de l’emploi aux États-Unis) pour mars fait état de 255 000 emplois, bien au-dessus des attentes. Ces données confirment l’idée que la Réserve fédérale (banque centrale américaine) ne réduira pas ses taux d’intérêt de sitôt. En conséquence, le dollar continue d’attirer des capitaux, ce qui limite le potentiel de hausse du GBP/USD. Au Royaume-Uni, le tableau est plus incertain. L’inflation de mars 2026 montre des prix à la consommation qui restent «collants» à 3,1% (autrement dit, ils baissent difficilement), ce qui maintient la pression sur la Banque d’Angleterre. Mais des prévisions de croissance molle au premier trimestre (Q1) contrebalancent ce signal, plaçant les autorités face à des objectifs contradictoires et alimentant l’incertitude autour de la livre. Cet écart de dynamique entre une économie américaine solide et un Royaume-Uni plus hésitant continue de favoriser le billet vert.

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Le DJIA a gagné 90 points, franchissant les 48 500, l’optimisme autour d’un cessez-le-feu dopant le rallye hebdomadaire de Wall Street

Le Dow Jones Industrial Average a progressé d’environ 90 points, soit 0,20%, au-dessus de 48.500 points jeudi. Le S&P 500 a gagné 0,30% au-dessus de 7.000 points, et le Nasdaq Composite a avancé de 0,40% vers un nouveau record. Le Dow a évolué entre environ 48.275 points et la clôture. Sur la semaine, le S&P 500 gagne plus de 3%, le Nasdaq plus de 5%, et le Dow plus de 1%. Donald Trump a déclaré s’être entretenu avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, et a annoncé un cessez-le-feu de 10 jours à partir de 21h00 GMT. Le président du Parlement iranien a lié une pause des opérations israéliennes au Liban à des discussions officielles entre les États-Unis et l’Iran, un deuxième cycle de pourparlers étant, selon certaines informations, à l’étude. Les inscriptions initiales au chômage (nombre de personnes qui demandent une allocation chômage pour la première fois) ont reculé de 11.000 à 207.000 sur la semaine close le 11 avril, et la semaine précédente a été révisée en baisse de 1.000 à 218.000. Les inscriptions continues (personnes qui continuent de percevoir une allocation) ont augmenté de 31.000 à 1,818 million sur la semaine close le 4 avril. Abbott a cédé environ 4% après avoir abaissé ses prévisions, en lien avec une acquisition de 23 milliards de dollars, et Charles Schwab a perdu près de 4% malgré un bénéfice record au 1er trimestre. PepsiCo a progressé de 0,3% et Bank of New York Mellon a gagné 1,3%. TSMC a publié un bénéfice net au 1er trimestre de 572,5 milliards de dollars taïwanais, en hausse de 58% sur un an, avec un chiffre d’affaires en hausse de 35%. Le groupe a indiqué viser, pour ses dépenses d’investissement en 2026 (capex, c’est-à-dire les budgets consacrés aux usines, machines et équipements), le haut de sa fourchette de 52 à 56 milliards de dollars. Après la clôture, les contrats à terme (futures, des instruments qui reflètent l’anticipation des marchés) sur le DJIA se traitaient près de 48.760 points, tandis que ceux sur le S&P 500 et le Nasdaq 100 gagnaient environ 0,1%. Netflix publie après la clôture, et l’attention de vendredi se portera aussi sur les évolutions au Moyen-Orient.

