Après une hausse sur neuf séances et de nouveaux gains en début de séance, l’action Intel a bondi de 62 %, déclenchant un signal de vente extrême

Les actions Intel ont progressé pendant neuf séances consécutives et étaient encore en hausse en début de séance le 10e jour, gagnant 62% sur la période. Depuis que les États-Unis ont pris une participation dans Intel en 2025, le titre a grimpé de plus de 250%, pour une capitalisation boursière de 330 milliards de dollars. Sur la base des bénéfices attendus en 2027, le titre se négocie à un ratio cours/bénéfice anticipé (PER, c’est-à-dire le prix de l’action rapporté aux bénéfices futurs estimés) de 60 fois. Ce niveau est jugé élevé par rapport à d’autres entreprises de semi-conducteurs (fabricants de puces). Sur le graphique journalier, Intel se situe à environ 1,75% d’une ligne de résistance (un niveau où le cours bute souvent) reliant les sommets d’octobre 2025 et de janvier 2026. L’analyse évoque un possible point de retournement près de 67 dollars si le cours atteint cette ligne. La même analyse mentionne aussi un possible retour vers 53 dollars par action dans les prochaines semaines.

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Les stratégistes de Rabobank s’attendent à ce que Banxico abaisse ses taux de 25 pdb début mai, à 6,50 % d’ici la fin de l’année

Rabobank s’attend à ce que Banxico procède à une dernière baisse de taux de 25 points de base lors de la réunion du 7 mai 2026, plutôt qu’en juin. Cela ramènerait le taux directeur de 6,75 % à 6,50 % d’ici la fin de l’année. Le compte rendu (« minutes ») de Banxico indique que le conseil des gouverneurs a, à la majorité, abaissé de 25 points de base le taux interbancaire au jour le jour (le taux auquel les banques se prêtent entre elles sur une journée) à 6,75 %. Il précise que la politique monétaire reste restrictive (c’est‑à‑dire qu’elle freine l’économie), dans un contexte d’activité faible, de capacités inutilisées (« slack », autrement dit des marges de production et d’emploi disponibles), et de pressions inflationnistes liées à des chocs temporaires de prix relatifs (variations ponctuelles des prix de certains produits par rapport aux autres). Selon les minutes, les prochaines décisions dépendront des données à venir et des conditions extérieures, notamment des évolutions liées au conflit au Moyen‑Orient. Banxico indique viser un retour de l’inflation globale (l’inflation « headline », qui inclut tous les prix) vers l’objectif de 3 % pendant l’horizon de prévision. Rabobank souligne que la réunion de Banxico a eu lieu avant la publication de l’inflation CPI de mars (l’indice des prix à la consommation). La banque ajoute que les risques pesant sur la croissance mexicaine penchent vers le bas et que l’inflation est surtout tirée par des chocs temporaires sur les prix hors core (composantes volatiles comme l’énergie et l’alimentation, par opposition à l’inflation « core », plus stable). Rabobank estime que le risque autour de son scénario de taux penche vers l’absence de nouvel assouplissement (baisse de taux). Nous ajustons nos prévisions pour intégrer une baisse de 25 points de base lors de la prochaine réunion de Banxico, le 7 mai. Cela ramènerait le taux directeur à 6,50 %, un niveau que nous anticipons stable jusqu’à la fin de l’année. Le conseil de la banque centrale semble prêt à ignorer des hausses temporaires de l’inflation pour soutenir une économie qui s’essouffle. L’argument en faveur d’une baisse est conforté par les derniers indicateurs d’activité : l’IGAE (indicateur mensuel d’activité économique) du Mexique a montré un léger repli le mois dernier. Cela confirme l’idée que la balance des risques pour la croissance est orientée à la baisse. Les minutes de la dernière réunion montrent qu’une majorité est encline à donner la priorité à ce ralentissement. Mais la trajectoire reste incertaine. L’inflation CPI de mars ressort à 4,5 %, nettement au‑dessus de l’objectif de 3 %, ce qui complique la décision. Cette inflation persistante (des prix qui ralentissent difficilement) augmente le risque que la banque préfère maintenir les taux inchangés plutôt que de les baisser. Une situation similaire s’était produite fin 2025, lorsque Banxico avait interrompu son cycle d’assouplissement après une hausse inattendue de l’inflation. Cet épisode montre que le conseil décide en fonction des données (« data‑dependent ») et ne baisse pas les taux s’il craint des effets de second tour (quand une hausse initiale des prix entraîne ensuite des hausses de salaires et de prix plus généralisées). Les prochaines décisions dépendront de leur jugement sur le caractère temporaire (« transitoire ») des tensions actuelles sur les prix. Dans ce contexte, les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise ou un taux) peuvent envisager des positions tenant compte d’un peso plus faible si la baisse de taux a lieu. Acheter des options d’achat (« call options ») sur USD/MXN (droit d’acheter des dollars contre des pesos à un prix fixé) permet de profiter d’une possible baisse du peso après une décision d’assouplissement. Cette stratégie offre un potentiel de gain à la hausse tout en plafonnant le risque maximal à la prime payée. Les signaux contradictoires — croissance faible et inflation tenace — suggèrent une hausse probable de la volatilité sur le change (amplitude des variations de prix). Des stratégies d’options gagnantes en cas de mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre, comme un straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour miser sur un grand mouvement sans parier sur le sens), peuvent être adaptées. L’essentiel est de se positionner pour une réaction de marché nette après l’annonce du 7 mai, quel que soit le sens.

