Le NZD/USD s’approche de 0,5900, en hausse de 0,5 %, le dollar néo-zélandais se renforçant dans un contexte d’appétit pour le risque généralisé parmi les devises comparables.

NZD/USD a progressé de 0,5% vers 0,5900 mardi en séance européenne, le dollar néo-zélandais surperformant les autres devises dans un marché orienté vers la prise de risque (les investisseurs achètent des actifs plus risqués). Les contrats à terme sur le S&P 500 (prix aujourd’hui d’un indice américain pour une livraison future) ont grimpé vers 6 900 en Europe. L’attention se porte sur la possibilité d’un deuxième cycle de discussions entre les États-Unis et l’Iran avant l’échéance d’un cessez-le-feu de deux semaines, le 21 avril. Cela a réduit l’attrait du dollar comme valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude).

Faiblesse du dollar et données à surveiller

L’indice du dollar américain (DXY, baromètre du dollar face à un panier de grandes devises) reculait de 0,3% autour de 98,00, au plus bas depuis plus de six semaines. Les investisseurs attendent aussi l’indice des prix à la production (PPI, mesure de l’évolution des prix facturés par les producteurs, indicateur d’inflation) de mars, publié à 12h30 GMT. Le consensus prévoit une hausse du PPI « global » (chiffre principal, hors détails) à 4,6% sur un an, contre 3,4% en février. NZD/USD s’est maintenu au-dessus de la moyenne mobile exponentielle sur 20 périodes (EMA, moyenne pondérée donnant plus de poids aux cours récents) à 0,5817 et a franchi le retracement de Fibonacci à 50% (niveau technique tiré de proportions mathématiques, souvent utilisé comme repère) à 0,5888. Le RSI sur 14 jours (indice de force relative, mesure du rythme des variations de prix) s’établissait à 58,3 et remontait, tout en restant sous la zone de surachat (niveau pouvant signaler un emballement). La résistance (niveau où le prix bute) se situe à 0,5936 puis 0,6005, tandis que les supports (niveaux où le prix trouve un plancher) sont à 0,5888, puis 0,5839–0,5817, avec des seuils plus bas à 0,5779 et 0,5683. Le dollar néo-zélandais est soutenu par des données fondamentales (éléments économiques réels) récentes. Les prix de l’enchère mondiale des produits laitiers de Fonterra (référence pour la principale exportation du pays) ont surpris avec une hausse de 2,8% dans le dernier pointage du début avril 2026, renforçant le mouvement au-delà du seul climat de marché favorable.

Principaux risques et gestion

La faiblesse du dollar s’explique aussi par la réduction des positions « refuge » (désengagement d’actifs défensifs). Le DXY était resté longtemps au-dessus de 103,00 en 2025 ; son repli vers 98,00 traduit un changement net de sentiment. La tendance pourrait durer tant que les tensions autour des discussions États-Unis–Iran s’atténuent. L’indice des prix à la production américain reste toutefois à surveiller. Après l’inflation persistante observée en 2025, un chiffre supérieur aux attentes pourrait raviver la crainte d’une Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) plus stricte, ce qui renforcerait rapidement le dollar. Un franchissement au-dessus de la résistance à 0,5936 confirmerait le mouvement, avec un objectif vers 0,6005. À l’inverse, un retour sous 0,5888 après la publication des données sur les prix serait un signal de prudence.

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Elias Haddad de BBH estime qu’une meilleure appétence pour le risque et un cessez-le-feu durable entre les États-Unis et l’Iran font reculer le Brent, sur fond d’affaiblissement du dollar américain.

Le sentiment de risque mondial s’est amélioré, car la diplomatie entre les États-Unis et l’Iran maintient un cessez-le-feu. Le pétrole Brent est retombé à un peu moins de 100 dollars le baril, les actions et les obligations ont progressé, et le dollar américain s’est affaibli face aux principales devises. L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) devrait à nouveau dépendre surtout des écarts de taux d’intérêt entre pays. Il est attendu qu’il reste dans sa zone habituelle 96,00–100,00 au cours des prochains mois.

