Le vice-président américain JD Vance a déclaré dimanche que les États-Unis et l’Iran n’avaient pas conclu d’accord de paix à Islamabad après 21 heures de discussions. Il a précisé que Washington voulait un engagement de Téhéran à ne pas chercher à obtenir une arme nucléaire (bombe atomique) ni les moyens de la fabriquer.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui conduisait la délégation iranienne, a affirmé que les États-Unis n’avaient pas gagné la confiance de la partie iranienne au cours de ce cycle. Il a ajouté qu’il revenait à Washington de décider s’il pouvait obtenir cette confiance.
Menace de blocus du détroit d’Ormuz
Le président américain Donald Trump a écrit sur Truth Social que les États-Unis commenceraient à bloquer tous les navires tentant d’entrer dans le détroit d’Ormuz ou d’en sortir. Il a indiqué que l’US Navy détruirait les mines marines (explosifs placés en mer pour endommager des navires) que l’Iran aurait posées. Il a ajouté que le blocus (interdiction de passage imposée par la force) débuterait prochainement, avec la participation d’autres pays non cités.
Lors d’un entretien sur Fox News dimanche, Donald Trump a répété sa menace et déclaré qu’il pourrait « neutraliser l’Iran en une journée ». Il a évoqué le système énergétique iranien, notamment les centrales électriques (installations produisant de l’électricité).
Mohammad Bagher Ghalibaf a répliqué que l’Iran se défendrait en cas d’attaque et ne céderait pas aux menaces. Les gardiens de la révolution iraniens ont affirmé que l’approche de navires militaires vers le détroit d’Ormuz constituerait une violation du cessez-le-feu (arrêt des combats) et serait traitée « fermement et de manière décisive ».
Positionnement de marché et couverture
Ce n’est pas un simple scénario de principe : on se souvient que le Brent (prix de référence du pétrole en Europe) avait bondi d’environ 20% en septembre 2019 après des attaques contre des installations pétrolières saoudiennes. Les menaces actuelles de Washington sont plus directes et pourraient toucher des volumes plus importants, ce qui laisse penser que la réaction du marché pourrait être plus forte. Ce précédent soutient une position haussière sur les dérivés de l’énergie (instruments financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole).
Nous devons aussi nous préparer à un recul des marchés actions. Nous achèterons des options de vente (put, contrat qui gagne si le prix baisse) sur les indices S&P 500 et Nasdaq, car une hausse des coûts de l’énergie raviverait les craintes d’inflation, alors que les dernières données montraient un ralentissement à 3,5% sur un an. Une hausse de l’indice VIX (indice de volatilité, souvent appelé « baromètre de la peur ») est également attendue, et nous achèterons des options d’achat (call, contrat qui gagne si le prix monte) sur le VIX, en rappelant qu’il avait dépassé 35 au début de la guerre en Ukraine début 2022.
Certains secteurs pourraient connaître de forts mouvements, ouvrant la voie à des opérations ciblées. Nous achèterons des options d’achat sur les valeurs de la défense, car leurs carnets de commandes (commandes déjà sécurisées) pourraient se remplir avec la hausse des tensions géopolitiques. À l’inverse, nous prendrons des options de vente sur les titres des compagnies aériennes et du transport maritime, pénalisés par la hausse du carburant et les perturbations d’activité liées au blocus.
Dans un environnement « risk-off » (retrait vers des actifs jugés plus sûrs), les capitaux se reportent vers des valeurs refuges. Nous anticipons une hausse de l’or et renforcerons nos positions via des options d’achat sur des ETF adossés à l’or (fonds cotés en Bourse qui répliquent le prix de l’or). Le dollar américain pourrait aussi se renforcer comme monnaie refuge, créant des opportunités sur le marché des options de change (contrats portant sur des devises).
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Written on April 12, 2026 at 10:56 pm, by josephine
Le S&P 500 a progressé après une publication de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) moins élevée que redouté. Les marchés s’attendaient à ce que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) n’adopte pas une ligne plus dure sur les hausses de taux, compte tenu de la situation de l’emploi.
L’attention s’est aussi portée sur des informations évoquant des discussions liées au Pakistan visant à mettre fin à la guerre avec l’Iran. Les marchés ont semblé ignorer les tensions persistantes autour du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le transport de pétrole) et des informations selon lesquelles un cessez-le-feu ne serait pas respecté dans certaines zones.
