Musalem estime que l’atténuation des effets des droits de douane pourrait freiner l’inflation, malgré le choc pétrolier au Moyen-Orient qui pousse l’inflation sous-jacente vers 3 %

Alberto Musalem, président de la Federal Reserve Bank de St. Louis (antenne régionale de la banque centrale américaine), a déclaré que le choc pétrolier lié à la guerre au Moyen-Orient contribue probablement à l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation). Il s’attend à ce que l’inflation sous-jacente reste proche de 3% tout au long de l’année. Il a indiqué que des chocs d’offre (hausse soudaine des prix ou pénuries de biens et matières premières) peuvent menacer les objectifs de la Fed en matière d’inflation et d’emploi. Il a ajouté que la fourchette actuelle des taux d’intérêt (taux directeur fixé dans une plage) est probablement adaptée pendant un certain temps. Musalem a abaissé son estimation du PIB (mesure de la production totale de l’économie) pour l’année à 1,5% à 2%, contre 2% à 2,5% avant la guerre. Il a dit ne pas avoir encore constaté d’effets clairs de la guerre sur la consommation (dépenses des ménages). Il a affirmé que l’atténuation des effets des droits de douane (taxes sur les importations) devrait aider à faire baisser l’inflation. Il a aussi indiqué que l’inflation du logement (hausse des coûts liés aux loyers et au logement) évolue dans le bon sens. Il a déclaré que le taux de chômage pourrait augmenter à mesure que la croissance ralentit. Il a précisé qu’il pourrait monter de quelques dixièmes de point de pourcentage.

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Les économistes de DBS estiment que les chocs sur les matières premières vont faire grimper l’inflation à Singapour, tandis qu’un dollar singapourien plus fort et des marges de manœuvre en matière de politique économique contribuent à en atténuer l’impact

Les chocs des prix des matières premières devraient faire remonter l’inflation à Singapour à court terme. Les prix de l’essence peuvent bouger très vite, tandis que les prix de l’électricité et de l’électronique pourraient augmenter plus tard. La politique monétaire de Singapour, fondée sur le taux de change, pourrait être utilisée pour freiner l’inflation importée (hausse des prix venant de l’étranger) et ancrer les anticipations d’inflation (éviter que ménages et entreprises n’anticipent durablement plus d’inflation). L’Autorité monétaire de Singapour (Monetary Authority of Singapore, MAS — la banque centrale du pays) devrait autoriser une nouvelle appréciation pilotée par la politique du taux de change effectif nominal du dollar de Singapour (SGD NEER, indicateur qui mesure la valeur du dollar de Singapour face à un panier de devises des partenaires commerciaux). Des mesures budgétaires ciblées (aides publiques limitées à certains ménages ou secteurs) et les réserves du pays sont présentées comme des amortisseurs face aux chocs extérieurs. Les réserves (actifs financiers accumulés par l’État) sont citées comme un moyen de sécuriser l’approvisionnement énergétique intérieur et de financer des importations nécessaires. Des subventions généralisées et des contrôles de prix (plafonds administrés) ne sont pas recommandés, car ils bloquent les signaux de prix (l’information transmise par les prix sur la rareté) et faussent les incitations (les comportements économiques). La communication publique est décrite comme devant couvrir des risques tels qu’une inflation plus élevée et une croissance plus faible, tout en rassurant sur l’existence d’amortisseurs financiers. Nous constatons que les chocs mondiaux sur les matières premières créent des pressions inflationnistes difficiles à éviter. L’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) est restée élevée au-dessus de 3% au premier trimestre, ce qui pousse les autorités à agir. Il faut donc s’attendre à ce que la MAS continue d’utiliser son principal levier: un dollar de Singapour plus fort. Pour les investisseurs sur dérivés de change (contrats financiers dont la valeur dépend d’une devise), la trajectoire paraît orientée vers un SGD plus fort. Cela suggère de se positionner pour un USD/SGD en baisse (un dollar américain qui vaut moins de dollars de Singapour), alors que les prix mondiaux de l’énergie, notamment le Brent (référence mondiale du prix du pétrole), ont de nouveau dépassé 90 dollars le baril ces dernières semaines. Il est possible d’utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour construire des stratégies profitant d’une appréciation liée à la politique de la MAS, plutôt que de parier uniquement sur un mouvement dans une seule direction. Ce resserrement monétaire via le change a des effets plus larges et devrait exercer une pression à la hausse sur les taux d’intérêt à court terme à Singapour. Lors du cycle de resserrement marqué de 2022-2023, les taux SORA (Singapore Overnight Rate Average, taux moyen au jour le jour servant de référence pour de nombreux prêts et dérivés) ont progressé à mesure que le SGD NEER s’appréciait. Les opérateurs sur dérivés devraient donc envisager des positions intégrant des coûts d’emprunt plus élevés dans les prochains mois. Un SGD plus fort peut peser sur les entreprises tournées vers l’export, car leurs produits deviennent plus chers à l’étranger. Certains secteurs sensibles au commerce international pourraient ainsi moins bien performer. Des stratégies de couverture (réduction du risque) via des contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future) ou des options sur l’indice Straits Times (STI, principal indice boursier de Singapour) peuvent aider à gérer ce risque de baisse. L’approche du gouvernement — laisser les prix s’ajuster tout en utilisant les réserves comme amortisseur — laisse penser qu’il tolérera des ajustements de marché. Dans ce cadre géré mais non contrôlé, la volatilité (ampleur des variations de prix) pourrait augmenter dans les prochaines semaines, à mesure que les marchés intègrent la prochaine décision de la MAS. Cela peut favoriser des stratégies fondées sur la volatilité, où l’important est l’ampleur des mouvements plutôt que leur sens.