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En mars, les prix à la production « core » aux États-Unis ont progressé de 0,1 % sur un mois, en deçà de la hausse de 0,6 % attendue

L’indice des prix à la production (PPI) des États-Unis, hors alimentation et énergie, a progressé de 0,1 % sur un mois en mars. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 0,6 %. Cette publication indique une hausse des prix à la production « sous-jacents » (c’est-à-dire en faisant abstraction des composantes les plus volatiles comme l’alimentation et l’énergie) plus faible que prévu. Le rapport met en regard l’augmentation de 0,1 % en mars avec le gain attendu de 0,6 %. Ce chiffre d’inflation à la production, nettement inférieur aux attentes, suggère que les tensions sur les prix dans la chaîne d’approvisionnement (ensemble des étapes entre la production et la vente) se calment bien plus vite que prévu. Cela donne à la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) des raisons de reconsidérer son ton « restrictif » (politique monétaire visant à freiner l’économie via des taux élevés). Il faut partir du principe que le marché va intégrer des baisses de taux plus précoces et plus marquées. Ce contexte est favorable aux instruments financiers liés aux taux qui gagnent lorsque les rendements baissent. Il convient d’augmenter l’exposition aux contrats à terme sur le SOFR (taux de référence au jour le jour en dollars, utilisé à la place du Libor), car leur valeur augmente si le marché anticipe des taux au jour le jour plus faibles. Par le passé, on a vu les données sur les offres d’emploi JOLTS (enquête américaine mesurant les postes vacants) commencer à se dégrader en août 2025, ce qui a précédé une baisse des rendements à laquelle beaucoup de traders n’étaient pas positionnés. Pour les actions, c’est un signal positif : le risque d’une inflation durable qui pèserait sur les marges des entreprises diminue. Il faut envisager l’achat d’options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des indices sensibles à la croissance comme le Nasdaq 100 dans les prochaines semaines. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) devrait reculer, ce qui rend des stratégies comme la vente d’écarts de vente (« put spreads », vente et achat de puts à des niveaux différents pour encadrer le risque) hors de la monnaie (« out-of-the-money », avec un prix d’exercice défavorable au cours actuel) sur le S&P 500 intéressantes pour encaisser une prime (le prix perçu en vendant l’option). Les données récentes confortent ce changement de lecture. La semaine dernière, avant ce rapport, l’outil CME FedWatch (indicateur qui traduit, à partir des prix de marché, les probabilités de décisions de la Fed) ne donnait qu’environ 30 % de probabilité à une baisse de taux d’ici la réunion de septembre 2026. Ce matin, cette probabilité dépasse déjà 70 %, illustrant la rapidité du retournement de sentiment. On a observé une dynamique comparable fin 2023 : des chiffres d’inflation en baisse ont déclenché un ajustement brutal des anticipations de marché et un puissant rally de fin d’année sur les actions. Cette période a montré qu’anticiper tôt un changement de ton « accommodant » (dovish, favorable à des taux plus bas) de la Fed est déterminant. Ce rapport PPI pourrait être le déclencheur d’un scénario similaire.