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La paire GBP/USD recule de 0,17 % : la solidité de l’emploi américain éclipse le PIB britannique, malgré l’optimisme autour d’un accord de paix

La paire GBP/USD a reculé de 0,17 % jeudi, les chiffres de l’emploi américain ayant été meilleurs que la publication du PIB britannique. Elle évoluait autour de 1,3534 après avoir touché plus tôt dans la séance un plus haut de deux mois à 1,3594. Les inscriptions initiales au chômage aux États-Unis (nombre de nouvelles demandes d’allocations chômage) sont tombées à 207 000 contre 218 000 sur la semaine close le 11 avril, sous le consensus de 215 000. La production industrielle américaine (volume produit par les usines, mines et services aux collectivités) a reculé de 0,7 % à -0,5 % sur un mois en mars, les véhicules et pièces automobiles ainsi que les services aux collectivités (électricité, gaz, eau) affichant les plus fortes baisses. La communication de la Réserve fédérale n’a pas signalé de changement d’orientation, tout en évoquant des risques inflationnistes liés aux tensions au Moyen-Orient. Stephen Miran a indiqué qu’il anticipait trois baisses de taux plutôt que quatre, en raison d’une inflation moins favorable. Le PIB britannique a progressé de 0,5 % sur un mois en février, au-dessus de l’estimation de 0,1 %. La livre sterling avait perdu 1,9 % en mars dans le sillage du conflit au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d’Ormuz, avant de rebondir lorsque l’espoir d’un accord de paix a ramené la paire au-dessus de 1,3500. Des informations ont également fait état d’anticipations en hausse de deux relèvements de taux de la Banque d’Angleterre en 2026. Donald Trump a déclaré qu’Israël et le Liban s’étaient accordés sur un cessez-le-feu de 10 jours à partir de jeudi 17h00 (heure de la côte Est des États-Unis), avec des discussions visant aussi à rouvrir le détroit d’Ormuz. Sur le plan technique, la GBP/USD est restée au-dessus des moyennes mobiles simples (moyennes des cours sur une période donnée, indicateurs de tendance) à 50, 100 et 200 jours, situées vers 1,3427, avec un support (zone où le cours a tendance à se stabiliser) autour de 1,3490–1,3492. Une cassure sous 1,3427 affaiblirait la configuration à court terme.

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Le brut WTI a gagné 2,5 % à environ 90,45 dollars, l’atténuation des perturbations dans le détroit d’Ormuz alimentant l’espoir d’une détente entre Washington et Téhéran

Le pétrole américain WTI a progressé de 2,50 % jeudi, à environ 90,45 dollars, après deux séances de baisse. Ce mouvement intervient après les récents reculs liés à des informations faisant état d’un possible rapprochement entre les États-Unis et l’Iran. Les cours restent soutenus par les perturbations dans le détroit d’Ormuz, une route essentielle du commerce mondial de l’énergie. Le trafic maritime dans la zone demeure entravé par un double blocage des forces américaines et de l’Iran. Les médias d’État iraniens ont indiqué que d’éventuels droits de passage pour les navires traversant le détroit seraient traités via des banques iraniennes. Cela suggère que Téhéran cherche à renforcer son contrôle sur le transit. Les marchés surveillent une possible reprise des discussions entre les États-Unis et l’Iran dans les prochains jours. Le président américain Donald Trump a déclaré que les échanges pourraient reprendre dès cette semaine, après des discussions à Islamabad le week-end dernier qui n’ont pas abouti. Trump a aussi annoncé un cessez-le-feu de 10 jours entre le Liban et Israël, censé débuter à 17h00 (heure de la côte Est des États-Unis). Le rapport a été corrigé le 16 avril afin de préciser que le WTI a rebondi après deux séances de baisse, et non trois. Les prix du pétrole évoluent dans un équilibre tendu entre l’espoir d’un accord États-Unis–Iran et la réalité des perturbations du transport maritime autour du détroit d’Ormuz. Cette incertitude accroît la volatilité des prix (c’est-à-dire l’ampleur et la rapidité des variations). L’indice de volatilité du pétrole brut de la CBOE (OVX) — un baromètre des variations de prix attendues, calculé à partir des prix des options — évolue désormais près de 35, en forte hausse par rapport au mois dernier. Les opérateurs doivent s’attendre à ce que toute annonce, diplomatique ou militaire, déclenche des mouvements marqués dans les prochains jours. Le principal risque de hausse reste une fermeture totale du détroit, un point d’étranglement (un passage très étroit et stratégique) par lequel transite près de 20 % de l’offre mondiale quotidienne de pétrole, ce qui créerait immédiatement un risque majeur de pénurie. Les à-coups de prix observés en 2025 lors de tensions comparables montrent qu’une prime de risque (un supplément de prix lié à la crainte d’un choc d’offre) de 10 à 15 dollars peut apparaître en quelques jours. L’achat d’options d’achat (« call options ») hors du prix (c’est-à-dire avec un prix d’exercice au-dessus du prix actuel) sur des contrats de court terme constitue une stratégie possible pour se positionner sur un bond rapide vers 100 dollars le baril. À l’inverse, une percée diplomatique confirmée constituerait le principal risque de baisse, car elle effacerait cette prime de risque tout aussi rapidement. Un accord pourrait non seulement sécuriser le passage, mais aussi permettre le retour sur le marché mondial d’environ 1,2 million de barils par jour de pétrole iranien, selon de récentes prévisions d’agences de l’énergie. L’achat d’options de vente (« put options ») avec un prix d’exercice inférieur à 85 dollars peut servir de couverture (une protection contre une baisse brutale) en cas de bonnes nouvelles diplomatiques. Les données de positionnement montrent que les gérants ont déjà accumulé d’importantes positions acheteuses sur les contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le WTI, signe que le marché penche vers des prix plus élevés. Cette position très partagée rend le niveau actuel vulnérable à un débouclage rapide (des ventes forcées ou rapides pour fermer des positions) si les discussions progressent mieux que prévu. Même les acteurs optimistes devraient envisager d’utiliser des options pour limiter leur risque ou de placer des ordres stop-loss (ordres automatiques de vente pour limiter les pertes) sur leurs contrats à terme.