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Semaine à venir : sur fond de tensions persistantes au Moyen-Orient, l’indice du dollar américain évoluait autour de 98,10, freiné par des statistiques mitigées

L’indice du dollar américain (DXY) s’est échangé près de 98,10 mardi et n’a pas prolongé ses récents gains. La demande pour les actifs « refuge » (valeurs jugées plus sûres en période d’incertitude) a reculé, tandis que les rendements américains (taux d’intérêt implicites des obligations d’État) se stabilisaient, ce qui a limité les achats de dollars. Sur la carte thermique des devises, le dollar était le plus fort face au yen japonais. Les variations allaient d’un dollar en hausse de 0,16% contre JPY à un dollar en baisse de 0,72% contre AUD, et en baisse de 0,29% contre CAD. EUR/USD est resté proche de 1,1800, le dollar ne confirmant pas son mouvement. GBP/USD a tenu autour de 1,3570, tandis que USD/JPY s’échangeait au-dessus de 159,00 sur un ton plus hésitant. AUD/USD est monté au-dessus de 0,7170 avant les chiffres de l’emploi en Australie pour mars. Le marché attend une hausse de 20.000 emplois et un taux de chômage inchangé à 4,3%. Le WTI (pétrole brut « West Texas Intermediate », référence américaine) évoluait près de 91,20 dollars le baril après avoir effacé ses pertes en séance, sur fond de risque de perturbations d’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz. L’or s’échangeait autour de 4.795 dollars après être passé sous 4.870. Les prochaines publications incluent le PIB chinois du T1, les nouvelles inscriptions au chômage aux États-Unis (premières demandes hebdomadaires d’allocations) et le PIB britannique de février, jeudi 16 avril, ainsi que les réunions du FMI (Fonds monétaire international) les 16-17 avril. Les prix du WTI sont influencés par l’équilibre offre-demande, les décisions de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole), le dollar, et les données de stocks de l’API (American Petroleum Institute, organisme privé) et de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique), généralement très proches: à moins de 1% d’écart dans 75% des cas. Nous voyons l’indice du dollar marquer une pause autour de 98,10, sans direction claire, sur fond de signaux économiques contradictoires. Avec des grandes paires comme EUR/USD et GBP/USD coincées dans des fourchettes étroites, vendre la volatilité (parier sur de faibles variations de prix) via des options, avec des stratégies comme le « short strangle » (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente, avec des prix d’exercice différents, pour encaisser une prime si le marché reste stable), peut être pertinent. Cette approche profite d’une évolution latérale avant des statistiques américaines importantes plus tard dans la semaine. La hausse du dollar australien au-delà de 0,7170 avant le rapport sur l’emploi offre une opportunité, mais risquée. Comme le taux de chômage australien a évolué entre 4,1% et 4,3% depuis fin 2025, il faudrait un chiffre d’emploi solide pour prolonger le mouvement. Les opérateurs peuvent utiliser des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) pour viser une hausse, tout en fixant clairement leur perte maximale si les données déçoivent. Pendant ce temps, avec USD/JPY au-dessus de 159,00, le risque d’intervention (action directe des autorités sur le marché des changes) des autorités japonaises est très élevé, un niveau plus vu depuis les interventions marquées de fin 2024. Acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur USD/JPY permet de profiter d’une baisse rapide de la paire. Cela sert de couverture (protection) face à une action de la Banque du Japon visant à renforcer le yen. La volatilité du WTI, désormais près de 91,20 dollars, suggère que des instruments dérivés (produits dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) sont plus adaptés que des achats au comptant (achat immédiat au prix du marché). Après le dernier rapport de l’EIA indiquant une baisse des stocks supérieure aux attentes de 3,2 millions de barils, les inquiétudes sur l’offre restent élevées. Utiliser des « bull call spreads » (achat d’un call et vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé, pour limiter le coût et le risque) permet de se positionner avec un risque limité vers une zone 95-100 dollars si les tensions géopolitiques s’intensifient. Le prix de l’or, proche d’un niveau historique autour de 4.795 dollars l’once, traduit une forte nervosité, mais des rendements obligataires stables empêchent une nouvelle accélération. Cet environnement se prête à une stratégie « collar » (achat d’un put de protection et vente d’un call au-dessus du marché pour financer une partie du coût): l’investisseur protègerait ses gains contre une baisse brutale tout en générant une prime grâce à l’option vendue. Pour les devises européennes, l’euro et la livre manquent d’élan, leurs banques centrales restant prudentes. En se rappelant la longue phase d’immobilisme de la BCE (Banque centrale européenne) en 2025, on peut anticiper la poursuite d’un contexte de faible volatilité. Mettre en place des « calendar spreads » (stratégie d’options consistant à acheter et vendre des options avec la même cible de prix mais des échéances différentes, afin de profiter de l’érosion du temps) sur EUR/USD ou GBP/USD peut permettre de bénéficier de la « time decay » (perte de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) en attendant un déclencheur lors de futures réunions de banques centrales.

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Malgré un dollar américain plus faible, l’USD/JPY reste sous 160, alors que les pressions sur le yen liées à la hausse du pétrole persistent, sur fond de craintes d’intervention