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En mars, les prix à la production hors alimentation et énergie aux États-Unis ont augmenté de 3,8 % sur un an, en dessous des 4,2 % attendus

L’indice des prix à la production (PPI) américain, hors alimentation et énergie, a progressé de 3,8 % sur un an en mars. Le consensus attendait 4,2 %. Ce chiffre est inférieur aux attentes. Il mesure l’évolution des prix facturés par les entreprises au début de la chaîne de production, en excluant l’alimentation et l’énergie, deux composantes souvent très volatiles (c’est‑à‑dire qui bougent fortement d’un mois à l’autre). Cette hausse de 3,8 % du PPI « core » (c’est‑à‑dire l’indicateur hors postes volatils) est le premier signal important montrant que les tensions inflationnistes (la hausse généralisée des prix) commencent enfin à se calmer. Elle contredit le scénario d’une inflation « persistante » (qui ne baisse pas et reste élevée), qui a conduit la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) à ne pas bouger ses taux au début de 2026. Nous y voyons un indicateur avancé (un signal précoce) suggérant que l’indice des prix à la consommation (CPI, qui mesure les prix payés par les ménages) pourrait lui aussi montrer un ralentissement. Ce point de données change nettement les anticipations de politique monétaire de la Fed, et rend plus probable un virage vers une posture moins restrictive (moins « faucon », c’est‑à‑dire moins axée sur la lutte contre l’inflation via des taux élevés) au second semestre. En 2022, des prix à la production durablement élevés avaient précédé les relèvements de taux les plus agressifs depuis des décennies ; l’inversion actuelle est donc un signal fort. Le marché intègre désormais une probabilité plus élevée de baisse de taux : selon les données du CME Group (bourse américaine de produits dérivés), la probabilité d’une baisse en septembre est passée d’environ 35 % à près de 60 % après la publication. Pour les intervenants sur les taux, cela plaide pour des stratégies visant une baisse des taux. Il faut s’attendre à une poursuite de la hausse des contrats à terme (futures) sur Treasuries (obligations d’État américaines) : acheter des options d’achat (calls, qui gagnent de la valeur si le prix monte) sur les futures ZN (T‑Note à 10 ans) ou ZB (T‑Bond à 30 ans) peut être rémunérateur. Vendre des calls très éloignés du prix actuel (« out‑of‑the‑money », donc avec une faible probabilité d’être exercés) sur les futures SOFR est une autre manière d’exprimer l’idée que le pic des taux est passé. Le SOFR est un taux de référence au jour le jour, utilisé comme base pour de nombreux produits de taux ; ses futures reflètent les attentes de taux à court terme. Sur les actions, ce signal de désinflation (ralentissement de l’inflation) est un soutien important, surtout pour la technologie et les valeurs de croissance, sensibles aux taux d’intérêt. Nous anticipons un positionnement haussier via des produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous‑jacent) sur le Nasdaq 100 et le S&P 500, par exemple en achetant des spreads de calls (stratégie d’options consistant à acheter un call et en vendre un autre à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût). L’indice VIX, indicateur de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché via les prix des options) sur le S&P 500, a déjà reculé de 12 % à 14,5 après cette statistique, ce qui peut inciter à vendre de la volatilité (prendre position sur une baisse de la peur de marché). Ce changement d’anticipations sur la Fed devrait peser sur le dollar. L’indice du dollar (DXY, qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) est déjà passé sous le seuil de 104, testant ses plus bas de l’année. Cela peut conduire les opérateurs à acheter des calls sur des devises contre le dollar, comme l’euro ou le yen japonais.

