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À retenir
Le S&P 500 montre une nette résistance ces dernières séances, les contrats à terme (prix négociés aujourd’hui pour une transaction future) restant stables malgré les tensions géopolitiques et l’échec des discussions entre les États-Unis et l’Iran.
Lundi, l’indice a gagné 1,02%, effaçant le repli lié à la montée des tensions au Moyen-Orient et annulant la baisse observée depuis le début de la guerre.
Malgré l’échec des discussions le week-end, l’indice a repris ses niveaux, signe que la confiance des investisseurs tient.
Les déclarations du président Trump, selon lesquelles l’Iran pourrait être ouvert à de nouvelles discussions, ont apaisé une partie des craintes.
Les investisseurs privilégient une lecture de moyen-long terme, davantage centrée sur les bénéfices des entreprises et la croissance que sur les à-coups politiques. Ce rebond illustre la capacité du marché à s’ajuster.
Si le S&P 500 tient, le pétrole est bien plus agité. Les contrats à terme sur le Brent ont reculé de 1,47% à 97,90 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate (WTI, pétrole de référence aux États-Unis) a cédé 2,35% à 96,75 dollars.
Ces variations s’expliquent par la montée des tensions au Moyen-Orient, surtout autour du détroit d’Ormuz, point de passage stratégique pour les exportations de pétrole. Le marché redoute des perturbations d’approvisionnement (quantités de pétrole disponibles), ce qui entretient la nervosité.
Rusty Hutson Jr., fondateur de Diversified Energy, estime que certains facteurs ne sont pas pleinement intégrés dans les cours et que le pétrole devrait se négocier au-dessus de 100 dollars le baril.
Une hausse du pétrole pénalise les ménages et les entreprises qui consomment de l’énergie, mais elle soutient souvent les actions du secteur énergétique, car elle améliore leurs perspectives de profits.
Les valeurs de l’énergie ont récemment profité de la hausse du pétrole, qui a renforcé les attentes de profits. Mais à mesure que les cours du brut se calment, le secteur technologique regagne du terrain et surperforme l’énergie.
Le graphique ci-dessous illustre ce basculement: les actions technologiques accélèrent depuis le 30 mars, tandis que l’énergie s’essouffle. Autrement dit, la tech, en retard auparavant, reprend la tête.

Source: Yahoo Finance
Le récent rebond du Nasdaq Composite (indice américain très exposé aux valeurs technologiques) reflète ce mouvement: les investisseurs reviennent sur les valeurs de croissance.
Même si l’énergie reste portée par les matières premières (produits de base comme le pétrole), la technologie reprend le leadership, un schéma fréquent en phase de reprise économique.
La saison des résultats s’ouvre, et le marché va analyser de près les publications des grandes institutions financières.
JPMorgan Chase, Wells Fargo et Citigroup doivent publier leurs résultats trimestriels cette semaine. Ces chiffres servent de baromètre de l’économie: ils donnent des indications sur l’activité, la qualité des prêts et la capacité des entreprises à faire face aux risques géopolitiques.
Les banques sont particulièrement observées, car les investisseurs cherchent des signes de solidité dans un contexte mondial incertain.
Goldman Sachs a récemment publié des résultats supérieurs aux attentes, avec un bénéfice de 17,55 dollars par action (bénéfice net rapporté à chaque action) et 17,23 milliards de dollars de chiffre d’affaires (total des revenus).
En revanche, le tableau est contrasté: la baisse des revenus du trading sur les obligations (activité de négociation de titres à revenu fixe, comme les emprunts d’État et les obligations d’entreprise) a été compensée par de bonnes performances en banque d’investissement (conseil sur les fusions-acquisitions et les introductions en Bourse).
L’attention se porte désormais sur les autres grandes banques. Des résultats solides renforceraient l’idée que l’économie encaisse les chocs géopolitiques, ce qui soutiendrait le S&P 500.
L’indice a formé un point bas local près de 6.318,04 le 30 mars. Depuis, il suit une tendance haussière (suite de sommets et de creux de plus en plus élevés). Le niveau actuel, 6.906,75, se situe juste sous le récent sommet de 6.907,00, ce qui suggère un test d’une résistance (zone de prix où le marché a du mal à monter).
L’indicateur MACD (outil qui compare deux moyennes mobiles, c’est-à-dire des moyennes de prix sur une période donnée, pour estimer la force et le sens de la tendance) a affiché un croisement haussier autour du 6 avril. L’histogramme du MACD est positif (barres vertes), mais l’élan ralentit: les barres rétrécissent. Un resserrement des courbes peut annoncer une phase de pause (consolidation) ou un léger repli avant une nouvelle hausse.

Niveaux clés à surveiller :
La prochaine direction du S&P 500 dépendra de la réaction du marché aux résultats des grandes banques et de l’évolution des tensions géopolitiques, notamment entre les États-Unis et l’Iran.
