Les économistes d’ING, Virovacz et Taborsky, estiment que la supermajorité de Tisza atténue les craintes sur la politique économique et renforce l’optimisme quant aux liens avec l’UE

Les économistes d’ING Peter Virovacz et Frantisek Taborsky estiment que la nouvelle supermajorité menée par Tisza en Hongrie a réduit l’incertitude politique à court terme. Selon eux, elle a aussi renforcé les attentes d’une remise en état plus rapide des institutions (réformes visant à améliorer le fonctionnement de l’État), d’une amélioration des relations avec l’UE et d’une crédibilité budgétaire plus solide (capacité perçue à tenir les objectifs de finances publiques). Ils jugent toutefois que les différends sur les fonds européens ne seront pas réglés rapidement, malgré un consensus optimiste. Ils anticipent des délais avant tout versement d’argent de l’UE.

Réinitialisation budgétaire et arbitrages

Ils estiment que le budget est sous pression et doit être revu, car les hypothèses macroéconomiques (croissance, inflation, recettes attendues) qui le sous-tendent ont changé. Ils ajoutent que l’abandon du budget hérité et du cadre de politique économique existant pourrait dégrader les indicateurs budgétaires à court terme (déficit et dette). Ils indiquent que le nouveau gouvernement pourrait fixer une date cible pour l’adoption de l’euro et présenter une trajectoire pour y parvenir. Ils précisent que les détails de cette trajectoire pourraient être ajustés par la suite. La nouvelle supermajorité offre une visibilité politique plus claire, mais cette stabilité s’accompagne de signaux contrastés. Nous voyons une douleur budgétaire à court terme entrer en conflit avec la promesse, à plus long terme, d’une remise en état des institutions et d’un regain de crédibilité. Cela suggère que la volatilité implicite (volatilité « anticipée » intégrée dans le prix des options) sur les options de forint (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre la devise à un prix fixé) — déjà élevée pendant le cycle électoral de 2025 — devrait rester élevée dans les prochaines semaines.

Stratégie de trading face à la volatilité de court terme

Nous pensons que le démantèlement du budget hérité fera apparaître des chiffres défavorables. Le déficit budgétaire hongrois a déjà atteint 2 321 milliards de forints au premier trimestre 2026, et toute dégradation supplémentaire à court terme liée à la restructuration des politiques publiques pèsera probablement sur le forint. Cet environnement favorise l’achat d’options d’achat (call : droit d’acheter, souvent utilisé pour se positionner sur une hausse d’une paire de devises) à court terme sur la paire EUR/HUF, en visant un mouvement au-dessus du seuil de 400. L’optimisme autour du déblocage des fonds européens doit être traité avec prudence. Entre 2023 et 2025, ces négociations ont montré qu’elles pouvaient s’éterniser, et tout retard supprimerait un soutien important pour la monnaie. Cette incertitude plaide pour conserver des positions baissières (positions visant une baisse) sur le forint sur un horizon d’un à deux mois. Cependant, la possibilité de fixer une date cible pour l’adoption de l’euro constitue un catalyseur haussier majeur (élément susceptible de déclencher une hausse) qu’il faut prendre en compte. Une annonce crédible pourrait provoquer une forte appréciation du forint via des « trades de convergence » (positions basées sur l’idée que la devise se rapprochera des niveaux typiques de pays en voie d’adopter l’euro). Les intervenants peuvent envisager d’acheter des options d’achat à plus longue échéance, hors de la monnaie (« out of the money », c’est-à-dire avec un prix d’exercice moins favorable au cours actuel, donc moins chères mais plus risquées), afin de se positionner sur ce potentiel de hausse sans prendre trop de risque immédiat. Cela crée un cadre favorable à des stratégies de spread de calendrier sur l’EUR/HUF (combinaison d’options de même type mais avec des échéances différentes). Il est possible de vendre des calls à court terme pour profiter des primes actuelles (prix encaissé) tout en achetant des calls à échéance plus lointaine. Cette approche vise une faiblesse ou une évolution stable à court terme, puis un renforcement potentiel du forint plus tard dans l’année.

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Les ventes de logements anciens aux États-Unis en mars inférieures aux prévisions, à 3,98 millions contre 4,06 millions attendus

Les ventes de logements anciens aux États-Unis ont été inférieures aux prévisions en mars. Le marché attendait 4,06 millions, mais le chiffre publié est de 3,98 millions. Ce résultat montre des ventes plus faibles que prévu sur le mois, signe d’une activité moins dynamique que le niveau anticipé.

