Les stratégistes de Scotiabank indiquent que l’EUR/USD consolide près de 1,17, avec un risque haussier, soutenu par le sentiment, les rendements et les options

L’EUR/USD consolide près de 1,17 après la récente hausse liée à l’apaisement des tensions géopolitiques. La paire est entrée dans la séance nord-américaine de vendredi en hausse de 0,1% face au dollar. Les « risk reversals » se sont améliorés, ce qui signale une moindre demande de protection contre une baisse de l’euro. Les « risk reversals » sont un indicateur tiré des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre) qui compare le prix des options de vente et des options d’achat. Cette évolution est présentée comme un retour vers les moteurs fondamentaux (taux d’intérêt, croissance, inflation, politique des banques centrales).

Facteurs à court terme pour l’EUR/USD

Les écarts de rendement sont décrits comme favorables à l’euro à court terme. Un écart de rendement correspond à la différence de taux entre deux obligations, par exemple entre les États-Unis et l’Allemagne. Cela est associé à un risque de hausse pour l’EUR/USD. Les signaux techniques de court terme sont haussiers, avec le RSI au-dessus de 50. Le RSI (indice de force relative) est un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix; au-dessus de 50, il suggère un momentum plutôt positif. Plus tôt, mi-mars, le RSI était tombé près de 20, un niveau souvent associé à un marché « survendu » (baisse jugée excessive à court terme). La résistance est décrite comme limitée avant 1,18, niveau qui avait servi de zone de congestion (zone où les prix évoluent sans tendance claire) dans la seconde moitié de février. La fourchette attendue à court terme est 1,1680 à 1,1780.

Positionnement sur les options et idées de trading

Les écarts de rendement, autrefois jugés favorables à l’euro, favorisent désormais le dollar. L’écart entre le Treasury américain à 10 ans (obligation d’État américaine) et le Bund allemand à 10 ans (obligation d’État allemande) s’est élargi à près de 200 points de base. Un point de base vaut 0,01%. Dans un contexte d’économie américaine solide, cela rend les actifs libellés en dollars (actifs dont le prix et le rendement sont en dollars) plus attractifs pour les investisseurs en quête de rendement. Les données récentes confirment cette divergence: le dernier rapport sur l’emploi américain de mars 2026 fait état d’un gain de plus de 250.000 emplois, ce qui maintient la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) sur une ligne « hawkish », c’est-à-dire plus ferme sur les taux (tendance à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation). De son côté, la Banque centrale européenne (BCE) se montre plus prudente: l’inflation de mars en zone euro, remontée à 2,6%, s’accompagne de prévisions de croissance plus faibles. Cette différence de politique monétaire pèse sur l’EUR/USD. Sur le marché des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise), l’optimisme de 2025 s’est inversé. Les « risk reversals » à un mois sur l’EUR/USD penchent désormais vers les puts. Un put est une option de vente, utilisée pour se protéger d’une baisse ou en tirer profit. Cela indique que les opérateurs paient plus cher pour se couvrir contre une nouvelle baisse de l’euro, à l’inverse de la moindre demande de couverture observée l’an dernier. Dans ce contexte, les opérateurs peuvent envisager des stratégies visant à se couvrir ou à profiter d’un affaiblissement de l’euro dans les prochaines semaines. L’achat de puts EUR/USD avec des prix d’exercice (niveau de change auquel l’option peut être exercée) autour de 1,0750 ou 1,0700 est une manière simple de se positionner sur une cassure possible du support à 1,0800. Un support est un niveau où le marché a souvent tendance à se stabiliser. Pour réduire le coût, il est possible d’utiliser un « bear put spread »: achat d’un put et vente d’un autre put à un prix d’exercice plus bas, afin de diminuer la prime payée, en échange d’un gain maximal plafonné.

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Les économistes de l’UOB voient l’USD/JPY se redresser légèrement depuis des niveaux de survente, plafonné sous 159,60, avec un risque de repli vers 157,50

Les économistes d’UOB s’attendaient à une légère hausse de l’USD/JPY à court terme après un rebond depuis une zone de « survente » (c’est-à-dire une baisse jugée excessive). Ils estimaient toutefois que les gains resteraient plafonnés sous 159,60. Ils signalaient aussi un autre niveau de résistance (zone où la hausse a tendance à buter) à 159,35. Le support (zone où le cours a tendance à trouver un plancher) se situait à 158,90, et une cassure sous 158,65 aurait indiqué un retour à un marché en range (évolution dans un couloir). Sur un horizon de 1 à 3 semaines, ils visaient encore un nouveau test de 157,50 tant que 159,60 tenait.