La Chine rejoint la diplomatie régionale
La Chine aurait pris part aux discussions, sur fond de visite à Shanghai d’un dirigeant de l’opposition du Kuomintang (parti politique taïwanais). L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont aussi été cités dans le contexte régional.
Des informations, attribuées à l’IRNA (agence de presse officielle iranienne), ont également évoqué la libération d’avoirs iraniens gelés (fonds immobilisés à l’étranger) avant des négociations. Des attentes de reprise des flux d’hydrocarbures (pétrole et gaz) ont été mentionnées.
Les réactions du marché aux nouvelles menaces au cours de la semaine auraient diminué à chaque épisode, y compris vendredi. Le sentiment s’est amélioré, sans que le conflit soit considéré comme réglé.
Le S&P 500 a franchi 6.200 points, car le marché estime que la Fed ne relèvera pas ses taux, notamment après un CPI « core » (inflation hors énergie et alimentation, plus stable) de mars 2026 ressorti à 3,6%, jugé gérable. Cette confiance tient au fait que le marché a, à plusieurs reprises, anticipé une Fed accommodante (politique monétaire favorable, avec des taux bas) durant les tensions de 2025. Le principal moteur reste la détente autour du conflit avec l’Iran, les opérateurs misant sur une issue constructive des discussions menées avec l’appui du Pakistan.
Stratégies sur options dans un contexte de volatilité plus faible
Ce changement de ton a nettement réduit la volatilité (ampleur des variations de prix). Le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») est passé d’environ 35 au pic du conflit fin 2025 à près de 18 aujourd’hui. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif), cela signifie que les primes d’options (prix payé pour acheter une option) ont fortement baissé. Certains peuvent alors privilégier la vente de puts (options qui protègent contre une baisse) ou de spreads de crédit sur puts (stratégie consistant à vendre un put et en acheter un autre plus bas pour limiter le risque) sur des grandes capitalisations jugées stables. L’idée est de bénéficier de la prime tant que le marché ne chute pas fortement.
La posture de la Fed renforce cette lecture, l’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les contrats à terme pour estimer les anticipations de taux) affichant une probabilité de 85% de taux inchangés jusqu’à l’été. Cette stabilité de la banque centrale peut limiter les risques de panique. Avec une politique monétaire favorable, le scénario le plus probable pour le marché est une évolution stable ou légèrement haussière.
La détente géopolitique, qui a fait reculer le WTI (référence du pétrole américain) de plus de 115 dollars le baril vers le milieu des 80 dollars, ouvre aussi une opportunité plus ciblée. Il peut être pertinent d’envisager l’achat de puts sur des ETF du secteur de l’énergie (fonds cotés répliquant un indice) qui avaient fortement monté avec la crainte de guerre. À mesure que le marché intègre un retour au calme et des exportations de pétrole plus sûres, ces valeurs pourraient moins bien faire que l’ensemble du marché.
L’optimisme progresse sans excès, car une paix durable reste en négociation. Cela suggère qu’un biais haussier peut s’exprimer via des stratégies comme les spreads d’achat sur calls (achat d’un call et vente d’un call plus haut pour réduire le coût et plafonner le gain) sur l’ETF SOXX (ETF axé sur les semi-conducteurs). Ce segment pourrait bénéficier du rétablissement des chaînes d’approvisionnement en hélium (gaz indispensable à certains procédés de fabrication). Cette approche permet de profiter d’une hausse tout en fixant le risque si la situation diplomatique se dégrade.
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Written on April 12, 2026 at 9:31 pm, by josephine
Les contrats à terme E-mini S&P (échéance juin) ont atteint 6 885/6 890 avant de se retourner à 6 847. Une **résistance** (zone où les prix peinent à monter) est identifiée à 6 880/6 900, avec un risque de vente dimanche soir lié à l’échec de négociations de paix.
Les objectifs de baisse sont 6 820/6 810 puis 6 790/6 780, avec un **support** (zone où les prix ont tendance à se stabiliser) à 6 770/6 760. Une cassure sous 6 755 ouvre la voie à 6 730 puis 6 710, avec un support plus solide à 6 700/6 680 ; pour une **position acheteuse** (pari sur une hausse), le **stop** (ordre de sortie automatique pour limiter la perte) est placé sous 6 660.
Contexte d’avril 2026 et niveaux clés
Les contrats à terme E-mini Nasdaq (juin) ont progressé à 25 393 dans une séance calme. Les objectifs de vente sont 25 220/25 200 et 25 100/25 000, avec un support, en cas de cassure sous 25 920, à 24 850/24 800 et un possible rebond vers 25 000/25 050.
