Les actions Netflix affichent une structure haussière d’Elliott Wave inachevée, suggérant un potentiel de hausse supplémentaire vers 115,00–130,00 avant son achèvement

Netflix Inc. ($NFLX) est présenté comme engagé dans une hausse selon la théorie des vagues d’Elliott (méthode d’analyse graphique qui découpe les tendances en « vagues »), mais un mouvement encore inachevé. Les cours restent orientés à la hausse avant la fin de la progression en cours. La prochaine zone de hausse identifiée se situe entre 115 et 130. Un passage à de nouveaux records historiques servirait de confirmation d’un nouveau cycle haussier. Sur le graphique en quatre heures, $NFLX aurait inscrit un point bas le 23/02 à 75,11, puis serait reparti à la hausse dans un mouvement « impulsif » (un mouvement de tendance fort, généralement en plusieurs segments). Cette progression montre des sommets et des creux de plus en plus élevés, ce qui est interprété comme un signe de solidité de la structure haussière. Les replis depuis 75,11 sont considérés comme « correctifs » (des reculs temporaires au sein d’une tendance). Les achats reviennent lors des baisses, ce qui laisse la séquence de vagues incomplète. Le scénario privilégié reste donc la hausse tant que la structure ne se dégrade pas. La mise à jour conserve 75,11 comme niveau d’invalidation (seuil à partir duquel le scénario n’est plus valable). Tant que le cours reste au-dessus de 75,11, la zone 115–130 demeure l’objectif principal, même si des pauses à court terme restent possibles. Les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) peuvent surveiller la hausse de la volatilité implicite à 35% (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options). Vendre des options de vente « cash-secured puts » (vendre un put en gardant le cash nécessaire pour acheter l’action si l’option est exercée) avec un prix d’exercice proche du support à 130 (zone où la demande peut freiner la baisse) peut être une stratégie pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option). Cette approche profite de l’érosion du temps (baisse mécanique de la valeur des options quand l’échéance approche) et d’un possible rebond sur cette zone technique et psychologique. Ceux qui anticipent une reprise de la tendance haussière principale peuvent aussi envisager des options d’achat (calls) sur les échéances de fin d’été. Une sortie par le haut au-dessus du récent sommet à 155, éventuellement liée à des nouvelles sur les initiatives de sport en direct, signalerait la fin de cette phase de consolidation (période de stabilisation/évolution en range). Cela permet de s’exposer à une nouvelle jambe de hausse avec un engagement de capital plus limité qu’un achat direct de titres. Le risque principal est un repli plus marqué. Le niveau de 130 est à surveiller: il a déjà servi de résistance (plafond) et devrait désormais jouer le rôle de support majeur. Une cassure nette sous cette zone indiquerait que la correction n’est pas terminée.

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Jane Foley (Rabobank) affirme que l’AUD domine les devises du G10 depuis le début de l’année, les paris sur une politique plus restrictive de la RBA soutenant l’AUD/USD