Signal de refroidissement du marché immobilier

L’écart observé en mars sur les ventes de logements anciens suggère un refroidissement plus marqué du marché immobilier que prévu. Cette faiblesse s’explique directement par des problèmes d’accessibilité financière (c’est-à-dire que le coût d’achat devient trop élevé pour de nombreux ménages), une tendance déjà observée en 2025 lorsque les taux des crédits immobiliers à 30 ans (prêts remboursés sur 30 ans) sont restés au-dessus de 6,5 %. Pour les investisseurs actifs, c’est un signal clair que la politique monétaire restrictive de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) pèse fortement sur les secteurs sensibles aux taux (ceux dont l’activité réagit fortement à la hausse des taux, comme l’immobilier). Ce chiffre faible sur l’immobilier augmente directement la probabilité d’une baisse des taux de la Fed plus tard cette année. Les contrats à terme sur les taux directeurs (instruments de marché qui reflètent les anticipations de taux futurs) intègrent déjà une probabilité plus élevée d’une baisse d’ici le troisième trimestre. Ce rapport contraste avec les données récentes d’inflation montrant des services « hors énergie et alimentation » encore élevés (inflation sous-jacente des services, un indicateur suivi par la Fed car il évolue lentement), ce qui place la banque centrale dans une situation délicate. Compte tenu de la pression sur l’immobilier, des positions à la baisse sur des ETF de promoteurs immobiliers (fonds cotés en Bourse qui répliquent un panier d’actions du secteur) comme ITB et XHB peuvent être envisagées. Acheter des options de vente (« puts », contrats qui prennent de la valeur si le prix baisse) sur ces produits peut permettre de profiter d’une poursuite de la faiblesse. Cela vaut aussi pour des secteurs liés, comme les magasins de bricolage, dont les ventes reculent quand les transactions immobilières ralentissent. À l’inverse, l’anticipation croissante de futures baisses de taux rend les obligations d’État plus attractives. Une position acheteuse sur des contrats à terme de bons du Trésor américain (Treasury notes futures, produits dérivés permettant de s’exposer au prix des obligations) peut bénéficier d’une hausse des prix si la Fed adopte un ton plus accommodant (plus favorable à la croissance, avec des taux plus bas). Cela peut aussi servir de couverture contre un ralentissement économique.

Se préparer à une volatilité plus élevée

La tension entre le ralentissement de la croissance et une inflation qui reste élevée devrait accroître la volatilité (l’ampleur des variations de prix) dans les prochaines semaines. Les investisseurs peuvent envisager des stratégies via options sur le S&P 500 (indice boursier américain) pour tirer parti de ces mouvements attendus. Cela rappelle les marchés heurtés de fin 2025, lorsque l’incertitude dominait sur la prochaine décision de la Fed.

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Les ventes de logements anciens aux États-Unis ont reculé de 3,6 % sur un mois, effaçant la hausse de 1,7 % enregistrée en mars.

Les ventes de logements anciens aux États-Unis ont reculé de 3,6 % sur un mois en mars, après une hausse de 1,7 % le mois précédent. Ce dernier chiffre marque un passage d’une progression à une baisse sur le mois. Les données comparent mars au changement publié pour le mois précédent. La forte baisse de 3,6 % en mars est un signal d’alerte clair. Elle efface le bref sursaut d’optimisme de février et souligne une nouvelle fragilité du marché immobilier. Cette faiblesse peut être un signe précoce d’un ralentissement plus large des dépenses des ménages. Cette faiblesse immobilière s’explique directement par la hausse des taux hypothécaires (taux des crédits immobiliers), le taux fixe sur 30 ans étant récemment remonté à 7,1 % selon les dernières données de Freddie Mac (organisme américain qui publie notamment des indicateurs sur les taux des prêts immobiliers). Cette situation place la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) dans une position délicate, surtout après la publication, la semaine dernière, d’un CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) en hausse de 3,2 % sur un an. Le marché pourrait donc revoir ses anticipations sur le calendrier d’éventuelles baisses de taux cette année. Dans ce contexte, nous privilégions des stratégies d’options (instruments financiers donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé à l’avance) à visée défensive sur les valeurs liées au logement. Il peut être envisagé d’acheter des options de vente (« put », qui gagnent de la valeur si le cours de l’actif baisse) sur des ETF de constructeurs immobiliers, comme ITB (fonds coté répliquant un panier d’actions du secteur), directement exposés au repli. Nous voyons aussi un risque de faiblesse dans le secteur financier, notamment pour les banques très dépendantes de l’octroi de prêts immobiliers.