Sentiment de risque et marchés de l’énergie

Le choc énergétique (hausse brutale des prix de l’énergie) pourrait se prolonger, mais sa phase la plus difficile semble passée. Le 30 mars est présenté comme un point bas possible du sentiment de risque. Une vision plus négative du dollar à long terme est liée à une confiance en baisse dans la politique commerciale et de sécurité des États-Unis. Elle est aussi liée à une crédibilité budgétaire américaine qui se dégrade (doutes sur la capacité à maîtriser déficit et dette) et à la politisation de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, dite « Fed »). L’article indique avoir été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur. Avec des marchés qui repassent en mode « prise de risque » (les investisseurs acceptent davantage le risque), une opportunité apparaît sur la volatilité (l’ampleur et la vitesse des variations de prix). L’indice de volatilité du CBOE (VIX, souvent appelé « indice de la peur » car il reflète la volatilité attendue sur le S&P 500) est récemment repassé sous 15, en nette baisse par rapport à des sommets au-dessus de 25 plus tôt cette année. Cela suggère que vendre des options (des contrats donnant un droit d’achat ou de vente) pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option) peut être pertinent. Exemple cité : les « put credit spreads » (stratégie qui combine la vente et l’achat de deux options de vente, pour gagner une prime si le marché reste au-dessus d’un certain niveau) sur les grands indices dans les prochaines semaines.

Fourchette du dollar et positionnement sur options

Le DXY devrait rester dans sa fourchette 96,00–100,00 et évolue actuellement autour de 97,80. Cette stabilité rend attractives des stratégies comme l’« iron condor » (montage d’options qui vise un marché stable : gains si le prix reste dans un couloir) sur des ETF (fonds cotés en Bourse) indexés sur les devises. Ces stratégies profitent d’une faible volatilité et d’un prix contenu. Le resserrement des écarts de taux d’intérêt, notamment avec la Banque centrale européenne, renforce l’idée d’un potentiel de hausse limité pour le dollar. Pour des positions de plus long terme, la baisse attendue du dollar est maintenue en raison de problèmes structurels. En regardant les tendances observées en 2025, les inquiétudes sur la crédibilité budgétaire des États-Unis se sont renforcées. Alors que le Congressional Budget Office (organisme public américain d’analyse budgétaire) prévoit que le ratio dette/PIB (dette rapportée à la taille de l’économie) dépasse 110 % cette année, acheter des options de vente à plus longue échéance sur le DXY (contrats donnant le droit de vendre plus tard) peut servir de position défensive. La récente baisse du Brent sous 100 dollars le baril, après un recul depuis les sommets de mars, indique que le pire du choc énergétique est probablement derrière nous. Les investisseurs peuvent envisager d’acheter des options de vente sur les contrats à terme sur le pétrole (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) afin de viser une poursuite du repli vers le milieu des 90 dollars. Cela va dans le sens de l’amélioration du climat géopolitique liée à la poursuite des discussions entre Washington et Téhéran.

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Pour une deuxième journée consécutive, l’or progresse vers 4.800 dollars après un rebond depuis 4.664 dollars, butant sur une résistance proche de 4.850 dollars.

L’or (XAU/USD) a progressé pour une deuxième séance mardi et s’est rapproché de 4 800 $, après avoir rebondi lundi depuis des plus bas d’une semaine à 4 664 $. Des informations évoquant de possibles nouvelles négociations entre les États-Unis et l’Iran ont renforcé l’aversion pour le risque (préférence des investisseurs pour la prudence) et soutenu la demande de métaux précieux face au dollar américain. Reuters a indiqué que des délégations américaine et iranienne pourraient être prêtes à reprendre les discussions au Pakistan cette semaine. Le président américain Donald Trump a déclaré lundi que l’Iran avait appelé à « travailler pour un accord », et le vice-président JD Vance a affirmé mardi que Téhéran devait « passer à l’étape suivante » des négociations.

Niveaux de prix de l’or et dynamique

XAU/USD évolue dans une fourchette (marché sans direction claire), avec une résistance vers 4 850 $ et un support près de 4 620 $, niveau de retracement de Fibonacci de 38,6 % de la baisse de mars (outil d’analyse technique basé sur des proportions mathématiques pour repérer des zones de support et de résistance). Sur le graphique en 4 heures, le RSI (indice de force relative, indicateur de dynamique) est au-dessus de 50 mais sous 60, tandis que le MACD (indicateur de tendance et de dynamique fondé sur des moyennes mobiles) se situe près de la ligne zéro (zone neutre). Un franchissement au-dessus de 4 850 $ (plus haut du 8 avril) pourrait viser 4 932 $, niveau de Fibonacci de 61,8 %, puis une résistance juste au-dessus de 5 000 $. Un passage sous 4 620 $ pourrait ramener les prix vers la zone du plus bas du 26 mars près de 4 350 $. L’analyse technique s’est appuyée sur un outil d’IA (logiciel utilisant des modèles statistiques pour aider à traiter et résumer des données). L’article a été corrigé le 14 avril à 11h15 GMT après une faute d’orthographe concernant les négociations États-Unis–Iran.