Contexte de marché et niveaux clés

La paire avait auparavant reculé jusqu’à 157,86 avant de rebondir, avec un cours spot (prix au comptant, immédiat) à 158,60 le 9 avril. L’article indiquait avoir été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. En remontant au 10 avril 2025, l’USD/JPY se trouvait dans une situation délicate après avoir rebondi depuis une zone de survente. Le scénario dominant était celui d’une progression graduelle du dollar, mais avec une forte résistance à 159,60, tandis que les semaines suivantes laissaient encore envisager un nouveau test de 157,50 tant que cette résistance tenait. Dans cette optique, une stratégie sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici l’USD/JPY) aurait consisté à vendre des options d’achat (« call options », qui donnent à l’acheteur le droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, niveau auquel l’option peut être exercée) à 159,60 ou juste au-dessus. Cette position, appelée vente de call couvert (covered call) si l’on détient déjà des dollars, ou vente de call nu (naked call) sinon, aurait permis d’encaisser une prime (le prix payé par l’acheteur de l’option) en pariant sur une hausse limitée et sur l’absence de franchissement de cette résistance pendant la durée de vie de l’option. Mais le contexte économique plus large comptait. Aux États-Unis, les chiffres d’inflation de mars 2025 publiés à cette période montraient des prix à la consommation toujours élevés, renforçant l’idée que la Réserve fédérale (Federal Reserve, banque centrale américaine) maintiendrait des taux d’intérêt hauts. De son côté, la Banque du Japon venait tout juste de mettre fin, le mois précédent, à sa politique de taux négatifs (taux directeurs sous zéro). Cet écart de politique monétaire soutenait l’USD/JPY.

Gestion du risque et structures alternatives

Cette force de fond a finalement pris le dessus sur les niveaux techniques suivis. Fin avril 2025, l’USD/JPY n’a pas reflué : la paire a franchi nettement 159,60 et a même dépassé 160,00 pour la première fois depuis plus de trois décennies, ce qui aurait entraîné de fortes pertes pour ceux qui avaient vendu des calls nus (position où la perte potentielle peut devenir très importante si le marché monte fortement). Cette issue rappelait le risque majeur du moment : une intervention des autorités japonaises (action sur le marché des changes visant à freiner la baisse du yen), intervenue peu après le passage de 160. La volatilité (amplitude des variations de prix) qui s’en est suivie suggérait qu’une approche plus adaptée aurait pu être d’acheter des options, par exemple un straddle (achat simultané d’un call et d’un put au même strike, pour profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre), afin de tirer parti à la fois de l’accélération haussière et de la baisse rapide après intervention. Une approche plus prudente pour ceux misant encore sur une hausse limitée aurait été un bear call spread (montage où l’on vend un call et où l’on achète un autre call à un strike plus élevé) : vendre un call à 159,60 et acheter un call à un strike supérieur (par exemple 160,00). Cette stratégie permet aussi d’encaisser une prime tout en définissant clairement une perte maximale si l’USD/JPY s’envole au-delà de la zone de résistance.

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La livre sterling progresse, portée par l’espoir d’une paix entre la Russie et l’Ukraine, et se rapproche de 1,3444 dollar lors de la séance européenne

La livre sterling s’est appréciée face à la plupart des grandes devises vendredi, mais pas face aux autres monnaies européennes. Elle évoluait autour de 1,3444 dollar pendant la séance européenne. Ce mouvement a suivi des informations faisant état de progrès vers un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine, après quatre ans de guerre. Bloomberg a rapporté qu’un conseiller principal du président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a indiqué que l’Ukraine est proche de parvenir à un accord avec la Russie.

Perspectives de la livre face au dollar

UOB estime que les perspectives à court terme du GBP/USD restent positives après une hausse au-dessus de 1,3450. La banque juge que la paire pourrait se diriger vers 1,3520, mais seulement en cas de clôture quotidienne au-dessus de 1,3480 (c’est-à-dire une fin de séance où le cours reste au-dessus de ce niveau). UOB situe un support à 1,3330 (un « support » est une zone de prix où la baisse a tendance à se stabiliser). Elle indique que les échanges en séance devraient se dérouler dans une fourchette de 1,3390 à 1,3465 (une « fourchette » correspond à une zone de variation attendue entre un bas et un haut). UOB a également rappelé son point de vue de mercredi 08 avril, lorsque le cours au comptant (le prix immédiat, pour livraison rapide) était à 1,3400. Elle indiquait alors voir de la place pour une hausse vers 1,3480, même si le rebond semblait excessif.