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HSBC : les tensions au Moyen-Orient et les chocs pétroliers tirent le dollar, renforçant la corrélation USD-pétrole via des flux vers les valeurs refuges

HSBC estime que la géopolitique au Moyen-Orient et les prix du pétrole sont actuellement les principaux facteurs qui font bouger le dollar américain et les autres grandes devises du G8. La banque souligne un lien récemment plus fort entre le dollar et le pétrole, lié à des chocs d’offre (baisse ou hausse soudaine de l’offre disponible) et à des flux « valeur refuge » (achats d’actifs jugés plus sûrs en période de crise, comme le dollar). La banque indique que les mouvements de marché peuvent dépendre des perturbations du transport maritime dans le détroit d’Ormuz et de la trajectoire des prix du pétrole. Elle ajoute que les variations du risque géopolitique peuvent faire basculer les marchés entre « aversion au risque » (les investisseurs réduisent l’exposition aux actifs risqués) et « appétit pour le risque » (retour vers les actifs plus risqués).

Le lien pétrole–dollar se renforce

HSBC estime qu’un pétrole plus bas pourrait aider les pays importateurs nets d’énergie (ils importent plus d’énergie qu’ils n’en exportent) et soutenir l’appétit pour le risque, les devises « pro-croissance » surperformant les devises « refuges ». Elle estime que le yen japonais pourrait être à la traîne et signale un risque d’intervention (action des autorités pour influencer le taux de change) lorsque l’USD/JPY se situe dans la zone 158–162. Elle indique qu’une stabilisation du pétrole à 100 $ pourrait réduire la pression à court terme sur les importateurs nets, tandis que le risque de récession est jugé limité et que les inquiétudes budgétaires (déficits et dette publique) pourraient augmenter. Dans ce scénario, elle anticipe un marché des changes évoluant en range (dans une fourchette) avec un léger biais en faveur du dollar. HSBC indique qu’une perturbation prolongée des flux de pétrole et de gaz via Ormuz pourrait dégrader le sentiment, accroître la demande d’actifs refuges et pénaliser les importateurs nets via des effets sur les termes de l’échange (dégradation du pouvoir d’achat externe quand les importations d’énergie coûtent plus cher). Si le lien dollar–pétrole s’affaiblit, elle estime que les facteurs fondamentaux d’avant-crise sur le marché des changes (différentiels de croissance, d’inflation, de taux) pourraient redevenir plus importants, et rappelle que la Fed n’est pas dans un cycle de hausse des taux et n’adopte pas une posture franchement restrictive (politique monétaire visant à freiner l’économie).

Signaux à surveiller sur les marchés

Depuis l’intensification du conflit fin 2025, le dollar et les prix du pétrole évoluent plus souvent dans le même sens. Avec le Brent récemment proche de 98 $ le baril et l’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) au-dessus de 106, cela reflète à la fois des craintes sur l’offre d’énergie et la recherche du dollar comme valeur refuge. C’est un changement par rapport à une grande partie de l’an dernier. Une perturbation durable pénaliserait probablement les pays importateurs nets d’énergie, comme la zone euro et le Japon. Les données du premier trimestre 2026 montrent déjà une facture énergétique en hausse pour l’Union européenne, ce qui pourrait continuer de peser sur l’euro. Les opérateurs peuvent surveiller toute escalade susceptible de justifier des stratégies misant sur une nouvelle baisse de l’EUR/USD. Le yen est particulièrement faible, mais la prudence s’impose car l’USD/JPY évolue désormais au-dessus de 159. Des niveaux proches de 160 avaient déclenché une intervention des autorités japonaises fin 2025. Ce risque complique les paris sur une poursuite de la faiblesse du yen, car une action publique peut provoquer un retournement rapide. Si le lien positif entre le pétrole et le dollar commence à se rompre, cela peut signaler un retour de dynamiques plus anciennes. Par exemple, un repli du pétrole vers 85 $ (niveaux de fin d’année dernière) soutiendrait l’appétit pour le risque et profiterait aux devises liées aux matières premières (devises de pays exportateurs de matières premières). Un passage durable et sans incident des pétroliers dans le détroit d’Ormuz serait un signal clé. Il faut aussi tenir compte de facteurs susceptibles de limiter une hausse générale du dollar. La Réserve fédérale ne relève pas ses taux directeurs (les taux qui guident le coût du crédit). Et même si l’inflation de mars est ressortie un peu élevée à 3,1 %, la Fed n’a pas adopté un ton plus dur. Cette position pourrait plafonner la hausse du dollar si les craintes géopolitiques s’atténuent. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Après l’échec des négociations entre les États-Unis et l’Iran, le NZD/USD recule vers 0,5830 tandis que le pétrole grimpe, ce qui renforce les faucons de la Fed

Le NZD/USD a reculé en début de semaine, autour de 0,5830 lundi, en baisse de 0,15 %, après l’échec des discussions entre les États-Unis et l’Iran ce week-end. Les échanges ont duré près de 21 heures et ont été facilités par le Pakistan, mais n’ont débouché sur aucune avancée. Le vice-président américain JD Vance a indiqué que les États-Unis avaient présenté une « offre finale », rejetée par l’Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré que la marine américaine pourrait commencer à bloquer le détroit d’Ormuz, ce qui mettrait en danger un cessez-le-feu de deux semaines.