Le dollar australien (AUD) est la devise du G10 la plus performante depuis le début de l’année, soutenu par les attentes d’un nouveau durcissement monétaire de la Reserve Bank of Australia (RBA, la banque centrale australienne). Les marchés intègrent une nouvelle hausse de taux de 25 points de base (pb, soit 0,25 point de pourcentage) sur un horizon de trois mois, dans un contexte de statistiques de l’emploi solides en Australie et de ton restrictif (« hawkish », c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour lutter contre l’inflation) de la RBA. Après la hausse de taux de février, les investisseurs s’attendaient à une pause de la RBA, mais les craintes d’inflation liées à la guerre au Moyen-Orient ont modifié les anticipations. La remontée des rendements obligataires (le taux offert par les obligations) dans le G10 ces dernières semaines a durci les conditions financières (crédit plus cher et moins abondant) et peut aider à maintenir les anticipations d’inflation sous contrôle. Les statistiques de l’emploi australien de mars montrent une hausse des emplois de 17.900, sous les attentes, tandis que les emplois à temps plein ont augmenté de 52.500 et que les emplois à temps partiel ont reculé. Ce profil indique une solidité des embauches à temps plein et des risques d’inflation toujours présents. Le scénario central de Rabobank table sur une progression de l’AUD/USD vers 0,72 d’ici la fin de l’année. La même analyse vise aussi une nouvelle baisse de l’EUR/AUD vers le plus bas de mars, proche de 1,6130. L’article indique avoir été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle puis relu par un éditeur. L’écart de politique monétaire observé en 2025 entre la RBA et la Banque centrale européenne (BCE) semble s’accentuer. Alors que la BCE laisse entendre d’éventuelles baisses de taux cet été, l’argument en faveur d’une poursuite du repli de la paire EUR/AUD (taux de change entre l’euro et le dollar australien) reste solide. Dans le même temps, l’AUD/USD pourrait rencontrer des freins si la Réserve fédérale américaine (Fed) tarde à baisser ses propres taux, ce qui pourrait limiter la hausse vers la zone 0,70-0,71.

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La moyenne sur quatre semaines des inscriptions initiales au chômage aux États-Unis a augmenté à 209,75 000 en avril, contre 209,5 000 précédemment.

La moyenne sur quatre semaines des nouvelles demandes d’allocations chômage aux États-Unis est montée à 209,75 k lors de la semaine close le 10 avril, contre 209,5 k sur la période précédente. La légère hausse de cette moyenne à 209 750 ne signale pas un affaiblissement du marché du travail. Elle traduit au contraire une stabilité et un marché de l’emploi « tendu » (c’est-à-dire avec peu de main-d’œuvre disponible, ce qui soutient les salaires). La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) a donc peu de raisons d’envisager des baisses de taux à court terme. Cela conforte un environnement de taux « plus élevés plus longtemps ». En conséquence, il convient d’ajuster les positions sur dérivés de taux d’intérêt (instruments financiers dont la valeur dépend des taux, comme les swaps et les contrats à terme), en anticipant moins de baisses de taux intégrées par le marché pour le second semestre 2026. Les dernières données d’inflation CPI de mars (indice des prix à la consommation) montrent une inflation sous-jacente (« core », hors énergie et alimentation, plus stable) toujours élevée à 3,7%. Dans ce contexte, les options sur contrats à terme SOFR (taux de référence des prêts garantis au jour le jour, utilisé pour de nombreux produits de taux en dollars) qui misent contre un assouplissement marqué (baisse rapide des taux) paraissent attractives. Le marché pourrait repousser au-delà de septembre le calendrier de la première baisse. Sur les options d’indices actions, ces données d’emploi stables réduisent un risque extrême (« tail risk », un scénario rare mais très défavorable), ce qui devrait contenir la volatilité. Le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») évolue autour de 14. Des stratégies qui profitent d’une faible volatilité, comme la vente de calls couverts sur le S&P 500 (vendre des options d’achat tout en détenant l’indice ou un équivalent), peuvent en bénéficier. Une économie solide soutient les bénéfices des entreprises, mais des taux durablement élevés limiteront le potentiel de hausse du marché au sens large.

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Inscriptions initiales au chômage aux États-Unis : 207 000, en deçà des 215 000 attendues (début avril)