Stratégie d’options pour juin 2026

Aujourd’hui, la situation est portée par d’autres facteurs. La Banque d’Angleterre a adopté un ton plus ferme (« hawkish », c’est-à-dire davantage orienté vers une hausse des taux pour lutter contre l’inflation) après le dernier rapport d’inflation britannique de mars 2026, qui a montré une hausse des prix à la consommation de 3,2% sur un an. Avec une croissance du PIB britannique au 1er trimestre 2026 également meilleure qu’attendu, à 0,5%, le contexte économique plaide pour une livre plus forte. Dans ce cadre, nous identifions des opportunités en achetant des options d’achat (« call options » : contrats qui donnent le droit, mais pas l’obligation, d’acheter la paire à un prix fixé à l’avance) sur GBP/USD avec un prix d’exercice proche de 1,3600 et une échéance en juin 2026 (l’« échéance » est la date de fin de validité du contrat). Cela permet de profiter d’une hausse potentielle liée à des relèvements de taux attendus de la Banque d’Angleterre. C’est une manière d’investir avec un risque plafonné (la perte maximale est connue à l’avance) pour viser un renforcement de la livre. Il faut toutefois tenir compte du fait que les dernières données sur l’emploi américain ont été solides, les créations d’emplois « Non-Farm Payrolls » (les emplois créés hors secteur agricole, un indicateur clé du marché du travail américain) de mars 2026 ayant dépassé 250 000. Cela maintient la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis) au centre du jeu pour ses propres ajustements de taux. Pour limiter ce risque, un « bull call spread » (stratégie consistant à acheter un call et à vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût initial en échange d’un gain maximal plafonné) peut être une approche prudente.

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Salesforce touche un plus bas sur plusieurs années, en baisse de 55 % depuis début 2025, mais des signaux de rebond émergent

Les actions de Salesforce, Inc (CRM) ont de nouveau reculé hier et ont inscrit un plus bas pluriannuel. Le titre perd 55% depuis le début de 2025. Cette baisse suit le recul général des valeurs de logiciels, sur fond de craintes selon lesquelles l’IA (intelligence artificielle) pourrait réduire la demande de logiciels. L’article juge toutefois que cette réaction pourrait être temporaire. Il évoque des signaux d’analyse technique (lecture des graphiques de prix et des volumes pour repérer des zones clés), indiquant que le cours a « comblé un gap » (un vide de cotation, c’est-à-dire une zone où le prix a sauté sans s’échanger) datant de mars 2023. Il ajoute que l’action a touché une ancienne zone de « pivot » (une zone de prix qui a servi de point de retournement ou de bataille entre acheteurs et vendeurs) d’octobre et novembre 2022. Selon l’auteur, ses critères donnent 80% de probabilité d’un rebond, avec un objectif potentiel de hausse à 210 dollars dans les prochaines semaines.

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Invesco, gestionnaire d’actifs mondial, approche d’une figure de sommet sur neuf mois, avec 21,86 $ comme niveau clé à surveiller

Invesco Ltd (IVZ) est présenté comme un groupe mondial de gestion d’actifs, qui gère des ETF (fonds indiciels cotés), des fonds communs de placement et des actifs d’investisseurs institutionnels sur les principales classes d’actifs (actions, obligations, etc.). Le texte se concentre sur le graphique journalier du titre IVZ (cours de clôture chaque jour), plutôt que sur les fondamentaux de l’entreprise (résultats, valorisation, bilan). Il décrit une figure de retournement en « tête et épaules » (schéma graphique qui peut signaler la fin d’une tendance haussière) en formation depuis l’été dernier. La « tête » a culminé autour de 29,50 dollars, puis le cours a reculé, a rebondi vers 25 dollars, avant de repartir à la baisse. L’« épaule droite » aurait buté près de 25 dollars, créant une zone d’offre au-dessus (présence de vendeurs) qui a limité les rebonds suivants. IVZ s’échange autour de 23,57 dollars, un niveau présenté comme étant la « ligne de cou » (le seuil horizontal dont la rupture valide souvent la figure). Un niveau clé est 21,86 dollars, présenté comme le point qui confirmerait la figure si IVZ enregistre une clôture journalière en dessous. Le texte distingue la clôture journalière d’un mouvement en séance (variation pendant la journée), car un mouvement intrajournalier peut produire de faux signaux. En cas de clôture confirmée sous 21,86 dollars, l’objectif théorique (« measured move », projection calculée à partir de la hauteur de la figure) est donné à 14,99 dollars. Le texte ajoute que 14,99 dollars correspond aussi à un ancien support (zone où le cours avait déjà cessé de baisser par le passé). Il indique qu’une clôture confirmée au-dessus de la ligne de cou servirait de niveau de sortie (« stop », seuil de protection pour limiter les pertes). Il ajoute qu’une clôture confirmée au-dessus de 25 dollars annulerait le scénario baissier.