Appétit pour le risque et demande de dollar

La montée des tensions a réduit l’appétit pour le risque (la volonté d’acheter des actifs plus risqués) et accru la demande d’actifs refuges (placés jugés plus sûrs en période de crise), ce qui a soutenu le dollar américain et pénalisé le NZD/USD. La hausse du pétrole a ravivé les craintes d’inflation (hausse durable des prix) et renforcé l’idée que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) pourrait maintenir une politique restrictive plus longtemps, avec des rendements des bons du Trésor américain en hausse (taux d’intérêt offerts par la dette publique américaine). TD Securities estime que les perspectives de la Fed dépendront de l’évolution du dossier iranien, des dernières données d’inflation et des indicateurs d’activité à venir (statistiques sur la croissance, l’emploi et la consommation). La banque s’attend à ce que la Fed laisse ses taux inchangés jusqu’en septembre, le temps d’évaluer l’impact du prix de l’énergie et des risques géopolitiques. En Nouvelle-Zélande, la gouverneure de la RBNZ (Reserve Bank of New Zealand, banque centrale néo-zélandaise) Anna Breman a déclaré que la croissance pourrait être plus forte cette année si le conflit au Moyen-Orient se termine rapidement. Elle a ajouté que les baisses de taux passées soutiennent encore l’économie, mais que les perturbations d’approvisionnement et la durée du conflit restent incertaines. Le Wall Street Journal a rapporté que des pays de la région cherchent à relancer des discussions d’ici quelques jours, ce qui a limité la hausse du dollar et aidé le NZD/USD à se redresser après ses plus bas de la séance.

Stratégie et considérations sur la volatilité

Après la rupture des négociations, la trajectoire immédiate du NZD/USD semble orientée vers une poursuite du repli. Nous estimons que les investisseurs peuvent envisager d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur le NZD/USD, avec des échéances en mai ou juin 2026. Cette approche permet de profiter d’une baisse potentielle tout en limitant le risque à la prime payée (le coût de l’option), ce qui est plus adapté dans un contexte géopolitique instable. Le marché intègre clairement cette incertitude : la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) des options NZD/USD à un mois a bondi au-delà de 15 %, un niveau inédit depuis les tensions bancaires de 2025. Cette volatilité élevée souligne le risque de mouvements brusques, rendant les stratégies sur options à risque défini plus adaptées que la vente directe de contrats à terme (futures : contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard). Pour une vue moins négative, un spread baissier de puts (achat d’un put et vente d’un autre put à un autre prix d’exercice, pour réduire le coût) peut diminuer la mise de départ. La hausse du pétrole soutient le dollar, car elle renforce l’idée que la Fed restera en pause sur les taux. Les contrats à terme sur le pétrole WTI (référence du pétrole américain) dépassent désormais 95 dollars le baril, au plus haut depuis octobre dernier : les craintes d’inflation persistante devraient maintenir les rendements des bons du Trésor à des niveaux élevés. L’écart de taux d’intérêt entre les États-Unis et la Nouvelle-Zélande continuera ainsi de peser sur la paire. Mais il faut rester attentif au risque d’un retournement rapide : des informations sur une reprise des efforts diplomatiques pourraient faire disparaître rapidement cette « prime de risque » (surcroît de rendement exigé en période d’incertitude). Un schéma similaire avait été observé lors des tensions au Moyen-Orient fin 2025, lorsque de fortes baisses avaient été rapidement effacées au moindre signe d’apaisement. Ce risque de rebond violent rend les positions vendeuses directes particulièrement dangereuses. Du point de vue du positionnement, les données de la CFTC (régulateur américain qui publie des statistiques sur le positionnement des investisseurs sur les marchés à terme) de la semaine dernière montrent que les grands spéculateurs détenaient déjà d’importantes positions vendeuses sur le dollar néo-zélandais (le « kiwi »). Une cassure nette sous le seuil psychologique de 0,5800 pourrait déclencher une vague d’ordres stop-loss (ordres automatiques de vente pour limiter les pertes) et accélérer la baisse. Ce niveau sera donc surveillé de près dans les prochains jours.