Une cassure sous 25 750 vise 24 680/24 650 puis 24 520/24 440. Les positions acheteuses utilisent des stops sous 24 350.
L’E-mini Dow Jones (juin) a touché 48 400/48 500 et trouvé un support à 48 100/48 000. Une cassure sous 48 000 vise 47 800/47 700, puis 47 500/47 460 et 47 250/47 150, avec des stops acheteurs sous 47 000.
En revenant à notre analyse de 2025, les contrats E-mini S&P ont atteint précisément l’objectif 6 885/6 890 avant de corriger. Nous avions alors noté des conditions de **surachat** (prix montés trop vite, risque de repli) et l’échec des discussions de paix comme facteurs de retournement. En avril 2026, le marché montre des signes similaires de fatigue sur ses sommets, ce qui rend cet épisode utile comme repère.
Le dernier rapport de mars 2026 sur l’**IPC (CPI)**, c’est‑à‑dire l’indice des prix à la consommation, montre une **inflation sous‑jacente** (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) toujours élevée à 3,7%. Cela réduit nettement la probabilité d’une baisse des **taux directeurs** (taux fixés par la banque centrale qui influencent le coût du crédit) à court terme. Ce contexte pèse sur le scénario et renforce le risque d’un mouvement de baisse dans les prochaines semaines.
Niveaux de risque et déclencheurs
Une cassure sous 6 755 pourrait déclencher une glissade vers 6 700/6 680, une zone de support importante. Toute position acheteuse doit rester prudente avec un stop clair sous 6 660. Le **VIX** (indice de volatilité, souvent vu comme un baromètre de la peur) est monté à 16,5, signalant davantage d’incertitude.
Les futures Nasdaq, après un passage à 25 393 en 2025 avant de s’essouffler, paraissent aussi vulnérables. Des prévisions de résultats du T1 2026 publiées en amont par plusieurs grands groupes de semi‑conducteurs sont contrastées, suggérant un ralentissement du récit de croissance. L’indice, très exposé aux valeurs technologiques, pourrait donc subir une **correction** (baisse marquée après une hausse) si le climat de marché se dégrade.
En cas de repli, le premier support à surveiller est 24 850/24 800. Une cassure sous cette zone serait un signal baissier, avec un risque de prolongation vers 24 520/24 440. Les achats ne devraient être envisagés qu’à ces niveaux plus bas, avec des stops sous 24 350 pour limiter le risque.
Sur les futures Dow Jones, la zone 48 400/48 500 avait formé un plafond en 2025. Le dernier rapport sur l’emploi de mars 2026 fait état d’une hausse solide de 260 000 emplois, ce qui complique la lutte de la Réserve fédérale contre l’inflation. Dans ce scénario, des données économiques trop fortes peuvent peser sur les actions sensibles aux taux, notamment les industrielles.
Une cassure sous 48 000 paraît donc possible à court terme, avec un objectif vers 47 800/47 700. Si les tensions géopolitiques se ravivent ou si les statistiques restent trop élevées, une accélération vers 47 250/47 150 est plausible. Cette zone peut servir de repère pour un plus bas de séance, mais toute position acheteuse doit garder un stop sous 47 000.
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Written on April 12, 2026 at 9:26 pm, by josephine
Le marché chinois des IPO (introductions en Bourse, c’est-à-dire la première mise en vente d’actions d’une entreprise sur un marché) rouvre, mais sans emballement « libre ». La reprise est pilotée par l’État, avec un objectif clair : financer des secteurs comme la technologie et l’industrie. Les capitaux reviennent, mais Pékin continue de décider qui peut lever des fonds et à quelles conditions.
Il ne s’agit pas seulement d’un retour des IPO, mais d’un aiguillage des financements vers les secteurs jugés clés pour la croissance future. L’accent mis par Pékin sur les secteurs hard-tech (technologies de pointe très industrielles : puces électroniques, automatisation, robotique) est net : financer l’innovation, mais selon ses règles.
Un élan positif pour l’innovation stratégique
Les chiffres parlent : les levées de fonds via IPO en Chine continentale ont atteint 25,7 milliards de yuans au T1 2026, contre 16,5 milliards un an plus tôt, selon le SCMP. La hausse vient en partie d’un assouplissement de certaines contraintes pour accélérer l’innovation technologique. Hong Kong a aussi enregistré une forte hausse de l’activité IPO, avec des montants levés en hausse de 231% en 2025, à 37 milliards de dollars.