Changement de tendance porté par l’inflation

Aujourd’hui, la situation est différente : l’inflation persistante est le principal facteur qui pousse l’or vers 5 200 $. Les dernières données de mars 2026 sur l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) montrent une inflation à 3,8 %, au-dessus des attentes du marché. Cela renforce l’intérêt de l’or comme couverture contre la hausse des prix (actif visant à protéger le pouvoir d’achat). Pour les intervenants, cela plaide pour l’achat d’options d’achat (« calls », contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) afin de profiter de la hausse tout en limitant le risque. La volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché à partir des prix d’options) est actuellement élevée, au plus haut sur six mois à 18 %, ce qui traduit l’attente d’un mouvement important. Dans ce contexte, les « bull call spreads » (stratégie combinant l’achat d’un call et la vente d’un call à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût) peuvent aider à compenser le renchérissement des primes (prix payé pour l’option). Il faut aussi surveiller d’éventuels replis, avec un support clé désormais situé vers 5 050 $. Une cassure nette sous ce seuil pourrait déclencher une baisse marquée, comme lors du recul rapide de fin 2025. L’achat d’options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice autour de 5 000 $ constitue une couverture prudente pour des positions acheteuses existantes (positions « longues », profitant d’une hausse). La tendance haussière de long terme est aussi soutenue par des achats réguliers de grands investisseurs. Le World Gold Council a récemment indiqué que les banques centrales avaient de nouveau été acheteuses nettes au premier trimestre 2026 (elles ont acheté plus qu’elles n’ont vendu), ajoutant 250 tonnes à leurs réserves. Cette demande de fond apporte un soutien plus visible que durant le marché sans tendance de 2025. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Le rendement de l’adjudication des obligations allemandes à cinq ans a légèrement progressé à 2,74 %, contre 2,72 % précédemment.

Le rendement de l’adjudication de l’obligation allemande à 5 ans a progressé à 2,74 %, contre 2,72 % lors de la précédente opération. Cette évolution représente une hausse de 0,02 point de pourcentage par rapport au résultat antérieur.

Signaux sur le rendement allemand à cinq ans

La légère hausse du rendement allemand à 5 ans, à 2,74 %, confirme la tendance observée ces dernières semaines. Cela suggère que le marché anticipe une Banque centrale européenne (BCE) plus « restrictive » plus longtemps, c’est-à-dire susceptible de maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation. Après une inflation persistante sur une grande partie de 2025, ce mouvement, même limité, reste un signal à surveiller. On peut envisager de renforcer des positions « vendeuses » sur des contrats à terme de taux (instruments qui permettent de se positionner sur l’évolution future des taux), notamment ceux liés à la dette allemande comme l’Euro-Bobl (contrat à terme sur des obligations allemandes de maturité intermédiaire, autour de 5 ans). Avec la dernière estimation « flash » d’Eurostat (publication rapide d’indicateurs avant les chiffres définitifs) indiquant une remontée surprise de l’inflation sous-jacente à 2,9 % (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation), le scénario le plus probable reste une poursuite de la hausse des rendements. « Payer le fixe » sur des swaps de taux (contrats d’échange: on paie un taux fixe et on reçoit un taux variable) peut aussi être une façon de se positionner pour des taux qui resteraient plus élevés que prévu pendant l’été. Le contexte se prête aussi à l’utilisation d’options pour profiter d’une hausse attendue de la volatilité (amplitude des variations de prix). Acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme obligataires permet de tirer parti d’une baisse des prix des obligations, généralement associée à une hausse des rendements.