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USD/CAD reste sous pression, la hausse du pétrole soutenant le dollar canadien, avec les discussions États-Unis–Iran scrutées

USD/CAD a reculé pour une quatrième séance, autour de 1,3708, son plus bas niveau depuis le 23 mars, porté par la hausse des prix du pétrole qui soutient le dollar canadien. L’indice du dollar (US Dollar Index, un baromètre qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) évoluait près de 98,20, mettant fin à une série de huit jours de baisse tout en restant proche de ses plus bas de six semaines. Les cours du pétrole sont restés élevés, dans un contexte de perturbations continues de l’offre via le détroit d’Ormuz, en raison d’un double blocus des forces américaines et de l’Iran. Les médias d’État iraniens ont indiqué que tout futur droit de passage (frais facturés pour transiter) serait traité via des banques iraniennes, signe d’un contrôle accru sur cette route. Le brut WTI (West Texas Intermediate, un pétrole de référence américain) s’est redressé après deux séances de baisse, autour de 90,50 dollars. Le dollar canadien évolue souvent au rythme du pétrole, car le Canada est un grand exportateur de brut. Les marchés attendaient une confirmation d’un deuxième cycle de discussions entre les États-Unis et l’Iran, après que Donald Trump a déclaré que les négociations pourraient reprendre cette semaine, à la suite de pourparlers à Islamabad sans avancée majeure. La hausse des coûts de l’énergie maintenait les risques d’inflation au premier plan. Au Canada, l’inflation restait inférieure à l’objectif de 2% de la Banque du Canada (la banque centrale qui fixe notamment le taux directeur, c’est-à-dire le principal taux d’intérêt qui influence les coûts d’emprunt). Aux États-Unis, l’inflation restait au-dessus de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine). L’indice des prix à la consommation (CPI, qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) de mars s’est établi à 3,3% sur un an, contre 2,4%. Les inscriptions hebdomadaires au chômage (initial jobless claims, un indicateur qui mesure les nouvelles demandes d’allocations chômage) ont reculé à 207.000, contre 215.000 attendu, tandis que la production industrielle (industrial production, mesure de l’activité des usines, mines et services aux collectivités) a baissé de 0,5% sur un mois, alors qu’une hausse de 0,1% était prévue.