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Elias Haddad (BBH) met en avant les prochains rapports du FMI, s’attendant à des prévisions de croissance revues à la baisse et à une évaluation des conditions de risque mondiales

Le FMI publiera mardi les *Perspectives de l’économie mondiale* (*World Economic Outlook*), qui devraient montrer des prévisions de croissance mondiale revues à la baisse. La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a indiqué que la croissance mondiale serait dégradée même dans le scénario le plus optimiste, en cas de normalisation rapide après le choc énergétique (hausse brutale des prix de l’énergie qui pèse sur l’activité et entretient l’inflation). Georgieva a aussi évoqué une « marge de manœuvre budgétaire » limitée, liée à la hausse de la dette publique et à l’augmentation des charges d’intérêts (coût annuel payé par l’État sur sa dette). Cela signale une pression croissante sur les finances publiques à mesure que les coûts d’emprunt montent.

Rapports du FMI à surveiller

Le FMI publiera également mardi le *Rapport sur la stabilité financière dans le monde* (*Global Financial Stability Report*) et mercredi le *Moniteur des finances publiques* (*Fiscal Monitor*). Ces rapports doivent évaluer la soutenabilité de la dette souveraine, c’est‑à‑dire la capacité d’un État à rembourser sa dette sans hausse brutale d’impôts, coupes massives dans les dépenses ou défaut de paiement. Le risque mis en avant est qu’un choc énergétique se transforme en choc budgétaire : les coûts d’emprunt plus élevés se heurtent à des finances publiques déjà tendues. Autre point : une part croissante de la dette souveraine est détenue par des fonds spéculatifs couverts (*hedge funds*), des investisseurs qui cherchent un rendement élevé et ajustent rapidement leurs positions selon les prix, ce qui peut amplifier les mouvements de marché.

Conséquences de marché et positionnement

Nous voyons un risque clair que le choc énergétique, qui a contribué à maintenir l’inflation à un niveau élevé, se mue en choc budgétaire avec la hausse des coûts d’emprunt. Cela plaide pour une volatilité plus forte sur les marchés d’obligations d’État (variations rapides des prix et des rendements). Les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous‑jacent) peuvent envisager des options de vente (*put options*), qui servent d’assurance quand les prix baissent, sur des contrats à terme (*futures*) de Treasuries américains à long terme et de Bunds allemands, afin de se couvrir contre une hausse soudaine des rendements (le taux implicite des obligations, qui monte quand le prix des obligations baisse). Pour les actions, une baisse des prévisions de croissance mondiale implique une pression sur les bénéfices des entreprises et sur le moral des investisseurs. L’indice de volatilité du CBOE, le VIX (souvent appelé « indice de la peur », car il reflète la volatilité attendue sur le S&P 500), montre déjà de la nervosité autour de 22. Acheter des options de vente sur de grands indices comme le S&P 500 ou le STOXX 600 offre une protection directe contre une baisse des marchés. Sur le marché des changes, un climat « risk-off » (aversion au risque, avec des ventes d’actifs risqués) favorise généralement les monnaies refuges. Lors des tensions sur les dettes souveraines fin 2025, le dollar américain s’était nettement apprécié. Un mouvement comparable de recherche de sécurité pourrait rendre attractives des positions acheteuses sur le dollar face aux devises de pays aux finances publiques plus fragiles.

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Les stratèges de TD Securities estiment que les développements en Iran, les chiffres de l’inflation et les indicateurs d’activité orienteront les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale et les tendances macroéconomiques américaines, Semaine à venir

Les stratégistes de TD Securities, Oscar Munoz et Eli Nir, relient la conjoncture macroéconomique américaine (l’état général de l’économie : croissance, emploi, inflation) et les anticipations de politique de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, dite « Fed ») à la situation en Iran, aux dernières données d’inflation et aux indicateurs d’activité à venir (statistiques sur la consommation, la production et l’emploi). Ils estiment que la hausse du pétrole et l’incertitude géopolitique augmentent les risques de stagflation (inflation élevée avec croissance faible) et incitent la Fed à maintenir une politique restrictive (des taux d’intérêt élevés qui freinent la demande). Ils prévoient que la Fed laissera ses taux inchangés jusqu’en septembre 2026, le temps d’évaluer la situation en Iran et ses effets économiques. Ils anticipent aussi une reprise de la baisse de l’inflation d’ici là, ce qui permettrait un mouvement progressif vers une position plus neutre (un niveau de taux qui ne stimule ni ne freine fortement l’économie).