La majorité des dossiers provient de secteurs alignés sur les priorités publiques : semi-conducteurs (puces), IA (intelligence artificielle), robotique (automatisation par robots), et biotechnologies (technologies issues de la recherche biologique et médicale). Ces activités combinent potentiel de croissance et valeur stratégique, d’où la concentration des financements.
Cette dynamique portée par la politique montre la volonté de soutenir une économie tirée par la technologie, mais elle s’accompagne d’un marché plus encadré : moins « libre », plus sélectionné.
Thermomètre de confiance
Pour les traders, la réouverture du marché des IPO suggère un regain de confiance envers la technologie chinoise, même si cette confiance reste orientée par les décisions publiques. Un important pipeline (pipeline d’IPO : liste de projets en attente) signale un marché du financement actif, sans garantir une hausse durable (mouvement haussier : tendance des prix à monter). La question est simple : ces projets iront-ils jusqu’à la cotation, et ces actions conserveront-elles leur valeur après l’introduction.
Le cycle des IPO peut influencer le sentiment de marché (humeur des investisseurs) et l’appétit pour les actions liées à la Chine, surtout dans les secteurs de croissance (entreprises dont les revenus et bénéfices peuvent augmenter vite). La performance des nouveaux entrants, notamment dans la tech, dira si l’optimisme est solide ou passager.
Accès contrôlé et supervision stratégique
La hausse des IPO peut paraître favorable, mais l’accès n’est pas ouvert à tous. La Chine gère activement qui peut se coter et selon quelles règles.
Les entreprises « red chip » (groupes liés à la Chine mais immatriculés à l’étranger, souvent via des structures offshore) sont davantage examinées. Les régulateurs demandent à certaines de se réorganiser avant une cotation à Hong Kong, en raison de structures de propriété difficiles à lire et d’exigences de conformité. Ces règles visent plus de transparence et une meilleure gouvernance (façon dont l’entreprise est dirigée et contrôlée).
Dans le même temps, à Hong Kong, les régulateurs durcissent les règles pour les sponsors (banques/conseils qui pilotent une IPO et valident le dossier), en renforçant le contrôle des documents. Objectif : garantir un niveau de qualité, mais cela souligne aussi une supervision étroite de l’organisation du marché.
Un pas vers l’innovation, avec prudence
Malgré cet encadrement, la reprise contrôlée des IPO a un aspect positif. En orientant le capital vers des secteurs jugés prioritaires, Pékin soutient une innovation susceptible d’alimenter la croissance de long terme. Le soutien politique à la tech et à l’industrie avancée est central, et le marché des IPO sert à diriger les ressources là où elles sont nécessaires.
Pour les traders, le signal est mitigé mais constructif. L’État renforce son contrôle, mais l’accent mis sur l’innovation peut encore faire des marchés chinois un pôle de croissance. Avec l’arrivée de compétences vers l’écosystème technologique chinois, le pays pourrait attirer davantage de talents internationaux, surtout en IA et robotique.
Cette reprise indique que les marchés de capitaux chinois s’alignent sur la stratégie de long terme, notamment dans les secteurs high-tech (technologies avancées), ce qui peut créer des opportunités.
Enjeux pour les traders
Pour les traders, cela influence directement la perception du risque et du potentiel liés à la Chine. Un marché des IPO opérationnel signale souvent une amélioration de la confiance, même si elle reste orientée.
Un pipeline important n’est pas, à lui seul, un signal haussier. Il soutient le sentiment seulement si les dossiers deviennent des introductions effectives, à un rythme régulier.
La réouverture n’est qu’une première étape. La suite dira si la confiance se renforce ou s’essouffle. Points à surveiller :
Conversion du pipeline : la file de candidats se transforme-t-elle en introductions régulières ? À quelle vitesse les projets deviennent-ils des opérations réelles ?
Leadership sectoriel : les semi-conducteurs, l’IA et les biotechs resteront-ils dominants ? Cela confirmerait la priorité donnée à ces secteurs.
Application des règles : comment les réformes de STAR et ChiNext (deux marchés boursiers chinois dédiés aux entreprises innovantes) vont-elles influencer le rythme et la qualité des IPO à long terme ? Si elles accélèrent les autorisations et élargissent les critères d’accès, le signal serait favorable.
Performance après IPO : une bonne tenue sur le marché secondaire (échanges après l’introduction) confirmerait une confiance réelle. À l’inverse, une contre-performance après cotation indiquerait un optimisme fragile.