Soutien à l’euro via les écarts de rendement

L’élargissement de l’écart de rendement devrait continuer de soutenir l’euro face aux principales devises. Il est possible d’exprimer cette vue via des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire EUR/USD. L’écart entre les dettes souveraines allemande et américaine à 5 ans s’est élargi de plus de 15 points de base depuis le début de l’année (un point de base = 0,01 point de pourcentage). Cette idée est aussi étayée par des données récentes sur le marché du travail américain, fin mars, signalant un ralentissement inattendu, ce qui pourrait laisser à la Réserve fédérale (Fed) la possibilité d’assouplir sa politique plus tôt que la BCE.

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Dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes et de demande structurelle soutenue, les stratégistes d’OCBC indiquent que l’or s’est stabilisé après un repli en début de séance.

L’or s’est stabilisé après un repli en début de séance, soutenu par l’incertitude géopolitique persistante et une demande de fond (demande « structurelle », c’est‑à‑dire durable). À court terme, les variations devraient surtout suivre les nouvelles sur un cessez‑le‑feu et l’appétit pour le risque (le « sentiment de risque » des investisseurs sur les marchés). L’or a reculé jusqu’à 4 645 avant de se reprendre pendant la séance de New York, et évoluait zuletzt autour de 4 720. Sur le graphique journalier, la dynamique reste haussière, tandis que le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure si le marché est allé trop vite à la hausse ou à la baisse) s’est calmé, ce qui suggère un risque dans les deux sens.

Key Support And Resistance Levels

Un support clé se situe à 4 670, au niveau des moyennes mobiles (moyenne des prix sur une période donnée) à 21 et 100 jours et du retracement de Fibonacci à 38,2 % (repère technique basé sur des proportions souvent utilisées pour estimer des zones de rebond). La résistance se situe à 4 850, correspondant au retracement de Fibonacci de 50 % du mouvement sommet‑creux de 2026, puis à 4 915 près de la moyenne mobile à 50 jours. Malgré un sentiment plus faible après l’absence d’accord ce week‑end, les achats des banques centrales continuent, même s’ils varient selon les mois. Cette demande s’explique par la diversification (répartir les réserves pour réduire la dépendance à un seul actif), et par l’usage de l’or comme couverture (protection) contre les risques géopolitiques et l’incertitude sur les politiques économiques. L’approche décrite privilégie des achats sur repli plutôt que de suivre la hausse. L’attention reste centrée sur l’évolution d’un cessez‑le‑feu, la direction dépendant aussi du climat de risque sur l’ensemble des marchés. L’or tient autour de 4 720, mais il vaut mieux éviter d’acheter « au prix fort » après une hausse. La stratégie la plus adaptée reste d’acheter lors des replis, car le soutien de fond lié aux tensions géopolitiques et aux achats des banques centrales demeure solide. Cette prudence se justifie, car les titres de presse sur le cessez‑le‑feu peuvent faire bouger le marché dans un sens comme dans l’autre.

Options And Futures Positioning

La diversification des banques centrales reste un moteur important. Le World Gold Council indique un achat net de 45 tonnes au niveau mondial au premier trimestre 2026. La Banque populaire de Chine s’est distinguée en ajoutant 10 tonnes en mars, prolongeant une accumulation sur plusieurs mois (achats réguliers). Cette demande de fond contribue à former un « plancher » des prix (niveau qui limite les baisses). Pour les opérateurs sur options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé), cela peut se traduire par la vente de puts couverts par du cash (vendre une option de vente en gardant les liquidités nécessaires pour acheter si l’option est exercée) ou la mise en place de spreads de puts haussiers (stratégie consistant à vendre un put et en acheter un autre plus bas pour limiter le risque), avec des prix d’exercice proches du support à 4 670. L’objectif est d’encaisser une prime (le prix de l’option) en attendant un éventuel repli, tout en cadrant le risque si le marché évolue à l’inverse. Avec les futures (contrats à terme, engagement d’acheter ou vendre à une date future), il vaut mieux éviter d’ouvrir des positions acheteuses immédiatement et privilégier des ordres limites (ordres déclenchés uniquement à un prix déterminé) plus proches de la zone de support 4 670. Les résistances à 4 850 et 4 915 sont plutôt des zones possibles de prises de bénéfices que des niveaux d’achat sur « cassure » (breakout). Cette discipline réduit le risque d’être pris dans un retournement après une phase de surachat (marché monté trop vite). La fragilité des négociations actuelles sur un cessez‑le‑feu implique qu’un titre de presse peut déclencher le repli recherché. Il suffit de se souvenir des réactions de marché lors des perturbations des chaînes d’approvisionnement fin 2025 : les capitaux se dirigent rapidement vers l’or comme valeur de couverture. Être prêt à acheter sur repli peut être la stratégie la plus efficace.