USD/JPY est resté solide mercredi, malgré un Dollar américain globalement plus faible. La paire est restée dans une fourchette observée depuis un mois, tandis que la hausse des prix du pétrole, liée aux tensions au Moyen-Orient, a pesé sur le yen. Au moment de la rédaction, l’USD/JPY s’échangeait près de 159,10, en hausse d’environ 0,20% sur la séance, mettant fin à deux jours de baisse. Le risque d’intervention des autorités près de 160,00 a continué de limiter de nouvelles progressions (une « intervention » signifie une action directe des autorités sur le marché des changes pour faire bouger la monnaie). La ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a déclaré: « Nous prendrons des mesures fortes sur le marché des changes si nécessaire », après une rencontre avec le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent. Le yen a brièvement progressé après ces propos, avant d’effacer ses gains, les facteurs géopolitiques restant le principal moteur. Les tensions entre les États-Unis et l’Iran ont montré des signes d’apaisement, les deux camps laissant entendre que des discussions pourraient reprendre. Des informations ont évoqué un possible deuxième round de négociations plus tard cette semaine, ce qui a pesé sur le dollar et fait reculer le pétrole après ses récents sommets. L’indice du dollar (DXY) évoluait autour de 98,10, proche d’un plus bas de six semaines atteint mardi (le DXY mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises). Le Pentagone aurait étudié de nouveaux déploiements de troupes, tandis que les tensions autour du détroit d’Ormuz ont contribué à limiter le repli du brut. La baisse du pétrole a réduit la pression en faveur d’une politique monétaire plus restrictive et a soutenu l’idée de baisses de taux américaines plus tard cette année (une « politique plus restrictive » correspond à des taux plus élevés pour freiner l’inflation). À l’inverse, la hausse des coûts de l’énergie continue de compliquer la trajectoire de la Banque du Japon et les perspectives de croissance du pays. La fermeté actuelle de l’USD/JPY au-dessus de 160,00 rappelle la situation de 2025, lorsque la paire restait bloquée sous ce seuil. Le principal moteur demeure l’écart important de taux d’intérêt entre les États-Unis et le Japon (c’est la différence entre les taux directeurs des deux pays). Cette pression de fond suggère qu’un mouvement haussier reste le scénario le plus probable, malgré les avertissements officiels. Dans ce contexte, il faut se préparer à un mouvement brusque. Les positions spéculatives nettes vendeuses sur le yen ont récemment atteint leur niveau le plus élevé depuis 2007, selon la CFTC (autorité américaine qui publie des données de positionnement des investisseurs). Cela crée un terrain propice à un retournement rapide en cas d’intervention. Les investisseurs peuvent envisager des options de vente USD/JPY « hors de la monnaie » comme couverture à coût réduit contre un décrochage soudain (une option de vente gagne de la valeur si le taux baisse; « hors de la monnaie » signifie que le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel, donc moins cher). La divergence de politique monétaire ne fait que s’accentuer, contrairement à 2025 où l’espoir de baisses de taux de la Fed apparaissait. Les dernières données d’inflation américaine (CPI, indice des prix à la consommation) de mars 2026 ont été plus fortes que prévu, repoussant les anticipations de baisses de taux de la Réserve fédérale. Pendant ce temps, la Banque du Japon reste prudente, ce qui renforce le « carry trade » favorable au dollar (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux, comme le yen, pour acheter une monnaie à taux plus élevé). Cette tension entre une hausse graduelle et le risque d’intervention a porté la volatilité implicite à un mois de l’USD/JPY au-delà de 10%, nettement au-dessus des autres grandes paires (la « volatilité implicite » est l’amplitude de mouvement attendue par le marché, déduite du prix des options). Ce contexte se prête à des stratégies d’options comme les « straddles », qui peuvent profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice). Elles permettent de se positionner sur une sortie de la consolidation actuelle. Les facteurs géopolitiques continuent de soutenir le dollar et de peser sur le yen, comme en 2025 avec les tensions au Moyen-Orient. Avec le WTI autour de 83 dollars le baril (WTI: référence du pétrole américain), la facture énergétique du Japon augmente, accentuant la pression baissière sur sa monnaie. Cette dynamique complique toute tentative de la Banque du Japon de normaliser sa politique monétaire sans fragiliser l’économie.

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Semaine à venir : Wan de MUFG s’attend à une surperformance du won (KRW) si les tensions s’apaisent, la technologie d’IA soutenant la Corée du Sud malgré les risques liés au pétrole