Les opérateurs suivront aussi de près le pétrole: un mouvement marqué peut influencer les actions du secteur énergétique et le climat général. Si la tech garde son élan et si l’énergie se stabilise, le S&P 500 peut conserver ses gains.
À l’inverse, une nouvelle flambée des prix de l’énergie ou une hausse des risques géopolitiques pourrait compliquer le maintien des niveaux actuels.
1. Pourquoi le S&P 500 s’est-il redressé malgré l’échec des discussions entre Washington et Téhéran ?
Le S&P 500 s’est redressé car le marché a jugé que le conflit ne s’aggraverait pas forcément. La perspective de nouvelles discussions a limité la panique, tandis que l’attention est revenue sur les résultats d’entreprises, la solidité de l’économie et les perspectives.
2. Comment les tensions au Moyen-Orient influencent-elles le S&P 500 ?
Elles agissent surtout via le pétrole et le « sentiment de marché » (l’humeur des investisseurs, qui peut faire monter ou baisser les cours). Le risque de conflit rend le pétrole plus instable, mais l’indice reste relativement ferme car les investisseurs se concentrent sur la saison des résultats et la capacité de l’économie à tenir.
3. Pourquoi les prix du pétrole comptent-ils autant pour la Bourse en ce moment ?
Le pétrole influe sur l’inflation (hausse générale des prix), sur les bénéfices des entreprises de l’énergie et sur la confiance. Une hausse rapide du brut peut soutenir les valeurs pétrolières, mais elle peut aussi faire craindre une hausse des coûts pour l’ensemble de l’économie, ce qui pèse sur les actions.
4. Pourquoi la tech surperforme-t-elle l’énergie maintenant ?
Parce que la dynamique du marché revient vers les valeurs de croissance. L’énergie a profité de la hausse du pétrole, mais lorsque ce mouvement s’est calmé, les investisseurs sont revenus sur les valeurs technologiques, ce qui a tiré le Nasdaq et les secteurs orientés croissance.
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Points clés
Le USD/JPY prolonge le repli amorcé lundi depuis la zone 159,85, et glisse mardi en séance asiatique vers 159,00. La baisse reste toutefois limitée, faute de signal clair.
Malgré l’impasse des discussions entre les États-Unis et l’Iran ce week-end, les marchés gardent l’espoir d’une issue diplomatique. Le vice-président américain JD Vance a indiqué que des avancées « significatives » ont eu lieu, sans accord final. Cet optimisme réduit la demande de dollar en tant que valeur refuge, et pèse sur le USD/JPY.
L’incertitude sur la trajectoire de l’inflation américaine et sur la politique de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) pèse sur le dollar, à un plus bas depuis début mars.
Les chiffres publiés vendredi ont montré une accélération de l’inflation, la plus rapide depuis près de quatre ans. Cela renforce l’idée que les hausses de prix restent difficiles à faire baisser, ce qui pourrait pousser la Fed à maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps (politique restrictive, c’est-à-dire destinée à freiner l’économie).
Les investisseurs réévaluent donc la probabilité de nouvelles hausses de taux cette année. Mais le marché reste divisé: certains continuent d’anticiper des baisses de taux, en pariant qu’un reflux des tensions géopolitiques pourrait, avec le temps, réduire les risques d’inflation, notamment via l’énergie.
Le yen peine à attirer des achats durables, dans un contexte de craintes économiques liées à l’énergie, sur fond d’instabilité dans le détroit d’Ormuz.
Le président américain Donald Trump a confirmé la mise en place d’un blocus naval (contrôle militaire empêchant ou limitant le passage de navires) dans ce couloir maritime stratégique, avec un avertissement sur d’éventuelles actions visant des navires iraniens dans la zone.
En réponse, l’Iran a proféré des menaces visant des routes maritimes et des ports dans le golfe Persique et le golfe d’Oman, alimentant la crainte de perturbations des flux mondiaux d’énergie.
Le Japon dépend fortement des importations de pétrole du Moyen-Orient. Une perturbation durable, ou une flambée des prix de l’énergie, dégraderait la balance commerciale (différence entre exportations et importations) et les perspectives économiques. Cela limite l’intérêt pour une hausse marquée du yen, car une facture énergétique plus élevée tend à affaiblir la monnaie.
Ce contexte peut donc freiner la baisse du USD/JPY, malgré un dollar moins ferme. En parallèle, la spéculation sur une possible intervention des autorités japonaises (action sur le marché des changes pour soutenir le yen, par exemple en achetant des yens) pourrait limiter une hausse durable de la paire, en maintenant les cours dans un corridor.