Les premières demandes d’allocations chômage aux États-Unis ont atteint 207 000 pour la semaine close le 10 avril, un chiffre inférieur au consensus de 215 000. Des demandes plus faibles que prévu confortent l’idée que le marché du travail américain reste solide. Cette résistance réduit la probabilité que la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) baisse ses taux d’intérêt à court terme. Le scénario de taux élevés pendant l’été devient plus crédible. Combinées à l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur de l’inflation payé par les ménages) de mars, ressorti à 3,6% et restant difficile à faire baisser, ces données rappellent la vigueur économique observée en 2025. À l’époque, les marchés avaient dû repousser à plusieurs reprises leurs attentes de baisse des taux, car l’inflation ne ralentissait pas assez. Les contrats à terme sur le taux directeur de la Fed (Fed funds futures, instruments de marché qui reflètent les anticipations de taux) intègrent désormais une seule baisse de taux en 2026, contre trois anticipées le mois dernier. Pour les intervenants utilisant des dérivés sur indices actions (contrats financiers liés à des indices comme le S&P 500), cela pointe vers davantage de volatilité (variations de prix plus fortes) et un risque accru de repli. L’indice VIX du CBOE (baromètre de la volatilité implicite, c’est‑à‑dire la volatilité attendue par le marché via le prix des options), autour de 15, pourrait remonter à mesure que le marché digère le scénario de taux « plus élevés plus longtemps ». Une réponse concrète consiste à acheter des options de vente (puts, qui gagnent en valeur si l’indice baisse) sur le S&P 500 ou le Nasdaq 100 afin de couvrir des positions à l’achat déjà en portefeuille. Sur les dérivés de taux, la logique est de se positionner sur des baisses de taux moins nombreuses et plus tardives. Cela peut se faire en vendant des contrats à terme indexés sur le SOFR (taux de financement au jour le jour garanti, référence des taux en dollars), échéance décembre 2026. Cette position devient gagnante si le marché réduit encore la probabilité d’un assouplissement monétaire marqué (politique de baisse des taux et de conditions financières) d’ici la fin de l’année. Ce contexte peut aussi creuser des écarts entre secteurs. Les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) permettent d’exprimer une approche prudente sur les secteurs sensibles aux taux, comme la technologie et l’immobilier. À l’inverse, les secteurs cycliques — comme l’industrie et l’énergie — qui profitent d’une économie robuste, peuvent offrir des opportunités via l’achat d’options d’achat (calls, qui gagnent en valeur si le marché monte).

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TD Securities : le PIB britannique de février dépasse les prévisions, porté par la vigueur des services, de la production et de la construction, malgré la prudence du MPC

Le PIB du Royaume-Uni a progressé de 0,5 % sur un mois en février, contre un consensus de 0,1 %. La hausse est venue des services, de l’industrie et de la construction. La production des services a augmenté de 0,5 % sur un mois, contre 0,2 % attendu. Les services ont été le principal moteur de la croissance, avec 12 sous-secteurs sur 14 en hausse. La dynamique a été portée par le commerce de gros et de détail, ainsi que par les services professionnels et administratifs. Les chiffres de février suggèrent une activité plus soutenue que celle observée fin 2025. Sur trois mois glissants (comparaison des trois derniers mois aux trois mois précédents), le PIB a augmenté de 0,5 %. Cela laisse penser que la croissance du 1er trimestre pourrait dépasser la prévision de 0,2 % du Monetary Policy Committee (MPC), c’est-à-dire le comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre. Ces données sont présentées comme antérieures au conflit et pourraient donc avoir peu d’impact sur la décision de politique monétaire (niveau des taux directeurs et autres mesures) de la Banque d’Angleterre en avril. Le texte indique avoir été élaboré avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle, puis relu par un éditeur. Le Royaume-Uni a nettement accéléré en février, avec une croissance de 0,5 % qui a surpris par rapport aux 0,1 % attendus. La vigueur est générale — services, industrie et construction — ce qui décrit une économie solide avant le conflit. Cette performance met le 1er trimestre sur une trajectoire supérieure à la prévision de la Banque d’Angleterre. Cependant, ce chiffre est désormais ancien au regard du conflit et ne devrait pas inciter la Banque à relever ses taux plus fortement lors de la réunion d’avril. L’attention se reporte sur l’inflation : l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure standard de l’évolution des prix payés par les ménages) a atteint 7,0 % en mars, un plus haut depuis 30 ans. Le MPC est face à un arbitrage entre freiner une forte hausse des prix et soutenir une économie exposée à un choc. Pour les investisseurs, cette situation accroît l’incertitude et pourrait augmenter la volatilité de la livre sterling (amplitude des variations de prix). Le marché anticipe encore des hausses de taux (relèvement du coût du crédit décidé par la banque centrale), mais la trajectoire est moins lisible qu’il y a un mois. Lors d’un choc comparable sur les prix de l’énergie en 2022, la Banque d’Angleterre avait poursuivi des hausses graduelles, malgré une dégradation des perspectives de croissance. Dans ce contexte, acheter des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre une devise à un prix fixé à l’avance) peut être une façon de se positionner sur des mouvements attendus du marché des changes. Les signaux contradictoires — croissance passée élevée, inflation forte et nouveau conflit — rendent des mouvements marqués plus probables, quel que soit le sens. Compte tenu des perspectives dégradées, un biais baissier sur la livre peut se défendre, dans le prolongement de la croissance faible et irrégulière observée fin 2025. Le conflit constitue un frein important pour une économie très dépendante des importations d’énergie. Les investisseurs peuvent envisager des options de vente (puts : droit de vendre la devise à un prix fixé) sur la livre contre dollar (GBP) pour se couvrir ou tirer parti d’un recul potentiel.