MUFG s’attend à une meilleure tenue du won sud-coréen (KRW) en cas d’apaisement des tensions. La banque souligne toutefois que le KRW pourrait être vulnérable si le conflit s’éternise et que les prix du pétrole montent. L’établissement relie le soutien à la Corée du Sud à la poursuite du cycle de l’IA et des technologies. Il ajoute que des risques demeurent, liés à un pétrole plus cher et à d’éventuelles tensions sur l’approvisionnement énergétique. Le National Pension Service (NPS) de Corée du Sud met fin à une limite historique de 15% sur la couverture de change. Ce seuil de 15% servira désormais de ratio de référence. Le NPS veut gagner en souplesse lors des phases de forte instabilité des marchés. La couverture de change (protection contre les variations des taux de change, via des instruments financiers) doit devenir un élément standard de la politique d’investissement à l’étranger, plutôt qu’un outil réservé à des situations exceptionnelles. L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Porté par de puissants facteurs favorables liés au cycle de l’IA et des technologies, il faut envisager de prendre des positions acheteuses sur le won sud-coréen. Les données récentes vont dans ce sens: au premier trimestre 2026, les exportations sud-coréennes de semi-conducteurs (puces électroniques) ont bondi de plus de 50% sur un an, signe d’une demande mondiale toujours solide. Cette vigueur économique soutient une appréciation du KRW face aux autres devises. Le changement de cap du NPS est un autre argument positif. En faisant du taux de couverture de 15% une référence plutôt qu’un plafond, le NPS pourrait acheter du KRW plus régulièrement. Avec plus de 850 milliards de dollars d’actifs sous gestion fin 2025, ce mouvement peut créer une demande importante et durable pour la monnaie locale à moyen terme. Ce timing est d’autant plus pertinent que la paire USD/KRW (taux de change dollar/won) a frôlé à plusieurs reprises le niveau de 1.400 lors des tensions de marché en 2025. Le contexte actuel ressemble à un point d’inflexion. Il peut donc être opportun de se positionner pour un won plus fort, par exemple via des options de vente sur USD/KRW (puts: droit de vendre, qui gagne si USD/KRW baisse) ou des options d’achat sur le KRW (calls: droit d’acheter, qui gagne si le KRW monte) avec des échéances dans les prochains mois.

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Ho Woei Chen (UOB) indique que les importations ont augmenté en mars tandis que les exportations ont ralenti, réduisant l’excédent commercial chinois à son plus bas niveau en 13 mois

Les données commerciales de mars en Chine ont montré un affaiblissement des exportations et une hausse des importations, ce qui a ramené l’excédent commercial à son plus bas niveau depuis 13 mois. Des effets saisonniers et une base de comparaison élevée par rapport à l’an dernier ont pesé sur les exportations, tandis que la hausse des prix de l’énergie et des matières premières a soutenu les importations. En dollars américains, les exportations ont progressé de 2,5% sur un an (estimation Bloomberg : 8,6% ; février : 39,6%). Les importations ont augmenté de 27,8% sur un an (estimation Bloomberg : 13,9% ; février : 13,8%). L’excédent commercial est tombé à 51,13 Mds$ contre 90,98 Mds$ en février. La hausse des importations a été liée au renchérissement mondial de l’énergie et des matières premières, en lien avec le conflit au Moyen-Orient. Les importations de semi-conducteurs (composants électroniques essentiels aux puces) et d’ordinateurs sont restées solides, avec des achats réguliers de cuivre et de fer. En volume, les importations de charbon et de produits pétroliers raffinés (carburants et autres produits issus du raffinage) ont augmenté par rapport à mars dernier, tandis que celles de pétrole brut et de GPL (gaz de pétrole liquéfié, comme le propane et le butane) ont reculé, en lien avec des perturbations d’approvisionnement au Moyen-Orient et un basculement vers des énergies de remplacement. Au 1T26, les exportations ont augmenté de 14,7% sur un an et les importations de 22,7%. L’excédent commercial cumulé a atteint 264,33 Mds$ au 1T26, contre 271,09 Mds$ au 1T25.