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En mars, l’indice mensuel des prix à la production (PPI) aux États-Unis a progressé de 0,5 %, en deçà des 1,2 % attendus.

L’indice des prix à la production (IPP) aux États-Unis (mois sur mois) s’est établi à 0,5 % en mars, en dessous des 1,2 % attendus. Cela montre que les prix facturés par les producteurs ont augmenté moins vite que prévu sur le mois. L’écart entre le chiffre publié (0,5 %) et l’estimation (1,2 %) est de 0,7 point de pourcentage. La hausse de 0,5 % de l’IPP de mars est nettement inférieure aux 1,2 % attendus, ce qui indique que les tensions inflationnistes au niveau des prix de gros (prix pratiqués entre entreprises, avant la vente au consommateur final) s’atténuent. Cette donnée modifie immédiatement les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine). L’outil CME FedWatch (indicateur de marché qui estime, à partir des prix des contrats à terme, la probabilité de décisions de taux) montre que la probabilité d’une hausse de taux en juin est retombée de plus de 70 % la semaine dernière à 40 % ce matin. Cette information rend attractives les positions acheteuses sur les dérivés de taux d’intérêt (instruments financiers dont la valeur dépend des taux), car le marché réduit l’hypothèse d’un durcissement monétaire rapide. Il convient d’envisager l’achat de contrats à terme SOFR (contrats liés au taux SOFR, le taux au jour le jour de référence adossé au marché des pensions livrées aux États-Unis) ou de contrats à terme sur T-Notes à 2 ans (ZT, obligations du Trésor américain à 2 ans), qui bénéficient de la baisse des anticipations de taux. Au second semestre 2025, un schéma similaire avait été observé : des chiffres d’inflation plus faibles avaient précédé un net rebond des prix des obligations. Pour les marchés actions, une Fed moins offensive est un signal favorable. Ce contexte réduit le taux d’actualisation (taux utilisé pour ramener des revenus futurs à leur valeur d’aujourd’hui) des bénéfices futurs, ce qui soutient particulièrement les secteurs de croissance, comme la technologie. Il est possible de se positionner sur un rebond du Nasdaq 100 en achetant des options d’achat (« calls », droit d’acheter à un prix fixé) ou des stratégies « call spreads » (achat d’un call et vente d’un autre à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût) sur l’indice dans les prochaines semaines. On peut aussi s’attendre à un reflux de la volatilité (amplitude des variations de prix) à mesure que la crainte de nouvelles hausses de taux se dissipe. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, baromètre implicite de la volatilité attendue sur le S&P 500) évoluait autour de 19 et pourrait glisser vers 16, niveau observé plus tôt cette année. Vendre des contrats à terme sur le VIX (parier sur une baisse) ou acheter des options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) sur des produits liés à la volatilité constitue une façon de jouer ce scénario d’accalmie.

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En mars, l’indice américain des prix à la production (IPP) a progressé de 0,5 % sur un mois, en deçà des attentes qui tablaient sur une hausse de 1,2 %

L’indice des prix à la production (PPI, pour *Producer Price Index* — mesure des prix facturés par les producteurs/industries, en variation mensuelle) aux États-Unis a atteint 0,5 % en mars. Le consensus attendait 1,2 %. La publication de mars est inférieure de 0,7 point de pourcentage à la prévision. Cela signifie que les prix « sortie d’usine » (prix de gros, avant la vente au détail) ont moins augmenté que prévu sur le mois.

Implications Pour L’inflation Et La Fed

Un PPI à 0,5 % en mars, nettement sous 1,2 %, suggère un ralentissement plus marqué qu’anticipé des tensions inflationnistes au niveau des prix de gros. Cela peut peser sur l’inflation à venir et influence les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed). Les marchés peuvent ainsi intégrer une Fed moins restrictive (c’est-à-dire moins susceptible de relever ses taux). Selon l’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les prix des contrats à terme, qui estime la probabilité des décisions de la Fed), la probabilité d’une hausse des taux en mai n’est plus que de 15 %, contre 60 % environ la semaine précédente. Les anticipations de taux ont aussi bougé : le rendement du Treasury à 10 ans (taux d’intérêt des obligations d’État américaines à 10 ans, référence des marchés) a reculé de 20 points de base (1 point de base = 0,01 point de pourcentage) à 3,95 % après la publication. Cela reflète l’idée que le cycle de hausses de taux engagé en 2024 pourrait approcher de sa fin.