Ces éléments détermineront si la reprise des IPO se traduit par une hausse plus large du marché ou par un recul de la confiance.
Points de vigilance
Pour les traders, l’essentiel est de suivre la transformation du pipeline en opérations concrètes et de vérifier si les secteurs hard-tech restent en tête. Si la croissance axée sur l’innovation se poursuit, la performance des indices liés à la Chine reflètera l’évolution du sentiment envers ses marchés de capitaux.
Chez VT Markets, nous proposons des CFD (contrats sur différence : produits dérivés qui permettent de spéculer sur la hausse ou la baisse d’un actif sans le détenir) sur plusieurs produits liés à la Chine et à Hong Kong, pour suivre les tendances des IPO et du marché au sens large, notamment :
CHINA50 (China A50 Index Cash CFD): Indicateur majeur des grandes capitalisations chinoises, sensible à la conjoncture, aux décisions publiques et au sentiment sur les plus grands groupes.
CHINA50ft (CHINA50 Future): Contrat à terme (futures : accord pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) reflétant la performance des plus grandes entreprises chinoises, permettant de se positionner sur les variations des valeurs « blue chips » (grandes valeurs reconnues).
CHINAH (Hong Kong China H-shares Cash): Produit suivant des entreprises chinoises cotées à Hong Kong, donnant une exposition à ce centre financier international.
HK50 (Hang Seng Index Cash CFD): Représente le Hang Seng Index, vue d’ensemble des sociétés cotées à Hong Kong et baromètre de la confiance des investisseurs.
HK50ft (HK50 Future): Produit à terme sur le Hang Seng, offrant une façon à effet de levier (levier : exposition supérieure au capital engagé, avec gains et pertes amplifiés) de trader le marché hongkongais.
HKTECH (Hang Seng TECH Index CFD): Axé sur la technologie à Hong Kong, pour s’exposer aux grandes valeurs tech de la région.
1. Quels secteurs portent la reprise des IPO en Chine ?
La reprise est surtout tirée par la technologie (semi-conducteurs, IA, robotique), ainsi que par les biotechnologies et la santé, en ligne avec l’objectif d’autonomie stratégique de Pékin.
2. Comment l’État chinois encadre-t-il les IPO ?
La Chine ne fait pas que rouvrir le marché : elle oriente les flux de capitaux vers des secteurs prioritaires en contrôlant quelles entreprises peuvent se coter, en surveillant les structures offshore et en durcissant les exigences de conformité.
3. Quel effet cette reprise a-t-elle sur le sentiment des investisseurs ?
Elle suggère une confiance en hausse dans une croissance tirée par la tech, soutenue par la politique. Mais la solidité du mouvement dépend de la transformation des projets en opérations concrètes.
4. Comment les traders peuvent-ils se positionner via VT Markets ?
Ils peuvent suivre des indices liés à la Chine, comme China50, China50FT et CHINAH, qui reflètent les tendances des IPO et le sentiment autour des entreprises cotées en Chine et à Hong Kong.
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Written on April 12, 2026 at 11:01 am, by josephine
L’inflation des prix à la consommation (CPI, indice des prix payé par les ménages) en Chine a ralenti à 1,0% sur un an après le Nouvel An lunaire. L’inflation des prix à la production (PPI, indice des prix « sortie d’usine ») est repassée en territoire positif pour la première fois depuis 2022, à 0,5% sur un an en mars.
Les coûts des carburants de transport ont augmenté de 10,0% sur un mois en mars. Cela a porté le rythme sur un an à 3,4%, après -9,7% sur un an sur les deux premiers mois de l’année.
Les prix à la production en Chine repassent en hausse
La Chine a enchaîné 41 mois de baisse du PPI (déflation, c’est‑à‑dire baisse générale des prix) avant le retour à la hausse en mars. Les métaux non ferreux (mines, +36,4%) et la fusion/transformations (+22,4%) sont cités parmi les catégories ayant tiré le PPI vers le haut.
L’inflation CPI a terminé chacune des trois dernières années à 0,2% sur un an ou moins. L’article indique que certaines tendances récentes pourraient s’inverser cette année.
Marchés des taux et signaux de politique monétaire
Le principal facteur, les coûts de l’énergie, reste déterminant. Selon les données actuelles, la production industrielle chinoise a progressé de 6,5% au premier trimestre 2026, soutenant la demande d’énergie alors que le pétrole brut se maintient au‑dessus de 90 dollars le baril. Les investisseurs peuvent envisager des stratégies profitant d’une poursuite de la hausse, comme l’achat d’options d’achat (call options, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur des contrats à terme (futures, contrats standardisés d’achat/vente à une date future) sur le pétrole.