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La livre sterling se stabilise près de 1,3570 alors que les espoirs de dialogue avec l’Iran s’estompent, les actions américaines progressent et le dollar se stabilise

La livre sterling face au dollar (GBP/USD) a arrêté de progresser mercredi et s’est échangée près de 1,3570. L’optimisme initial sur une reprise des discussions entre les États-Unis et l’Iran s’est atténué, ce qui a réduit l’appétit pour les actifs plus risqués (actifs dont le prix varie davantage, comme les actions ou les devises dites « cycliques »). Les actions américaines ont continué de monter pendant la séance. Le dollar s’est aussi stabilisé après être tombé à un plus bas de six semaines. Nous voyons le GBP/USD se maintenir autour de 1,3570 comme un signe classique d’un mouvement qui s’essouffle. Quand l’optimisme sur des sujets géopolitiques se refroidit, le marché marque souvent une pause dans la prise de risque. C’est généralement à ce moment-là que le dollar trouve un « plancher » (un niveau où il arrête de baisser) après une phase de recul. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici la parité GBP/USD), cela peut être le moment d’envisager des positions qui profitent d’une baisse de la livre. Acheter des options de vente (« put », un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sur GBP/USD est une manière simple de miser sur un raffermissement du dollar après son plus bas de six semaines. Cette stratégie gagne si la paire recule, et le risque est limité à la prime (le coût payé pour acheter l’option). Cette lecture est confortée par les données économiques mentionnées pour avril 2026 : le taux directeur de la Réserve fédérale (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale américaine) est à 5,00%, ce qui crée un différentiel de rendement favorable (écart de taux susceptible d’attirer les capitaux vers la devise la mieux rémunérée) par rapport au taux de la Banque d’Angleterre à 4,75%. En outre, les demandes d’allocations chômage aux États-Unis restent faibles, autour de 210 000, signe d’un marché du travail solide qui soutient le dollar. En face, les perspectives de croissance au Royaume-Uni sont plus modestes pour le trimestre en cours. Une stratégie alternative consiste à exploiter l’absence de reprise haussière. Puisque la paire est décrite comme stable, des positions qui profitent de la « valeur temps » (la part du prix d’une option qui diminue à mesure que l’échéance approche) et d’un marché de côté peuvent être pertinentes. Vendre des options d’achat (« call », un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) hors de la monnaie (dont le prix d’exercice est moins favorable que le prix actuel, donc avec une faible probabilité d’être exercée) ou mettre en place un « bear call spread » (stratégie consistant à vendre un call et acheter un autre call à un prix d’exercice plus haut pour plafonner le risque) sur GBP/USD peut générer un revenu tant que la paire reste sous un certain niveau. Ces montages sont adaptés si l’on anticipe une baisse lente ou une évolution en range (dans un couloir de prix) dans les semaines à venir.

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La détente des tensions entre les États-Unis et l’Iran a stabilisé la livre turque, tandis que la banque centrale de Turquie a maintenu la confiance, soutenant l’attrait pour le carry trade.