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Elwin de Groot de Rabobank estime que l’élection en Hongrie pourrait soutenir modestement l’euro si Viktor Orbán perd le pouvoir

Les élections législatives hongroises de dimanche attirent l’attention après des incidents récents et le soutien affiché du vice-président américain Vance au Premier ministre sortant, Viktor Orbán. Le résultat est surveillé pour ses effets possibles sur l’unité de l’UE et sur l’euro. À Bruxelles, on s’attend à ce qu’un gouvernement dirigé par Peter Magyar réduise le blocage de la Hongrie dans la prise de décision de l’UE, y compris sur les décisions liées au soutien à l’Ukraine.

Enjeux de l’élection pour l’euro

Orbán bloque un paquet de prêts de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine. Selon des informations de presse, il lierait ce dossier à des dégâts présumés sur l’oléoduc Druzhba (un pipeline transportant du pétrole), qui acheminait auparavant du pétrole russe via l’Ukraine vers la Hongrie et d’autres pays européens. Une défaite d’Orbán est perçue comme favorable à la cohésion européenne et à l’autonomie stratégique (la capacité de l’UE à agir sans dépendre d’acteurs extérieurs), ce qui pourrait soutenir l’euro. Mais un changement de cap important n’est pas garanti. La Hongrie vote dimanche : un événement clé pour le positionnement sur l’euro. Une défaite d’Orbán est vue comme un possible catalyseur positif pour la monnaie, car elle pourrait débloquer une aide de 90 milliards d’euros à l’Ukraine. Il s’agit d’un scénario « tout ou rien » (un événement dont l’issue peut provoquer des mouvements marqués dans un sens ou dans l’autre) susceptible de réduire la prime de risque politique (le surcoût intégré dans les prix quand l’incertitude politique augmente) qui pèse actuellement sur l’euro.

Approches de trading et de couverture

Pour les opérateurs qui anticipent une victoire du candidat Peter Magyar, l’achat d’options d’achat à courte échéance (des contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé, sur une période courte) sur l’EUR/USD est une façon directe de se positionner sur un rebond. L’euro s’échange depuis début 2026 à un niveau faible au regard des écarts de taux d’intérêt (la différence de rémunération entre deux zones, qui influence souvent les changes) : un signal d’amélioration de la cohésion de l’UE pourrait donc provoquer une hausse rapide. Ce point est appuyé par les réactions observées en 2025, lorsque les inquiétudes initiales sur la discipline budgétaire italienne se sont atténuées, entraînant un rebond de 1,2 % de l’EUR/CHF en deux jours. Mais l’hypothèse d’une victoire d’Orbán plaide pour une couverture (des positions visant à limiter les pertes). Une reconduction renforcerait probablement l’impasse actuelle au sein de l’UE, limitant le potentiel haussier de l’euro à court terme et pouvant provoquer un léger repli. Les investisseurs peuvent envisager des spread de puts (une stratégie d’options qui encadre le risque : achat d’une option de vente et vente d’une autre à un niveau différent) ou rester à l’écart s’ils n’ont pas de conviction forte. La prudence s’impose : un nouveau gouvernement peut ne pas entraîner de changement radical. Cette incertitude est en elle-même un point de marché : la volatilité (l’amplitude des variations de prix) pourrait être sous-estimée. Acheter un straddle EUR/USD à une semaine (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour gagner si le cours bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) permettrait de profiter d’un mouvement important après les résultats. En comparaison, la volatilité avait fortement augmenté autour de la présidentielle française de 2022 et du référendum sur le Brexit en 2016. Aujourd’hui, la volatilité implicite (la volatilité anticipée et intégrée dans le prix des options) à une semaine sur l’euro se situe autour de 7,8 %, un niveau élevé mais inférieur aux niveaux à deux chiffres observés avant ces épisodes. Selon nous, l’achat de volatilité avant le week-end peut encore présenter un intérêt.