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En séance européenne, le GBP/USD recule légèrement vers 1,3545, sans parvenir à maintenir ses gains au-delà de la résistance de 1,3600.

La paire GBP/USD reculait de 0,1% autour de 1,3545 en Europe jeudi, après avoir échoué à prolonger ses gains au-delà de 1,3600, près du retracement de Fibonacci à 61,8% (niveau technique calculé à partir d’un mouvement précédent, souvent utilisé pour repérer des zones de support et de résistance). La paire a subi une légère pression, alors que le dollar se raffermissait après ses pertes plus tôt, tandis que l’appétit pour le risque restait positif (préférence des investisseurs pour les actifs risqués comme les actions). Les contrats à terme sur le S&P 500 (prix anticipés de l’indice avant l’ouverture) gagnaient 0,2% autour de 7 070 au moment de la publication. L’indice du dollar (US Dollar Index/DXY, panier mesurant le billet vert face à plusieurs grandes devises) progressait de 0,15% vers 98,20. La paire a inscrit un plus haut de sept semaines à 1,3593 après une hausse du PIB britannique de février de 0,5% sur un mois (m/m, comparaison avec le mois précédent), contre 0,1% attendu et une stagnation en janvier. Le mouvement est resté contenu, l’attention se portant aussi sur la guerre avec l’Iran et des commentaires suggérant que le conflit avec Téhéran pourrait se terminer prochainement. GBP/USD avait progressé d’environ 3,3% sur les deux dernières semaines, avec un support (zone où les achats tendent à freiner la baisse) vers 1,3550. La résistance (zone où les ventes tendent à freiner la hausse) était située entre 1,3665 et 1,3700, avec un repère de plus long terme au plus haut de janvier sur 4 ans et demi à 1,3868. La paire a marqué le pas après sept séances consécutives de hausse et un plus haut de deux mois à 1,3589 mardi, après avoir franchi le sommet du nuage Ichimoku quotidien à 1,3561 (indicateur technique qui sert à identifier la tendance et des zones de support/résistance). Les niveaux de repli cités étaient 1,3500, le retracement à 50% de la baisse 1,3869–1,3159 (moitié du mouvement précédent), et la base du nuage vers 1,3450.

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Selon Chris Turner d’ING, le dollar est sous pression en raison des rallyes sur les actifs risqués, mais les conditions d’une baisse durable restent absentes

Les actifs risqués mondiaux ont progressé, ce qui a mis le dollar américain sous pression. Ce mouvement s’explique par un positionnement en vue d’une désescalade au Moyen-Orient et par un retour vers les actions et les devises des pays émergents offrant des rendements plus élevés (devises d’économies en développement dont les taux d’intérêt sont souvent supérieurs). Une baisse durable du dollar n’est pas encore soutenue par des éléments clés. Les taux d’intérêt américains sont jugés stables, la demande étrangère pour les actifs américains reste solide, et les freins à la croissance mondiale persistent.