Devises Et Positionnement Entre Marchés

Une Fed moins « hawkish » (moins favorable à des hausses de taux, donc moins dure contre l’inflation) tend à affaiblir le dollar, surtout si d’autres banques centrales restent fermes. La divergence de politique monétaire (écart d’orientation entre banques centrales) peut alors soutenir l’euro face au dollar dans les semaines à venir.

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Les analystes d’ING estiment que le rebond du dollar reste limité, alors que les tensions entre les États-Unis et l’Iran s’apaisent et que les prix du pétrole reculent.

Le rebond du dollar américain s’essouffle, les marchés intégrant une baisse des tensions entre les États-Unis et l’Iran et un recul des prix du pétrole. L’échec des discussions États-Unis–Iran à Islamabad n’a apporté qu’un soutien très temporaire, avant que le dollar ne recule avec la baisse du pétrole. Les marchés semblent anticiper qu’un éventuel blocage du détroit d’Ormuz pourrait pousser l’Iran à revenir à la table des négociations, en raison du coût lié à la perte de ses exportations de pétrole. Comme l’optimisme est déjà largement intégré dans les prix, une nouvelle hausse durable du dollar nécessiterait sans doute une nette ré-escalade.

L’attention du marché se déplace vers la Chine

L’attention reste tournée vers une possible réaction de Pékin, car un blocage des exportations de pétrole iranien serait particulièrement pénalisant pour la Chine. Des signes d’un cessez-le-feu durable pourraient faire passer l’indice du dollar (US Dollar Index, DXY — un indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) sous 98,0, vers ses niveaux d’avant-guerre. L’analyse souligne aussi que, même si les prix de l’énergie restent relativement élevés, d’autres banques centrales adoptent un ton plus restrictif que la Réserve fédérale (Fed — la banque centrale des États-Unis). Cela pourrait affaiblir le dollar face aux autres grandes devises. L’an dernier, l’optimisme autour d’un possible cessez-le-feu États-Unis–Iran avait fortement pesé sur le dollar. Alors que les prix du pétrole reculaient en anticipant un accord fin 2025, le DXY est bien passé sous 98,0, avec un point bas proche de 97,8. Cette période a montré à quel point le dollar réagit aux signaux d’apaisement dans le Golfe. Aujourd’hui, avec un DXY revenu à 101,5, le contexte a clairement changé. Le cessez-le-feu fragile est mis à l’épreuve par de nouveaux exercices navals dans le détroit d’Ormuz, ce qui a fait remonter le pétrole WTI (West Texas Intermediate — une référence du pétrole américain) à 88 dollars le baril. Le VIX (un indice de volatilité souvent appelé « indice de la peur », car il reflète l’aversion au risque) est également remonté de 13 à environ 18, signe d’une nervosité accrue chez les intervenants.