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Le rendement de l’adjudication allemande à cinq ans a légèrement progressé à 2,74 %, contre 2,72 % précédemment.

Le rendement de l’adjudication de l’obligation allemande à 5 ans est monté à 2,74%, contre 2,72% lors de l’adjudication précédente. La variation représente une hausse de 0,02 point de pourcentage par rapport au résultat antérieur.

Signaux du rendement allemand à cinq ans

La légère hausse du rendement allemand à 5 ans à 2,74% confirme la tendance observée ces dernières semaines. Cela indique que le marché anticipe une Banque centrale européenne (BCE) plus stricte plus longtemps, c’est-à-dire susceptible de maintenir des taux d’intérêt élevés. Après l’inflation tenace observée pendant une grande partie de 2025, ce mouvement, même modeste, devient un signal important. Il peut être pertinent d’augmenter des positions à la baisse sur des contrats à terme de taux, notamment ceux liés à la dette allemande comme l’Euro-Bobl (contrat à terme sur obligations allemandes à moyen terme). Avec la dernière estimation rapide d’Eurostat montrant une remontée inattendue de l’inflation sous-jacente à 2,9% (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation), la trajectoire la plus probable des rendements reste à la hausse. Payer le taux fixe sur des swaps de taux d’intérêt (contrats où l’on échange un taux variable contre un taux fixe) peut aussi être une manière de se positionner si la BCE maintient les taux plus hauts que prévu pendant l’été. Ce contexte se prête aussi aux options pour tirer parti d’une hausse de la volatilité (amplitude des variations de prix). Acheter des options de vente (« puts ») sur des contrats à terme obligataires permet de profiter d’une baisse des prix des obligations, généralement associée à une hausse des rendements. Cette approche avait bien fonctionné lors des fortes hausses de taux de 2022 et 2023, et la configuration actuelle présente des similitudes.

Soutien à l’euro via les écarts de rendement

L’élargissement de l’écart de rendement (différence entre deux taux) peut continuer de soutenir l’euro face aux autres grandes devises. Cette idée peut se mettre en œuvre via des options d’achat (« calls ») sur la paire EUR/USD, alors que l’écart entre les rendements à 5 ans des dettes publiques allemande et américaine s’est creusé de plus de 15 points de base depuis le début de l’année (1 point de base = 0,01 point de pourcentage). Cette stratégie est aussi renforcée par des données du marché du travail américain de fin mars indiquant un ralentissement inattendu, ce qui pourrait donner à la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) plus de marge pour baisser ses taux avant la BCE.

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Dans un contexte de tensions géopolitiques non résolues et de demande structurelle soutenue, les stratégistes d’OCBC estiment que l’or s’est stabilisé après un repli initial.

L’or s’est stabilisé après un repli en début de séance, soutenu par la persistance des incertitudes géopolitiques et par une demande de fond. À court terme, les variations devraient suivre les nouvelles sur un cessez-le-feu et l’appétit global pour le risque (c’est-à-dire la volonté des marchés de prendre des positions risquées). L’or a reculé jusqu’à 4 645 avant de se reprendre pendant la séance new-yorkaise, et évoluait ensuite autour de 4 720. Sur le graphique journalier, la dynamique reste positive, tandis que le RSI (indice de force relative, un indicateur technique qui mesure si un marché est « trop acheté » ou « trop vendu ») s’est tassé, ce qui suggère des risques dans les deux sens.