Le USDJPY évolue près de 160,000, un niveau de résistance majeur (zone où les ventes ont souvent tendance à bloquer la hausse). Comme sur le graphique ci-dessous, la paire oscille entre 157,000 et 160,000. Il reste difficile de dire si le marché va repartir à la hausse par étapes ou corriger nettement, notamment en cas d’intervention du gouvernement japonais.
Les moyennes mobiles (indicateurs qui lissent les prix pour mieux voir la tendance) sont presque horizontales: cela suggère l’absence de dynamique claire, haussière ou baissière. Pour parler de tendance lisible, on attend en général des moyennes mobiles orientées dans la même direction, avec un écart net entre elles.
L’histogramme du MACD (indicateur de tendance et de momentum, qui mesure l’écart entre deux moyennes mobiles) devient négatif. La ligne de signal (courbe de référence du MACD) se rapproche d’un passage en zone négative, signe que les vendeurs reprennent la main. En bas, plusieurs supports (zones où les achats ont souvent tendance à stopper la baisse) restent présents.

Niveaux clés à surveiller :
Le USD/JPY devrait rester sensible aux statistiques américaines et aux titres géopolitiques. Les opérateurs suivront les prochaines publications d’inflation et les messages de la Fed: une orientation plus lisible de la politique monétaire pourrait déclencher le prochain mouvement du dollar.
En parallèle, l’évolution de la situation dans le détroit d’Ormuz et des prix de l’énergie restera déterminante pour le yen, compte tenu de la dépendance du Japon aux importations. Une escalade limiterait la capacité du yen à se renforcer, tandis qu’une détente pourrait favoriser un rebond.
Les marchés resteront aussi attentifs à tout signal d’intervention des autorités japonaises, surtout si le USD/JPY se rapproche à nouveau de ses récents sommets.
Le USD/JPY reste pris entre un dollar moins recherché et un yen fragilisé par le risque énergétique. La baisse de la demande de valeur refuge et les hésitations sur la Fed tirent la paire vers le bas, mais la dépendance énergétique du Japon et les tensions autour d’Ormuz limitent la force du yen.
À ce stade, le marché reste enfermé dans un intervalle, faute de catalyseur macroéconomique (événement ou statistique capable de changer nettement les anticipations) plus puissant.
1) Pourquoi le USD/JPY baisse-t-il aujourd’hui ?
Le USD/JPY prolonge son repli vers 159,00, car la demande de dollar comme valeur refuge se tasse et les signaux sur la politique de la Fed restent contradictoires. Même sans accord entre Washington et Téhéran, les commentaires jugés encourageants de JD Vance réduisent les craintes immédiates, ce qui enlève une partie du soutien au billet vert (le dollar).
2) Comment l’inflation américaine influence-t-elle le dollar (USD) ?
Le dollar est retombé à son plus bas depuis début mars. Les derniers chiffres montrent une accélération de l’inflation, au plus haut depuis près de quatre ans. Le marché hésite entre deux lectures :
3) En quoi le détroit d’Ormuz compte-t-il pour le yen ?
Le yen est pénalisé par la dépendance du Japon au pétrole du Moyen-Orient. Avec un risque de blocus et des menaces sur la navigation, le risque de rupture d’approvisionnement augmente. Des prix de l’énergie élevés dégradent souvent la balance commerciale japonaise, ce qui rend le yen moins attractif, même quand le dollar faiblit.
4) La Banque du Japon (BoJ) ou les autorités japonaises vont-elles intervenir ?
Le marché spécule sur une intervention si le yen s’affaiblit trop. Une intervention directe signifie que l’État agit sur le marché des changes, par exemple en achetant des yens, pour influencer le cours. Cette crainte limite la hausse du USD/JPY au-delà de la zone 159,85.
5) Quels niveaux techniques clés surveiller sur le USD/JPY ?
Résistance : le récent sommet vers 159,85 reste l’obstacle principal à la hausse.
Support : le seuil psychologique de 159,00 (niveau rond, souvent très surveillé) est au centre de l’attention. Un passage durable sous ce niveau pourrait ouvrir la voie à une correction plus profonde vers les plus bas de mars.
6) En quoi la position de l’administration Trump pèse-t-elle sur la paire ?
La confirmation d’une activité navale dans la région a ravivé les tensions. En général, cela soutient le dollar comme valeur refuge. Mais le discours parallèle sur la diplomatie crée des forces opposées, ce qui entretient des mouvements rapides mais dans une fourchette de prix.
7) Le USD/JPY est-il plutôt à l’achat ou à la vente en ce moment ?
Les facteurs restent partagés. La paire se situe entre un dollar moins solide et un yen pénalisé par les risques sur l’énergie. Beaucoup d’analystes décrivent un marché en range (évolution dans un couloir), dans l’attente de signaux plus nets de la Fed ou d’une détente durable au Moyen-Orient.
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