Options et positionnement sur la volatilité

Dans ce contexte, l’achat d’options d’achat (call — un contrat donnant le droit d’acheter un actif à un prix fixé) à court terme sur le DXY peut être une stratégie prudente. Une position peu coûteuse, comme l’achat de calls mai 102,50, offre un potentiel de hausse important si les tensions repartent à la hausse, comme lors des mouvements brusques observés en 2025. Cela permet de se positionner sur un mouvement de « valeur refuge » (achat d’actifs jugés plus sûrs) sans immobiliser beaucoup de capital. Cependant, les facteurs de fond limitent l’attrait du dollar à long terme. Le principal point est l’écart de politique monétaire : la Fed a signalé une pause, tandis que la Banque centrale européenne (BCE) garde un ton restrictif (hawkish — plus encline à relever les taux pour lutter contre l’inflation), ce qui soutient l’euro. Dans ce cadre, vendre des options de vente (put — un contrat donnant le droit de vendre) sur le DXY très éloignées du niveau actuel (out-of-the-money — option dont le prix d’exercice est défavorable au cours actuel), par exemple avec un prix d’exercice autour de 99,00, peut permettre d’encaisser une prime (premium — le prix payé/encaissé pour l’option), en pariant que la politique monétaire évitera une forte chute du dollar. Cet écart de politique rend aussi attractifs des spreads de calls sur EUR/USD (stratégie combinant l’achat et la vente de calls à des prix d’exercice différents, pour limiter le risque). C’est une approche à risque défini pour jouer un retour à une situation où les écarts de taux d’intérêt, plutôt que la géopolitique, guident les changes. Si les tensions actuelles se révèlent surtout symboliques, l’attention pourrait revenir vers le ton plus accommodant (dovish — plus favorable à des taux bas) de la Fed, ce qui profiterait à l’euro. Les investisseurs peuvent aussi traiter la volatilité comme un actif. En cas d’escalade soudaine, acheter des contrats à terme (futures — contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le VIX ou des calls sur le VIX offre une couverture directe contre un mouvement général de baisse des marchés (risk-off — phase où les investisseurs réduisent leur prise de risque). C’est souvent plus efficace pour protéger un portefeuille que de compter uniquement sur les mouvements de change.

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Le 21 mars, la variation moyenne sur quatre semaines de l’emploi selon l’ADP aux États-Unis est passée à 39 000, contre 26 000 précédemment.

La moyenne sur quatre semaines de l’indicateur ADP de variation de l’emploi aux États-Unis est montée à 39 000 au 21 mars, contre 26 000 précédemment. Cela représente une hausse de 13 000 de la moyenne sur quatre semaines par rapport au chiffre précédent. Cette mise à jour porte sur les données de mars.

Signaux de tendance du marché du travail

La moyenne sur quatre semaines des créations d’emplois dans le secteur privé atteint 39 000, ce qui indique un léger renforcement du marché du travail (marché du travail = situation de l’emploi, des embauches et des salaires). C’est mieux que les 26 000 observés auparavant, mais cela ne traduit pas une accélération forte. Cette progression modérée suggère que l’économie continue d’avancer, mais lentement, à l’image d’une croissance du PIB (PIB = valeur totale de la production de biens et services) de 1,3 % au premier trimestre 2025. Ces chiffres sur l’emploi, combinés à une inflation encore au-dessus de l’objectif de la Fed à 2,7 % (Fed = banque centrale américaine; objectif d’inflation = niveau visé autour duquel la hausse des prix doit se stabiliser), réduisent la probabilité d’une baisse des taux à court terme (baisse des taux = diminution des taux d’intérêt directeurs). Il faut donc éviter de miser sur un assouplissement rapide de la Réserve fédérale (assouplissement = politique de taux plus bas pour soutenir l’activité) dans les prochains mois. Un tel contexte peut avantager des stratégies qui profitent de taux stables à légèrement plus élevés, comme l’achat d’options de vente (« puts » = contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme (« futures » = contrats d’achat/vente à une date future) d’obligations du Trésor américain. Pour les marchés actions, un marché du travail stable soutient en général les bénéfices des entreprises. Cela plaide pour l’achat d’options d’achat (« calls » = contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500, notamment lors de replis liés aux craintes de taux. Les hausses devraient rester progressives: mieux vaut donc viser des prix d’exercice réalistes (prix d’exercice = prix fixé dans l’option) pour les échéances de mai et juin (échéance = date de fin du contrat). L’absence de forte dégradation du rapport sur l’emploi réduit le risque d’un ralentissement brutal, ce qui limite la volatilité (volatilité = ampleur des variations de prix). Avec un VIX récemment autour de 15-17 (VIX = indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur »), on peut envisager des stratégies cherchant à profiter de la stabilité, comme la vente de puts très éloignés du prix (« out-of-the-money » = prix d’exercice défavorable par rapport au cours actuel) sur des entreprises solides. Cette approche vise à encaisser une prime (prime = prix payé/reçu pour l’option) en pariant sur l’absence de choc majeur. Il faut aussi raisonner par secteurs. Un consommateur qui tient soutient les valeurs de consommation discrétionnaire (consommation discrétionnaire = dépenses non essentielles). Des options d’achat sur des ETF orientés consommation (ETF = fonds coté en Bourse répliquant un indice) peuvent être pertinentes. À l’inverse, les secteurs sensibles aux taux, comme les services aux collectivités et l’immobilier, peuvent sous-performer si le marché écarte l’hypothèse de baisses de taux de la Fed.