Cette inflation persistante modifie les anticipations de taux. Même si la Banque populaire de Chine n’a pas encore relevé ses taux, le marché intègre désormais la possibilité d’une hausse d’ici la fin de l’année, un changement net par rapport aux années de déflation. Il faut donc suivre les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif) liés aux taux, comme les swaps de taux (échanges de paiements à taux fixe contre taux variable), pour détecter un éventuel virage de politique monétaire.
La reprise de l’inflation soutient aussi les actions chinoises, surtout dans les secteurs mentionnés en 2025. L’indice CSI 300 Materials a surperformé le marché de plus de 8% depuis le début de l’année. Cela suggère un intérêt potentiel pour des options d’achat sur des actions liées aux matières premières et sur des ETF sectoriels (fonds cotés répliquant un indice).
Enfin, le marché des changes réagit à ces évolutions. Une économie plus solide et la perspective de taux plus élevés que dans d’autres grandes économies soutiennent le yuan. Il convient donc de surveiller la volatilité (ampleur des variations de prix) sur la paire USD/CNH (dollar contre yuan offshore, coté hors de Chine continentale), car une rupture nette sous des niveaux techniques importants (seuils suivis par l’analyse graphique) pourrait signaler une nouvelle tendance.
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Written on April 11, 2026 at 5:30 am, by josephine
DBS Group Research prévoit une croissance du PIB avancé (première estimation publiée avant les chiffres définitifs) de la Malaisie de 5,5% sur un an au 1T26, contre 6,3% au 4T25. La banque s’attend à ce que la progression reste soutenue par l’industrie électrique et électronique tournée vers l’exportation, ainsi que par la demande mondiale liée à l’IA (intelligence artificielle).
La croissance serait aussi portée par la demande intérieure, avec la poursuite des chantiers et de l’investissement. Les services devraient progresser grâce aux retombées de l’industrie (effets indirects de la production sur d’autres secteurs) et à des dépenses des ménages qui restent solides.
Le scénario repose sur une croissance résistante et une inflation maîtrisée au 1T26, malgré un choc au Moyen-Orient daté du 27 février. L’inflation globale (indice des prix à la consommation, tous postes confondus) est attendue à 1,7% sur un an en mars, contre 1,4% en février.
La hausse projetée s’expliquerait par des prix alimentaires plus élevés, liés aux dépenses de fête, et par des prix de l’énergie en hausse après la montée du pétrole à la suite de la guerre avec l’Iran. L’effet des prix du pétrole serait atténué par des subventions budgétaires (aides de l’État qui réduisent le prix payé par les consommateurs).
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Written on April 11, 2026 at 5:26 am, by josephine
TD Securities anticipe un ralentissement des exportations chinoises en mars, après de bons résultats en janvier et février. La hausse des coûts des intrants — c’est-à-dire le prix des matières premières, de l’énergie et des composants utilisés pour produire — pourrait freiner la production et peser à court terme sur la croissance des exportations.
Les importations pourraient, au contraire, dépasser les attentes si les autorités renforcent les stocks de biens essentiels et de matières premières (pétrole, métaux, produits agricoles), dans un contexte de tensions entre les États-Unis et l’Iran. Les mêmes pressions sur les coûts pourraient aussi influencer les plans de production des entreprises, même si la production industrielle (le volume effectivement fabriqué par l’industrie) reste stable en mars.
Perspectives De Croissance Au T1 Et Demande Des Consommateurs
Les ventes au détail pourraient être plus faibles si les ménages ont anticipé leurs achats pendant les vacances du Nouvel An lunaire (CNY) et en raison du lancement précoce des subventions du programme de reprise (« trade-in »), qui aide les consommateurs à remplacer d’anciens produits par de nouveaux. TD Securities prévoit une croissance du PIB au T1 de 4,8% sur un an, la dynamique ayant été portée plus tôt dans le trimestre par les exportations et l’activité manufacturière.
Nous nous souvenons que les conflits géopolitiques de 2025 ont poussé la Chine à constituer des stocks de matières premières, provoquant un net bond des importations. Avec la montée des tensions sur les routes maritimes en mer Rouge, un schéma similaire d’achats stratégiques pourrait réapparaître dans les prochaines semaines. Le dernier indice PMI manufacturier Caixin de mars 2026 — un indicateur avancé basé sur des enquêtes auprès des entreprises; au-dessus de 50, l’activité progresse — s’est maintenu juste en zone d’expansion à 50,9, mais l’indice des prix des intrants (mesure de la hausse des coûts d’achat des entreprises) a atteint un plus haut de 18 mois.