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Les stratégistes d’OCBC estiment que le NZD a progressé sur fond de discours restrictif de la RBNZ et de baisse des risques liés au pétrole, mais que le resserrement est surévalué

Le dollar néo-zélandais (NZD) a progressé après des propos plus fermes (c’est-à-dire favorables à une hausse des taux) du gouverneur de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ), Breman, et grâce à la baisse des risques liés au pétrole. Le gouverneur a indiqué que la Banque réagirait par des relèvements de taux si l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains produits alimentaires) s’accélérait. Les marchés sont devenus plus restrictifs, avec près de trois hausses de taux déjà intégrées dans les prix d’ici la fin de l’année. Cette anticipation contraste avec l’important écart de production négatif de la Nouvelle-Zélande (une économie qui tourne sous son potentiel, donc avec une demande insuffisante) et une croissance faible ces derniers trimestres.

Le marché adopte un ton plus restrictif

Le NZD devrait sous-performer le dollar australien (AUD). La baisse des prix du pétrole (souvent favorable aux devises importatrices d’énergie) pourrait encore soutenir le NZD face au dollar américain (USD), mais la devise néo-zélandaise devrait rester moins solide que l’AUD. La RBNZ ne devrait commencer à relever ses taux qu’au quatrième trimestre 2026. Une seule hausse de 25 points de base (pb, soit 0,25 point de pourcentage) porterait le taux directeur (le principal taux fixé par la banque centrale) à 2,75% fin 2026.

Pourquoi le marché pourrait surestimer les hausses

Cependant, nous estimons que le marché anticipe un resserrement monétaire (politique de hausse des taux visant à freiner l’inflation) trop fort et trop rapide. Les dernières données de mars 2026 montrent une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale de l’économie) quasi nulle à 0,1%, tandis que l’inflation sur un an a ralenti à 2,8%. Ce contexte réduit la probabilité de relèvements agressifs. Les marchés de taux intègrent désormais près de trois hausses complètes d’ici la fin de l’année. Cela paraît excessif au vu du fort écart de production négatif. En 2025, une configuration similaire de croissance faible avait déjà limité la marge d’action de la banque centrale. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise), la récente hausse du NZD peut constituer une opportunité de vente. Acheter des options de vente (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, utile pour profiter d’une baisse) sur NZD/USD avec des échéances de trois à six mois peut permettre de se positionner sur une correction. L’appétit actuel du marché a pu rendre le prix de ces options plus intéressant. Nous anticipons aussi une sous-performance du NZD face à l’AUD. L’économie australienne paraît plus résistante, avec un taux de chômage stable autour de 4,0% et une demande solide pour ses exportations de matières premières. Dans ce cadre, une position acheteuse AUD/NZD via des contrats à terme (forward, accord fixant aujourd’hui un taux de change pour une transaction future) s’apparente à un arbitrage cohérent entre les deux devises. Nos projections indiquent que la RBNZ attendra probablement le quatrième trimestre 2026 pour commencer à relever ses taux. Nous ne prévoyons qu’une seule hausse de 25 points de base cette année, ce qui ramènerait le taux directeur à 2,75%. Cela tranche nettement avec ce qui est actuellement intégré par le marché des swaps (contrats d’échange de flux, très utilisés pour refléter les anticipations de taux).

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Les économistes d’ING s’attendent à ce que la banque centrale polonaise maintienne ses taux à 3,75 %, contribuant à préserver des conditions stables pour le zloty

Les économistes d’ING s’attendent à ce que la Banque nationale de Pologne (NBP) laisse ses taux d’intérêt inchangés après la réunion d’avril du Conseil de politique monétaire, le taux de référence restant à 3,75 %. Le Conseil avait réduit le taux de 25 points de base (pb, soit 0,25 point de pourcentage) en mars, avant de le maintenir en avril. Le communiqué d’avril était bref et neutre. Il reliait la hausse mondiale des prix des carburants à des contraintes d’offre (difficultés d’approvisionnement) liées au conflit au Moyen-Orient. Le Conseil devrait adopter une attitude d’attente, en s’appuyant sur les prochaines données économiques et sur l’effet de la géopolitique (événements internationaux) et des matières premières (produits de base comme le pétrole) sur l’inflation et la croissance.