Positionnement avant les NFP

Ce rapport ADP est un élément utile, mais le rapport officiel sur l’emploi non agricole (« Non-Farm Payrolls », NFP = statistiques mensuelles américaines des créations d’emplois hors agriculture) sera le vrai test. Les positions prises avant publication doivent rester de taille limitée, car les NFP peuvent confirmer cette tendance ou la contredire. Il faut garder de la flexibilité avant cette annonce.

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L’inflation à la production aux États-Unis attire l’attention, alors que l’euro franchit 1,1800 face au dollar pour la septième séance consécutive

L’euro s’est apprécié face au dollar américain pour une septième séance consécutive mardi. La paire EUR/USD a franchi 1,1800, son plus haut niveau depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, après des informations évoquant de possibles nouvelles discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran. Plusieurs sources ont fait état de contacts maintenus entre l’Iran et les États-Unis. Reuters a indiqué que des délégations américaine et iranienne pourraient retourner au Pakistan pour reprendre des discussions de paix, ce qui a soutenu l’appétit pour le risque (c’est-à-dire la tendance des investisseurs à acheter des actifs plus risqués quand le climat semble favorable).

L’attention se tourne vers les chiffres d’inflation aux États-Unis

Le marché se concentre désormais sur l’indice des prix à la production (PPI, un indicateur qui mesure l’évolution des prix facturés par les entreprises) de mars, après les chiffres des prix à la consommation publiés vendredi. Si le PPI est conforme aux attentes, cela pourrait renforcer l’idée d’une hausse des taux de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine) afin de freiner l’inflation. Plus tôt mardi, les statistiques d’inflation en Allemagne et en Espagne ont montré l’impact de la guerre en Iran. La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, doit s’exprimer plus tard mardi lors d’une réunion du FMI (Fonds monétaire international). Sur le plan technique, le MACD en graphique 4 heures (un indicateur qui compare deux moyennes mobiles des prix pour juger de la dynamique) affiche un histogramme positif qui s’élargit, tandis que le RSI (indice de force relative, qui indique si un marché est en “surachat”, donc possiblement trop monté) est entré en zone de surachat. Une résistance est située à 1,1825, puis vers 1,1930. Les supports se trouvent à 1,1720-1,1730, puis à 1,1650 et 1,1610.

Aujourd’hui, la configuration est différente

Aujourd’hui, le contexte est très différent, ce qui doit orienter la stratégie des prochaines semaines. Les dernières données montrent un net ralentissement de l’inflation américaine à 2,8% en mars 2026, tandis que la Réserve fédérale maintient ses taux inchangés depuis six mois, avec un taux directeur (le taux principal fixé par la banque centrale) à 5,75%. Le taux de chômage aux États-Unis est aussi légèrement remonté à 4,1%, ce qui suggère que l’économie ralentit après le cycle de hausses de taux de l’an dernier. Comme la Fed et la BCE signalent désormais une pause prolongée, nous anticipons une période de volatilité plus faible et une évolution en range sur EUR/USD (des cours qui oscillent dans une fourchette, sans tendance marquée). Dans ce contexte, les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise) peuvent envisager des stratégies qui profitent d’un marché stable. Par exemple : vendre un strangle en dehors de la monnaie (vendre simultanément une option d’achat et une option de vente avec des prix d’exercice éloignés, pour encaisser une prime si le marché reste calme) ou mettre en place un iron condor (stratégie d’options combinant quatre positions, visant à gagner si le prix reste dans une zone définie). Les conditions d’un mouvement directionnel violent observées l’an dernier ne semblent pas réunies. Le principal risque pour ce scénario serait un changement de communication prospective (“forward guidance”, c’est-à-dire les indications données par les banques centrales sur la trajectoire future de leur politique), notamment sur le calendrier d’éventuelles baisses de taux plus tard cette année. Nous suivrons de près les prochains chiffres du marché du travail pour détecter de nouveaux signes de faiblesse. Un chiffre de l’emploi nettement plus faible que prévu pourrait relancer les anticipations de baisse de taux et ramener les opérateurs directionnels, rendant des options de vente (“puts”, qui gagnent de la valeur si le marché baisse) à longue échéance, achetées à faible coût, pertinentes comme couverture de portefeuille (protection contre une baisse).