Politique de la Fed et contexte d’inflation

La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) est présentée comme à l’aise avec un taux directeur à 3,75% (le principal taux fixé par la banque centrale, qui influence le coût du crédit). Le marché du travail n’est pas considéré comme se dégradant, et les effets de second tour de l’inflation (hausse des prix qui se propage via les salaires et les coûts, après un choc initial) ne sont pas décrits comme s’intensifiant. Les prix de l’énergie sont vus comme durablement plus élevés, même si le choc est annoncé plus faible qu’en 2022. Les taux d’intérêt n’ont pas annulé leurs mouvements de mars, ce qui implique des conditions financières plus restrictives (crédit plus cher et accès au financement plus difficile). Ces conditions plus restrictives devraient peser sur la croissance mondiale et pourraient apparaître dans les données dans les prochains mois. À court terme, le dollar ne devrait se replier que légèrement. L’indice du dollar américain (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) ne devrait pas revenir rapidement sur le plus bas de l’année à 96. Les prochaines prises de parole de responsables de la Fed et les inscriptions hebdomadaires au chômage (données sur les nouvelles demandes d’allocations chômage) sont citées, avec un impact de marché attendu limité.

Conséquences pour le positionnement sur le dollar

Il y a un an, nous nous demandions si les conditions étaient réunies pour une baisse durable du dollar, et cette prudence s’est révélée justifiée. Le DXY évolue près de 104,50, loin des creux à 96 observés début 2025. L’indice des prix à la consommation (CPI, indicateur de l’inflation payée par les ménages) de mars 2026 est ressorti légèrement au-dessus des attentes, à 3,1% sur un an, ce qui renforce l’idée que la lutte contre l’inflation n’est pas terminée. Ces chiffres rendent un nouvel assouplissement de la Fed peu probable (baisse des taux pour soutenir l’activité), comme nous le pensions lorsque le taux directeur était à 3,75% en 2025. Les contrats à terme sur les fed funds (produits dérivés qui reflètent les anticipations de taux de la Fed) n’intègrent désormais pas deux baisses complètes de taux pour 2026, un retournement marqué par rapport aux quatre baisses attendues en début d’année. Cela suggère qu’un pari sur une forte baisse du dollar via des contrats à terme sur devises (instruments financiers pour spéculer ou se couvrir) est risqué. On observe aussi un écart de croissance mondiale qui soutient le dollar. Les indices PMI (enquêtes auprès des directeurs d’achat, indicateurs avancés de l’activité) de la zone euro pour mars 2026 sont remontés à 50,9, signalant une légère expansion, tandis que la croissance américaine reste plus solide, avec des estimations de PIB du T1 supérieures à 2,5% (PIB: production totale de l’économie). Cet écart continue d’attirer des capitaux étrangers vers les actifs américains, ce qui apporte un soutien au dollar. Pour les traders sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), ce contexte invite à la prudence sur les positions vendeuses directes de dollar (parier sur une baisse). Il peut être préférable d’envisager des stratégies profitant d’un marché en range (évoluant dans une fourchette) ou de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans les prix des options), comme la vente de « strangles » sur de grandes paires comme EUR/USD (stratégie d’options consistant à vendre simultanément une option d’achat et une option de vente, avec des prix d’exercice différents). Compte tenu de la stabilité récente du DXY entre 103 et 105, des options qui gagnent si le dollar ne connaît pas de mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre peuvent être appropriées.

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Après la hausse de l’inflation en zone euro, l’EUR/JPY a cédé 0,15 %, évoluant autour de 187,30 et se consolidant au-dessus de 187,00.