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Sans nouveaux catalyseurs, le rallye des actions s’essouffle, suspendu aux discussions États-Unis–Iran, selon Chris Beauchamp (IG)

Les marchés d’actions ont fortement progressé à partir de fin mars, mais la hausse s’est essoufflée faute de nouvelles informations sur d’éventuelles discussions de paix. Les prochains mouvements dépendent désormais de la poursuite des échanges entre les États-Unis et l’Iran. Les investisseurs surveillent aussi l’impact potentiel sur l’économie mondiale en cas de fermeture des détroits. Le risque de perturbation reste un élément pris en compte par les opérateurs. L’action Netflix a bien résisté avant la publication de ses résultats. Ces chiffres devraient détourner l’attention des développements au Moyen-Orient. La mise à jour du groupe est observée pour vérifier si la situation s’améliore après des reculs au second semestre de l’an dernier. La dépense des ménages est suivie de près à cause de la hausse des prix dans le monde, même si l’impact attendu sur ce compte rendu reste limité. La flambée des actions observée à partir de fin mars l’an dernier est désormais loin, car le marché a besoin d’éléments concrets, pas seulement de titres de presse. L’absence d’avancée tangible dans les discussions États-Unis–Iran continue de freiner les grands indices. Le CBOE Volatility Index (VIX), un indicateur très suivi de la nervosité des marchés (il mesure la volatilité implicite, c’est-à-dire l’amplitude de variations anticipée, sur les options du S&P 500), est resté élevé, autour de 18 ce mois-ci, signe d’un malaise persistant. Cette tension non résolue menace directement le détroit d’Ormuz, par lequel, selon l’agence américaine de l’énergie (EIA), transitent près de 21 millions de barils de pétrole par jour. Les investisseurs utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou le pétrole) peuvent donc surveiller la volatilité du secteur de l’énergie, par exemple via des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF pétroliers (fonds cotés). En parallèle, une protection à la baisse peut être pertinente sur les valeurs du transport et des compagnies aériennes, très sensibles aux chocs sur les prix du carburant. La tension économique est déjà visible: les primes de risque de guerre pour le transport maritime dans le Golfe ont augmenté de plus de 20% depuis le début de l’année. Cette instabilité plaide pour des positions « longues volatilité » (stratégies qui gagnent si la volatilité augmente), via des contrats à terme sur le VIX (futures, accords d’achat/vente à une date future) ou des options sur indices (options liées à un indice). Sans percée diplomatique, toute escalade pourrait provoquer une réaction brutale, au bénéfice de ceux positionnés sur une hausse de la volatilité. En dehors de la géopolitique, la saison des résultats offre une diversion, avec un focus sur la solidité des consommateurs. L’an dernier, Netflix cherchait surtout à compenser des pertes, mais le contexte a changé. Si la publication d’hier a montré un net dépassement des attentes sur les abonnements, des prévisions prudentes sur les recettes publicitaires (indications données par l’entreprise sur la période à venir) ont limité l’élan du titre. Ce bilan contrasté du géant du streaming intervient alors que le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) montre une inflation qui reste au-delà de 3%, ce qui pèse sur les budgets des ménages. Pour les investisseurs en produits dérivés, cela peut inciter à éviter de gros paris directionnels (miser fortement sur une hausse ou une baisse) sur les valeurs de consommation. Des stratégies comme l’« iron condor » (combinaison de plusieurs options visant à gagner si le cours reste dans une fourchette) peuvent permettre de profiter d’une action évoluant dans un intervalle défini. Cela reflète l’hésitation entre la fidélité des abonnés et l’affaiblissement du pouvoir d’achat. Les inquiétudes dépassent une seule entreprise, les ventes au détail de mars ayant été plus faibles que prévu. Nous y voyons un signe que la hausse cumulée des prix commence à peser sur les dépenses non essentielles. Les investisseurs peuvent envisager des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé, utilisé comme protection ou pour miser sur une baisse) sur des ETF de consommation discrétionnaire (biens et services non indispensables) afin de se positionner face à un possible ralentissement dans les prochaines semaines.