Moteurs de l’inflation et signaux de politique monétaire

Le gouverneur de la NBP a indiqué que l’inflation à court terme dépendra des prix de l’énergie, notamment du pétrole et du gaz naturel, ainsi que des décisions nationales en matière de taxes et de réglementation, dont les droits d’accise (taxe spécifique sur certains produits) et la TVA sur les carburants. Le Conseil devrait aussi surveiller comment la hausse du coût des carburants se transmet aux autres prix (effet de « répercussion » des coûts). La politique monétaire à venir devrait dépendre des prix des matières premières, de la géopolitique, de la politique budgétaire (dépenses et recettes publiques), des règles encadrant les prix des carburants, de l’évolution du PIB (valeur totale de la production de l’économie) et de la dynamique des salaires. Dans le scénario central d’ING, le programme de baisse des prix des carburants (CPN) serait prolongé jusqu’à fin juillet. L’inflation moyenne annuelle atteindrait alors 3,2 %, contre environ 2 % avant la guerre dans le golfe Persique et 2,3 % dans la projection de mars de la NBP. Dans ce cadre, les taux pourraient rester inchangés au moins jusqu’à fin 2026, avec une faible probabilité de hausse.

Implications de marché pour les taux et la volatilité

Le principal défi est une inflation « collante », c’est-à-dire plus persistante que prévu en 2025. Alors que la prévision annuelle de l’an dernier était de 3,2 %, les données récentes de l’institut statistique polonais pour mars 2026 montrent une inflation globale (« headline », indicateur total incluant énergie et alimentation) de 3,5 % sur un an. Cela maintient la banque centrale dans une posture d’attente, car la répercussion des coûts de l’énergie et des salaires reste une préoccupation majeure. Une demande intérieure solide, alimentée par un marché du travail tendu, avec un chômage bas à 3,1 %, soutient la progression des salaires et les pressions sous-jacentes sur les prix (tensions inflationnistes de fond). Si le Brent (référence mondiale du pétrole) s’est stabilisé autour de 88 dollars le baril, après les pics observés lors du conflit de 2025 dans le golfe Persique, le risque de fortes variations des prix de l’énergie (volatilité) demeure. L’ensemble plaide pour une poursuite du statu quo de la NBP pendant l’été. Pour les opérateurs de marché, cela signifie que le début de la courbe des taux du zloty polonais (échéances courtes des taux) devrait rester stable. Nous anticipons que les Forward Rate Agreements (FRA, contrats fixant à l’avance un taux d’intérêt futur sur une période donnée) sur les deux prochains trimestres continueront d’intégrer l’absence de changement par rapport au niveau actuel de 3,75 %. Dans ce contexte, les stratégies visant à générer un revenu lorsque les taux bougent peu devraient être privilégiées, plutôt que des paris sur une baisse ou une hausse des taux. Cependant, les options sur swaps de taux d’intérêt polonais (options donnant le droit, mais pas l’obligation, d’entrer dans un swap — échange de paiements à taux fixe contre taux variable) pourraient sous-estimer le risque d’un durcissement (« hawkish », orientation plus stricte contre l’inflation) plus tard dans l’année si l’inflation ne ralentit pas comme attendu. Étant donné l’attention de la NBP à la dynamique des salaires et à la politique budgétaire, toute surprise à la hausse dans ces données pourrait rapidement modifier le récit de marché. Se positionner pour une possible remontée — aujourd’hui peu probable — de la volatilité des taux pourrait donc constituer une couverture (protection) de long terme. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Le GBP/JPY progresse pour une cinquième séance consécutive et teste la zone 214,00–215,00, pénalisé par la hausse des cours du pétrole qui affaiblit le yen