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Société Générale estime que l’EUR/USD pourrait revenir vers 1,20, la vigueur américaine et la demande de valeurs refuges soutenant le dollar

L’EUR/USD avait auparavant progressé plus vite que ne le laissaient entendre les écarts de taux d’intérêt (différence entre les rendements/les taux directeurs des deux zones monétaires), ce qui était lié à l’idée qu’un dollar plus faible serait favorisé sous le président Trump. Plus récemment, la paire a sous-performé ces écarts de taux, car l’économie américaine est attendue plus dynamique que celle de la zone euro et les États-Unis sont perçus comme une valeur refuge (actif considéré comme plus sûr en période de tensions). Un rebond vers 1,18 a effacé l’intégralité du repli depuis le début de la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran. Les États-Unis sont décrits comme moins exposés à un choc pétrolier (hausse brutale des prix du pétrole) que la zone euro.

Changement des moteurs de l’EUR/USD

De nouveaux gains seraient liés à une possible désescalade dans le Golfe, notamment la réouverture du détroit d’Ormuz, et à une baisse des prix du pétrole. Des hausses de taux attendues de la BCE sont aussi citées comme soutien, avec un retour au-dessus de 1,20 présenté comme possible. Nous constatons que l’EUR/USD ne progresse pas autant que les écarts de taux d’intérêt ne le suggèrent. En 2025, la paire avait nettement monté sur la conviction que la nouvelle administration souhaitait un dollar plus faible. Désormais, le billet vert est soutenu par une économie américaine plus solide et par son statut de place jugée sûre pour placer des capitaux en période de conflit. Les données le montrent nettement, avec une croissance américaine du premier trimestre attendue autour de 2,8%, loin devant les 0,9% anticipés pour la zone euro. Cette meilleure dynamique aux États-Unis, combinée à une moindre sensibilité au récent pic du pétrole, a limité le potentiel de hausse de l’euro. Le rebond récent vers 1,18 n’a fait qu’effacer les pertes enregistrées depuis le début des tensions dans le Golfe. La situation semble toutefois évoluer cette semaine. Des signaux de désescalade apparaissent, et certains assureurs réduiraient les primes de risque (surcoût exigé pour couvrir un risque plus élevé) pour les navires passant par le détroit d’Ormuz. Cela a contribué à une baisse de 8% du Brent (pétrole de référence en Europe) sur une semaine, soulageant une zone euro plus dépendante de l’énergie.

Considérations sur une stratégie en options

Avec une inflation de mars dans la zone euro toujours au-dessus de 3%, les marchés intègrent désormais 75% de probabilité d’une hausse de taux de la BCE d’ici juin, tandis que la Réserve fédérale (banque centrale américaine) est attendue inchangée. Pour les intervenants sur les dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cet écart de politique monétaire suggère que l’achat d’options d’achat EUR/USD (call : droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike : niveau prédéfini) autour de 1,20 pourrait être opportun. L’objectif est de profiter d’un mouvement haussier rapide si les tensions continuent de se calmer. Les opérateurs peuvent regarder des options à échéance (date de fin de validité) sur un à trois mois pour capter ce changement possible de sentiment. La volatilité implicite (niveau de fluctuation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) a été élevée en raison du conflit, mais si les tensions retombent, ces options pourraient coûter moins cher. Cela permet de se positionner sur un retour au-dessus de 1,20 avec un risque encadré (perte limitée au montant de la prime payée).

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