La livre turque (TRY) s’est stabilisée après l’apaisement des tensions entre les États‑Unis et l’Iran. La Banque centrale de Turquie (CBT) a maintenu un discours rassurant sur une trajectoire USD/TRY stable. Les positions longues sur la TRY (pari à la hausse sur la livre turque) ont été réduites pendant la période de tensions. Elles ont été amputées d’environ moitié. Les réserves de change (avoirs en devises pour soutenir la monnaie) de la CBT ont reculé d’un pic de 210 Md$ à environ 161 Md$. Ce mouvement a été lié à une baisse plus large des marchés mondiaux de l’or. Des données récentes suggèrent un retour des positions longues sur la TRY. Cela concorde avec une amélioration de l’appétit pour le risque (envie des investisseurs de prendre plus de risques) au niveau mondial. L’USD/TRY devrait dériver progressivement vers 46,6 d’ici mi‑2026. Cette projection suppose une reprise graduelle des opérations de portage (« carry trade » : emprunter à faible taux, investir à taux plus élevé) sur la TRY. Avec un taux directeur turc maintenu à un niveau élevé de 50% face à un taux américain de 3,5%, l’environnement est favorable au retour des opérations de portage sur la livre turque. Nous avons observé la parité USD/TRY évoluer de façon ordonnée de 43,0 en début d’année à 45,1 aujourd’hui, signe que la baisse contrôlée (dépréciation gérée par les autorités) suit sa trajectoire. Cette stabilité, après l’accalmie géopolitique du premier trimestre, ouvre une fenêtre d’opportunité. Pour les investisseurs utilisant des contrats à terme (« forwards » : accord de change à un prix fixé aujourd’hui pour une date future), l’idée est d’être acheteur de livre turque, en pariant que la baisse réelle de la TRY sera plus lente que celle intégrée par le marché à terme. La banque centrale insiste sur son engagement en faveur de la stabilité, ce qui renforce la crédibilité de cette trajectoire vers l’objectif de mi‑année à 46,6. Cela soutient l’idée que le cours au comptant (prix actuel) pourrait faire mieux que les niveaux implicites des marchés à terme (taux déduits des prix des forwards) dans les prochaines semaines. Sur le marché des options (produits donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé), le point clé est le recul récent de la volatilité (ampleur des variations de prix). La volatilité implicite (volatilité « attendue » par le marché, extraite des prix des options) sur l’USD/TRY est retombée de sommets au‑delà de 30% pendant l’épisode de fuite vers la prudence (« risk‑off » : retrait des actifs risqués) du T1 à 18% aujourd’hui, ce qui rend attrayant le fait de vendre des options et d’encaisser la prime (prix payé par l’acheteur de l’option). Une piste consiste à vendre des options d’achat (« calls ») USD/TRY hors‑la‑monnaie (« out‑of‑the‑money » : dont le prix d’exercice est au‑dessus du cours actuel) avec des échéances d’un à deux mois, une stratégie gagnante tant que la livre turque évite une dévaluation brutale (chute rapide et marquée de la monnaie).

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AUD/USD a progressé vers 0,7160, les traders attendant les chiffres de l’emploi en Australie et évaluant des indicateurs américains contrastés qui ont affaibli le dollar