Ce risque d’accélération de la constitution de stocks suggère un potentiel de hausse pour certaines matières premières industrielles et énergétiques. Les contrats à terme sur le Brent (prix de référence du pétrole) ont déjà progressé d’environ 10% sur un mois, au-delà de 92 dollars le baril, ce qui pourrait signaler de futurs achats publics. Les opérateurs peuvent envisager une exposition à la hausse via le pétrole ou le cuivre, ou utiliser des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) pour limiter le risque tout en profitant d’une éventuelle hausse liée aux importations.
Se Positionner Face Aux Coûts, À La Devise Et À La Volatilité
À l’inverse, des coûts d’intrants durablement élevés finiront par réduire les marges des entreprises (leur profit après coûts) et pourraient affaiblir la croissance des exportations, comme au deuxième trimestre 2025. Cela plaide pour des stratégies de protection (« couverture ») ou des positions à la baisse sur des indices boursiers chinois très exposés à l’industrie et aux exportateurs. Acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur un ETF qui réplique l’indice FTSE China A50 offre un moyen direct de se positionner sur un ralentissement.
Cet environnement peut peser sur le yuan: la facture d’importation de matières premières augmente tandis que les recettes d’exportation subissent des vents contraires. Une stratégie visant un USD/CNH plus élevé (taux entre le dollar et le yuan offshore, coté hors de Chine continentale) peut se mettre en place avec des montages d’options comme des « call spreads » (achat d’un call et vente d’un autre à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût). L’incertitude accrue peut aussi justifier des stratégies profitant d’une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix), comme l’achat de « straddles » (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) sur des actions liées aux matières premières.
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Written on April 11, 2026 at 5:01 am, by josephine
Le won coréen s’échange sous 1 500, et les mouvements à court terme dépendent des évolutions au Moyen-Orient. Une fourchette de 1 450 à 1 550 reste d’actualité.
Si la guerre s’arrête, le won devrait se renforcer rapidement. La faiblesse récente du won est surtout liée aux ventes nettes d’actions coréennes par des investisseurs étrangers, décrites comme des prises de bénéfices (vente après une hausse pour sécuriser des gains), plutôt que comme des ventes paniques (ventes précipitées sous l’effet de la peur).
Le taux de change USD/KRW s’échange actuellement sous le seuil de 1 500. Nous voyons le won rester, dans un avenir proche, dans une large fourchette entre 1 450 et 1 550. Cette lecture s’appuie sur les tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient.
Tout mouvement significatif dépendra probablement des développements sur place. Le risque maintient le Brent (prix de référence du pétrole en Europe) volatil, récemment autour de 92 dollars le baril, ce qui pèse directement sur les économies importatrices d’énergie comme la Corée du Sud. Cette pression extérieure est le principal facteur qui empêche le won de se renforcer.
Cela plaide pour des stratégies qui profitent d’un mouvement rapide et marqué des prix, car un renforcement rapide du KRW est attendu si le conflit prend fin. Des montages d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) comme un « long straddle » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, au même prix d’exercice, pour miser sur un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) peuvent viser une sortie de la fourchette actuelle. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) des options sur USD/KRW a augmenté de plus de 5% sur le dernier mois, signe que le marché intègre la possibilité d’un mouvement.
Nous estimons que la faiblesse récente du won a aussi été alimentée par des investisseurs étrangers prenant leurs bénéfices sur les actions. Historiquement, un schéma comparable de sorties de capitaux a été observé lors de phases d’incertitude mondiale en 2025. Toutefois, avec l’indice KOSPI (principal indice boursier sud-coréen) à un ratio cours/bénéfices proche de 11 (prix de l’action rapporté aux bénéfices, un niveau jugé peu cher), des capitaux étrangers pourraient revenir et créer un « plancher » sous la devise (niveau où la monnaie cesse de baisser).
Pour ceux qui anticipent une poursuite du statu quo, des stratégies de trading en range (acheter près du bas de la fourchette et vendre près du haut) peuvent être envisagées. Cela peut passer par la vente d’options avec des prix d’exercice en dehors de la bande 1 450–1 550. Attention: cette approche comporte un risque élevé si une désescalade soudaine entraîne un renforcement du won et une cassure sous le bas de la fourchette.