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Trump annonce sur Truth Social qu’Israël et le Liban entameront un cessez-le-feu de dix jours à 17h (heure de la côte Est)

Le président américain Donald Trump a déclaré sur Truth Social que le Liban et Israël avaient convenu d’un cessez-le-feu de 10 jours. Il a précisé qu’il commencerait jeudi à 17 h, heure de la côte Est des États-Unis (heure de New York). Il a indiqué s’être entretenu avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Il a ajouté que les deux pays s’étaient rencontrés à Washington, D.C., mardi, pour la première fois depuis 34 ans. Il a précisé que le secrétaire d’État américain Marco Rubio avait assisté à la réunion. Il a également indiqué avoir demandé au vice-président JD Vance, à Rubio et au président du Comité des chefs d’état-major interarmées, Dan “Razin’” Caine (le plus haut responsable militaire des États-Unis), de travailler avec les deux parties en vue d’une « paix durable ». Sur les marchés, le dollar américain a subi une légère pression vendeuse après l’annonce. Il a toutefois conservé l’essentiel de ses gains de la séance face aux principales devises (les monnaies les plus échangées). Les mouvements sont restés limités dans un contexte d’incertitude sur d’éventuels futurs pourparlers entre les États-Unis et l’Iran (discussions diplomatiques). La même publication mentionnait des négociations visant à mettre en pause la guerre au Moyen-Orient. Une rectification publiée à 15 h 50 GMT a modifié la date de début du cessez-le-feu de 10 jours. L’heure de début est restée fixée à 17 h, heure de la côte Est (New York).

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Semaine à venir : lors de l’adjudication américaine de bons du Trésor à quatre semaines, les rendements sont passés de 3,56 % à 3,595 %

Le rendement de l’adjudication des bons du Trésor américain à 4 semaines est monté à 3,595%, contre 3,56%. Il s’agit d’une hausse de 0,035 point de pourcentage. Nous voyons cette hausse du rendement des T-bills à 4 semaines comme un signal direct des anticipations du marché. Cette légère progression suggère que les investisseurs se préparent à une Réserve fédérale (Fed) qui maintiendrait des taux d’intérêt élevés plus longtemps. La période d’argent à court terme bon marché semble clairement suspendue. Ce scénario est conforté par les dernières données montrant que l’inflation sous-jacente (inflation « hors énergie et alimentation », plus représentative de la tendance de fond) reste tenace, autour de 3,1% dans les publications du premier trimestre 2026. C’est encore nettement au-dessus de l’objectif de 2% de la Fed. Nous avons aussi observé un rapport sur l’emploi particulièrement solide en mars, ce qui réduit la nécessité, pour la Fed, d’envisager des baisses de taux à court terme. Pour les investisseurs actifs sur les dérivés de taux (instruments financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt, comme les futures et les options), cela plaide pour des stratégies visant à se couvrir ou à tirer profit d’une Fed « faucon » (c’est-à-dire plus stricte, privilégiant la lutte contre l’inflation via des taux plus élevés). Nous nous positionnons en vendant des contrats à terme sur le SOFR (Secured Overnight Financing Rate, taux de financement au jour le jour adossé à des opérations garanties, référence clé des marchés de taux), qui peuvent bénéficier d’anticipations de taux plus élevées. Des stratégies sur options adaptées à un environnement de taux stables à plus élevés, comme la vente de puts sur des futures obligataires (options de vente: la vente revient à encaisser une prime en pariant que le marché ne baissera pas fortement), deviennent aussi plus attractives. Sur les marchés actions, nous pensons que cela peut constituer un vent contraire, surtout pour les valeurs de croissance et de technologie, sensibles au coût du crédit. Au regard de la réaction de ces segments aux hausses de taux de 2022 et 2023, nous anticipons une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix). Dans ce contexte, l’achat de calls sur le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent utilisé comme baromètre de la « peur » du marché) ou l’achat de puts sur des indices très exposés à la technologie comme le Nasdaq 100 peuvent constituer une protection défensive pour les prochaines semaines.