Key Support And Resistance Levels

Le principal support se situe à 4 670, au niveau des moyennes mobiles 21 et 100 jours (moyennes des prix sur ces périodes, utilisées pour repérer la tendance) et du retracement de Fibonacci 38,2 % (repère technique basé sur des ratios utilisés pour estimer des zones de repli possibles). La résistance se trouve à 4 850 (retracement de Fibonacci 50 % du mouvement entre le point haut et le point bas de 2026) et à 4 915, proche de la moyenne mobile 50 jours. Malgré un sentiment plus faible après l’absence d’accord le week-end, les achats des banques centrales se poursuivent, même s’ils varient selon les mois. Cette demande est liée à la diversification (répartir les réserves entre plusieurs actifs pour réduire le risque), ainsi qu’au rôle de l’or comme couverture (protection) contre le risque géopolitique et l’incertitude de politique économique. L’approche privilégiée consiste à acheter sur repli plutôt que de courir après la hausse. Le marché reste attentif aux évolutions autour d’un cessez-le-feu, la direction dépendant aussi du climat de risque sur l’ensemble des marchés. L’or a repris appui autour de 4 720, mais il vaut mieux éviter de poursuivre le mouvement. La stratégie la plus favorable reste d’acheter lors des replis, la demande structurelle (durable) liée aux risques géopolitiques et aux achats des banques centrales demeurant solide. Cette prudence s’impose compte tenu de la sensibilité du marché aux titres sur un éventuel cessez-le-feu.

Options And Futures Positioning

La diversification des banques centrales reste un moteur majeur, le World Gold Council indiquant un achat net de 45 tonnes au niveau mondial au premier trimestre 2026. La Banque populaire de Chine s’est distinguée, avec 10 tonnes supplémentaires en mars, prolongeant plusieurs mois d’accumulation (achats réguliers). Cette demande de fond contribue à former un plancher (niveau qui limite les baisses) pour les prix. Pour les investisseurs en options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), cela peut se traduire par la vente de puts garantis par du cash (vendre une option de vente en gardant les liquidités nécessaires pour acheter si l’on est exercé) ou par la mise en place de spreads de puts haussiers (stratégie combinant la vente d’un put et l’achat d’un put plus bas pour encadrer le risque) avec des prix d’exercice proches du support à 4 670. L’objectif est d’encaisser une prime (le prix de l’option) tout en attendant un repli, avec un risque mieux défini en cas de mouvement défavorable. Sur les contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre à une date future), il est préférable d’éviter d’entrer à l’achat maintenant et de placer plutôt des ordres à cours limité (ordres exécutés seulement au prix souhaité) plus près de la zone de support à 4 670. Les résistances à 4 850 et 4 915 doivent être vues comme des zones possibles de prise de bénéfices, plutôt que comme des points d’entrée sur cassure. Cette discipline réduit le risque d’être pris dans un retournement après une phase de marché « trop acheté ». La fragilité des discussions autour d’un cessez-le-feu signifie que le risque lié aux titres (headline risk, réactions rapides aux nouvelles) peut déclencher le repli attendu. Il suffit de se rappeler la réaction des marchés lors des perturbations des chaînes d’approvisionnement fin 2025 pour constater à quelle vitesse les capitaux se reportent vers l’or comme couverture. Se préparer à acheter sur repli peut donc être l’approche la plus efficace.

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En mars, l’indice d’optimisme des petites entreprises (NFIB) aux États-Unis s’est établi à 95,8, en deçà des prévisions de 98,6.

L’indice NFIB d’optimisme des petites entreprises aux États-Unis s’est établi à 95,8 en mars, sous le consensus de 98,6. Le recul du moral des petites entreprises est un signal d’alerte pour l’économie. Ces entreprises étant un moteur des embauches, leur prudence peut annoncer un ralentissement des créations d’emplois et de la consommation. Il faut adapter les stratégies pour faire face à une volatilité plus forte et à un risque de ralentissement.