L’AUD/USD a progressé vers 0,7160 mercredi et s’échangeait autour de 0,7167 avant la publication du rapport australien sur le marché du travail de mars. Le mouvement intervient alors que les marchés digèrent des indicateurs américains contrastés et l’environnement plus large du dollar américain. Le dollar américain a eu du mal à prolonger ses gains : les tensions au Moyen-Orient ont soutenu la recherche de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude), tandis que les rendements obligataires américains (taux implicites sur les obligations d’État) se stabilisaient. Cela a aidé le dollar australien à rester ferme. Le rapport australien devrait faire apparaître environ 20 000 emplois créés en mars. Le taux de chômage est attendu à 4,3 % et le taux de participation (part de la population en âge de travailler qui occupe un emploi ou en recherche un) à 66,9 %. Sur le graphique en quatre heures, la paire évolue au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 20 périodes à 0,7102 et de la SMA à 100 périodes à 0,6974. Des niveaux proches à 0,7159, 0,7139 et 0,7133 se situent sous le marché, tandis que le RSI (14) (indice de force relative, indicateur de momentum sur 14 périodes ; au-dessus de 70, le marché est souvent considéré comme « suracheté ») évolue près de 73. La première résistance se situe à 0,7169. Les supports commencent à 0,7159, puis 0,7139 et 0,7133, avec des supports plus bas à 0,7102 et 0,6974. La section d’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. Le dollar australien affiche de la vigueur, porté par un marché du travail étonnamment solide et un dollar américain plus faible. Le taux de chômage en Australie est récemment retombé à 3,7 % en mars 2026, avec plus de 45 000 emplois créés, bien au-delà des prévisions. Cette résistance de l’économie locale intervient alors que les dernières données d’inflation américaines se sont légèrement calmées, ce qui alimente l’idée d’une baisse de taux de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) plus tard dans l’année. On avait observé une configuration similaire début 2025, lorsque de bons chiffres de l’emploi avaient poussé l’AUD/USD au-dessus de 0,7100. À l’époque, un dollar américain hésitant avait servi de soutien, permettant une hausse marquée. Ce précédent suggère que de bons chiffres locaux, combinés à un dollar américain affaibli, peuvent favoriser des achats sur le dollar australien. Pour ceux qui anticipent de nouveaux gains, l’achat d’options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) avec un prix d’exercice proche de 0,6800 pour les prochaines semaines permet de viser une hausse tout en limitant le risque au montant payé. La vente de spreads de puts hors de la monnaie (put : droit de vendre ; « hors de la monnaie » signifie que le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel) peut aussi être envisagée pour encaisser une prime, en pariant sur la tenue des supports lors de replis limités. Il faut toutefois considérer le risque d’une correction, comme en 2025, lorsque des signaux de surachat indiquaient une pause possible. L’achat de puts de protection (assurance contre une baisse) avec un prix d’exercice sous les derniers creux proches de 0,6680 peut couvrir des positions acheteuses contre un retournement rapide. L’incertitude mondiale, visible via l’indice VIX (mesure de la volatilité attendue sur les actions américaines, souvent appelé « indice de la peur »), justifie cette prudence.