L’EUR/JPY a reculé de 0,15% jeudi autour de 187,30, tout en restant dans une phase de consolidation (évolution dans une fourchette étroite) au-dessus de 187,00, un niveau qui tient depuis le début de semaine. Le mouvement intervient alors que les marchés digèrent les chiffres révisés de l’inflation en zone euro et attendent de nouvelles indications de la Banque centrale européenne (BCE). Les données révisées montrent que l’IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé, la mesure officielle de l’inflation comparable entre pays de l’UE) de la zone euro a progressé de 1,3% sur un mois en mars, contre 0,6% en février et au-dessus de l’estimation initiale de 1,2%. Sur un an, l’IPCH a été révisé à 2,6% contre 1,9%, plus haut niveau depuis juillet 2024, tandis que l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et souvent l’alimentation) a ralenti à 2,3% sur un an après 2,4%.

Inflation en zone euro et cap de la BCE

Les prix de l’énergie ont été cités comme principal moteur de la hausse de l’inflation globale, l’attention se portant désormais sur la réunion de la BCE des 29-30 avril. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a déclaré que la banque devait rester « totalement agile » sur les taux, c’est-à-dire prête à ajuster rapidement sa décision selon les données, et que les responsables n’ont pas de préférence automatique pour une hausse des taux. Les marchés anticipent toujours deux hausses de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) cette année, avec une probabilité limitée pour avril. Reuters rapporte qu’une première hausse est désormais presque entièrement intégrée (déjà reflétée dans les prix de marché) pour juin. Au Japon, la ministre des Finances, Satsuki Takayama, a indiqué que le Japon et les États-Unis se sont accordés pour renforcer leur communication sur les taux de change après des discussions avec le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent. Les responsables ont réaffirmé vouloir limiter une faiblesse excessive du yen, sans effet immédiat notable sur le marché. Avec l’EUR/JPY toujours au-dessus de 187,00, l’attention se porte sur la réunion de la BCE fin avril. La faible amplitude actuelle suggère qu’un mouvement plus marqué pourrait se préparer, ce qui peut favoriser des stratégies visant la volatilité (les variations de prix). L’incertitude sur la prochaine décision de la BCE entretient l’attentisme. Un euro plus fort s’appuie sur ces nouveaux chiffres: l’inflation globale à 2,6% reste nettement au-dessus de l’objectif de 2% de la BCE. Les marchés estiment désormais à 90% la probabilité d’une hausse de taux de 25 points de base en juin, un changement important des anticipations. Cette pression pourrait pousser la BCE vers un ton plus restrictif (plus encline à relever les taux), ce qui tendrait à soutenir l’EUR/JPY.

Risque d’intervention et stratégie via options

Il faut toutefois intégrer le risque d’une intervention japonaise et l’hypothèse d’une BCE prudente. Les autorités japonaises semblent clairement gênées par la faiblesse du yen, et l’intervention directe de fin 2022 — lorsqu’elles ont dépensé plus de 9 000 milliards de yens pour soutenir la monnaie — avait montré son efficacité. En parallèle, le léger reflux de l’inflation sous-jacente à 2,3% offre à Christine Lagarde un argument pour retarder des hausses de taux et conserver une approche « agile ». En 2025, l’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux en zone euro et au Japon) entre une BCE stable et une Banque du Japon très accommodante (politique monétaire qui maintient des taux bas pour soutenir l’économie) a largement alimenté la faiblesse du yen. Cette dynamique a propulsé l’EUR/JPY sur une bonne partie du second semestre de l’an dernier. La situation actuelle ressemble à un possible point de bascule de cette tendance. Compte tenu du risque « tout ou rien » autour de la réunion de la BCE du 30 avril, l’achat d’options peut être pertinent. Un straddle acheteur (achat simultané d’une option d’achat, dite call, et d’une option de vente, dite put, au même prix d’exercice) avec un prix d’exercice proche de 187,30 et une échéance mi-mai permettrait de viser un gain en cas de sortie marquée de la fourchette, à la hausse comme à la baisse. Cette stratégie vise à profiter de la volatilité à venir sans devoir anticiper précisément la décision de la banque centrale.