Signaux de volatilité en hausse

Cette baisse alimente l’incertitude, visible dans l’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur des variations attendues du S&P 500), autour de 17, en hausse par rapport aux plus bas du début d’année. Les intervenants sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif comme un indice) peuvent envisager des options d’achat (calls, droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX ou des straddles sur le S&P 500 (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre). Nous anticipons des difficultés pour les secteurs cycliques (sensibles à la conjoncture) comme la consommation discrétionnaire et l’industrie. Acheter des options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) sur des ETF (fonds cotés en Bourse) exposés à ces secteurs peut être pertinent. À l’inverse, vendre des puts garantis par du cash (cash-secured puts : vendre un put en conservant le cash nécessaire pour acheter l’actif si l’option est exercée) sur des secteurs défensifs comme la santé et les services aux collectivités (utilities) peut être envisagé, car ils résistent souvent mieux en phase de ralentissement. La Réserve fédérale est dans une position délicate, les derniers chiffres de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) montrant une inflation encore élevée à 3,5%. Cette faiblesse du NFIB complique l’idée de nouvelles hausses de taux et peut pousser la Fed à maintenir ses taux. Nous surveillons les contrats à terme sur les fed funds (federal funds futures, contrats anticipant le taux directeur), qui intègrent davantage la probabilité d’une baisse de taux au quatrième trimestre. La situation diffère du ralentissement marqué de 2022 lié à l’inflation. Les signaux sont aujourd’hui contradictoires, le dernier rapport sur l’emploi ayant fait état de 280.000 créations de postes, un chiffre solide. Cela ressemble davantage à une phase d’hésitation qu’à une chute nette, ce qui rend attractives des stratégies adaptées à un marché évoluant dans une fourchette, comme les iron condors (montage de quatre options visant à profiter d’une faible variation du prix, via une zone de gain limitée et un risque plafonné).

Se positionner face à des données contrastées

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Selon Deutsche Bank, le Brent est repassé sous les 100 dollars, les espoirs d’un accord entre les États-Unis et l’Iran réduisant les craintes d’un choc stagflationniste.

Le Brent est repassé sous les 100 dollars, sur fond d’espoirs d’accord entre les États-Unis et l’Iran. Le Brent au comptant (prix pour livraison immédiate) a reculé à 97,76 dollars après une clôture à 99,36 dollars, en hausse de +4,37% lors de la séance précédente. Le Brent a encore cédé -1,61% durant la nuit, repassant sous 98 dollars. Cela a atténué les craintes d’un choc stagflationniste (hausse des prix avec une économie qui ralentit).

Réaction des marchés et appétit pour le risque

Le S&P 500 a progressé de +1,02% et a clôturé au-dessus de son niveau d’avant-frappe du 27 février. Les prix des contrats à terme sur le pétrole (prix fixés aujourd’hui pour une livraison future) sont restés en dessous du prix au comptant. Le contrat Brent à 6 mois s’échangeait à 83,55 dollars. Le contrat Brent à 12 mois s’échangeait à 78,57 dollars. L’écart de prix entre le comptant et les échéances plus lointaines traduit l’anticipation d’une baisse des prix du pétrole avec le temps. Avec un Brent récemment repassé au-dessus de 92 dollars le baril, porté par de nouvelles tensions dans le détroit d’Ormuz, le marché montre des signes de nervosité. Mais le marché des contrats à terme raconte une autre histoire, avec l’échéance à 6 mois proche de 85 dollars et celle à 12 mois plus près de 80 dollars. Cette pente nettement descendante, appelée « backwardation » (prix au comptant plus élevé que les prix futurs), indique que les opérateurs jugent la hausse actuelle temporaire.

Conséquences pour le trading de produits dérivés

La configuration est proche de celle observée début 2025, lorsque les espoirs d’un accord États-Unis–Iran avaient propulsé le Brent au comptant bien au-dessus des contrats à terme. À l’époque, le marché avait anticipé un reflux des craintes géopolitiques, ce qui avait ensuite permis une normalisation des prix au fil des mois. Ce précédent renforce la confiance accordée à la courbe des contrats à terme comme indicateur. Pour les investisseurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme le pétrole), cela peut suggérer de vendre des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur l’échéance la plus proche, afin d’encaisser une prime (montant payé pour l’option) liée à une volatilité élevée (fortes variations de prix). Cette stratégie est gagnante si le risque géopolitique retombe et si les prix se stabilisent ou reculent vers les niveaux suggérés par la courbe des contrats à terme. Les dernières prévisions à court terme de l’EIA (agence américaine de l’énergie), qui anticipent un léger tassement de la demande mondiale au troisième trimestre, vont aussi dans le sens d’une hausse des prix qui ne durerait pas. Une autre piste consiste à regarder les « spreads de calendrier » (écarts entre deux échéances) : vendre un contrat à terme proche tout en achetant un contrat plus lointain. Cette opération profite d’un aplatissement attendu de la courbe, si le prix à court terme baisse plus vite que le prix à plus long terme. C’est une façon de miser sur une normalisation sans parier sur une baisse durable du pétrole sur le long terme.