La hausse du pétrole augmente les risques de stagflation

Ils tablent sur 50 points de base de baisse de taux en 2026 (un point de base = 0,01 point de pourcentage), répartis entre septembre et décembre. Ils projettent ensuite une baisse supplémentaire de 25 points de base en mars 2027, ce qui ramènerait le taux des fonds fédéraux (le principal taux directeur de la Fed, qui influence les taux à court terme) à 3,00%. Après les récentes tensions près du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour les exportations de pétrole) et l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de mars, ressorti plus élevé que prévu à 3,1% sur un an (comparaison avec le même mois l’an dernier), nous pensons que la Fed restera prudente. La banque centrale devrait maintenir ses taux inchangés jusqu’à sa réunion de septembre, le temps de jauger l’impact de ces évolutions sur l’économie. Cette trajectoire dépendra fortement des prochaines statistiques, qui peuvent pousser la Fed à agir. Pour les traders de taux, cela signifie que le marché anticipe peut-être des baisses trop tôt. Les contrats à terme sur les fonds fédéraux (instruments de marché qui reflètent les attentes de taux futurs) intègrent actuellement près de 40% de probabilité d’une baisse d’ici juillet, un scénario que nous jugeons trop optimiste dans ce contexte. Des stratégies misant sur un statu quo « ferme » (hawkish hold : maintien des taux avec un ton strict, privilégiant la lutte contre l’inflation) — comme vendre des contrats SOFR à très court terme (SOFR : taux de référence en dollars pour les prêts garantis au jour le jour ; ces contrats réagissent aux attentes de taux) ou acheter des options de vente (« puts », qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur ces contrats — peuvent donc être pertinentes.

Se positionner face à la volatilité et privilégier des stratégies défensives

Le mélange de risque géopolitique et d’inflation persistante (« sticky inflation » : inflation qui baisse lentement et résiste) plaide pour une volatilité élevée (amplitude des mouvements de marché). Avec l’indice VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent vu comme un « baromètre de la peur ») remontant vers 19, il peut être judicieux de se couvrir contre des chocs. Acheter des options d’achat (« calls », qui gagnent de la valeur si le prix monte) sur le VIX ou sur des ETF liés (fonds cotés qui répliquent un indice) est une façon directe de protéger un portefeuille contre une remontée de l’incertitude dans les prochaines semaines. La pression de type stagflationniste liée au pétrole, avec le WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole américain) solidement au-dessus de 98 dollars le baril, ne doit pas être sous-estimée. Nous pensons que cette « prime de risque géopolitique » (surcoût lié aux tensions) pourrait durer, ce qui rend attractives des positions favorables au secteur de l’énergie. Des spreads de calls (achat et vente de calls à des prix d’exercice différents pour limiter le coût et encadrer le risque) sur les contrats pétroliers, ou sur l’ETF USO (fonds coté lié au pétrole), permettent de viser une hausse tout en définissant clairement le risque maximal. Avec le recul, la Fed avait déjà adopté une approche plus prudente fin 2025, l’inflation s’étant montrée plus résistante que prévu. L’espoir initial du marché de plusieurs baisses au premier semestre 2026 reposait sur une désinflation (ralentissement de l’inflation) qui s’est désormais interrompue. Cela renforce l’idée que le seuil pour que la Fed commence à assouplir est désormais beaucoup plus élevé. Sur les actions, le contexte est difficile : des coûts d’intrants élevés (énergie, matières premières, composants) et une politique monétaire restrictive peuvent comprimer les marges. Nous privilégions des stratégies d’options pour adopter une posture défensive sur des indices sensibles à la croissance comme le Nasdaq 100. Acheter des spreads de puts (protection contre une baisse, avec risque et coût limités) ou vendre des spreads de calls hors de la monnaie (« out-of-the-money » : avec un prix d’exercice au-dessus du niveau actuel, donc moins probable d’être exercé) peut aider à se prémunir contre un repli des marchés pendant l’été.

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Le bénéfice ajusté de Fastenal au premier trimestre a été conforme aux attentes du consensus, à 30 cents, en hausse par rapport à 26 cents un an plus tôt.