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USD/JPY progresse vers 159,20 alors que les tensions au Moyen-Orient et la divergence des banques centrales soutiennent le dollar américain

L’USD/JPY évoluait autour de 159,20, en hausse d’environ 100 pips (un « pip » est la plus petite variation de prix couramment utilisée sur le marché des changes) par rapport à son plus bas intrajournalier, avec des gains quotidiens modestes. L’évolution des cours était liée aux développements en cours au Moyen-Orient et à l’évolution des anticipations de politique monétaire des banques centrales. Le dollar américain est resté soutenu par la demande de valeur refuge (un actif recherché en période d’incertitude) dans un contexte de tensions impliquant l’Iran et d’incertitudes autour du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole). Selon des informations de la chaîne qatarie Al-Araby TV, le président américain Donald Trump aurait indiqué au président libanais Aoun qu’un cessez-le-feu serait annoncé dans les prochaines heures. Le yen japonais peinait à se renforcer, la Banque du Japon conservant une approche graduelle de normalisation de sa politique (retour progressif à des taux plus élevés et à moins de soutien monétaire). Les responsables ont réaffirmé une ligne prudente, dépendante des données (décisions ajustées aux statistiques publiées) et centrée sur une inflation durable. Sur le graphique en quatre heures, l’USD/JPY s’échangeait à 159,15 avec une orientation neutre à court terme. La paire consolidait juste sous la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 100 périodes, située à 159,29, tandis que la SMA à 20 périodes ressortait à 159,06. L’indice RSI (Relative Strength Index, indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement) s’établissait à 53, signalant une légère dynamique haussière sans situation de surachat (niveau jugé excessif). Les résistances se situaient vers 159,29 et 159,30, tandis que les supports étaient à 159,15, 158,94 et 158,85. Le facteur clé reste l’écart de politique monétaire entre la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) et la Banque du Japon. Le dernier chiffre d’inflation américaine de mars 2026 a ressorti solide à 3,1 %, renforçant l’idée que la Fed ne réduira pas ses taux prochainement. Cela contraste fortement avec l’approche graduelle de la Banque du Japon, ce qui soutient mécaniquement l’USD/JPY. Les risques géopolitiques maintiennent le dollar recherché en tant que valeur refuge. Cela se voit aussi sur les marchés de l’énergie : les inquiétudes persistantes sur le transport maritime dans le détroit d’Ormuz ont contribué à propulser le pétrole brut au-dessus de 95 dollars le baril. Ce climat pousse les opérateurs à privilégier la sécurité perçue du dollar. Il faut toutefois surveiller de très près le seuil de 160, en raison d’un risque d’intervention des autorités japonaises (actions directes sur le marché des changes pour influencer le taux et soutenir le yen). Par le passé, des responsables du ministère des Finances sont intervenus à plusieurs reprises en 2024 lorsque le cours approchait ces mêmes niveaux. Le risque d’un retournement soudain et violent déclenché par les autorités est désormais très élevé. Cela ouvre la voie à l’utilisation d’options (instruments dérivés donnant un droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se positionner sur une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix). Dans ce contexte, l’achat de straddles de maturité longue (stratégie consistant à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, afin de profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre) peut être envisagé. Cette approche vise à bénéficier d’un fort mouvement, qu’il s’agisse d’une poursuite de la hausse ou d’une baisse brutale après intervention.

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