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En Europe, la paire GBP/USD recule autour de 1,3545, marquant une pause après avoir échoué à franchir la résistance de 1,3600.

GBP/USD a reculé de 0,1 % vers 1,3545 lors de la séance européenne de jeudi et a eu du mal à franchir 1,3600. Ce mouvement s’explique par le rebond du dollar, l’indice du dollar (Dollar Index, qui mesure le billet vert face à un panier de grandes monnaies) gagnant 0,15 % autour de 98,20. L’appétit pour le risque est resté solide, avec les contrats à terme sur le S&P 500 (prix aujourd’hui d’un indice pour une échéance future) en hausse de 0,2 % autour de 7 070. Les marchés se sont concentrés sur les attentes d’un cessez-le-feu permanent entre les États-Unis et l’Iran, sans qu’aucune date ne soit fixée pour de nouveaux échanges. Le ministère pakistanais des Affaires étrangères a indiqué jeudi que les dates d’un nouveau cycle de discussions États-Unis–Iran sur un cessez-le-feu permanent n’ont pas été arrêtées. L’attention est donc restée sur la géopolitique, sans nouveau calendrier. Au Royaume-Uni, le PIB mensuel de février a progressé de 0,5 %, au-dessus des 0,1 % attendus, selon l’Office for National Statistics (ONS, l’institut public des statistiques). Cette donnée solide tranche avec la faiblesse de la livre sur la séance. Sur le plan technique, la paire est restée au-dessus de la moyenne mobile exponentielle à 20 jours (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) située à 1,3410, et a préservé le niveau de retracement de Fibonacci à 50,0 % (repère basé sur des proportions utilisées pour identifier des zones possibles de support/résistance) à 1,3517. Le RSI à 14 jours (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse des variations de prix) s’établissait à 61,4. Les résistances se situent à 1,3601, 1,3720 et 1,3872. Les supports sont à 1,3517, 1,3433, 1,3410, puis 1,3329 et 1,3162.

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Selon TD Securities, les chiffres de l’emploi de mars ont répondu aux attentes de la RBA, avec un chômage stable et de solides créations d’emplois à temps plein

L’emploi australien en mars a été proche des prévisions de la Reserve Bank of Australia (RBA, la banque centrale d’Australie). Le nombre total d’emplois a augmenté de 17,9 milliers, contre 20 milliers attendus par la RBA et par le consensus (moyenne des prévisions des économistes), tandis que le taux de chômage est resté à 4,3%. L’emploi à temps plein a progressé de 52,5 milliers et l’emploi à temps partiel a reculé de 34,6 milliers après une hausse en février. Le taux de participation (part de la population en âge de travailler qui occupe un emploi ou en cherche un) a légèrement baissé de 66,9% à 66,8%, ce qui a contribué à maintenir le chômage inchangé. Le nombre d’heures travaillées a augmenté malgré la baisse du temps partiel: les heures travaillées en temps plein et en temps partiel ont progressé de 2,5% sur un an en mars (comparaison avec le même mois un an plus tôt), contre 0,9% sur un an en décembre 2025. Les conditions du marché du travail pourraient être sous pression dans les prochains mois en raison des évolutions au Moyen-Orient. La publication de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) du 1er trimestre le 29 avril est un élément clé pour la décision de taux de la RBA en mai et peut influencer les anticipations sur le dollar australien. Le vice-gouverneur de la RBA, Andrew Hauser, s’est exprimé à Washington, DC, lors du Global Outlook Forum de l’Institute of International Finance. Il a déclaré que l’Australie abordait le « choc iranien » avec une économie « déjà en surchauffe » (activité et demande trop fortes, ce qui entretient l’inflation) et a décrit la difficulté d’expliquer d’éventuelles hausses de taux en même temps qu’une hausse des prix à la pompe et un ralentissement de l’activité.

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