Fastenal a publié un bénéfice trimestriel de 0,30 dollar par action, conforme à l’estimation consensuelle de Zacks et en hausse par rapport à 0,26 dollar un an plus tôt, après ajustement d’éléments non récurrents (c’est-à-dire des charges ou produits exceptionnels qui ne devraient pas se répéter). Au trimestre précédent, le marché attendait 0,26 dollar par action et l’entreprise a publié 0,26 dollar, sans écart, et elle n’a dépassé le consensus du bénéfice par action (EPS, « bénéfice par action », un indicateur du profit rapporté à chaque action) qu’une seule fois sur les quatre derniers trimestres. Le chiffre d’affaires du trimestre clos en mars 2026 s’est établi à 2,2 milliards de dollars, soit 0,04 % au-dessus du consensus, contre 1,96 milliard un an plus tôt. Sur les quatre derniers trimestres, Fastenal a dépassé les attentes de chiffre d’affaires à deux reprises. L’action Fastenal gagne environ 22,5 % depuis le début de l’année, contre un recul de 0,4 % pour le S&P 500 (indice boursier de référence des grandes capitalisations américaines). La solidité d’un mouvement boursier à court terme peut dépendre des commentaires de la direction lors de la conférence téléphonique de résultats. Les estimations consensuelles visent 0,33 dollar de bénéfice par action pour 2,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires au prochain trimestre, et 1,24 dollar de bénéfice par action pour 9,02 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur l’exercice en cours. Fastenal affiche un classement Zacks Rank n°2 (notation boursière interne de Zacks, où 1 est le meilleur), et le secteur « services industriels » se situe dans les 7 % les moins bien classés parmi plus de 250 secteurs, la moitié supérieure surperformant la moitié inférieure de plus de 2 pour 1. Hudson Technologies n’a pas encore publié ses résultats, avec des estimations de 0,05 dollar de bénéfice par action, soit -16,7 % sur un an, et un chiffre d’affaires attendu de 57,06 millions de dollars, en hausse de 3,1 %. Par prudence, il faut noter que le secteur industriel au sens large montre des signes de faiblesse. Par exemple, la dernière lecture de l’ISM Manufacturing PMI (indice des directeurs d’achats du secteur manufacturier, un baromètre avancé de l’activité; sous 50, l’activité se contracte) pour mars ressort à 49,8, signalant une légère contraction de l’industrie manufacturière. Cela va dans le sens d’un secteur des services industriels en difficulté, ce qui pourrait freiner la croissance future de Fastenal malgré un trimestre solide.

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Les haussiers reconnaissent la domination de la ligne de tendance de TSM, alors que le groupe fabrique des puces pour l’IA, les smartphones et les centres de données dans le monde entier

Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSM) est un acteur clé de la **fonderie de puces** (une usine qui fabrique des puces pour le compte d’autres entreprises), produisant des processeurs utilisés dans l’**intelligence artificielle**, les smartphones et les **centres de données** (grands sites d’ordinateurs qui stockent et traitent des données). Une **ligne de tendance haussière** (trait reliant des points bas de plus en plus hauts, indiquant une progression) est en place sur le graphique journalier depuis mai 2025. Sur l’année écoulée, les replis sont revenus sur cette ligne de tendance, située autour de 335 à 340 dollars, et le cours a tenu à chaque fois. Lors de la baisse de mars, le titre est de nouveau tombé dans cette zone avant de rebondir. Tant que la ligne de tendance tient, le cours pourrait revenir vers les précédents sommets historiques, juste au-dessus de 390 dollars. En cas de **clôture journalière** (prix de fin de séance) au-dessus de ce niveau, 400 dollars devient le prochain seuil à surveiller. L’analyse ne constitue pas un plan d’achat aux niveaux actuels, le cours étant éloigné du support. L’attention porte sur une possible pression vendeuse vers 390 et 400 dollars, et sur la zone de la ligne de tendance comme zone potentielle de prise de bénéfices. La tendance reste haussière sauf **clôture journalière confirmée** sous la ligne de tendance. Les niveaux clés sont 335 à 340 dollars en **support** (zone où les acheteurs défendent le cours) et 390 et 400 dollars en **résistance** (zone où les vendeurs bloquent la hausse). La structure principale suivie est la ligne de tendance ascendante qui soutient l’action Taiwan Semiconductor depuis mai 2025. Ce support, désormais autour de 335 à 340 dollars, a tenu pendant la baisse généralisée de mars. Le rebond depuis cette zone a été marqué, ce qui confirme la solidité de la tendance haussière. Les données récentes confortent cette dynamique avant un test des sommets. TSM a publié la semaine dernière de solides résultats du 1er trimestre 2026, avec un chiffre d’affaires en hausse de 25% sur un an, porté par la demande pour ses puces avancées gravées en **3 nanomètres** (technologie de fabrication très fine, généralement plus performante et plus efficace) destinées à l’IA. Par ailleurs, des rapports sectoriels indiquent que les dépenses mondiales des centres de données pourraient encore progresser de 20% cette année, ce qui soutiendrait directement le **carnet de commandes** (ensemble des commandes déjà enregistrées) de TSM. Sur les prochaines semaines, à l’approche de l’ancien record vers 390 dollars, il est possible d’envisager l’achat d’**options put** (produits donnant le droit de vendre à un prix fixé, utilisés pour profiter d’une baisse ou se couvrir). Plus précisément, des puts à échéance mai avec un **prix d’exercice** (prix fixé à l’avance) autour de 380 ou 375 dollars peuvent offrir un profil de risque limité pour tirer parti d’un éventuel rejet du marché. Cette approche vise un repli vers le support de la ligne de tendance. Une autre solution consiste à vendre un **spread de crédit baissier sur calls** (montage avec deux options call, l’une vendue et l’autre achetée, qui rapporte une prime si le cours ne dépasse pas un seuil) à l’échéance mensuelle de mai. En vendant le call 395 et en achetant le call 405, on encaisse une **prime** (montant reçu à la vente d’une option) et on gagne si le cours de TSM reste sous 395 dollars à l’échéance. C’est une opération souvent jugée plus probable, car elle mise sur l’absence de cassure immédiate vers de nouveaux sommets. L’objectif de gain d’une position baissière se situe sur la ligne de tendance ascendante, actuellement près de 335 dollars. Comme ce support s’est montré robuste, il est préférable d’éviter de maintenir une position vendeuse à l’approche de ce niveau. Ce seuil a été validé à plusieurs reprises. En cas d’erreur, si les acheteurs poussent le titre au-delà de la zone de résistance 390-400 dollars avec une clôture journalière confirmée, les positions baissières doivent être coupées. Une **cassure** (franchissement net d’un niveau) invaliderait le scénario et signalerait une accélération de la tendance haussière. Dans ce cas, les traders les plus offensifs pourraient se repositionner à la hausse via l’achat d’**options call** (produits donnant le droit d’acheter à un prix fixé, utilisés pour profiter d’une hausse).