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Le brut WTI s’échange près de 89,10 dollars, stable, le renforcement des troupes américaines et les discussions avec l’Iran compensant la pression

Le WTI s’échangeait près de 89,10 dollars mercredi, stable sur la séance après un repli vers un plus bas de trois semaines autour de 85 dollars. Les cours se sont maintenus autour de 89 dollars, les marchés arbitrant entre les tensions au Moyen-Orient et la possibilité de discussions entre les États-Unis et l’Iran. Le *Washington Post* a indiqué que les États-Unis se préparent à déployer, dans les prochains jours, plusieurs milliers de soldats supplémentaires au Moyen-Orient. Selon le journal, cette décision s’inscrit dans un plan visant à accroître la pression sur Téhéran et à obtenir un accord. Le président américain Donald Trump a déclaré que le conflit avec l’Iran pourrait se terminer bientôt et qu’il ne voyait pas la nécessité de prolonger la trêve actuelle de deux semaines (pause temporaire des hostilités). Il a ajouté qu’une annonce positive pourrait intervenir dans les prochains jours. Les médias d’État iraniens ont affirmé qu’une délégation pakistanaise se rendait à Téhéran avec un message de Washington. Selon plusieurs informations, un second cycle de discussions pourrait avoir lieu dès cette semaine, avant l’expiration de la trêve. Un blocus américain du détroit d’Ormuz se poursuit et limite le commerce maritime lié à l’Iran. Un commandant du CENTCOM (Commandement central américain, structure qui dirige notamment les opérations militaires des États-Unis au Moyen-Orient) a déclaré que les forces américaines avaient stoppé le commerce maritime à destination et en provenance de l’Iran. Les Gardiens de la révolution iraniens ont averti qu’ils pourraient riposter en bloquant les importations et exportations via le Golfe et la mer d’Oman. Le FMI (Fonds monétaire international, institution qui surveille la stabilité financière mondiale) a prévenu qu’une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz pourrait déclencher une récession mondiale (baisse durable de l’activité économique), et l’AIE (Agence internationale de l’énergie, organisme qui analyse les marchés de l’énergie) a estimé qu’un retour à des flux pétroliers normaux pourrait prendre 60 à 150 jours. Le CBOE Crude Oil Volatility Index (OVX), un indicateur clé des variations de prix anticipées (mesure du niveau d’incertitude attendu sur les cours du pétrole via les options), est monté à 38, nettement au-dessus de sa moyenne annuelle, ce qui reflète ces tensions. Cette hausse de la volatilité survient malgré le dernier rapport de l’EIA (Energy Information Administration, agence statistique américaine de l’énergie) faisant état d’une augmentation surprise des stocks de 2,1 millions de barils (pétrole stocké non consommé). Le marché reste davantage guidé par la géopolitique que par les données hebdomadaires d’offre, pour l’instant.

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