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Written on April 11, 2026 at 4:56 am, by josephine
DBS Group Research s’attend à ce que les exportations intérieures non pétrolières de Singapour (NODX, c’est‑à‑dire les exportations de biens produits localement hors pétrole) progressent pour un septième mois consécutif en mars 2026. La banque prévoit une hausse de 10,3% sur un an (c’est‑à‑dire par rapport à mars 2025), contre 4,0% en février.
La hausse attendue serait portée par des exportations d’électronique plus solides, alors que les expéditions hors électronique resteraient plus faibles. Les exportations d’électronique profitent de la demande mondiale liée à l’IA (intelligence artificielle, notamment la demande en puces et serveurs).
Les exportations hors électronique pourraient s’améliorer à mesure que s’estompent les effets de base du Nouvel An lunaire (comparaisons statistiques perturbées par le calendrier des fêtes). Les produits pétrochimiques pourraient toutefois rester sous pression en raison d’une pénurie de naphta (matière première utilisée pour produire des plastiques et autres dérivés), liée aux tensions au Moyen‑Orient.
L’article indique avoir été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.
Les exportations de Singapour en mars devraient afficher une hausse très marquée de 10,3%, un net bond par rapport aux 4,0% de février. Les données officielles devant être publiées la semaine prochaine, cette prévision pourrait faire bouger les marchés. Un chiffre aussi favorable renforcerait probablement le dollar de Singapour (SGD) face à ses principales contreparties.
Pour les intervenants de marché, cela plaide pour un positionnement en faveur d’un SGD plus ferme, par exemple via l’achat d’options de vente (put options, qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) sur USD/SGD arrivant à échéance après la publication. À l’approche de l’annonce, on peut s’attendre à une hausse de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) sur ces options de change. Cette approche permet de plafonner le risque tout en captant une baisse potentielle de USD/SGD si les exportations sont au niveau attendu ou meilleures.
Le moteur principal est l’essor mondial de l’IA, qui profite directement au secteur de l’électronique et, par ricochet, au marché actions. Cela soutient des positions acheteuses sur les contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard) sur l’indice Straits Times (STI), ou l’achat d’options d’achat (call options, qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur des valeurs locales liées aux semi‑conducteurs et à la technologie. Cela s’inscrit dans la dynamique internationale: la Semiconductor Industry Association a indiqué que les ventes mondiales de puces en février 2026 ont augmenté de 22% sur un an.
À l’inverse, le segment hors électronique fait face à des vents contraires, les pétrochimiques souffrant d’une pénurie de naphta liée au Moyen‑Orient. Cette situation ouvre la voie à une stratégie de «pair trade» (opération consistant à acheter un actif et vendre un autre pour isoler un thème): être acheteur sur certains exportateurs d’électronique tout en étant vendeur sur des producteurs pétrochimiques sensibles au coût des intrants (matières premières). Des informations récentes faisant état de marges du naphta en Asie à un plus bas de six mois confirment les difficultés de ce secteur.
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Written on April 11, 2026 at 4:31 am, by josephine
Le dollar australien devait terminer la séance de vendredi quasiment inchangé face au dollar américain. L’indice du dollar (DXY, un indicateur qui mesure la force du billet vert face à un panier de devises) a reculé vers 98,52, et l’AUD/USD évoluait près de 0,7070.
L’attention du marché se portait sur les discussions américano-iraniennes du week-end, susceptibles d’influencer l’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués). L’AUD/USD n’est pas parvenu à se maintenir au-dessus de 0,7100, le plus haut de jeudi ayant été noté à 0,7094.
Niveaux techniques et récente évolution des prix
L’AUD/USD est passé au-dessus de 0,6962, puis a eu du mal à franchir la moyenne mobile simple à 20 jours (SMA, moyenne des cours des 20 dernières séances, utilisée pour repérer la tendance). Il a ensuite repassé au-dessus de cette moyenne à 0,6978 et a dépassé 0,7000 avant d’atteindre des sommets hebdomadaires.
La résistance reste proche de 0,7100 (zone où les ventes ont tendance à freiner la hausse), avec les niveaux suivants à 0,7187 (plus haut annuel au 11 mars) puis 0,7200. Le support se situe sur la moyenne mobile à 50 jours (repère de tendance de moyen terme) à 0,7026, puis 0,7000, la SMA 20 jours à 0,6978, et le point bas du 6 avril à 0,6875 (point bas intermédiaire atteint lors d’un mouvement de marché).
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Written on April 11, 2026 at 4:26 am, by josephine