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Les marchés se redressent alors que les actions européennes emboîtent le pas au rallye américain, la reprise étant moins marquée au Royaume-Uni

Les actions américaines ont progressé en début de semaine, la plupart des grands indices gagnant plus de 1%, et les marchés européens ont suivi mardi. Le FTSE 100 a pris 0,2%, le Dax près de 1% et le Cac 0,4%, tandis que le FTSE 250 a fait mieux, alors que le pétrole est repassé sous 100 dollars le baril. Le Brent s’échangeait autour de 98,50 dollars après des informations selon lesquelles l’Arabie saoudite pousserait les États-Unis à lever leur blocus du détroit d’Ormuz. Le détroit d’Ormuz reste fermé, et Washington comme Téhéran ont indiqué que des discussions pourraient avancer plus tard.

L’attention se tourne vers les résultats

L’attention se déplace vers les résultats d’entreprises, notamment BP, dont le cours a effacé une partie de ses gains malgré une mise à jour d’activité favorable. BP a fait état d’un premier trimestre « exceptionnel » pour son négoce de pétrole (activité d’achat et de vente visant à profiter des écarts de prix), d’une production pétrole et gaz stable d’un trimestre sur l’autre, et a indiqué qu’il publiera ses résultats en fin de mois. L’action BP gagne 33% depuis le début de l’année, mais a reculé mardi, alors que le brut passait sous 100 dollars le baril. Certains négociants en matières premières ont accusé des pertes au début du conflit, tandis que d’autres ont profité de la hausse des prix sur le marché physique (prix réels des cargaisons, par opposition aux contrats financiers), en négociant des cargaisons et des navires-citernes. Le S&P 500 est revenu à ses niveaux d’avant-guerre, et le Nasdaq a retrouvé ses niveaux de début février. Oracle a bondi de 12% lundi et a été la meilleure performance du S&P 500. L’indice du dollar (mesure de la force du dollar face à un panier de grandes devises) est tombé à son plus bas depuis début mars, tandis que les marchés surveillaient les résultats des banques américaines, dont ceux de JP Morgan au premier trimestre. L’inflation en Allemagne et en Espagne a augmenté comme prévu, et l’attention s’est portée sur les réunions de printemps du FMI (Fonds monétaire international) et sur les interventions de banquiers centraux, dont celle de la présidente de la BCE, Christine Lagarde.

Enseignements des précédents rebonds liés aux conflits

Avec l’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la nervosité du marché actions américain) autour de 18, le marché anticipe des variations de prix encore marquées dans l’énergie. Cela peut rendre pertinents des stratégies d’options dites « straddle » ou « strangle » sur des ETF énergie (fonds cotés répliquant un indice), afin de se positionner sur une forte variation des prix sans parier sur une direction précise : – un **straddle** consiste à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice ; – un **strangle** consiste à acheter une option d’achat et une option de vente avec des prix d’exercice différents, souvent moins coûteux mais demandant un mouvement plus important. Les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou un indice) peuvent interpréter des primes élevées sur les options de vente (« puts », qui gagnent en valeur si le marché baisse) comme un signal pour couvrir un portefeuille exposé à la hausse, ou pour vendre des options d’achat couvertes (« covered calls » : vendre des options d’achat sur des titres déjà détenus) afin de générer un revenu si le marché évolue surtout latéralement. Les valeurs liées à l’IA (intelligence artificielle) semblent chères, avec des ratios cours/bénéfices (price-to-earnings, comparaison entre le prix de l’action et les bénéfices par action) au-delà de 60 pour plusieurs leaders. Dans ce contexte, une stratégie de « collar » sur des indices technologiques comme le Nasdaq 100 peut protéger les gains tout en limitant le potentiel de hausse : elle combine l’achat d’un put (protection à la baisse) et la vente d’un call (plafond à la hausse) pour réduire le coût de la couverture. L’indice du dollar avait nettement reculé lorsque l’appétit pour le risque s’était amélioré. Aujourd’hui, l’inflation américaine qui persiste (3,1% au dernier pointage) soutient le dollar. Les investisseurs suivront de près les interventions des banques centrales : tout signal d’écart de politique monétaire avec la Fed (Réserve fédérale, banque centrale américaine) peut provoquer de forts mouvements sur les options de change, notamment sur l’EUR/USD.

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