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Les contrats à terme E-mini sur le Dow ont progressé régulièrement au sein d’un canal haussier pendant un an, s’approchant de 50 000–51 000 points avant de se replier

Les contrats à terme E-mini Dow Jones (YM1!) ont évolué pendant près d’un an dans un canal haussier parallèle, passant du creux d’avril 2024 vers 50 000–51 000. Le prix est ensuite passé sous la ligne de tendance basse du canal et se situe désormais près de 47 578. Après cette rupture, l’ancien plancher du canal devient une résistance au-dessus du marché (zone où les vendeurs reviennent et freinent la hausse). Cette zone de résistance se situe actuellement autour de 49 000–49 500 et elle monte avec le temps.

Ancien support du canal devenu résistance

Un rebond vers 49 000–49 500 devrait attirer des ventes. L’analyse anticipe un repli si le prix atteint cette zone. Deux niveaux de support (zones où les acheteurs peuvent défendre le prix) sont identifiés sous le cours actuel. Le premier est 45 110, un niveau souvent testé qui a servi à la fois de résistance et de support. Si 45 110 cède, le niveau suivant est 43 586. Il s’agit de la prochaine zone clé si la baisse se poursuit. Deux approches de trading sont présentées selon le profil de risque. La première consiste à envisager des positions vendeuses (parier sur la baisse) près de 49 000–49 500, avec un stop-loss (ordre de protection qui coupe la position si le marché va contre vous) si le prix repasse au-dessus de la ligne de tendance. La seconde consiste à envisager des achats près de 45 110 ou 43 586, avec des stops serrés si ces niveaux sont enfoncés.

Profils de risque et plan de trade

Le canal propre, haussier, en place pendant un an, s’est rompu en 2025, mettant fin à la progression régulière depuis les plus bas d’avril 2024. Cette cassure (passage net sous une zone technique) a changé la dynamique du marché. Autour de 47 578, la stratégie « acheter sur repli » n’est plus aussi évidente, car la structure de hausse a disparu. La ligne de tendance basse de l’ancien canal, autrefois un plancher, agit désormais comme résistance. Au 13 avril 2026, cette ligne ascendante se situe près de 50 000, ce qui peut plafonner tout rebond. Avec le dernier rapport CPI de mars montrant une inflation sous-jacente à 3,4% (mesure de l’inflation hors éléments très volatils, comme l’énergie et l’alimentation), une hausse vers ce niveau pourrait être accueillie par des ventes. Sous le marché, le premier support surveillé est 45 110, un niveau pivot (zone où le marché change souvent de direction) observé depuis longtemps. Cette zone a servi de plancher au quatrième trimestre 2025, ce qui confirme son importance. Si ce support à 45 110 casse, le prochain niveau clé se situe à 43 586. Une baisse jusque-là pourrait peser sur le sentiment, d’autant que le taux de chômage est récemment remonté à 4,1%. À ce stade, une correction (baisse « normale » après une hausse) pourrait paraître plus inquiétante. Les traders les plus offensifs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les contrats à terme) peuvent chercher des ventes sur rebond vers l’ancienne ligne de tendance près de 50 000, en utilisant un retour au-dessus de cette ligne comme stop-loss clair. À l’inverse, un achat offensif peut se tenter sur le support 45 110, avec un stop très serré si le niveau cède. Les traders plus prudents peuvent aussi viser des ventes près de la résistance des 50 000, mais en attendant d’abord que le rebond montre des signes d’essoufflement. Côté achat, une approche patiente consiste à attendre un repli vers le support plus bas et plus solide à 43 586 avant d’envisager une entrée.

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