La paire GBP/JPY a progressé vendredi pour une cinquième séance d’affilée, le yen japonais se repliant face à la plupart des grandes devises. La hausse des prix du pétrole a pénalisé le yen, le Japon étant un important importateur net (il achète à l’étranger plus qu’il ne vend). La livre sterling a été soutenue par une légère amélioration de l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) après l’apaisement des craintes sur la solidité du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Les opérateurs suivent aussi les discussions prévues au Pakistan ce week-end. La GBP/JPY évoluait près de 214,12, un plus haut depuis le 9 février. L’écart de taux d’intérêt entre le Royaume-Uni et le Japon continue de soutenir la paire. La tendance reste haussière, avec de modestes replis au sein d’un mouvement plus large de progression. Le dernier mouvement a suivi un rebond sur la moyenne mobile simple à 100 jours (moyenne des cours des 100 dernières séances, utilisée comme repère de tendance) située à 210,68. Le cours teste la zone 214,00-215,00, qui limite les gains depuis la mi-janvier. Un franchissement net ouvrirait la voie à une poursuite de la hausse. Le RSI (indice de force relative, un indicateur de vitesse et d’ampleur des variations de prix) se situe autour de 63, ce qui indique une dynamique en amélioration sans situation de surachat (niveau où la hausse peut devenir excessive). Le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) repasse en territoire positif après une phase de stabilisation. En cas de repli, le premier support (zone où la demande peut freiner la baisse) se situe sur la moyenne mobile à 100 jours à 210,68. En dessous, la moyenne mobile à 200 jours (repère de tendance de plus long terme) à 205,52 constitue la zone de soutien suivante.

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L’équipe de recherche de Danske Bank estime que l’élection en Hongrie pourrait être déterminante pour façonner la politique de l’Union européenne à l’avenir

La Hongrie vote dimanche, et les résultats devraient influencer la politique de l’Union européenne (UE) dans les prochaines années. Le Premier ministre Viktor Orbán est défié par Péter Magyar et son parti Tisza. Les sondages créditent Tisza de 48% et le Fidesz d’Orbán de 39%. Orbán est critiqué à Bruxelles pour des accusations d’affaiblissement de l’« État de droit » (application égale des lois, indépendance de la justice, limites au pouvoir) et pour avoir ralenti les mesures de l’UE visant à sanctionner la Russie après l’invasion de l’Ukraine. Orbán a aussi menacé de bloquer le prochain budget de l’UE sur sept ans pour 2028-2035. Cela pourrait perturber les futurs plans de financement de l’Union. Magyar, ancien allié d’Orbán, fait campagne sur le rétablissement des relations avec l’UE et l’OTAN (alliance militaire des pays occidentaux). Il dit aussi vouloir rétablir l’État de droit et vise une entrée de la Hongrie dans la zone euro d’ici 2030. Magyar n’annonce pas une rupture complète avec la ligne diplomatique d’Orbán. Il ne réclame pas une réduction rapide des liens avec la Russie et ne soutient pas l’envoi d’aide militaire à l’Ukraine. L’élection hongroise de dimanche est un facteur important d’instabilité pour les marchés européens. Une victoire possible de Péter Magyar serait perçue comme favorable à l’UE, ce qui pourrait réduire le risque politique qui pèse sur les actifs régionaux (devises, actions, obligations). On se souvient des turbulences de marché mi-2025, lorsque Orbán a menacé pour la première fois d’opposer son veto (blocage officiel) au paquet européen sur la sécurité des infrastructures critiques (règles protégeant des réseaux essentiels comme l’énergie, les télécoms ou les transports). Les opérateurs se positionnent pour un retournement de ce sentiment. L’attention se concentre sur le forint hongrois, car une victoire de Magyar pourrait débloquer des milliards d’euros de fonds européens gelés (argent mis en attente tant que certaines conditions ne sont pas remplies), ce qui renforcerait potentiellement la monnaie. La Hongrie doit recevoir environ 22 milliards d’euros de fonds de cohésion (aides de l’UE destinées à réduire les écarts de richesse entre régions) dans le budget actuel, et la libération de ces montants serait un fort soutien à l’économie. On se rappelle que le forint s’était affaibli de plus de 3% face à l’euro dans la semaine ayant suivi les résultats contestés des élections de 2022, ce qui montre la sensibilité de la devise aux enjeux politiques. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché) des options EUR/HUF à un mois (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre l’euro contre le forint à un prix fixé) a déjà bondi à 15%, un niveau inédit depuis la crise énergétique de fin 2025. Cela signifie que le marché s’attend à un mouvement marqué. Des stratégies qui misent sur une forte variation, comme le straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le taux bouge fortement dans un sens ou dans l’autre), peuvent donc paraître attractives avant le vote. Une victoire inattendue d’Orbán déclencherait probablement une baisse des actifs hongrois, tandis qu’une victoire de Magyar pourrait faire retomber cette volatilité à mesure que l’incertitude disparaît.

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